Napoléon III
Livre 2003 |
Association des « Amis |
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Visites
guidées de Vichy « Second Empire »
Départ de l’Office de tourisme : 19 rue du Parc à
Vichy - Tél. 04.70.98.71.94
« Napoléon III bienfaiteur
de Vichy et de
Publié le 15 novembre
2003
282 pages - 22 euros
dont 8
pages d’illustrations et 29 pages d’annexes
Éditions de 63880 - Olliergues *** Livre épuisé : se
trouve parfois |
Prix décernés
1.
« Grand Prix du Bonapartisme 2004 » décerné le 17 décembre 2004
par le CERB (Centre d’études et de
Recherche sur le Bonapartisme)
2.
Prix « Agir 2004 » décerné le 12 juin 2004
par l’association Agir (délivrant
également le prix Fallet à Jaligny)
L’auteur
Alain Carteret s’est passionné pour l’histoire
du Second Empire en écrivant, en 2001 (en deux tomes, parus en juin et
octobre), son premier livre « Vichy Deux millénaires ».
C’est à la fois un Quid et un Who’s who
sur Vichy. Six cents exemplaires ont été achetés au total, avec plusieurs
rééditions (regroupées en un seul livre) en 2002 et 2003. La dernière édition
est actualisée au 30 septembre 2003. Cet ouvrage (28 €), épuisé, ne sera à
l’avenir retiré que sur demande d’une trentaine d’exemplaires adressée à
l’auteur. Alain Carteret est aussi l’auteur du livre « 100 ans de rugby
à Vichy 1905-2005 » publié le 1er octobre 2005 par
le RC Vichy rugby (180 pages avec 200 photos) et de « Vichy Charme »
sorti en librairie le 11 avril 2006 (dédicacé le samedi 15 avril à
Alain Carteret, à côté du buste de Napoléon III
(Bronze 1852 de JA Barre, en mairie de Vichy)
Né
le 23 juin 1946 à Vichy (fils du chirurgien Alexis Carteret et de Ginette
Huguet).
Ancien
élève de Saint-Dominique Vichy, du Sacré-Cœur de Moulins et du Collège
de Cusset.
Ancien joueur de
Licencié en droit
(Clermont) et diplômé 1971 Sciences-Po Paris (IEP rue Saint-Guillaume).
Chargé
de mission Formation continue à l’Université de Clermont : 1973-1976.
Cadre
de direction commerciale à Manurhin-Cusset (Machines
alimentaires) : 1976-1984.
1984-1992 :
RSCG-Ségala (publicité), Cabinet Roux expertise, Centre Intérim de Montluçon.
Président des DCF de
Vichy (Dirigeants Commerciaux de France) en 1990 et 1991.
1992-2001 : Chef d’entreprise, gérant de
« Forces Informatiques » à Vichy
(société de formation en bureautique, avenue de
2001-2002 :
Juge patronal au Tribunal des Prud’hommes de Vichy.
Préface de Denis Tillinac
Écrivain et président
des éditions
Vichy doit
ses débuts de notoriété nationale aux lettres de
Armé
d’une solide érudition, le Vichyssois Alain Carteret (ancien du RCV et de
Alain
Carteret sait ressusciter agréablement l’ambiance de l’Empire dit
« libéral ». En le lisant, je redécouvre Vichy, où s’est écoulée ma
folle adolescence. A l’époque, je n’y voyais que des curistes au teint cireux.
Grâce à son livre, je lui décerne des charmes presque juvéniles. Séduit par son
modèle qui était un fin lettré, un bon vivant, un
solide dragueur et finalement un homme d’État moins nul que d’autres, l’auteur
établit des parallèles éclairants. Avec Hugo, bien sûr, l’« exilé ».
Avec De Gaulle (que je préfère de loin). Avec Mitterrand (pas d’avis).
Avec Napoléon Ier (que j’admire malgré tout). Avec Pétain (que
je n’admire en rien). Ces aperçus sont vivants et toujours bien documentés.
Tous
les Vichyssois tant soit peu concernés par l’histoire de leur ville se doivent
de lire ce livre. Ils y prendront autant de plaisir que moi et apprendront
beaucoup. Mais il intéressera aussi les amateurs d’histoire du Second Empire,
car il fourmille d’informations inédites. Pour tout dire, je soupçonne Alain
Carteret de ne s’être pas voué au hasard à la célébration des séjours
vichyssois de l’empereur à barbiche : son épouse Michèle, née Fourniol,
dont nous étions tous plus ou moins amoureux à l’époque (mais elle était sage,
hélas ! et amoureuse de son futur mari, trois fois hélas !) a passé
son enfance dans la « villa Marie-Louise ». C’était en 1863 le chalet
de l’Empereur, devenu propriété de son père. Les lieux sont restés célèbres
pour avoir été les témoins d’une scène de ménage corsée entre Napoléon III et
son épouse Eugénie, consécutive au célèbre épisode du « chien de
Margot ». Les petits détails font parfois les grandes histoires.
Éventuellement, ils suscitent des vocations d’historiens. Celle d’Alain
Carteret, par exemple. Je souhaite qu’elle nous procure l’aubaine d’autres
pérégrinations dans le temps et l’espace.
Dos de couverture
Napoléon III est venu cinq fois en cure à
Vichy, dans l’Allier, entre 1861 et 1866. Il a personnellement contribué à
l’essor de la ville. Il l’a modernisée et lui a donné le charme qui en a fait
une station thermale en vogue, devenue « Reine des villes d’eaux ».
Alain Carteret invite le lecteur à revivre
cette époque des crinolines en suivant l’Empereur lors de ses séjours et à
apprécier l’œuvre qu’il a accomplie à Vichy où il a passé quatre mois et dont
il était tombé amoureux.
Mais c’est surtout un prétexte pour mieux
montrer au quotidien la personnalité profonde de celui qui a été le premier
président de
L’auteur s’évade au-delà de l’aventure
vichyssoise pour dresser des analyses originales sur les relations entre
Napoléon III et cinq autres grandes figures de notre pays : son oncle
Napoléon Ier naturellement, son contemporain Victor Hugo qui a brisé
son image pour de mesquines raisons personnelles, le maréchal Pétain qui fut,
lui, un occupant de Vichy imposé à la population, le général de Gaulle avec
lequel la comparaison est saisissante, et enfin François Mitterrand dont le
tempérament était en bien des points comparable à celui de Napoléon III. Ces
rapprochements surprenants montrent tout l’apport et l’actualité du dernier
Empereur des Français.
Table des matières
I - Napoléon III : bienfaiteur de
Vichy
1. Vichy avant 1861 : les Bonaparte.......................... 9
2. 1861 : l’urbaniste................................................. 21
3. 1862 : le généreux................................................ 53
4. 1863 : le frivole (Marguerite Bellanger).................... 67
5. 1864 : l’éclectique................................................ 93
6. 1866 : le courageux............................................ 109
7.
Mort et renaissance............................................ 131
Illustrations (8 pages)..................................... 153 à 160
II - Napoléon III : bienfaiteur de
8. Napoléon Ier....................................................... 163
9. Victor Hugo....................................................... 185
10. Pétain................................................................. 211
11. De Gaulle........................................................... 223
12. Mitterrand.......................................................... 237
III – Annexes (29 pages)
1.
Généalogie de Napoléon III............................................ 249
2.
Records politiques de Napoléon III................................. 250
3.
Chronologie Second Empire et Vichy....................... 251-252
4.
Dirigeants 1861-1866 du Second Empire.................. 253-254
5.
Personnalités influentes de Vichy............................. 255-258
6.
Les cinq cures de Napoléon III à Vichy
(résumé)............. 259
7.
Patrimoine à Vichy de l’époque Napoléon III........... 260-261
8.
Chalets Napoléon III à Vichy................................... 262-263
9.
Décret du 27 juillet 1861................................................ 264
10.
Plan de Vichy 1865....................................................... 265
11.
Confessions de Marguerite Bellanger (livre de
1882)....... 266
12.
La ville de Vichy aujourd’hui......................................... 267
Bibliographie............................................................................ 269-278
Table des matières................................................................... 279-282
Buste de Napoléon III
(A. Carrier - 1864)
Hôtel Sofitel-Célestins de Vichy
(quotidien
de l’Auvergne)
24 novembre 2003
Nouvel éclairage sur
Napoléon III
Le Vichyssois Alain Carteret consacre son
deuxième ouvrage à « Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de
Napoléon III, dernier empereur des Français, a
résidé cinq fois à Vichy, entre 1861 et 1866. Alain Carteret, auteur en 2001 de
« Vichy Deux millénaires » , a
approfondi ses connaissances de la période en s’intéressant aux cinq cures et
aux 126 jours que l’empereur a passés à Vichy.
L’écrivain a également porté son attention sur
les changements qu’il a apportés à
Intitulé « Napoléon III bienfaiteur de
Vichy et de
Destiné aux amateurs d’histoire, à ceux qui
veulent découvrir Vichy sous un nouvel angle ou en apprendre plus sur Napoléon
III, le livre d’Alain Carteret présente également une analyse de sciences
politiques sur le Second Empire et dessine des parallèles entre Napoléon III et
Napoléon Ier, Pétain, de Gaulle et Mitterrand.
Les illustrations et les annexes, très riches,
ajoutent encore à l’érudition de l’ouvrage.
21 juin 2004
Napoléon III : un
prix littéraire
Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de
Magazine « A
N° 108 de décembre 2003
Napoléon III, un
bienfaiteur ?
par Didier Dorsemaine
Napoléon III, un bienfaiteur ? C’est, pour
le moins, ce que soutient avec talent Alain Carteret dans un livre qui vient de
sortir aux éditions de
Les cinq cures de Napoléon III sont fort
intéressantes à suivre : tout y est beau et joyeux, et même les érudits de
notre bonne ville thermale seront étonnés des découvertes révélées par l’auteur
sur l’activité pédestre, architecturale et… amoureuse, quand même, du
souverain.
Dignes d’intérêt, aussi, dans la deuxième
partie de ce Napoléon III, les parallèles établis entre le héros de l’ouvrage
et chronologiquement Napoléon Ier, Victor Hugo, Philippe Pétain,
Charles de Gaulle et François Mitterrand.
En fin de livre, nombre d’annexes montrent le
travail de recherches effectué par cet admirateur de Badinguet.
N° 115 de juillet 2004
Napoléon III
couronné par des républicains
L’association Agir vient de reconnaître
les qualités de l’œuvre d’Alain Carteret « Napoléon III, bienfaiteur de
Vichy et de
Cette distinction est d’autant plus remarquable
que le jury est composé de républicains purs et durs.
Massif central (mensuel)
N° 61 de janvier 2004
Rien que le titre semble tout droit sorti d’un
discours du Second Empire ! Alain Carteret, Vichyssois de naissance et de
cœur, ne cache pas son admiration pour celui dont il dit, dès les premières
pages, que le règne « a été une période particulièrement faste de
l’histoire de France ».
Mais, foin d’admiration, le propos de ce chef
d’entreprise se concentre rapidement sur un compte rendu circonstancié des
rapports entre Napoléon III et la ville bourbonnaise qui lui est
« redevable d’être devenue Reine des villes d’eaux pendant plus d’un
siècle ».
On appréciera, ainsi que nous y invite dans sa
préface de Denis Tillinac, intime de l’auteur, les éclairages intéressants
apportés par ailleurs sur cette période historique.
Les Cahiers Bourbonnais
N° 187 du printemps
2004
Compte rendu de lecture
par Jean-Paul Perrin
Voilà au moins un auteur qui ne fait pas
mystère de sa démarche, en choisissant un tel titre : réhabiliter Napoléon
III et donner tort à ceux qui, tel Victor Hugo, voyait dans ce Napoléon là « le second en pire »… Bien plus, faire de Napoléon III un véritable
« bienfaiteur » de Vichy (cela ne fait guère de doute) mais aussi de
Dans la première partie de son ouvrage, Alain
Carteret est convaincant quand il analyse, comme cela n’avait guère été fait
avant, les cinq séjours de l’empereur à Vichy, entre 1861 et 1866, lorsqu’il
venait y soigner sa goutte et ses rhumatismes. Alain Carteret allie érudition
et passion pour faire revivre ce monde qui s’égaillait entre Plombières, Vichy
et Biarritz. A chaque séjour, correspond un Napoléon III, tantôt urbaniste,
tantôt généreux, avant de laisser place au frivole, puis à l’éclectique
et enfin au courageux. Un autre thème intéressant est l’étude de la
« mémoire impériale » à Vichy entre divorce, reniement, émergence du
souvenir et remise à l’honneur avec célébrations.
Le livre aurait pu en rester à cette évocation
purement régionale, mais l’auteur a voulu le prolonger par un essai sur l’œuvre
et l’héritage de Napoléon III. Il le met en perspective avec Napoléon « le
grand », mais aussi avec l’iconoclaste Victor Hugo, tout comme il le
confronte au maréchal Pétain, puis au général de Gaulle, pour lequel il dresse
une comparaison saisissante et, enfin, à François Mitterrand. Entre « le
Florentin » et l’empereur à barbiche, il entrevoit bien des points de
convergence : même charme, même comportement, voire méthodes et politiques
proches…
Ce livre en agacera plus d’un, par le choix de
son parti pris. Il n’en apporte pas moins une pierre intéressante et passionnée
à la relecture de ce Second Empire qu’on n’en finit pas de redécouvrir
aujourd’hui. La toute récente biographie de Napoléon III par Pierre Milza est
là pour en attester. On conseillera donc un détour par le Milza, pour
aborder le Carteret en toute sérénité.
Société d’Emulation du
Bourbonnais
Bulletin du 2e
trimestre 2004 (Tome 72)
Alain
Carteret, né à Vichy, fils du chirurgien Alexis Carteret, est bien un enfant du
pays. Sa vie professionnelle bien remplie ne l’empêche pas de se passionner
pour l‘histoire. En 2001, il a déjà publié Vichy Deux millénaires,
ouvrage qui évoque l’histoire toujours surprenante de la reine des villes
d’eaux, célèbre dans le monde entier.
Dans
le présent ouvrage, Alain Carteret s’est intéressé à Napoléon III. Il raconte
en détail les cinq séjours de l’Empereur à Vichy de 1861 à 1866, brossant avec
subtilité la personnalité de ce politique exceptionnel, inventeur du modèle de
nos sociétés modernes.
Dans
la deuxième partie du livre, il compare l’œuvre de Napoléon III avec des
personnages d’une envergure telle que Napoléon Premier, Victor Hugo, Pétain, de
Gaulle et Mitterrand. Une drôle de confrontation. Voici un livre qui promet au
lecteur d’être passionnant.
Bulletin du CERB
N° 24 de mai-juin 2004
Centre d’Études et de
Recherches sur le Bonapartisme
(Thierry Choffat,
président, et Christophe Guay, directeur de publication)
Napoléon III
bienfaiteur
Un récent livre du
Vichyssois Alain Carteret, « Napoléon III bienfaiteur, de Vichy et de
Sous couvert d’une
première partie régionaliste décrivant la complète transformation opérée par
Napoléon III dans la cité thermale de Vichy au cours de ses cinq cures entre
1861 et 1866, l’auteur met à la portée du grand public une biographie claire et
vivante du dernier empereur. Celle-ci fait ressortir ses immenses qualités
humaines et politiques. Elle rectifie l’image négative de l’Empereur et du
Second Empire que Victor Hugo a créée de toute pièce au profit des républicains
et que les hommes politiques de droite n’ont jamais contestée depuis lors, à
l’exception de Philippe Séguin avec son Louis Napoléon le Grand de 1990.
Le meilleur chapitre du livre est probablement celui qui décrit
l’évolution des relations entre Napoléon III et Hugo. Il démonte méthodiquement
l’aigreur croissante du poète qui ne voit pas arriver de portefeuille
ministériel (malgré ses multiples efforts) et sa soif de vengeance par sa plume
acerbe.
En avance sur son temps
Napoléon III est présenté,
à juste titre, comme un visionnaire, très en avance sur son temps. Il
disposait, par son histoire personnelle, d’une culture et d’une pensée
étonnement moderne qui ne sera jamais égalée par un autre chef d’État français.
Il parlait couramment quatre langues : français, anglais, allemand et
italien. Il était féru de technologies modernes : chemin de fer,
télégraphe, éclairage, réseaux d’eaux potables et usées, machines à vapeur,
armements. Il était passionné d’économie, écrivant des traités sur le sucre et
le canal du Nicaragua. Il était écologiste avant l’heure : amoureux de la
nature, il adorait les parcs et jardins qu’il a multipliés tant à Paris qu’à
Vichy (nouveau parc de onze hectares sur les bords de l’Allier endiguée). Il
était historien, recherchant sans cesse de la documentation sur
Le courage en politique
A ce socle fort,
Napoléon III a joint un tempérament peu commun pour l’action. Courageux
physiquement, il risque sa vie lors de ses trois coups d’État (Strasbourg 1836,
Ham 1840 et Deux-Décembre 1851), partant à la tête des armées en 1870 et
souffrant le martyre du fait de son calcul vésical pendant ses dix dernières
années jusqu’à son décès le 9 janvier 1873. Il ose affronter les protestations
en éventrant Paris pendant quinze ans, pour en faire « la plus belle ville
du monde » dont nous bénéficions aujourd’hui. Ses réalisations d’urbaniste
restent encore très vivantes à Vichy : parcs, avenues, chalets, Casino,
église Saint-Louis, gare, etc.. Il a été le père du
Vichy actuel, dynamisant de plus la fréquentation de la station par sa seule
présence. Il ose contrarier le patronat en signant le traité de libre échange avec l’Angleterre en 1860 et en accordant le
droit de grève aux ouvriers en 1864. Il ose défier le parti catholique en
favorisant l’unité italienne, sans aller toutefois aller assez loin sur la question
romaine, ce qui lui vaudra la défection funeste de l’Italie lors de la guerre
avec
L’essor économique
Les passages les plus
instructifs du livre d’Alain Carteret se trouvent dans sa seconde partie où il
amorce une comparaison entre la personnalité de Napoléon III et les
réalisations du Second Empire avec celles de Napoléon Ier, Pétain,
de Gaulle et Mitterrand. Il apparaît nettement que Napoléon III fut un empereur
démocratique et social et que le Second Empire a connu une prospérité inégalée
depuis (sauf, peut-être, entre l’indépendance de l’Algérie en 1962 et la fin
des Trente Glorieuses en 1974). Napoléon III a connu en vingt-deux ans de
pouvoir (un record depuis Louis XV), en intégrant sa présidence de
Des accusations
contestables
Que reste-t-il au final
à l’encontre de Napoléon III ? Toujours les deux mêmes accusations :
avoir pris le pouvoir par la force le 2 décembre 1851 et avoir été battu à
Sedan. Il est pourtant aisé de les battre en brèche. Le coup d’État répondait
au souhait du peuple face à une République réactionnaire et discréditée après
le massacre de 3.000 ouvriers en juin 1848. Un crime avalisé par 92 % des
Français, moins de vingt jours plus tard ! À Sedan, Napoléon III n’avait
perdu qu’une bataille, pour reprendre une expression du général de Gaulle
soixante-dix ans après.
Il reste aussi le
reproche que l’Empire a « fait la guerre », comme le Premier -
soutiennent les adversaires de Napoléon III. Oui, Napoléon III a fait la
guerre, et même plusieurs. Elles ne sont ni de même nature ni de même ampleur
que celles de Napoléon Ier. Ce seront d’abord des expéditions
lointaines pour étendre les colonies de
Est-ce à dire que Napoléon III était
parfait ? S’il y a une grande faiblesse à lui reconnaître, c’est bien sa
passion des plaisirs charnels extra-conjugaux. Sa position et son charme
irrésistible lui ouvraient les portes de toutes chambres. Alain Carteret
consacre presque un chapitre (1863 : Frivole) à cette particularité du
dernier empereur qui serait classé de nos jours parmi les « obsédés
sexuels ». L’auteur raconte en détail « l’histoire du petit
chien » qui s’est déroulée à Vichy le 27 juillet 1863. L’épagneul de sa
maîtresse Marguerite Bellanger court faire la fête à Napoléon III se promenant
au bras d’Eugénie. L’impératrice lui fait une scène effroyable et quitte sur le
champ la ville pour n’y jamais plus revenir. Comme l’écrit Denis Tillinac, en
préface du livre, dans son style très nature : « C’était un chaud
lapin. Est-ce un défaut ? »
Reflets d’Allier
Décembre 2004
Magazine du Conseil général
du département de l’Allier
On a lu et aimé
Un ouvrage brillant, de ceux qui donnent envie
d’écouter l’histoire locale.
L’auteur fait mouche,
domine son sujet, excelle entre anecdotes et faits avérés,
remet l’histoire à sa place :
- celle de Vichy et de
Napoléon III, véritable mécène et architecte
de ce qu’a pu devenir cette station ;
- les liens de parenté,
Morny demi-frère de l’Empereur ;
- les éphémérides
sentimentales de Napoléon III ;
- le fameuse incartade
d’Eugénie à cause du petit chien de Mlle Bellanger ;
- l’appétit intellectuel de cet
homme qui parlait anglais, italien et allemand,
aimait les arts autant que les découvertes techniques ;
- sa générosité prouvée sur
ses propres fonds.
Une lecture enrichissante et plaisante grâce à
Alain Carteret qui sait nous faire partager ses bonheurs et son érudition.
Nouveaux Cahiers du Second
Empire
N° 41 d’avril 2005
Les Amis de Napoléon
III de Paris
(Gérard Hertault : « Livres récemment parus
page 58)
Un livre original à
imiter
« Napoléon III bienfaiteur de Vichy et
de
On est étonné et ravi de constater qu’avec au
total quatre mois de présence à Vichy, Napoléon III ait pu y réaliser tant de
choses ! Les chapitres intitulés « l’urbaniste, le généreux, le
frivole, l’éclectique, le courageux » sont autant
de visites agréables dans Vichy et ses alentours qui illustrent parfaitement
les charmes de cette ville d’eaux... et, pour ceux qui hésiteraient encore à
s’y rendre, de magnifiques photos en couleur illustrent l’ouvrage.
On remarque deux chapitres insolites et
intéressants : « Pétain et Napoléon III » et « De Gaulle et
Napoléon III ». Ce dernier surtout car il fait particulièrement ressortir
les filiations des idées politiques des deux hommes d’État.
Ce livre devrait être imité, disions-nous, car
il contribue à faire connaître et apprécier les villes où séjourna l’Empereur
et, par là même, l’Empereur lui-même. Plombières et Biarritz ont des droits à
faire valoir leurs liens avec Napoléon III, Deauville, Cabourg, Compiègne,
Pierrefonds avec l’Empereur et la famille impériale.
Avec l’ouvrage d’Alain Carteret, président des
Amis de Napoléon III de Vichy, nous souhaitons voir le départ d’un tour de
France des villes impériales.
* * * * * **
Outre les 7 articles ci-dessus, le livre
« Napoléon III bienfaiteur »
a été présenté par les périodiques suivants :
-
Info
(hebdomadaire de l’Allier) n° 947 du 23 décembre 2003
-
Le
Nouvel Écho n° 1.428 du 3 janvier 2004
-
-
Positions
(revue de Jean Cluzel, de l’Institut) n° 25 de mars 2004
-
Candidat
au « Prix Second Empire » de
le livre n’a pas été primé, comme aucun autre : ce prix n’a pas été
décerné en 2005.
Par
ailleurs, Alain Carteret a été interviewé sur :
-
Radio
France bleue / Pays d’Auvergne le 15 décembre 2003 (Jean-Marc Millanvoye)
-
FR3
Auvergne le 26 décembre 2003 (reportage télévisé de Jean Levin)
-
Radio
France bleue / Pays d’Auvergne le 13 janvier 2004 (Lionel Herrmani)
Extraits de
« Napoléon III bienfaiteur »
Histoire
du « Petit chien »
de Marguerite Bellanger
(Chapitre IV :
« 1863 - Frivole », pages 81 à 89)
Nous
arrivons à Marguerite Bellanger qui allait provoquer un scandale à Vichy le 27
juillet 1863. […]
Le lundi
27 juillet 1863, Eugénie en est à son quatrième jour à Vichy. Marguerite
Bellanger s’y trouve donc également, logée à proximité du chalet impérial dans
la maison Bru (emplacement devenu ensuite hôtel du Chalet, puis Cécil hôtel et aujourd’hui hôtel des
Nations, 13 boulevard de Russie). Dans l’après-midi, Napoléon III fait
une promenade au bras d’Eugénie. Ils arrivent place Rosalie. […]
Napoléon
III et Eugénie arrivent donc en promenade sur la place Rosalie grouillante de
monde. C’est alors qu’un chien se précipite avec allégresse vers l’Empereur et
lui manifeste des signes ostensibles de connaissance et même de reconnaissance.
C’est le chien de Marguerite Bellanger ! […]
La
brave bête va provoquer, bien inconsciemment, un drame épouvantable.
L’Impératrice est loin d’être dupe des démonstrations de sympathie de ce toutou
compromettant. Furieuse, elle prend aussitôt, sans mot dire, la direction de
ses appartements, au chalet impérial (villa Marie-Louise aujourd’hui). Elle
laisse sur place un Napoléon III qui aperçoit, au milieu de la foule des
curieux, une Marguerite Bellanger consternée […]
Napoléon
se décide à rejoindre son épouse au chalet impérial. Là, il doit subir la scène
de ménage la plus violente qu’il ait connue depuis son mariage ! Eugénie
se sait trompée depuis les premiers jours. Mais son orgueil d’épouse,
d’impératrice et de mère ne supporte pas d’être bafoué publiquement et, qui
plus est, par une simple fille du peuple. Eugénie hurle à l’encontre de son
infidèle mari, tantôt en français, tantôt en espagnol, ce qui est le signe le
plus manifeste d’une colère folle. « Vous avez eu le front d’amener ici
votre maîtresse, cette fille ramassée on ne sait où », lui reproche
Eugénie avec véhémence. L’Empereur, tout penaud, se contente dans ce cas de
baisser la tête, comme un petit garçon fautif, et de lisser la pointe de ses
moustaches. Le plus gros de l’orage passé, il fait une tentative pour calmer
son épouse en furie : « Je ne te comprends pas, Ugénie [avec
son accent suisse-allemand, Napoléon prononçait « Ugénie »
au lieu de EUgénie].
Pourquoi montrer tant de sévérité aujourd’hui pour Mademoiselle Béranger ?
Tu acceptais bien, hier encore, mes bêtises avec Madame Walewska » Quelle
maladresse ! À vouloir se justifier, l’Empereur, gros ballot, vient de
s’enfoncer, d’aggraver son cas ! « Comment ? Madame Walewska
était aussi votre maîtresse ? », réplique Eugénie complètement
hors d’elle. Napoléon rougit de son énorme gaffe et baisse encore plus le nez,
tentant d’allumer une ixième cigarette. Il entend Eugénie conclure, plutôt
sèchement : « Je l’ignorais… Mon Dieu, oui, je l’ignorais…
Voici la première fois que j’apprends une de vos infidélités de votre propre
bouche ! »
Ces
mots à peine prononcés, Eugénie assemble ses affaires et demande à Napoléon de
la conduire sur le champ à la gare de Vichy. Elle regagne Saint-Cloud. Le Journal
des Communes écrira laconiquement le 31 juillet 1863 : « L’Impératrice
a quitté le 23 juillet le palais de Saint-Cloud pour se rendre à Vichy. […]
Sa Majesté est rentrée au palais de Saint-Cloud le 27 juillet. »
Jamais plus Eugénie ne reviendra à Vichy. Elle refusera toujours à l’avenir de
retrouver cette ville dont elle garde le souvenir épouvantable d’une cruelle
humiliation.
Les
chalets impériaux
de Vichy
(Annexes : pages
262 et 263)
Sur les six chalets actuels du boulevard des
Etats-Unis, un seul n’existait pas sous le Second Empire : le chalet Saint-Sauveur construit en 1897
(ou 1905 ?).
Par contre il y avait le chalet Thérapia construit pour le
banquier-député Ernest André en
1864. Son fils Edouard André a épousé Nelly Jacquemart et créé 158 Bd Haussmann
à Paris la villa devenue Musée
Jacquemart-André. Le chalet, racheté en 1873 par le Dr Léon Mauban et possédé en dernier par le radiologue René Francoz, a été détruit
en 1989 avec l’hôtel Queens à
côté pour édifier le Spa Hôtel des Célestins.
Les cinq autres sont d’époque, attribués à
l’architecte Jean Lefaure et inscrits Monuments
historiques entre 1972 et 1990. Les trois premiers chalets depuis l’hôtel des
Célestins ont un style Louisiane (à toit assez plat), les trois suivants
vers le pont de Bellerive font plus alpins, savoyards ou « suisses »
(toits pentus).
Les trois chalets ayant appartenu à Napoléon III
Napoléon III n’a
possédé personnellement que trois chalets : la villa Marie-Louise, le
chalet de l’Empereur et le chalet Eugénie. Ils seront revendus aux enchères le
17 juillet 1873 lors de la liquidation de la « liste civile ».
Villa Marie-Louise
Ce chalet, numéro 109 aujourd’hui, fut le
premier construit sur le boulevard des Etats-Unis. Il porte le nom de
« Villa Marie-Louise ». L’Empereur ne l’occupa qu’à sa troisième cure
de 1863, du 11 juillet au 5 août. C’est là que se déroula le 27 juillet 1863 la
terrible scène de ménage que fit l’impératrice Eugénie, à la suite de
« l’histoire du petit chien » de Marguerite Bellanger.
Racheté en 1873 par le banquier grec Maximos Sakakini, il fut ensuite acquis par Sicre du Breilh en 1881, le Dr Amodru, en 1891 et le député Fould en 1922. Il est acheté
le 12 mars 1928 par
Chalet de l’Empereur
Ce chalet n°
Chalet Eugénie
Ce « chalet de l’Impératrice »,
achevé en 1864, ne fut jamais occupé par Eugénie à qui il était destiné (lettre
« E » dans la ferronnerie au dessus de la
porte d’entrée). Le khédive Ismaïl Pacha y loge en 1865. Il porta aussi le nom
de « chalet AS », initiales d’Auguste Solet, son premier acquéreur en
1873. Entièrement rénové en 2001 et repeint en vert clair, il abrite
aujourd’hui, au numéro 105, des locataires privés et professionnels (cabinet Safin-Preuilh).
Les trois autres chalets
Chalet de Clermont-Tonnerre
Numéroté 109 bis, il est achevé le 15 juin 1863
en même temps que la villa Marie-Louise : un splendide petit pigeonnier
gris les sépare. Il appartient alors au capitaine de Clermont-Tonnerre,
officier de Napoléon III et décédé dès 1866. Le roi des Belges, Léopold Ier, y loge deus semaines pendant la cure de 1864. Il appartient
pendant 130 ans (de 1887 à 2017) à la famille de Lalaubie. Le Dr Jean du Fayet
de
Chalet des Roses
Il fut dénommé Chalet Achille-Fould, du nom du
ministre des Finances de Napoléon III qui le fait construire en 1864. Fould
décède le 5 octobre 1867. La duchesse Marie, sœur du tsar Alexandre II, y loge
en 1869. Ce chalet n° 101 face à la rue de Belgique a ensuite (en 1875)
appartenu au baron Eugène Cadier de Veauce, ex-député du Second Empire. Depuis
1885, il était la propriété de la famille Bignon qui dut accueillir en 1940
l’ambassade de Hongrie. Le 23 avril 2021, le chalet des Roses (ex- chalet Fould)
est acquis par Jean-Yves Larraufie (directeur de CAP, l’usine de cosmétique L’Oréal en ZI de Vichy Rhue, à
Creuzier-le-Vieux) et son épouse Anne-Flore.
La petite villa basse à côté (n° 101 bis),
ancienne écurie du chalet des Roses, avait été connue de
Chalet Saint-Sauveur
C’est le seul des six chalets actuels à ne pas dater
du Second Empire. Construit pour le Dr Eugène Willemin en 1905 par
Percilly, ce chalet n°
Napoléon III et Vichy
(Annexes : pages
251 et 252)
Napoléon III et Eugénie le 27 juillet 1863
Avant 1861
1799 (9 août) |
Letizia
Bonaparte en cure à Vichy, avec son fils Louis |
1800
(juin-juillet) |
Joseph
Fesch, futur cardinal, en cure à Vichy |
1808 (20 avril) |
Naissance
de Louis-Napoléon, futur Napoléon III |
1810
(5 novembre) |
Premier
décret de Napoléon Ier sur le parc de Vichy |
1812 (20 juin) |
Décret
de Gumbinnen de Napoléon Ier sur le parc Vichy |
1828
(15 août) |
Établissement
thermal de la duchesse d’Angoulême |
|
|
1831 (26 avril) |
Louis-Napoléon
et Hortense refusent refuge à Vichy |
1836
(30 octobre) |
Échec
de la tentative de coup d’État à Strasbourg |
1840
(6 août) |
Échec
de la tentative de coup d’État à Boulogne |
1840
(7 octobre) |
Louis-Napoléon
emprisonné au fort de Ham |
1846
(25 mai) |
Louis-Napoléon
s’évade du fort de Ham |
|
|
1848
(17 septembre) |
Louis-Napoléon
est élu député à la Constituante |
1848
(10 décembre) |
Louis-Napoléon
élu président de la IIe République |
1851 (2 décembre) |
Le
coup d’État conduit à une République décennale |
|
|
1852 (2 décembre) |
Le Second Empire est instauré, après référendum |
1853 (30 janvier) |
Mariage de Napoléon III avec Eugénie à Notre-Dame |
1853 (10 juin) |
Loi concession à Lebobe-Callou,
future Cie fermière |
1854 (19 juin) |
Ouverture de la gare de Saint-Germain, près de
Vichy |
1856 (16 mars) |
Naissance du Prince impérial « Loulou » |
|
|
1858 (26 juin) |
Ouverture des Thermes Badger de 2e
classe à Vichy |
1858 (21 juillet) |
Entrevue Napoléon III et Cavour à Plombières |
1858 (30 septembre) |
Arthur Callou président de |
1859 (15 août) |
Amnistie générale des condamnés du coup d’État |
Napoléon III à Vichy (1861-1866)
1861 (4 juillet) |
Première cure de Napoléon III à Vichy (villa Strauss) |
1861 (27 juillet) |
Le décret impérial, signé Rouher, transforme Vichy |
1861 (31 juillet) |
Fin de |
|
|
1862 (11 juillet) |
Deuxième cure de Napoléon III à Vichy |
1862 (9 août) |
Fin de la deuxième cure (villa Strauss) |
|
|
1863 (7 juillet) |
Troisième cure de Napoléon III à Vichy |
1863 (23 juillet) |
Arrivée de l’impératrice Eugénie à Vichy (4 jours) |
1863 (27 juillet) |
Départ de l’impératrice Eugénie de Vichy |
1863 (5 août) |
Fin de la troisième cure (chalet : villa
Marie-Louise) |
|
|
1864 (7 juillet) |
Quatrième cure (consécutive) de Napoléon III |
1864 (7 août) |
Fin de la quatrième cure de Napoléon III à Vichy |
1864 (30 août) |
Le Dr Larrey décèle le calcul vésical de Napoléon
III |
|
|
1865 (2 juillet) |
Le Casino est inauguré, en l’absence de l’Empereur |
1865 (2 juillet) |
L’église Saint-Louis est consacrée |
1865 (15 septembre) |
Joseph Bousquet est élu maire de Vichy |
1865 (12 novembre) |
La mairie du Fatitot est
inaugurée à Vichy |
|
|
1866 (28 juillet) |
Cinquième et dernier séjour de Napoléon III à
Vichy |
1866 (4 août) |
Arrivée du Prince impérial (2 jours entiers à
Vichy) |
1866 (7 août) |
Napoléon III et le Prince impérial quittent Vichy |
1868 |
Barrage mobile à aiguilles : 1er
plan d’eau de Vichy |
1870 |
Ouverture de |
1870 (20 mai) |
Nouveau pont de Bellerive (actuel élargi en 1932) |
Fin du Second Empire
1870 (2 septembre) |
Capitulation de Sedan, face à |
1870 (4 septembre) |
L’Empire est renversé : début de la IIIe
République |
|
|
1873 (9 janvier) |
Napoléon III décède à Chislehurst, à près de 65
ans |
1879
(1er juin) |
Le
Prince impérial (Loulou) est tué, à 23 ans |
1888
(9 janvier) |
Les tombeaux de Napoléon III et du Prince impérial |
1920
(11 juillet) |
L’impératrice
Eugénie décède à Madrid, à 94 ans |
Depuis 1930 à Vichy
1933 |
Nom
de « Galerie Napoléon » aux ex-thermes Badger |
1937
(2 août) |
Ouverture
du musée du Chastel-Franc à Vichy |
1961
(7 mai) |
Reconstitution
des séjours de Napoléon III à Vichy |
|
|
1983 (16 avril) |
Création
des « Amis de Napoléon III » à Vichy |
1984
(8 juillet) |
Esplanade
Napoléon III inaugurée à Vichy |
1991
(14 septembre) |
Statue
Napoléon III dans les parcs d’Allier à Vichy |
1995
(21 mai) |
Plaques
Napoléon pour trois avenues de Vichy |
1995 (22 septembre) |
Palais
des Congrès dans le Casino de Napoléon III |
2003 (15 novembre) |
Publication
de « Napoléon III bienfaiteur de
Vichy » |
Pour une chronologie plus complète sur
l’ensemble du Second Empire,
cliquez
sur la ligne ci-dessous (rubrique « La chronologie de l’Empire ») :
http://secondempire.site.voila.fr/ (site de Pascal Pingouroux)
Les cinq cures de Napoléon
III à Vichy
(Annexe : page 259)
1861 |
|
1862 |
||
Jeudi 4
juillet 1861 |
Arrivée St-Germain |
|
8 au 10
juillet |
Voyage en Auvergne avec Eugénie |
Dimanche 7 |
Messe à St-Blaise |
|
Vend.
11 juillet |
Arrivée à Vichy (de Bourges) |
Lundi 8 |
Ardoisière (Cusset): |
|
Vendredi
18 |
Entretien avec le général Forey |
Dimanche
14 |
Ardoisière : |
|
Lundi 21 |
Bal : danse avec Marie Boine |
Mercredi
17 |
RANDAN |
|
Jeudi 24 |
CUSSET : visite de la prison |
Dimanche
21 |
CUSSET: Papeterie |
|
Samedi 26
juillet |
Ardoisière |
Samedi 27 |
Décret rénovant Vichy |
|
Mercredi
6 août |
CUSSET: église |
Mercredi
31 juillet |
Départ à 10 heures |
|
Samedi
9 août |
Départ en matinée |
1863 |
|
1864 |
||
Mardi 7
juillet 1863 |
Arrivée Vichy 17 heures |
|
Jeudi 7
juillet |
Arrivée 17 heures |
Samedi 18 |
Arrivée de Galliffet |
|
Vendredi 15 |
Ardoisière |
Dimanche
19 |
Drapeaux du Mexique |
|
Dimanche
17 |
Messe à l’église de Cusset |
Jeudi
23 juillet |
Arrivée d’Eugénie |
|
Jeudi
21 juillet |
Arrivée de Léopold Ier |
Vendredi
24 |
Ardoisière : dîner |
|
Dim 24 |
THIERS |
Samedi 25 |
RANDAN |
|
Lundi 25 |
Fête au Pré Catelan |
Dimanche
26 |
Messe à Saint-Blaise |
|
Mardi 26
juillet |
Théâtre des singes |
Lundi
27 juillet |
Départ d’Eugénie : Histoire du Petit chien
de Marguerite Bellanger |
|
Vendredi 5
août |
Départ de Léopold Ier, |
Dimanche 2
août |
GANNAT |
|
Dimanche
7 août |
Départ à 8 heures |
Mercredi 5
août |
Départ en matinée |
|
|
Arrêt à Montluçon |
1866 |
|
Samedi 28 juillet |
Arrivée 19 heures |
Dim. 29
juillet |
Messe à
Saint-Louis |
Lundi 30 juillet |
Opéra au Casino |
|
|
Samedi 4 août |
Arrivée du Prince impérial à 19 heures |
Dim. 5
août |
Messe à
Saint-Louis avec le Prince impérial |
Lundi 6 août |
Théâtre au Casino avec le Prince impérial |
|
|
Mardi 7 août 1866 |
Départ à 10 heures avec le Prince impérial |
« Napoléon III à Vichy »
Composé par Alain
Carteret le 4 septembre 2004
pour la revue
n° 28 du CERB (janvier 2006)
dans une
première version
***
Publié dans sa version
définitive (ci-dessous)
en avril
2006 dans « Vichy Charme » (page 124)
Photo
Napoléon III en civil
Collection Alain
Carteret
Treize
ans : j’étais jeune et bien naïf encore.
Je
versifiais un peu, me prenant pour Victor.
J’ignorais
alors que le poète roi,
Par dépit
et sans répit,
Criait sa
haine de Napoléon III,
Un grand
qu’il appelait « le petit ».
Pourtant,
proche de la classe ouvrière,
L’Empereur
a rendu le pays prospère.
Et, cinq
étés durant, il donna sa confiance
À une
petite bourgade du cœur de
Agrémentée
de sources et aux charmes exquis.
Son nom est
simple et clair : elle s’appelle Vichy.
Il offrit à
la cité Casino, parcs et chalets,
Routes,
mairie, poste et gare : que de nouveautés !
Marques
d’amour pour la ville et de grande bonté.
Certes, de
frivolité on l’accusa souvent ;
Eugénie fut
séduite, mais elle pleura souvent.
Mondaines,
courtisanes et Marguerite Bellanger
Ne surent
résister à ses nombreux attraits.
Mais il
avait le cœur bon et une certaine piété.
Il donna à
Vichy une vaste église
À la gloire
de Dieu et de Louis sanctifié.
C’est
Napoléon III qui l’a vraiment créée.
de Napoléon III
chef d’État
(Annexes : page
250)
Six records en cours
(dont trois imbattables),
le 7e record étant battu (en apparence) par Jacques Chirac en 2002.
Imbattables
(trois records définitifs)
1.
1er
président de
2.
1er
président élu au suffrage universel direct (le 10 décembre 1848)
Le suivant sera le général de Gaulle le 20 décembre 1965 (117 ans après)
3.
1er
président de
Difficiles à battre : mais battu en 2017
4.
Le
plus jeune président de
40 ans 7 mois ½ (né le 20 avril
1808) le 10 décembre 1848,
suivi par Jean Casimir-Perrier (47 ans) élu le 27 juin 1894
(démissionne après six mois et demi, le 16 janvier 1895)
et par Valéry Giscard d’Estaing (48 ans : né le 2 février 1926) élu le 19
mai 1974.
Emmanuel Macron a battu le record le
7 mai 2017 : élu à 39 ans 4
mois ½ (né le
21 déc. 1977)
Impossibles à battre
5.
Au
pouvoir pendant 22 ans : 4 de République + 18 de Second Empire
(15 ans au total pour le consul Bonaparte et l’empereur Napoléon Ier).
Depuis Louis XV (50 ans 1723-1774), il détient le record de durée.
Napoléon III devance Louis-Philippe (18 ans), François Mitterrand (14 ans)
et le général de Gaulle (12 ans ½ dont 1 an ½ à
6.
Dernier
souverain de France (monarchie ou empire).
Septième record battu en 2002 ?
Score de 74,53 % à la 1re élection
au suffrage universel, le 10 décembre 1848,
battu avec 82,21 % par Jacques Chirac le 5 mai 2002 (154 ans plus tard).
Comparaison
à nuancer :
Il
n’y avait qu’un seul tour en 1848 (six candidats) et deux tours en 2002 (16
candidats).
Jacques Chirac n’a obtenu que 19,88 % des voix, au 1er tour du
21 avril 2002,
(avec le système en vigueur en 1848, Jospin aurait été élu par
l’Assemblée !)
réalisant même le plus mauvais score de premier tour
pour un président ensuite élu sous
Jacques Chirac n’a pas battu le record de
Louis-Napoléon au premier tour !
Jacques Chirac dépasse le record de
Louis-Napoléon au second tour décisif.
(Boutéflika est réélu président de l’Algérie en avril 2004
avec 83 ½ % des voix !)
Un soutien populaire
imbattable
HUIT
élections VICTORIEUSES
au suffrage universel :
22 ans de suite !
q Présidentielle du 10
décembre 1848 (IIe République) : ¾ des suffrages
q
Trois
référendums :
v
21
décembre 1851 : 92 % approuvent le coup d’État du 2 décembre
v
21
novembre1852 : 97 % approuvent le rétablissement de l’empire
v
8
mai 1870 : 82 % approuvent l’Empire libéral (4 mois avant le 4 septembre)
q Quatre législatives
consécutives : 1852, 1857, 1863 et 1869
Napoléon III est le seul chef d’État
soutenu si longtemps par le vote du peuple.
Le peuple lui a été reconnaissant d’avoir assuré à la fois l’ordre et la
prospérité.
Pour preuves de la différence de confiance avec
aujourd’hui :
- De Gaulle est déjugé
après 11 ans, au référendum du 27avril 1969
- Mitterrand, élu en 1981
perd les législatives de 1986, réélu en 1988 celles de 1993
- Chirac, élu en 1995,
perd les législatives dès 1997 (deux ans après) !
(après
18 ans de Second Empire)
Comparativement, où nous situons-nous
aujourd’hui ?
Second Empire
Cette
bibliographie est constamment mise à jour
- Alain Carteret
possède, à titre personnel, les 2/3 de ces 1.000 références -
(Utilisez la
fonction : « Édition > Rechercher sur la page »)
Biographies
sur Napoléon III (Ouvrages de base)
Actes
du « Colloque Napoléon III » des 19-20 mai 2008 (nov. 2008 - éd.
Magazine Napoléon III)
Anceau
Éric : Napoléon III, un
Saint-Simon à cheval (mars 2008 - Tallandier)
Anceau
Éric : Numéro spécial Second Empire, de la revue « Parlements » (novembre 2008)
Anceau
Éric : L’Empire libéral (2017
– SPM) 2 volumes
Anceau
Éric : La 1re électuion
présidentielle de 1848 (Colloque
du 10 décembre 2018 – SPM mai 2022)
Anceau
Éric : Ils ont fait et défait le
Second Empire (avril 2019 - Tallandier)
Aubry
Octave : Napoléon III (1929 - Fayard + Tallandier 1932)
Barbier
A. : Histoire de L.-N. Bonaparte jusqu’à ce jour (1852 - Barbier
Paris)
Bac
Ferdinand : Napoléon III inconnu (1932 - Librairie Félix Alcan)
Beauregard
comte Durand de : L’Empereur
Napoléon III (1911 - Pub. Lit. Illustrées)
Bertaut
Jules : Napoléon III secret (1939 - Grasset)
Blot
Sylvain : Napoléon III : histoire de son règne (1898 - Sté
d’édition scientifique)
Boia
Lucian : Napoléon III le mal aimé
(mars 2008 - éditeur Les Belles Lettres)
Bordonove Georges
: Napoléon III (1998 - Pygmalion)
Borel
Richard : Napoléon III (1990)
Bouleau
Bernard : Le Mémorial de Chislehurst
(2 tomes 2010-2011 - Paquereau)
Bruley
Yves: Le Second
Empire (2012 - mémo Gisserot)
Bruley
Yves: Napoléon
III L’empereur mal aimé (2012 – Ils ont fait
Burnand
Robert : Napoléon III raconté (1952 - Gründ Paris - Illustré par
J.-J. Pichard)
Burnand
Robert : Napoléon III et les siens (1948 - Hachette)
Carteret
Alain : Napoléon III bienfaiteur (2003 - éd. de
Carteret
Alain : Actes et paroles de Napoléon
III (21 février 2008 -
Carteret
Alain : Vichy Cité Napoléon
III (novembre 2009 – Imprimerie Vidal)
Carteret
Alain : Napoléon III le Provincial (Mag
Napoléon III : HS2 de juillet
2012 - Soteca) Prix
Napoléon III 2013
Cassagnac
(Adolphe Granier de) : L’Empereur Napoléon III (1874 - Imp. Boyer)
Castelot André : Napoléon
III (2 tomes 1973-1974 - Perrin - réédités en un seul livre en 1999)
Tome I « Des prisons au pouvoir » - Tome II « L’Aube des temps
modernes »
Castelot
André : Napoléon III et le Second
Empire (1974 - Tallandire - 6 tomes)
Choisel
Francis :
Choisel
Francis : Penséesz politiques de Napoléon III (2021 – SPM)
Christophe
Robert : Napoléon III au tribunal de l’histoire (1971 - France
Empire)
Dansette
Adrien : Napoléon III
(1977 - éditions Famot Genève) -
Nombreuses illustrations
Dargent
Raphaël : Napoléon III, l’Empereur
du peuple (2009 - éditions Grancher)
Davons et
Boudin : Napoléon III (1865)
Delord
Taxile : Histoire illustrée du Second Empire
(6 tomes - 1892 - Baillière)
Desert
Gabriel :
Desternes
Suzanne et Chandet Henriette : Napoléon III,
homme du XXe siècle (1961 - Hachette)
Ducatel
Paul :
Dufreigne
Jean-Pierre : Napoléon III, un si
charmant jeune homme (mars 2007 - Plon Tome 1)
Dufreigne
Jean-Pierre : Napoléon III, un
empereur qui rêvait (juin 2007 - Plon Tome 2)
Duval
Georges : Napoléon III. Enfance-jeunesse (1894 -
Flammarion)
Encyclopédie
par l’image: Napoléon III (1951 - Hachette)
Estrosi
Christian et Raou l
Mille : Le Roman de Napoléon III
(juin 2010 - Éditions. du Rocher)
Étèvenaux
Jean : Napoléon III, un empereur visionnaire à réhabiliter (2006 -
De Vecchi)
Exposition
Spectaculaire Second Empire (27 sept
2016 au 15 janv 2017) : catalogue 2016 (Extra)
Fourmestraux
Eugène : Étude sur Napoléon III (1862 - Librairie militaire Dumaine)
Frerejean
Alain : Napoléon III (mars 2017 - Fayard)
Galix et
Guy : Louis-Napoléon Bonaparte, depuis sa naissance à ce jour (1852
- Morel)
Gilis
JM : Sous Napoléon III
(1940 - éditions J. Dupuis à Charleroi)
Girard
Louis : Napoléon III (1986, réédité 1997 - Fayard) - Prix Napoléon
III 1987
Giraudeau
Fernand : Napoléon III intime (1895 - Paris)
Gorce
Pierre de la : Histoire du Second Empire (1894 à 1905 - 7 volumes -
Plon)
Guérard Albert :
Napoléon III (1943 -
Guéronnière
Arthur de la : Napoléon III (1853)
Guériot
Paul : Napoléon III (1933 - Payot : 2 volumes réédités en 1980,
format poche)
Guétary
Jean : Un Grand méconnu : Napoléon III (1905 - Librairie
Universelle)
Henri-Pajot
Jeanne : Napoléon III, l’Empereur calomnié (1972 - Beauchesne, 1er
tirage 1943)
Jerrold B. : Life of Napoléon III (4 volumes, en anglais)
Juste
Théodore : Napoléon III avant 1852
Comment il devient empereur (1879)
Laborde-Guiche
R. : Napoléon III (1950 - Nathan)
Lacroix
Paul : Histoire politique,
anecdotique et populaire de Napoléon III (1853 - Jacob, 4 tomes)
Lahlou
Raphaël : Napoléon III ou l’Obstination couronnée (octobre 2004 -
Bio Express)
Lahlou
Raphaël : Napoléon III
(réédition février 2008, par éd. Bernard Giovanangeli)
Langlois Hippolyte : Histoire anecdotique
de Napoléon III (Fin XIXe - Paul Boizard)
Lano
Pierre de : L’Empereur Napoléon III (1893 - Victor Havard, réédité par Flammarion)
Leguèbe
Éric : Napoléon III le Grand (1978 - Guy Authier)
Lentz
Thierry : Napoléon III (1995 - PUF « Que sais-je ? »
n° 3.021)
Lentz
Thierry : Napoléon III La modernité
inachevée (octobre 2022 – PUF)
Les
Contemporains (hebdo) : L’Empereur
Napoléon III (n° 544 du 15 mars 1903)
Loliée
Frédéric : Rêve d’Empereur, Napoléon III (1913 - éditeurs
Émile-Paul Frères)
Mac
Millan James : Napoléon III (1991 - Longman)
Magen
Hippolyte : Histoire du Second Empire (1877 - Librairie illustrée Dreyfous)
Mansfeld
Alfred : Napoléon III (1860 - deux volumes - Traduit de l’allemand)
Marco
de St-Hilaire Emile : Histoire du
prince Louis-Napoléon Bonaparte (1853 - Krabbe)
Mauduit
Xavier : Flamboyant Second Empire
(2016 – Armand Colin)
Mauduit
Xavier : Le ministère du faste
(2016 – Fayard)
Mauduit
Xavier : Napoléon III (janvier 2023 – PUF)
Merlat-Guitard
Odette : Louis-Napoléon Bonaparte, de l’exil à l’Elysée (1939 -
Hachette)
Meyrac
Albert : Histoire de Napoléon III
(1887 - Edition Jeunesse : très hostile, typique IIIe Rép.)
Michelet
Maxime : L’invention de la
présidence de
Michelet
Maxime : Napoléon III
,
Mille
Raoul et Christian Estrosi (ministre) : Le Roman de Napoléon III (2010 - Éditions du Rocher)
Milza
Pierre : Napoléon III (février 2004 - Perrin)
Minc
Alain : Louis-Napoléon revisité (1997 - Gallimard)
Morel
A. : Napoléon III, sa vie, ses
œuvres, ses opinions (1870 - Le Chevalier)
Murat
Joachim (Prince) : Napoléon III l’incompris (2025 - Odile Jacob)
Mullois
M. : Histoire de Napoléon III
(1864 - éd. Léon Fontaine)
Nofri
Gaël : Napoléon III visionnaire de
l’Europe des nations (2010 - Guibert)
Nouveaux
Cahiers du Second Empire : jusqu’au numéro 46 en 2010 (association
Napoléon III Paris)
Pascal
Adrien : Histoire de Napoléon III
(1853 - éditeur Barbier)
Pascal
Louis : Histoire anecdotique de
Napoléon III (1855 - Alphonse Desseserts)
Proudhon
Pierre-Joseph : Napoléon III (1900 - Paul Ollendorff)
Rocher
(collectif) : Napoléon III (2000 - Poche couleur - éditions du
Rocher, à Monaco)
Roux
Georges : Napoléon III (1969 - Flammarion, réédité en 1984 par
Robert Laffont)
Sagnes
Jean : Napoléon III, le Parcours d’un
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Lecomte
Georges : Napoléon III : sa
maladie, son déclin (1937 - Lab. Ciba Lyon)
Rentchnick
Pierre : Ces malades qui font
l’histoire (1983 - Plon)
Hugo
et Napoléon III (2e
partie du livre « Napoléon III bienfaiteur »)
Victor Hugo : Napoléon-le-Petit (publié en
août 1852)
Les Châtiments (Bruxelles novembre 1853 - Paris octobre 1870)
Actes et paroles : « Avant, pendant et après l’exil » (1875-1876)
Histoire d’un crime (écrit en 1852 - publié en 1877)
Choses vues (posthume 1887-1899)
- Gallimard Quattro 1972-2002 par Hubert Juin + Folio en poche -
Napoléon III : Six ouvrages principaux :
- Rêveries
politiques (écrites à Londres en mai 1832)
- Des Idées napoléoniennes
(écrites à Londres juillet 1839 - publiées par Paulin),
- L’Idée napoléonienne (brochure
de juillet 1840, ajoutée ensuite en tête des Idées)
- L’Extinction du paupérisme
(1844, rédigé à Ham - 1re édition par Pagnerre
à Paris)
- Histoire de Jules César
(Préface et tome I le 9 mars 1865 + 2e volume en mai 1866)
- Les Titres de la dynastie
napoléonienne (brochure 1868 - Imp. nationale - 31 pages)
« Œuvres de Napoléon III » : publiées en 1869 (5 tomes) par PLON et Amyot
incluant « Discours et proclamations 1856-1869 » (Tome 5) et cinq
publications :
1. Considérations politiques et
militaires sur
2. Manuel d’artillerie (1835 - Imprimé à Zurich)
3. Fragments historiques : révolutions de 1688 et 1830 (1841 à Ham)
4. Analyse de la question des sucres (1842)
5. Le Canal de Nicaragua, projet de jonction des océans Atlantique-Pacifique
(1846)
« Discours, messages, lettres et proclamations 1849-1861
de Sa Majesté l’Empereur Napoléon III » :
publiés en 1861 (184 pages) par Humbert
« Œuvres posthumes de Napoléon III », publiées en 1873 (Lachaud)
par le comte Alfred de
ABCdaire (Patrick Besnier) : Victor Hugo (2002 - Flammarion - n° 147)
Angrand Pierre: Victor Hugo raconté par les papiers d’État
(1961 - Gallimard)
Barthou
Louis : Les Amours d’un poète (1927 - Arthème
Fayard)
Besson
André: Victor Hugo - Vie d’un géant (2001 -
éditions France-Empire)
Biré
Edmond : Victor Hugo, Après 1830 (1830-1851 : Tome II de
1899 - Perrin)
Carteret
Alain : Napoléon III
bienfaiteur, de Vichy et de
25 pages 185 à 210 sur Hugo et Napoléon III (2003 -
Decaux Alain : Victor
Hugo (1927 - Hachette)
Decaux
Alain : Victor Hugo (avril 1976 - Historia n° 363)
Decker
Michel de : Hugo, Victor pour ces dames (2002 - Belfond)
Dessemond
Maurice : Victor Hugo, le génie sans frontières (2002 - Ed. Georges
Naef)
Dossiers
de l’histoire: Victor Hugo (mai-juin 1985 -
Numéro 54)
Dussart
Delphine : Victor Hugo (2002 - Hatier : Figures de
l’histoire n° 4)
Encyclopédie
par l’image : Victor Hugo (1927 - Hachette)
Fuligni
Bruno : Victor Hugo président (2002 - éditions de Paris)
Gallo
Max : Victor Hugo, en deux tomes (2001 - XO éditions - réédité
Pocket 2002 n° 11.696-7)
Gamarra
Pierre :
Génies
et réalités (collection Hachette, avec 9 auteurs) : Victor Hugo (1967 -
Hachette)
Giorda :
Victor Hugo, la légende d’un siècle
(1983 - Hachette)
Grossiord
Sophie : Victor Hugo “S’il n’en reste qu’un… » (1998 -
Gallimard Découvertes 341)
Grossiord
Sophie : Maison de Victor Hugo. Guide général (1993 - Paris musées)
Grands
écrivains : Victor Hugo, le géant (Fascicule numéro 20)
Gregh
Ferdinand : Victor Hugo : sa vie, son oeuvre
(1933 - Flammarion - réédité en 1954)
Guillemin
Henri : Victor Hugo par lui-même (1951 - Le Seuil, Écrivains de
toujours - réédité en 1994)
Hovasse
Jean-Marc : Victor Hugo (deux volumes 2001-2002 - Fayard)
Hugo
Adèle : Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie (1863 - Lacroix
+ réédité Plon 1985)
Kahn
Jean-François : Victor Hugo, l’extraordinaire métamorphose (1984 -
Fayard)
Juin
Hubert : Victor Hugo (3 tomes : I en 1980, II 1984 sur
1844-1870 et III 1986 - Flammarion)
Keim
Albert et Lumet Louis : Victor Hugo (1913 - Lafitte :
collection Les grands hommes)
L’Histoire :
Victor Hugo, portrait d’un génie (janvier 2002 - Spécial L’Histoire
n° 261)
Lacretelle
Pierre de : Vie politique de Victor Hugo (1928 - Hachette)
Larguier
Léo : Victor Hugo en vingt images (1935 - Albin Michel)
Laster
Arnaud : Victor Hugo raconté en images (1984 - Belfond)
Laurent
Franck : Victor Hugo, écrits politiques (2001 - Livre de
poche : références 587)
Les
Grands de tous les temps : Victor Hugo (1968 - Dargaud)
Magazine
littéraire : Victor Hugo, deux siècles de légende (janvier 2002 -
numéro 405)
Marseille
Jacques : Les Années Hugo 1802-1885 (2002 - Larousse)
Maurois
André : Olympio ou la vie de Victor
Hugo (1954 - Hachette)
Maurois
André : Victor Hugo (1965 - Hachette, cartonné de 144 pages
illustrées)
Maumusson
Véronique : Victor Hugo, une force qui va (1991 - Médialogue)
Malécot
Claude : Le Monde de Victor Hugo, vu par les Nadar (2003 - Monum)
Mitterrand Frédéric : Le Duel
Napoléon III et Victor Hugo (2019 – XO éditions)
Novarino
Albine : Victor Hugo - Juliette Drouet, dans l’ombre du génie (2001
- Acropole)
Paris-Match :
Victor Hugo (1970 - Collection Les Géants de la littérature
mondiale)
Pelletan
Camille : Victor Hugo homme politique (1907 - Ollendorff)
Pena-Ruiz
Henri (et JP Scot) : Un Poète en politique (2001 - Flammarion)
Roy
Claude :
Souchon
Paul : Juliette Drouet, inspiratrice de Victor Hugo (1942 -
Tallandier)
Souchon
Paul : Pages d’amour de Victor Hugo (1949 - Albin Michel)
Tolédano
André : Les Grands orateurs républicains (Hugo Tome X - Hémera Monaco)
Van Tieghem Philippe : Dictionnaire du centenaire de
Victor Hugo (1985 - Larousse)
Site
internet universitaire (Guy Rosa) : http://groupugo.div.jussieu.fr
Napoléon
Ier, postérité et Bonapartisme
Aronson
Théo : Les Bonaparte : histoire
d’une famille (1967 - Fayard)
Bluche
Frédéric : Le Bonapartisme (1981 - PUF « Que
sais-je ? » n° 1.980)
Bluche
Frédéric : Le Bonapartisme, droite autoritaire 1800-1850 (1980 - Nlles éditions latines)
Boudon
Jacques-Olivier : Les habits neufs
de Napoléon (2009 - Bourin Editeur)
Boudon
Jacques-Olivier : Les Bonaparte
(2010 - Dossier 8073 La documentation photographique)
Branda
Pierre :
Carteret
Alain : Napoléon III bienfaiteur, 2e partie Bienfaiteur de
Carteret
Alain : Napoléon III le provincial Conclusion (2012 Soteca - Prix Napoléon III
2013)
Casali
Dimitri :
Castelot-Decaux-Koenig :
Le Livre de la famille Bonaparte
(1969 - Perrin)
Charles
Napoléon : Les Bonaparte : des
esprits rebelles (2006 - Perrin)
Charles
Napoléon : Napoléon mon aïeul, cet inconnucitations (2009 - XO éditions)
Charles
Napoléon : Napoléon par Napoléon -
Pensées, maximes, citations (2009 - Le Cherche midi)
Chateaubriand :
De Buonaparte et des Bourbons (1814 -
Retirage 2004 Arléa)
Choisel
Francis : Bonapartisme et gaullisme
(1987 - Albatros)
Désarmaux
Michel : Les Bonaparte et les
Beauharnais : leur prodigieuse
saga (2016 - Ed. Christian)
Duhamel
Alain :
Flammarion
J. Dr : Le Bonapartisme (1950 - Les éditions napoléoniennes)
Guillemin
Henri : Napoléon tel quel (1969 - Trévise)
Hulot
Frédéric : Les Frères de Napoléon (2006 - Pygmalion)
Jospin
Lionel (ex-Premier ministre) : Le
Mal napoléonien (mars 2014 - Seuil)
Jourdan
Annie : Mythes et légendes de
Napoléon (2004 - Privat)
Kern
Emile : Napoléon 200 ans de légende (juillet 2016 - Soteca)
Labarre
de Raillicourt : Louis Bonaparte,
roi de Hollande (1963 - Peyronnet)
Lamoureux
Sophhie : Légendes noires Anthologie des personnages détestés (2014 - Casterman)
Lucas-Dubreton J. : Le Culte de Napoléon Ier
(1959 - Albin Michel)
Martineau
Gilbert : Le Retour des cendres
(1990 - Tallandier)
Masson
Frédéric : Napoléon et sa famille
(13 tomes 1897-1913 - Ollendorff)
Miège
Gérard :
Paoli
Dominique Mme : Clémentine, princesse Napoléon 1872-1955 (1992 -
éditions Duculot)
Perfettini
Philippe : Guide Napoléon à Ajaccio
(mars 2015 - Albiana)
Revues
1997 du SN : Hommage au Prince Napoléon 1914-1997 (n° 413 de
juillet et 414 d’août 1997)
Rioux
Jean-Pierre : Les Bonaparte (1968 Rencontre - réédité en 1982 par
Complexe)
Rouhart
Jean-Marie : Napoléon ou la destinée
(2012 - Gallimard)
Saint-Bris
Gonzague : Les Dynasties brisées (1992 - Lattès)
Tassigny
Eddie de :
Tassigny
Eddie de :
Trésor
du Patrimoine : Napoléon,
bâtisseur d’empire (2005 - Préface Prince Murat)
Valode
Philippe : Les Quatre Napoléon (2005 - De Vecchi)
Vanoyeke
Violaine : Les Bonaparte (1991 - Critérion)
Volkmann Jean-Charles :
Witt de Laetitia : Le Prince Victor Napoléon (fils de Plon-Plon) (2007 - Fayard)
ABCdaire
(Lentz, Tulard, et.) : Napoléon et l’Empire (1998-2004 - Flammarion n° 56)
Bonardi
Pierre : Accusé Napoléon… levez-vous (1961 - APD)
Boudon
Jacques-Olivier : Histoire du Consulat et de l’Empire (2003 -
Tempus 30 Perrin)
Boudon
Jacques-Olivier : Napoléon expliqué à mes enfants (2009 - Seuil)
Boudon
Jacques-Olivier : Les Habits neufs de Napoléon (2009 - Bourin Editeur)
Caratini
Roger : Napoléon, une imposture (1998 Michel Lafon
+ 2002 L’Archipel)
Casin
Renée : Napoléon Ier et les bicentenaires des grandes
institutions (2003 - Résiac)
Chanteranne
David : Sur les pas de Napoléon Ier en terre de
France (2004 - éd. Ouest France)
Chevallier
Bernard : Napoléon : les lieux
de pouvoirs (2004 - ArtLys)
Christophe
Robert : Napoléon controversé (1967 - France Empire)
Cosseron
Serge : Les Mensonges de Napoléon (2004 - Perrin)
Donteville
J. : Napoléon Ier, son œuvre au dedans et au dehors
(1912 - Jouve)
Garros
Louis & Jean Tulard : Napoléon Ier
au jour le jour (2002 - Tallandier)
Jamet
Dominique : Napoléon (2003 - Plon)
Jourdan
Annie : L’Empire de Napoléon (2000 - Flammarion, Champs
Universitaires n° 3007)
L’Histoire :
Napoléon : Révolution ou dictature ? (juillet
1989 - numéro spécial 124)
Lentz
Thierry : Napoléon « Mon ambition était grande » (1998 +
2002 - Gallimard Découvertes 361)
Lentz
Thierry : Napoléon Idées reçues (2001 - Le Cavalier bleu)
Lucas-Dubreton Jean : Le
Culte de Napoléon 1815-1848 (1960 - Albin Michel)
Melchior-Bonnet
Bernardine : Dictionnaire de
Petiteau
Nathalie : Napoléon, de la mythologie à l’histoire (1999 - Seuil,
réédité Points H 338)
Revue
de l’Histoire (La) : Napoléon, le jugement de l’histoire (2003 - HS
n° 14)
Souvenir
Napoléonien : Les Napoléon et
l’Europe Colloque de Vichy 2003 (n° 451 de février 2004)
Tranié
Jean : Napoléon et son entourage (2001 - Pygmalion)
Tulard Jean : L’anti-Napoléon (1965 Gallimard +
réédité Folio histoire en avril 2013)
Tulard Jean : Napoléon ou le mythe du sauveur
(1977 - Fayard)
Tulard Jean : Dictionnaire Napoléon (1987 -
Fayard - réédité en 1998, en 2 volumes)
Tulard Jean & Louis Garros : Napoléon Ier
au jour le jour (2002 - Tallandier)
Tulard Jean : Dictionnaire amoureux de Napoléon (février
2012 - Plon)
Ageron
Robert : L’Algérie algérienne de Napoléon III à de Gaulle (1980 - Sindbad) – 1er Prix Napoléon III 1981
Charlot
Jean : Le Gaullisme (1970 - Armand Colin, dossiers U2)
Choisel
Francis : Bonapartisme et gaullisme (1987 - Albatros)
Choisel
Francis :
Duclos
Jacques : De Napoléon III à de Gaulle (1963 - éditions sociales)
Mauduit
Laurent : Jacques le Petit (septembre 2005 - Stock)
Maugarlonne
François : Des Bonaparte et de l’exception de Gaulle (1993 - Belisane)
Mitterrand François : Le Coup d’État permanent
(1964 - Plon + collection 10/18)
Mitterrand François : Mémoires interrompus
(posthume avril 1996 - Odile Jacob)
Ardisson Thierry : Louis XX, contre-enquête sur
la monarchie (1986 - Olivier Orban)
Bodineau & Verpeaux : Histoire
constitutionnelle (2000 - « Que sais-je ? » n° 3.547)
Bouthillon Fabrice : L’illégitimité
de
Duverger Maurice : Constitutions et documents
politiques (1966 - PUF Thémis)
Hermet Guy : Le Peuple contre la démocratie
(1989 - Fayard)
Lacotte Daniel : Les Mots célèbres de l’histoire
(mars 2003 - Albin Michel)
Morabito Marcel : Le Chef de l’État en France
(1996 - Clefs Montchrestien)
Ponteil
Félix : Les Institutions de
Rémond
René :
Rémond
René : Les Droites aujourd’hui (2005 - Audibert)
Rosanvallon
Pierre : Le Sacre du citoyen (1992 - Gallimard, réédité 2001 Folio H 100)
Rosanvallon
Pierre :
Sementéry
Michel : Les Présidents de
Sévillia
Jean : Historiquement correct (2003 - Perrin)
Sirinelli
Jean-François : Histoire des droites en France (1992 - Gallimard)
Figures
du Second Empire
(sélection de livres : par ordre de parution)
Famille impériale
Ordre
chronologique des principales publications
Hortense (mère de Napoléon III)
Cochelet
Louise (ép. Parquin) : Mémoires sur la reine
Hortense (1836 - Ladvocat - 4 volumes)
Fourmestraux
Eugène :
Arjuzon
Caroline d’ : Hortense
de Beauharnais (1897 - Paris)
Arjuzon
Caroline d’ : Madame
Louis Bonaparte (1901 - Paris)
Carette
Mme, née Bouvet : Mémoires sur la reine Hortense (1926 - Albin
Michel)
Prince
Napoléon & Jean Hanoteau : Mémoires de
(réédité - arrêt 1815 - en 2006 par Mercure de France, préface Christophe Pincemaille)
Turquan
Joseph :
Bordeaux
Henry : Le Cœur de
Lacretelle
Pierre de : Secrets et malheurs de
Masuyer
Valérie : Mémoires, avec notes de Jean Bourguignon (1937 - Plon)
(Biographie Masuyer : Sous le signe des abeilles, par Anne Leflaive
1943 Pavois)
Normand
Suzanne :
Nabonne
Bernard :
Gobineau
Marcel :
Pagès
Émile :
Bertaud
Jules : Connaissez-vous la reine
Hortense ? (1959 - Bloud et Gay)
Wright
Constance : Hortense, reine de
l’Empire (1964 - Arthaud)
Bernardy
Françoise de :
Musée
Napoléon d’Arenenberg : Arenenberg (brochures 1984 et
2008)
Duc
de Castries :
Wagener
Françoise :
RMN
expo 1994 Malamaison : La reine Hortense, une femme artiste (catalogue Expo)
Dufresne
Claude :
Grellet
Pierre : Hortense, une reine en
exil, à Arenenberg (2008 - Cabédita)
Jarry
François : Hortense de Beauharnais
(2009 - Bernard Giovanangeli)
Baylac
Marie-Hélène : Hortense de
Beauharnais (2016 - Perrin)
Louis roi de Hollande (père de Napoléon III)
Rocquain
Félix : Napoléon Ier et le roi Louis, père de
Napoléon III (1875)
Du
Casse baron : Les Rois frères de
Napoléon Ier (1883)
Lacretelle
Pierre : Secrets et malheurs de
Maillart
A. : Saint-Leu-la-Forêt (1936 -
Paris)
Labarre de Raillicourt :
Louis Bonaparte, roi de Hollande
(1778-1846)
frère et père d’empereurs
(1963 - Peyronnet)
Tulard
Jean : Dictionnaires Fayard > Napoléon
1987 et Second Empire 1995
Hulot
Frédéric : Les Frères de Napoléon (2006 - Pygmalion)
Défossez
MP et Solange Bastin : Saint-Leu-la-Forêt (2008 - Valhermeil)
Barat
Guy et Jean-Michel Pinon : Saint-Leu / Saint-Gilles (février 2012)
Eugénie (impératrice)
Bouscatel
Édouard : L’Impératrice et le Quatre Septembre (1872 - Amyot)
Imbert
de Saint-Amand : Louis-Napoléon et Mlle de Montijo
(1878 - Dentu)
Carette
Mme (née Bouvet) : Souvenirs intimes de la cour des Tuileries (1888 – Ollendorff)
Lano
Pierre de : L’Impératrice Eugénie, le secret d’un empire (1891 - Havard)
Daudet
Lucien : L’Impératrice Eugénie (1912 - Fayard - réédité L’Inconnue
en 1922)
Debussy
Paul: L’Impératrice Eugénie (1913 - Pierre
Lafitte)
Debussy
Jacques : L’Impératrice Eugénie (1914 – Lafitte)
Filon Augustin : Souvenirs sur l’impératrice
Eugénie (1920 - Calmann Lévy)
Metternich Pauline de : Souvenirs 1859-71(1922 – Plon, réédité 2008 Tallandier et Poche Lettre-Plume 2010)
Lacour-Gayet Georges : L’Impératrice
Eugénie (1925 - Ed. Albert Morancé, avec 40 gravures)
Bac Ferdinand : Le Mariage de l’impératrice Eugénie (1928 - Hachette)
Larminat
comtesse de (Marie des Garets) : Souvenirs
auprès de l’impératrice Eugénie (1928)
Loliée
Frédéric :
Paléologue Maurice : Les Entretiens de l’impératrice Eugénie
(1928 - Plon)
Aubry
Octave : L’Impératrice Eugénie (1931 - Fayard)
Sencourt
Robert :
Daudet
Lucien : Dans l’ombre de l’impératrice Eugénie (1935 - Gallimard)
Eugénie :
Lettres familières de l’impératrice à
sa famille en Espagne (1935 - Le Divan)
René-Lafarge
Th. : L’Impératrice Eugénie et ses
femmes (1938 - Hachette)
Duff
David : Eugénie et Napoléon III
Legge Edward : The empress Eugénie (Harpers)
Hermant
Abel : Eugénie, impératrice des Français 1826-1920 (1942 -
Hachette)
Desternes
Suzanne et Henriette Chandet :
Bertaut
Jules : L’Impératrice Eugénie et son temps (1956 - Amiot Dumont)
Desternes
Suzanne et Henriette Chandet : L’Impératrice
Eugénie, intime (1964 - Hachette)
Kurtz
Harold : L’Impératrice Eugénie (1967 - Perrin : The Empress Eugénie 1964)
Lachnitt
Jean-Claude : Méconnue et calomniée,
l’impératrice Eugénie (1982 – Cahiers Second Empire)
Sencourt
Robert : La vie de l’impératrice Eugénie (1983 - Gallimard)
Dufresne
Claude : L’Impératrice Eugénie, roman d’une ambitieuse (1986 -
Perrin)
Smith William : Eugénie, impératrice et
femme 1826-1920 (1989 - Olivier Orban)
(2e édition en 1998 - Bartillat, avec le
sous-titre « Impératrice des Français »)
Autin
Jean : L’Impératrice Eugénie, ou l’Empire d’une femme (1990 -
Fayard)
Mérimée
Prosper : Lettres à la comtesse de Montijo (1995 – Mercure de France)
Chauvel
Geneviève : L’inoubliable Eugénie, impératrice des Français (1998 -
Pygmalion)
Pincemaille
Christophe : L’Impératrice Eugénie, de Suez à Sedan (2000 - Payot)
Des Cars
Jean : Eugénie, la dernière impératrice (2000 - Perrin - Prix
Napoléon)
Lachnitt
Jean-Claude : Eugénie ne s’appelait pas de Montijo (Magazine Napoléon III n° 4 d’octobre 2008)
Chirat Didier : Les
secrets d’alcôve de l’histoire de France (2012 - Vuibert)
Solnon Jean-François : Les
couples royaux dans l’histoire (2012 - Perrin)
Lecat Marie-France : Villa
Eugénie, ou les promenades d’une impératrice (2014 - éditions Cairn)
Jean des Carshaël : Eugénie,
l’impératrice mal-aimé (dossier du magazine Napoléon III n° 31 de 2015)
Descours
Nicole : Eugénie Les larmes aux yeux
(2016 - Michel de Maule)
Dargent Raphaël : L’impératrice
Eugénie L’obsession de l’honneur (novembre 2017 - Belin)
Chilot Etienne : Dans
l’ombre d’Eugénie : la dernière impératrice en exil (2019 – LeChamoiset)
Michelet
Maxime : L’impératrice Eugénie : une vie politique (janvier 2020 – CERF)
Gilles Grandjean et Laure Chabanne
(Compiègne) : L’impératrice Eugénie (sept. 2020 – Flammarion)
Prince impérial (Loulou)
Deléage Paul : Trois mois chez les Zoulous, les derniers
jours (1880 - Dentu)
Hérisson Maurice comte d’Hérisson : Le
Prince impérial (1890 - Paul Ollendorff)
Martinet
André : Le
Prince impérial (1895 - éditions Léon
Chailley)
Quentin-Bauchart Maurice
(Jean Berleux) : Fils d’empereur, le Petit
prince (1901 - Flammarion)
Derennes Charles :
Praviel Armand :
Filon Augustin : Le Prince impérial,
souvenirs et documents (1912, réédité en 1935 - Hachette)
Augustin-Thierry
Amédée : Le
Prince impérial (1935 - Grasset)
Decaux Lucile : Loulou, Prince impérial
(1938 - Gallimard)
Vautel
Clément : Le Prince impérial (1946 - Albin Michel)
John
Katherine : Le Prince impérial (1947 - Julliard)
Desternes
Suzanne & Chandet Henriette : Louis,
Prince impérial (1957 - Hachette)
Decaux
Alain : Le Prince impérial (1970 - Perrin)
Philippon
Jacques Dr : Le Prince impérial 1856-1879 (1979 -
Saint-Bris
Gonzague : Les Dynasties brisées
(1992 - JC Lattès)
Frèrejean
Alain : Napoléon IV, un destin brisé (1997 - Albin Michel)
Lachnitt Jean-Claude : Le
Prince impérial, Napoléon IV (1997 - Perrin)
Magazine
Napoléon III : Le Prince impérial,
par Jean-Claude Lachnitt
(N° 10 d’avril 2010)
Lachnitt Jean-Claude : Le Prince impérial, un héritier
(2011 - Le Rubicon)
Catalogue expo RMN Compiègne :
Maison
Françoise & Elisaberh Caude:
Guay
Christophe : L’Évolution politique du Prince impérial (janvier 2004
- CERB n° 23)
Valode
Philippe : Les Quatre Napoléon (2005 - De Vecchi)
Tassigny Eddie de :
Tassigny Eddie de : Les Napoléonides, généalogie IVe dynastie (2012 - éd.
Mémoire & documents)
Pradelles
Éric : Le Prince impérial, Napoléon IV Correspondance I (2013 - éd.
Mémoire & documents)
Magazine Napoléon III : Le Prince impérial et l’armée
(dossier du n° 30 de mars 2015)
Pradelles Éric : Le Prince impérial, Napoléon IV Correspondance II (2015 - éd.
Mémoire & documents)
Pradelles Éric : site internet http://prince.imperial.over-blog.com/
(cliquez sur le lien en bleu, pour ouvrir mle blog)
Morny (demi-frère de Napoléon
III)
Castille
Hippolyte : M. de Morny (1859 -
Dentu)
Baulny
Louise baronne de (fille cadette de Rouher) : Trop vengée (1895 - Ollenforff)
Loliée
Frédéric : Le Duc de Morny et
Prugnard
Léon : Le Duc de Morny et l’Auvergne (1911 - Clermont Ferrand)
Boulenger
Marcel : Le Duc de Morny, prince français (1925 - Hachette)
Vivent
Jacques :
Augustin-Thierry
Amédée : Son élégance le duc de Morny (1951 - Amiot-Dumont)
Christophe
Robert : Le Duc de Morny, « empereur » des Français sous N.
III (1951 - Hachette)
Pauy
Émile : Morny et la terre de Nades (1957 - Bulletin 10 des Amis de Montluçon )
Paul
Pierre : Connaissez-vous le duc de
Morny (1958 - Blood & Gray)
Grothe
Gerda : Le Duc de Morny (1966 - Fayard)
Parturier
Maurice : Morny et son temps (1969 - Hachette)
Bernardy
Françoise de : Flahaut, fils
de Talleyrand et père de Morny (1974 - Perrin)
Barbarat
Irénée-Henri : Le Duc de Morny et la terre de Nades
(1984, réédité en 2001 par Lalizolle)
Dufresne
Claude : Morny, l’homme du Second Empire (1983, réédité en 1993 et 2002
- Perrin) Prix Napoléon III 1983
Rouart
Jean-Marie : Morny, un voluptueux au pouvoir (1995 - Gallimard)
Prix Napoléon III 1996
Moisan
Michel (ex-sous-préfet d’Issoire) : Le Duc de Morny (2001 - Carlat)
Carmona
Michel : Morny, le vice-empereur (Fayard - 2005)
Collectif : Morny et l’invention de Deauville Actes du colloque Deauville 5-6 mars 2010 (2011 -
Armand Colin)
Magazine
Napoléon III : Spécial Morny
(numéro 16 d’octobre 2011) par Jacques Jourquin
Angio-Barros
Agnès : Morny, le théâtre du pouvoir (2012 - Belin)
Aublet Yves : Auguste de
Morny Biographie illustrée (juin 2018 - Cahiers du temps)
Prince
Napoléon (Plon-Plon,
cousin de
Napoléon III)
Martinet
André : Jérôme Napoléon, roi de Westphalie (père de Plon-Plon)
(1902 - Ollendorff)
D’Hauterive
Ernest : Correspondance de Napoléon III et du Prince Napoléon
(1925 - Calmann-Lévy)
Fanfani
Révérend-Père et MT Porte : Clotilde de Savoie (épouse de
Plon-Plon) (1929 - Téqui)
Bac
Ferdinand : Le Prince Napoléon (1932 - Éditions des Portiques)
Berthet-Leleux
François : Le Vrai prince Napoléon Jérôme (1932 - Grasset)
Flammarion
Jules Dr : Le Prince Napoléon 1832-1891 (1939 - Tallandier)
Bertaut
Jules : Le Roi Jérôme (1954 -
Flammarion)
Melchior-Bonnet Béatrice : Jérôme Napoléon
(1979 - Perrin)
Bedat
Jean-Michel : Le Prince Napoléon et
le Jérômisme (1990 - Mémoire DEA)
Pappalardo Alfio et Marie-Anne : Le Plonplonismo
(2004 - SDE)
Hulot
Frédéric : Les Frères de Napoléon (2006 - Pygmalion)
Witt de Laetitia : Le Prince Victor Napoléon (fils de Plon-Plon) (2007 - Fayard)
Boudon
Jacques-Olivier : Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie (2008 - Fayard)
Battesti Michèle : Le Prince Napoléon Plon-Plon (2009, préface de Charles Napoléon -
Perrin)
Dargent Raphaël : Le
Prince Napoléon, un cousin indocile (dossier du magazine Napoléon III n° 32
de 2015)
Princesse
Mathilde
(cousine de Napoléon III)
Bac
Ferdinand :
Faye
Jacques de la :
Kuhn
Joachim : La princesse Mathilde (1935 - Plon)
Augustin-Thierry
Amédée : La princesse Mathilde, Notre-Dame des arts (1950 - Albin
Michel)
Castillon
du Perron Marguerite :
Querlin
Marguerite :
Des
Cars Jean :
Maison
Françoise : Le Comte de Nieuwerkerke (2000 - RMN)
Martinoir
Francine de : Mathilde et Eugénie
(1992 - Criterion)
Goldschmidt Fernande :
Nieuwerkerke, le bel
Émilien (1997 - Art international Paris)
Nieuwerkerke
comte : Art et pouvoir sous Napoléon
III (Expo Compiègne 2000)
Picon
Jérôme : Mathilde, princesse Bonaparte (2005 - Flammarion)
Des
Cars Jean : Mathilde ou le règne de l’esprit ((Magazine Napoléon III n° 3 de juillet 2008)
Walewski (cousin de Napoléon III)
D’Escamps
Henry : Le Comte Walewski (1868 - Paris)
Poirson
Philippe : Walewski, fils de Napoléon (1943 - éditions Balzac)
Ornano
Comte d’ :
Valynseele
Joseph :
Bernardy
Françoise de : Walewski, le fils polonais de Napoléon (1976 -
Perrin)
Toussaint
du Wast Nicole : Rachel amours et tragédie (1980 - Stock)
Nouveaux
Cahiers du Second Empire : Généalogie
et bibliographie Walewski (Numéro 33 de 1996)
Lahlou
Philippe : Walewski, un Aiglon grand commis (Magazine Napoléon III n° 9 de janvier 2010)
Autres “grandes figures” françaises
Achille Fould
Bornecque-Winandy Edouard: : Achille Fould (1985)
Barbier
Frédéric :
Brabant
Jacques (de) : Achille Fould et son temps (2002 - Cairn, éditeur à
Pau)
Haussmann (et Paris)
Biographies Haussmann
Touttain
Pierre-André : Haussmann, créateur du Paris moderne (1868 - Gründ)
Lameyre
Gérard : Haussmann, préfet de Paris (1958 - Flammarion)
Des
Cars Jean : Haussmann, la gloire du Second Empire (1978 - Perrin)
Carmona Michel : Haussmann
(2000 - Fayard)
Chaudun
Nicolas: Haussmann au crible (2000 - Éditions
des Syrtes)
Valance Georges :
Haussmann le grand (2000 - Flammarion)
Rauzy
Monique : Georges-Eugène Haussmann (2002 - Hatier : Figures
de l’histoire n° 7)
Chaudun
Nicolas : Haussmann, baron-préfet de
Sur Paris haussmanien
Doré
Gustave (texte Émile de Labédollière) : Le Nouveau Paris (1860 Barba, réédité
1986 Sacelp)
Touttain
Pierre-André : Haussmann, créateur
du Paris moderne (1871 - Gründ)
Beaujoint
Jules : Histoire des Tuileries (1878 - Fayard)
Joanne
Adolphe : Guide Paris illustré
(1870 et 1876, 3e édition - Hachette)
Montemont
Alban : Guide universel de
l’étranger dans Paris (12e édition 1875 - Garnier frères)
Genouillac
H. Gourdon de : Paris à travers les
siècles - Tome V 1830-1881 (1882 - Roy)
Poëte
Marcel :
Boulenger
Jacques : Les Tuileries sous le Second Empire (1932 - Calmann-Lévy)
Morizet
André : Du vieux Paris au Paris moderne. Haussmann et ses prédécesseurs
(1932 - Hachette)
Lenotre
G. (Académie française) : Les
Tuileries, fastes et maléfices (1933 - Firmin-Didot)
Gaillard Jeanne : Paris la ville 1850-1870
(1977 et 1997 - L’Harmattan)
Poisson Georges : L’Élysée, histoire d’un palais (1979, réédité 1988 - Perrin)
Girard
Louis : Paris pendant
Cabaud
Michel : Paris et les Parisiens sous
le Second Empire (1982 - Pierre Belfond)
Maneglier
Hervé : Paris impérial (1990 - Armand Colin)
Marchand
Bernard : Paris, histoire d’une ville (1993 - Seuil + Points H 176)
Gaillard Marc : Paris, de l’Hôtel de ville à
Haussmann
Baron : Mémoires (édition établie par Françoise Choay : 2000 -
Seuil)
Gaillard Marc : Paris de Napoléon III, au
temps de Baudelaire (2002 - Presses village)
Moncan
Patrice de & Claude Heurteux : Le Paris
d’Haussmann (2002 - éd. du Mécène)
Pinon
Pierre : Atlas du Paris haussmannien, en héritage du SE (2002 - Parigramme)
Dansel
Michel : Les Cimetières de Paris (2002 - Godefroy)
Limido
Luisa : L’Art des jardins sous le
Second Empire, Barillet-Deschamps (2002 - Champ Vallon)
Larousse
librairie (préface d’Alfred Fierro) : Mémoire de Paris (2003 - Larousse)
Moncan Patrice de : Villes
haussmaniennes Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille
(2003 - Le Mécène)
Carmona
Michel : Le Louvre et les Tuileries,
huit siècles d’histoire (2004 -
Payen
Pascal (Apenzeller) : Paris à travers les âges (2007 - éd. Place des Victoires)
Plan itinéraire de Paris 1850 (2007 - éditions Arts & culture)
D’Orcival
François : Le Roman de l’Élysée, de
Massin
éditeur (collectif) : Paris d’église
en église (2007 - Massin Reconnaître)
Bauer
Pierre : Deux siècles d’histoire au
Père-Lachaise (2007 - Memodoc)
Spindler
Bernard : Le Mystère des Tuileries
(2007 - éditions du Rocher)
Minvielle Anne-Marie : Guide des curiosités funéraires à Paris (2008 - Parigramme)
Magazine Napoléon III N° 2 : Dossier
Haussmann et Napoléon III urbaniste (numéro
n° 2 d’avril 2008)
Moncan Patrice de : Le Paris
d’Haussmann (octobre 2009 - éditions du Mécène)
Fonkenell Guillaume : Le
Palais des Tuileries (2010 - Honoré Clair et Ité)
Larbodière Jean-Marc : Haussmann
à Paris (2012 - Massin)
Papot Emmanuelle : Paris
sous Napoléon III (2013 - Hors Série 3 du
magazine Napoléon III)
Le Parisien N° 4 : Le Paris d’Haussmann,
sur les pas de Laurent Deutsch (mai 2018 - Le Parisien)
Casali Dimitri : Paris
Napoléon(s) GUIDE de Paris Deux empires (2018 - éditions Télémaque)
Sur les Expos universelles Paris 1855-1867
Ageorges
Sylvain : Sur les traces des
expositions universelles Paris 1855-1937 (2006 - Parigramme)
Carmona
Michel : Les Expositions
universelles de Paris (Historia n°437 d’avril 1983)
Carteret
Alain : Les Expositions universelles
de Paris 1855-1937 (conférence Vichy 10 décembre2015)
Frerejean
Alain : Paris 1855 capitale mondiale
du progrès (Historia d’avril 2005)
L’Illustration :
Les Expositions universelles (1987 - Sefag) Série Les
Grands dossiers 1843-1944
Mathieu
Caroline : Les Expositions
universelles à Paris : architectures (2007 - Musée d’Orsay)
Ory
(Pascal) : Les Expositions
universelles de Paris (1982 - Ramsay images)
Poisson
Georges : L’Exposition de 1855 (Revue n° 457 du Souvenir Napo -
février 2005)
Poisson
Georges : L’Exposition de 1867 (Magazine Napoléon III n° 1 de janvier 2008)
Patrimoine
éditions : Paris et ses expositions
universelles 1855-1937 (Expo Conciergerie 2008-2009)
Plombières :
Expositions universelles : une
innovation du Second Empire (catalogue 1996)
Saint-Mandé
(ville) : catalogue Expo 1989 « Les
expos universelles et les transports »
Vasseur
Edouard : L’Exposition universelle
de 1837 (Perrin – février 2023) Prix Napoléon III
2023
Militaires
Broglie
Gabriel de : Mac Mahon (2000 - Perrin)
Burnand
Robert : Bazaine (1939 - Floury)
Christophe
Robert :
Fabre
Marc-André : Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie (1952 - Hachette)
Girard
Georges :
De
Charbonnières L. : Une Grande figure, Saint-Arnaud, maréchal de France
(1960)
Laforge
Léon : Histoire complète de Mac Mahon (1898 - Lamulle
et Poisson)
Maspéro
François : L’honneur de Saint-Arnaud (1993 - Plon)
Maze-Sengier
Geneviève : Dictionnaire des maréchaux de France (2000 - Perrin)
Monat
Christophe : Galliffet, le marquis aux talons rouges (1985 -
Godefroy)
Montbrillant
A. de : Le Maréchal de Mac Mahon (1894 - Imp. ND des Près)
Quatrelles
L’épine : Le Maréchal de Saint-Arnaud (1928 - Plon)
Semur
François-Christian : Mac Mahon ou La gloire confisquée (2005 - Gawsewitch)
Valyynseele
Joseph : Les Maréchaux de Napoléon III, leur famille, leur
descendance (1980 - Paris)
Zins Ronald (président du SN) : Les Maréchaux de
Napoléon III (1996 - Horvath Lyon)
Ministres
Baroche
Céleste, épouse du ministre Jules : Notes et souvenirs 1855-1871
(1921 - Grès Paris)
Blayau
Noël : Billaut, ministre de Napoléon III (réédition
1969)
Case
Lynn : Édouard Thouvenel et la diplomatie du Second Empire
(1976 - Pedone)
Chrétien
Paul : Le Duc de Persigny (1943 - Thèse à Toulouse)
Clément
Pascal (Garde des Sceaux) : Persigny,
l’homme qui a inventé Napoléon III (2006 - Perrin)
Farat
Honoré : Persigny, un ministre de Napoléon III (1957 - Hachette)
Fortoul
Hippolyte : Journal (2 volumes
1979-1989- Massa-Gille,
Droz à Genève)
Geslot
Jean-Charles : Victor Duruy,
historien et ministre 1811-1894 (2009 - Septentrion)
Gontard
Maurice et Paul Raphaël : Hippolyte Fortoul ministre de l'Instruction
publique (1976 - PUF)
Jourquin
Jacques : Persigny, l’indomptable
bonapartiste (Magazine Napoléon III n° 1 de janvier 2008)
Maurain
Jean : Baroche,
ministre de Napoléon III, d’après ses papiers inédits (1936 - Félix Alcan)
Najjar
Alexandre : Ernest Pinard
(1822-1909), le procureur de l’Empire (2001 - Balland)
Ollivier-Troisier
Geneviève : Souvenirs de la fille d’Émile Ollivier (1965)
Rohr
Jean : Victor Duruy, ministre de Napoléon III (1967 - LGDJ)
Saint-Marc
Pierre : Émile Olivier 1825-1913 (1950 - Plon)
Souloumiac Michel et Chandon Christian : Le Marquis de
Yvert
Benoît (sous la direction) : Dictionnaire des ministres 1789-1989
(1990 - Perrin)
Yvert
Benoît : Premiers ministres et présidents du Conseil depuis 1815
(2002 - Perrin)
réédité par Perrin en Tempus n° 187
en octobre 2007
Lesseps et Suez
Académie
Second Empire : Dossier Grandeur du
canal de Suez (bulletin 17 de novembre 2008)
Alex
de Lesseps (son petit-fils) : Moi,
Ferdinand de Lesseps (1985 - Olivier Orbanca)
Beatty
Charles : Ferdinand de Lesseps
(1957 - Del Duca)
Diebasch
Ghislain de : Ferdinand de Lesseps (1998 - Perrin)
Donadello
Claude-André : Ferdinand de Lesseps,
sa famille, sa descendance (1989 - Christian)
Heimermann
Benoît : Lesseps : Suez et
Panama (1998 - Édition Arthaud)
Magazine
Napoléon III : L’épopée du Canal de
Suez (dossier du n° 12 d’octobre 2010)
Masse
Danièle : Lesseps, l’homme de Suez
(2007 - Magellan)
Pincemaille
Christophe : L’impératrice Eugénie
de Suez à Sedan (2000 - Payot)
Piquet Caroline : Histoire du canal de Suez (2009 - Perrin)
Mérimée
Autin
Jean : Prosper Mérimée,
écrivain, archéologue, homme politique (1982 - Perrin)
Bac
Ferdinand : Mérimée inconnu
(1939 - Hachette)
Baschet
Robert : Mérimée, du romantisme au
SE (1959 - Nlles éditions latines)
Darcos
Xavier (ministre) : Mérimée
(1998 - Flammarion)
Filon
Augustin : Mérimée (1898 - Hachette)
Grands
écrivains : Dossier Mérimée n° 46 (formidable synthèse avec illustrations)
Luppé
marquis de : Mérimée (1945 – Albin Michel
Maison
Françoise :
Mérimée
Prosper : Correspondance générale (1941-1964 - Privat) 17 volumes
Mérimée
Prosper : Lettres à Madame de Montijo
mère (1995 en 2 tomes - Mercure de France)
Morel Elisabeth : Prosper Mérimée (1988 -
Hachette)
Pélissier Pierre : Prosper Mérimée (2009 - Actes Sud)
Samaran Charles : La dictée de Mérimée (Historia n°348 de novembre 1975)
Offenbach
Kracauer
S. : Jacques Offenbach ou le secret du Second Empire (1937 -
Grasset)
Decaux
Alain : Offenbach, roi du Second Empire (1958 - Pierre Amyot)
Pourvoyeur
Robert : Offenbach (1994 - Seuil)
Bonami
Jean-Paul : Hortense Schneider, la diva d’Offenbach (1995 &
2002 Romillat)
Yon
Jean-Claude : Jacques Offenbach (2000 - Gallimard, coll. NRF
Biographies)
Luez
Philippe : Jacques Offenbach, un musicien européen (2000 - Séguier)
Bercy
POP : Jacques Offenbach (programme mai 2004 sur l’opéra Les
Contes d’Hoffmann)
D’Estienne
d’Orves Nicolas : Offenbach (2011)
Rouher
Schnerb
Robert : Rouher et le Second Empire (1949 - De Bussac Clermont)
Chalaron
Frédéric : Le Bonapartisme dans le Puy-de-Dôme (1980 - Revue
d’Auvergne Tome 94 n°3)
Mandet
(musée de Riom) : Catalogue de l’exposition du centenaire du décès
Rouher (1984)
Université
de Clermont-Ferrand : Colloque Rouher de mars 1984 (1985 - Fascicule 28 IEMC)
Malglaive
Alain : Eugène Rouher, un ministre de Napoléon III, et
Broût-Vernet (2005 - Azi
Malglaive
Alain : Eugène Rouher, le vice-empereur (Magazine Napoléon III n° 4 d’octobre 2008)
Adolphe Thiers
Dosne
Sophie : Mémoires de Madame Dosne, l’égérie
de Thiers (1928 -2 tomes notes Malo - Plon)
Dreyfus
Robert : Thiers contre l’empire, la
guerre,
Reclus
Maurice : Monsieur Thiers (1929 - Plon)
Malo
Henri : Thiers 1797-1877 (1932)
Lucas-Debreton Jean : Monsieur Thiers (1948 - Fayard)
Roux
Georges : Thiers (1948 -
Nouvelles éditions latines)
Christophe
Robert : Le Siècle de Monsieur Thiers (1966 - Perrin)
Duc
de Castries : Monsieur Thiers (1983 - Perrin)
Guiral
Pierre : Adolphe Thiers, ou de la nécessité en politique
(1986 - Fayard)
Valance
Georges : Thiers, bourgeois et
révolutionnaire (2007 - Flammarion)
Diverses
personnalités (par auteur)
Autin
Jean : Les Frères Pereire, le bonheur d’entreprendre (1984 -
Perrin) Prix Napoléon III 1984
Bernard
Hervé : Le docteur Henri Conneau,
confident de Napoléon III (2008 - SAI Biarritz)
Bonvicini
Stéphanie : Louis Vuitton, une saga française (2004 - Fayard)
Bouvier
Jean : Les Rothschild (1967 - Fayard)
Brissac
Elvire de : O Dix-neuvième (bio Eugène Schneider - 2001
Grasset + Poche 2003)
Burlion
Emmanuel : Winterhalter Franz Xaver
(2011 - 66 rue Massillon 29000 Brest)
Carmona
Michel : Eiffel (2002 - Fayard)
Fargette
Guy : Émile et Isaac Pereire (2001 - L’Harmattan)
Fritsch
Pierre : Les Wendel, rois de l’acier français (1976 - Laffont)
Gesztesi
Jules : Pauline de Metternich, ambassadrice aux Tuileries (1947 -
Flammarion)
Hannotin
Denis : Mocquard chef de cabinet de
Napoléon III (2014 - Editions Christian)
Haymann
Emmanuel : Labiche ou l’Esprit du Second Empire (1988 - Olivier
Orban)
Haymann
Emmanuel : Pauline de Metternich,
Lacombe Hervé : Georges
Bizet (2000 - Fayard)
Le
Roux Bernard : Louis Veuillot, un homme, un combat (1984 -
réédition 2005 Tequi)
Leflaive
A. : Valérie Masuyer, dame d’honneur de la
reine Hortense (1943 - Pavois)
Luez
Philippe : Pauline de Metternich, l’éventail brisé (2004 - Payot)
Matthieu
C. (et D. Schneider) : Les
Schneider, Le Creusot (1995 - Fayard)
Pellissier
Pierre : Émile de Girardin prince de
la presse (1985 - Denoël) Prix Napoléon III 1986
Ravel Alain-Georges : Eugène Stoffel, un
homme-lige de Napoléon III (2004 - Thales)
Salomon Henry : L’ambassade de Richard de Metternich à Paris (1930 - Firmin Didot)
Schnerb Robert :
Ledru-Rollin (1948 – PUF)
Roy J.-A. : Histoire
de la famille Schneider et du Creusot (1962 - Rivière)
Saint-Marc Pierre : Émile Ollivier (1951 -
Plon)
Zevaes Alexandre : L’Affaire Pierre Bonaparte :
meurtre de Victor Noir (1925 - Hachette)
Personnalités étrangères
Bismarck
Bismarck :
Mémoires - Guerre 1870-1871 (Tome I de 1898 - Charpentier & Fasquelle)
Bismarck :
Pensées et souvenirs (1984)
Bled
Jean-Paul : Bismarck, de
Bravard-Thévenet
Hélène: Otto von
Bismarck (2001 - Hatier Figures de l’histoire n° 8)
Gall
Lothar : Bismarck (1984 -
Fayard, réédité 2000 par « Le Grand livre du mois »)
Grosrichard
Yves : Les Cent visages de Bismarck (1970 - Presses de la
cité)
Ludwig Emile :
Vallotton Henry :
Belges
Castelot
André : Maximilien et Charlotte (1977 - Perrin)
Colin
Gerty : Rois et reines de Belgique (1984 et
1993 - Presses de
Grèce
Michel de : L’Impératrice des adieux (1999, sur Charlotte du
Mexique)
Juste
Théodore : Napoléon III et
Léo
Jean : Napoléon III et
Paoli
Dominique Mme : Clémentine princesse
Napoléon épouse du Prince Victor (1992 - Duculot)
Reinach
Foussemagne comtesse : Charlotte de Belgique, impératrice du Mexique
(1925 - Plon)
Reine Victoria
Alexandre
Philippe (et B. de l’Aulnoit) : Victoria, la
dernière reine (2000 - Laffont)
Arjuzon
Antoine d’ : Victoria
et Napoléon III, histoire d’une amitié (2007 - Atlantica)
Charlot
Monica : Victoria, le pouvoir
partagé (1989 - Flammarion)
Chastenet
Jacques : Une grande reine Victoria
(Fayard - 1947)
Engel
Claire-Engel :
Expo
Compiègne octobre 2008-janvier 2009 : catalogue Napoléon III et la reine Victoria
Muhlstein
Anna : Victoria (1978 -
Gallimard)
Langlade
Jacques de :
Gauthier
Guy : Victoria l’apogée de
l’Angleterre (2000 - France Empire)
Victoria
(reine) : Pages du journal :
séjour à Paris en 1855 (Sept 2008 - Gallimard)
Moulin
Joanny : Victoria reine d’un siècle (2011 - Flammarion)
Autres
Alexandre II, le tsar libérateur, par Henri Troyat (1990 - Flammarion)
Alexandre II, le printemps de
Cavour, un grand réaliste, par Maurice Paléologue (1926 - Plon)
Henri Dunant, l’apogée de
Henri Dunant, l’homme qui inventa
Garibaldi, le mythe : par Hubert Heyriès (2002 - Privat)
François-Joseph,
par Jean-Paul Bled (1987)
Isabelle II, reine d’Espagne : par Pierre de Luz
(1934 - Plon)
Sissi, ou la fatalité : par Jean des Cars (1983, puis 2005 - Perrin)
Sissi, une impératrice de tragédie : par Philippe de Montjouvent
(2008 - Timée éditions)
Souvenirs
de contemporains (mémoires et témoignages)
Ambès (baron d’) : Mémoires inédits (1909
- Sté des publications littéraires illustrées Paris)
annotés par Charles Simond et Maffeo-Charles
Poinsot
Allain-Targé Henri :
Apponyi
Rodolphe : Journal du comte Apponyi
(1913-1926 - 4 volumes)
Apponyi
Rodolphe : De
Barail
général Charles du : Mes Souvenirs 1820-1879 (3 tomes - Plon 1896)
Baroche
Céleste, épouse du ministre : Notes et souvenirs 1855 - 1871 (1921
- Grès Paris)
Barthez
Ernest Dr (de Marmorières) : La famille
impériale à Biarritz (1889 - Laville)
Bavoux
Évariste : Chislehurst-Tuileries.
Souvenirs intimes sur l’Empereur (1873 - Dentu)
Bellanger Marguerite : Confessions, mémoires
anecdotiques (1882 - Librairie populaire)
Benedetti Vincent comte : Ma mission en Prusse (1871 - Plon)
Berthomier
des Prost Arthur (colonel) : De Sébastopol à Sedan (1962 - Cahiers
Bourbonnais)
Beyens
Auguste baron : Le Second Empire vu par un diplomate belge (1924 -
Plon - 2 volumes)
Beust (chancelier d’Autriche) : Mémoires (1888 - 2 volumes)
Bourachot
Christophe : Bibliographie critique des mémoires du SE (1994 -
Boutique de l’histoire)
Carette Mme (née Bouvet) : Souvenirs intimes
de la cour des Tuileries (trois séries - 1891 - Ollendorff)
Castellane
(maréchal comte de) : Journal du maréchal de Castellane (1897 -
Plon - 5 tomes)
Claude
(chef de la police sous le Second Empire) : Mémoires (1881 - Jules Rouff)
Cornu
Hortense : Mémoires inédits
(août 1938 - Revue de Paris)
Darimon
Alfred : Histoire de douze ans 1857-1869 (1883 - Dentu) et Le
Tiers parti (Dentu - 1987)
Du
Camp Maxime : Souvenirs d’un demi-siècle (1949 - Hachette, 2
volumes 1830-1870 et 1870-1882)
Duchesse
de Dino : Chronique de 1831 à 1862 (1910)
Duruy
Victor : Notes et Souvenirs (1901, deux volumes -
Hachette)
Evans
Thomas Dr (dentiste de l’Empereur) : Mémoires (1910 - Plon, réédité en 1935)
Feuillet Octave Madame : Souvenirs et correspondance (1896)
Flammarion Camille : Mémoires d’un astronome (1911 - Ernest Flammarion)
Fleury
Émile (général comte) : Souvenirs 1837-1867 (1897 - Plon, en deux
tomes)
Garets
comtesse des (Marie de Larminat) : Auprès de
l’impératrice Eugénie (1928 - Calmann-Lévy)
Garets
comtesse des (Marie de Larminat) : L’impératrice
Eugénie en exil (1929 - Calmann-Lévy)
Goncourt
les : Journal (1956 Fasquelle, réimprimé 1989 Bouquins Robert Laffont, en 3 tomes)
Gramont
Agénor de (ministre) :
Guiral
Pierre et autres : L’historiographie du Second Empire (janvier
1974, Tome XXI - RHMC)
Halévy
Ludovic : Carnets (1935 - Calmann Lévy -
2 volumes)
Haussmann
Baron : Mémoires (édition établie par Françoise Choay : 2000 -
Seuil)
Houssaye
Arsène : Souvenirs d’un demi-siècle (1885-1891 - 6 volumes - Dentu)
Hübner
Alexander comte : Neuf ans de souvenirs d’un ambassadeur d’Autriche
(1904 - Plon)
Jolivet
Gaston : Souvenirs d’un Parisien sous le Second Empire (1928 -
Tallandier)
Maugny
comte : Souvenirs du Second Empire
(1889)
Maupas
(comte) : Mémoires sur le Second Empire (2 tomes)
Mérimée
Prosper : Correspondance générale (1941-1964 - Privat) 17 volumes
Mérimée
Prosper : Lettres à Madame de Montijo
mère (1995 en 2 tomes- Mercure de France)
Metternich
Pauline (princesse) : Souvenirs 1859-1871 (1922 - Plon)
Metternich
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par Henri de Laire, comte d’Espagny :
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(1896 - Plon)
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- Plon - 3 volumes)
Stoffel
Eugène (colonel) : Rapports
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Tascher
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Gabriel : Le Second Empire -
Souvenirs d’un contemporain (Marigny & Joly)
Verly
Jacques-Albert : Souvenirs du Second
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Véron
Louis Dr : Mémoires d’un bourgeois de Paris (1857 - Lib. Nouvelle 5
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Napoléon III (1re édition en 1883)
(réimprimé en 1942 par Guy Le Prat, en 2 tomes
réédité 2005 par Robert Laffont Bouquins
avec notes d’Éric Anceau)
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Gabriel : Le Style Second Empire
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siècle en France 1815-1870 (1954 - Guy Le Prat)
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Françoise : Fastes et rayonnement du
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Gilles : Delacroix (2004 - Tashen)
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1961 (juin-août) Vichy : D’Ingres à
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(catalogue de l’Expo 2014 à Compiègne - 192 pages)
Dossier
de l’Art N° 220 : Carpeaux, un
sculpteur pour l’empire (catalogue de l’Expo 2014 à Orsay)
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Jean-Baptiste Carpeaux (catalogue de l’Expo 2014 à Orsay - 360 pages)
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Pingeot
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Sellier
Marie : Carpeaux (2004 - Paris
musées)
Architecture
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Gout Paul : Viollet-le-Duc, sa vie, son œuvre, sa
doctrine (1914 - Champion)
Leniaud
Jean-Michel : Viollet-le-Duc, ou les délires du système (1994 - Mengès)
Blanchard-Dignac :
Viollet-le-Duc, la passion de l’architecture (2014 - Sud
Ouest)
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(magazine) : Spécial Viollet-le-Duc (2014 - Hors Série du magazine)
Poisson
Georges et Olivier : Eugène Viollet-le-Duc
1814-1879 (2014 - Picard)
Crochet
Bernard : Viollet-le-Duc et la sauvegarde des MH (2015 -
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Mobilier
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(numéro 101 d’octobre 2006)
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Favelac
Pierre-Marie : Aujourd’hui
s’installer en… Napoléon III (Massin - Collection Mobilier)
Jullian
Philippe : Le Style Second Empire (éditeur Baschet)
Marabout :
Le Style Second Empire (Marabout
Flash n°282 de 1968)
Arts décoratifs
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101 d’octobre 2006)
Viruega
Jacqueline :
Amours
de Napoléon III (Fête
impériale et Vie parisienne)
Alexandre-Debray
Janine :
Allem
Maurice :
Alméras
Henri d’ :
André-Maurois
Simone : Miss Howard, femme qui fit un Empereur (1956 Gallimard)
Anon :
Marguerite Bellanger (1871 - Office de publicité Bruxelles)
Apraxine
et Demange : La comtesse de
Castiglione par elle-même (catalogue Expo 1999 Orsay)
Auriant :
Les Lionnes du Second Empire (1935 - Gallimard)
Bac
Ferdinand :
Beaumont-Vassy :
Histoire intime du Second Empire
Bellanger
Marguerite : Confessions, mémoires anecdotiques (1882 - Lib.
populaire)
Bellessort
André :
Bertaut
Jules : Amoureuses et femmes galantes
Bertaut
Jules : Le Boulevard (1924 - Flammarion)
Bertaut
Jules : Marguerite Bellanger, le fol amour (décembre 1959 - Miroir
histoire 120)
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Pierre et Maurice Duplay : Cora Pearl (N°
44 de la collection «
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(1995 - Hérault)
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Henri : Les Élégances du Second Empire (1898 - Librairie illustrée)
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A. : Les Journées de Napoléon III (1882 - Librairie Napoléonienne Daizeux)
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de France (tomes IX et X)
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Alain : Napoléon III bienfaiteur (2003 -
Carteret
Alain : Vichy Cité Napoléon III
(novembre 2009 - 400 illustrations) sur Marguerite
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Castelot
André :
Célarié
Henriette : Marguerite Bellanger (mai 1955 - Œuvres libres
n° 108 - Fayard)
Chevalley
Sylvie : Rachel (1989 -
Calmann-Lévy)
Christophe
Robert : Les Grandes amoureuses de
l’histoire (France-empire)
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Marie : Mémoires fin d’Empire (Flammarion - 1898)
Crapouillot :
Histoire de l’amour en France (numéro
47 de janvier 1960 - Tome II)
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(1935 - Arthaud)
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Decaux
Alain : Amours Second Empire (1958 Hachette et 1982 Perrin)
Decaux
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Decker
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des sens (2008 - Belfond)
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duchesse : Les Courtisanes du Second Empire : M. Bellanger (1871
- Tome II)
Émerit
Marcel : Madame Cornu et Napoléon III (1937 - Presses modernes)
Ferry Jean : Histoire de France au féminin
(1970 - André Balland)
Frichet
Henry : Amours et plaisirs de Paris au XIXe siècle
(Librairie Astra)
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Hector : Napoléon III et les femmes (1913 - Bibliothèque des
Curieux)
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A. : Les Mœurs de notre temps (1861)
Garçon
Maurice :
Gasnault
François : Guinguettes et lorettes 1830-1870 (1986 - Aubier)
Gillois
André : L’art d’aimer à travers les âges (1954 - Éd. André
Vial : Tome premier p. 161-193)
Gorsse
Pierre de : Aimables inconstantes (1961 - Plon)
Griffin
Susan : Le Livre des courtisanes (2001 - Albin Michel)
Hermant
Abel :
Houssaye
Arsène : Souvenirs d’un demi-siècle 1830-1880 (1891 - Dentu, 6
vol.)
Imbert
de Saint-Amand : Napoléon III et sa cour (1897 - Dentu)
Jan
Claude : Amours impériales, Napoléon III et Eugénie (1960 -
Laffont)
Jean
des Cars :
Jollivet
Gaston : Souvenirs de la vie de plaisir sous le Second Empire
(1927 - Tallandier)
Joly
Maurice (avocat 1829-1878) : Dialogue aux enfers (1865), pamphlet
hostile
Labarre
de Raillicourt Dominique : La descendance de Napoléon III (1970 -
Paris)
Lambert :
Paris sous le Bas-Empire (1871 - Londres) évoque Marguerite Bellanger
Lambert
André :
Lamouche
Robert : Eléonore Vergeot, pour l’amour d’un
prince (2005 - Vague verte)
Lasio
(de) P. : L’Amour à Paris sous le Second Empire (1896)
Le Collen Klervi : Marguerite
Bellanger l’insoumise (Magazine
Napoléon III n° 4 d’octobre 2008)
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Lano Pierre de : -
- Bals travestis sous le Second Empire
(1893 - Simonis Empis)
- L’Amour à Paris sous le Second Empire (1896 - Simonis Empis)
- Les Femmes et Napoléon III (1948 - Flammarion)
Laver
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Flammarion)
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reine de Paris (1996 -
Lecrou Marcel : L’histoire
en rose (années 1930 ? 62 pages SE par Jacques Rullière)
Loliée Frédéric : * Le Duc de Morny et
* Les Femmes du
Second Empire (1906-1913 -
Tallandier) - 3 Tomes :
1. Papiers intimes : Pauline
de Metternich et la comtesse Walewska
2.
3.
Loviot Louis : Alice Ozy
(1910 - Dorbon Aîné)
Madinier Renée : Amours royales et impériales
(1967 - Perrin)
Mariel Anne :
Maurois André :
Meilhac Henri et Halévy Ludovic :
Mirecourt
Eugène de : Les Femmes galantes des Napoléon (1882 Genève + 1907
Félix Juven)
Moser
Françoise : Vie et aventures de Céleste Mogador (1935 - Albin
Michel)
Nahon
Marianne :
Nauroy
Charles : Les Secrets de Bonaparte (1889 - Émile Bouillon)
North-Peat
Anthony : Paris sous les SE : les femmes, les modes, la cour
(1864-1869)
Palewski
Jean-Paul : Miss Howard, une maîtresse de Louis-Napoléon (1968 -
Paris)
Pauvert
Jean-Jacques : L’Érotisme Second Empire (1985 - Carrère)
Pearl
Cora (Crouch E.) : Mémoires (1876 - Jules
Lévy)
Peneau Léon : Les Nuits du Second Empire
Richardson
Joanna : Les Courtisanes - Le demi-monde au XIXe siècle
(1968 - Stock)
Rouffe M.
et Casewitz T. : Hortense Schneider
(1930)
Sacquard de Belleroche (Maud) : Cinq personnages en
quête d’empereur (1962 - Del Duca)
(Castiglione,
Morny, Mathilde, Mérimée, Miss Howard)
Saint-Pierre Isaure de :
Sans nom d’auteur : L’Empereur aux yeux bleus
(1930 - Albin Michel)
Saurel Louis : Hortense Schneider (N° 31
de la collection «
Schoelcher Victor : Les Amours de Napoléon III (1871 - Pamphlet)
Simond
Charles (et Maffeo-Charles Poinsot) :
Sinn René :
Sonolet Louis :
Stiegler Gaston : Amours tragiques de Napoléon III (1900 - Albin Michel)
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Nicole : Rachel, amours et tragédies
(1980 - Stock)
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- éditions Les Deux Sirènes)
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Vendex
Victor (Jules Vallès) : Les
passe-temps secrets de Napoléon III (1871 - Brun Toulouse)
Vento
Claude : Les Grandes dames
d’aujourd’hui (1886 - Dentu)
Visinier Pierre : Les Amours secrètes de Napoléon III
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Jean-Claude : Spectacles sous le Second Empire (2010 - Armand
Colin)
Zed (comte Albert de Maugny) :
Souvenirs du Second Empire (1889 -
Ernest Kolb)
Le Demi-monde sous le Second Empire (1892 - Ernest Kolb)
Cinquante ans de souvenirs 1859-1909
(1914 - Plon)
Santé de Napoléon III
Androutsos
Georges :
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Michel)
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Alain : Napoléon III bienfaiteur, de Vichy et de
Darimon
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Denis : Auguste Nélaton, chirurgien
de Napoléon III (2016 - SPM)
Lecomte
Georges : Napoléon III, sa maladie, son déclin (1937 - Ciba Lyon)
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Malades qui font l’histoire (1983 - Stock)
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vie et mort (1995 - Thèse Lille II)
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(Prix 2004 CERB : Centre d’études et de recherches sur le Bonapartisme)
Carteret
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Carteret
Alain : Dépliants des églises
St-Louis et St-Blaise de Vichy (été 2006)
Carteret
Alain : Napoléon III et Vichy (octobre 2007 - Magazine Modergnat : pages 102-105)
Carteret Alain : ACTES ET PAROLES de Napoléon
III (21 février 2008 -
Carteret Alain : Le Coup d’État du 2 décembre, un vrai Faux
procès (NC du SE n° 44 de juin 2008)
Carteret Alain : Vichy Cité Napoléon III (numéro 3 du Magazine Napoléon III - Juillet 2008)
Carteret Alain : Le Retour des cendres, pourquoi et comment
(revue Libres n° 5 de novembre 2008)
Carteret Alain : VICHY CITÉ NAPOLÉON III (novembre 2009 - 400
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Carteret Alain : Régime de Vichy Ça suffit ! (novembre 2010 - 104 pages dont dizaine Second Empire)
Carteret Alain : RCV rugby
(2005), JAV basket (2010), Tennis Sporting Vichy et
Coupe de Galéa (juin 2011)
Carteret Alain : Les Fêtes Napoléon III de Vichy (numéro
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Carteret Alain : NAPOLÉON III LE PROVINCIAL (Mag Napoléon III :
HS2 de juillet 2012 - Soteca) Prix Napoléon III 2013
Carteret Alain : L’église Saint-Louis de Vichy (numéro
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Carteret Alain : L’église St-Louis et le Casino de Vichy
150 ans (numéro 32 du Magazine Napoléon
III - Septembre 2015)
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d’une grande ville d’eaux (avril 1961 - Connaissance du monde)
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(revue culturelle) : nombreux articles dont celui du curé Léon Côte (n° 4
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Maurice : Napoléon III à Vichy du 4 au 31 juillet 1861 (Allier Généalogie
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Maurice : Napoléon III bâtisseur à Vichy en 1863 (Cahiers Bourbonnais n°
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Maurice : Cure 1863 de Napoléon III à Vichy (Allier Généalogie n° 102 de
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Maurice : La 4e cure 1864 de Napoléon III à Vichy (Allier
Généalogie n° 106 de juin 2014)
Second Albéric : Vichy Sévigné - Vichy Napoléon (1862 -
Plon - réédité en 1981 par Laffitte)
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(société historique) : nombreux articles dont le n° 122-123 sur les
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Susini
Paul :
Vauthey
Max : Les cures thermales de
l’Empereur (1984 - Shave)
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de Vichy : Second Empire et thermalisme (catalogue de l’exposition
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Volcy de Boze : Souvenirs
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Wallon Armand :
Wirth
Thierry : Vichy 1860-1914, la jeunesse de
Wirth Thierry : Hier à Vichy 1830-1930 (2008 - Les Trois Roses)
Napoléon
III et le Puy-de-Dôme
Chalaron Frédéric : Le
Bonapartisme dans le Puy-de-Dôme (1980 - Revue d’Auvergne Tome 94/n°3)
Cormont
CL : Voyage de leurs majestés impériales en Auvergne (1862)
Coulandon
Aimé : Clermont-Ferrand sous le Second Empire (1963 - De Bussac)
Crégut
Régis (chanoine) : Voyage en Auvergne 1862 (conférence de 1920)
Malglaive
Alain : Eugène Rouher, un ministre de Napoléon III et
Broût-Vernet (2005 - Azi
Ribeyre
Félix : L’Empereur et l’Impératrice en Auvergne (1862 - Pick)
Semonsous J. : Pages d’histoire du Puy-de-Dôme
(1938 - Privat)
Napoléon
III « le provincial » (HS2
de 2012) : 3 grands voyages
1852 : Laurent
François : Voyage de Napoléon III dans l’est, le centre et le midi (1853 -
Rançon)
[voir aussi : Pascal Adrien : Histoire de Napoléon III, empereur des Français (1853 - Barbier)]
1858 : Poulain-Corbion J.-M. :
Récit du voyage
en Normandie et Bretagne (1858 - Amyot)
1860 : Voyage
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(Sans nom d’auteur)
Ajaccio
Perfettini
Philippe : Guide Napoléon -
Promenades dans les rues d’Ajaccio (mars 2015 - Albiana)
Arcachon
Nouveaux Cahiers du Second
Empire n° 29 de 1992 (Roger Martin)
Bulletin SHA d’Arcachon n° 142
de novembre 2009 (Michel Boyé)
LECAT Marie-France:: Napoléon III bâtisseur du Sud-Ouest (2021 Cairn)
Biarritz
Barthez
Ernest Dr (1811-1891) :
De
Lecat
Marie-France :: Villa Eugénie-Ouest (2014 Cairn)
Vulliez Wanda : Gloire de Biarritz (1979 - éditions
France-Empire)
Compiègne
Connaissance des Arts : Compiègne
(2000 - Numéro spécial)
Souvenir Napoléonien :
article Jean-Marie Moulin dans le numéro 300 de juillet 1978
Sylvanecte :
Deauville
Colloque
5-6 mars 2010 (actes) : Morny et l’invention de Deauville (2010 - Armand
Colin)
Hébert
Didier : Deauville, une cité de villégiature (2004 - Images du patrimoine)
Pessis Jacques : Deauville (2005 - éditions
Chronique-Dargaud)
Fontainebleau
Lamouche Robert : Napoléon III et
Napoléon III et Eugénie recoivent à Fontainebleau Art de vivre sous le SE (Expo
2012 - )
Malmaison
Bourguignon Jean :
Malmaison, Compiègne, Fontainebleau (Gedalge)
Chevalier Bernard : Malmaison,
guide de visite (2001 - Artlys)
Hubert Gérard :
Malmaison (1980 - éditions des RMN)
Marseille
CCI de Marseille :
Marseille sous le Second Empire (1960 - Plon)
Segond André : Marseille ville impériale (2010 - Autres
temps)
Plombières
Chanteranne
David : Plombières-les-Bains au temps de Napoléon III (2008 - Soteca)
Cornilleau
Roland : Plombières-les-Bains, hier et aujourd’hui (1986 - Pierron)
Cornilleau
Roland : L’entrevue de Plombières (1991 - Presses universitaires Nancy)
Kastener Jean : Napoléon III à Plombières (1967 - Cie des
Thermes de Plombières)
Littérature
(et presse) sur le Second Empire
About
Edmond : biographie par Marcel Thiébaut (1936 -
Gallimard)
Baudelaire
Charles : Les Fleurs du mal (25 juin
1857, puis 1861)
Chabrillan
comtesse (Mogador) : Un Miracle à Vichy (1861 - Bougarel
Vichy)
Daudet
Alphonse : Le Nabab (1876 - inspiré par la vie de Morny)
Dumas fils :
Le Demi-monde (1855)
Flaubert Gustave : Madame Bovary (paru
octobre-décembre 1856 en feuilleton)
Goncourt (Edmond & Jules de) : Journal des Goncourt
- Tome 9, Rigate - éditions Monaco (1903 & 1957)
- Collection Bouquins de Robert
Laffont (en trois volumes)
Hugo
Victor : voir rubrique spéciale, plus haut.
Labiche Eugène : Un Chapeau de paille d’Italie
(1851)
Le Voyage de Monsieur Périchon (1860)
[Par Emmanuel Haymann :
Labiche ou l’esprit du Second Empire (1988 - Olivier Orban)]
Marx
Karl : Le Dix-huit Brumaire de Louis Bonaparte (1re
parution en 1852)
Mérimée Prosper : Lettres à Mme de Montijo (1995 - Mercure de France - 2 tomes)
Saint-Simon Henri de : Le Nouveau Christianisme (1969 - Seuil)
Scribe
Eugène : biographie par Jean-Claude YON (2000 - Nizet)
Zola Émile : Les « Rougon-Macquard »,
série de 20 romans dont notamment :
-
- Son
Excellence Eugène Rougon (1876) : inspiré par la vie de Rouher
- Nana
(1880) : inspiré par la vie de Blanche d’Antigny et de la Deslions
- Au
Bonheur des dames (1883) : inspiré par Le Bon marché de
Boucicaut
- Germinal
(1885) : concerne en fait la grève des mines d’Anzin du 21 février 1984
- La
Débâcle (1892) : évoque le désastre de Sedan en 1870
ESSAIS
Jacques
Attali : Karl Marx ou l’esprit du
monde (2005 Fayard)
Bellet
Roger : Presse et journalisme sous le Second Empire (1967 - Kiosque
30 Armand Colin)
Bibliographie
de
Doumic
René : Portraits d’écrivains, Augier, Sardou, Feuillet, Daudet,
Goncourt (1911 - Perrin)
Duchet
Claude : Histoire littéraire de
Leclerc
Yvan : Crimes écrits : la
littérature en procès au XIXe siècle (1991 - Plon)
Ledré
Charles : Histoire de la presse (1958 - Fayard)
Livois
René de : Histoire de la presse
française (1965 - Les Temps de la presse : 2 tomes)
Mollier
Jean-Yves (avec Pascal Ory) : Pierre Larousse et son temps (1995 -
Larousse)
Mollier
Jean-Yves : Louis Hachette (1999 - Fayard)
Munier
Brigitte : Quand Paris était un
roman (2007 - éditions de
Pailleron
Marie-Louise : Les Écrivains du Second Empire (1924 - Perrin)
Pierre
Dominique : Les Polémistes français depuis 1789 (1962 -
Reclus
Maurice : Émile de Girardin, le
créateur de la presse moderne (1934 - Hachette)
Roger-Mouliéras Madeleine : Villemessant naissance du Figaro 1854 (2003 - Ed. Officine)
Rubel
Maximilien : Karl Marx devant le
bonapartisme (2003 - Sulliver)
Thierry
Poyet :
Trotat
Henri : Zola (1992 - Flammarion)
Manuels
scolaires
Castex
Pierre-Georges : Manuel de littérature XIXe siècle (1950 -
Hachette)
Didier-Privat
(Crouzet-Léger) : Les Grands écrivains XIXe siècle (1937 et
1938 : 2 tomes)
Lagarde
et Michard : Littérature XIXe siècle (Tome V 1967 - Bordas)
Magnard
(Biet, Brighelli-Rispail) :
XIXe siècle (1983 - éditions Magnard)
Nathan
(Rincet-Lecherbonnier) : Littérature XIXe
(1986 - Nathan : collection Henri Mitterrand)
Illustrations
(Iconographie) sur le Second Empire
Les meilleurs livres sur le Second
Empire qui présentent de nombreuses images (reproductions de caricatures,
dessins, gravures, lithos, photographies, tableaux et sculptures)
significatives sur les personnalités et les événements de cette époque :
Ouvrages du XIXe
(multiples illustrations en noir et blanc)
1860 : Alfred MANSFELD (2 tomes,
traduits de l’allemand)
1872 : Jules CLARETIE (Histoire de la révolution de 1870-71 -
L’Eclipse)
1874 : Granier de CASSAGNAC
(imprimerie Boyer)
1977 : Hippolyte MAGEN
(librairie illustrée Dreyfous)
1884 : Henri MARTIN (6 tomes Histoire de France - éditeur Jouvet)
1884 : Ernest HAMEL (2 tomes -
éditeur Degorce-Cadet)
1892 : Taxile
DELORD (6 tomes - éditeur Baillère)
Livres des quarante
dernières années
1969 : Le
Livre de la famille impériale (Perrin)
1969 : Napoléon
III, par Georges Roux (Flammarion, réédité 1984 Robert Laffont)
1973-1974 : Des
prisons au pouvoir et L’aube des
temps modernes, par André Castelot
1977 : Napoléon
III, par Adrien Dansette (éditions Famot)
1978 : Le Journal de
1979 : Le Second Empire (Trésors de
avec texte de Pierre Miquel (Duponchelle éditeur)
1979 : L’Art en France sous le Second Empire
(Musées nationaux)
1982 : Paris
sous le Second Empire (1982 - Belfond)
1988 : Le Second Empire 1852-1870, de
Catherine Salles
(Larousse : Histoire de France illustrée et Reader’s
1992)
1989 : Le Second Empire 1852-1870, par
Castelot et Decaux
(Robert Laffont : Histoire de
1990 : Paris impérial, de Hervé Maneglier (Armand Colin)
1994 : L’aube de
l’impressionnisme 1848-1869, par
Jean-Jacques Lévêque (ACR éditions)
1995 : Dictionnaire du Second Empire
de Jean Tulard (Fayard)
1995 : Napoléon
III et le Second Empire (Historia spécial n° 37)
2000 : Chronique de
2000 :
2002 : Paris sous le Second Empire, de
Marc Gaillard (Prestige)
2003 : Le Monde de Victor Hugo vu par les
Nadar (Momum)
2004 : Des photographes pour l’empereur
(Albums de
2004 :
2005 : Agenda Prestigieux Second Empire,
(éd. Louis Pariente)
2005 : Les Quatre Napoléon, de Philippe Valode (De Vecchi)
2006 : 1856 Napoléon III et l’Europe
(catalogue de l’exposition)
2006 : Napoléon III visionnaire, par Jean Étèvenaux (De Vecchi)
2006 : Les Français sous le Second Empire
(éditions Privat)
par Thierry Dahan et Sandrine Sénéchal
2008 : Bicentenaire
de Napoléon III
Revue du
Souvenir Napoléonien (RSN) Hors-Série n°
1 décembre 2008
2013 : Portraits de cour, par Stéphane Bern
& Franck Ferrand (2012 - Chêne)
Caricatures
sur le Second Empire
Bryant Mark : Napoléon en caricatures (2010 - Hugo
& Cie)
Dayot
Armand : Le Second Empire (sans date - Beaucoup d’illustrations -
Flammarion)
Daumier :
Catalogue Visions de Paris de
l’exposition de Londres 2013-2014 (Fonds Mercator)
Deberdt
Raoul : La caricature et l'humour
français au XIXe siècle (1899 - Larousse)
Duché
Jean : Deux siècles d’histoire de
France par la caricature (1961 - Ed. du Pont
royal)
Duprat
Annie : Histoire de France par la
caricature (1999 - Larousse)
Gill
André : Chargez ! Le Second
Empire et les débuts de la 3e Rép. (1981 - Ed. Le Chemin vert)
Grand
Carteret John : Les mœurs et la
caricature en France (1888 - Librairie illustrée)
Lévêque
Jean-Jacques : Honoré Daumier (1999
- ACR édition poche couleur)
Mensuel
médical : L’Histoire de France par la caricature (mars 1969 - Lep Monaco)
Historia
(numéros spéciaux caricatures) : N° 651 de mars 2001 (Chirac) et N° 724
d’avril 2007 (Sarko-Ségo)
Régnier
Ph. & J. Hellemans : L’imagerie
satirique 1830-1880 (1996 - Presse universitaire Lyon)
Rouit
Diane : La caricature, dans le Dictionnaire
Tulard du Second Empire (1995-Fayard)
Robert-Jones
Philippe (belge) : La caricature du
Second Empire à
Sites
internet (trois sont incontournables) : Caricadoc.com -
Caricatures&caricature.com - Histoire-image.org
Tillier
Bernard : La caricature en France de
1789 à 2000 (2005 - Ed. de l’Amateur)
Tulard
Jean : L’anti-Napoléon (1965,
réédité avril 2013 par Folio Histoire n° 214)
Valmy-Baysse Jean : André
Gill l’impertinent (1991 - Éditions du Felin)
Les Amis de Napoléon III
de Vichy
Création et activités
|
L’association des
« Amis de Napoléon III de Vichy » a été fondée le samedi 16 avril
1983 (salle Barnabooth du CCVL) par le docteur
Jacques Frémont (1903-1999), avec Maître Éliane Fontaine
(vice-présidente), Maître François Château (1912-1996) secrétaire général,
André Corre (1919-2003) trésorier et Mlle Jocelyne de Salins. Les statuts n’ont été déposés que le 3
février 1984 et publiés au Journal Officiel le 21 février 1984 (numéro
003300/4193, page 1.794). Ils ont été modifiés le 18 février 1992 (JO du 25
mars 1992), pour ajouter la mention « société historique et
littéraire » à sa dénomination, et dernièrement en avril 2001. |
Au cours de ses dix premières d’existence où
les effectifs grimpent jusqu’à près de 200 membres, l’association a œuvré pour
une meilleure reconnaissance de Napoléon III au sein même de la ville de Vichy.
Parmi les « Réalisations notables » de cette période (détaillées
ci-après), il y a eu trois grandes journées : 8 juillet 1984 (inauguration
de l’esplanade Napoléon III), 14 septembre 1991 (statue Barre dans le parc
d’Allier) et 21 mai 1995 (plaques d’avenues de la famille impériale). André
Corre a élaboré en 1999 un « album Napoléon III » regroupant
les photos et articles relatant ces grandes manifestations. Cet album très
documenté peut être consulté sur place par les membres ou les chercheurs.
Maître Éliane Fontaine-Guignatier, née le 14 mars 1919, ancienne
avocate au barreau de Paris, est devenue présidente en 2000 après le décès de
Jacques Frémont survenu le 25 décembre 1999. André Corre, né en 1919 et
trésorier depuis l’origine et cheville ouvrière de l’association, est décédé en
juin 2003.
|
Jusqu’à sa récente disparition, André
Corre avait organisé de multiples voyages qui ont permis aux
membres de découvrir tous les sites où vécut l’empereur Napoléon III,
notamment : Compiègne (mai 1987), Arenenberg
(mai 1988), Versailles (septembre 1988), Nice et Italie (mai 1989), Quercy
(octobre 1989), Bavière (mai 1990), Périgord (octobre 1990), Prague (mai
1991), Compiègne (octobre 1991), Vienne (mai 1992), Montpellier (septembre
1992), Hollande (mai 1993), Aunis-Saintonge (octobre 1993), Chislehurst et Farnborough
(mai 1994), Cannes et retour par la route Napoléon (octobre 1994), Madrid
(septembre 1995), Kassel, Ems et Wurtemberg (juin 1996), Biarritz (juin
1997), Paris Sénat et Versailles (septembre 1997), Rueil-Malmaison (octobre
1998). |
Les activités consistent essentiellement en des
conférences mensuelles qui ont lieu, hors saison estivale, au Centre
culturel Valery-Larbaud de Vichy, l’un des deux derniers samedis du mois, à 15
h 30 (un repas avec le conférencier dans un restaurant de Vichy, au prix de 28
€ par personne, précède chaque conférence). Les membres des autres associations
napoléoniennes (liste après cette rubrique Vichy) ou historiques (locales ou
nationales) sont cordialement invités à y assister, à l’occasion de leur
passage dans le cité thermale.
Voir, plus bas, le programme annuel des huit
conférences toujours présentées de septembre à mai (alors que la
cotisation est établie sur la base de l’année civile : 30 euros en 2009
pour une personne seule et 35 € pour un couple). Le droit d’entrée à une
conférence est limité à deux euros pour les membres (5 euros pour les auditeurs
extérieurs).
Le bureau de l’association édite une « Note
de liaison » postée à chacun des membres au début de chaque mois.
Celle-ci présente la conférence prévue du samedi de fin de mois, annonce le
lieu (et le menu) du déjeuner préalable avec le conférencier, commente un fait
historique notable sur le Second Empire, et donne des nouvelles brèves sur
l’association (nouvelles adhésions, décès, etc.).
L’association de Vichy remet aussi à ses
membres (à jour de cotisation), en mai de chaque année, un exemplaire des
« Nouveaux cahiers du Second Empire ». Cette revue, conçue et
réalisée par l’association doyenne de Paris, présidée par le baron Gilbert
Ameil depuis 2002, est de très haute qualité à tous points de vue. Le dernier
numéro paru, le n°44 distribué fin juin 2008, comporte des articles passionnants.
L’association des Amis de Napoléon III de Paris, fondée en décembre 1966 par le
Dr Maurice Veillet, avait grandement contribué à la
création de l’association de Vichy en 1983, notamment grâce à l’action de Louis
Quais, son délégué national.
L’association de Vichy participe enfin aux
multiples manifestations locales, nationales ou internationales touchant
au bonapartisme, et plus particulièrement au Second Empire et à son époque.
L’adhésion à l’association de Vichy est
simplement effectuée par demande au président, que ce soit par courrier,
téléphone ou mail (la règle des deux parrains, jugée désuète, a été
abandonnée). Les demandes d’adhésion sont donc à adresser à Alain Carteret,
président : 36 rue de
Colloque de Vichy « Les
Napoléon et l’Europe »
Samedi 13 septembre 2003
Ce
colloque, organisé par
-
Jacques-Olivier
BOUDON : Napoléon Ier et l’Europe.
-
Michel
KERAUTRET : Le blocus continental.
-
Alain
PIGEARD :
-
Alain de
SÉDOUY : Le congrès de Vienne.
-
Thierry
CHOFFAT : Le principe des nationalités.
-
Francis
CHOISEL : Napoléon III et l’Europe.
-
Philippe
BARJON : L’Europe du libre-échange sous le Second Empire.
-
Jacques
CHATELAIN : Les traités de libre-échange.
-
Jean-François
SUAGHER : L’Union monétaire latine.
-
Florian
WALEWSKI : Le Congrès de Paris de 1856.
Le comte Florian Walewski est
décédé au cours de la nuit du 13 au 14 septembre dans sa chambre de l’hôtel Aletti.
Réalisations notables
Extrait
de « Napoléon III bienfaiteur » d’Alain Carteret
(Chapitre VII :
« Mort et renaissance » : pages 145
à148)
Une
seconde série de signes de reconnaissance mérités envers le bienfaiteur de
Vichy est à mettre au crédit de l’association des « Amis de
Napoléon III » de Vichy. Une association avait été créée au plan
national par le Dr Maurice Veillet en novembre 1966
pour perpétuer la mémoire et l’action de Napoléon III. Le docteur Jacques
Frémont, d’une famille illustre de Vichy, fonde le 16 avril 1983 une délégation
locale à Vichy avec Éliane Fontaine, Jocelyne de Salins, André Corre et Maître
François Château. L’association vichyssoise va œuvrer pour que Napoléon III
retrouve la place qui lui est due dans la ville. Elle parvient à obtenir trois
réalisations notables en ce sens.
La
première décision est le retour du nom de Napoléon III sur une
plaque de voie communale. Il ne s’agit pas d’une rue, mais d’une esplanade
baptisée « Esplanade Napoléon III ». C’est le terre-plein situé
devant le dôme du Grand établissement thermal de 1903, entre
La
seconde manifestation sera l’inauguration sept ans plus tard, le
samedi 14 septembre 1991 à 17 heures, de la statue de Napoléon III dans le parc
d’Allier. Il s’agit en fait de la copie, par le fondeur Lhuillier de Lapalisse,
de l’original en bronze se trouvant actuellement dans le salon des mariages de
l’hôtel de ville. L’œuvre a été sculptée en 1852 par Jean-Auguste Barre
(1811-1896). Elle a été acquise par Julien Mallet au « Louvre des
antiquaires » grâce au soutien financier de
Une
troisième « journée impériale » se déroulera le
dimanche 21 mai 1995 en fin de matinée. L’initiative en revient aux Amis de
Napoléon III de Vichy qui ont organisé la veille, dans les salons de
l’Aletti Palace, l’assemblée générale de
l’association nationale présidée par Bernard Petit. Elle consiste à inaugurer
les plaques vertes venant compléter trois noms officiels de rues, ex-routes
impériales. Sous la plaque bleue « Boulevard des États-Unis », est
désormais apposée la plaque verte « Ex-Avenue Napoléon III ». C’est
du reste une double erreur historique puisqu’il s’agissait alors d’un boulevard
et que ce boulevard s’appelait de 1865 à 1870 « Boulevard Napoléon » tout court, sans référence directe au
troisième empereur. Probablement les initiateurs souhaitaient-ils tout
simplement bien rappeler le Napoléon qu’il convenait de remercier. Une seconde
plaque, portant la mention « Ex-Avenue de l’Impératrice Eugénie »,
est accolée à côté du nom de l’avenue Doumer qui va de la gare SNCF à l’église
Saint-Louis. S’il s’agit bien cette fois d’une avenue, la précision du
prénom Eugénie n’existait pas à l’époque du Second Empire. La troisième plaque
verte « Ex-Boulevard du Prince impérial », dans le boulevard de
Russie, est, elle, parfaitement dénommée. Le maire Claude Malhuret
fait un discours remarquable, louant Napoléon III : « Celui auquel
la ville de Vichy doit en grande partie le développement qu’elle a connu et son
visage d’aujourd’hui ». Il insiste sur son influence sur
l’architecture de Vichy « capitale de l’Europe de 1861 à 1866 » et ne
manque pas de vanter les mérites de l’Empereur dans les domaines économiques et
sociaux. Le Dr Frémont, président des Amis de Napoléon III (jusqu’à son décès
le 25 décembre 1999), se réjouit pour sa part de ce que «
la valeur du règne du créateur de
Bureau élu le 26 juin 2004
Les Amis de Napoléon
III de Vichy, réunis en Assemblée Générale le samedi 26 juin 2004 au Novotel de
Vichy, ont élu le Conseil d’administration (quinze membres dont les deux
présidents d’honneur : docteur Jacques Lacarin,
maire de Vichy de 1967 à 1989, et docteur Pierre Broustine,
ancien adjoint au maire) qui a désigné le nouveau bureau :
q Présidente :
Maître Éliane Fontaine-Guignatier
q Vice-présidents :
Alain Carteret et colonel Georges Frediani
q Secrétaires : Mlle
Jocelyne de Salins et Pierre Fournier (adjoint)
q Trésoriers : Guy Coureaud et Jean Meunier (adjoint)
Conférences 2004-2005
Amis de Napoléon III de Vichy
(Centre
culturel Valery-Larbaud, à 15 h 30)
Samedi 25 septembre 2004 Louis CANIER |
Samedi 30 octobre 2004 M. Baudime
JAM |
Samedi 27 novembre 2004 Laurence CHATEL de BRACION |
Samedi 29 janvier 2005 Alain BOUMIER |
Samedi 26 février 2005 Jean-Loup BECQUEVORT |
Samedi 26 mars 2005 Dr Jacques COUSSEAU |
Samedi 30 avril 2005 Thierry CHOFFAT |
Samedi 28 mai 2005 Pascal CHAMBRIARD |
Nouvelles de l’association de
Vichy
3 avril 2004 Inauguration au Canada, en Acadie (musée de Rustico,
sur l’île du Prince-Édouard) du buste de Napoléon III reproduit à partir du
bronze original 1852 de Jean-Auguste Barre en mairie Vichy (dont une copie est
placée dans le parc d’Allier le 14 septembre 1991, pour le 130e
anniversaire de la première venue de l’Empereur à Vichy en 1861). C’est une
reconnaissance forte des dons importants faits par l’Empereur sur sa cassette
personnelle à Rustico, sur sollicitation de son curé
l’abbé Belcourt, appuyée par l’économiste catholique
Rameau. Napoléon III fut bienfaiteur de l’Acadie, comme il fut bienfaiteur de
Vichy… et de
8 août 2004 Décès de Mlle Marguerite Frémont, membre de l’association
et sœur du Dr Jacques Frémont (1903-1999), président-fondateur en 1983 des Amis
de Napoléon III de Vichy. Née en 1906, elle avait quitté Nice pour Vichy en
1993. Elle manifesta jusqu’à la fin une culture rayonnante.
14 août 2004 La note de liaison 207 sur l’AG du 26 juin est postée
aux membres, aux conférenciers et aux médias locaux. Le programme des
conférences 2004-2005, réalisé pour la première fois en couleur, est joint à
cet envoi. Ce dépliant sera disponible sur quatre sites en centre-ville, pour
informer tous les Vichyssois et les touristes : à l’Office de tourisme, au
Centre culturel Valery-Larbaud, à
2 septembre 2004 L’association a enregistré deux nouvelles adhésions : Madame
Michelle Parisot et Dominique Carteret, ancien assureur place de la mairie et
frère du vice-président. Henri Tournaire, libraire le
plus important de Vichy, adhère aussi fin septembre. Enfin, Robert-Louis Liris, ancien président des « Amis de Glozel » et
historien local fort apprécié, rejoint l’association en octobre 2004, tandis
que Gérard Sallet, pharmacien réputé à Vichy, adhère
à son tour le 26 novembre 2004.
4
septembre 2004 Alain Carteret, vice-président, compose le poème « Napoléon III à Vichy ».
6 septembre 2004 Philippe Séguin (né en 1943), auteur de « Louis-Napoléon le Grand » publié
par Grasset en 1990 (Prix Napoléon III 1991), est installé Premier président de
25 septembre 2004 La conférence
de rentrée, assurée par Louis Canier d’Yzeure, a été suivie (et non
précédée, comme c’est le cas le plus fréquent) d’un dîner à l’Aletti Palace réunissant 25 membres. Cette conférence sur
George Sand et Colette
correspondait à leur double anniversaire en 2004 : le 200e
anniversaire de la naissance de George SAND (1804-1876) et le cinquantième
anniversaire de la mort de COLETTE (1873-1954). La conférence, suivie au CCVL
par une soixantaine de personnes, a été passionnante, Louis Canier multipliant
les anecdotes et les citations de mémoire, sans aucune note.
Le point commun entre ces deux femmes de Lettres et
d’exception, épouses rangées à leurs débuts, est l’indépendance d’esprit et de
mœurs dans un monde dominé par les hommes : SAND, portant souvent un
pantalon, avec (entre autres) Casimir Dudevant, Jules
Sandeau, Musset, le docteur Pagello, Chopin,
Alexandre Manceau., et COLETTE, n’hésitant pas à danser nue, avec son premier
mari Willy, puis sa maîtresse Missy (la dernière fille, née le 26 mai 1863, du
duc de Morny et de Sophie Troubetskoï), et enfin Bertrand de Jouvenel, le jeune
fils de son second mari.
Toutes les deux ont eu aussi la particularité d’écrire
des romans plutôt sages et innocents, à l’opposé de leurs vies privées
mouvementées, jugées vraiment scandaleuses par leurs contemporains…
Fin octobre 2004 Décès du docteur Yvette Bertrand, membre de l’association
depuis de nombreuses années.
30 octobre 2004 La seconde
conférence, évoquant le compositeur auvergnat George Onslow
(1784-1853), a été donnée par Baudime Jam,
musicologue clermontois, qui a publié en septembre 2003 une biographie
remarquable d’Onslow aux éditions du Mélophile.
Fils
aîné d’un Milord anglais venu s’installer à Clermont-Ferrand fin 1781, George Onslow est né à Clermont en 1784. Il a connu une carrière
internationale éblouissante comme compositeur de musique de chambre (36
quatuors et 34 quintettes), outre ses nombreuses autres œuvres musicales (4
opéras, 4 symphonies, pièces pour piano, cantiques, etc.).
Formé
à l’étranger pendant
Diminué
physiquement (ouïe et perte d’un œil), il décède le 3 octobre 1853, à Clermont.
Il est enterré au cimetière des Carmes. En novembre 1924, la municipalité de
Clermont-Ferrand a donné son nom à une rue proche de la place des Salins.
Oublié celui que ses contemporains surnommaient « le Beethoven français » ?
Baudime Jam sait le faire revivre, et avec quelle
passion !
Note de liaison 209 d’octobre 2004
Morny
« l’Auvergnat »
En
1802, Napoléon Ier unit Hortense, la fille de Joséphine, à son frère
Louis. Les deux époux ne s’entendirent jamais. Louis était un caractériel
extrêmement jaloux et Hortense une femme très sensible à l’hommage masculin.
Après que Napoléon Ier eut accepté sa séparation avec Louis
Bonaparte, roi de Hollande, elle fit la connaissance de Charles de Flahaut, fils adultérin de Mme de Souza (alors épouse du
vieux Flahaut) avec Talleyrand. C’est en juin 1811
qu’Hortense avoua sa faute à Eugène, son frère venu à Paris pour le baptême du
roi de Rome. C’est Eugène qui organisa l’accouchement d’Hortense qui eut lieu
entre le 15 et le 20 septembre 1811 en Savoie. Morny était donc le
demi-frère de Napoléon III et le petit-fils de Talleyrand. Mais il fallait
des parents pour le nouveau-né ! Il n’est officiellement déclaré à l’état
civil qu’un mois plus tard, le 22 octobre 1811, sous le nom de Auguste Demorny. En contrepartie de sa fausse paternité, le
prête-nom Demorny reçut une rente annuelle de 6.000
francs, avant de décéder en 1814.
Morny
est élevé par sa grand-mère, Mme de Souza, qui a connu et aidé Louis-Philippe
en exil sous le nom de M. Chabot, professeur de français. Après les Trois
glorieuses en 1830, Morny obtient ainsi facilement le grade de sous-lieutenant
et il est admis en 1831 à l’école d’application d’État-major où il fera la
connaissance de Fanny Lehon, sa maîtresse et
financière. Puis Morny devient une vedette à Paris, réputé pour « ses
cravates et ses gilets à
Puis
Morny entre dans la cavalerie et participe courageusement à la campagne
d’Algérie. Rapatrié, il démissionne de l’armée et se lance dans les affaires.
Il connaissait et appréciait Clermont-Ferrand où il avait séjourné en garnison
une partie de l’année 1836 avec son escadron de lanciers. Il achète la
sucrerie de Bourdon à Aulnat, le 30 avril 1837, pour 183.000 francs. Cette
sucrerie de betteraves, fondée en 1830, existe toujours aujourd’hui sous forme
coopérative, avec une centaine de salariés et cinq-cents betteraviers. Morny
est localement un homme d’affaires puissant. En juillet 1842 sous
Le 10 décembre 1848, Louis-Napoléon Bonaparte est élu
président de
Le
10 février 1853, il achète la terre de Nades
sur la commune de Lalizolle dans l’Allier. Il agrandit considérablement la
propriété qui passera de 82 à
Morny
reste un homme d’affaires actif au plan national avec la
lancement du « Grand central », une compagnie de
chemins de fer destinée à couvrir tout le centre de
Pour
terminer sur le rôle efficace de Morny, ne convient-il pas de rappeler qu’il
est de ceux qui ont convaincu l’Empereur de venir en cure à Vichy en
1861 ? Morny sera encore présent dans la cité thermale en juillet 1862,
recevant lors du voyage préalable à Clermont-Ferrand le titre de duc. Homme
politique avisé et libéral d’esprit, le duc de Morny meurt le 10 mars 1865
à l’âge de 54 ans. Ce sera une perte immense pour l’Empire, mais aussi pour la
région Auvergne dont il n’avait cessé de favoriser le développement.
Fin-novembre 2004 Les Amis de Napoléon III de Paris éditent un « Hors série n° 5 » aux Nouveaux cahiers du
Second Empire. Ce bulletin spécial contient des articles remarquables et
passionnants de Gérard Hertault (expansion coloniale,
vie des travailleurs), Abel Douay (Godin), Thierry
Choffat (réalisations au début du règne en économie), Bernard Petit (Abd-El-Kader), Emmanuelle Papot
(proclamation de l’Empire et mariage religieux du 30 janvier 1853 à Notre-Dame,
sans le pape Pie IX : bénédiction de Mgr Sibour, mais présence du roi
Jérôme, père de Plon-Plon, qui était absent au sacre de son frère Napoléon Ier)
et Roger Martin (République décennale). Cette brochure de 43 pages est
disponible, à faible prix, pour les adhérents de Vichy (contacter Alain
Carteret).
Par
ailleurs, il est prévu à Paris un tirage du « Procès
verbal des funérailles de Napoléon III en janvier 1873 »,
rédigé par le duc de Cambacérès (neveu de l’archichancelier de Napoléon Ier
et grand maître des cérémonies de Napoléon III). Le coût de souscription est
limité à huit euros.
27 novembre 2004 La dernière
conférence de l’année
Jean-Jacques
Régis de Cambacérès, magistrat à Montpellier, est élu en 1792 à
Député
des Cinq-Cents, puis ministre de
Laurence
Chatel de Brancion est la grande spécialiste de Cambacérès dont elle publié
chez Perrin ses Mémoires inédits en 1999 et sa biographie Cambacérès,
maître d’œuvre de Napoléon en 2001, laquelle a encore fait
Le
samedi 20 novembre, le quotidien régional
Note de liaison 210 de novembre 2004
Le
sacre de Napoléon Ier
L’année
2004 est marquée par trois grands anniversaires : le 60e
anniversaire du débarquement (6 juin 1944), le centenaire de l’Entente cordiale
avec l’Angleterre (8 avril 1904) et le bicentenaire de l’instauration du
Premier Empire (avec le sacre de Napoléon Ier le 2 décembre 1804,
précédé par le Code civil promulgué le 21 mars 1804 à la fin du Consulat).
Un sacre impérial
C’est
évidemment le sacre de Napoléon qui nous intéresse, comme acte initiateur de
l’œuvre future de Napoléon III, son neveu. Les livres abondent en 2004 sur le
sacre de l’Empereur (Laurence Chatel de Brancion, David Chanteranne,
Sylvain Laveissière, Thierry Lentz, Jean Tulard,
etc.). Un « salon du Premier Empire » est organisé du 3 au 5 décembre
2004, au Palais des Congrès de Paris,
porte Maillot, pour commémorer cet événement fastueux.
Le sacre de Napoléon Ier, initialement
prévu le 18 brumaire, fut décalé, à cause du retard du pape, au dimanche 2
décembre 1804. Ce jour du 2 décembre, qui correspondra par hasard à la victoire
d’Austerlitz en 1805, sera volontairement repris par le président de
Le
sacre n’est que la confirmation, la consécration, l’onction de l’Empire qui
date officiellement du 18 mai 1804, sept mois auparavant, par un
sénatus-consulte valant Constitution de l’an XII (28 floréal).
Par ce texte organique, Napoléon Bonaparte Premier consul (à vie depuis le
2 août 1802) « est empereur des Français » et « la dignité
impériale est héréditaire ». En juillet, le peuple ratifie ce changement
de régime par plus de trois millions et demi de oui (2.579 contre).
Son neveu suivra cet exemple en faisant aussi approuver par le
suffrage universel le coup d’État (92 % de oui le 21 décembre
1851) et le retour à l’empire (96,87 % de oui le 21 novembre 1852).
En
quatre ans et demi de Consulat, Bonaparte a alors réalisé l’essentiel de
l’œuvre civile qui restera longtemps (et demeure aujourd’hui sur bien des
points et notamment dans l’esprit jacobin) le socle de l’organisation
administrative et judiciaire de
Quatre heures de cérémonie
Un
événement imprévu se produit la veille du sacre. Marié civilement à Joséphine
le 9 mars 1796, Napoléon Ier fut presque contraint par le pape Pie
VII (à qui Joséphine avait vendu la mèche) de se marier religieusement.
C’est évidemment l’oncle-cardinal Fesch qui s’est chargé de donner la
bénédiction à 11 heures du soir le samedi 1er décembre. Le
lendemain matin, dimanche 2 décembre 1804, un demi million
de Parisiens se pressent avec curiosité au passage des ecclésiastiques et des
dignitaires se rendant à la cérémonie du sacre à Notre-Dame de Paris.
Celui
qui a le plus succès, en terme de risée populaire, est
Mgr Speroni qui défile, aussi raide que ravi, sur la
mule du pape en portant péniblement une immense croix. L’Empereur, parti des
Tuileries, arrive à 11 heures à la cathédrale avec un cortège de 8.000
cavaliers. Notre-Dame a été complètement transformée et somptueusement décorée
par les architectes Percier et Fontaine
Commence
la cérémonie elle-même, mise au point par le comte de Ségur. Elle dure quatre
heures devant 25.000 personnes. Le point d’orgue est évidemment le double
couronnement : Napoléon se couronne lui-même (pour bien marquer qu’il ne
tient le pouvoir que de lui-même), puis couronne Joséphine prosternée à ses
pieds. La cérémonie se termine par la prestation de serment de Napoléon, le
pape s’étant retiré à la sacristie.
Le tableau de David
La
scène du couronnement de Joséphine a été immortalisée par le tableau de David
(ancien conventionnel, régicide en 1793 :
il devra s’exiler en 1815 à Bruxelles où il meurt fin 1825) peint en
1807. Napoléon Ier n’a pas manqué de lui demander quelques retouches
pour lesquelles il fut accusé de falsifier ou de manipuler l’histoire. Dans le
choix de cette véritable « galerie de portraits » (80 visages sont
identifiés), il a fait éliminer les ministres (comme Fouché) ou maréchaux jugés
les plus républicains. Ont été à l’inverse ajoutées des personnes absentes
comme le cardinal Caprara et Madame mère Letizia qui figure en bonne
place au milieu de l’immense toile de
Par
contre, il y a beaucoup de détails exacts et intéressants dans le tableau de
David. On distingue nettement Hortense de Beauharnais, la fille de Joséphine et
future mère de Napoléon III. Elle est placée entre Elisa et Julie Clary (femme
de Joseph). Elle tient la main de son fils Napoléon-Charles. Il est fort
douteux que ce premier fils, ce Petit chou qui n’a alors que deux ans
(né le 10 octobre 1802), ait assisté à une aussi longue cérémonie. Aucun écrit
n’évoque sa présence et aucun autre enfant n’est représenté sur le tableau. On
pense que Napoléon qui n’avait pas d’enfant a demandé à David de faire figurer
celui qui était alors l’héritier présomptif. Mais Napoléon-Charles décède en
Hollande à moins de cinq ans, le 5 mai 1807, et l’Empereur devient père du Roi
de Rome en 1811 avec la nouvelle impératrice Marie-Louise. Le second frère aîné
de Napoléon III, Napoléon-Louis, celui qui mourra dans ses bras à Forli en mars
1831, était né moins de deux mois avant le sacre, le 11 octobre 1804.
La
partie droite du tableau de David montre, de profil, quatre personnages
importants : Lebrun (architrésorier), Cambacérès (archichancelier),
le maréchal Berthier qui porte le globe impérial, et Talleyrand (grand
chambellan) enveloppé dans une grande cape rouge. Deux des quatre frères de
Napoléon, Lucien et Jérôme, en disgrâce pour cause de mariages non approuvés,
étaient absents à ce spectacle grandiose et ne figurent pas sur la toile. Les
deux autres, Joseph (à qui le nouvel empereur a murmuré : « Joseph,
si notre père nous voyait… ») et Louis, futur roi de Hollande et père
légal de Napoléon III, sont justement représentés à l’extrême gauche du
tableau.
Le
tableau du sacre, le plus grand en taille après Les Noces de Cana de
Véronèse et en renommée après
Le
2 décembre 2004, bicentenaire du sacre, est aussi l’occasion de multiples
autres manifestations à Paris : salon du Ier Empire au Palais
des Congrès (porte Maillot), Trésors de
11 décembre 2004 Une assemblée
Générale Extraordinaire des « Amis de Napoléon III » de Vichy a eu
lieu, le samedi 11 décembre 2004, à 15 h 30 au Novotel, pour élargir le Conseil
d’administration et procéder à l’élection d’un nouveau bureau. En effet, les
trois membres les plus éminents du bureau ont souhaité prendre un peu de recul
à compter du 31 décembre 2004 :
- Maître Éliane Fontaine-Guignatier,
présidente depuis cinq ans (janvier 2000), après avoir été vice-présidente du
Dr Jacques Frémont
depuis la fondation de l’association le 16 avril 1983 ;
- Jocelyne de Salins, secrétaire générale depuis 1991,
après avoir été l’adjointe de Me François Château à 1a création de
l’association ;
- Guy Coureaud, trésorier
depuis juin 2003, après le décès d’André Corre dont il fut l’adjoint très actif
à partir de 1996.
|
Madame
Fontaine a ouvert la séance en
demandant une minute de silence à la mémoire des membres qui nous ont
quittés, puis en rappelant les nombreuses réalisations de l’association
depuis sa fondation en 1983. Elle a ensuite donné la parole à Alain Carteret,
pressenti pour prendre sa suite à la présidence. Celui-ci a vivement remercié les trois membres
quittant le Bureau pour leurs actions efficaces et chaleureuses au sein de
l’association, d’autant plus qu’ils acceptent de rester membres du Conseil
d’administration. Puis il a proposé que Madame Éliane Fontaine soit nommée
aussitôt « présidente honoraire ». L’assemblée a adopté
cette proposition par des applaudissements nourris. |
Alain Carteret a affirmé qu’à ses yeux « le but
de l’association n’est pas de glorifier Napoléon III, comme il y a parfois un
culte de Napoléon Ier. Il est de rappeler les réalisations du Second
Empire en général et de ses bienfaits à Vichy en particulier ». Et
d’ajouter : « Il convient aussi de rectifier systématiquement les contre vérités historiques émises à l’encontre du coup
d’État (souhaité et plébiscité par le peuple), de la perte de l’Alsace-Lorraine
en mai 1871 (conséquence de l’émeute parisienne renversant l’Empire le 4
septembre 1870), du caractère social et démocratique du régime, de l’efficacité
économique et de la qualité culturelle de la période 1851-1870 ». Les
conférences proposées par l’association permettent aussi de « mieux
connaître et mieux comprendre l’histoire du XIXe siècle,
soubassement de
Il
a ensuite indiqué que les activités de l’association (conférences, repas
d’avant conférence, notes de liaison avec articles historiques) se poursuivront
en 2005 dans un même esprit convivial et avec le même souci d’une saine
gestion.
Il
annonce enfin son intention de renforcer les liens avec les autres associations
napoléoniennes : Napoléon III (Paris, Biarritz, Vosges et Académie du Second
Empire) et Premier Empire (Fondation Napoléon et Souvenir Napoléonien).
À défaut d’organiser de grands voyages comme le faisait si bien André Corre, il
a souhaité que Vichy devienne la destination favorite des autres associations,
pour des congrès et des voyages. À cet effet, il a lancé une invitation au
baron Gilbert Ameil, président des Amis de Napoléon III de Paris, à Bernard de
Martini, président des Amis de Napoléon III de Biarritz, et à Suzanne Henseleit, correspondante de
Il a été procédé par l’assemblée générale à l’élection
et à l’entrée au Conseil d’administration de trois nouveaux membres
actifs : Patrick Robin, Gérard Sallet et
Dominique Carteret. Le Conseil d’administration, ainsi complété le 11
décembre 2004, est désormais composé de 17 membres :
q Trois « présidents honoraires » : Me
Éliane Fontaine, Dr Jacques Lacarin et Dr Pierre Broustine.
q Sept membres actifs : Colette Casanova, Monique Cissay, Guy Coureaud, Henriette
Mauro, Jocelyne de Salins, Marie-France Schmidt et Marguerite Vidal-Rougeron.
q Sept membres du Bureau (voir ci-dessous).
Le Conseil d’administration se réunit à son tour pour
choisir les 7 membres du Bureau :
§ Vice-présidents : Colonel Georges Frediani
Colette Corre
§ Secrétaire adjoint : Gérard Sallet
§ Trésorier adjoint : Dominique Carteret
A l’issue de cette Assemblée
générale, le verre de l’amitié était pris dans les salons du Novotel.
Rendez-vous est donné l’an
prochain : au samedi 29 janvier 2005, pour la conférence d’Alain Boumier, président de l’Académie du Second Empire, sur le
thème « Faut-il reconstruire les Tuileries ? ».
13 décembre 2004 Le Dr
Pierre Broustine est décédé, à l’âge de 78 ans.
|
Président
honoraire de l’association, il n’avait pu, fatigué, assister à l’Assemblée
générale du 11 décembre. Il avait grandement contribué, par sa sympathique
force de conviction, au renouvellement du Bureau, assurant ainsi la pérennité
de l’association. Membre
depuis l’origine en 1983, il avait été un des principaux organisateurs des
cérémonies d’inauguration du buste de Napoléon III à Vichy le 14 septembre
1991. C’est
lui qui avait retrouvé, dans les combles de la mairie, deux grands tableaux
de l’école Winterhalter représentant l’Empereur et d’Eugénie. Restaurées par
Alain Pellegrini, ces toiles sont exposées dans le
salon Napoléon III du Casino. |
Né
le 5 novembre 1926, marié à Simone Blanchet (pharmacienne de profession), il
s’était installé chirurgien dentiste, rue Lucas,
fin 1949. Passionné de sports, il a présidé le RCV rugby (1956-1959 et
1969-1970) et le club de natation DVB (1960-1985 ; il fut également
vice-président de Conseiller
municipal du Dr Jacques Lacarin dès 1977, il avait
été son adjoint à l’environnement en 1983 avant de devenir celui de son
successeur Claude Malhuret de 1989 à 1995. Nos
condoléances attristées à son épouse Simone notre amie, sa fille Brigitte
(Mme Pierre Garat, qui avait été championne de France du relais 4 x |
20 et 24 janvier2005 Alain Carteret, qui avait évoqué « Les présidents
de
§
Lundi 12 décembre
2005, à Thiers (pour
à 20 h 30, à la mairie de Thiers (Puy-de-Dôme), situé à
La journée du dimanche 24 juillet 1864 sera détaillée pour nos amis de
Thiers :
l’Empereur a été accueilli triomphalement dans la capitale de la coutellerie.
29 janvier 2005 La première
conférence de l’année
« Faut-il
reconstruire les Tuileries ? »
Alain Boumier |
Catherine
de Médicis fait construire le palais des Tuileries, à partir de 1564, par
Philibert Delorme. Résidence de Louis XVI après son retour forcé de
Versailles le 6 octobre 1789, le château est pris d’assaut le 10 août 1792
(une centaine de gardes suisses sont massacrés). Dès
lors, les Tuileries deviennent le siège du pouvoir exécutif jusqu’au 4
septembre 1870, hormis les trois années 1849-1851 où le président de |
Les
Tuileries sont incendiées par
Ingénieur
des travaux publics par sa formation, aujourd’hui à la tête d’une société
d’ingénierie financière, Alain Boumier est
l’initiateur de ce dossier. Succédant à Jean-Claude Lachnitt,
il préside depuis 1992 l’Académie du Second Empire, après avoir été un
des 4 membres fondateurs en
Le
Comité national pour la reconstruction des Tuileries a ouvert un site
internet
très
documenté et persuasif : http://www.tuileries.fr
(cliquer sur la ligne au dessus
pour atteindre directement le site).
15 février 2005 La note de liaison 213 annonçant la conférence sur
Edmond About reproduit, pour les nombreux nouveaux membres de Vichy,
l’excellent texte du dépliant de présentation de l’association de Paris :
C’est Napoléon III
Qui,
dès 1849, fit construire en France la première cité ouvrière à Paris, rue
Rochechouart ;
Qui institua
Qui institua les Chambres consultatives d’agriculture,
par décret du 25 mars 1852 ;
Qui organisa, au profit de l’ouvrier, les conseils de
Prud’hommes, par la loi du 1er juin 1853 ;
Qui supprima
Qui, en 1855, créa les fourneaux économiques, pour
lesquels il versa chaque année des sommes importantes, sur sa caisse
particulière ;
Qui fonda en 1856
Qui, toujours soucieux de l’égalité civile, donna aux
travailleurs le droit de débattre leurs salaires avec le patron et reconnut la
liberté de coalition, autrement dit « le droit de grève » par la loi
du 25 mai 1864 ;
Qui, mû par la même pensée humanitaire, inspira la loi
du 22 juillet 1867, et supprima la contrainte par corps qui faisait du débiteur
malheureux l’esclave du créancier ;
Qui, par la loi du 11 juillet 1868, institua pour tous
les travailleurs des villes et des campagnes les premières caisses
d’assurances, en cas d’accidents suivis d’infirmités ;
Qui établit l’égalité de valeur des témoignages entre
employés et employeurs par la loi du 2 août 1868 ;
Qui, soucieux de l’instruction publique populaire
comme du bien-être matériel, institua la liberté d’enseignement, créa les cours
d’adultes, etc., de sorte que, en 1868, les écoles instruisaient deux millions
d’enfants de plus que quand il prit le pouvoir ;
« Ainsi Napoléon III fut-il
fidèle à son inoubliable livre
en faveur de l’extinction du paupérisme. »
Ajoutons
que, en 1870,
26 février 2005 La seconde
conférence de l’année
Edmond About |
Jean-Loup Becquevort |
« Edmond ABOUT
(1828-1885)
journaliste, romancier et polémiste »
Edmond
About partage, avec Émile Augier, Octave Feuillet, Alphonse Karr, Octave
Mirbeau, Aurélien Scholl, Eugène Scribe et quelques autres, le triste sort de
faire partie des auteurs aujourd’hui complètement oubliés. Il est vrai que le
XIXe siècle de Balzac, Chateaubriand, Lamartine, Stendhal, Zola et…
Victor Hugo a été particulièrement riche en très grands écrivains.
Pourtant,
About a été une des plumes les plus célèbres de son temps, et même bien au-delà
avec des romans populaires comme Le Roi des Montagnes (1857), L’Homme
à l’oreille cassée (1864) ou Le Roman d’un brave homme (1880),
best-sellers de la « Bibliothèque des chemins de fer » et constamment
réédités jusqu’à la dernière guerre !
Journaliste
réputé pour son sens de la formule, About est inévitablement cité dans tous les
livres concernant le Second Empire. Son essai de 1864 intitulé Le Progrès
constitue une analyse sérieuse et toujours d’actualité sur les questions
sociales et politiques. Élu à l’Académie en 1884 au fauteuil de Jules Sandeau,
il décède en janvier 1885 avant d’avoir pu siéger…
Jean-Loup
Becquevort, notre conférencier, est un descendant
direct d’Edmond About qui est son arrière grand-père :
sa mère Noëlle About est une des filles de Michel About, lequel est le 4e
et dernier fils d’Edmond About. Ancien directeur de la division électronique
Merlin Gérin à Grenoble, il a fait de l’entreprise Wichard (ZI de Fellet, à Thiers,
à
Résumé de la conférence
Edmond About
Edmond About est né le 14 février 1828 en Lorraine, à
Dieuze (Moselle). Son père, petit épicier dans la ville, décède rapidement. Sa
mère lui fait faire ses premières études au séminaire de Pont-à-Mousson (d’où
il est renvoyé pour indiscipline), puis l'envoie à Paris au Lycée Charlemagne
(François-Victor Hugo et Gustave Doré). L'élève joyeux, qui se lie avec Taine,
Prévost-Paradol et surtout son camarade Francisque Sarcey, se montre brillant,
toujours premier quoique paresseux. Il remporte le prix d'honneur de latin au
Concours général. Il entre à l'École normale supérieure en 1848. Reçu premier à
l'agrégation des lettres en 1851, il est nommé membre de l'école française
d'Athènes et vit deux ans et demi en Grèce, publiant à son retour en 1854 son
premier ouvrage :
About renonce vite au professorat et veut réussir comme
journaliste et écrivain. Toute sa vie, il collabore à plusieurs journaux,
rédigeant des articles pour : Le Moniteur universel, Le Constitutionnel,
l'Opinion nationale, Le Soir de Bruxelles,
About triomphe en revanche par ses romans dont les lecteurs
apprécient les sujets fantaisistes et le style vif, incisif, ironique : Les
Mariages de Paris en 1856, puis, l'année suivante 1857, Le Roi des
montagnes où gendarmes et bandits grecs se montrent complices. Le
romancier multiplie les succès, avec notamment : L'Homme à l'oreille cassée
(1862) ou Les Mariages de province (1868). About est l’auteur le plus en
vue du Tout-Paris et le plus en vogue du Second Empire. Il est aussi un penseur
anti-étatiste, résumant sa doctrine dans son essai Le Progrès en 1862.
Selon lui, les forces conservatrices
(administration, armée, diplomatie) s’opposent aux forces novatrices
(artisanat, paysans, ouvriers). Il réclame, comme Hugo, l’abolition de la peine
de mort. Il confirme ses idées en 1869 dans son
livre L’ABC du travailleur. En 1864, il se marie avec Véronique
Guillerville dont il aura 8 enfants : 4 filles (dont l’aînée Valentine) et
4 garçons (dont Michel, grand-père maternel de Jean-Loup Becquevort).
Il exprime des vues bienveillantes pour le Second Empire.
Napoléon III lui inspire dès 1859 le terrible pamphlet
Mais la guerre de 1870, qu’il a réclamée aveuglément comme toute
la presse à l’époque, rallie cet Alsacien (sa propriété devient allemande) à
Il achève en 1880 Le Roman d'un brave homme. Ce
livre, son dernier, véritable « art
d’être bon patron, bon mari, bon père et bon patriote », deviendra un
modèle d’éducation civique républicaine (avec dictées) jusqu’à la guerre de
1940. Il est systématiquement offert lors des distributions de prix aux
meilleurs élèves !
Edmond About reste l’homme des bons mots et des formules
percutantes, dans une langue française impeccable, écrivant avec une facilité
déconcertante, sans aucune rature. Sur
26 mars 2005 Le docteur
vichyssois Jacques Cousseau a donné une conférence
(avec diapositives) qui a fait le plein de la salle Caillois, avec 130
personnes dont 90 auditeurs extérieurs :
Les Hôtels à Vichy
sous le Second Empire
Les
hôtels sont de tous temps, avec les thermes et les commerces de détail, à la
fois les fleurons et les baromètres de l’activité économique de Vichy.
On
se doute que la prospérité économique sans précédent créée par le Second Empire
et l’engouement pour Vichy résultant des cinq cures de Napoléon III ont
complètement dynamisé et transformé le parc hôtelier de la station thermale
entre 1851 et 1870.
Il
sera passionnant pour nous, Vichyssois, de suivre dans le détail, presque hôtel
par hôtel, cette évolution sur laquelle vivra Vichy pendant une trentaine
d’années jusqu’au début du XXe siècle, à
Jacques
Cousseau, longtemps médecin réputé à Saint-Yorre,
s’est spécialisé depuis plusieurs années sur l’hôtellerie thermale, constituant
une collection unique de cartes postales anciennes. Il a pris l’initiative de
lancer en 2004, pour les touristes, la visite guidée « Vichy
Hôtels ». Nul n’était mieux placé que lui pour nous faire revivre, avec
diapositives, le Vichy hôtelier du Second Empire.
26 mars 2005 Au soir de la conférence de Jacques Cousseau, l’association des « Amis de Napoléon
III » de Vichy compte 92 membres : 56 individuels et 18
couples (soit 74 cotisations), après les 17 adhésions nouvelles (dont 5
couples) en janvier, février et mers 2005 : Dr Jean-Claude Briand
(chirurgien à
30 avril 2005 Le professeur
Thierry Choffat de Nancy, directeur du CERB, a donné une conférence remarquable
sur :
Le Bonapartisme
de 1870 à nos jours
Les
Amis de Napoléon III de Vichy avaient déjà pu apprécier, à deux
reprises, les conférences de Thierry Choffat, professeur à l’université de
Nancy et directeur du CERB (Centre d’Études et de Recherches sur le
Bonapartisme) : le 27 octobre 2001 sur la politique sociale de Napoléon
III et le 24 mai 2003 sur Victor Duruy. Thierry Choffat était également
intervenu brillamment le 13 septembre 2002 à l’hôtel Aletti
de Vichy sur le thème « la politique des nationalités », dans le
cadre du « Colloque Europe » organisé par le Souvenir napoléonien
d’Auvergne. Il nous a dévoilé le samedi 30 avril 2005 ce qu’il en est advenu du
bonapartisme après 1870.
Le
4 septembre 1870, lorsqu’une émeute parisienne renverse le Second Empire (qui avait
obtenu 82 % des suffrages au référendum quatre mois auparavant), c’en est fini
à tout jamais de l’empire en France. Les fidèles (anciens parlementaires,
maires, préfets) sont pratiquement « interdits de candidatures » à
l’élection de
L’objet
du bonapartisme aujourd’hui n’est plus la conquête politique du pouvoir. Mais
le rappel des réalisations positives des deux Napoléon (œuvre civile pour le
Premier, œuvre économique et sociale pour le Troisième) et de la modernité des
idées de la doctrine sous-jacente au bonapartisme pour le progrès social :
le triptyque « démocratie directe – État fort – Grandeur nationale ».
Maison impériale Bonaparte
Napoléon Ier (15 août 1769 - 5 mai 1821) &
Marie-Louise (1791-1847) ê Roi de Rome L'Aiglon (20 mars 1811 - 22 juillet
1832) Mort sans postérité |
Louis (1778-1846) Roi
de Hollande (1806-1810) &
Hortense de Beauharnais (10
sept.1783 - 5 octobre 1837) ê Napoléon III (20 avril 1808 - 9 janvier
1873) & Eugénie de Montijo (5 mai 1826-11 juillet
1920) ê |
Jérôme (1784-1860) Roi
de Westphalie (1807-1814) &
Catherine de Wurtemberg ê Prince Napoléon Jérôme Plon-Plon (9 sept. 1822 - 17 mars
1891) & Clotilde de Savoie
(1843-1911) ê |
||
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Prince impérial (Loulou) (16 mars 1856 - 1er
juin 1879) Mort sans postérité |
Prince Victor & Clémentine de
Belgique ê Prince Napoléon (23 janvier 1914 - 3 mai
1997) Présent à Vichy mi-décembre
1942 & Princesse Alix de Foresta 4 enfants |
||
|
ê
êê 2.
Catherine née le 11 octobre 1950 3.
Laure née le 10 décembre 1952 4.
Jérôme né le 14 janvier 1957 |
ê 1. Charles-Napoléon né le 19 octobre 1950 (divorcé
en 1989 et remarié en 1996) De son 1er
mariage en 1978 avec ê Jean-Christophe né le 11 juillet 1986 |
||
28 mai 2005 La dernière
conférence avant la coupure de l’été
La concurrence entre sources
à Vichy : de 1843 à 1873
Pascal
Chambriard est depuis de nombreuses années, malgré
son jeune âge, le spécialiste incontesté de l’histoire de la vie thermale à
Vichy. Archiviste de
Il
a bien voulu revenir sur l’époque qui nous intéresse plus directement :
les sources de Vichy au Second Empire. Mais la compréhension de la situation
implique de revenir légèrement en arrière, au moins à 1843, pour des motifs
qu’il nous expliquera. De même, on ne peut arrêter subitement l’analyse en
1870. Son propos nous amènera donc jusqu’en 1873, pour des raisons qu’il nous
développera également.
Il
nous a permis d’assister, à trente années de batailles économiques encore plus
extraordinaires et virulentes que celles du le monde capitaliste actuel. Car il
s’agissait alors, en plus, de la fortune personnelle et de la fierté d’hommes
d’exception.
*****
18 juin 2005 L’Assemblée générale 2004
des « Amis de Napoléon III de Vichy » (95 membres) s’est tenue le
samedi 18 juin 2005 dans les salons du Novotel. Le rapport moral 2004 (Mme
Fontaine assurait alors la présidence) et le bilan financier 2004 (déficit de
312 euros dû à la tenue de deux assemblées en 2004) sont approuvés. Le Conseil
d’administration (20 membres au total, pour un minimum de 17 exigé par les
statuts) voit la réélection de Colette Corre et Jocelyne de Salins (élues en
2002 pour trois ans) et l’arrivée de 3 nouveaux administrateurs : Denise
Corre (épouse du regretté André Corre), Christian Echaubard
et Marc Rochat (ces deux derniers étant des nouveaux membres 2005). Le bureau
reste inchangé. Alain Carteret, président, rappelle que les exercices (et donc
les cotisations) portent sur l’année civile, tandis que le cycle de conférences
est, lui, à cheval sur deux années civiles (septembre à mai).
|
28 juin 2005 Première
visite guidée (pour touristes, curistes et Vichyssois) des « églises
impériales de Vichy » : Saint-Blaise où Napoléon III a
assisté aux messes pendant ses 4 premières cures de 1861 à 1864 et Saint-Louis
construite en 1865 à ses frais (il la découvre 29 juillet 1866 et participe à
l’office le 5 août 1866 avec le Prince impérial). Ces
visites, animées en alternance par Alain Carteret et le Dr Jacques Cousseau (notre conférencier du 26 mars), ont lieu chaque
mardi à 16 heures les deux mois de juillet et août 2005. Deux
dépliants couleurs ont été réalisés : celui de l’église Saint-Louis
(couverture ci-contre) est sous-titré « Don de Napoléon III ». Cette
visite groupée d’environ 1 h 30 se situe dans le cadre de la
« découverte du patrimoine religieux de Vichy » initiée par |
Août 2005 Outre la
préparation du cycle de conférences 2005-2006, le président Carteret s’est
essentiellement consacré cet été à la rédaction d’un nouveau livre :
« 100 ans de rugby à Vichy 1905-2005 ». Cet ouvrage, qui
comprend 200 photos de joueurs et d’actions de jeu, paraîtra le 1er
octobre 2005 sous la bannière du RCV rugby. Malgré un grand effort
d’imagination, il ne lui a pas été possible d’évoquer Napoléon III dans cet
ouvrage, si ce n’est le rappel qu’en 1905, à la création l’USV (premier club de
rugby à Vichy), la mairie de Vichy était encore celle qu’avait fait construire
l’Empereur en 1865 (ce n’est qu’en 1910, après 45 ans de fonctionnement,
qu’elle sera abandonnée pour être détruite et remplacée par un palace (hôtel Ruhl, ensuite rebaptisé Radio) devenu aujourd’hui
la résidence du « Palais des parcs ».
7 septembre 2005 La note de
liaison 218 est postée aux membres et aux associations du Second Empire. Elle
annonce le cycle de conférences 2004-2005. Celui-ci fait l’objet, comme l’an
dernier, d’un dépliant couleur qui est déposé dans tout Vichy (Office du
tourisme, CCVL et médiathèque Valery-Larbaud, notamment). Imprimé à 1.200
exemplaires, il reproduit en couverture (photo ci-dessous) le tableau de la
famille impériale (une « chromo-lithographie »
en fait) qui a été acheté dans une brocante au Mayet-de-Montagne le 29 mai.
Conférences 2005-2006
Amis de Napoléon III de Vichy
(Centre
culturel Valery-Larbaud, à 15 h 30)
Samedi 24 septembre 2005 (à 14 h 30) Jean-François GLOMET et
Alain MALGLAIVE de l’association Azi la Garance |
Samedi 29 octobre 2005 Bernard TRAPES |
Samedi 26 novembre 2005 Denis TILLINAC
|
Samedi 21 janvier 2006 Pierre FOURNIER |
Samedi 25 février 2006 Colonel Georges FREDIANI |
Samedi 25 mars 2006 Thierry WIRTH |
Samedi 29 avril 2006 Me Guy LAURENT |
Samedi 20 mai 2006 Maître Éliane FONTAINE |
24 septembre 2005 La 1re
conférence de rentrée est prévue le samedi 24 septembre 2005, à 14 h 30 (et non
à 15 h 30, comme habituellement) au CCVL. L’association d’histoire locale Azi
|
Les
Amis de Napoléon III de Paris (une trentaine de personnes) seront
présents à cette occasion, effectuant leur visite annuelle à Vichy le
vendredi 23 et le samedi 24 septembre (retour après la conférence). Ils
logeront à l’Aletti Palace où aura lieu, en commun, le
traditionnel repas d’avant conférence, à 12 h 30. Le baron Gilbert Ameil, président, et le
baron Jérôme Reille ont été
accueillis le lundi 11 juillet 2005 par Alain Carteret pour
mettre au point ces deux journées exceptionnelles. Elles
comportent une visite guidée de la ville « cité Napoléon III » le
vendredi après-midi 23 (de 16 h 30 à 18 h 30), et le samedi matin 24 : § 9 h 45 :
tour en car du plan d’eau (Cos, Creps, hippodrome, golf et tennis du Sporting) et visite de l’église Saint-Saturnin de Cusset. § 11 heures :
réception à la mairie de Vichy. |
23 et 24 septembre 2005 La visite à Vichy d’une trentaine de membres des
« Amis de Napoléon III de Paris » s’est déroulée dans les meilleures
conditions sous la paternelle direction du baron Gilles Ameil. Le vendredi
après-midi 23, pendant plus de deux heures, les Parisiens ont pu découvrir
Vichy « cité Napoléon III » : villa Strauss (avec visite
exceptionnelle des appartements qui vont être rénovés en suite de l’hôtel),
parc d’Allier Napoléon III, routes thermales, chalets impériaux, maisons
anglaises, galerie Napoléon III (ex-Bains Badger de 1858), esplanade Napoléon
III (inaugurée le 8 juillet 1984 par le Prince Napoléon), église Saint-Louis
(don de l’Empereur en 1865), Casino de 1865 (devenu Palais des Congrès, avec
son fameux théâtre 1900 où les pleins pouvoirs ont été accordés au maréchal
Pétain le 10 juillet 1940) avec les 4 Cariatides de Carrier-Belleuse et sa Nymphe
des eaux (déplacée à proximité), la vieille église Saint-Blaise où Napoléon
III a assisté aux offices lors de ses 4 premières cures (de 1861 à 1864). A
l’issue de cette visite pédestre, Mme Éva Ameil, la charmante épouse du
président de Paris, a fait cette confidence inoubliable : « Je
suis éblouie par le beauté architecturale de cette
ville ».
Le
dimanche matin 24 septembre 2005, un tour du plan d’eau en car sur Bellerive
(dont le pont date de la fin du Second Empire) a montré, sous un soleil
radieux, le visage très séduisant du Vichy moderne « ville des sports » :
extension modernisée, par le maire Pierre Coulon au début des années 1960, du
premier plan d’eau créé par Napoléon III avec son « barrage mobile à
aiguilles » construit en 1868. Un déplacement à Cusset a enfin permis
d’apprécier le style gothique de l’église Saint-Saturnin (véritable petite
cathédrale) achevée en 1867 sur les plans de l’architecte Lassus grâce au
financement majoritaire de Napoléon III (
Après
un sympathique repas en commun à l’Aletti Palace (50
couverts), la conférence de l’association Azi
« Mauduit
le Mauvais »
Un certain Laurent Mauduit, éditorialiste au journal
Le Monde, vient de publier chez stock un pamphlet intitulé
« Jacques le Petit ». La couverture, censée prouver une
« mauvaise » filiation, représente le visage de Napoléon III duquel
s’échappe celui de l’actuel président de
Sous couvert d’abattre Jacques Chirac, le but de
Mauduit est uniquement de descendre en flamme la droite et les institutions de
Sa critique acerbe du régime impérial s’appuie
constamment sur des citations, aussi éculées qu’aigries, de Hugo et de Karl
Marx. Il reproduit encore à foison les versions républicaines et communistes
hostiles du soi-disant « despote ». L’auteur gomme sciemment tous les
bienfaits du Second Empire en matière économique (n’y voyant que de la
corruption), sociale (que quelques « œuvres de charité ») et
démocratiques (que de la démagogie populiste) !
Ou Mauduit ne connaît rien à l’histoire de France
ou, c’est l’évidence, il fait preuve d’une mauvaise foi hargneuse contre
Napoléon III, croyant ainsi doper les ventes de son livre-imposture. Bref,
Mauduit est « mauvais », dans tous les sens du terme.
29 octobre 2005 La 2e
conférence du nouveau cycle a été donnée par Bernard Trapes
sur Théodore de Banville, le poète parnassien de Moulins(
préfecture de l’Allier).
Bernard
Trapes est très apprécié de notre association devant
laquelle il donne régulièrement des conférences passionnantes : Berlioz le
28 février 2004, Waldteufel le 23 novembre 2002, Richard Strauss le 30
septembre 2000, les Jansénistes le 24 avril 1999, Madame de Sévigné le 19 avril
1997 et Offenbach le 8 janvier 1994.
Fin connaisseur des « figures célèbres de l’Allier » (titre de son livre
publié en 2002), il évoquera cette fois la personnalité surprenante de Théodore
de Banville, le plus célèbre des Moulinois (né à Moulins le 14 mars 1823) et
chef de file en poésie de l’école parnassienne qui s’est développée sous le
Second Empire. Subventionné par le régime et auteur en 1860 d’un
Nice française faisant l’éloge des Bonaparte, Banville a reçu
Bernard
Trapes nous a permis de mieux connaître cet
intellectuel fantaisiste, intime de Baudelaire et ami de tous les hommes de
lettres de son temps. Comme notre compatriote Valery Larbaud, Banville n’est
pas reconnu aujourd’hui à son juste mérite. Outre ses Odes funambulesques
(1857) aux rimes parfaites, Théodore Faullain de
Banville (décédé en 1891) n’est plus cité que pour sa comédie Gringoire
(1866), une de ses 17 pièces de théâtre, jouée devant l’Empereur à Compiègne le
13 décembre 1866. Banville meurt le 13 mars 1891. En 1896, cinq ans plus tard,
son nom est donné au lycée de Moulins (1er lycée de France fondé par
Napoléon Ier) et à une rue de Vichy (rue sympathique de petits
restaurants, derrière le Casino).
Octobre 2005 Huit nouvelles adhésions ont été enregistrées depuis
l’Assemblée générale du 18 juin 2005 :
§
Dr
Jacques-Laurant ARNAUD (Bellerive), auteur en 1997 de «
qui faisait partie des fondateurs en 1983 et avait été un membre fidèle
jusqu’en 2003 ;
§
Hyane
BARDIAU, dessinatrice, spécialisée en portraits de femmes à l’encre de
Chine ;
§
Marie-France
CARTERET, sœur du président et du trésorier adjoint ;
§
Général
Jean-Marie CHOQUET, Saint-Cyrien qui assistait déjà régulièrement à nos
conférences,
et son épouse Marie-Martine ;
§
Mme Monique
GAILLARD, professeur d’histoire en retraite (son mari était pharmacien à
Bellerive)
§
Mmes Lilliene MEYZONNIER et Hélène VALLA, parrainées par
Madeleine Ronchaud.
14 novembre 2005
Le Conseil d’administration des Amis de Napoléon III de
Vichy s’est réuni le lundi 14 novembre au domicile de son président à
Creuzier-le-Vieux. Il a été décidé de constituer une bibliothèque interne
avec, pour démarrer, une trentaine de livres qui ont été donnés à
l’association, l’album André Corre de 1999 et le tableau « Famille
impériale ». Pierre Fournier, membre du bureau, a été chargé d’assurer la
conservation avec le titre de « conservateur de la bibliothèque ». La
liste des livres sera communiquée à tous les membres dans la note de liaison de
janvier 2006 qui donnera ainsi le feu vert à un service de prêt.
L’association est toute disposée à confier cette bibliothèque à
Un
nouveau bureau de 9 membres a été élu par le Conseil d’administration.
Il est marqué par les entrées de MM. Echaubard et Rochat et par la promotion de Jean Meunier (ex-trésorier) comme vice-président :
-
Président :
Alain Carteret
-
Vice-présidents :
Colette Corre, Colonel Georges Frediani et Jean
Meunier
-
Secrétaire :
Christian Échaubard
-
Secrétaire
adjoint : Gérard Sallet
-
Trésorier :
Dominique Carteret
-
Trésorier
adjoint : Marc Rochat
-
Conservateur de
la bibliothèque : capitaine Pierre Fournier
26 novembre 2005 Une salle
pleine (130 personnes) a accueilli l’écrivain Denis Tillinac, l’enfant du pays,
pour la dernière conférence de l’année 2005, sur le thème « Pérennité
du bonapartisme dans la vie politique française ». Sa mère, sa famille
(ses neveux Wright, sa cousine Odile Grande), ses amis (Briand, Bouvard), ses
anciens maîtres (Gérard Debeuré, professeur de
philosophie), ses copains rugbymen du RCV de la grande époque (Jean-Paul
Bonnefoy, Pierre Fagegaltier, Georges Beaux, etc.)
étaient tous bien présents.
Denis
Tillinac a été complètement Vichyssois 5 ans lors sa turbulente
adolescence : il a en effet vécu à Vichy (31 rue Mounin)
de 1962 à 1967 auprès de son père Roger dentiste de profession, de sa mère
Paulette et de ses deux sœurs Anne et Élisabeth.
Depuis
cette époque, le petit Tillinac a fait bien du chemin... Devenu journaliste
localier dans sa Corrèze familiale après Sciences-Po Bordeaux, il accède à la
notoriété par ses trois premiers romans : Le Bonheur à Souillac
(1982), L’Été anglais (1983) et Spleen en Corrèze (1984). Dès
lors, les titres se succèdent annuellement, près de 35 aujourd’hui. Les prix
s’accumulent : Roger Nimier, Populiste (pour son Vichy de 1986),
Kléber Haedens, Jacques Charonne, Littérature
sportive (Rugby Blues en 1993), Paul Léautaud et Prix du livre politique
pour Le Venin de la mélancolie en mars 2005. Sa plume aussi souple que
percutante n’a d’égale que sa verve légendaire, à l’opposé de la pensée unique
ambiante. Son franc-parler et son humour imagé le font apprécier des médias
télévisés qui l’invitent sans cesse aux émissions littéraires ou politiques.
N’ayant jamais fait mystère de son admiration pour le général de Gaulle ni de
son affection pour l’homme Jacques Chirac (son côté « bon vivant
sympa » plus que ses idées), il s’engage résolument dans la campagne
présidentielle de 1995 en faveur de celui qui n’avait pas alors la faveur des
pronostics face à Balladur… et se retrouve trois ans conseiller (bénévole) à la
francophonie. Depuis 1990, Denis Tillinac est également président de la société
d’éditions
Auteur
en 1986 d’un « Vichy » qui avait défrayé la chronique locale,
il ne manque d’évoquer notre ville dans ses essais. Il accepte même d’écrire
fin 2003 la préface originale du livre « Napoléon III bienfaiteur de
Vichy » d’Alain Carteret. Hommage lui est rendu dans le livre que
vient de publier début octobre 2005 le RCV (Racing Club de Vichy rugby) « 100 ans de
rugby à Vichy » : .les propos de
Tillinac sur la période où il talonnait au RCV en cadets et juniors servent de
conclusion. Quel talent !
Denis
Tillinac nous a donné sa vision de l’histoire du bonapartisme, autant
romantique (notamment entre 1815 et 1851) que politique. Il s’est attaché à
développer les résurgences occasionnelles du bonapartisme après 1870, notamment
avec le boulangisme, un avatar qui a failli réussir. Pour lui, le gaullisme est
clairement une forme de bonapartisme par ses institutions instaurant la
primauté du chef et un appel direct au peuple (référendums et élection directe
du président au suffrage universel), au delà des partis
et de la bipolarité droite-gauche. Les héritiers de cette posture napoléonienne
seraient plus à rechercher aujourd’hui du côté des contestataires populistes Le
Pen, Tapie ou Bové que du côté des républicains classiques comme Sarkozy ou
Villepin. En répondant ensuite (brillamment) aux questions de l’auditoire,
Tillinac a observé que, pour l’étranger, bonapartisme est synonyme d’arrogance
nationaliste et que les Français attendent trop des politiques qui n’ont pas le moyens de résoudre tous les problèmes de société dans un
monde en perpétuelle mutation, donc en crise permanente.
Trois nouvelles adhésions
ont été enregistrées fin 2005 :
2. Patrick Blanchard, spécialiste en iconographie
militaire du Second Empire
3. Michel Mourin, un Parisien
venu en retraite à Vichy (ville idéale de ce point de vue).
Suite
à la démission de Monique Cissay (quittant Vichy pour
Nantes),
l’association de Vichy comporte 104 membres au 31 décembre 2005 :
84
cotisants : 64 individuels à 30 € et 20 couples à 35 €.
21 janvier 2006 La première
conférence de l’année
Connaissant parfaitement les détails de cette
expédition de police internationale qui s’achève par l’exécution de Maximilien
le 19 juin 1867, Pierre Fournier a répondu avec érudition à de nombreuses
questions devant 80 auditeurs (salle Caillois presque pleine) :
Le
Mexique : simple expédition (moins de 6.000 morts : 754 tués au
combat, 3.860 décès de maladies et 615 disparus) ou vraie guerre ? Idée
géniale au point de vue géostratégique pour tenir tête à l’expansionnisme
américain en créant un empire latin catholique ou éloignement de l’élite de
l’armée (36.000 soldats engagés permettant un funeste Sadowa ?
Responsabilités de Maximilien (frère de l’empereur d’Autriche) et de Charlotte
de Belgique (fille du roi Léopold Ier qui est un ascendant de la
famille Bonaparte actuelle : le premier roi des Belges a passé 15 jours
avec Napoléon III à Vichy en 1864) dans l’échec de cet empire ? Valeur et
rôle des généraux français sur le terrain : Julien de
Pierre
Fournier a révélé « des scoops » sur cette campagne 1861-1867
(lettres de simples soldats) et sur des tentatives antérieures de Français au
Mexique : expédition de l’amiral Baudin de 1838 à Veracruz avec le duc
d’Aumale (le fils de Louis-Philippe avait alors 20 ans) et aventures du comte
de Raousset-Boulbon dans
Lors de la conférence de Pierre Fournier, huit
nouvelles adhésions ont été enregistrées (par contre Mme FAU a dû
démissionner) :
§ Jean Brincourt dont la
famille comportait un général (1823-1909) de Napoléon III
qui avait participé héroïquement (que de blessures !) à toutes les
batailles du Second Empire :
Algérie, Crimée, Italie, Mexique et 1970.
§ Michel Dain, ancien PDG d’une scierie à Courpière
(Puy-de-Dôme)
§ Jean Ducros, ancien directeur de l’usine Couzon de
Courpière, et son épouse Gisèle
§ Jacqueline Joly, ancienne cantatrice et professeur de
musique
§ Georges et Micheline Martin Saint-Etienne (madame est
la sœur de Simone Broustine)
§ Madeleine Sallet
(pharmacien), épouse de notre secrétaire adjoint.
25 février 2006 Cette seconde
conférence
Le
Colonel Georges Frediani, membre de l’association
depuis 1994, est aussi un conférencier apprécié : souvenirs de guerre 1939-1945
(27 mars 2004), le problème corse (25 janvier 2003),
Il
évoquera cette fois le thème qui lui est le plus cher : la gendarmerie. Et
sur la période qui nous concerne directement : le Second Empire. C’est à
ce moment-là que cette institution militaire prend toute son importance. Un
décret du 1er mars 1854 réorganise la gendarmerie avec 27 légions
dont celle de Moulins ; et des brigades sont constituées dans chaque
canton. Sa mission est vaste. Outre la responsabilité des accidents et des
enquêtes, il lui faut assurer la sécurité alors qu’une France nouvelle se met
en place : des foules de ruraux et de migrants se déplacent sur les routes
et dans les chemin de fer pour aller travailler dans
les industries. La gendarmerie a aussi participé aux expéditions du Second
Empire et contribué à la naissance de l’empire colonial français.
Le
Colonel Frediani nous a fait revivre avec précision
et passion les temps forts de la gendarmerie sous Napoléon III, tout en sachant
recadrer l’évolution de son rôle entre
24-25 mars 2006 Commémoration
du 150e anniversaire du Congrès de Paris de 1856 :
les 24 et 25 mars au musée d’Orsay.
La
guerre de Crimée, gagnée par la prise finale de Sébastopol le 10 septembre
Pour
fêter le 150e anniversaire de cet événement fondateur, les
« Amis de Napoléon III » de Paris co-organisent
(avec le ministère des Affaires étrangères et l’Université de
Samedi 25 mars 2006 Thierry
WIRTH, président de la société philatélique, a présenté en diapositives des
documents sur le Second Empire à Vichy : lettres, timbres et photos.
Thierry
Wirth s’est toujours fortement impliqué dans la vie vichyssoise, que ce soit au
plan politique ou au plan culturel. Fils de Thibault Wirth, adjoint du Dr Lacarin (au commerce et à l’artisanat) durant 18 ans (de
1971 à 1989), Thierry avait pris la tête d’une liste modérée aux municipales de
juin 1995, obtenant au second tour 17 % des voix et trois élus (dont lui-même).
Depuis lors, il a approfondi ses recherches historiques, publiant fin 2000 Vichy
1860-1914 (ou « la jeunesse de la reine des villes d’eau ») et en
août 2003 Vichy Mémoire en images (chez Alan Sutton) qui est un
formidable recueil de cartes postales da
Prenant
la suite en 1998 du regretté Pierre Broustine à la
présidence de
La
conférence de Thierry Wirth a connu un franc succès ce 25 mars avec près
de 80 auditeurs. L’historique des débuts du timbre-poste, initié en Angleterre
le 6 mai 1840 par Rowland Hill (le Penny Black à l’effigie de la
reine Victoria), a surpris quant à son objectif premier de faire payer
l’affranchissement par l’expéditeur (au lieu du destinataire qui refusait
souvent le courrier). Le premier timbre français, représentant Cérès
la déesse de l’Agriculture, date du 1er janvier 1849, soit trois
semaines après l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence de
Le
graveur du premier timbre français était Jacques-Jean Barre (3 août 1793 - 10
juin 1855). Précisons que ce ciseleur était le père de Désiré-Albert
(1818-1878) qui prendra sa suite en 1855 comme graveur général des Monnaies) et
de Jean-Auguste Barre (23 septembre 1811- 5 février 1896), le sculpteur
en 1852 de la statue de Napoléon III à Vichy (original du bronze en mairie et
copie dans les parcs d’Allier). Outre ses nombreux portraits du couple
impérial, Jean-Auguste Barre est également l’auteur en 1858 du tombeau de la
reine Hortense dans l’église de Rueil-Malmaison et de la sépulture de Musset au
Père-Lachaise.
La
projection de lithographies a ensuite permis au président de
Neuf
nouveaux membres
ont rejoint l’association en mars et avril 2006 :
§ Robert et Bernadette HENRY qui tenaient à Digoin une
grande surface de bricolage
§ Georges LAUTREY, propriétaire d’hôtels à Saint-Malo et
résidant depuis peu à Vichy
§ Bernard et Janine LUDOT, amis et voisins d’Hubert et
de Françoise Tardy
§ Gabriel et Mme WATTRELOS (pas Waterloo), rue de
l’Île-de-France
§ Beatriz (présidente de Vichy accueil) et
Adolphe ZIMMERMANN.
Samedi 15 avril 2006 Le nouveau livre du président Carteret « Vichy
Charme » (voir la page spéciale à partir de la page d’accueil ou de la
barre de menus) sera dédicacé à
C’est
Napoléon III
Treize
ans : j’étais jeune et bien naïf encore.
Je
versifiais un peu, me prenant pour Victor.
J’ignorais
alors que le poète roi,
Par
dépit et sans répit,
Criait
sa haine de Napoléon III,
Un
Grand qu’il nommait « le petit ».
Pourtant,
proche de la classe ouvrière,
L’Empereur
a rendu le pays prospère.
Et,
cinq étés durant, il donna sa confiance
À
une petite bourgade du cœur de
Agrémentée
de sources et aux charmes exquis.
Son
nom est simple et clair : elle s’appelle Vichy.
Il
offrit à la cité Casino, parcs et chalets,
Routes,
mairie, poste et gare… que de nouveautés !
Marques
d’amour pour la ville et de grande bonté.
Certes,
de frivolité on l’accusa longtemps ;
Eugénie
fut séduite, mais elle pleura souvent.
Mondaines,
courtisanes et Marguerite Bellanger
Ne
surent résister à ses nombreux attraits.
Mais
il avait le cœur bon et une certaine piété.
Il
donna à Vichy une vaste église
À
la gloire de Dieu et de Louis sanctifié.
C’est
Napoléon III qui l’a vraiment créée.
Mardi 25 avril 2006 Alain Carteret a assisté à l’Assemblée générale des Amis
de Napoléon III de Paris, à son nouveau siège de la mairie du 8e
arrondissement (3 rue de Lisbonne). Il a eu ensuite l’immense plaisir de dîner,
au Carré place Saint-Augustin, à la table de Mme Eva Ameil, aux côtés du
prince Joachim Murat et de Jean-Claude Lachnitt qui
sont venus fréquemment à Vichy. A cette occasion, il a remis un exemplaire de
son nouveau livre Vichy Charme à
Samedi 29 avril 2006 Maître Guy
Laurent, commissaire-priseur à Vichy, a rempli (près de 100 auditeurs) la salle
Caillois du Centre
culturel Valery-Larbaud de Vichy pour sa conférence sur le « Style
Napoléon III : mobilier, objets décoratifs et peinture ».
Qui
ne se souvient de Maître Jean-Pierre Aze (décédé il y a huit ans en mars 1998)
qui a été le premier commissaire-priseur de Vichy, installé 30 rue Callou
(aujourd’hui Centre Hélios) ? Guy Laurent a repris l’Hôtel
des ventes en 1983 et l’a transféré, deux ans plus tard, avenue de Lyon dans
les locaux réaménagés de l’ancien garage Berliet.
Maître
Guy Laurent s’est spécialisé dans la vente des « instruments de musique »
(violons, archers, mais aussi guitares, vielles, flûtes, etc.) où il a acquis
une dimension et une notoriété internationale. Les enchères atteignent
des prix record, les collectionneurs du monde entier rivalisant
(au téléphone) pour acquérir des objets d’arts musicaux de grande rareté.
Hormis
ces ventes exceptionnelles, l’Hôtel des ventes de Vichy poursuit à longueur
d’année une activité classique de vente de meubles, tableaux, vaisselle,
bibelots et livres. Maître Laurent était donc tout désigné pour évoquer le
style Napoléon III.
Maître
Laurent nous a fait découvrir les particularités de ce style très intéressant
en commentant une soixantaine d’illustrations, passées en vidéo-projection par
le clic alerte du président Carteret. Il a mis en évidence que le style
Napoléon III était un « pastiche de styles antérieurs » auquel
s’ajoutait des nouveautés de confort (capitonnage) et de gaieté (coloris vert,
rouge et or). C’est aussi le début d’une production en série qui se prolongera au delà de 1870, pratiquement vingt ans jusqu’à l’arrivée
du style Art nouveau.
Samedi 20 mai 2006 Maître Éliane
Fontaine, a évoqué « le maréchal de Saint-Arnaud » (une vie
d’aventure et de patriotisme), à 15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud.
Ceci après le déjeuner convivial pris au restaurant L’Envolée, face au
Pôle universitaire Lardy.
Maître
Éliane FONTAINE est née à Saint-Yorre en 1919. Sa famille (Guignatier)
a longtemps tenu l’hôtel des Eaux, au carrefour des avenues des
Célestins et du Maréchal Lyautey. Elle part rapidement à Paris où elle connaît
une brillante carrière d’avocate dans le droit des affaires et de
Pour
clore le cycle de conférences 2005-2006, elle a présenté un personnage du
Second Empire dont la vie trépidante l’a toujours passionnée : le maréchal
de Saint-Arnaud (1798-1854). Rien ne prédestinait cet intrépide cavalier aux
mille métiers, à devenir général, ministre de la guerre, épée du coup d’État le
2 décembre 1851, sénateur début 1852, maréchal fin 1852 et chef de l’armée
française à la guerre de Crimée en 1854. Victorieux à l’Alma le 20 septembre
1854 (où Plon-Plon commandait une division), il décède le 29 du choléra,
à 56 ans seulement, à bord du navire Berthollet.
Saint-Arnaud
repose aux Invalides aux côtés de quatre autres maréchaux du Second Empire
également venus à Vichy (Saint-Arnaud en juillet 1852 avec sa femme Louise) et
présents à la guerre de Crimée : Canrobert (commandant en chef à son
décès), Mac Mahon (« J’y suis, j’y reste » à Malakoff le 8
septembre 1855), Regnaud de Saint-Jean d’Angely (à
Vichy en 1850) et Pélissier (fait duc de Malakoff le 22 juillet 1856). Bien
au-delà de ses qualités militaires, c’est l’homme, né Arnaud Leroy (surnommé Achille),
qui surprendra : une vie pleine d’aventures, dans tous les sens du terme,
aux quatre coins du monde, et une sensibilité qui éclate dans sa correspondance
avec sa mère et son frère.
Maître
Fontaine, dont la dernière conférence remontait à 17 ans (Napoléon III et
l’Algérie, le 20 mai 1989), a été étonnante d’érudition et d’éloquence… à
87 ans ! La revue 42 des Nouveaux Cahiers du Second Empire, écrite par nos
amis Parisiens avec un compte rendu (page 53) de leur voyage à Vichy fin
septembre
AG du samedi 10 juin 2006
L’Assemblée
générale, portant sur l’activité civile
Dans
son rapport moral, le président Alain Carteret a insisté sur de la bonne
santé de l’association dont les adhérents ont grossi d’un tiers en 2005 (de 79
à 104), atteignant 115 personnes à ce jour (une dizaine de cotisations 2006
restant en retard). Un total de 500 auditeurs ont
suivi les huit conférences en 2005, soit une moyenne par conférence de 60
personnes (dont 25 non-membres). La centaine de participants a été
dépassée deux fois : le 26 mars 2005 par Jacques Cousseau
et le 26 novembre2005 par l’écrivain Denis Tillinac. Les repas d’avant
conférence, avec le conférencier, rencontrent un succès grandissant : la
moyenne est de 27 convives sur les cinq derniers repas du premier semestre
2006.
Le
président Carteret a rappelé qu’en
Le rapport financier de Jean Meunier, trésorier
en 2005, et supervisé par Guy Coureaud, vérificateur
aux comptes, a fait état d’un résultat positif de 1.426 euros en 2005. Ce
bénéfice s’explique aisément par la forte augmentation du nombre des adhérents
et une réduction simultanée des frais généraux (notes de liaison réalisées en
interne et peu de conférenciers extérieurs).
Une unanimité s’est dégagée pour approuver le rapport
moral et le rapport financier. L’Assemblée a ensuite voté la reconduction en
2007 du montant actuel (depuis 2002) des cotisations : 30 euros pour une
personne seule et 35 € pour un couple. Les droits d’entrée aux conférences
(2 euros pour les membres et 5 € pour les auditeurs extérieurs) resteront
identiques.
Il a été procédé à l’élection du Conseil
d’administration. Les cinq administrateurs élus en 2003, dont les mandats
de trois ans arrivaient à échéance, ont été réélus : Henriette Martinetti-Mauro, Guy Coureaud,
Pierre Fournier, Georges Frediani et Jean Meunier
promu vice-président. Par ailleurs, Liliane Gaudron,
élue à l’unanimité, vient renforcer le Conseil d’administration.
Enfin, Monique Cissay et Marguerite
Vidal-Rougeron ont quitté l’association et donc le Conseil d’administration où
elles ont déployé une louable activité.
Le
Conseil d’administration est désormais composé de 19 membres :
§ Deux présidents d’honneur, membres de droit :
Éliane Fontaine et Dr Jacques Lacarin.
§ Neuf membres du bureau (inchangé, élu le 14 novembre
2005 par le CA) : Alain Carteret (président), Colette Corre, Colonel
Georges Frediani et Jean Meunier (vice-présidents),
Christian Échaubard (secrétaire général), Gérard Sallet (secrétaire adjoint), Dominique Carteret
(trésorier), Marc Rochat (trésorier adjoint) et Pierre Fournier (conservateur
de
§ Huit membres actifs : Colette Casanova, Denise
Corre, Guy Coureaud, Liliane Gaudron,
Henriette Martinetti-Mauro, Patrick Robin, Jocelyne
de Salins et Marie-France Schmidt.
Pour clore cette sympathique Assemblée générale, le
verre de l’amitié a été pris sur place.
Conférences
2006-2007
Le dépliant est
sorti le 12 juillet 2006
Date |
Conférencier |
Conférence |
16 septembre 2006 |
Joël Schmidt |
César et Vercingétorix : de Gergovie à Alésia (- 52) |
21 octobre 2006 |
L-N Bonaparte-Wyse |
Lucien Bonaparte (frère de Napoléon Ier), homme politique |
25 novembre 2006 |
Anne-Marie Caradec |
L’église Saint-Saturnin de Cusset (1867) |
20 janvier 2007 |
François Cantryn |
Théophile Gautier, grand admirateur de Napoléon III |
24 février 2007* |
Jacques Cousseau |
Les palaces de Vichy à |
24 mars 2007* |
Jean Brincourt |
Henri Brincourt (1823-1909), général exemplaire du SE |
28 avril 2007 |
Alain Carteret |
Deux faux procès : le coup d’État et Sedan |
26 mai 2007 |
Dominique Scherer |
Le parc Napoléon III de Vichy (1862) |
2 septembre 2006 Alain Carteret adresse au maire
de Vichy, Claude Malhuret, une lettre* lui
suggérant d’organiser à
Monsieur le Maire,
J’ai grand plaisir à vous
remettre, à titre personnel, le dépliant programme des conférences que les Amis
de Napoléon III organisent jusqu’en mai 2007, ainsi que la note de liaison
de ce mois (conférence, le samedi 16, de Joël Schmidt qui a signé le 1er
juillet un article sur Vercingétorix dans le Figaro Magazine) que nous
adressons à tous les membres de l’association.
Permettez-moi d’attirer
votre attention sur le fait que l’année 2008 sera celle du bicentenaire
de la naissance de Napoléon III (né le 20 avril 1808). Pour commémorer
l’action de celui qui fut le chef d’État le plus moderne que
En ce qui concerne Vichy,
qui reste la ville la plus typique du Second Empire (malgré l’oubli,
dans le Figaro Magazine du 19 août, de Jean des Cars à qui je n’ai pas
manqué d’exprimer par courrier ma vive déception), il serait opportun
d’organiser au deuxième trimestre 2008 (ou par avance l’été 2007) une Exposition
à
J’avais déjà suggéré
cette exposition le 21 décembre 2004 dans une lettre adressée à la directrice
de la médiathèque, avec copie (ci-jointe) à Madame l’adjointe à la culture.
Elle m’avait alors répondu que l’expo d’été 2005 serait consacrée au Brésil et…
à Valery Larbaud, comme de bien entendu. L’idée n’a pas été reprise non plus en
2006 !
Restant toujours à votre disposition pour vous éclairer sur l’intérêt ou le contenu potentiel d’une telle exposition, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l'expression de mes salutations les plus distinguées.
Lettre* restée
sans réponse (ni négative, ni positive) à ce jour…
Samedi
16 septembre 2006 La première
conférence de rentrée a été donnée par Joël SCHMIDT au CCVL de Vichy.
César et Vercingétorix : de Gergovie à Alésia… « en passant par Vichy »,
aurions-nous pu ajouter. Car, en ce mois de juin 52 (avant J.-C.), Jules César
lève le siège de Gergovie et franchit l’Allier à Vichy qui naît ainsi dans
l’histoire. Le général romain, qui n’a jamais été « empereur »
(confusion du fait que les empereurs se faisaient ensuite nommés César),
retrouvera le chef gaulois en septembre à Alésia…
Joël
Schmidt a raconté l’affrontement entre ces deux grandes figures de l’histoire,
avec des portraits saisissants des « anciens amis » devenus ennemis.
Spécialiste de l’Antiquité, le frère de notre adhérente Marie-France Schmidt,
ancien directeur de collection chez Albin Michel, a acquis une notoriété
internationale. Il a publié en octobre 2005 une bio de « CÉSAR » aux
éditions Folio (Gallimard) et prépare une bio de Cléopâtre pour le même
éditeur. Le 1er juillet 2006, il a signé l’article du Figaro
Magazine sur la civilisation gauloise. C’était le premier d’une série de
neuf articles sur la « Vie quotidienne des Français » : celui de
Napoléon III rédigé par Jean des Cars est paru le 19 août (oubliant Vichy dans
les trois villes mentionnées à la fin). C’est avec grand plaisir que nous
l’avons retrouvé après ses trois conférences sur le coup d’État de Boulogne
1840 (21 janvier 1995), Clovis (22 février 1997) et Louise de Prusse (29 mai
1999).
Le
conférencier n’a pas manqué pas de souligner l’actualité du sujet avec Napoléon
III qui a visité Gergovie le 9 juillet 1862 et lui a donné en 1865 son nom (au
lieu de Merdogne) par décret du 11 janvier
1865. L’empereur a aussi mis à profit ses quatre premiers séjours à Vichy pour
écrire son « Histoire de Jules César » publié en 1865 et 1866.
Sa cure de 1864 fut même essentiellement consacrée à la rédaction de l’ouvrage
avec le colonel Eugène Stoffel et Alfred Maury. L’Empereur voulait prouver les
qualités de chef moderne de César qu’il considérait comme un modèle. Le
résultat fut une remise en évidence du rôle de Vercingétorix… Si bien que
Napoléon III fit ériger à Alésia le 27 août 1865, par le sculpteur Aimé Millet,
une statue de Vercingétorix… dont le visage ressemble fort au sien ! Et
Deux
nouveaux membres ont
adhéré à l’association ce 16 septembre : Mme Odile Guyot, charmante
Vichyssoise pure souche, et Michel Cédard, président
de
Samedi
21 octobre 2006 La seconde
conférence a été donnée, devant une grande assistance, par Louis-Napoléon
BONAPARTE-WYSE sur son ancêtre Lucien Bonaparte, frère de Napoléon.
Lucien
Bonaparte (1775-1840) est le troisième des cinq garçons qui survécurent du
couple Charles et Letizia Bonaparte. Il a sept ans de moins que l’aîné Joseph
et neuf de plus que le dernier, Jérôme. Il tient une place à part dans la
famille impériale, car c’est le seul qui ait osé dire « non » à
l’Empereur dont il avait grandement contribué à l’accession au pouvoir le 19
Brumaire (10 novembre 1799). En effet, c’est à Saint-Cloud que Lucien,
président des Cinq-Cents, a sauvé le général Bonaparte menacé et fait réussir
le coup d’État remplaçant le Directoire par le Consulat.
Ayant
refusé la carrière des armes et des soutanes, ce frère écrivain, brillant
orateur et ami des arts préférait situer son action sur le terrain de la
politique, élu député de Corse dès l’âge de 22 ans. Le Premier consul en fera
son ministre de l’Intérieur, puis son ambassadeur à Madrid et enfin son
rapporteur au Tribunat pour le Concordat et la création de
L.-N. Bonaparte-Wyse |
De
cette belle histoire d’amour, naîtront les ancêtres de notre conférencier du
jour : Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse, descendant direct de la princesse
Letizia (1804-1871), fille de Lucien Bonaparte et mariée en 1821 à Thomas
Wyse. Il
est un des membres des familles napoléoniennes (avec le Prince Joachim Murat)
qui attache autant d’importance au Premier qu’au Second Empire. Membre des
toutes les organisations historiques, il était présent à Vichy fin septembre
2005 et à Biarritz début octobre 2006 avec la délégation parisienne des Amis
de Napoléon III. Il arrive de Iéna, en Allemagne de l’est, où s’est
déroulée la commémoration du bicentenaire de la victoire du 17 octobre 1806
sur les Prussiens. Louis-Napoléon
Bonaparte-Wyse, auteur en octobre 2000 d’un remarquable livre « Gaston Ier »
sur le comte de Raousset-Boulbon, a passionné le
nombreux public venu au CCVL par la clarté et la précision de son exposé. |
Les 5
frères Bonaparte
1/ JOSEPH
(1768-1844) (7 janvier 1768 - 28
juillet 1844) Roi d’Espagne 1808-1813 & Julie Clary ê Princesse ZénaÏde (1801-1854) (1803-1857) fils aîné de Lucien Bonaparte Princesse
Charlotte (1802-1839) |
3/ LUCIEN
(1775-1840) (21 mai 1775 - 30 juin
1840) « Prince de
Canino » 1er mariage 1794 avec Christine Boyer 2e mariage 1803 avec Alexandrine de Bleschamp (veuve Jouberthon) 12 enfants dont : ç 1er Prince
Charles-Lucien qui épousera Zénaïde, fille de Joseph è 2e Princesse Letizia Sir Thomas WYSE dont
est issue la famille |
5/ JÉRÔME
(1784-1860) (9 nov. 1784 - 24 juin 1860) Roi de Westphalie (1807-1814) & Catherine de Wurtemberg ê Prince
Napoléon « Plon-Plon » (9 sept. 1822 - 17 mars
1891) & Clotilde de Savoie (1843-1911) ê Prince
Victor & Clémentine de Belgique (1872-1955) ê |
||
2/ NAPOLÉON Ier (15 août 1769 - 5 mai 1821) 1er mariage en 1796 avec Joséphine 2e
mariage en
1810 avec Marie-Louise ê Roi de Rome L'Aiglon (20 mars 1811 - 22 juillet
1832) Mort sans postérité |
4/ LOUIS
(1778-1846) (2 sept. 1778 - 25 juillet 1846) Roi de Hollande (1806-1810) & Hortense de Beauharnais (10 sept.1783 - 5 octobre 1837) ê Napoléon
III (20 avril 1808 - 9 janvier
1873) & Eugénie de Montijo (1826-1920) ê Prince impérial (Loulou) (16 mars 1856 - 1er
juin 1879) Mort sans postérité |
Prince Napoléon 23 janvier 1914 - 3 mai
1997 marié le 16 août 1949 & Princesse Alix
de Foresta 4 enfants dont ê Charles-Napoléon né le 19 octobre 1950 & Béatrice de Bourbon-Siciles ê Jean-Christophe né le 11 juillet 1986 |
13 novembre 2006 Suite à d’excellents contacts
avec les créateurs des deux sites internet spécifiques Second Empire (Fabrice Waldung pour « Napoléon III.free.fr » et
Pascal Pingouroux pour « Second Empire. Site.
Voilà »), des photos et commentaires du « Vichy impérial »
ont été intégrés dans leurs sites en rubrique « Résidences impériales ».
N’hésitez pas à consulter ces sites très vivants et instructifs, comprenant de
nombreuses autres rubriques (accès direct en cliquant sur les lignes
ci-dessous) :
Ø http://napoleontrois.free.fr/site/ (Fabrice Waldung)
Ø http://secondempire.site.voila.fr/ (Pascal Pingouroux)
Samedi
25 novembre 2006 La dernière
conférence (avec diapositives) de l’année
Chacun
sait que Napoléon III a fait construire « à ses frais » en 1865
l’église Saint-Louis à Vichy. Il est aussi le financier de l’église
Saint-Saturnin de Cusset achevée le 15 août 1867 et consacrée le 16 mai 1868
par Mgr de Dreux-Brézé : pour plus de la moitié du devis d’origine (
Un
nouvel édifice devait remplacer la vieille église romane de 1090 tombée en
décrépitude. L’architecte Jean-Baptiste Lassus, le rénovateur de
Nul
n’était plus qualifié que Marie-Anne Caradec pour mettre en évidence la beauté
de cette église. Enseignante en Histoire de l’art, conservateur du musée de
Cusset depuis 1994, elle est la grande spécialiste de l’art religieux en
Bourbonnais. Sa dernière conférence pour notre association remontait à déjà à
près de 3 ans, le 31 janvier 2004 sur « L’architecture au XIXe
siècle », après avoir traité de l’art classique en Bourbonnais le 27
novembre 1999. La conférence d’Anne-Marie Caradec a été agrémentée de près de
150 diapositives. Près d’une centaine d’auditeurs, dans la grande salle du
théâtre du CCVL, ont été passionnés par ses explications qui ont par ailleurs
mis en lumière les dégradations des sculptures extérieures dues à la fragilité
de la pierre d’Apremont que l’architecte Lassus avait choisie. La sous-rubrique
« Histoire de Cusset », en fin de rubrique « Histoire
Vichy » de ce site (accès par la barre de menus, à gauche), détaille la
construction de l’église de l’église de Cusset sous le Second Empire.
Mardi 5 décembre 2006
La réunion du Conseil d’administration des « Amis
de Napoléon III de Vichy » s’est tenue, de 17 h 30 à 19 h 30, au
domicile de son président Alain Carteret, à Creuzier-le-Vieux. Il est
satisfaisant de constater que 48 nouveaux cotisants (dont quinze couples) ont
rejoint l’association depuis deux ans. Cet important renouvellement s’explique
évidemment par la qualité des conférences, l’intérêt des notes mensuelles de
liaison et la convivialité des repas d’avant-conférence (prix porté à 28 € en
2007). Il s’explique aussi par le faible montant des cotisations (maintenues à
30 €), par un nouveau dépliant-programme attractif en couleur (largement
diffusé dans la ville) et par une certaine souplesse dans les formalités
d’adhésion (abandon de la règle des deux parrains et promotion pour les
adhérents de fin d’année). L’année 2007 verra, enfin en avril, la sortie de
Effectif de l’association au 5 décembre 2006
Six
nouveaux cotisants (7 membres) nous ont rejoint depuis septembre 2006 (lors des
trois dernières conférences de 2006) :
2.
Michel Cédard, président de
3.
Denise Dedieu
(retour), le 21 octobre (conférence de Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse)
4.
Dr Any Neboit-Mombet, le 21 octobre
5.
Marcel et
Lucienne Charasse, le 21 octobre
6.
Jeannine Viain, le 25 novembre 2006 (conférence Caradec sur l’église
de Cusset)
Par
contre, nous déplorons le décès de Suzanne Masure, le 20 septembre 2006, et les
démissions « de fait » de cinq cotisants (aucun versement de
cotisation et aucune nouvelle) : Madeleine Bresson, Germaine Couzounis, les Grasset (Neuilly), Frédéric Lusson et Marguerite Vidal-Rougeron. Cinq « démissions
officielles » pour raison de santé, avaient par ailleurs été reçues au
cours de l’année 2006 : Anne Bidan, Suzanne Bournilhas-Pireyre,
Monique Cissay, les Duhurc
et Robert Liris.
En décembre 2006 avant
d’aborder l’année 2007, l’association compte 116 membres pour 91 cotisants (66
individuels et 25 couples)
Jeudi 7 décembre 2006 Les Amis de Napoléon III de Paris avaient organisé les 24
et 25 mars 2006, au musée d’Orsay, un colloque international pour commémorer
les 150 ans du congrès de Paris qui s’était tenu du 26 février au 30 mars 1856.
Une exposition « 1856 Napoléon III et l’Europe » a d’ailleurs
lieu aux Invalides sur ce thème jusqu’à fin décembre. Nous n’avions pu
participer au colloque de mars puisqu’avait lieu le même jour à Vichy la
conférence de Thierry Wirth. L’association de Paris a voulu mettre à nouveau en
lumière cet « événement fondateur » en publiant un numéro Hors série de ses « Nouveaux cahiers du Second
Empire ». Il sera vendu 10 euros, prix coûtant, à l’entrée de la
conférence de François Cantryn.
Cet
exemplaire N° 6 de 44 pages, intitulé « 1855-1856 : l’apogée du
Second Empire », comprend des articles passionnants sur la guerre de
Crimée (par le grand spécialiste Alain Gouttman dont
l’ouvrage-référence de
Les
Amis de Napoléon III de Paris ont tenu le mardi 12 décembre 2006 un Conseil
d’administration auquel a participé le président de Vichy. Outre le programme
immédiat des activités, ont été abordés les premiers projets commémorant en
2008 le bicentenaire de la naissance de Napoléon III : un timbre-poste
spécial, une statue de Napoléon III dans Paris et un DVD avec des extraits de
films sur le Second Empire. En attendant, il faut signaler la sortie de deux
livres notables sur le Second Empire : une bio, par Michel Souloumiac et Christian Chandon, du ministre Charles de
22 décembre 2006 Nous apprenons avec la plus grande tristesse le décès
de Mme Liliane GAUDRON, à la suite d’un mois d’hospitalisation. Membre (et
conférencière) de l’association depuis longtemps, elle avait été élue en juin
dernier au Conseil d’administration. Fidèle aux repas d’avant-conférence, elle
possédait une culture historique d’une rare précision. Elle était également la
cheville ouvrière de l’Alliance Française de Vichy, présidée par Robert
Cassier. Nous regretterons toujours sa gentillesse et son caractère enjoué.
2007
Samedi
20 janvier 2007 La première
conférence de l’année
Théophile
Gautier est inoubliable pour quatre de ses œuvres : Mademoiselle de
Maupin (1836), Émaux et camées (poésies de 1852), Le Roman de la
momie (1856) et surtout Le Capitaine Fracasse (1863). Comment cet
ami intime de Victor Hugo (son « gilet rouge » le 25 février 1830 à
la bataille d’Hernani, quoique son pourpoint était rose) a-t-il pu
devenir un partisan de Napoléon III, alors que son ex-maître sombrait dans le
plus haineuse des oppositions ?
Quel
personnage original, ce colosse Gautier, grand voyageur (Espagne, Égypte,
Grèce, Algérie, Turquie, Russie), fantasque, entretenant plusieurs ménages,
pensionné (
Dans
la seconde partie de son exposé, François Cantryn a fait
tomber un certain nombre d’idées reçues sur la presse au Second Empire, le
pouvoir se montrant plutôt tolérant par rapport aux pratiques antérieures ou
étrangères. Le décret du 17 février 1852 ne faisait que de codifier le statut
antérieur de la presse, n’ajoutant que le « système des
avertissements » (habile, il est vrai, pour une autocensure). En 1861, La
presse bonapartiste ne représente que la moitié de la presse
d’opposition : 66.000 exemplaires au total, face à 87.000 exemplaires pour
la presse républicaine et à 44.000 pour la presse royaliste. Et la loi du 11
mai 1868 libéralise complètement la presse en supprimant les autorisations
préalables de création et les avertissements.
Fin janvier 2007 Quatre adhésions ont été
recueillies lors de la conférence de François Cantryn :
Maud Cachin (retour), Monique Chaidron (Montluçon),
Alain et Mme Koenig-Roehn. L’effectif officiel (la
moitié des cotisations 2007 sont rentrées) est donc de 118 membres : 68
individuels et 25 couples (93 cotisants)
Samedi
24 février 2007 Salle pleine à
la conférence du docteur Jacques COUSSEAU sur « Les Palaces de Vichy à
Le
Dr Jacques Cousseau a fait exploser les murs du
Centre culturel Valery-Larbaud à sa conférence Les Palaces de Vichy à
L’incontestable
spécialiste des hôtels de Vichy, créateur de la visite touristique
correspondante pour l’Office de Tourisme, revient cette fois nous parler de son
prolongement historique : les PALACES construits dans
Six
de ces palaces (Ambassadeurs, Carlton, Majestic, Parc, Ruhl-Radio
et Sévigné) sont aujourd’hui transformés en résidences privées de grand
standing. Seul l’hôtel Thermal demeure, sous le nom d’Aletti Palace depuis 1992. Mais leur
architecture extérieure demeure impressionnante et contribue, avec les édifices
Second Empire et les villas Belle Époque, à faire de vichy une ville au charme
incomparable.
Le
docteur Cousseau a commenté, avec sa verve
habituelle, 70 cartes postales anciennes, la plupart inédites, de l’intérieur
des palaces avec leurs somptueuses décorations, leurs gigantesques salles à
manger, leurs splendides jardins. Il a multiplié les anecdotes sur le fonctionnement
et la vie dans les palaces. Songez qu’en 1934, le tarif d’une nuit dans un
palace de Vichy était le plus élevé de France : 300 Francs, pour
Cinq
personnes ont adhéré en février 2007, à l’association lors de la conférence du
Dr Cousseau :
-
Mme Nicole
ANDRIEU, ancien professeur d’anglais à Saint-Joseph de Cusset
-
Mireille et
Roland DURIN, chef d’entreprise (fondateur de l’usine CTL de Charmeil en 1989)
-
Janine et Louis
GOUJON, PDG des matériaux Goujon à Dompierre-sur-Besbre
-
Bernadette
MILOSEVIC, professeur d’espagnol au collège Jules-Ferry
Le portrait-mystère : Dr Henri Conneau
Le
Dr Henri Conneau (1803-1877) était le « portrait-mystère » dont la photo
était reproduite dans le bulletin de liaison n° 230 de février 2007. C’est lui
qui a recueilli le dernier souffle de Napoléon III, à Chislehurst, le 9 janvier
1873 : « N’est-ce pas, Henri, que nous n’avons pas été lâches à
Sedan. » Ils se connaissaient depuis 1831 : plus de 40 ans d’amitié !. Le 5 octobre 1837, il était aussi présent
au décès de la reine Hortense à qui il fit la promesse de ne pas quitter son
fils. Médecin personnel de Napoléon III, il l’accompagne partout :
tentative de Boulogne en 1840, prison à Ham (où il l’aide à s’évader le 25 mai
1846), guerre d’Italie en 1859, vie aux Tuileries et dans les résidences
impériales (Vichy), exil final en Allemagne et en Angleterre. Fidèle confident,
il est le seul à tutoyer l’Empereur plus jeune de cinq ans. Leurs fils,
prénommés Louis (deux mois d’écart) et élevés ensemble, seront également
intimes.
Samedi
24 mars 2007
La conférence de Jean Brincourt
sur son ancêtre « Le Général Brincourt
(1823-1909) » a été suivie par près d’une centaine de personnes.
Le
général Henri Brincourt (1823-1909) figure dans le
grand dictionnaire Tulard du Second Empire, publié en
1995 par Fayard. Aux pages 212-213, Bernard Petit, ancien président des Amis
de Napoléon III de Paris, évoque la mémoire de cet officier modèle, blessé
à 17 reprises, depuis le coup de feu reçu au bras lors des journées de juin
1848. Brincourt est de tous les combats :
Algérie, Crimée, Solferino, Mexique, guerre de 1870. Il ne manquera qu’une
seule expédition : celle de Chine en 1860, parce qu’il était alors en
convalescence d’une blessure. Mais il est remis à temps pour représenter
Jean
Brincourt, son arrière-petit-fils et membre de notre
association depuis deux ans, dispose de la correspondance personnelle que son
ancêtre adressait régulièrement à sa famille : d’abord à son oncle et sa
tante qui l’ont élevé, puis à sa femme Cornélie qu’il
a épousé en 1866. Ces documents sont d’une richesse exceptionnelle sur la
vie militaire et politique de l’époque. De plus, celui qui est nommé
général en 1863 écrivait dans un français parfait, avec clarté et style. On y
découvre l’abnégation, le courage et l’amour de la patrie des hommes de ces
temps-là. La fin de ce baroudeur qui vit tomber tant de camarades à ses côtés
est paradoxale : il meurt dans son lit à 87 ans, le 10 août 1909.
Licencié
en lettres et en histoire, Jean Brincourt nous a
restitué - avec images au vidéo-projecteur - le
destin unique de son bisaïeul avec une grande émotion en présence d’une
trentaine de sa famille venus de tous les coins de
France. Il nous a appris que son bisaïeul, qui avait échappé aux balles après
sa dernière blessure (la 17e) reçue à Solferino, avait dû recueillir l’accord
de son ministère pour pouvoir se marier en 1866 avec Cornélie
(avec laquelle Henri Brincourt aura huit enfants dont
le grand-père de Jean), laquelle a subi une enquête serrée type RG.
Renseignement pris auprès de nos adhérents gradés, le colonel Frediani et le général Choquet, cette pratique des
autorités militaires aurait perduré jusqu’en 1976 ! Il nous a aussi
projeté une lettre autographe de Napoléon III, écrite le 21 juillet 1871 de
Camden Place (Chislehurst), par laquelle il autorisait le général Brincourt à servir maintenant
Enfin,
la conférence de Jean Brincourt a vu l’adhésion à
notre association de Jean RICHARD, ancien ingénieur (homonyme du comédien
1921-2001, célèbre pour ses Maigret et son cirque) et de son épouse
Gilberte.
Samedi 28 avril 2007 Conférence d’Alain Carteret, président
des « Amis de Napoléon III de Vichy » et auteur de Napoléon III
bienfaiteur de Vichy et de
Plus
personne ne conteste aujourd’hui l’essor économique inouï et le progrès social
immense que le Second Empire a accomplis. La riche vie artistique, les fêtes
impériales et les bals populaires, rompant avec le triste romantisme précédent,
ont agrémenté cette époque où
Pourtant,
il reste deux accusations dont Napoléon III peine à se défaire : homme du
coup d’État (2 décembre 1851) et homme de Sedan (capitulation du 2
septembre 1870). Le premier fut prétexte aux républicains pour condamner
aveuglément et systématiquement tout ce qui allait être entrepris ; le
second pour « diaboliser » à tout jamais son auteur et son
régime ! Stratégie efficace : les partisans du Second Empire
n’ont jamais réellement osé ou su contester ces deux reproches !
Pourtant
les arguments abondent pour expliquer le soulagement apporté par le coup d’État
qui n’a en rien constitué une opération sanglante et anti-démocratique, au
regard de multiples comparaisons historiques (dont les 6.000 morts aux journées
de juin 1848) et constitutionnelles (loi électorale du 31 mai 1850 doublement anti-constitutionnelle). De même, la défaite militaire de
Sedan est à dissocier de la perte de l’Alsace-Lorraine qui intervient huit mois
plus tard le 10 mai 1871 à Francfort. Rendons à Thiers ce qui appartient à
Thiers ! Les défaites françaises, encore plus rapides et cuisantes, en
1914 et 1940 n’ont ni remis en cause le régime politique ni empêché la victoire
finale après quatre années de résistance. C’est le renversement de Napoléon III
par une émeute uniquement parisienne le 4 septembre qui conduit à l’abandon de
ces territoires et… à
Alain
Carteret a développé quantité d’éléments habituellement passés sous silence sur
ces « faux procès » faits à Napoléon III. Par manque de temps, les
explications sur la seconde partie SEDAN ont dû être réduites. La conférence
s’est achevée par la projection, en diaporama Powerpoint, d’une cinquantaine
d’images sur les principaux acteurs et événements ayant marqué ces deux grands
faits historiques : le premier approuvé par 92 % du peuple, et le second
jamais soumis à référendum...
Vichy Cité Napoléon III. La carte postale « Vichy Cité Napoléon III », éditée par le grand spécialiste clermontois Debaisieux, est disponible depuis fin avril auprès des librairies de Vichy et de l’Association de « Amis de Napoléon III de Vichy » qui en a pris l’initiative.
En haut : Église Saint-Louis et Casino, inaugurés le 2
juillet 1865.
En bas : Chalets occupés par l’Empereur sur les parcs
en 1864-1866 (à gauche) et en 1863 (villa Marie-Louise à droite),
encadrant la statue Barre des parcs (original de 1852 en mairie)
Samedi 26 mai 2007 La dernière conférence à Vichy,
avant l’Assemblée générale de juin et l’interruption d’été, a été donnée par
Monsieur Dominique Scherer, directeur des « Espaces verts » de la
ville de Vichy, sur « Le Parc Napoléon III de Vichy ».
Cèdres
de l’Atlas, érables du Japon, ifs (anti-cancéreux), ginkgos Biloba (arbres
« aux 40 écus »), noisetiers de Byzance, savonniers, sapins du
Caucase, saules de Chine, tulipiers de Virginie, pin Bruneana
(« pin Napoléon »), Séquoias géants (dont celui qui domine la
statue Barre de Napoléon III, placée le 14 septembre 1991) : voici quelques uns des 450 végétaux, provenant des cinq
continents, qui ornent le parc Napoléon III de Vichy (et le parc Kennedy de
l’autre côté du pont) sur
Ce
parc à l’anglaise le long de la digue de l’Allier est dû à l’Empereur qui
annonce sa création dans son grand décret d’urbanisme sur Vichy le 27 juillet
1861. Il devait embellir la construction de l’imposante digue servant à
protéger la ville des sauvages crues de l’Allier. Il est réalisé par
l’ingénieur Radoult de Lafosse (futur maire de Cusset
de 1888 à 1892) et l’horticulteur Marie de Moulins (entreprise devenue Treyve qui existe toujours et dont un descendant,
Philippe Treyve, était présent à la conférence). La
plantation d’arbres âgés, pour que le parc soit immédiatement magnifique, dans
une couche de seulement
L’entretien
du parc Napoléon III est à la charge de la ville de Vichy depuis les années
1980, contrairement au « Parc central des Sources », décidé par
Napoléon Ier le 20 juin 1812 (décret de Gumbinnen) qui relève encore
de
Monsieur
Dominique SCHERER, directeur des Espaces verts de la ville de Vichy depuis 1991
et originaire de la région (Taxat-Senat), nous a donné de multiples précisions
sur l’origine et l’évolution du parc Napoléon III qualifié aussitôt de « Petit
Boulogne ». Il nous a offert une exquise promenade, agrémentée
d’images. Ce fut l’occasion de découvrir la beauté et les caractéristiques des
nombreuses espèces : bouleaux, chênes, charmes, ormes, peupliers, lilas et
autres magnolias…
Rappelons que les conférences Napoléon III de
Vichy accueillent tous les passionné(e)s d’histoire, même non (encore)
adhérents : ils versent seulement un léger supplément de droit d’entrée (5
euros par personne) par rapport aux membres (2 euros) qui bénéficient chaque
mois d’une « Note de liaison » et chaque année en mai des Nouveaux
cahiers du Second Empire, revue remarquablement faite par l’association de
Paris présidée par le baron Gilbert Ameil.
9
Juin 2007 L’Assemblée générale s’est tenue le
samedi 9 juin, à 14 h 30 au Novotel (32 présents).
Elle a porté officiellement sur l’activité de
l’année civile 2006, sans oublier d’évoquer le présent et l’avenir.
Le rapport moral du président Alain Carteret a mis
en évidence la bonne santé de l’association au triple point de vue des
effectifs (doublés depuis l’été 2004 : 124 membres ce jour, avec 96
cotisants dont 28 couples), des conférences (moyenne de 75 auditeurs) et des
comptes (bénéficiaires).
Aussi la cotisation 2008 sera-t-elle encore
maintenue à seulement 30 euros (35 € pour un couple).
Pour marquer fortement le bicentenaire de la
naissance de Napoléon III en 2008, il sera plus fait appel que ces
dernières années à des conférenciers extérieurs prestigieux. Il est souhaité
que la ville de Vichy organise à cette occasion, à la médiathèque
Valery-Larbaud, l’exposition « Patrimoine du Second Empire »
qui est réclamée depuis décembre 2004.
Cinq administrateurs élus en 2004 (mandats de trois ans renouvelables) ont été réélus :
- Mesdames Colette Casanova et Marie-France Schmidt
- Messieurs Alain Carteret, Patrick Robin et Gérard Sallet.
Georges Lautrey a été élu en remplacement de Liliane Gaudron, décédée fin décembre 2006.
L’AG a été suivie vers 16 heures d’un cocktail
offert à tous les membres présents.
Les conférences mensuelles reprendront le samedi 29
septembre 2007, avec des conférenciers réputés.
10
Juillet 2007 La nouvelle brochure des
conférences 2007-
Conférences 2007-2008
Amis de Napoléon III de Vichy
- Centre
culturel Valery-Larbaud, à 15 h 30 -
Samedi 29 septembre 2007 Abbé Daniel MOULINET évêque de Moulins de 1850 à 1893 » |
Samedi 20 octobre 2007 Henri SEGAUD de l’Académie Cévenole |
Samedi 24 novembre 2007 Georges GRAND Écrivain et conférencier
de Paris |
Conférences du bicentenaire 2008 |
Samedi 26 janvier 2008 Jean SAGNES Professeur à
l’Université de Perpignan |
Samedi 23 février 2008 Baron Gilbert AMEIL Président des Amis
de Napoléon III de Paris |
Samedi 29 mars 2008 René ZINGRAFF Cogérant
1986-2006 de Michelin |
Samedi 26 avril 2008 Jean ÉTÈVENAUX Docteur
en histoire |
Samedi 24 mai 2008 Patrick TUDORET Docteur en Sciences
politiques |
Samedi 29 septembre 2007 L’abbé
Daniel Moulinet a donné le 29 septembre sa conférence sur « Mgr de
Dreux-Brézé, évêque de Moulins de
1850 à 1893 » devant près de 70 personnes (malgré la vive concurrence
de nombreuses autres manifestations ce même jour).
Après Mgr de Pons, Pierre Simon de Dreux-Brézé a été
le deuxième évêque du diocèse de Moulins fondé en 1823. Il est le troisième
fils du marquis de Dreux-Brézé, grand maître des cérémonies de Louis XVI, resté
célèbre pour la réplique reçue de Mirabeau le 23 juin 1789 : « Nous
sommes ici par la volonté du peuple et n’en sortirons que par la force des
baïonnettes. »
À sa prise de fonctions à Moulins le 30 avril 1850,
il est le plus jeune évêque de France, âgé de 38 ans seulement. Il restera
en poste près de 43 ans, jusqu’à son décès survenu le 5 janvier 1893. Il est
alors devenu le doyen de l’épiscopat français ! Il repose depuis lors dans
sa cathédrale de Moulins, au pied de la statue de saint Pierre.
Quelle œuvre accomplie par ce prélat d’esprit
légitimiste et ultramontain durant son long sacerdoce qui couvre tout le Second
Empire et les 22 premières années de
C’est ce que nous a fait découvrir l’abbé Daniel
Moulinet, historien du diocèse, professeur à l’Université catholique de
Lyon, animateur de l’association des « Amis du patrimoine religieux en
Bourbonnais » (bulletin Nos églises bourbonnaises) et éditeur en
1994 d’une biographie de Mgr de Dreux-Brézé écrite par le chanoine Paul
Pelletier (1897-1971). Un diaporama illustrait ses propos que nombre
d’anecdotes ont enrichis.
Adhésions de l’été 2007. L’été
§ Jacques BATUT, chef d’entreprise, et Me Gloria
SZPIEGA, avocate au barreau de Vichy
§ Monique CISSEY, écrivain et numérologue : de
retour à Vichy
§ Michèle CLUZEL : ex-professeur de
§ Marie-Christine CLUZEL : belle-sœur de Michèle
Cluzel (ex-Moulinoise)
§ Monique DEGEMARD-PIREL et José BEGUE, de Blanzat
(63) : amis de Hyane Bardiaux
§ Catherine DOURIS : journaliste, directrice de
§ Mali LAVAUD : fille de l’avocat René Lavaud,
longtemps adjoint au maire Pierre Coulon
§ Fernand LEPLAT : retraité à Vichy, également
passionné (collectionneur) du Premier Empire
§ Jacques MATHIEU, de Chevagnes : ancien élève de
l’Institution du Sacré-Cœur de Moulins
§ Chantal MORHET : résidence Le Clemenceau
§ Dr André PAJAULT : rhumatologue réputé à Bourbon
l’Archambault
§ Bernadette et Jean ROCHE : inspecteur des
domaines en retraite, actuel trésorier de
Nous
déplorons les décès cet été de Guy Dupleix, adhérent fidèle de l’association,
de Raymond Barre (ancien Premier ministre et frère de Mme Lincoln, membre de
l’association), ainsi que du Dr Sidney Pélage qui avait dirigé de 1957 à 1977
la clinique psychosomatique dans le « Chalet
de l’Empereur » où Napoléon III avait logé pendant ses deux dernières
cures de 1864 et 1866.
Note de liaison 235 d’octobre 2007 Elle contient le texte intégral de la lettre adressée de Vichy, le 31 juillet 1864 (à la fin de sa 4e cure consécutive), par Napoléon III au maréchal Vaillant, à propos de l’Hôtel-Dieu de Paris et de l’Opéra Garnier (première pierre posée par Alexandre Walewski le 21 juillet 1862). Cette lettre figure dans le Tome V des Oeuvres de Napoléon III (pages 221 et 222) publié par Plon & Amyot en 1869.
Mon cher
Maréchal, le viens vous faire part d’une réflexion qui m’est survenue pendant le
repos dont je jouis ici.
Deux grands
établissements doivent être reconstruits à Paris, avec une destination bien
différente : l’Opéra et l’Hôtel-Dieu. Le premier est déjà commencé ;
le second ne l’est pas encore. Quoique exécutés, l’Opéra aux frais de
l’État, l’Hôtel-Dieu aux frais des hospices et de la ville de Paris, tous deux
ne seront pas moins pour la capitale des monuments remarquables. Mais,
comme ils répondent à des intérêts très différents, je ne voudrais pas que l’un
surtout parût plus protégé que l’autre.
Les dépenses
de l’Académie impériale de musique dépasseront malheureusement les
prévisions ; et il faut éviter le reproche d’avoir employé des millions
pour un théâtre quand la première pierre de l’hôpital le plus populaire de
Paris n’a pas encore été posée.
Engagez donc,
je vous prie, le Préfet de
Cette
combinaison, je le reconnais, n’a aucun avantage pratique ; mais au point
de vue moral, j’attache un grand prix à ce que « le monument consacré
au plaisir » ne s’élève pas avant « l’asile de la souffrance ».
Recevez, mon
cher Maréchal, l’assurance de ma sincère amitié.
En dépit des recommandations de
Napoléon III, chassé du pouvoir le 4 septembre 1870,
l’Opéra Garnier sera inauguré le 5 janvier 1875 par Mac-Mahon devenu président
de
et l’Hôtel-Dieu n’ouvrira que deux ans et demi plus tard, le 11 août 1877,
après dix années de travaux !
Samedi
20 octobre 2007 Henri
SEGAUD, de l’Académie cévenole, a donné sa conférence sur Alphonse Daudet, à 15
h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy, après le traditionnel repas au
restaurant Quartier latin.
Alphonse Daudet a des liens très étroits avec le
Second Empire. D’abord, il fut pendant près de cinq ans, de juillet 1860 au 10
mars 1865, un des trois secrétaires (avec Ernest Lépine et Ludovic Halévy, le
librettiste d’Offenbach avec Meilhac) du duc de Morny, président du Corps
législatif, qu’il peindra sous les traits de Mora dans Le Nabab publié
en 1877. Ensuite, il a écrit et publié deux de ses principales œuvres à la fin
des années 1860 : Le Petit chose et Les Lettres de mon moulin.
Tartarin de Tarascon résulte de son voyage de deux mois l’hiver 1861-1862 en
Algérie avec son cousin Reynaud qui rêve de chasser les lions. Enfin, il
deviendra un familier du Salon de la princesse Mathilde, la cousine de
Napoléon III.
Il sera l’ami avec tous les grands écrivains de son
temps : Hugo (son fils Léon épouse en 1891 Jeanne Hugo, la petite-fille de
Victor), Zola, Flaubert, Tourgueniev, Edmond Rostand et surtout Edmond de
Goncourt dont il sera l’exécuteur testamentaire (à ce titre initiateur de
l’Académie). Malade depuis 1878 (
Henri Segaud est un
Bourbonnais, né au Pin entre Le Donjon et Molinet. Il a créé à Nîmes une grande
entreprise dans l’aménagement de complexes sportifs. Il a été en 1997
l’organisateur de la célébration du centenaire de la mort de Daudet sous le
titre « 100 ans déjà ». Il nous a fait partager ses immenses
connaissances sur la vie passionnante du chantre de
La
salle du CCVL était presque pleine, avec plus d’une centaine d’auditeurs, pour
la conférence donnée le 20 octobre par Henri Segaud
sur Alphonse Daudet. Nombre de ses amis d’enfance et de membres de sa famille
(Pinois, Donjonnais et Digoinais) avaient fait le déplacement pour le succulent
repas au Quartier latin (35
participants) et la passionnante« causerie »
sur l’auteur des Lettres de mon moulin
(certaines lettres ont été attribuées à tort à Paul Arène).
A
près de 88 ans, Henri Segaud a sidéré l’auditoire par
son entrain, et sa prodigieuse mémoire. L’ancien grand chef d’entreprise de
Nîmes (200 salariés), qui a réalisé le stade de l’INF de Vichy, a
modestement passé sous silence son livre autobiographique « Jeu, set et match d’une PME » dans
lequel il fait montre d’une sagesse véritablement philosophique avec des
formules-choc comme « Bien faire et
laissez braire » (sa devise) et « Le travail reste le meilleur placement » (dicton rural).
Incollable
sur la vie économique et historique de sa région du Languedoc, Henri Segaud nous a appris, en aparté, que Napoléon III buvait du
Picpoule, vin blanc de l’Hérault
(environs de Florensac), pour soigner le calcul vésical dont il mourra
cependant le 9 janvier 1873 !
Samedi
24 novembre 2007 Georges
GRAND, professeur de lettres, a donné sa conférence avec diapositives « Un pari de Napoléon III : le Paris
du XXIe siècle ? », au Centre culturel Valery-Larbaud
de Vichy.
Georges
Grand connaît les moindres recoins de Paris qu’il a photographié sous tous les
angles. Professeur de Lettres classiques et chevalier des Palmes académiques,
il est fort apprécié à Vichy pour ses talents de conférencier, alliant à la
perfection les aspects historiques, architecturaux, littéraires et artistiques.
Dans le cadre de l’Alliance Française du président Robert Cassier (également
membre de l’association), il nous fait ainsi découvrir le jardin du Luxembourg
le 29 avril 2004 et le quartier du Marais le 12 avril 2007.
Georges
Grand a passionné l’auditoire sur le thème du « Paris de Napoléon
III ». Vaste sujet, tant l’Empereur a complètement transformé la
capitale pour en faire la plus belle ville du monde lors de l’Exposition de
1867. Il restructure la ville de fond en comble, doublant sa superficie. Quelle
révolution urbanistique : bâtiments (Louvre, halles Baltard, église
Saint-Augustin, Opéra Garnier, etc.), ponts, gares, places monumentales, égouts
et fontaines (Saint-Germain) ! Napoléon III pense et redessine Paris avec
ses grands boulevards et ses parcs (Buttes-Chaumont, Monceau et Montsouris,
bois de Boulogne et de Vincennes, etc.). Les grands immeubles fleurissent.
Par
des illustrations bien choisies et de riches commentaires, Georges Grand nous a
promené dans Paris et montré la multiplicité des réalisations impériales. Il a
parfaitement analysé la collaboration étroite entre le maître d’œuvre Napoléon
III et son « interprète » le baron Haussmann. « Nous vivons depuis 150 ans et nous déplaçons
encore aujourd’hui dans le Paris de Napoléon III », a conclu
brillamment le conférencier qui a enseigné 35 ans à l’école de l’Alliance
Française.
Lundi
10 décembre 2007 L’association
des Amis de Napoléon III de Vichy a été représentée par trois membres (Alain
Carteret, président, Jean Brincourt descendant d’un
général du Second Empire, et Jacques Mathieu qui est à la fois Bourbonnais et
Parisien) au sein de la « délégation nationale » visitant le lundi 10
décembre 2007 Farnborough (avec
dépôt de gerbes sur les tombes impériales) en matinée et Chislehurst en soirée.
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Cette
délégation était composée de nombreux
spécialistes de l’histoire du Second Empire : le baron Gilbert Ameil
(président des Amis de Napoléon III de
Paris), le comte Bernard de Martini (président des Amis de Napoléon III de Biarritz), Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse
(descendant de Lucien Bonaparte), le baron Jérôme Reille, Jean-Denis Serena
(également grand collectionneur), Daniel Werba
(incollable en histoire), Thierry Flobert (commissaire priseur à Paris), Cristina Egli
(conservatrice du Musée Napoléon d’Arenenberg, à Salenstein dans la
canton suisse de Thurgau), etc., etc.
Le
groupe a rejoint le Prince Charles Napoléon, le secrétaire d’État Christian Estrosi (initiateur de cette
journée : lire le Figaro Magazine
du samedi 8 décembre 2007), Ronald Zins (président du
Souvenir Napoléonien) et des
écrivains de renom (dont l’ex-Vichyssois Denis Tillinac) pour une réception
officielle à la mairie de Farnborough (Hampshire). Puis, il s’est rendu auprès
des tombes impériales dans la crypte de l’abbaye Saint Michael sous la conduite
du Père Brogan Cuthbert, moine bénédictin. Le baron Gilbert
Ameil a lu le discours émouvant prononcé le matin par
Christian Estrosi. Après la visite de Farnborough Hill en début d’après-midi
sous un magnifique ciel bleu, le déplacement d’une heure en car vers
Chislehurst (Camden Place transformé
en club-house de golf) a été agrémenté par une conférence passionnante d’Antoine d’Arjuzon
sur l’amitié entre la reine Victoria et Napoléon III (d’après son livre paru
fin septembre 2007 aux éditions Atlantica
de Biarritz).
Ainsi a été marqué avec force et éclat le coup d’envoi
du bicentenaire de la naissance de Napoléon III (et du 150e
anniversaire de l’entrevue de Plombières qui a initié l’unité italienne). Les
médias télévisés ont aussitôt relayé l’information sur le bicentenaire 2008 et
l’éventualité d’une demande du « retour des Cendres » :
-
le soir même par un reportage de PPDA au journal de TF1,
-
le jeudi matin 13 décembre (à 8 h 30) par un reportage
d’une dizaine de minutes de Henry-Jean Servat dans
l’émission Télématin
de William Leymergie sur France 2.
< Sur
le « retour des cendres » : lire sur ce site les OPINIONS
politiques n° 69 et 70
Mercredi 9 janvier 2008 Une messe a été célébrée le 9 janvier 2008 à 18 heures,
sous l’immense dôme de l’église Saint-Augustin à Paris, pour commémorer le 135e
anniversaire de la mort de Napoléon III (jeudi 9 janvier 1873, à 10 h 45 du
matin). Environ 200 personnes ont assisté à cette cérémonie dont l’initiative
revient, pour la seconde année consécutive, au Souvenir Napoléonien présidé par Ronald Zins.
La famille impériale était représentée par
La feuille de messe déposée sur les
bancs comportait un texte simple et convaincant qui mérite d’être
reproduit :
INITIATEUR DE
Le Souvenir napoléonien, en toute
objectivité et en dehors de toute passion, tient à rappeler en cette occasion
l’œuvre économique et sociale de l’Empereur.
Dès 1852, Napoléon III s’engagea à faire
rentrer
Dans le domaine social, de très
nombreuses avancées sociales sont l’œuvre de l’Empereur : institution des
Sociétés de secours mutuel, création des Caisses de retraite, loi sur
l’assainissement des logements insalubres, construction d’hôpitaux et de maisons
de convalescence.
N’oublions pas que c’est Napoléon III
qui, en
Napoléon III opposait à l’idée de lutte
des classes, la notion nouvelle de solidarité ; il ne serait pas juste de
l’oublier.
20
janvier 2008 Deux
publications font état des cinq conférences qui seront données à Vichy de
janvier à mai 2008 : la revue n° 34 du CERB de Thierry Choffat (avec un
important article sur le Prince Napoléon, résistant 1940-1944, qui mentionne
page 34 son passage à Vichy mi-décembre 1942 à l’hôtel des Lilas, avant de
tenter de passer en Espagne) et le numéro 16 de Brumaire, bulletin de France Bonapartiste de David Saforcada (avec un article très argumenté en faveur du
« retour des cendres » dont Sébastien Fougères est chargé au sein de
l’organisation).
Samedi 26 Janvier 2008 Jean SAGNES, professeur émérite et ancien doyen de l’Université de Perpignan, a inauguré l’année du bicentenaire en donnant le 26 janvier une remarquable conférence « Napoléon III : empereur socialiste ? », dans une salle Caillois archicomble avec environ 120 personnes passionnées par ses propos.
Jean
Sagnes, grand spécialiste universitaire des questions ouvrières, venait de
recevoir le 23 novembre 2007, à Boulogne-sur-Mer, le Prix Napoléon III 2007
pour son excellent livre « Les
Racines du socialisme de Louis-Napoléon Bonaparte » qui présente en
outre la particularité de reproduire l’intégralité du texte de la fameuse
brochure Extinction du paupérisme
publiée début 1844 alors que le futur Napoléon III était encore emprisonné au
fort de Ham en Picardie pour sa tentative de coup d’État à Boulogne le 6 août
1840.
Jean
Sagnes a aussi signé le même mois de novembre 2007, dans le Hors-Série n° 67 du
Nouvel Observateur titré « Les
Droites de 1789 à 2007 », l’article « L’empereur socialiste » (pages
64-65) dans lequel il mettait en avant les réalisations sociales du Second
Empire : « Peu ou prou, les
Français dans leur majorité voient encore Napoléon III avec les yeux de Victor
Hugo. Pourtant il a longtemps que les historiens ont attitré
l’attention sur d’autres aspects de sa politique : le rétablissement du
suffrage universel et son acclimatation définitive dans le pays, le
développement impétueux de l’économie, les grands travaux, le plein emploi, les progrès de
l’instruction laïque, et surtout une véritable politique sociale. »
Le
conférencier a situé la pensée du jeune prisonnier à Ham depuis 1840 (32 ans à
son entrée) dans le contexte des théories humanitaires de l’époque
(philanthropes, saint-simoniens, idées de Fourier, Louis Blanc et Proudhon)
visant à trouver une solution vis-à-vis de le « classe ouvrière »
issue de la révolution industrielle et défavorisée au point d’être fréquemment
violente (« classe laborieuse,
classe dangereuse »). Il a démontré la fidélité de Napoléon III, une
fois au pouvoir, à ses pensées « socialistes » d’origine. Jean Sagnes
a bien précisé qu’à l’époque (comme dans les monarchies actuelles :
anglaise, espagnole, scandinave, etc.) le socialisme n’était pas lié à la forme
républicaine du gouvernement. Cette liaison obligatoire entre socialisme et
république n’a existé qu’en France : on pouvait avant 1851 être socialiste
(aider les plus démunis par une action spéciale - on dirait aujourd’hui par une
discrimination positive) tout en
étant favorable à un régime de type royauté ou empire !
Par
manque de temps, le conférencier n’a pu qu’énoncer les multiples et immenses
avancées sociales que l’Empereur a ensuite mises en œuvre de 1851 à 1870,
conformément à son analyse et à son programme de disparition de la misère. Il a
regretté de devoir se cantonner à un catalogue des mesures en faveur du peuple
(à commencer par la restauration suffrage universel au coup d’État pour rendre
le droit de vote aux ouvriers) qui paraissent faire l’apologie du Second
Empire…
Après
sa magistrale conférence, Jean Sagnes a dédicacé ses ouvrages. Il va publier en
février 2008, aux éditions Singulières
de Sète, une importante biographie de Napoléon III sous-titré « Le parcours d’un saint-simonien ».
Il propose là une vision renouvelée de l’Empereur qui fut qualifié de « saint-simonien à cheval » par le
journaliste Adolphe Guéroult, futur député 1863-1869 et… décédé à Vichy le 21
juillet 1872 !
Samedi 23 février 2008 Le baron Gilbert AMEIL, président des Amis de Napoléon III de Paris, a donné la seconde conférence du bicentenaire 2008 à Vichy, sur le thème : « Le bicentenaire de la naissance de Napoléon III ».
L’association
des Amis de Napoléon III de Paris a
été fondée fin 1966 par le Dr Maurice Veillet. Son
objectif est de « rétablir la vérité historique » sur Napoléon III et
l’œuvre du Second Empire. C’est sous son impulsion que l’association de Vichy a
vu le jour, seize ans plus tard, le 16 avril 1983. Si nos structures sont
autonomes, le groupe de Paris n’en demeure pas moins le père et maintenant le Grand frère de notre association. Il
agit en fer de lance pour la reconnaissance des progrès économiques et sociaux
réalisés entre 1852 et 1870.
Le
baron Gilbert Ameil, descendant d’un général du Second Empire (1810-1886) et
président de l’association de Paris depuis
Maîtrisant
avec aisance son sujet, le baron Ameil nous a présenté, de manière très
convaincante, cet événement considérable que constitue cette année 2008 le
bicentenaire de la naissance de Napoléon III. Rarement on a vu un tel
engouement des médias pour un personnage de l’histoire proscrit dans son
tombeau de Farnborough en Angleterre. La presse a redécouvert qu’il avait été
le premier président de
Lors de cette conférence formidable du baron Gilbert Ameil, l’effectif de l’association est porté de 135 à 140 membres : Jacqueline et Jean Débordes (écrivains et historiens réputés dans toute la région), Mme Marguerite Sagot, le docteur Michel Baralon et Patrick Clot (de Sorbier) nous ont rejoints. Ci-dessous, la liste à jour des 140 adhérents (une cinquantaine en 2004) :
Samedi 29 mars 2008 René ZINGRAFF, a donné sa conférence « Michelin, PME du Second Empire, devenue leader mondial » dans le grand théâtre du Centre culturel Valery-Larbaud.
MICHELIN :
un nom magique. L’éditeur des fameux guides et cartes est surtout leader
mondial des pneumatiques. Si la société a adopté ce nom le 28 mai 1889, elle
est le prolongement de la société Barbier-Daubrée fondée en 1832 qui connut son premier essor
sous le Second Empire (médaillée à l’Expo de 1855), construisant par exemple en
1862 une machine d’eau à Vichy. Des difficultés apparues ensuite dans les
années 1870-1880 ont conduit à l’arrivée des frères André et Édouard Michelin,
petits-fils d’un des deux cousins fondateurs.
La
firme de Clermont-Ferrand atteint progressivement le firmament, développant un
savoir-faire industriel et un « esprit maison » exceptionnels, une
communication aussi percutante que sympathique (Bibendum). Sachant constamment s’adapter et se moderniser, ce
fleuron de l’industrie française emploie aujourd’hui 125.000 personnes au sein
d’une cinquantaine d’usines à travers le monde.
Vichyssois,
René Zingraff a porté pendant sept années le maillot de
René
Zingraff a cogéré la manufacture de Clermont-Ferrand avec François Michelin dès
1986, puis également en 1991 avec le regretté Édouard Michelin jusqu’en 2006.
Cet « Homme de
René Zingraff signe le Livre d’or, |
Le 29 mars 2008 est à marquer d’une pierre blanche. Ce samedi au
temps splendide, notre association a battu tous les records : 140
adhérents (144 au début du mois suivant : liste ci-dessous), près de 130 spectateurs à la conférence de René Zingraff
sur Michelin et 46 participants au repas préalable au Novotel. Beaucoup
de ses co-équipiers de la JAV basket des années 1955-1965 étaient présents :
les Granet, Massardier, Michel, et des dirigeants (Bru, Fleury). Les années
(déjà une cinquantaine…) ne semblent pas avoir eu de prise sur nos sportifs
qui ont conduit le club vichyssois au sommet de l’élite où il se trouve
encore (5e du championnat de Pro A) ! |
René
Zingraff, Vichyssois de jeunesse et de cœur (il réserve ses loisirs à Vichy), a
présenté - de façon magistrale avec diaporama Powerpoint - la « saga Michelin » dans la grande salle de
théâtre du CCVL (ex-Petit Casino de 1929). Le co-gérant 1986-2006 de Michelin a
su, avec brio et conviction, nous faire partager cet « Esprit maison » qui repose sur les
valeurs de RESPECT du personnel, des clients, des actionnaires et de
l’environnement.
20
avril 1808
Naissance de Napoléon III
Napoléon III
dans les bras d’Hortense
Peinture Isabey
Louis-Napoléon Bonaparte est né le mercredi 20 avril
1808 à une heure du matin, rue
Cerutti (rebaptisée rue Lafitte en 1830), dans l’hôtel de Saint-Julien que son père Louis a acheté en 1805.
La résidence où il est né a été détruite en 1899 pour devenir en 1901 le début de la rue Pillet-Will (9e arrondissement). Hortense, qui « eut préféré une fille », a été accouchée par le docteur
Jean-Louis Baudelocque (1746-1810). Louis,
roi de Hollande, est absent.
Napoléon est à Bayonne. L’archichancelier Cambacérès est présent. Le futur
Napoléon III était si faible à sa
naissance qu’il fallut « le baigner dans du vin et l’envelopper dans du
coton ». Il sera prénommé Charles Louis Napoléon. Il est baptisé dans la chapelle de
Fontainebleau le dimanche 4 novembre 1810 par le cardinal Joseph Fesch, grand
aumônier (demi-frère de Letizia), avec son oncle Napoléon comme parrain et la
nouvelle impératrice Marie-Louise comme marraine (sa grand-mère Joséphine de
Beauharnais ayant été « divorcée » le 16 décembre 1809…).
Dimanche 20 avril 2008 à VICHY Le
dimanche 20 avril, jour anniversaire de la naissance de Napoléon III en 1808,
l’Office de Tourisme de Vichy a organisé, à 15 h 30, une visite guidée spéciale
de « Vichy Cité Napoléon III ».
Le parcours invitait à découvrir l’exceptionnel patrimoine architectural Second
Empire de Vichy, mais aussi la vie politique et sentimentale de Napoléon III (Histoire du petit chien de Marguerite
Bellanger, place Rosalie et à la villa Marie-Louise). Énorme succès : 150 personnes se pressaient dans le
hall de l’Office de Tourisme pour suivre la visite. Il a fallu constituer cinq
groupes dont un a été conduit par le président de l’association… Cette visite
sera reconduite par les guides de la ville le dimanche matin 18 mai à 10 h 30,
puis tous les dimanches après-midi de juillet et août 2008.
Lundi 21 avril 2008 à PARIS Pour
célébrer les 200 ans de la naissance Napoléon III et rendre hommage au
fondateur de
Arc
de Triomphe :21 avril 2008
- Photo Michèle Rabion -
Le
dîner qui a suivi au Fouquet’s
sur les Champs-Élysées a rassemblé une centaine de membres des associations
Napoléon III. Christian Estrosi, président du Conseil général des
Alpes-Maritimes, est bien présent avec Denise Fabre (son adjointe à la mairie
de Nice) et Raoul Mille (son conseiller en histoire). Il a prononcé un discours
remarquable, déclarant notamment : « C’est un événement après des décennies d’ingratitude et de terrorisme
intellectuel à l’encontre de celui qui fut le plus moderne de nos chefs d’État.
La conférence du Prince CHARLES NAPOLÉON sur les Bonaparte
prévue initialement le 26 avril 2008
est reportée au 24 janvier 2009.
Samedi 26 avril 2008 Jean Etèvenaux, docteur en
histoire, a donné la conférence « Napoléon
III visionnaire » le samedi 26 avril (mois-anniversaire de la naissance de Napoléon III, il
y a 200 ans, le 20 avril 1808) à 15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud.
Jean Étèvenaux
est chargé de cours à l’Université de Lyon. Membre du Comité directeur du
Souvenir napoléonien, il connaît parfaitement l’histoire du Premier et du
Second Empire. Il a du reste été retenu comme conférencier au colloque Napoléon III des 19 et 20 mai
organisé par
Le
professeur Étèvenaux a exposé, avec une étonnante
facilité (sans aucune note) et une grande clarté, les visions modernistes (et
réalistes) de Napoléon III. Il a mis en évidence les aspects novateurs de la
pensée et de l’action de Napoléon III dans tous les domaines : politique,
économique, social, intellectuel, artistique, et diplomatique.
Dimanche 18 mai 2008 : 5.000 personnes ont suivi la « Grande FÊTE
Napoléon III » à VICHY !
·
Visites guidées
spéciales de Vichy Second Empire « Cité Napoléon III », à 10 h 30
(départ de l’Office de Tourisme, 19 rue du Parc, réservation au 04 70 98 71 94
- 6 euros)
A nouveau 150 visiteurs, comme le 20 avril, répartis en cinq groupes de trente
personnes !
·
Expositions sur
«
et sur « Napoléon III à Vichy »
(iconographie réalisée par
au Palais des Congrès-Opéra (Salle Napoléon III), entrée libre.
·
Défilé dansé (150
figurants), en costume et musique d’époque, de 15 h à 16 h 30
dans les rues du centre-ville : des Quatre-Chemins au Parc des Sources.
·
Animations
(ambiance Second Empire) au Parc des Sources, de 16 h 30 à 18 h 30 :
danses, jeux, spectacles de Guignol (né aussi en 1808), balades en calèches,
etc.
·
Concert avec bal,
pendant deux heures, de 18 heures à 20 heures :
salle Berlioz du Palais des Congrès-Opéra (Grand Casino de Vichy).
Quotidien
«
Qu’a retenu
Il
y a deux camps. D’un côté les partisans dont je suis qui pensent que ce fut un
chef d’État moderne. De l’autre, l’image forgée par les Républicains qui
devaient abattre un régime concurrent.
Incompris ?
Certainement.
Et c’est un vrai scandale de l’histoire. Son image a été dévalorisée avec une
mauvaise foi évidente.
Qui fut-il à Vichy ?
Celui
qui a conçu le Vichy d’aujourd’hui. Il a créé un plan de circulation et des
avenues sur des ruelles moyenâgeuses, construit la digue, imaginé le premier
plan d’eau avec un barrage mobile… Il a fait la popularité de la ville en y
séjournant cinq étés.
Pourquoi le
redécouvrir ?
Parce
qu’il fut un empereur social. Il avait écrit « Extinction du
paupérisme » en détention et il a été le premier à avoir l’idée et
l’énergie d’associer la libre économie à des valeurs sociales pour que la
prospérité bénéficie à tous…
5.000
personnes assistent à une fête impériale
«
Page
de couverture : « Vichy
retourne au Second Empire » (avec
photo ci-dessus en pleine page)
Grand
titre de la page des photos : « Fastes
impériaux autour du Casino »
Texte
page 10 : « Affluence :
Plusieurs milliers de personnes ont assisté à l’arrivée du cortège
impérial »
Hebdo
«
Page entière réservée aux « Photos de la
fête », sous le surtitre « L’événement »
avec l’immense titre : LE SUCCÈS DE NAPOLÉON III.
Texte
du chapeau : « Dimanche 18 mai,
Vichy est retourné pour quelques heures
au milieu du XIXe siècle, pour fêter le bicentenaire de la naissance de Napoléon III.
Les animations ont attiré la foule des grands jours. »
Courrier
des lecteurs (page 2) : « La fête Napoléon III fut belle.
Les costumes des acteurs étaient magnifiques, des danses
exceptionnelles… »
Lundi
19 mai et mardi 20 mai 2008 :
« Colloque Napoléon III » à PARIS
Organisé
par
pour marquer le bicentenaire de la naissance de Napoléon III,
ce colloque universitaire de deux jours - de 9 heures à 18 heures -
a produit 31 communications (limitées à vingt minutes chacune)
au Collège de France (amphithéâtre Marguerite
de Navarre),
avec les présences d’Alain Decaux le lundi matin 19 mai
et de la princesse Alix Napoléon le mardi après-midi 20 mai.
On peut seulement regretter qu’aucune des 31
mini-conférences
n’ait porté sur les réalisations de Napoléon III en province
(une intervention proposée sur Vichy dès le 8 octobre 2007
n’a pas été retenue par les organisateurs…),
comme si
Samedi 24 mai 2008 Patrick Tudoret,
docteur en sciences politiques, a donné la conférence « Le retour des cendres de Napoléon Ier en 1840 » le samedi 24 mai à 15 h 30
au Centre culturel Valery-Larbaud (15 rue Foch).
Le
mardi 15 décembre 1840, jour d’hiver au froid sibérien, près d’un million de
personnes se pressent, aux Invalides, au retour des cendres du souverain déchu,
mort dix-neuf ans plus tôt, le 5 mai 1821.
Cette
manifestation consolide et amplifie la légende napoléonienne, initiée par le Mémorial de Sainte-Hélène, du
comte Emmanuel Las Cases (1766-1842), diffusé en 1823 (c’est Las Cases qui figurait en « portrait mystère » sur la note de
liaison de mai). C’est une étape décisive vers l’accession au pouvoir de son
neveu Louis-Napoléon Bonaparte à la présidentielle du 10 décembre 1848. Le
futur Napoléon III, alors emprisonné au fort de Ham, écrit : « Sire, vous revenez dans votre capitale et le
peuple en foule salue votre retour. Mais moi, au fond de mon cachot, je ne puis
apercevoir qu’un rayon de soleil qui éclaire vos funérailles. » Sa
brochure Extinction du paupérisme en
1844, qui lui fait conquérir le cœur des masses populaires et ouvrières, est un
second élément important qui explique son élection triomphale de 1848. Le plus
capital a été évidemment sa volonté farouche d’accéder au pouvoir pour
appliquer un programme économique et social moderne.
Patrick
Tudoret est consultant en sciences de la
communication. Il est aussi romancier, scénariste, historien, chroniqueur
(notamment le dimanche dans le quotidien
En
cette année du bicentenaire de la naissance de Napoléon III, une conférence se
devait de rendre hommage à son oncle Napoléon Ier, tant il est vrai
que « Sans le Premier Napoléon, il
n’y aurait jamais eu de Second Empire » ! Patrick Tudoret l’a fait de la plus belle des façons.
Liste des 145 membres au 24 mai
2008
145 adhérents - 110
cotisants
75 individuels et 35 couples (ici en gras)
1 |
ANDRIEU Nicole |
|
56 |
KERDREL Laure de |
2 |
ARNAUD Jacques-Laurant
Dr |
|
57 |
KESSLER
Patrick et Viviane |
3 |
AUPETIT-MALTERRE
Madeleine |
|
58 |
KOENIG-ROEHN Alain Mme |
4 |
BARDIAU Hyane |
|
59 |
LACARIN
Jacques (maire 1967-1989) |
5 |
BATUT Jacques / Gloria SZPIEGA |
|
60 |
LAVAUD Mali |
6 |
BERNARD
Odette |
|
61 |
LAUTREY Georges |
7 |
BLANCHARD Patrick |
|
62 |
LÉCUYER Annick |
8 |
BONNETON Claude |
|
63 |
LEPLAT Fernand |
9 |
BOUHNIK
William |
|
64 |
LINCOLN Jean-Claude et Guite-Mary |
10 |
BOUTIER
Janine |
|
65 |
LOUCHET
Anne-Marie |
11 |
BRESLE
Marie-Thérèse |
|
66 |
LUDOT Bernard et Janine |
12 |
BRIAND Jean-Claude et Lilly |
|
67 |
MALOCHET
Anne-Marie (Montl.) |
13 |
BRINCOURT
Jean |
|
68 |
MARSCHALL Herbert |
14 |
BROUSTINE
Simone |
|
69 |
MARTIN René et Me (Thuret) |
15 |
BUISSON Alfred |
|
70 |
MARTIN ST-ETIENNE G. et M. |
16 |
CACHIN Maud |
|
71 |
MASSE Liliane |
17 |
CANTRYN François ( |
|
72 |
MATHIEU Jacques
(Chevagnes) |
18 |
CARTERET Alain et Michèle |
|
73 |
MAURIANGE Guy et Jeanne-Marie |
19 |
CARTERET Dominique et Danielle |
|
74 |
MAURO Henriette |
20 |
CARTERET
Marie-France/ M. Baralon |
|
75 |
MESTAS Jean-Paul
et Christiane |
21 |
CASANOVA Colette |
|
76 |
MEUNIER
Jean |
22 |
CASSIER Robert (Pdt
All. Française) |
|
77 |
MEYZONNIER Lilienne |
23 |
CEDARD Michel (Pdt Shave) |
|
78 |
MILOSEVIC
Bernadette |
24 |
CHAIDRON Monique
(Montluçon) |
|
79 |
MORHET Chantal |
25 |
CHARASSE Marcel et Lucienne |
|
80 |
MOURIN Michel |
26 |
CHOQUET Jean-Marie
général |
|
81 |
MOUSSARD Anne-Marie |
27 |
CISSAY Monique |
|
82 |
MUGNIERY Colette |
28 |
CLOT Patrick (Sorbier) |
|
83 |
NEBOIT-MOMBET Any Dr |
29 |
CLUZEL Marie-Christine |
|
84 |
NOIX
Jean-Yves |
30 |
CLUZEL Michèle |
|
85 |
PAJAULT André Dr (Bourbon Arch.) |
31 |
CORRE Colette |
|
86 |
PARISOT
Michelle |
32 |
CORRE
Denise |
|
87 |
PERLAT Jean et Marcelle |
33 |
COUREAUD Guy et Fernande |
|
88 |
PILOT Jean |
34 |
DAIN Michel |
|
89 |
POUGNIÉ Marguerite |
35 |
DAMPIERRE Anne de |
|
90 |
RENARD Michel et Mme |
36 |
DÉBORDES Jean et Jacqueline |
|
91 |
RICHARD Jean et Gilberte |
37 |
DEDIEU Denise |
|
92 |
ROBIN Patrick ( |
38 |
DEGEMARD Monique / José Begue |
|
93 |
ROCHAT Marc et Marie-France |
39 |
DEMOULIN Colette |
|
94 |
ROCHE Jean et Bernadette |
40 |
DÉSARMAUX Michel et Marie |
|
95 |
RONCHAUD
Madeleine |
41 |
DOURIS Catherine |
|
96 |
SAGOT
Marguerite |
42 |
DUCROS Jean et Gisèle |
|
97 |
SAINT-MARC
Jacques |
43 |
DURIN Roland et Mireille |
|
98 |
SALINS Jocelyne de |
44 |
ÉCHAUBARD
Christian |
|
99 |
SALLET Gérard et Madeleine |
45 |
FONTAINE
Éliane (past-présidente) |
|
100 |
SCHMIDT Marie-France
(Paris) |
46 |
FOURNIER Pierre
capitaine |
|
101 |
SCHUTZLER
Françoise |
47 |
FOURNIOL Anne-Marie |
|
102 |
SUSINI
Jeanne |
48 |
FREDIANI Georges colonel
et Denise |
|
103 |
TAIN Gilbert (Trézelles) |
49 |
GAILLARD Monique |
|
104 |
TARDY Hubert et Françoise |
50 |
GARNIER Michel et Martine |
|
105 |
TOURNAIRE Henri et Hélène |
51 |
GONTHIER Pierre et Simone |
|
106 |
VERGE Odile Dr |
52 |
GOUJON Louis et Janine (Dompierre) |
|
107 |
VIAIN Jeannine |
53 |
GUYOT Odile |
|
108 |
WARUSFEL Anne-Marie |
54 |
HAUTBOIS Monique |
|
109 |
WATTRELOS Gabriel et Josée |
55 |
HENRY Robert et Bernadette |
|
110 |
ZIMMERMANN Adolphe & Beatriz |
Suite à 18 nouvelles
adhésions, de décembre 2007 à mai 2008 :
-
Mesdames
Fourniol, Goujon, Lécuyer, Sagot et Schutzler
-
Messieurs Michel Baralon, William Bouhnik et
Patrick Clot
-
Couples Débordes,
Désarmaux, Kessler, Mauriange
et Mestas
Samedi
7 juin 2008 L’Assemblée générale des Amis de Napoléon III de Vichy s’est tenue le samedi 7 juin 2008 au Novotel, de 14 h 30 à 17 heures (cocktail
amical), portant officiellement sur les
activités de l’année civile 2007.
Le
rapport moral du président a mis en évidence l’augmentation constante des
adhérents depuis quatre ans (62 membres à l’AG de juin 2004) : 145 membres
aujourd’hui, après 96 à l’AG de 2005, 115 à l’AG de 2006 et 124 à l’AG de 2007.
Les nombres des participants aux repas préalables (31 de moyenne en 2007) et
des auditeurs aux conférences connaissent également une forte progression. Les
finances étant saines, les cotisations pour l’année prochaine 2009 resteront
identiques : 30 euros par personne et 35 € pour un couple. Il est
seulement souhaité une meilleure participation des Vichyssois aux passionnantes
manifestations organisées par nos amis de Paris.
La
fête du bicentenaire du dimanche 18 mai 2008 à Vichy a été
« impériale » avec 5.000 spectateurs acclamant le défilé costumé dans
les rues et un bal somptueux de deux heures dans la salle Berlioz du Grand
Casino. Le numéro 3 du Magazine Napoléon
III, en kiosque début juillet, nous fera l’honneur de consacrer trois pages
à Vichy « cité Napoléon III »
et « ville la plus typique du Second
Empire ». Le numéro 44 des Nouveaux
Cahiers du Second Empire, édité par l’association de Paris, paraîtra
également en juillet, avec un article sur « Le coup d’État du 2
Décembre » reprenant l’argumentation « Faux procès » développée lors de la conférence prononcée par
Alain Carteret le 28 avril 2007 à Vichy.
L’assemblée
a renouvelé les cinq administrateurs élus le 18 juin 2005 dont le mandat de
trois ans expirait : Colette Corre, Denise Corre, Jocelyne de Salins,
Christian Echaubard et Marc Rochat. Un nouvel administrateur
a été élu à l’unanimité : le docteur
Patrick Kessler (cardiologue en retraite), spécialiste de l’histoire des
chemins de fer, qui donnera le 27 septembre la première conférence du nouveau
cycle sur « la gare de Vichy » dont la façade aura été reconstruite
fin août à l’identique de celle d’origine due à Napoléon III en 1862. Le
Conseil d’administration se réunira courant décembre 2008 pour procéder
éventuellement à une nouvelle répartition des tâches (agréables) au sein du
bureau.
Le
président a enfin commenté les conférences de l’année 2007, rappelé les
manifestations du bicentenaire passées et futures, et indiqué le contenu du
prochain cycle de conférences allant de septembre 2008 à mai 2009. Pour finir
joyeusement l’année du centenaire, la conférence de fin novembre sera remplacée
le 6 décembre 2008 par un spectacle de danses Second Empire dans le théâtre du
CCVL. Le Prince Charles Napoléon, qui n’avait pu se libérer à la date
initialement prévue du 26 avril 2008, lancera les conférences de l’année 2009.
La dernière conférence du cycle sera donnée par Jean-Marc Banquet d’Orx, descendant d’Eugène Bure (1843-1910), fait comte d’Orx le 11 juin 1870, premier fils du futur Napoléon III
avec Eléonore Vergeot,
Le
dépliant, tiré à 2.000 exemplaires et largement diffusé dans le monde
napoléonien, sera du même type que celui de cette année : trois volets (
Conférences 2008-2009
27
septembre 2008 |
Patrick
KESSLER |
La
gare de Vichy de 1862 à nos jours |
25
octobre 2008 |
David
CHANTERANNE |
L’entrevue
de Plombières : naissance de l’Italie |
6
décembre 2008 |
Quadrille
et crinolines |
Spectacle
de danses du Second Empire |
|
|
|
24
janvier 2009 |
Antoine
D’ARJUZON |
Victoria et Napoléon III : histoire d’une amitié |
28
février 2009 |
Charles NAPOLÉON |
Les Bonaparte : des esprits rebelles |
28
mars 2009 |
Christina
EGLI |
Le prince Louis-Napoléon Bonaparte à Arenenberg |
25
avril 2009 |
Fabrice
WALDUNG |
Napoléon III sur internet |
30
mai 2009 |
J.-M.
BANQUET d’ORX |
Napoléon III prisonnier au fort de HAM |
L’année 2008 du bicentenaire s’achèvera
joyeusement par un spectacle de danses.
Conférences
Vichy
Septembre 2008 - Mai 2009
Amis de Napoléon III de Vichy
- Centre culturel
Valery-Larbaud, à 15 h 30 -
Samedi 27 septembre 2008 Dr Patrick KESSLER Historien des chemins de
fer « La
gare de Vichy |
Samedi 25 octobre 2008 David CHANTERANNE Rédacteur en chef du |
Samedi 6 décembre 2008 QUADRILLE et CRINOLINES Groupe de
Pérignat-lès-Sarliève |
Conférences 1er semestre 2009 |
Samedi 24 janvier 2009 Antoine d’ARJUZON Spécialiste
de l’histoire de l’Angleterre |
Samedi 28 février 2009 CHARLES NAPOLÉON Famille
impériale |
Samedi 28 mars 2009 Christina EGLI Conservateur
du musée d’Arenenberg |
Samedi 25 avril 2009 Fabrice WALDUNG Réalisateur
du site « napoleontrois.fr |
Samedi 30 mai 2009 Jean-Marc BANQUET d’ORX Descendant
de Napoléon III |
Jeudi 26 juin 2008 Colloque de NICE à l’hôtel Aston, 12
avenue Félix-Faure, organisé à la perfection par la ville de Nice (Raoul Mille)
avec la collaboration de Christian Giraud (logistique) et de Patrice Zehr (animateur des débats). L’après-midi a vu se succéder trois tables rondes passionnantes sur
le thème « Napoléon III, l’ombre et
la lumière ».
La première, avec Raoul Mille, David Chanteranne (rédacteur en chef du Magazine Napoléon III) et
Michel de Decker (qui a travaillé 30 ans avec André Castelot et dressé un
portait saisissant du cosmopolite empereur), a essentiellement porté sur le
rattachement de Nice à
La seconde a mis en évidence le rôle
« bâtisseur » (au sens large de créateur, fondateur et novateur en
tous domaines) de Napoléon III. Le baron Gilbert Ameil a insisté sur la
modernisation de notre marine (flotte et ports), militaire et marchande, qui
était devenue plus puissante que celle de l’Angleterre (en qualité, sinon en
volume). Antoine d’Arjuzon a aisément démontré que
l’amitié entre Napoléon III et la reine Victoria a été le prélude à l’Entente
cordiale de 1904 et à notre alliance lors des deux grandes guerres. Lucian Boia, professeur à l’université de Bucarest, a rappelé
combien
La dernière
table ronde, sur le caractère social
du Second Empire et socialiste de son chef, était honorée par la présence du
prince Charles Napoléon, lequel a élargi les perspectives par un exposé
remarquable sur le bonapartisme après 1870. Jean Sagnes, spécialiste du
saint-simonisme, a approfondi l’origine et le contenu des convictions sociales
de l’Empereur exprimées dans son Extinction
du paupérisme. Alain Carteret a insisté sur le fait que « le
bien-être du peuple » avait été un objectif constant de Napoléon III
énoncé dans tous ses écrits de jeunesse. C’était aussi et surtout « le but
ultime de sa politique », la prospérité économique n’étant qu’un des
moyens pour y parvenir et les multiples mesures sociales, prises une fois au
pouvoir, des corrections indispensables. Le professeur Éric Anceau a
conclu de façon magistrale ce colloque, en multipliant les exemples
significatifs sur l’œuvre sociale de Napoléon III.
Les trois jours suivants, du vendredi 27 au dimanche
29, le Festival du livre de Nice
(créé en 1996) a accueilli, dans les Jardins
Albert Ier, près de 300 auteurs dont la plupart des intervenants
au colloque qui ont pu ainsi captivé les visiteurs sur
l’importance du Second Empire. Max Gallo, père de
Fin juin 2008
Sortie du numéro 44 des « Nouveaux Cahiers du Second
Empire », édités par les Amis de Napoléon III de Paris. Beaucoup
d’articles instructifs, notamment sur le coup d’État (quel faux procès !), Offenbach et le canal de Suez. S’ajoutent
les textes de l’hommage prononcé par Christian Estrosi à Farnborough le 10
décembre 2007 et du discours de Jean-Claude Magendie pour l’inauguration du
buste de Napoléon III (par Leonardo Benatov) au
Tribunal de Commerce de Paris le 7 décembre 2007. Les exemplaires destinés aux
adhérents de Vichy leur seront remis à la première conférence de rentrée 2008,
le 27 septembre.
Mardi
1er juillet 2008 Article de 4 pages (78 à 81)
consacré à « VICHY cité Napoléon III »
dans le numéro 3 (9,90 €) du nouveau trimestriel Magazine Napoléon III édité par Soteca.
Inutile de dire que l’achat est recommandé à tous (ci-dessous le chapeau
introductif) !
|
Villa Marie-Louise |
Située en plein cœur de
Vichy doit son essor à Napoléon III qui en fait pour plus d’un siècle « la
reine des villes d’eaux ».
Son architecture demeure aujourd’hui la plus typique du Second
Empire
et la cité reste profondément reconnaissante à l’Empereur pour ses bienfaits.
|
Casino 1865 |
Schéma illustrant les innombrables réalisations de
Napoléon III à Vichy
(ne figure pas dans l’article)
19
et 20 juillet 2008 PLOMBIÈRES a fêté le 150e
anniversaire de l’entrevue secrète du mercredi 21 juillet 1858 entre Napoléon
III et Cavour, laquelle a jeté les bases de l’Italie moderne. Expositions,
conférences, défilés historiques dans les rues pavoisées de drapeaux français
et italiens, feux d’artifice devant le Parc impérial se sont succédé pendant
deux jours. Le samedi soir 19 juillet a été inaugurée, au Pavillon des Princes,
une plaque s’ajoutant à celle apposée en 1993 pour le 135e
anniversaire de la rencontre historique. Le dimanche 20 juillet, en fin de matinée
après la messe célébrée par l’évêque de Saint-Dié en l’église Saint-Amé (due à
Napoléon III), a été dévoilé par Christian Poncelet, président du Sénat,
Plaque
inaugurée le 19 juillet 2008 |
Stèle
Napoléon III-Cavour |
Samedi 27 septembre 2008 Le docteur Patrick
KESSLER a donné la première conférence de rentrée « La gare de Vichy de 1862 à nos jours » le samedi 27 septembre à
15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud (15 rue Foch).
Le développement des chemins de fer a été le socle de
la prospérité économique du Second Empire, avec une longueur de réseau
multipliée par cinq et un volume de marchandises multiplié par dix. Ce boom
ferroviaire a révolutionné les transports terrestres qui ne dépendaient que du
cheval depuis la nuit des temps. Il a ouvert la voie à une première société de
consommation et à une ère de tourisme de masse.
L’ouverture
de la gare de Saint-Germain-des-Fossés (à
L’Empereur
arrive ainsi au cœur de Vichy le vendredi soir 11 juillet 1862 pour sa seconde
cure. Pour ses séjours de 1863, 1864 et 1866, il utilisera aussi la gare d’où
il quitte pour toujours la ville le 7 août 1866 (avec le Prince impérial). En
juillet 1977, la façade de la gare a été défigurée par d’affreux bardages
métalliques bleus. Dans le cadre du Pôle
intermodal de
Le
docteur Patrick Kessler, cardiologue en préretraite à Vichy et adhérant à
l’association depuis novembre
Samedi 25 octobre 2008 David Chanteranne a donné la conférence « L’entrevue de Plombières : naissance de
l’Italie » le samedi 25 octobre à 15 h 30 au Centre culturel
Valery-Larbaud (15 rue Foch).
Que
de points communs entre Vichy et Plombières !
Ces
cités ont reçu les visites d’Adélaïde et Victoire (1761-1762 à Plombières et
1785 à Vichy, d’où
Napoléon
III y a effectué pareillement cinq séjours d’environ un mois : 1856, 1857,
1858, 1865 et 1868 à Plombières (sans compter les simples passages des 9 août
1859 et 24 août 1861) et 1861-1864 puis 1866 à Vichy. L’Empereur s’y est
comporté de façon aussi admirable : simple, aimable, généreux par ses
dons, passionné des environs. Les mêmes personnages l’accompagnaient : les
Fleury, Lepic, Mocquard, Piétri, Stoffel, etc. L’impératrice Eugénie est venue
5 jours à Plombières (du 9 au 13 juillet 1857), comme à Vichy (du 23 au 27
juillet 1863).
L’Empereur
a métamorphosé les deux villes : rues, parcs, thermes (l’architecte des
Thermes Napoléon de Plombières Charles-Edouard Isabelle 1800-
David
Chanteranne est un enfant de Plombières. Il lui a
donc consacré le premier article « Ville
impériale » dans le nouveau trimestriel Magazine Napoléon III dont il est rédacteur en chef (groupe Hommel-Soteca publiant aussi les magazines Napoléon Ier, 14-18 et
Guerre d’Algérie). Et il a ensuite offert ses colonnes à Vichy dans le numéro 3
sorti en juillet 2008.
Plombières
reste dans l’histoire comme le berceau de la naissance de l’Italie moderne,
issue de l’entrevue du mercredi 21 juillet 1858 entre Napoléon III et CAVOUR.
David Chanteranne nous en a expliqué avec brio le
contexte… et les secrets, ayant été l’historien maître d’œuvre de ces journées
inoubliables des 19 et 20 juillet 2008 commémorant le 150e
anniversaire de l’entrevue.
L’EXPRESS du 30
octobre 2008 (numéro 2.991) titre sa
couverture : « Vichy redore son
blason » à propos du Sommet européen consacré à l’intégration qui a
lieu les lundi 3 et mardi 4 novembre 2008 au Casino de Napoléon III, palais des
congrès.
Un
article de quatre pages (64 à 68), signé Romain Rosso, montre que Vichy ne veut
plus d’histoire et se libérer de son passé de la période 1940-1944. La page 68
contient le passage suivant, sur ce qui baptisé « Napoléonmania » :
« La ville célèbre son héros, Napoléon III.
Des animations avec défilés et bals costumés, ont eu lieu cette année à
l’occasion du bicentenaire de sa naissance. En 2011, Vichy fêtera le 150e
anniversaire de son premier séjour… Un événement qu’elle veut national. « On
ne parle que de Pétain qui a défait la ville, alors que Napoléon III l’a bâtie.
Il est nécessaire de rééquilibrer les choses »,
avance Philippe Gendre, responsable des services touristiques. »
La revue LIBRES (trimestriel
dirigé par Raphaël Dargent) vient de
publier début novembre 2008 son numéro 5
consacré à la « Vie et mort de
Samedi 6 décembre 2008 Pour clore gaiement cette
année 2008 du bicentenaire, le groupe « Quadrille et crinolines » de
Pérignat (Puy-de-Dôme) a présenté un formidable spectacle de danses
Second Empire, le samedi 6 décembre, au théâtre du Centre culturel
Valery-Larbaud.
La
fête Napoléon III du dimanche 18 mai 2008 à Vichy a mis en évidence la beauté
des femmes dans leurs magnifiques crinolines de toutes les couleurs. Le bal
donné salle Berlioz du Casino, au son des valses interprétées par l’orchestre
de Paul Billard, a subjugué le public. Aussi, l’idée est-elle venue d’offrir
aux membres de l’association un spectacle de danse Second Empire pour clôturer
cette année 2008 du bicentenaire de la naissance de Napoléon III en 1808, à la
place de la traditionnelle conférence de fin novembre.
De
nombreux amis venus de l’extérieur avaient fait le déplacement à Vichy, comme
l’historienne Marie-France Schmidt de Paris (qui prépare un livre sur Isabelle
II d’Espagne) et le conseiller municipal Guy
Barat de Saint-Leu-la-Forêt dont l’église Saint-Gilles (construite sur
ordre de Napoléon III en 1851) recueille les tombeaux du père (Louis, roi de
Hollande de 1806 à 1810) et des deux frères aînés de Napoléon III. La crypte
contient également le sarcophage de CHARLES BONAPARTE, le mari de Letizia et
père des cinq frères (Joseph, Napoléon Ier, Lucien, Louis et
Jérôme), qui a été enseveli ici jusqu’en 1951, date de son transfert à Ajaccio.
Ce
spectacle nous a permis d’admirer « Quadrille
et crinolines » de Pérignat-les-Sarlièves,
commune proche de Clermont-Ferrand. Ce groupe d’une vingtaine de danseurs a été
créé en 1983 (la même année que notre association) par Liliane Murat, actuelle
présidente. En 25 ans, il a déjà réalisé plus de 500 spectacles à travers
Le
groupe « Quadrille et crinolines » nous a donné l’occasion de revivre
les fastes de cette féerie impériale, frénésie de danses qui s’est propagée à
toutes les couches de la société avec les bals populaire et les orphéons. Nous
avons été entraînés dans un tourbillon de polkas et de mazurkas, dans de
somptueux costumes d’époque : robes à crinolines et uniformes chamarrés.
Cette initiative tombait fort à propos, coïncidant avec l’ouverture - au Palais Galliera (10 avenue Pierre Ier
de Serbie) - de l’exposition sur la mode féminine au Second Empire « Sous l’empire des crinolines » (300
pièces : robes, corsages, chapeaux, bijoux, parures, éventails, ombrelles,
tableaux et photos) qui se prolonge jusqu’au 26 avril 2009.
Mardi 16 décembre
2008. Le Conseil d’administration des « Amis de Napoléon III de Vichy »
s’est réuni le 16 décembre, de 15 h 30 à 18 heures au domicile du président à
Creuzier-le-Vieux, pour dresser un premier bilan de l’année 2008 du
Bicentenaire de la naissance de l’Empereur. La satisfaction était totale au
plan local avec cette Fête du 18 mai
dans les rues de Vichy et à l’Opéra. Un SCOOP : cette fête sera renouvelée
en 2009 et même étendue sur les deux journées des samedi 2 et dimanche 3 mai,
avec une probable messe en matinée à l’église Saint-Louis.
Les
conférences 2008 au CCVL, toutes de
très haute qualité, ont été suivies par 90 auditeurs en moyenne, les repas
préalables ayant regroupé une trentaine de convives.
Le
nombre d’adhérents a grimpé à 145
personnes (111 cotisants dont 34 couples) avec 24 nouvelles adhésions au
cours de l’année 2008 dont neuf depuis l’été : Guy Barat (de
Saint-Leu-la-Forêt où reposent le père - Louis, ex-roi de Hollande - et les
deux frères aînés de Napoléon III), Jeanne Cornillon, Dr Jacques Cousseau, Dominique et Jean-Paul Lemaître, Adrienne Mansier, Nicole et Roger Queroux,
Monique Verdier.
Le
CA intégrait Patrick Kessler qui donnera le vendredi 23 janvier à 19 h 30 au
Novotel pour le Quartier thermal une
nouvelle conférence sur « La gare de Vichy ». Il a voté quelques
modifications de fonctions au sein du bureau : Georges Lautrey est nommé
trésorier adjoint aux côtés de Dominique Carteret, Marc Rochat devient
secrétaire adjoint à la place de Gérard Sallet qui
assurera la vérification des comptes après le contrôle de l’exercice 2008 par
Guy Coureaud.
Au
plan national, il a seulement été regretté que
Bonne
année 2009
Premier trimestre 2009 Les adhérents de Vichy peuvent se joindre aux
Parisiens
pour les quatre premières manifestations 2009 ayant trait à Napoléon III :
Vendredi 9
janvier : Messe à 18 h 30 en l’église Saint-Augustin, organisée par le SN,
à la mémoire de Napoléon III, décédé le 9 janvier (1873).
Jeudi 15
janvier : Conférence sur l’Expansion coloniale au XIXe, par
Michèle Battesti,
à 19 heures, au Musée de la marine
(Palais de Chaillot).
29 et 30
janvier : Colloque sur l’Historiographie du Second Empire, organisé par
Éric Anceau,
à l’Université de Paris-Sorbonne :
15 rue Serpente (6e), de 9 H à 17 H.
Samedi 7
mars : Visites organisées par les Amis de Napoléon III de Paris
1. Château des Moyeux (où ont été élevés les deux fils
d’Eléonore Vergeot et de Napoléon III conçus à
Ham :
les futurs comtes d’Orx et de Labenne)
2. Château de Fontainebleau.
Samedi 24 janvier 2009 La première conférence de
la nouvelle année
Victoria,
reine à 18 ans le 20 juin 1837, impératrice des Indes en
À
l’égard de
Antoine d’Arjuzon, ancien PDG de banques internationales, est un descendant du comte Félix d’Arjuzon (1800-1874), ami d’enfance et chambellan de Napoléon III. Fin connaisseur de la monarchie britannique au XIXe siècle, il a écrit trois biographies notables sur Castlereagh (1995), Wellington (1998) - les adversaires de Napoléon Ier - et sur Édouard VII (2004), fils et successeur de Victoria. Fin 2007, il a publié un livre passionnant racontant l’histoire de l’amitié entre Victoria et Napoléon III. Au colloque de deux jours à Paris pour le bicentenaire de Napoléon III en mai 2008, il a été le conférencier le plus apprécié.
Debout,
sans micro, avec son talent de conteur inégalable, Antoine d’Arjuzon a captivé l’auditoire qui comportait sept nouveaux
adhérents : Paulette Beauzac, Bernard Huguet, André Guers,
Anne-Marie Mercier, Pierrette Roubeau, ainsi que
mesdames Cédard et Dain (dont les maris étaient déjà
membres). Le conférencier nous a révélé une « Histoire de Petit chien » qui s’ajoute à celle de Vichy en
1863 avec le trop affectueux Grenadier
de Marguerite Bellanger : elle concerne la reine Victoria logeant à
Saint-Cloud en août 1855 lors de sa visite lors de l’Exposition universelle de
1855. Pour lui faire plaisir, Napoléon III avait eu l’idée de reconstituer la
chambre de la reine à Windsor. Admirant l’exactitude des lieux, elle fit
remarquer avec humour qu’il ne lui manquait que son chien… Napoléon III lui fit
la surprise d’aller le faire chercher en Angleterre !
Samedi
28 février 2009 Le Prince CHARLES NAPOLÉON a donné la
conférence « Les Bonaparte : des esprits rebelles », (titre de
son livre de 2006 chez Perrin) après un repas partagé par 42 personnes à l’Aletti Palace.
Le
Prince Charles Napoléon est un descendant de Charles Bonaparte (1746-1785),
père de Napoléon Ier. Son arrière-arrière
grand-père le roi Jérôme de Westphalie (le plus jeune frère de Napoléon
Ier) a été fait maréchal par Napoléon III en 1850 et gouverneur des
Invalides où il repose depuis son décès en 1860. Son arrière
grand-père n’est autre que le fameux Plon-Plon
(1822-1891), cousin germain de Napoléon III. Son père, le Prince Napoléon
(1914-1997), est venu à Vichy à trois reprises : mi
décembre 1942 où il a passé une nuit à l’Hôtel des Lilas, le 27 août
1956 où il signe le livre d’or de la ville en présence de son épouse
C’est
dire les liens qui unissent la ville de Vichy à la famille Bonaparte… Sans
compter la présence de Letizia (Madame
mère de Napoléon Ier) et de son fils Louis (père de Napoléon
III) pendant deux mois l’été 1799, la cure de l’oncle cardinal Fesch en 1800, le décret du 20 juin 1812 où
Napoléon Ier crée le Parc des Sources, et la présence des sœurs
Clary les saisons 1813 et 1814…
Les
Amis de Napoléon III ont été très
particulièrement honorés de la venue à Vichy du Prince Charles Napoléon. Ils
ont pu découvrir que la « famille Bonaparte » ne se limitait pas aux
figures prestigieuses des deux empereurs. Elle a aussi comporté beaucoup de
fortes personnalités - parfois de tempérament plus républicain qu’impérialiste
- comme Charles (le Corse père des cinq frères, décédé à 39 ans), Lucien et le
roi Jérôme (frères de Napoléon Ier), Plon-Plon et Marie Bonaparte (arrière petite-fille de Lucien) l’amie de Freud et
fondatrice de la psychanalyse en France (Catherine Deneuve dans le téléfilm Princesse Marie de 2003).
Le Prince Charles Napoléon a publié le 12 mars 2009
un livre de 1.000 citations du Premier empereur :
« Napoléon par Napoléon »,
aux éditions du Cherche midi.
Jeudi 19 mars 2009
Alain
Carteret, président des Amis de Napoléon
III de Vichy et nouvellement introduit à la prestigieuse Académie du Vernet, a donné, durant une
heure trente, une conférence avec diaporama sur « Les Arts au Second Empire » au CCVL de
Vichy, dans le cadre des conférences de l’association FAVÉA (Femmes artistes de
Vichy). Cent cinq diapositives, incluant près de 350 images, ont été projetées
pour démontrer comment
Samedi 28 mars 2009
Christina EGLI,
conservateur du musée Napoléon d’Arenenberg en
Suisse, a donné la conférence « Le Prince Louis-Napoléon Bonaparte à Arenenberg ».
|
Arenenberg
en Suisse possède aujourd’hui, avec Compiègne, le plus riche et le plus
émouvant musée sur Napoléon III. C’est en effet dans ce village de Salenstein, dominant les splendide rives du lac de
Constance (Bodensee), que la reine
Hortense, mère de Napoléon III, fit en février 1817 l’acquisition d’un
château où elle vécut vingt ans en exil jusqu’à son décès le 5 octobre 1837 à
l’âge de 54 ans. L’impératrice
Eugénie a fait don de la propriété en 1906 au canton de Thurgovie (la ville
de Konstanz,
à dix kilomètres, est en Allemagne). |
C’est là que le prince Louis-Napoléon Bonaparte a
passé sa jeunesse. Devant revendre le château en 1843 pendant qu’il était en
prison au fort de Ham, il l’avait racheté douze ans plus tard en 1855. Il n’est
revenu sur place qu’une seule fois durant le Second Empire : quatre jours
à la mi-août 1865, avec Eugénie et le Prince impérial.
Christina Égli sait tout sur la vie de Napoléon III à Arenenberg, y compris sur ses premières (et multiples)
« fredaines ». Conservateur
du Napoleon Museum, elle connaît l’histoire de
chaque objet, de chaque souvenir du château-musée. Elle y a organisé en 2008, pour le bicentenaire, une exposition
exceptionnelle. Elle nous a fait revivre, illustrations à l’appui, la jeunesse
du futur Napoléon III au début du XIXe siècle dans ce cadre
idyllique face à l’île de Reichenau (sur laquelle il
lançait des tirs depuis le dernier étage du château). Il y parlait le Suisse
alémanique (dialecte local), outre le pur allemand (langue de son école à
Augsbourg en Bavière), l’italien, l’anglais et le français. Christina Egli affirme également qu’il a su parler le latin et le
grec anciens !
Le comte Bernard de Martini, président des « Amis
de Napoléon III » de Biarritz (qui vont visiter Arenenberg
en juin), était présent (avec son épouse) à la conférence de Christina Egli qui a charmé l’auditoire par son entrain. Trois
nouvelles adhésions ont été recueillies (Bernard et Monique Méritet,
ainsi que Madame Constant), portant l’effectif officiel de l’association à 148
membres dont 34 couples.
Samedi 4 avril 2009 L’écrivain Denis Tillinac, qui a passé sa jeunesse à Vichy, s’intéresse de
près aux activités des Amis de Napoléon III de Vichy où il avait donné une
conférence le 26 novembre 2005. Il a dédicacé le 4 avril à
Mercredi 8 avril 2009 L’Assemblée générale des Amis de Napoléon III de Paris s’est
tenue au Sénat (rue de Vaugirard - 6e arrondissement), agrémentée
par une conférence du colonel Stéphane Faudais sur le
maréchal Adolphe Niel, lequel est décédé le 13 août 1869 du même mal (suite à
une opération d’Auguste Nélaton) que Napoléon III. Le siège social de
l’association de Paris reste fixé dans les locaux du Souvenir Napoléonien au 82 rue de Monceau. Pour la correspondance,
il est plus rapide d’écrire à l’adresse personnelle du président Gilbert
Ameil : 75 boulevard Pereire 75017 Paris (Tél. 01 80 05 02 73 - Portable
06 12 59 22 49).
Lundi 20 avril 2009 Pour la deuxième année
consécutive, un ravivage de la flamme de l’Arc de triomphe s’est déroulé à 18 h
30 pour honorer la mémoire de Napoléon III (né le 20 avril 1808). Les villes et
les entreprises ayant pris leur essor sous le Second Empire ont participé à
cette cérémonie marquée un dépôt de gerbe
Samedi 25 avril 2009
Fabrice Waldung, réalisateur du site
« napoleontrois.fr », a donné sa conférence « Napoléon III sur
internet » au CCVL.
Si l’automobile avait existé avant 1870, nul doute que
les actifs et ingénieux Boucicaut, Chauchard, Cognacq-Jay et autres Jaluzot, déjà inventeurs des Grands magasins, auraient
imaginé les Grandes surfaces en périphérie des villes ! Si Internet
avait existé avant 1870, nul doute également que Napoléon III, avant-gardiste
en tous domaines et mondialiste, en aurait été le premier utilisateur et le
premier propagandiste !
Depuis sa naissance grand public au milieu des années
1990 et sa généralisation partout en ce début de troisième millénaire, Internet
est devenu incontournable pour communiquer et s’informer rapidement. Les sites,
consultables instantanément et gratuitement, touchent toutes les branches de la
connaissance, y compris bien sûr l’histoire en général et l’histoire de France
en particulier (le site Wikipedia
est le plus exhaustif à cet égard). Le Second Empire et son empereur
n’échappent pas à cette révolution. Plusieurs sites leur sont consacrés.
Le plus remarquable et complet a été créé en décembre
2000 par un jeune originaire de Thionville : Fabrice Waldung,
actuellement responsable des achats au CROUS de Nancy. Son site détaille chaque
semaine l’actualité : livres, manifestations, expositions, conférences,
etc. Fabrice Waldung nous a dévoilé l’origine de son
site, né d’une (re)découverte de Napoléon III en lisant la fameuse biographie
de Philippe Seguin. Il a présenté l’architecture des rubriques historiques
basées sur les écrits originaux des historiens spécialistes du Second Empire,
lesquels sont toujours illustrés par des photographies d’époque (le Second
Empire est la première époque de l’histoire de France pour laquelle nous
disposons de photos). L’autre grande caractéristique de « napoleontrois.fr » [ http://www.napoleontrois.fr ] est le nombre
impressionnant de liens donnant un accès direct à une multitude d’autres sites
où il est question de Napoléon III : sites d’associations, de professeurs,
de particuliers (biographies d’ancêtres) et surtout de collectivités
territoriales, le Second Empire ayant laissé son emprunte
partout, dans la moindre commune. Les propos très instructifs de Fabrice Waldung, démontrant une fois de plus toute l’actualité et
la modernité du dernier empereur, ont été imagés par un diaporama reproduisant
les pages d’accueil de la trentaine de sites évoqués.
Samedi 2 et dimanche
3 mai 2009
2e
Grande « Fête Napoléon III » à Vichy
Devant l’immense succès populaire rencontré le
dimanche 18 mai 2008 par la « Fête Napoléon III » de Vichy, à
l’occasion du bicentenaire de la naissance de l’Empereur, la ville de Vichy a
reproduit en 2009 cette fête et l’a même étendu sur deux journées : le
samedi 2 et le dimanche 3 mai. Trois cents figurants nous ont entraîné dans la
vie et les fastes du Second Empire.
Les multiples manifestations, organisées par l’équipe
dynamique (Jérôme Joannet, Philippe Gendre, Céline Lescoche, etc.) de l’Office de Tourisme de Vichy (19 rue du
Parc - 03200 Vichy - Tél. : 04 70 98 71 94 - Site www.vichy-tourisme.com ), ont rencontré un vif
succès. Détaillées dans le journal « L’incompris »
(tiré à 8.000 exemplaires), elles ont comporté de nombreux « temps
forts » :
Samedi 2 mai
De 14 heures
à 18h : Balades en calèches
Départ du
Parc des sources (2 €)
14 h 30, 16
h et 17 h 30 : Visites guidées avec
« scènes d’Empire »
Parcours ludique et
instructif sur les pas de l’Empereur à Vichy.
Reconstitutions historiques et saynètes humoristiques
(« Histoire du Petit chien » de Marguerite Bellanger : photo
ci-dessous).
Départ de l’Office de Tourisme (6 €)
15 h et 17 h
30 : « Les contes du colporteur »
Contes pour petits et grands par Jacques Le colporteur
15 h :
« Danse des villes»
Démonstration de danses de
salon
par « K’ Danse Bourges XIXe » et « Danses et
danseries »
Esplanade des
Quatre-Chemins
15 h :
« Danse des champs »
Démonstration de danses
folkloriques lorraines et bourbonnaise
par la « Compagnie Stanislas » et « Vichy et ses sources »,
suivie à 16 h 30 d’une initiation pour le public.
Kiosque à
musique
16 h
30 : Atelier « Danse des villes »
Initiation au quadrille par
« K’ Danse Bourges XIXe » et « Danses et
danseries »
Palais des Congrès Opéra : salle Berlioz
20 h à 0 h
30 : Dîner Second Empire à l’Aletti Palace (48 euros)
Dîner musical avec menu
Second Empire (serveurs en costume d’époque)
4 heures de spectacle dans une ambiance typique Second Empire
Orchestre « Chamlumière » de Paul Billard (Vichy) :
Airs interprétés : ceux du bal du dimanche soir 3 mai (lire plus bas),
plus
des morceaux de Carmen (Bizet) et de
Danseurs
des groupes « Bourges XIXe »
et « Danses et danseries »
Menu Second Empire : Velouté d’asperge - Jambon de Bayonne à
Poularde
Dimanche 3 mai
10
heures : Messe avec chants d’époque
Office
religieux en l’Église Saint Louis de Napoléon III (1865)
animé par la chorale Chamlumière, pendant 1 h 30.
Le « Panis angelicus »
de César Franck a été remarquable.
10 h 30 et
11 h 15 : Visites guidées avec « scènes d’Empire »
Parcours ludique et
instructif sur les pas de l’Empereur à Vichy.
Reconstitutions historiques et saynètes humoristiques (Marguerite Bellanger).
Voir plus haut la photo du couple impérial suivi par
Margot
De 14 h à 18
h : Balades en calèches
Départ du
Parc des sources (2 €)
Grand Défilé costumé en centre-ville
300 danseurs et figurants, un cortège de 5 calèches
(calèche à 4 chevaux pour le couple
impérial)
et les musiciens de la « Société Musicale de Vichy »
ont défilé pendant deux heures (de 15 H à 17 H)
dans le centre-ville de Vichy.
Départ au milieu de la rue de Paris
(niveau rue Dejoux)
Passage rues Clemenceau et Wilson
Entrée dans le parc central au niveau du Hall des sources
Allée du parc menant au Casino : quadrille géant
Arrivée sur
l’Esplanade du Casino (Palais des Congrès-Opéra)
Danses sur le parvis du Casino
Le plus grand Quadrille du monde a été exécuté par 164 danseurs dans l’allée du parc des
Sources
Groupes de danses
ayant participé au défilé
Bourges XIXe :
K’ danses (18)
Histoire de
danses (18 - Bourges)
Danses
et Danseries de
Ø
Vichy et ses sources (03)
Ø
Quadrille phocéen d’Aix-en-Provence (13)
Ø
Temps danse de Besançon (25)
Ø
Quadrille du Val d’amour de Mont-sous-Vaudrey (39)
Ø
Compagnie Stanislas de Lunéville (54)
Ø
Ø
Quadrille et
crinolines de Pérignat-les-Sarliève (63)
Ø
Les Arquebusiers
de l’Est (68)
Ø
Autres temps -
Autres danses de Paris (75)
Ø
Danses du XIXe
de Pussay (91)
15 h-19
h : Les Métiers au Second Empire
Reconstitution de jeux et
métiers d’autrefois
Ambiance Second Empire
Autour du
Kiosque à musique des sources
15 h
30 : « Absinthe : la fée verte» (au Grand Café)
Découverte de la boisson
(terriblement) en vogue au XIXe siècle :
historique, anecdotes (la canne de
Toulouse-Lautrec) et dégustation,
par Jacques Le Colporteur, historien et académicien de l’absinthe !
16 h et 17 h
30 : Guignol
Par le
théâtre Chignolo - Durée : 30 minutes
Parc des sources : derrière le Hall des Sources
18 h-20
h : Concert-bal au Casino (Palais des
Congrès Opéra)
Deux
heures de musique ininterrompue (2 €
seulement l’entrée)
avec l’orchestre « Chamlumière »
de Paul Billard
et une centaine de danseurs qui se sont produits simultanément
dans les deux splendides salons du Casino de Vichy :
le salon Napoléon III (1865) et la salle Berlioz (1901)
Principaux airs interprétés :
Schubert : Marche de
bravoure
Strauss fils : Valse de
l’Empereur
Offenbach : quadrille
français d’Orphée aux enfers
Pell : scottish de Mimi
Strauss fils : polka
russe de
Strauss fils : valse
« Ah valsons tous » de
Strauss fils : polka
« Champagne » de
Offenbach : Barcarolle des Contes d’Hoffmann
Olivier Métra : Quadrille des lanciers
(1. les tiroirs – 2. les lignes – 3.
les saluts – 4. les visites –
5. les lanciers)
Waldteufel : valse
« Je t’aime »
Schrammel : marche « Vienne reste Vienne »
Strauss fils
(1825-1899) : valse « Le beau
Danube »
Strauss père
(1804-1849) : Marche de Radetzky (inoubliable final)
Samedi 2 et Dimanche 3 mai 2009
Le campement des Arquebusiers
Les « Arquebusiers de l’Est » de Daniel
Régnier (68 - Aubure)
ont bivouaqué dans le parc, derrière des chalets impériaux :
repas au feu de bois, tirs avec armes d’époque, coups de canon (Le Chacal).
Le public s’est passionné pour la vie d’une armée en
campagne sous le Second Empire.
Samedi de 14 h 30 à 20 h 30 et Dimanche de
10 h à 15 heures
Samedi
30 mai 2009 Jean-Marc Banquet d’Orx,
descendant de Napoléon III, a donné sa conférence « Napoléon III
prisonnier au fort de Ham » au Centre Culturel Valery-Larbaud de Vichy.
Jean-Marc
Banquet d’Orx, patron la chaîne Longitude (8 hôtels haut de gamme), est un descendant
« naturel » de Napoléon III. Il descend d’Eugène Bure, fait
comte d’Orx le 11 juin 1870, et de sa maîtresse
Jeanne Castagnos (mariée à Jean Banquet). Né Eugène Vergeot le 14 février 1843, il s’appelle ensuite Eugène
Bure (adopté en 1858 par Pierre Bure, frère de lait de Napoléon III) puis comte
d’Orx. Il était le premier des deux fils (le second,
né en 1845, étant Louis Bure, fait comte de Labenne ce même 11 juin 1870) que
Napoléon III, emprisonné au fort de Ham le 7 octobre
Jean-Marc
Banquet d’Orx a raconté, avec la plus grande
précision et un calme « napoléonien III », les (presque) six années
passées par le futur empereur (alors âgé entre 32 et 38 ans) dans cette froide
prison de Picardie, près d’Amiens : ses co-détenus
(Dr Conneau, Montholon), ses visites (Dumas, Sand, etc.), ses lectures (son Université) et enfin son évasion
spectaculaire du 25 mai 1846 sous le déguisement du maçon Alphonse Pinguet surnommé alors « Badinguet » (surnom dont
héritera ensuite l’Empereur).
Un
diaporama de haute qualité a illustré le texte passionnant du conférencier qui
avait pour l’occasion laisser pousser une barbiche impériale ! L’émotion
était à son comble lorsque vînt l’heure des questions de l’auditoire, une
d’entre elles étant posée – surprise – par une descendante du vrai Badinguet (reçu le 25 décembre 1857 aux
Tuileries par Napoléon III et mort en 1892 après huit années de bagne en
Nouvelle-Calédonie) habitant à Vichy même depuis cinq ans. Vichy mérite
assurément son titre de « Cité Napoléon III » !
Quant
à Eléonore Vergeot, veuve de Pierre Bure depuis
quatre ans, elle est décédée le 4 août 1886 au Vésinet, à 65 ans. Elle repose
au cimetière de Montmartre avec Pierre Bure qu’elle avait épousé, trésorier de
la couronne, le 3 août 1858 et avec qui elle a eu au total trois enfants :
deux garçons nés en 1850 et 1857, et une fille née en 1861 et morte à 11 ans en
1872.
La
forteresse de Ham, que Napoléon III était revenu visiter le 22 juillet 1849
(président) et le 26 octobre 1853 (empereur), a été volontairement détruite par
les Allemands le 19 mars 1917 : il n’en reste que quelques murs et des
plaques commémoratives…
Lundi
1er juin 2009 Les « Amis de Napoléon III » de Paris se sont
rendus en Angleterre à Chislehurst où ils ont déposé, dans l’église Saint-Mary,
une plaque commémorative à la mémoire du Prince impérial tué par les Zoulous le
1er juin 1879, il y a juste 130 ans. L’association de Vichy était
représentée par Guy Barat. Voici le texte en français de cette plaque, laquelle
comporte également une traduction en anglais :
« Les Amis
de Napoléon III ont apposé cette plaque à la mémoire du Prince Impérial le 1er
Juin 2009, 130e anniversaire du jour où il fit face à son destin
tragique avec un courage exemplaire en Afrique du Sud parmi ses Frères d'armes
britanniques, acte de bravoure au titre duquel il figure au nombre des héros de
l
Sa dépouille
a reposé dans cette église auprès de celle de son père l
Jeudi 4 juin 2009 † Décès du
docteur Jacques Lacarin, adhérent cotisant et
président honoraire de l’association des Amis de Napoléon III de Vichy. Né le
20 août 1912, l’érudit et aimable docteur Lacarin
allait avoir 97 ans. Il ne voyait presque plus dans son appartement de la rue
Roosevelt (se faisant lire nos notes de liaison), mais a gardé jusqu’au bout
une lucidité intellectuelle parfaite.
Jacques
Lacarin a été maire
de Vichy pendant 21 ans et demi (le plus long mandat de l’histoire de la
ville) du 15 septembre 1967 (suite au décès de Pierre Coulon le 6 août) au 19
mars 1989 (élection de Claude Malhuret). Il avait
participé à la création de l’association le 16 avril 1983 (adhérent, cotisant,
et de plus président d’honneur), octroyé la salle du Centre culturel
Valery-Larbaud (CCVL) pour les conférences Napoléon III et inauguré
« l’Esplanade Napoléon III » avec le Prince Napoléon le dimanche 8 juillet
1984.
8
juillet 1984 : le Dr Lacarin et le Prince Napoléon
inaugurent l’Esplanade Napoléon III. |
|
L’inauguration
de l’esplanade Napoléon III, située devant le dôme du Grand établissement
thermal de 1903, entre
Le
Dr Lacarin, maire de Vichy depuis 1967, avait rendu
un vibrant hommage à Napoléon III, « fondateur du Vichy
moderne » : « Le destin de Vichy est lié à Napoléon
III », ajoutant « Une
ville se doit de faire référence à son passé si elle veut assurer son
avenir ». Comme le formule aussi notre compatriote écrivain Denis
Tillinac sur l’apport décisif de Napoléon III à la ville de Vichy :
« Vichy lui doit tout ».
Samedi
13 juin 2009 En
présence de Charlotte Benoît, adjointe à la culture, l’Assemblée
générale des Amis de Napoléon III de
Vichy s’est tenue le samedi après-midi 13
juin au Novotel, portant officiellement sur les activités de l’année
civile 2008.
LISTE des 146 adhérents à l’AG du 13 juin 2009
(113 cotisants dont 33 couples
en rouge)
1 |
ANDRIEU Nicole |
|
58 |
HENRY Robert et
Bernadette |
2 |
BARAT Guy
(Saint-Leu-la-Forêt) |
|
59 |
HUGUET Bernard |
3 |
BARDIAU Hyane |
|
60 |
KERDREL Laure de |
4 |
BATUT Jacques et
Gloria SZPIEGA |
|
61 |
KESSLER Patrick et Viviane |
5 |
BEAUZAC
Colette |
|
62 |
LAUTREY
Georges |
6 |
BERNARD
Odette |
|
63 |
LAVAUD Mali |
7 |
BLANCHARD Patrick |
|
64 |
LÉCUYER Annick |
8 |
BONNETON Claude |
|
65 |
LEMAITRE Dom. & Jean-Paul |
9 |
BOUHNIK William |
|
66 |
LEPLAT Fernand |
10 |
BOUTIER
Janine |
|
67 |
LINCOLN J-C et Guite-Mary |
11 |
BRESLE
Marie-Thérèse |
|
68 |
LOUCHET
Anne-Marie |
12 |
BRIAND Jean-Claude et Lilly |
|
69 |
LUDOT Bernard et
Janine |
13 |
BRINCOURT
Jean (Bourbon-L’Arch) |
|
70 |
MALOCHET
Anne-Marie |
14 |
BROUSTINE
Simone |
|
71 |
MANSIER Adrienne |
15 |
BUISSON Alfred |
|
72 |
MARSCHALL Herbert |
16 |
CACHIN Maud |
|
73 |
MARTIN ST-ETIENNE G. et M. |
17 |
CANTRYN François ( |
|
74 |
MASSE Liliane |
18 |
CARTERET Alain et
Miche |
|
75 |
MATHIEU Jacques (Paris) |
19 |
CARTERET Dom et
Danielle |
|
76 |
MAURIANGE Guy / Jeanne-Marie |
20 |
CARTERET Marie-France |
|
77 |
MERCIER Anne-Marie |
21 |
CASANOVA Colette |
|
78 |
MERITET Bernard et Monique |
22 |
CASSIER Robert (Pdt
All. Française) |
|
79 |
MESTAS JP et Christiane |
23 |
CEDARD Michel (Pdt de |
|
80 |
MEUNIER
Jean |
24 |
CHAIDRON Monique
(Montluçon) |
|
81 |
MEYZONNIER Lilienne |
25 |
CHARASSE
Marcel et Lucienne |
|
82 |
MILOSEVIC
Bernadette |
26 |
CHOQUET Jean-Marie
(général) |
|
83 |
MOURIN Michel |
27 |
CISSAY Monique |
|
84 |
MOUSSARD Anne-Marie |
28 |
CLOT Patrick (Sorbier) |
|
85 |
MUGNIERY Colette |
29 |
CLUZEL Marie-Christine |
|
86 |
NEBOIT-MOMBET Any Dr |
30 |
CLUZEL Michèle |
|
87 |
NOIX
Jean-Yves Dr |
31 |
CONSTANT Odile |
|
88 |
PAJAULT André Dr (Bourbon) |
32 |
CORNILLON Jeanne |
|
89 |
PARISOT
Michelle |
33 |
CORRE
Colette |
|
90 |
PERLAT Jean et Marcelle |
34 |
CORRE
Denise |
|
91 |
PILOT Jean |
35 |
COUREAUD Guy et
Fernande |
|
92 |
POUGNIÉ Marguerite |
36 |
COUSSEAU Jacques Dr |
|
93 |
QUEROUX Roger et Nicole |
37 |
DAIN Michel et Elisabeth |
|
94 |
RENARD Michel et Mme |
38 |
DAMPIERRE Anne de |
|
95 |
RICHARD Jean et Gilberte |
39 |
DÉBORDES Jean et Jacqueline |
|
96 |
ROBIN
Patrick (Clermont-Fd) |
40 |
DEDIEU Denise |
|
97 |
ROCHAT Marc et MF |
41 |
DEMOULIN Colette |
|
98 |
ROCHE Jean |
42 |
DÉSARMAUX Michel et Marie |
|
99 |
ROUBEAU
Pierrette |
43 |
DOURIS Catherine |
|
100 |
SAINT-MARC
Jacques |
44 |
DUCROS Jean et Gisèle |
|
101 |
SAGOT
Marguerite |
45 |
DURIN Roland et Mireille |
|
102 |
SALINS Jocelyne de |
46 |
ÉCHAUBARD
Christian |
|
103 |
SALLET Gérard et Madeleine |
47 |
FONTAINE
Éliane (past-présidente) |
|
104 |
SCHMIDT Marie-France
(Paris) |
48 |
FOURNIER Pierre |
|
105 |
SCHUTZER Françoise |
49 |
FOURNIOL Anne-Marie |
|
106 |
SUSINI
Jeanne |
50 |
FREDIANI
Georges (colonel) et Denise |
|
107 |
TAIN Gilbert (Trézelles) |
51 |
GAILLARD Monique |
|
108 |
TARDY Hubert |
52 |
GARNIER Michel et Martine |
|
109 |
TOURNAIRE Henri et Hélène |
53 |
GONTHIER Pierre et
Simone |
|
110 |
VERDIER Monique |
54 |
GOUJON Louis et Janine |
|
111 |
VERGE Odile Dr |
55 |
GUERS André |
|
112 |
VIAIN Jeannine |
56 |
GUYOT Odile |
|
113 |
WATTRELOS Gabriel et
Josée |
57 |
HAUTBOIS Monique |
|
|
|
Une minute de silence a tout d’abord
été observée à la mémoire du Docteur Lacarin, maire de
Vichy de 1967 à 1989 et président d’honneur de l’association depuis sa création
le 16 avril 1983.
Après le rapport moral du président résumant
les conférences et les activités nationales du bicentenaire 2008, l’Assemblée a
procédé au renouvellement du Conseil
d’Administration. Georges Frediani, Jean Meunier
(vice-présidents) et Guy Coureaud dont le mandat de
trois ans arrivait à échéance ont été réélus. Deux autres adhérents deviennent
administrateurs : Monique Verdier et Michel Désarmaux.
Deux administrateurs quittent le Conseil : Pierre Fournier et Henriette Martinetti-Mauro. Le nouveau Conseil d’administration est
composé, comme le précédent, de 19 membres :
§ Présidente d’honneur (membre de droit du CA) :
Éliane Fontaine (présidente 2000-2004).
§ Neuf membres du BUREAU :
-
Alain Carteret
(président),
-
Colette Corre,
Colonel Georges Frediani et Jean Meunier
(vice-présidents),
-
Christian Échaubard (secrétaire général) - Marc Rochat (secrétaire
adjoint),
-
Dominique
Carteret (trésorier) - Georges Lautrey (trésorier adjoint),
-
Gérard Sallet (vérificateur aux comptes)
§ Neuf membres actifs : Colette Casanova, Denise
Corre, Guy Coureaud, Michel Désarmaux,
Patrick Kessler, Patrick Robin, Jocelyne de Salins, Marie-France Schmidt et
Monique Verdier.
Après le vote des cotisations 2009, qui restent inchangées (depuis 2002 !) à 30 euros pour une personne et 35 € pour un couple, a été annoncé le programme des conférences du prochain cycle allant de septembre 2009 à mai 2010. Le dépliant couleur, tiré à 2.500 exemplaires, sera disponible début juillet et alors diffusé dans tout Vichy.
Conférences 2009-2010
26 septembre 2009 |
Jean-Denis SERENA |
Naissance de l’art de
vivre à la française |
24 octobre 2009 |
Raphaël DARGENT |
Napoléon III :
l’Empereur du peuple |
28 novembre 2009 |
Gérard SALLET |
Ferdinand de Lesseps et
le canal de Suez |
|
|
|
23 janvier 2010 |
David SAFORCADA |
Le bonapartisme :
nostalgie ou idée d’avenir ? |
27 février 2010 |
Pierre PELLISSIER |
Prosper Mérimée |
27 mars 2010 |
Alain CARTERET |
Le retour des cendres
de Farnborough en France |
24 avril 2010 |
Dr NEBOIT-MOMBET |
Les relations France-Russie
sous le Second Empire |
29 mai 2010 |
David FRAPET |
Le culte de Napoléon Ier
sous Louis-Philippe : |
Conférences
Vichy
Septembre 2009 - Mai 2010
Amis de Napoléon III de Vichy
- Centre
culturel Valery-Larbaud, à 15 h 30 -
Samedi 26 septembre 2009 Jean-Denis SERENA Historien et
collectionneur « Naissance
de l’art de vivre à la française |
Samedi 24 octobre 2009 Raphaël DARGENT Auteur de « Napoléon
III l’empereur du peuple » |
Samedi 28 novembre 2009 Gérard SALLET Administrateur de
l’association |
Conférences 1er semestre 2010 |
Samedi 23 janvier 2010 David SAFORCADA Secrétaire
général de France Bonapartiste |
Samedi 27 février 2010 Pierre PELLISSIER Journaliste « Prosper Mérimée » |
Samedi 27 mars 2010 Alain CARTERET Auteur
du livre |
Samedi 24 avril 2010 Dr Janine NEBOIT-MOMBET
« Les
relations France-Russie |
Samedi 29 mai 2010 David FRAPET « Le culte de Napoléon Ier
sous Louis-Philippe : berceau du Second Empire » |
Le
dépliant couleur du PROGRAMME des conférences
2009-2010 de Vichy
est disponible depuis le mercredi 15 juillet 2009.
(un volet
original est consacré au Fondateur de
Il est expédié gracieusement à toute personne qui en fait la
demande.
Jeudi
30 juillet 2009 † Décès de
Robert CASSIER, adhérent de notre association. Né le 17 octobre
1924, Robert Cassier, pharmacien rue de l’Hôtel des postes de 1973 à
Il était aussi, depuis 1990, président de l’Alliance Française de Vichy dont de nombreux Amis de Napoléon III sont également membres. Cet homme aimable et érudit disparaît donc à 84 ans, moins de deux mois après le docteur Lacarin, sans avoir été épargné par la maladie (cancer depuis un an) ni par les pertes de ses proches (son épouse Suzanne en 2001 et un de ses deux fils en 2003).
Adhésions de l’été 2009 Au cours de cet été
2009 l’association des Amis de Napoléon III de Vichy a eu le plaisir de
recueillir neuf nouveaux membres (dont trois couples) :
Samedi
26 septembre 2009 Jean-Denis SERENA, historien et
collectionneur du Second Empire, a donné sa conférence « Naissance de l’art de vivre à la française
sous le Second Empire » à 15 h 30 au CCVL de Vichy.
C’est
un passionné de toujours de Napoléon III qui a ouvert le nouveau cycle de
conférences à Vichy. Une soixantaine de personnes ont assisté à cette
conférence passionnante, malgré la vive concurrence en cette fin de saison
encore très active dans la « Cité Napoléon III » :
présence de José Artur (interviewé par Sylvain Beltran), conférence d’Alain
Baraton (le jardinier de Versailles) et colloque départementale à
Diplômé
de Sciences-Po Paris et de l’Institut supérieur de banque, Jean-Denis Serena
est devenu un des plus importants collectionneurs privés de France sur le
Second Empire. Armes, sculptures, tableaux, objets usuels, livres abondent en
son domicile parisien qui est un véritable musée. On y trouve même des pièces
éminemment historiques comme la porte du carrosse du couple impérial lors de
l’attentat d’Orsini le 14 janvier 1858 ou le képi que portait Napoléon III à la
bataille de Sedan le 1er septembre 1870 ! Une partie de sa
collection avait été exposée fin 2008 à la mairie du VIIIe
arrondissement de Paris.
Intarissable
sur tout ce qui touche au Second Empire, Jean-Denis Serena a évoqué un aspect
de cette époque rarement mis en évidence : l’art de vivre qui naît alors
et qui caractérise depuis notre mode de vie. Cadre de direction dans le groupe
Hermès de 1973 à 2006 (en même temps professeur d’économie internationale à
l’École supérieure de commerce), le conférencier a développé plus
particulièrement les arts de la table : les couverts (matériaux et
fabricants comme Christofle), la manière de dresser la table, les modalités de
réception des invités, les usages de comportement, les conversations, les
toilettes, les plats, les cuisiniers, etc.
Le
conférencier a époustouflé le public par ses connaissances… et par son allant
des plus sympathiques.
Samedi
24 octobre 2009 Raphaël DARGENT a donné sa conférence « Napoléon III : l’empereur du peuple » au Centre
culturel Valery-Larbaud de Vichy, après un agréable déjeuner au Midland.
« Tout pour le peuple et par le peuple » :
cette devise napoléonienne, que Napoléon III a reprise dans son testament de
1865, est le cœur du livre que Raphaël Dargent a
publié début 2009 sous le titre « Napoléon
III, l’Empereur du peuple ». L’auteur effectue la démonstration que
son souci du peuple a été la motivation dominante des 18 années du Second
Empire, tant au niveau de la recherche du bien-être matériel et du progrès
social qu’à celui du soutien populaire qui fondait sa légitimité.
Raphaël
Dargent (39 ans) a développé avec conviction cette
démonstration. Il est rédacteur en chef de la revue « Libres » dont le dernier numéro, le n° 5 (« Vie et mort de
Cette
conférence avec diapositives, suivie par une salle de 90 auditeurs, a vu
également l’adhésion de nouveaux membres : Patrick et Marie-Hélène Chambron (qui assistaient déjà régulièrement à nos réunions
depuis un an) et Alain Gilot, kinésithérapeute à Vichy.
Samedi
14 novembre 2009 |
« Vichy Cité Napoléon III » Sortie du nouveau
livre d’Alain Carteret, avec dédicace à C’est
essentiellement un livre d’images (regroupant plus de 400
illustrations, photos et schémas originaux) montrant le Vichy du Second
Empire (Vichy reste la ville la plus
typique du Second Empire) et le Vichy d’aujourd’hui qui n’a cessé de embellir depuis l’impulsion donnée par l’Empereur. Auto-édité et imprimé à Vichy, ce livre (au format
20 x |
Quatrième de
couverture
VICHY
Ville
la plus typique du Second Empire
Vichy a pris son essor au Second Empire grâce à l’action personnelle de Napoléon III qui y a effectué cinq cures entre 1861 et 1866. Il était véritablement tombé amoureux de la ville : « Je me plais ici plus que nulle part ailleurs, car tout cela est ma création », a-t-il déclaré à Alfred Maury le 21 juillet 1864.
Napoléon III
a métamorphosé la petite bourgade du centre de
Vichy, au charme incomparable, reste aujourd’hui la « cité Napoléon III » par excellence et la plus typique du Second Empire avec Paris… ce que démontre cet ouvrage rassemblant plus de 400 illustrations et documents originaux.
*****
Alain
Carteret, Sciences-Po Paris, a publié « Napoléon III
bienfaiteur » en 2003 et
« Actes et paroles de Napoléon III » en 2008.
Il préside depuis 2004 l’association des « Amis de Napoléon III » de Vichy, sa
ville natale, à laquelle il a consacré trois ouvrages d’histoire : Vichy Deux millénaires en 2001, 100 ans de rugby à Vichy
en 2005 et Vichy Charme en 2006.
Revue de presse
« Redécouvrir
Vichy »
Par
Raphaël Dargent
Site : http://www.jeune-france.org/
Alain
Carteret, spécialiste de Napoléon III et du Second Empire, est aussi un
passionné de sa ville, Vichy, pour laquelle il se bat avec enthousiasme et
énergie afin d’en mettre en lumière le plus beau du patrimoine historique et
architectural. Après plusieurs ouvrages consacrés à la cité thermale, voici
qu’il publie peut-être le plus réussi, « Vichy, cité Napoléon III »,
servant dans le même opus ses deux centres d’intérêts. Carteret a raison :
Vichy n’est nullement une « cité Pétain » et c’est bien à tort que la
ville pâtit de cette image mauvaise d’être la ville qui accueillit l’État
français entre 1940 et 1944. Quant à l’Hôtel du Parc, de sinistre mémoire, il
n’a point d’attrait particulier.
Vichy
s’est bel et bien développée grâce au Second Empire et à l’action personnelle
de l’Empereur qui y a effectué cinq cures entre 1861 et 1866. Ainsi Vichy
mériterait cette appellation officielle de « Cité Napoléon III », comme le réclame l’auteur. C’est à cette
visite de la cité impériale qu’il nous invite en présentant entre autres les
chalets impériaux, le parc Napoléon III, la villa Marie-Louise, l’histoire du
petit chien de Marguerite Bellanger, maîtresse de Napoléon III, la gare
inaugurée en 1862, l’église Saint-Louis édifiée en 1865 par l’Empereur, avec
cet étonnant vitrail exécuté par le maître-verrier Antoine Lusson
qui représente Saint-Napoléon. Mais on y admire aussi les établissements
thermaux et le casino, la source des Célestins, les berges de l’Allier, la
villa Strauss, l’ancienne église Saint-Blaise qui abrite
Alain
Carteret n’oublie que Vichy est également la ville de Valéry Larbaud ou du
journaliste Albert Londres - étonnant spectacle que cette maison natale du
journaliste, à la façade néo-gothique qui fait penser à un décor de cinéma,
maison malheureusement en état de délabrement avancé et dont on ne comprend pas
pourquoi nul n’entreprend de la restaurer pour en faire un lieu culturel.
Voici
un bien bel ouvrage, richement illustré et agrémenté des photographies qu’a
prises l’auteur lui-même. Il faut avoir eu la chance de visiter Vichy en
suivant les pas et les commentaires d’Alain Carteret pour comprendre combien
l’homme est connaisseur de sa ville et soucieux du moindre détail de
présentation, avide de transmettre la moindre anecdote.
Bref, un ouvrage
indispensable pour redécouvrir Vichy et son riche patrimoine.
Mardi 17 novembre 2009 Une troisième « Fête Napoléon III », encore plus étendue qu’en 2009, est décidée pour 2010 lors d’une réunion organisée par l’Office de Tourisme de Vichy au Centre Omnisports avec la participation du président des Amis de Napoléon III. Elle commencera, dès le vendredi soir 30 avril 2010, par un dîner musical. La principale journée aura lieu, cette fois, le samedi 1er mai (jour férié) avec le traditionnel grand défilé en centre-ville et les bals au sein du Casino. Elle se terminera l’après-midi du dimanche 2 mai par un concert Second Empire, au sein de la grande salle art nouveau du Théâtre-Opéra, donné par l’orchestre Paul Billard.
Samedi
28 Novembre 2009 Gérard SALLET a donné sa conférence « Ferdinand de Lesseps et le canal de Suez » au CCVL.
Quarante-deux adhérents ont participé au repas préalable dans le restaurant de
«
En
ce mois de novembre, correspondant au 140e anniversaire de
l’inauguration du Canal de Suez le 17 novembre 1869 en présence de
l’impératrice Eugénie, nous nous devions de présenter une conférence sur son
génial créateur : Ferdinand de Lesseps.
Notre
ami Gérard Sallet, adhérent depuis 2005 et membre du
bureau (vérificateur aux comptes), a été 35 ans pharmacien à Vichy de décembre
1973 à février 2009 : sa pharmacie, située à l’angle du boulevard de
Russie - boulevard du Prince impérial sous
le Second Empire - avait été ouverte en novembre 1912 par l’ancien maire PV
Léger. Féru de techniques modernes (avions, bateaux, navires et trains), ce
collectionneur est très admiratif du Canal de Suez, œuvre majeure de Lesseps,
réalisée avec l’appui décisif de Napoléon III pour le plus grand renom de
Devant
une salle comble (120 personnes), Gérard Sallet nous
a fait partager, avec une série impressionnante de diapositives, sa passion
pour cet homme hors du commun, très représentatif de l’esprit d’entreprise des
hommes du Second Empire. Et la vie mouvementée de Ferdinand de Lesseps
(1805-1894), apparenté à l’impératrice Eugénie (voir en page 4), est loin de
s’arrêter en 1870. Il y aura encore son projet du canal de Panama avec
Une
conclusion s’impose : le Canal de Suez fut réalisé
« proprement », avec une gestion du personnel qu’on peut ériger en
« modèle social », tandis que le Canal de Panama a été entaché, sous
une Troisième République donneuse de leçons de moralité, par une multitude de
pots de vins et de scandales financiers. Suez fut une œuvre réussie et
pleinement française sous le Second Empire, tandis que le Canal de Panama sera
américain, achevé par les Etats-Unis et ouvert en 1914 !
† Dimanche 29 novembre 2009 Nous apprenons le décès, ce matin, d’Yves Jacquet qui
avait adhéré à notre association cet été avec son épouse Agnès (née Juge) qui
était présente la veille à la conférence de Gérard Sallet.
Médecin généraliste à Saint-Gérand-le-Puy (à
Mardi 8 décembre 2009 Réunion du Conseil d’administration des « Amis de
Napoléon III de Vichy », à 15 h 30 au domicile du président : 36 rue
de
Samedi
23 janvier 2010 David SAFORCADA a donné sa conférence « Le bonapartisme : nostalgie ou idée
d’avenir » au Centre culturel Valery-Larbaud de
Vichy.
Après
le décès de Napoléon III en 1873, puis du Prince impérial le 1er
juin 1879, le parti bonapartiste ira en déclinant, en dépit de quelques
soubresauts, dans une IIIe République à la propagande bien huilée.
En 1939, le Prince Napoléon (1914-1997) décide d’abandonner toute prétention
politique. Depuis lors, toutes les associations napoléoniennes (le Souvenir
napoléonien, les Amis de Napoléon III,
Pourtant,
des Bonapartistes convaincus estiment que l’héritage positif des deux empereurs
mérite d’être rappelé et pris en compte par les gouvernants actuels. Ils se
sont constitués l’année 2000 en un mouvement au nom de « France Bonapartiste » qui, sans
être un parti politique, entend être une association « plus
qu’historique ». Ce jeune mouvement défend ainsi plusieurs idées
fortes : appel au peuple (recours plus fréquent au référendum),
souveraineté nationale (à préserver dans la construction européenne), progrès
social (réconciliation du travail et du capital), civisme et respect de
l'ordre, refus du clivage droite / gauche.
David Saforcada, secrétaire général de France Bonapartiste, a développé ces valeurs susceptibles d’être
retirées, encore aujourd’hui, sans remettre en cause le cadre républicain, des
idées et des actions entreprises de 1800 à 1815 et de 1851 à 1870.
Trois
nouvelles adhésions ont été reçues à l’entrée de la conférence de David Saforcada : Mme Suzanne Dupuich
(sœur de Jacques Mathieu) de Paris (son mari avait été secrétaire de
l’association des Amis de Napoléon III de Paris), Mme Cécile Patient (costumée
en robe blanche dans un carrosse au défilé de
Samedi
27 février 2010 Pierre PELLISSIER a donné sa conférence sur
« Mérimée » au CCVL de
Vichy.
Entre
1830, année où il rencontre en Espagne la famille Montijo
(dont la future impératrice Eugénie, alors âgée de 4 ans), et le 23 septembre
1870 où il décède à Cannes (une vingtaine de jours seulement après la chute du
Second Empire), Prosper Mérimée a vécu intensément quarante années qui
correspondent pour beaucoup à plusieurs vies.
Dessinateur
de talent, il fut à la fois auteur de « nouvelles » inoubliables (Colomba en 1840, Carmen en 1845, etc.), historien, traducteur
(de russe !), archéologue, inspecteur général des Monuments
historiques (1834-1960), sénateur (1853) et surtout ami intime du couple
impérial.
Pierre Pellissier, journaliste (Le Figaro, France-Inter,
etc.), a consacré en avril 2009 à Mérimée une biographie qui fera date. Son
livre vient d’ailleurs d’être couronné par deux Prix : le prix de
Auteur de nombreux ouvrages d’histoire dont Un certain Raymond Barre en 1977,
Cette conférence, qui a fait le plein au CCVL, a été
précédée de l’adhésion de trois nouveaux membres : Jean-Michel Charles, le
docteur Emmanuel Hache et Éric Paulet.
Colloque Morny à Deauville les 5 et 6 mars 2010. Pour le 150e anniversaire de la création de Deauville par le duc de Morny, la ville a organisé, les 5 et 6 mars, un colloque universitaire de deux jours dédié à son fondateur.
Alain Carteret et Patrick Kessler ont représenté Vichy
dans l’impressionnante salle du CID. Notre ville a été citée à plusieurs
reprises dans l’évocation du château de Nades lors
des exposés de Mme Chaline sur "Morny l’Auvergnat » et de Mme Vivier
sur Morny gentleman farmer.
S’il n’existe aucun lieu baptisé Napoléon III,
Deauville honore Morny en donnant son nom à la place principale de la station,
au milieu de laquelle la statue en bronze d’Iselin
(1826-1905) a trôné d’août 1867 à octobre 1870. L’actuelle statue en pierre
fort modeste, par Edmond Moirignot, n’est installée à
proximité qu’en août 1955. Les édifices créés en 1861-1866 ont presque tous disparus
(fameuses villas de
Les
communications ont mis en avant les multiples facettes du brillant demi-frère
de l’Empereur, sans omettre de mentionner le rôle décisif de trois personnages
de son entourage méconnus au plan national : le banquier Armand Donon,
l’architecte Breney et le docteur Joseph Olliffe qui avait conçu des pilules type Viagra dont Morny
faisait un usage tout à fait excessif…
Samedi
27 mars 2010 Alain Carteret a donné une conférence avec
diaporama (plus de 300 images) sur « Le retour des Cendres de Farnborough en France » au Centre
culturel Valery-Larbaud de Vichy.
Napoléon
III, décédé le 9 janvier 1873, repose depuis le 9 janvier 1888 à Farnborough en
Angleterre à
Pourquoi sont-ils inhumés en
cet endroit et pourquoi y restent-ils ?
Alain
Carteret a répondu à ces deux questions, et notamment à la seconde qui induit,
dans l’hypothèse d’un retour des cendres, le choix d’une sépulture en France.
Les principaux « sites napoléoniens III » qui auraient une légitimité
historique à les accueillir, en province et à Paris, ont été présentés en
images avec leurs avantages et leurs inconvénients. Les avis divergent au sein
du monde napoléonien sur le choix d’un site dans la capitale, solution la plus
solide et surtout la plus efficace pour mieux faire connaître et apprécier au
grand public l’œuvre du Second Empire. Ces batailles sur le lieu idéal
apparaissent clairement comme un prétexte… à ne rien faire ! Ainsi le
principal frein à la translation des trois tombeaux (inséparables : seul
point d’accord) en France se trouve-t-il du côté des Napoléoniens eux-mêmes qui
affichent leur division. Cette mésentente dissuade les pouvoirs publics
d’entreprendre toute démarche officielle de demande de retour des cendres,
laquelle avait été « envisagée » par Christian Estrosi en 2008 lors
du bicentenaire.
Cette
conférence a vu l’adhésion de trois nouveaux membres : Mesdames Dominique Balducchi, Andjelka Glastre et Camilla Mazet.
Par contre, le docteur André PAJAULT, adhérent depuis trois ans, est décédé
début mars. Il venait régulièrement de Bourbon-L’Archambault (à
Mardi 20 avril 2010 : ravivage de la flamme à l’Arc de Triomphe. Au jour anniversaire (20 avril) de la naissance de Napoléon III (en 1808), a eut lieu cette année 2010 un nouveau ravivage de la flamme à l’Arc de triomphe de Paris, à 18 h 30. Le baron Ameil a déposé une gerbe au nom des Amis de Napoléon III. La princesse Alix a également déposé une gerbe.
Comme
en avril 2008 lors du bicentenaire, une gerbe a été portée par Christian
Estrosi. En 2008, il était secrétaire d’État à l’Outre-mer et président du
Conseil général des Alpes Maritimes. Il est aujourd’hui ministre de l’Industrie
(depuis le 23 juin 2009) et maire de Nice (élu le 16 mars 2008).
Mercredi 21 avril 2010. Alain
Carteret a donné à Clermont-Ferrand (à 15 h 30, à l’Office de Tourisme) devant
une salle pleine une conférence-diaporama sur le thème de « Vichy Cité de Napoléon III » dans
le cadre de la semaine de la promotion du département de l’Allier dans la
capitale du Puy-de-Dôme.
Samedi
24 avril 2010 Dr Janine NEBOIT-MOMBET a donné sa
conférence sur « Les
relations France-Russie sous le Second Empire », dans le
théâtre du Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy.
2010
est l’année France-Russie. L’opportunité était belle de consacrer une
conférence à ces deux grands pays qui ont été amis ou adversaires selon les
périodes mouvementées de leurs histoires.
Amis
de longue date avec une profonde admiration réciproque (les philosophes au
XVIIIe siècle), ils ont été opposés lors des guerres du Premier
Empire (les Français entrent à Moscou le 14 septembre 1913) et de la guerre
d’Orient, dite aujourd’hui « de
Crimée » en 1854-1855.
C’est
dans ce contexte global que le docteur Neboit-Mombet, adhérente de l’association depuis cinq ans,
a développé les relations entre
Samedi 24 avril
2010 : « JAV La belle histoire ». Pour
le match de basket JAV-Le Mans (28e journée du championnat de France
de Pro A), Alain Carteret, président des « Amis de Napoléon III de
Vichy », publie un nouveau livre relatant l’histoire du club de basket de
Vichy (
Ce
jour-là, 24 avril, sera également fêté - dans la salle du Palais des Sports Pierre-Coulon et lors d’un dîner d’après
match au Palais du Lac - le 40e anniversaire de l’épopée 1970, avec
la venue des anciens joueurs (désormais réunis en une Amicale) :
L’ouvrage
« JAV La belle histoire »,
au format 21 x
Totale réussite de la
troisième
« Fête Napoléon III » de Vichy
(30 avril - 2 mai 2010)
Pour la troisième année consécutive, la ville de Vichy
a organisé sa grande Fête Napoléon III
qui s’est déroulé sur trois jours : du vendredi soir 30 avril au dimanche
après-midi 2 mai. Cette manifestation
populaire, devenue un événement incontournable de la saison à Vichy, a encore
connue un fort succès.
Rappel de ses quatre temps forts, outre les multiples animations permanentes dans les
rues : visites guidées du Vichy Second Empire, avec saynètes
humoristiques, les balades en calèche, démonstration des métiers
d’autrefois, théâtre de polichinelle, ateliers de danses, ateliers
gastronomiques, spectacles de danses sur l’esplanade des Quatre-Chemins.
Vendredi soir 30 avril
Dîner musical et dansant : « A la table d’hôtes de l’empereur »
A 20 heures : animé par
les musiciens de l’orchestre Paul Billard (Chamlumière)
Danses par les groupes de Bourges
et de Blois - Serveurs en costume d’époque
Salle Berlioz : dans le Palais des
Congrès-Opéra (Tarif : 48 € par personne)
Samedi 1er mai
Grand défilé dansé en centre-ville
Départ à 15 heures du Hall des
Sources : 300 figurants, danseurs, musiciens et calèches.
Arrivée à 17 heures au Parc des Sources,
noir de monde
Immense quadrille dans l’allée centrale
- Danses devant la marquise du Casino de Napoléon III.
Grand Bal à l’Opéra
De
20 h à 22 h 30 : dans le Palais des Congrès-Opéra (salle Berlioz et bar de
l’Horloge).
Bal
animé par près de 200 danseurs, musiciens, choristes et solistes en costume
d’époque.
Dimanche 2 mai
Pièce inédite (1861) d’Eugène Labiche : « Les Vivacités du Capitaine Tic »
A 16 heures : dans la salle Art nouveau du Théâtre-Opéra de Vichy.
L’arrivée
de Napoléon III, dans sa loge du théâtre, a été acclamée par des « Vive l’Empereur ! ».
Samedi
29 mai 2010 David FRAPET, doctorant sur
Louis-Philippe
a-t-il fait le lit de Napoléon III en amplifiant la légende napoléonienne par
plusieurs de ses initiatives : notamment par achèvement des monuments
napoléoniens (Arc de triomphe, etc.) et retour des cendres de Napoléon Ier
le 15 décembre 1840 ?
David
Frapet, doctorant en Histoire des Institutions à l’Université de Lyon III, a répondu à
cette question, en nous donnant les motifs de cette attitude bienveillante du
dernier Roi des Français à l’égard de la famille du futur dernier Souverain de
France : une tentative d’exploitation du mythe à des fins électorales, en
clair de « récupération des Bonapartistes », du fait de la double
opposition des légitimistes et des républicains.
Cette
ultime conférence du programme 2009-2010 nous a permis de mieux connaître et
comprendre cette période de 18 ans (1830-1848) qui précède, à quelques mois
près, l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence de
Samedi
19 juin 2010 L’Assemblée générale portant sur
l’année
Le rapport moral du président Alain Carteret
a confirmé « la bonne santé » de l’association riche ce jour de 156
membres (120 cotisants, liste ci-dessus,
dont 18 nouveaux en 2009 et 10 au premier semestre 2010), avec une moyenne de
trente convives aux repas préalables avec les conférenciers. Le bilan
financier, détaillé par le trésorier Dominique Carteret et validé par le
vérificateur aux comptes Gérard Sallet, est également
positif. En conséquence, le montant des cotisations (30 € personne seule et 35
€ pour un couple) et des entrées aux conférences (2 € par membre et 5 € pour un
auditeur extérieur) ne changera pas en 2011. Toutes les conférences 2009 ont
rencontré un franc succès, avec des intervenants prestigieux de qualité :
le prince Charles Napoléon, Antoine d’Arjuzon,
Christina Égli, Fabrice Waldung,
Jean-Marc Banquet d’Orx, Jean-Denis Serena, Raphaël Dargent et Gérard Sallet.
Le Conseil d’Administration (20
administrateurs) a été renforcé par deux jeunes adhérents : Mme Dominique Balducchi et Éric Paulet. Quatre administrateurs sortants
(Alain Carteret, Colette Casanova, Patrick Robin et Gérard Sallet)
ont été renouvelés. Marie-France Schmidt, qui achève un livre sur Isabelle II
d’Espagne, n’a pas souhaité être réélu du fait de son éloignement à Paris.
Le prochain cycle de conférences - allant du
25 septembre 2010 au 28 mai 2011 - a été présenté à la quarantaine de membres
présents (munis de nombreux pouvoirs). Le nouveau dépliant-programme, de
couleur chocolat, a été tiré à 3.000 exemplaires. La couverture met en évidence
la première arrivée de Napoléon III à Vichy le 4 juillet 1861, voici 150 ans.
Pour célébrer cet événement, la 4e Fête Napoléon III de Vichy sera
grandiose, début mai 2011. Un cocktail amical a clôturé cette agréable et
instructive assemblée.
Conférences
Vichy
Septembre 2010 - Mai 2011
Amis de Napoléon III de Vichy
- Centre
culturel Valery-Larbaud, à 15 h 30 –
25
septembre 2010 |
Raoul MILLE |
Nice
et Napoléon III |
30
octobre 2010 |
Michel DÉSARMAUX |
Napoléon
III : la gloire posthume |
20
novembre 2010 |
Georges COSTECALDE |
Le
baron de Veauce (1820-1884) |
|
|
|
22
janvier 2011 |
François
CANTRYN |
Les
banques : du Second Empire à la crise mondiale |
26
février 2011 |
Anne FAUCOU |
Marguerite
Bellanger |
26
mars 2011 |
Eddie de TASSIGNY |
La
descendance naturelle de Napoléon III |
23
avril 2011 |
Prince MURAT |
Murat,
l’Italie et Napoléon III |
28
mai 2011 |
Jean BRINCOURT |
L’Algérie
de Napoléon III |
26 Juillet 2010
La date de la quatrième fête Napoléon III de Vichy, d’une ampleur
internationale puisque correspondant en 2011 au 150e anniversaire du
premier (en 1861) des cinq séjours de l’Empereur à Vichy, est décidée : le
samedi 7 et le dimanche 8 mai 2011.
Les festivités sont même susceptibles de débuter plus tôt dans la semaine… Le
programme complet (reprise des manifestations à succès et nouveautés encore
tenues secrètes…) sera élaboré avant la fin de l’année 2010.
19 septembre 2010
Décès de Jacqueline Débordes,
membre assidue de notre association depuis plusieurs années (avec son époux,
l’écrivain Jean Débordes) et secrétaire de l’Académie du Vernet. Elle était
appréciée de tous pour sa gentillesse, sa disponibilité et ses grandes qualités
littéraires. Longtemps directrice de l’école de Bellerive, elle avait publié de
charmants contes pour enfants. Elle avait aussi atteint une grande notoriété
régionale par son livre « Coco
Chanel en Auvergne et en Bourbonnais » publié en 2006 aux éditions de
Samedi 25 septembre 2010 |
Raoul MILLE |
Raoul MILLE, écrivain et conseiller
municipal de Nice, a donné « Nice et Napoléon III » au Centre culturel |
La
première conférence de notre nouveau cycle 2010-
Raoul
Mille est dans les Alpes-Maritimes ce que Jean Anglade (plus âgé de 26 ans) est
en Auvergne : un écrivain, à la fois historien et romancier, apprécié de
tous. Il est de plus conseiller municipal de Nice et conseiller personnel pour
la culture de son maire, le ministre Christian Estrosi. Ils viennent de publier
aux éditions du Rocher Le Roman de
Napoléon III (éditions du Rocher) : les 20 pages de Christian Estrosi
regorgent de formules percutantes (Inventeur
de l’urbanisation, un rêveur qui
avait le sens pratique, le chaînon
reliant le passé et la modernité, etc.) et Raoul Mille nous fait revivre
les relations entre l’Empereur et Nice, multipliant les flah-backs
sur l’ensemble de la vie du dernier souverain de France. Ils ont organisé
ensemble en juin 2010 le 150e anniversaire du rattachement de Comté
Nice (formant aussitôt, avec l’ajout de Grasse, le département des
Alpes-Maritimes) à
Avec
son talent naturel, Raoul Mille a narré comment Nice est devenue définitivement
française (elle l’avait été, de force, sous Napoléon Ier entre 1803
et 1814). Sans Napoléon III, Nice serait probablement italienne
aujourd’hui ! Il a développé les deux journées triomphales des 12 et 13
septembre 1860 où le couple impérial a été reçu à Nice, avant de se rendre en
Corse et en Algérie. Il nous a révélé les pensées intimes de l’Empereur et
l’environnement politique et culturel de l’époque : le maire François Malaussena, Alphonse Karr, Isaac Strauss chef d’orchestre
du bal, etc. Il a précisé que Napoléon III était revenu, seul, en chemin de
fer, à Nice (désenclavée en quatre ans !), le 28 octobre 1864, pour y
rencontrer secrètement le tsar Alexandre III (dont le tsarévitch, son fils
aîné, est décédé à Nice en avril 1865). Nice est une ville splendide très
appréciée des Vichyssois, non seulement pour son carnaval, mais aussi et
surtout pour sa beauté et son ambiance Côte d’Azur. Jusque dans les années
1990, nous pouvions nous y rendre d’un simple vol d’avion depuis notre aéroport
de Charmeil !
Lors
des questions clôturant sa conférence, Raoul Mille a évoqué les fêtes à Nice de
juin 2010 pour le 150e anniversaire du rattachement :
patrouille de France, expositions, etc. Le moment le plus marquant et
inoubliable a finalement été la pièce de théâtre « Le Rattachement » écrite spécialement par le Niçois Didier van
Cauwelaert (Nice est la patrie des grands
écrivains : Le Clézio, Max Gallo, van Cauwelaert
et… Raoul Mille) et interprétée par Alexandra Lamy (
Avec
les adhésions des couples Avinain, de Champfleur et Jacquis durant l’été, puis celle de Laure Desmarets à la
conférence de Raoul Mille, l’association est maintenant forte de 160 membres
(dont 37 couples).
LISTE des 160 adhérents
au 30 octobre 2010
(123 cotisants dont 37 couples
en rouge)
1 |
ANDRIEU Nicole et JM CHARLES |
|
62 |
HAUTBOIS Monique |
2 |
AVINAIN André et Babette |
|
63 |
HENRY Robert et
Bernadette |
3 |
BALDUCCHI Dominique |
|
64 |
HUGUET Bernard |
4 |
BARAT Guy
(Saint-Leu-la-Forêt) |
|
65 |
JACQUET Agnès |
5 |
BARDIAU Hyane |
|
66 |
JACQUIS Annie et Daniel |
6 |
BATUT Jacques et
Gloria SZPIEGA |
|
67 |
JOLY Christine |
7 |
BEAUZAC
Colette |
|
68 |
KERDREL Laure de |
8 |
BERNARD
Odette |
|
69 |
KESSLER Patrick et Viviane |
9 |
BERNARDET
Marguerite |
|
70 |
LAUTREY
Georges |
10 |
BLANCHARD Patrick |
|
71 |
LAVAUD Mali |
11 |
BONNETON Claude |
|
72 |
LEMAITRE Dom. & Jean-Paul |
12 |
BOUHNIK
William |
|
73 |
LÉPÉE Pierre et Mme |
13 |
BOUTIER
Janine |
|
74 |
LEPLAT Fernand |
14 |
BRESLE
Marie-Thérèse |
|
75 |
LEQUIMENER Pierre et Mme |
15 |
BRIAND Jean-Claude (Dr) et Lilly |
|
76 |
LINCOLN Marguerite-Marie |
16 |
BRINCOURT
Jean (Bourbon-L’Arch.) |
|
77 |
LUDOT Bernard et
Janine |
17 |
BROUSTINE
Simone |
|
78 |
MANSIER Adrienne |
18 |
CACHIN Maud |
|
79 |
MARTIN ST-ETIENNE G. et M. |
19 |
CANTRYN François
(Bourges) |
|
80 |
MASSE Liliane |
20 |
CARTERET Alain et
Miche |
|
81 |
MATHIEU Jacques (Paris) |
21 |
CARTERET Domiinique et Danielle |
|
82 |
MAURIANGE Guy et Jeanne-Marie |
22 |
CARTERET Marie-France |
|
83 |
MAZET Camilia |
23 |
CASANOVA Colette |
|
84 |
MERCIER Anne-Marie |
24 |
CEDARD Michel (Shave) et Mme |
|
85 |
MERITET Bernard et Monique |
25 |
CHAMBRON Patrick et Mme |
|
86 |
MESTAS JP et Christiane |
26 |
CHAMPFLEUR (de) Michèle et Jacques |
|
87 |
MEUNIER
Jean |
27 |
CHARASSE Marcel |
|
88 |
MEYZONNIER Lilienne |
28 |
CISSAY Monique |
|
89 |
MILOSEVIC
Bernadette |
29 |
CLUZEL Marie-Christine |
|
90 |
MOURIN Michel |
30 |
CLUZEL Michèle |
|
91 |
MOUSSARD Anne-Marie |
31 |
CONSTANT Odette |
|
92 |
MUGNIERY Colette |
32 |
CORNILLON Jeanne |
|
93 |
NEBOIT-MOMBET Any Dr |
33 |
CORRE
Colette |
|
94 |
NOIX
Jean-Yves (Dr) |
34 |
CORRE
Denise |
|
95 |
PARACCHINI Jacqueline & René |
35 |
COSTECALDE Georges
(Domérat) |
|
96 |
PARISOT
Michelle |
36 |
COUREAUD Guy et
Fernande |
|
97 |
PATIENT Cécile |
37 |
COUSSEAU Jacques Dr (guide OTSI) |
|
98 |
PAULET Éric |
38 |
DAIN Michel et Elisabeth |
|
99 |
PERLAT Jean et Marcelle |
39 |
DAMPIERRE Anne de |
|
100 |
PILOT Jean |
40 |
DÉBORDES Jean |
|
101 |
PINOTEAU Andy |
41 |
DEDIEU Denise |
|
102 |
POMMIER Gabriel et Nicole (Aix-P) |
42 |
DEMOULIN Colette |
|
103 |
POUGNIÉ Marguerite |
43 |
DÉSARMAUX Michel et Majo |
|
104 |
QUEROUX Roger et Nicole |
44 |
DESMARETS Laure |
|
105 |
RENARD Madame |
45 |
DOURIS Catherine |
|
106 |
RETAIL Jeannine |
46 |
DUCROS Jean et Gisèle |
|
107 |
RICHARD Jean et Gilberte |
47 |
DUPUICH Suzanne (Paris) |
|
108 |
ROBIN
Patrick (Clermont-Ferrand) |
48 |
DURIN Roland et Mireille |
|
109 |
ROCHAT Marc |
49 |
ÉCHAUBARD
Christian |
|
110 |
ROCHE Jean |
50 |
FONTAINE
Éliane (past-présidente) |
|
111 |
ROUBEAU
Pierrette |
51 |
FOURNIOL Anne-Marie |
|
112 |
SAINT-MARC
Jacques |
52 |
FREDIANI
Georges (colonel) et Denise |
|
113 |
SALINS Jocelyne de |
53 |
GAILLARD Monique |
|
114 |
SALLET Gérard et Madeleine |
54 |
GARNIER Michel et Martine |
|
115 |
SCHMIDT Marie-France
(Paris) |
55 |
GILOT Alain |
|
116 |
SCHUTZER Françoise |
56 |
GLASTRE Andjelka |
|
117 |
TAIN Gilbert (Trézelles) |
57 |
GONTHIER Pierre
(Randan) |
|
118 |
TARDY Hubert et Françoise |
58 |
GOUJON Louis et Janine |
|
119 |
TOURNAIRE Henri et Hélène |
59 |
GUERS André |
|
120 |
VERDIER Monique |
60 |
GUYOT Odile |
|
121 |
VERGE Odile (Dr) |
61 |
HACHE Emmanuel (Dr) |
|
122 |
VIAIN Jeannine |
|
|
|
123 |
WATTRELOS Gabriel et
Josée |
Samedi 30 octobre 2010 |
Michel Désarmaux |
Michel Désarmaux, membre du
Conseil d’administration des « Napoléon III : la gloire posthume de ses deux grands-pères » à 15 h30, au Centre culturel |
Directeur général des services municipaux de la
commune de Varennes-sur-Allier (à
§
côté paternel : Charles Bonaparte (1746-1785), père
de Napoléon Ier et de Louis de Hollande
§
côté maternel : Alexandre de Beauharnais (1760-1794),
père d’Hortense et premier mari de Joséphine).
La
particularité des ces « grands-pères » est
qu’ils sont morts très jeunes, à moins de 40 ans : 34 ans
pour Alexandre de Beauharnais guillotiné et 38 ans pour Charles Bonaparte. Ils
n’ont donc pas connu la gloire de leur petits-fils Napoléon III… Charles
Bonaparte n’a pu vivre non plus l’élévation de son second fils Napoléon au
titre d’empereur, pas plus qu’il n’avait vécu celle de son fils Napoléon Ier !
Michel
Désarmaux a dressé le portrait de chacun des huit
enfants ayant survécu de Charles et Letizia Bonaparte. Il a montré avec la plus
grande clarté le destin exceptionnel que chacun avait connu, ainsi que certains
de leurs descendants (dont évidemment Napoléon III). Le temps a évidemment
manqué pour évoquer la famille Beauharnais (Alexandre, son épouse Joséphine et
leur fille Hortense). Cette suite de la conférence sera programmée lors du
prochain cycle.
1er novembre 2010 Décès de notre adhérente Michèle Parisot, née en
1941. Elle était « la joie de vivre »…
4 novembre 2010 |
Régime de Vichy - Ça suffit ! Un
an après Vichy Cité Napoléon III et
six mois après JAV la belle histoire
(l’histoire du basket à Vichy), Alain Carteret a sorti le jeudi 4 novembre
son huitième livre, le septième sur sa ville. L’ouvrage
(rubrique Vichy 1940-1944
pour détails) de 104 pages, tout en couleur au format 21 x Il
pousse un véritable « coup de gueule », pour la première fois très
argumenté et documenté, contre cette expression « régime de Vichy » :
amalgame inacceptable,
car contraire à la réalité historique, entre la ville (géographie) et un régime
(histoire). |
La conclusion met en évidence trois aspects forts du « vrai Vichy »
d’aujourd’hui :
Le
livre peut être commandé auprès de l’auteur qui l’expédiera à réception d’un
chèque de 26 euros (22 € + 4 € de frais d’envoi). |
19 novembre 2010 Notre réunion du 20 novembre a été précédée, la veille
vendredi 19 (à 15 h 30 au CCVL), d’une conférence d’Alain Carteret organisée
par
Le
parallèle est saisissant avec Napoléon III. Ils ont pareillement vécu leur
jeunesse à la cour, connu l’exil et la prison, retrouvé le sommet de l’État et
fini leurs jours dans un dernier exil. Ils ont aussi fait la gloire de Vichy. L’Antigone de
Samedi
20 novembre 2010 Georges COSTECALDE, ancien principal de collège
à Montluçon, a donné sa conférence « Le baron de Veauce (1820-1884) » à 15 h 30
au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy (15 rue Foch).
Veauce :
tout le monde connaît à Vichy et dans le département de l’Allier. C’est
pourtant, à
Pour
les amateurs d’histoire locale, Veauce évoque Charles-Eugène de Cadier, baron
de Veauce. Il a été député pendant tout le Second Empire (de la circonscription
touchant Vichy) et constamment présent lors des séjours de l’Empereur. Ami de
Morny (châtelain de Nades, commune voisine), il a été
son associé dans l’affaire des Kaolins
des Colettes. Le Baron était aussi (comme le demi-frère de l’Empereur) un
passionné de chevaux : c’est lui qui fonda les courses de Vichy en 1875
(son buste figure à l’hippodrome de
Bellerive). Cette même année 1875, il a acquis à Vichy « le chalet des
Roses » construit en 1864 pour le ministre Achille Fould et revendu en
1885 après la mort du baron (élu sénateur en janvier 1876) à la famille Bignon
qui le possède toujours.
Georges
Costecalde, Vichyssois dans sa jeunesse (pilier au
RCV rugby aux côtés de notre compatriote Denis Tillinac), est adhérent de notre
association depuis 2009. Il vient de mettre à profit sa récente retraite
(d’abord professeur d’histoire, puis principal du Collège à Montluçon) pour
écrire la biographie du baron de Veauce, publiée par
Mardi 7 décembre 2010 La réunion annuelle du Conseil d’Administration des Amis de Napoléon III de Vichy est fixée
à 15 heures au domicile du président (36 rue de
Dimanche 9 janvier 2011 A l’occasion de l’anniversaire de la mort de l’Empereur
Napoléon III, une messe sera célébrée par le Père Branchu, le dimanche 9
janvier 2011 à 18 h 30, en l’église Saint-Augustin de Paris.
Samedi
22 janvier 2011 La première conférence de l’année
Le système bancaire français est véritablement né au
Second Empire. Il a permis de financer le premier essor de l’économie
moderne : grandes infrastructures (chemins de fer, etc.), industries,
machinisme agricole, mécanisation de la production, biens de consommation de
masse, marques de luxe, grands magasins, modernisation de Paris et des villes
de province (grandes et petites, comme Vichy). L’économie, impulsée par les
Pereire, Fould et… combien d’autres, est alors passée au deuxième rang mondial derrière
l’Angleterre.
Diplômé
de Sciences-Po Paris, François Cantryn est passionné
par le Second Empire. Il a adhéré à notre association en 2005, à son arrivée à
Vichy. Le 20 janvier 2007, il y a juste quatre ans, il nous a déjà donné une
brillante conférence sur Théophile Gautier. Il est aujourd’hui directeur de
Son
exposé a bien mis en évidence la « véritable révolution » qu’a été la
création des banques de dépôts faisant appel à l’épargne populaire, dans un
esprit sain-simonien, par rapport à la situation
antérieure où régnaient le Haute banque spéculative et
les prêteurs usuriers qui n’avaient aucun souci du développement économique. Le
conférencier a insisté plus particulièrement sur les rôles joués par Achille
Fould et les frères Pereire. Il a répondu enfin, avec grande précision, aux
multiples questions de l’auditoire sur les fonctions de
Samedi
26 février 2011 Anne Faucou,
historienne à Saumur, a donné la conférence « Marguerite Bellanger (1838-1886) », au Centre culturel
Valery-Larbaud de Vichy.
Marguerite
Bellanger (son vrai nom : Julie Leboeuf) : combien d’encre n’a-t-elle
pas fait couler ? Au plan national, dans tout l’empire, dans les milieux
bien informés, et surtout à Vichy où « l’histoire
du petit chien » (27 juillet 1863) a fait le tour des chaumières.
C’est le point d’orgue de la « visite Second Empire » organisée par
l’Office de tourisme pour la plus grande joie des touristes !
Devant
une salle absolument comble, Anne Faucou nous a livré
la vérité historique sur cette fille du peuple devenue demi-mondaine. Elle
symbolise à tout jamais les appétits coquins de Napoléon III et les dessous de
la « fête impériale ». Julie Leboeuf, née le 10 juin 1838 à
Saint-Lambert-des-Levées (et non à Villebernier) à côté de Saumur, avait repris
le nom de son oncle Bellanger et le prénom Marguerite fort usité dans sa
famille.
Anne
Faucou est affirmative : le fils (Charles
Leboeuf) né le 24 février 1864 « de père et de mère inconnus », est
bien l’enfant de Marguerite Bellanger et de Napoléon III. Il ne s’agit pas
d’une fausse naissance au profit de Valentine Haussmann, fille cadette et
mineure du Baron. Les lettres écrites obtenues de Marguerite par le magistrat
Devienne lui ont été ensuite arrachées pour préserver les intérêts du fils
légitime le Prince impérial…
« Margot la rigoleuse », comme on la
surnommait, a bénéficié des largesses de l’Empereur pendant leur liaison et
après leur séparation. Mariée en 1870 à l’Anglais Kullbach,
elle meurt subitement à 48 ans le 23 novembre 1886 dans son château de
Villeneuve-sous-Dammartin, laissant une grosse fortune. Elle est enterrée à
Paris au cimetière Montparnasse (27e division) dans un caveau
« Famille Leboeuf ». Son fils Charles Leboeuf, avocat, la rejoindra
après son décès le 7 décembre 1941.
Samedi
26 mars 2011 Eddie de Tassigny a donné la conférence
« La descendance naturelle de
Napoléon III », au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy (15 rue
Foch). Le repas préalable (30 convives) a eu lieu au restaurant l’Escargot qui tette.
Eddie de Tassigny, qui réside vers Rouen, est le
premier historien à oser publier sur les descendances naturelles de deux
empereurs. Eddie s’est livré avec passion et avec tout le sérieux d’un vrai
généalogiste, à de délicates et longues recherches. Il en a résulté deux
livres : le premier en 2009 sur Napoléon Ier et le second,
sorti fin février 2011, sur Napoléon III.
Eddie
de Tassigny est venu, en avant première, à Vichy,
dédicacé ce dernier ouvrage dans lequel il ne retient que, outre le Prince
impérial, que quatre fils avérés de Napoléon III : les deux frères conçus
à Ham avec
Sur
la question de savoir si l’Empereur a laissé des traces tangibles de ses
fredaines à Vichy lors de ses cinq mois à Vichy (cures et séjours de 1861,
1862, 1863, 1864 et 1866), le conférencier n’a rien trouvé. Toutefois deux
Vichyssois ont toujours entendu dire dans la famille que leur grand-père Denis Lochet (1859-1897) serait un fils de Napoléon III avec la
blanchisseuse Françoise Lochet (1840-1902). Si tel
était le cas (impossible à vérifier), Denis Lochet
n’aurait de toute façon pas été conçu à Vichy !
Vendredi
22 avril 2011 :
Samedi
26 avril 2011 Le Prince MURAT a donné la conférence
« Murat, l’Italie et Napoléon III »,
au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy (15 rue Foch). Le repas préalable a
eu lieu au restaurant de l’Aletti Palace.
Murat :
un des noms les plus prestigieux du Premier Empire. Comment le fils d’un
aubergiste du Lot devient-il maréchal d’Empire et beau-frère de l’Empereur, par
son mariage avec sa jeune sœur Caroline en janvier 1800 ?
Le
nom de Murat est aussi indissociable de l’Italie, bien avant que Napoléon III
ne favorise en 1859 l’indépendance de l’Italie qui a fêté le 17 mars 2011 son
150e anniversaire. Nommé roi de Naples en 1808, Joachim Murat
tente de récupérer son royaume après les Cent-Jours. Il est capturé et fusillé
à Pizzo en Calabre le 13 octobre 1815.
Joachim Murat, huitième Prince Murat et descendant direct des maréchaux Berthier, Ney et Magna, a dirigé l’Office de Tourisme de Monaco de 1972 à 2005. Il était déjà présent dans notre cité le 14 septembre 1991, voici exactement vingt ans, pour inaugurer dans les parcs avec le docteur Malhuret le buste de Napoléon III, sculpté par Jean-Auguste Barre (1811-1896). Le Prince Murat a évoqué avec conviction la mémoire de son glorieux ancêtre devant une salle Caillois absolument pleine. Le public a découvert que « le Grand Murat » n’avait pas été que « le sableur de Napoléon Ier », mais aussi un véritable chef d’État passionné par son rôle de « roi de Naples » (ce n’était pas un emploi bidon…).
Programme de la 4e
Grande Fête Napoléon III : 6-8 mai 2011
Pour le 150e anniversaire de sa première
venue (en 1861) de Napoléon III à Vichy,
On retrouvera les animations habituelles, comme les visites
pédestres du « Vichy Second Empire »
(samedi et dimanche matin, avec saynètes théâtralisées organisées par l’Office
de Tourisme - 6 €), les villages des artisans et des enfants, les ballades en calèche, le campement des zouaves dans le parc
Napoléon III, le défilé des « Petits
métiers » au Grand Marché couvert (dimanche matin), les démonstrations
de danses de salon sur l’esplanade des Quatre-Chemins, et l’Exposition Guerlain
au Casino.
Voici les cinq principaux temps forts :
Vendredi soir 6 mai à 20 h30 : Spectacle à l’Opéra en deux parties :
§ Pièce de Georges Feydeau intitulée Feu la mère de Madame
§ Opérette créée sur des musiques de Jacques
Offenbach : Le petit groom de chez
Maxim’s.
(entrée à 6 euros - Billeterie : 04 70 30 50 30)
Samedi 7 mai à 18 heures : Conférence
d’Alain Carteret sur le thème : « 1861 :
année fondatrice du Vichy moderne »
(Auditorium Eugénie du Grand Casino)
donnant le cadrage historique de ce 150e anniversaire. Entrée
gratuite.
Samedi soir 7 mai à 20 h : Dîner musical et dansant (menu et
costume d’époque), salle Berlioz de l’Opéra.
Tarif 49 €. Nombre de places limité (moins de 200) : inscription
obligatoire au 04 70 98 71 94.
Dimanche 8 mai de 15 à 17 heures : Grand défilé de 300 figurants en
centre-ville (arrivée Parc des Sources et Grand Casino)
Dimanche 8 mai de 18 à 20 heures : Grand bal dans les salons du Casino (3
€ l’entrée).
Renseignements
détaillés : Office de Tourisme de Vichy
19 rue du Parc - Tél. 04 70 98 71 94
Les trois journées de la 4e Fête Napoléon
III
(les 6, 7 et 8 mai 2011) ont été exceptionnelles
par les animations, le temps et des milliers de spectateurs.
Samedi
28 mai 2011 Jean BRINCOURT, descendant du général du
Second Empire Henri Brincourt, a donné la conférence
« L’Algérie de Napoléon III »,
à 15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy. Le repas préalable a lieu
au Grand Café.
Jean
Brincourt… chacun se souvenait de sa conférence du 24
mars 2007 (quatre ans déjà !) sur son ancêtre : l’exemplaire général
du Second Empire Henri Brincourt (1823-1909). Son
fils Alexandre est retourné vivre en Algérie dans la colonie agricole que le
Général avait fondée. C’est là où notre adhérent, né le 13 mai 1941, est né et
a passé sa jeunesse jusqu’à son retour forcé en métropole en 1962.
Jean
Brincourt est naturellement resté passionné par
l’histoire, toute l’histoire, de son département d’origine. Après une carrière
au Crédit du Nord, il a passé, en retraite, (et obtenu) une licence d’histoire
à
Il nous a rappelé la conquête et la
pacification de l’ensemble du pays par le général Randon, les voyages de
Napoléon III en septembre 1860 (trois jours avec Eugénie) et 1865 (seul, cinq
semaines du 3 mai au 7 juin, parcourant
Outre
son analyse historique, le conférencier - par ailleurs champion d’Allier
(vétéran) de tennis - a répondu aux questions sur l’évolution du pays depuis
1962 et son actualité. Sa conférence, très documentée et émouvante à bien des
égards, a été suivie par une assistance intégrant une vingtaine de membres de
la famille Brincourt venus de toute
Jeudi
9 juin 2011 : L’Alliance
Française de Vichy a programmé, à 15 h 30 au CCVL, une conférence de Florence
Martinet sur « Pierrefonds, Compiègne et Napoléon III ». Après
Samedi
11 juin 2011 : AG
sur l’exercice 2010.
L’Assemblée Générale ordinaire des « Amis de Napoléon III de Vichy » s’est tenue au Novotel le samedi 11 juin 2010.
Le rapport moral du président a montré que
nous sommes en régime de (belle) croisière.
Les comptes de l’exercice 2010, plus
qu’équilibrés, ont été approuvés. La cotisation pour
Le Conseil d’administration a été renouvelé : Jeannine Viain (adhérente depuis dix ans) et François Cantryn (résidant désormais à Vichy même) ont été élus pour la première fois, à l’unanimité. Quatre élus de 2008 (mandat de trois ans) ont été réélus : Colette Corre, Denise Corre, Jocelyne de Salins et Christian Echaubard. Un cocktail amical a clôturé cette réunion.
Le programme des
conférences 2011-
Conférences Fin 2011 Les conférences ont lieu à 15 h 30 Samedi 24 septembre 2011 Marie-France SCHMIDT Samedi 22 octobre 2011 Nicolas CHAUDUN Samedi 19 novembre 2011 Michel DÉSARMAUX Bannière 1864 |
Premier Semestre 2012 Samedi 21 janvier 2012 Hughes BRIVET Samedi 25 février 2012 Denis TILLINAC Samedi 24 mars 2012 Gérard SALLET Samedi 28 avril 2012 Bruno BESSON Samedi 19 mai 2012 François CANTRYN |
Samedi
18 juin 2011 : Alain Carteret,
président des Amis de Napoléon III de Vichy, publie un dixième livre.
Il
ne porte pas sur le Second Empire, mais sur « Le tennis à Vichy » (Sporting-Club
et Coupe de Galéa).
Le
Sporting-Club de Vichy a accueilli 40 ans (1952-1991)
Ce livre complète les deux
ouvrages précédents sur le rugby (le RCV en 2005) et le basket (
Car l’histoire d’une ville ne
se limite pas à la politique, au patrimoine ou à la culture…
Elle intègre aussi le sport,
surtout dans une ville comme Vichy qui dispose d’installations uniques en
France…
Juillet 2011 : décès du Dr Jacques Cousseau. Le
docteur Jacques Cousseau est décédé le vendredi 22
juillet 2011. Né le 9 juillet 1940, il avait fait ses études de médecine à
Clermont-Ferrand et s’était installé en Creuse, puis en 1983 à Saint-Yorre,
prenant la suite du Dr Émile Gastal. Optant pour la
retraite en 1998, il se passionnait pour l’histoire de la ville de Vichy et
notamment pour celle de son parc hôtelier. Guide officiel à l’Office de
Tourisme à partir de 2003, il avait initié avec succès les visites
« Hôtels » et « Art déco ». Membre très actif de notre
association, il avait donné le 26 février 2005 une conférence sur Les hôtels à Vichy sous le Second
Empire, puis une seconde le 24 février 2007 sur Les palaces de Vichy à
Notre
association a été aussi endeuillée, une semaine plus tard le 27 juillet, par la
disparition de Marie-Françoise
Tardy. Elle était adhérente depuis de nombreuses années.
Particulièrement érudite (HEC de formation et parlant plusieurs langues
étrangères), elle était fidèle à nos réunions avec son époux Hubert (ingénieur
et peintre). Préalablement, fin juin, nous avions déploré le décès de Madeleine Ronchaud. Cette adhérente jusqu’à son entrée en
maison de retraite avait créé à Vichy en 1975 le comité d’Allier de l’Unicef et
l’avait présidé durant 25 ans.
Été
2011 : la polémique Colcombet-Carteret. Suite à la 4e Fête Napoléon III
de 2011, l’ex-député de l’Allier (1988-1993 et 1997-2002) François Colcombet s’est élévé, dans une
chronique du 12 mai de l’hebdo
François Colcombet
se permet, dans une chronique parue dans votre hebdomadaire le 12 mai, de
vilipender (comme il en a l’habitude depuis de nombreuses années) l’empereur
Napoléon III, initiateur de
Il récite encore, par aveuglement
idéologique, le credo de Victor Hugo qui n’a jamais supporté que sa haute
valeur n’ait pas été reconnue en 1848 par un maroquin ministériel. L’auteur
aigri s’est vengé par sa plume, ses outrances haineuses étant reprises en
paroles d’évangile par les prétendus républicains.
L’Ex-magistrat Colcombet
qui n’a jamais obtenu non plus (de son Tonton) le moindre poste ministériel, montre
une fois de plus sa mauvaise foi ou sa méconnaissance de l’histoire de
Le coup d’État n’avait rien de
« honteux ». Il a épargné, à ce moment là,
une guerre civile entre Français. Il se justifiait surtout par le
rétablissement du suffrage universel que l’Assemblée de
Les événements de décembre 1851 n’ont
pas fait plus de 500 morts, contre le double en 1832 lors de la tentative de
révolution décrite dans Les Misérables (funérailles du général Lamarque),
contre 6.000 tués lors des journées de juin 1848, et contre 30.000 lors de
Dans l’Allier, la prise de pouvoir réel
par le Président de
François Colcombet n’a pas manqué de
contre-attaquer (directement, puis par son ami Prévereaud),
ce qui a contraint Alain Carteret à adresser un second courrier des lecteurs
qui a été publié le 4 août 2011 :
Par sa vindicte incessante (attaque
gratuite de François Colcombet contre Napoléon III le
12 mai, récidive le 30 juin en le traitant de « terroriste »
et moi-même « d’inconditionnel venimeux », poursuite par J.-P. Gaillard-Préveraud
le 7 juillet), l’équipe de François Colcombet
démontre que sa haine doctrinale et viscérale contre le dernier souverain de
France, fondateur de
Un mort (depuis le 9 janvier 1873) ne
pouvant se défendre, il faut bien qu’un historien lucide se charge de rappeler
la réalité des faits à propos de celui dont la dépouille est scandaleusement
maintenue en Angleterre alors qu’il fut le premier président de notre
république.
Tous les constitutionnalistes
s’accordent sur l’insuffisance et la fragilité des institutions de
Monsieur Gaillard-Préveraud
se plait à parler de dictature dans son courrier. Il fait semblant d’ignorer
que, quand l’ordre a été assuré en 1859 (d’où l’amnistie totale), l’Empire est
devenu libéral et parlementaire. La guerre de 1870, provoqué par Bismarck et
souhaité par la grande majorité des Français, est subie par l’Empereur qui se
conforme démocratiquement au vote du Corps législatif. Il y était
personnellement hostile, comme Thiers côté républicain. Ce n’est pas Napoléon
III qui l’a perdue, mais
Oui, aujourd’hui en 2011, en dépit des
échecs et scandales de nos Républiques, on peut rester républicain (on est
aussi démocrate dans les monarchies constitutionnelles européennes), tout en
admirant l’œuvre de progrès économique et social accomplie par le Second
Empire.
Entre-temps, le 28 juillet, François Colcombet
avait continué ses invectives contre Napoléon III dans une chronique parlant de
« l’épisode calamiteux du Second
Empire » ! Un lecteur de Neuilly-le-Réal, Etienne Roché que nous
ne connaissons pas, a pris le relais de la défense de Napoléon III en écrivant
notamment le 11 août : « Napoléon
III a plus fait pour la démocratie en France que les idéologues républicains ».
Alain Carteret a décidé, pour sa part, de ne plus répondre aux incessantes
agressions écrites de l’ancien maire (1995-2008) de Dompierre-sur-Besbre qui,
pourtant né en 1937, se croit encore au XIXe siècle…
Les doctrinaires républicains poursuivent néanmoins leur offensive antibonapartiste. Le secrétaire général de l’association 1851 - Paul Cresp - fait à son tour publier un texte le jeudi 18 août
dans le courrier des lecteurs, en deuxième page de
Samedi
24 septembre 2011 Marie-France Schmidt, agrégée d’espagnol, a
donné la conférence « Isabelle II (1830-1904) reine d’Espagne »
avec l’appui d’un diaporama. Le repas préalable a eu lieu à l’hôtel des
Nations, 13 boulevard de Russie.
Le
règne d’Isabelle II d’Espagne est très intéressant pour nous car il est
directement lié à l’histoire de France et au Second Empire. Tout d’abord,
Isabelle II descend de Louis XIV par son père Ferdinand VII (roi de 1814 à
1833), issu de Philippe V, petit-fils du roi-soleil. D’autre part, elle est la
fille de Marie-Christine de Bourbon-Siciles, régente
jusqu’en 1840 et amie de Napoléon III (qui l’a rencontrée le 5 juillet 1861, le
lendemain de sa première arrivée à Vichy). Enfin, son exil imposé en 1868 conduit
à la recherche d’un autre souverain en Espagne : ce sera le motif
déclencheur de la guerre de 1870, avec la candidature Hohenzollern et la
dépêche d’Ems.
Marie-France
Schmidt est adhérente de notre association depuis 1988. Elle a été trois ans
(1961-1964) professeur d’espagnol au lycée des Célestins de Vichy, avant de
rejoindre l’université Edgar Faure de Vincennes, puis en 1992 Paris IV où elle
a été maître de conférences à
Sa
biographie d’Isabelle II, publiée en janvier 2011 chez Pygmalion, met en évidence la difficulté d’un règne personnel
confronté aux menées carlistes et révolutionnaires. La reine déchue, à la vie
mouvementée (mariée à un cousin germain homosexuel et collectionneuse
d’amants), vivra jusqu’au 9 avril 1904. Mère d’Alphonse XII, roi d’Espagne de
1874 à 1885, Isabelle III est donc à l’origine des actuels Bourbons
d’Espagne : de Juan Carlos Ier, roi depuis 1975 à la mort de
Franco.
Samedi
22 octobre 2011 Nicolas Chaudun a donné sa conférence « 1870 : un été
en enfer », au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy devant
un important auditoire qui l’a longuement applaudi. Le repas préalable au
Quartier avait réuni 36 membres et sympathisants (dont Louis Frémont, un
des fils de notre président fondateur). Trois nouvelles adhésions ont été
recueillies : Velia Batit, Catherine et Philippe
Gauthier, et Pierre Mena.
Nicolas
Chaudun, fondateur en 2004 à Paris d’une maison d’édition d’arts qui porte son
nom, est également un auteur s’intéressant particulièrement au Second
Empire : son « Haussmann au
crible » édité en 2000 par Syrtes a connu un grand succès.
En
janvier de cette année, il s’est attaché - dans « L’été en enfer. Napoléon III dans la débâcle » - à décrire les
souffrances physiques de Napoléon III qui a mis un point d’honneur, comme le
faisait son oncle Napoléon, à conduire sur le terrain ses troupes à la guerre
de 1870 face à
Le
récit de sa douloureuse chevauchée vers la défaite de Sedan est poignant. Dans
un conflit qu’il était l’un des rares avec Thiers à ne pas vouloir, Napoléon
III fait preuve d’un courage admirable (« J’ai dans les reins comme une pelote d’aiguilles qui me perforent les
intestins »), d’autant plus qu’il n’avait aucune prise sur les
opérations militaires.
Nicolas
Chaudun a expliqué, avec grande aisance et totale clarté, cet enchaînement des
faits qui de la fin 1869 à l’été
Nouvelles adhésions :
enregistrées lors de la conférence de Nicolas Chaudun
Mardi 8 novembre 2011 Décès de Danielle
Carteret, épouse de notre trésorier Dominique Carteret. Née Escazaux, Danielle avait dirigé de 1969 à 1992 l’auto-école
François créée par son père en 1931
avenue Doumer, puis «
Samedi
19 vovembre 2011 Michel Désarmaux a donné sa
conférence « Les Beauharnais », au Centre culturel Valery-Larbaud de
Vichy. Le repas avait préalablement réuni 27 adhérents au Midland, 4 rue de
l’Intendance.
Il y a un an, le 30 octobre 2010, Michel Désarmaux avait entrepris la saga des familles Bonaparte et Beauharnais. Le temps lui a évidemment manqué pour traiter un aussi vaste sujet, réussissant déjà l’exploit d’évoquer les principaux Bonaparte. Membre du CA des Amis de Napoléon III de Vichy depuis juin 2009 (date de sa retraite, après 30 années comme Directeur général des services municipaux de Varennes-sur-Allier), Michel Désarmaux a repris son exposé consacré aux Beauharnais illustré par des séries de diapositives significatives (rassemblées avec talent par Patrick Kessler) pour concrétiser ses propos.
Il a commencé par décrire le tableau de Jean-Baptiste Régnault composé en 1810 (acuellement à Versailles) qui représente la scène du mariage de Jérome Bonaparte le 22 août 1907 aux Tuileries. On y voit presque tous les Bonaparte et Beauharnais de l’époque (avec conjoints), à l’exception de Lucien alors fâché avec son empereur de frère. Charles Bonaparte et Alexandre de Beauharnais, grand-pères de Napoléon III (lequel ne naîtra qu’en avril suivant), sont alors décédés et ne figurent donc pas sur la toile.
Alexandre de Beauharnais, grand
père de Napoléon III, a ensuite initié cette galerie de portraits. Premier mari
de Joséphine, le vicomte né en 1760 est mort très jeune (à 34 ans) le 23
juillet 1794, à quatre jours de la chute de Robespierre (Thermidor marquant de fairt la fin de la
terreur).
Ont suivi les portraits saisissants de Joséphine (1763-1814), première épouse de Napoléon, et des deux enfants qu’elle a eus avant ses 20 ans avec le vicomte Alexandre de Beauharnais :
§ Hortense : née en 1783, elle est la mère de Napoléon III… et du duc de Morny. Elle est représentée par un vitrail Lusson en l’église Saint-Louis de Vichy.
§ Eugène :
née en 1781, vice-roi d’Italie de 1805 à 1814, est décédé en 1824, à l’âge de
42 ans. Sa progéniture prendra le nom de Leuchtenberg
dont son beau-père, roi de Bavière, l’avait fait duc.
Bien d’autres figures marquantes de la famille Beauharnais ont été évoquées par notre conférencier. Ainsi la fille aînée d’Eugène de Beauharnais, Joséphine de Leuchtenberg (même prénom que sa grand-mère), épousera-t-elle en 1823 le fils de Bernadotte (Oscar Ier, né de Désirée Clary en 1799) et sera reine de Suède de 1844 à 1857.
Le conférencier a brillement mis en évidence l’importante descendance actuelle des Beauharnais (nombre de têtes couronnées dans les pays nordiques), avec le paradoxe que Joséphine n’a pas eu d’enfant avec Napoléon Ier et que Hortense n’a pas eu de postérité avec ses trois fils légitimes ! Dernier fait, trop rarement soulevé, à propos de l’incident déclenchant la guerre de 1870 : Léopold de Hohenzollern, pressenti pour le trône d’Espagne, était autant un Beauharnais qu’un prince allemand ! Il n’y avait donc pas de quoi s’en offusquer à ce point, au point de faire naître trois conflits meurtriers avec l’Allemagne…
Jeudi
8 décembre 2011 : réunion annuelle du Conseil d’Administration. Le CA (Guy Coureaud et Marc Rochat étant de fait
démissionnaires - Éliane Fontaine restant présidente d’honneur) aura lieu à 15 h 30 au domicile du président, 36 rue de
Dominique Balducchi, François Cantryn, Alain Carteret,
Dominique Carteret, Colette Casanova, Colette Corre, Denise Corre, Michel Désarmaux, Christian Échaubard,
Georges Frediani, Patrick Kessler, Georges Lautrey,
Jean Meunier, Éric Paulet, Patrick Robin, Gérard Sallet,
Jocelyne de Salins, Monique Verdier et Jeannine
Viain.
2012
Samedi
21 janvier 2012 Hughes BRIVET, éditeur d’estampes (galerie d’art au 15 square de l’Hôpital, à Vichy), a donné la première conférence de
l’année 2012 sur le thème : « Les peintres de Vichy au Second Empire ».
Cette conférence a été aussi l’occasion de renouveler les cartes d’adhérents
2012 : cotisation de 30 euros (montant identique pour personne seule ou
pour un couple) qui est inchangée depuis une dizaine d’années.
Hughes Brivet a ouvert en octobre
2010 une galerie d’art et d’estampes sous les arcades de
Hughes Brivet a présenté les
peintres et graveurs (vichyssois et artistes extérieurs) de l’époque 1852-1870
à Vichy, notamment : Bour, Henri Chacaton,
Clerget, Dauzats, Lopisgich,
Jean-François Millet, François Pierdon, Antoine Rivoulon, Armand Queyroy et
Théodore Valerio. Certains étaient déjà connus. Bien d’autres ont été
découverts… avec l’apport d’un diaporama permettant d’apprécier les œuvres.
Beaucoup de ces élements se retrouveront dans
prochain son livre sur « Les
peintres d’Auvergne », en cours d’édition
Nouvelles adhésions :
14 enregistrées en décembre 2011, janvier et février 2012 :
Liste des 119 cotisants fin février
2012
(160 adhérents, avec 40 couples)
1 |
ANDRIEU Nicole & JM
CHARLES |
|
61 |
GROS Paulette |
2 |
AVINAIN André et
Babette |
|
62 |
GUERS André |
3 |
BAILLY Jacqueline |
|
63 |
HACHE Emmanuel (Dr) |
4 |
BALDUCCHI Dominique
(Mme) |
|
64 |
HAUTBOIS Monique |
5 |
BARAT Guy
(Saint-Leu-la-Forêt) |
|
65 |
HENRY Robert et Bernadette |
6 |
BARDIAU Hyane |
|
66 |
HUGUET Bernard |
7 |
BATIT Velia |
|
67 |
JACQUET Agnès |
8 |
BEAUZAC
Paulette |
|
68 |
JACQUIS Annie et Daniel
|
9 |
BERNARDET Marguerite |
|
69 |
JOBERT Claudie &
Ph. ROSAZ |
10 |
BONNETON Claude (Mme) |
|
70 |
KERDREL Laure de |
11 |
BOUHNIK William |
|
71 |
KESSLER Patrick et
Viviane |
12 |
BOUTIER Janine |
|
72 |
LAMY Jean et Michèle |
13 |
BRAS Max
(Clermont-Ferrand) |
|
73 |
LAUTREY Georges |
14 |
BRESLE Marie-Thérèse |
|
74 |
LAVAUD Mali |
15 |
BRIAND Jean-Claude et Lilly |
|
75 |
LEMAITRE Dom. & Jean-Paul |
16 |
BRIVET Hughes |
|
76 |
LÉPÉE Pierre et Madame |
17 |
BROUSTINE Simone |
|
77 |
LEQUIMENER Pierre
(Paris) |
18 |
CACHIN Maud |
|
78 |
LOUGNON Jacques |
19 |
CANTRYN François |
|
79 |
LUDOT Bernard et Janine |
20 |
CARTERET Alain et Michèle |
|
80 |
MANSIER Adrienne |
21 |
CARTERET Dominique (trésorier) |
|
81 |
MARTIN ST-ETIENNE G. et M. |
22 |
CARTERET Marie-France |
|
82 |
MASSE Liliane |
23 |
CASANOVA Colette |
|
83 |
MATHIEU Jacques
(Chevagnes) |
24 |
CEDARD Michel et Mme |
|
84 |
MAURIANGE Guy / Jeanne-Marie |
25 |
CHAMBRON Patrick et
Irène-Marie |
|
85 |
MENA Pierre (Tréban) |
26 |
CHAMPFLEUR (de) Michèle
et J. |
|
86 |
MERITET Bernard et Monique |
27 |
CHARASSE Marcel |
|
87 |
MEUNIER Jean |
28 |
CLUZEL Marie-Christine |
|
88 |
MEYZONNIER Lilienne |
29 |
CLUZEL Michèle (Dr) |
|
89 |
MILOSEVIC Bernadette |
30 |
COMBE-BALDET Bernadette |
|
90 |
MOURIN Michel et
Catherine |
31 |
CONSTANT Odette |
|
91 |
MOUSSARD Anne-Marie |
32 |
CORDIER François-Xavier
(Dr) |
|
92 |
MUGNIERY Colette (Dr) |
33 |
CORNILLON Jeanne |
|
93 |
NEBOIT-MOMBET Any (Dr) |
34 |
CORRE Colette |
|
94 |
NOIX Jean-Yves (Dr) |
35 |
CORRE Denise |
|
95 |
NOUZILLE André et
Josette |
36 |
COSTECALDE Georges
(Domérat) |
|
96 |
PARACCHINI Jacquel. et René |
37 |
COUSSEAU Marie-Thérèse |
|
97 |
PATIENT Cécile |
38 |
DAIN Michel et
Elisabeth |
|
98 |
PAULET Éric |
39 |
DAMPIERRE Anne de |
|
99 |
PERRAUD Françoise |
40 |
DEBEURÉ Gérard |
|
100 |
PILOT Jean |
41 |
DÉBORDES Jean (décédé 19 mars) |
|
101 |
POMMIER Gabriel et
Nicole |
42 |
DELIÈGE Jean-Marie & M.-Th |
|
102 |
POUGNIÉ Marguerite |
43 |
DEMOULIN Colette |
|
103 |
QUEROUX Roger et Nicole |
44 |
DÉSARMAUX Michel et
Marie |
|
104 |
RETAIL Jeannine |
45 |
DESMARETS Laure |
|
105 |
RICHARD Jean et Gilberte |
46 |
DEVILLICITAT André
(Lavault) |
|
106 |
ROBIN Patrick
(Clermont-Fd) |
47 |
DI FRANCO Gaëtane |
|
107 |
ROUBEAU Pierrette |
48 |
DUCROS Jean et Gisèle |
|
108 |
ROUDAIRE Gérard et
Colette |
49 |
DUPUICH Suzanne (Paris) |
|
109 |
SAINT-MARC Jacques |
50 |
DURIN Roland et Mireille |
|
110 |
SALINS Jocelyne de |
51 |
ÉCHAUBARD Christian |
|
111 |
SALLET Gérard et Madeleine |
52 |
FONTAINE Éliane (past-prés.) |
|
112 |
SCHMIDT Marie-France
(Paris) |
53 |
FOURNIOL Anne-Marie |
|
113 |
TARDY Hubert |
54 |
FREDIANI Georges et Denise |
|
114 |
TOURNAIRE Henri et Hélène |
55 |
GAILLARD Monique |
|
115 |
VERDIER Monique |
56 |
GARNIER Michel et Martine |
|
116 |
VERGE Odile (Dr) |
57 |
GAUTHIER Catherine
& Phil. |
|
117 |
VIAIN Jeannine |
58 |
GILOT Alain |
|
118 |
WATTRELOS Gabriel et Josée |
59 |
GLASTRE Andjelka |
|
119 |
WYSS-LABASQUE Françoise |
60 |
GOUJON Louis et Janine |
|
|
|
Samedi 25 février 2012 Denis Tillinac a donneé sa
conférence « Dictionnaire amoureux du catholicisme », au théâtre du
Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy, devant près de 150 personnes. Le repas
préalable à L’Escagot
qui tette avait réuni 44 convives.
Denis Tillinac a passé cinq ans de sa turbulente
adolescence à Vichy, de 1962 à 1967. Il résidait 31 rue Mounin
avec ses parents (son père Roger, chirurgien-dentiste, et sa mère Paulette,
originaire du Donjon) et ses deux sœurs Elisabeth et Anne.
Fidèle en amitié, l’ancien élève de Saint-Do et du collège de Cusset avait accepté fin 2003
d’écrire la préface du livre Napoléon III
bienfaiteur (avec cette forte affirmation : «Vichy doit sa géographie urbaine, son architecture, son prestige et
pour tout dire son âme à Napoléon III), en 2005 (le 25 novembre) de donner
une conférence sur «
Son franc-parler à l’opposé de la pensée unique en
fait « un bon client » des médias : chroniques (Le Figaro,
Valeurs actuelles,
Enrichissant son œuvre littéraire (près de
Le plus Vichyssois des
écrivains célèbres (en activité : outre Valery Larbaud et Albert
Londres) reviendra à Vichy le 31 mars pour dédicacer, à
1er
mars 2012 Autres
articles Republique
1852 Les
dragons La
microbiologie Granier
de Cassagnac |
|
Le
magazine Napoléon III publie, dans
son numéro 18 de mars 2012, un article (annoncé en couverture) de quatre pages d’Alain
Carteret sur les « Grandes fêtes
Napoléon III de Vichy ». Le trimestriel, édité depuis 2008 par Soteca (du groupe Hommell) sous la direction de David Chanteranne, est disponible partout : en kiosques,
dans les grandes surfaces, ainsi qu’à |
Jeudi 15 mars 2012 Décès de Madeleine de Kerdrel. La
vicomtesse Madeleine Audren de Kerdrel, née Des
Champs de Verneix en 1908, est décédée le 15 mars, à l’approche de ses 104 ans.
Elle n’a cessé d’appartenir à l’association, depuis sa création en 1983, même
si elle ne pouvait plus assister aux conférences depuis plusieurs années. Nos
condoléances à sa famille, et notamment à sa sœur, la comtesse Anne de
Dampierre qui, à 101 ans, est toujours une fidèle adhérente de l’association.
Lundi 19 mars 2012 Décès de Jean Débordes. Né le 20 avril 1920, Jean Débordes est décédé le
lundi 19 mars 2012. Bras droit du maire Pierre Coulon depuis les années 1950,
puis du docteur Jacques Lacarin jusqu’à la fin de son
mandat en 1989, il avait consacré sa retraite à l’étude de l’histoire de la
ville de Vichy et du Bourbonnais. Il a publié de nombreux ouvrages sur Vichy (Pierre Coulon,
Samedi 24 mars 2012
Gérard SALLET a
donné sa conférence « Gustave Eiffel », à 15 h 30, au Centre
culturel Valery-Larbaud de Vichy. Le repas préalable a reuni
28 convives à
Gérard Sallet, qui nous
avait déjà conté le 28 novembre 2008 la vie de Ferdinand de Lesseps, a encore
passionné les nombreux auditeurs (la salle Caillois était comble) avec la
présentation, sous forme de diaporama, de la carrière exceptionnelle de Gustave
Eiffel (1832-1923), héros français de la technologie.
Sa tour a été le l’édifice le plus haut du
monde : c’était en 1889 pour la 4e exposition universelle
organisée par
L’ingénieur (chimiste de formation !) a été formé
et s’est révelé sous le Second Empire (centralien).
Il est chargé en 1858, à 26 ans, salarié de
La gare de Budapest, le pont sur le Douro au Portugal,
l’ossature de la statue de
Samedi 28 avril 2012
Bruno BESSON,
président de
Cette conférence, avec extraits du répertoire, était
intégrée dans
Cette conférence de Bruno Besson a été suivie, à 15
heures, d’une conférence avec diaporama par le docteur Patrick KESSLER, notre
dynamique adhérent et membre du Conseil d’administration, sur
27-29 avril 2012
Ve Fête Napoléon III de Vichy
Quelques temps forts :
Vendredi 27 avril
Opéra bouffe : « Une nuit chez Jacques Offenbach »
au
Théâtre-Opéra de Vichy, à 20 h 30 - Tarif unique : 25 euros.
Samedi 28 avril
§ Conférence : Emile
Waldteufel pianiste d’Eugénie, par
Alexandre Sorel (à 16 h 30 à l’auditorium Eugénie du Casino)
Dimanche 29 avril
Ø
15 heures : Grand défilé en Centre-ville (par un beau soleil, après un mois de pluie !)
Ø
16 h 30 :
Danses sur l’esplanade du Casino (arrivée
du défilé)
Ø 18 heures (à 20 h30) : Grand
bal, salle Berlioz (2 heures ½ de
spectacle) - Entrée : 3 euros.
De
multiples autres animations sont proposées ce week-end :
1. Campement des Zouaves dans le parc Napoléon III
2. Balades en calèche,
3. Visites guidées théâtralisées, avec jacques Crouzat et JY Bordesoult
4. Exposition « Crinolines
et mode Second Empire » (de Nathalie Harran),
au Casino,
5. (avec exposition de la chaise
au porteur de l’impératrice Eugénie, de août 1859)
6. Ateliers et petits métiers de l’époque,
7. Théâtre de Guignol, dans le parc des Sources
8. Jeu « Les Mystères au Palais », dans le
Grand Casino,
9. Danses sur l’esplanade des Quatre-Chemins,
10. Vitrines Second Empire au square des antiquaires
(Source de l’Hôpital),
11. Présentation, par Philippe Fumoux,
de « l’absinthe de Vichy »
au Grand marché.
Dimanche
6 mai 2012 : décès de
Jean PILOT. Né le 14 juillet 1922, Jean Pilot est décédé
le 6 mai 2012, à l’approche de ses 90 ans. Sa grande modestie ne laissait pas
supposer qu’il avait été chef d’entreprise, patron d’importantes tréfileries
vers Saint-Chamond (Loire). Il était, par son épouse, de la famille des
architectes Percilly-Brière, réputée par nombre de constructions à Vichy depuis
Samedi
19 mai 2012 François CANTRYN, directeur honoraire de
Zola
et Hugo ! Ces géants de notre littérature au XIXe siècle ont
grandement contribué au discrédit de Napoléon III : Hugo dès 1850 avec une
violence inouïe contre celui qui a osé lui refuser un poste ministériel ;
et Zola, de 1871 à 1893, par sa série de vingt romans des « Rougon-Macquart ».
Ainsi
Germinal, le roman le plus populaire
de Zola, publié en 1885, situe l’action en 1866-1867 au Second Empire, alors
que l'auteur s’inspire de la grève des mines d’Anzin qui a duré du 21 février
au 17 avril 1884. Zola s’était rendu une semaine sur place pour enquêter
minutieusement. Il n’hésite pas à avancer de 18 ans le conflit social pour
condamner le régime impérial ! Alors Zola peut-il être qualifié de « faussaire » ?
François
Cantryn, qui nous a déjà donné deux belles
conférences en 2006 (Théophile Gauthier) et 2011 (Les banques au Second
Empire), a fait part de ses analyses, étayées par des preuves concrètes. Zola
ne voit sciemment que le côté noir du Second Empire qu’il sélectionne et
exagère.
Un
débat animé a fait suite à la conférence, avec l’intervention de Jacques
Thierry vantant les qualités littérarires de Zola.
Alain Carteret a ajouté au passif de Zola son roman de 1894 sur Lourdes. Zola
s’était rendu sur place en août 1892 et avait « interviewé » deux
malades, mourantes car au dernier stade de la tuberculose : Marie Lebranchu (
Le
repentir d’Émile Zola a été publié dans le journal Le Gaulois en août 1895 : « J’avais grandi au roulement des foudres de Victor Hugo : Napoléon le
Petit était pour moi un livre d’histoire d’une vérité absolue […] Mais j’en
suis revenu depuis… » Zola poursuit avec un éloge de
l’Empereur : « un brave homme,
hanté de rêves généreux, incapable d’une action méchante, très sincère dans
l’inébranlable conviction qui le porte à travers les événements de sa vie qui
est celle d’un homme prédestiné, à la mission absolument déterminée,
inéluctable, l’héritier du nom de Napoléon et de ses destinées. Toute sa force
vient de là, de ce sentiment des devoirs qui lui incombent » ! Zola
fait amende honorable, mais trop tard : le mal est fait !
Samedi 9 juin : L’Assemblée générale des Amis de Napoléon III de Vichy s’est tenue le samedi 9 juin
à l’hôtel Thermalia.
Alain Carteret, président depuis
L’élection au Conseil
d’administration a vu le renouvellement des mandats de Michel Désarmaux, Jean Meunier et Monique Verdier. Par contre, Guy
Coureaud et Georges Frediani,
administrateurs de longue date, ont souhaité quitter le CA et ont été
chaleureusement félicités pour leur action. Le bureau reste inchangé avec Colette Corre et Éric Paulet
vice-présidents, Christian Echaubard secrétaire
général et Dominique Carteret trésorier (épaulé par Georges Lautrey).
L’assemblée a voté le maintien des tarifs : cotisation annuelle à 30
euros, entrée aux conférences à 2 euros pour les adhérents et à 5 euros pour
les auditeurs extérieurs.
Le nouveau programme des conférences 2012-
Les conférences ont lieu à 15 h 30 Samedi 22 septembre 2012 Dr Janine NEBOIT-MOMBET Samedi 27 octobre 2012 Bernard BOULEAU Samedi 1er décembre 2012 Stève SAINLAUDE |
Premier Semestre 2013 Samedi 26 janvier 2013 Thierry CHOFFAT Samedi 23 février 2013 Juliette GLIKMAN Samedi 23 mars 2013 Ronald ZINS Samedi 20 avril 2013 Guy BARAT Samedi 25 mai 2013 Reynald SECHER |
La 6e Grande Fête
Napoléon III de Vichy
aura lieu les 26, 27 et 28 avril 2013
13 juillet 2012 : Le
Magazine Napoléon III de David Chanteranne sort en
kiosque un second numéro spécial : ce Hors Série
n°2 qui fait suite au Hors Série n°1 publié en
février 2011 sur l’Armée de Napoléon III
et rédigé par Louis Delpérier.
|
Cet
Hors Série, intitulé« Napoléon III le provincial », conçu et
écrit par Alain Carteret, débute par les principaux voyages de Napoléon III
en province, notamment en 1852, 1858 et 1860. Il
offre ensuite un vaste panorama des « sites
napoléoniens III », avec de nombreuses illustrations
d’époque et des photos d’aujourd’hui. Sept pages présentent Vichy et six
Biarritz. Lapalisse, Moulins, Montluçon et Clermont ne sont pas
oubliés ! Cet
album, édité par Soteca (14,90 €), comble une
lacune des ouvrages sur le Second Empire qui se bornent généralement à
n’évoquer « que le Paris
Haussmann » érigé en plus belle capitale du monde. Or, en 1865, la
province comptait 36 millions d’habitants pour seulement 1,8 million de
Parisiens… |
Mardi
4 septembre 2012 : décès de Guy
COUREAUD. Né en février 1923, Guy Coureaud
est décédé, à 89 ans, le 4 septembre 2012. Il repose au cimetière des Bartins à Vichy. Il avait fait carrière dans la
comptabilité publique, notamment auprès des collectivités locales. Une fois
retraité, il assurait la trésorerie de plusieurs associations, notamment celle
des Amis de Napoléon III jusqu’à fin 2004, avant de devenir vérificateur aux
comptes. Particulièrement érudit et méthodique, il avait dressé des séries de
généalogies dans nos notes de liaison. Son épouse Fernande est ensuite décédée
début février 2013.
Samedi
22 septembre 2012 Docteur Janine NEBOIT-MOMBET, docteur en
médecine et docteur ès lettres, a donné la première conférence du nouveau cycle
« Arcachon :
un double miracle », à 15 h 30 au CCVL, après un déjeuner au Stade aquatique de Bellerive (lieu
d’entraînement de Michael Phelps mi-juillet pour la préparation aux JO de
Londres).
Un
décret impérial du 2 mai
Docteur
Janine Neboit-Mombet a détaillé l’histoire de cette
charmante station balnéaire, depuis l’intervention de Thomas Illyricus en 1819. Nombre de réalisations du Second Empire
existent encore aujourd’hui : la basilique Notre-Dame achevée en 1861 face
à l’océan, la chapelle ND des Passes au Moulleau
(avec sa Vierge de l’Avent) du 24 mai
1864, le belvédère de Paul Régnauld de 1863 également
appelé Observatoire Sainte-Cécile, le
musée aquarium créé par l’abbé Xavier Mouls en 1867,
le parc à huîtres dans le bassin (avec le naturaliste Victor Coste), etc.
Ainsi, Louis Veuillot a-t-il écrit dans L’Univers : « Ce désert de sable devint une Californie ».
Par contre, le célèbre Casino mauresque,
inauguré le 16 août
Familière des lieux et membre
de notre association, notre conférencière nous avait déjà passionnés le 24
avril 2010 dans une conférence sur « Les
relations France-Russie sous le Second Empire ».
De
nouveaux adhérants nous ont rejoint : Ida
Nicolas, Jean-Claude et Christine Thiercelin
(résidant à Paris) et Michelle Papon.
Vendredi
12 octobre 2012 : décès de Colette Casanova, née en 1924,
une des fondatrices de notre association. Membre du Conseil d’administration,
elle suivait fidèlement nos conférences. Passionnée d’arts et d’histoire, elle
aimait aussi beaucoup les voyages, tout en appréciant particulièrement sa
ville. Nous regrettons déjà sa présence agréable et souriante.
Samedi
27 octobre 2012 Bernard BOULEAU a donné la seconde conférence
du nouveau cycle « Napoléon III : mes 28 premières années 1808-1836 »,
à 15 h 30 au CCVL, après un déjeuner au Quartier
latin.
Bernard
Bouleau, professeur d’économie à la l’Université de Créteil, consacre sa
récente retraite dans la région de Saumur à sa passion : l’histoire,
notamment celle de Napoléon III dont il a imaginé en 2010 un journal apocryphe
intitulé « Le Mémorial de
Chislehurst », comme les « Mémoires » du baron d’Ambès (qui
serait un certain Albert D’Almbert ayant rencontré
Napoléon III à Arenenberg dès août 1833 et l’ayant
suivi partout pendant 40 ans juqu’à son décès en
1873) publiés en 1909.
Le
livre est écrit comme un roman autobiographique à la première personne :
l’empereur se confie, en commençant, dans le premier tome 1808-1848, par sa
jeunesse pendant
C’est cette partie initiale, jusqu’à la tentative
avortée de coup d’État à Strasbourg le 30 octobre 1836, que l’auteur nous a
conté : éducation à Arenenberg en Suisse, études
à Augsbourg avec son précepteur Philippe Le Bas, voyages à Rome où résident
plusieurs Bonaparte, formation militaire à Thoune dirigée par le colonel
Dufour, insurrection début 1831 en Romagne avec les Carbonari et son frère aîné (âgé de 27 ans) qui décède à Forli le
18 mars, premier exil de trois mois à Londres, retour à Arenenberg
et premiers ouvrages (dont Rêveries
politiques de mai 1832 et son Manuel
d’artillerie), prétendant depuis la mort du Roi de Rome le 22 juillet 1832,
projet de mariage avec sa cousine
L’exposé,
avec illustrations, de Bernard Bouleau a permis de mieux comprendre comment un
adolescent romantique s’est forgé un caractère lui permettant d’accéder au
poste de président de
Samedi
1er décembre 2012. À l’occasion
d’un colloque sur « Napoléon et les
femmes » le samedi 1er décembre, la ville de Rueil-Malmaison a organisé un Salon du livre Premier et Second
Empire. Ce Salon était placé sous la présidence de Jean-Marie Rouart, auteur d’un « Morny voluptueux au pouvoir » en 1995 et cet été de Napoléon ou la destinée. JM Rouart étatit d’ailleurs présent à Vichy le samedi précédent 24
novembre (à 14 h 30) pour une interview à l’Aletti
Palace par Sylvain Beltran. De nombreux auteurs venus en conférenciers à Vichy
(David Chanteranne, Raphaël Dargent,
Jean Sagnes) et à venir (Stève Sainlaude, Ronald Zins et Juliette Glikman) ont
dédicacé leurs ouvrages. Alain Carteret a également participé à ce salon, pour
présenter le Hors Série n° 2 Napoléon III le provincial publié en juillet dernier par le
magazine Napoléon III et l’ouvrage Vichy
Cité Napoléon III qui en est à sa quatrième édition depuis sa première
sortie en 2009.
Samedi
8 décembre 2012 Stève Sainlaude a
donné sa conférence « Napoléon III et les Etats-Unis pendant la guerre de
Sécession », à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable (24 convives) avait lieu au restaurant L’Escargot qui tette, rue de Paris.
Cette
conférence, initialement prévue le samedi précédent 1er décembre,
avait été décalée au 8 décembre car Stève Sainlaude
et Alain Carteret avaient été invités à participer au Salon du livre Premier et Second Empire de
Rueil-Malmaison.
Le
mardi 6 novembre 2012, Obama battait Romney à la présidence des Etats-Unis. Un
même 6 novembre, mais en 1860 soit 152 ans plus tôt, Lincoln était élu président. L’élection d’un partisan de
l’abolition de l’esclavage provoque la sécession de
Napoléon
III penche nettement en faveur du Sud dont le coton est indispensable à nos
filatures (700.000 emplois). Il y voyait aussi, comme en Italie ou en Pologne,
une application du Droit des peuples à
disposer d’eux-mêmes. Le commissaire sudiste John Slidell (1793-1871) se déplace à Vichy le mercredi 16 juillet
1862 pour convaincre, durant une heure dix minutes à la villa Strauss,
l’Empereur d’aider et de reconnaître la nouvelle Confédération. Loin d’être l’autoritaire caricaturé par les
Républicains, Napoléon III sera réceptif aux arguments opposés de ses ministres
successifs des Affaires étrangères (les deux Edouard : Thouvenel, puis
Drouyn de Lhuys)…
Stève
Sainlaude, agrégé d’histoire et grand spécialiste des
relations franco-américaines (thèse et deux livres sur le sujet), a développé
avec la plus grande clarté l’impact de cette guerre de Sécession sur la
politique étrangère du Second Empire. C’est une partie qui se joue à
quatre : les deux belligérants, l’Angleterre (ex-pays colonisateur) et
Mardi
11 décembre 2012. Réunion du Conseil
d’administration des Amis de Napoléon III
de Vichy, à 15 heures, au domicile de son président Alain Carteret à
Creuzier-le-Vieux. Il sera fait le point sur les activités et les comptes de
l’année civile 2012. Pour le 30e anniversaire de l’association
(fondée le 16 avril 1983 par le docteur Frémont), est-il utile de prévoir des
manifestations en plus de
Samedi
26 Janvier 2013 Thierry CHOFFAT, président des Vosges napoléoniennes, a donné sa
conférence « Les Associations napoléoniennes », à 15 h 30 au CCVL.
La profusion d’associations se consacrant à l’histoire des deux empires napoléoniens (exemples dans le cadre ci-dessous : sans compter les nombreuses sociétés de reconstitution historique ou de danses, les Amis des musées, les associations de personnages comme Emile Ollivier ou Murat, etc.) méritait une conférence particulière qui - semble-t-il - n’avait jamais été faite.
Thierry Choffat, docteur en sciences politiques, est
maître de conférences à l'Université de
Nancy-Lorraine. Il était
particulièrement bien armé pour apporter les multiples éclaircissements (circonstance et date de création,
vocation particulière, activités notables, principaux dirigeants, relation avec
les autres organismes) puisqu’il a été
vice-président du Souvenir Napoléonien
de 2005 à 2010 et préside les Vosges
Napoléoniennes depuis 2010.
Thierry Choffat connaît bien Vichy. Il
donnait le 27 octobre 2001 sa conférence « La politique sociale de Napoléon III ». Il était à nouveau
présent au CCVL le 25 mai 2003 pour une conférence sur Victor Duruy. Il
revenait le 23 septembre 2003 à l’Aletti Palace pour
présider le colloque « Les Napoléon
et l’Europe » et exposer lui-même le thème « Les Napoléon et le principe des Nationalités ». Ce colloque a
fait l’objet de la revue N° 451 du Souvenir Napoléonien en février 2004. Sa
dernière conférence à Vichy, sur le
Bonapartisme de 1870 à nos jours, remonte au 30 avril 2005, il y a
déjà presque sept années ! Il avait alors attribué le prix 2005 du CERB (Centre d’Etudes et de Recherches sur le
Bonapartisme, fondé en 1997) au livre Napoléon
III bienfaiteur de Vichy et de
Au
cours de sa conférence d’une heure trente, avec diaporama, Thierrt
Choffat a naturellement insisté sur le Souvenir Napoléonien, (fondé en 1937 à
Nice par Eugénie Gal sous le nom de Société
d’Histoire Napoléonienne) principal organisation
en nombre d’adhérents : environ 3.500 personnes) et lié à
Samedi
23 février 2013 Juliette Glikjman,
maître de conférences à Sciences-Po Paris, a donné sa conférence « Napoléon III
prisonnier au fort de Ham », à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable a eu lieu au
restaurant du Café des Arts.
Après l’échec du coup d’État de Boulogne-sur-Mer le 6 août 1840, le futur Napoléon III est condamné à « la prison à perpétuité » : Comment de temps cela dure-t-il ? demandera-t-il avec humour !
Il est emprisonné, à compter du 7
octobre 1840 pour presque six ans dans la forteresse de Ham, dans
Juliette Glikman
a publié en février 2011 chez Aubier le livre Louis-Napoléon prisonnier : du fort de Ham aux ors des Tuileries.
Debout, sans notes, elle nous a raconté pendant une heure avec la plus grande
précision la vie à Ham du prisonnier qui a tenté de joindre l’utile (lectures
et publications) à l’agréable (visiteurs et liaison romanesque avec
Adhésions 2013
Nous avons eu le plaisir d’accueillir dans l’association de Vichy, depuis la fin 2012 :
Par ailleurs, nous déplorons les décès de Jean RICHARD le 22 décembre 2012 et de Madame Fernande COUREAUD début février 2013 (son mari Guy étant décédé le 4 septembre 2012).
Samedi
23 mars 2013 Ronald ZINS, président de l’Académie Napoléon, a donné sa conférence
« LYON : un patrimoine modelé par Napoléon III», au CCVL
devant une salle pleine. Le repas préalable s’était tenu au Midland, rue de
l’Intendance.
La fête des lumières avec
Ronald Zins, auteur d’une quinzaine d’ouvrages dont Les Maréchaux de Napoléon III en 1996 chez Horvath et la biographie du Maréchal Lannes en 1995 (rééditée en 2009 chez Horace Cardon), connaît parfaitement toute l’histoire de Lyon et notamment le patrimoine du Second Empire à Lyon. Le 28 septembre 2002, il nous avait donné une conférence sur « Spicheren 6 août 1870 ».
Ronald ZINS a présidé, de 2005 à fin 2008, le Souvenir
Napoléonien, la plus importante institution napoléonienne. C’est lui qui a
instauré la messe du 9 janvier à Saint-Augustin, en hommage à Napoléon III
(jour de son décès). Il préside aujourd’hui l’Académie Napoléon, société
savante étudiant les deux empires avec organisation de colloques et
publication d’une revue (deux numéros par an).
Devant une salle pleine et comblée, Ronald ZINS a passé en revue, avec un diaporama Poweroint, les importantes réalisations du Second Empire en matière urbanistique, en insistant sur les grandes avenues de la presqu’île et les décorations des immeubles.
Mardi
16 avril 2013 : déjà 30 ans…
L’association
des Amis de napoléon III de Vichy
passe, ce jour, le cap des 30 ans. En effet, l’association a été fondée le
samedi 16 avril 1983 lors d’une réunion constitutive qui s’est réunie au Centre
culturel Valery-Larbaud (salle Constantin-Weyer, côté Expositions aujourd’hui,
20 rue Foch). L’initiative venait de l’association de Paris créée fin 1966, par
son responsable au développement Louis Quais. Le premier président fut le
docteur Jacques FRÉMONT 1903-1999 (fils du Dr Victor Frémont, constructeur de
l’actuel Aletti Palace en 1912). Maître Eliane
Fontaine était vic-présidente, dans un bureau où
figuraient notamment Jocelyne de Salins, André Corre (trésorier et organisateur
des voyages annuels sur tous les sites Napoléon III d’Europe) et le notaire
François Chateau.
La
première conférence eut lieu le samedi 1er octobre 1983. Donnée par
Julien MALLET, nouveau président de Paris après le décès le 5 mai 1983 du
président fondateur Dr Maurice VEILLET, elle portait sur le « Panorama du Second Empire ». Les
statuts ne furent officiellement déposés que le 3 février 1984 à la
sous-préfecture de Vichy. L’existence de l’association est reconnue au JO
publié le 21 février 1984, sous le numéro n° 003300 / 4.193. Dès l’été 1984,
une première manifestation importante était organisée, avec la venue du PRINCE
NAPOLÉON qui inaugurait le dimanche 8 juillet 1984 l’Esplanade Napoléon III (à 16 h 32, entre le Grand Etablissement
thermal et
Napoléon
III et l’impopularité record de Hollande (18 avril 2013)
Celui
qui occupe l’Elysée depuis mai 2012, élu sur le seul thème de
l’anti-Sarkozisme, tombe en onze mois, mi-avril 2013, à ¾ d’opinions hostiles ! Du jamais vu dans
l’histoire de
Samedi
20 avril 2013 Guy Barat, président de l’association Saint-Leu Terre d’empire, a donné sa
conférence « SAINT-LEU
Guy Barat, Palois d’origine et
ex-pharmacien à Paris, participe aux activités de notre association depuis cinq
ans : suivi des conférences et danse, avec le groupe parisien Autres temps autres danses, aux fêtes
Napoléon III de Vichy. Fort de cette expérience, il a créé fin 2008 « Saint-Leu Terre d’empire », ville
de 16.000 habitants dont il est conseiller municipal. Saint-Leu est située à
Son objet est de valoriser une commune qui abrite les tombeaux du père (Louis, roi de Hollande de 1806 à 1810, frère de Napoléon Ier : Louis de Hollande est décédé à Livourne le 25 juillet 1846 et transféré à Saint-Leu le 15 septembre 1847) et des deux frères aînés (Napoléon-Charles décédé en 1807 à 4 ans et demi et Napoléon-Louis mort à Forli en 1831 à 27 ans) de Napoléon III.
Les trois tombeaux reposent dans
la crypte de l’église de Saint-Leu
Guy Barat nous a raconté, avec la passion qu’on lui connaît,
l’histoire de cette ville, de son église sanctuaire et de plusieurs de ses
personnalités, comme le Prince de Condé
(retrouvé « suicidé » le 27
août 1830 à l’espagnolette dans son château de Saint-Leu qui revient alors à sa
maîtresse la baronne de Feuchères et qui sera détruit en 1847 après revente) et
la maréchale Ney (née Aglaé Auguié) à qui la duchesse d’Angoulême (Madale
Royale, fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, viendra six étés en cure à
Vichy) a refusé la grace de son mari Le brave des braves condamné à mort fin
1815…
Les Vichyssois n’oublient pas que Louis Bonaparte, chef d’escadron âgé de 20 ans, a passé deux mois dans la station thermale du 9 août au 28 septembre 1799 (à la veille du coup d’État de Brumaire) avec sa mère Letizia… Il est à noter que Louis Petitot, sculpteur du monument à la gloire du père de Napoléon III derrière l’autel de l’église de Saint-Leu, est également l’auteur de la statue du roi Louis XIV cavalier sur la place d’armes du château de Versailles (le cheval étant dû à son beau-père Pierre Cartellier, sculpeur en 1825 du tombeau de Joséphine à Rueil-Malmaison).
Jeudi
25 avril 2013.
VIe Grande Fête
Napoléon III de Vichy
« Temps forts »
26, 27 et 28 avril 2013
Samedi et dimanche :
Ø Exposition Christofle
(orfèvrerie) et Mellerio
(bijoux), salon Napoléon III du Casino – Entrée libre
Ø Animation au Grand Marché (10 heures à midi) – Entrée
libre
Ø Visites guidées de Vichy Second Empire (7 €) avec
scènes d’époque
Ø Balades en calèche (1,50 ou 2,50 € selon âge)
Ø Cirque forain Zampani, en face de
Ø Conférences d’Anne Gros : orfèvrerie Christofle, samedi 15 h et Arts de la table dimanche 10 h
Reseignements et réservations
Office de Tourisme de Vichy
19 rue du Parc - BP 62418
03204 Vichy Cedex
Tél. 04 70 98 71 94 (ou 08 25 77 10 10)
Mail : resa@vichy-tourisme.com
Site internet : www.vichy-tourisme.com
Une
délégation de l’association Napoléon III de Paris, conduite par Michèle Rabion, a participé aux Fêtes 2013. Elle comprenait
notamment Jean-Denis Serena (notre conférencier du 26 septembre 2009 sur les Arts de la table au Second Empire),
Jean-Alexandre et Françoise Degant, Jean-François Ecobichon, Patrick Gohet,
Christian Leroux (et madame), Simone Maurousset,
Gabriel et Marie Picardat.
Avril 2013. Le CERB
(Centre d’Etudes et de Recherches sur le Bonapartisme) de Thierry Choffat a
décerné son Grand Prix 2012 du Bonapartisme à Eddie de Tassigny pour son dernier livre d’histoire et de
généalogie Les Napoléonides. L’auteur
avait été reçu à Vichy en conférencier le 26 mars 2011. Quatre autres
conférenciers venus à Vichy ont également été distingués par le Cerb : Claude Vigoureux en 2003 (premier lauréat pour
son livre sur Maupas, ex-préfet de l’Allier), Alain Carteret en 2004 (Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de
Samedi 25 mai 2013. Reynald SECHER, auteur et éditeur, donnera sa
conférence « La Vendée : du génocide au
mémoricide », à 15 h 30 au CCVL.
170.000 Vendéens tués (le tiers de la population) : tel est le bilan effroyable, sur lequel tous les historiens s’accordent, de la guerre civile en « Vendée militaire ». Celle-ci a débuté le 11 mars 1793 par le refus des paysans de Vendée d’être enrôlés de force dans la levée en masse pour les armées révolutionnaires et s’est intensifiée en 1794.
Cette guerre
contre les Blancs se transforme
rapidement (loi du 1er août 1793 confirmée le 1er
octobre) en une volonté politique de
Pour nombre
d’historiens,
Reynald Secher se bat, avec plusieurs parlementaires, pour que « la guerre de Vendée » devienne « le génocide de Vendée ». À Vichy, on devrait aussi se battre davantage pour que « le régime de Vichy » redevienne « le régime de l’État Français » et non celui de la ville d’accueil...
Samedi 8 juin 2013. L’Assemblée
générale des « Amis de Napoléon III
de Vichy » s’est tenue le samedi 8 juin 2013 à 15 heures au Mercure Thermalia (ex-Novotel). Elle portait sur les activités de
l’année civile 2012. L’habituel cocktail amical (et gratuit) a eu lieu sur
place à l’issue de cette AG, à 16 h 30.
Programme de conférences
2013-1014
21 septembre 2013 |
Christian HUMBRECHT |
1812
Napoléon en Russie : de Gumbinnen à la Bérézina |
26 octobre 2013 |
Bernard
CHEVALLIER |
La
reine Hortense : une femme artiste |
7 décembre 2013 |
Jacques CORROCHER |
Les
escapades de Napoléon III hors de Vichy |
|
|
|
25 janvier 2014 |
Alain
CARTERET |
Caricatures anti-Napoléon III : la haine
républicaine |
22 février 2014 |
Gérard SALLET |
PASTEUR |
22 mars 2014 |
Annecy
ROUHER-VAUCHERET |
Eugène
Rouher : un voisin « Vice-Empereur » |
19 avril 2014 |
Guy MANIVIÈRE |
Gilbert
Desmaroux de Gaulmin :
|
17 mai 2014 |
Philippe
VALODE |
Apports
des deux empires dans l’histoire de France |
Ce programme est, comme chaque année, tiré à
3.000 exemplaires couleur début juillet
et distribué dans tout Vichy et auprès des organisations napoléoniennes.
Samedi
22 juin 2013. Dédicace du livre Napoléon III le provincial (retirage
2013 distribué par Belin) par Alain Carteret, à
Samedi
21 septembre 2013 Christian HUMBRECHT, spécialiste de la campagne
de Russie, a donné sa conférence « 1812 : Napoléon
en Russie, de Gumbinnen à
|
Christian
Humbrecht, ex-huissier à Paray-le-Monial
(Saône-et-Loire) et résidant maintenant à Macon, a subjugué l’auditoire par
un diaporama impressionnant sur l’écran géant du Théâtre du CCVL :
alternant images, animation de textes, lecture enregistrée de citations, musique
d’époque. Grand
spécialiste de la campagne de Russie de 1812, il s’est rendu de nombreuses
fois sur les lieux de batailles, notamment à Borodino où les troupes
françaises ont remporté le 7 septembre la bataille de La Moskova, ouvrant la route de Moscou. La
conférence n’a pas manqué de révéler le fameux scoop : la bataille de la
Bérézina (26-29 novembre 1812),
autour de Borisov (la ville
actuelle, en Biélorussie, compte 150.000 habitants), a été une
victoire française. Mais le massacre des traînards, restés sur la rive de Studenka après la destruction des deux ponts du général Éblé, a donné, pour
toujours en France, à ce nom de Bérézina le sens de « défaite
catastrophique » ! |
À Vichy, on n’oublie pas que, au départ de l’expédition de Russie, quatre jours avant le franchissement du Niémen par la Grande armée, Napoléon Ier a signé à Gumbinnen (actuel Gusev, dans l’enclave russe de Kaliningrad, l’ex-Kœnigsberg), le samedi 20 juin 1812, le décret qui créait notre actuel « Parc des sources » en plein cœur de la ville.
Trois adhésions ont été reçues durant l’été 2013 : Yvonne DEMURGER (de Digoin), Jacky FOURNIER (famille de l’acteur Jean Gabin) et Marie-Agnès LACOUR (ex-professeur de Français à Enghien et résident depuis peu à Chamalières).
Samedi 26 octobre 2013. Bernard CHEVALLIER, directeur 1989-2008 des musées de
Malmaison, a donné sa conférence « La reine
Hortense : une femme artiste », au CCVL. Le repas préalable a
eu lieu au Quartier latin, à côté du
CCVL.
|
Bernard Chevallier
a dirigé les musées de Malmaison et Bois-Préau de 1989 à 2008. Il est le
spécialiste incontesté de Joséphine
de Beauharnais (1763-1814) dont il a écrit
la biographie en 1999 avec le sous-titre « douce et incomparable ».
Voilà dix ans qu’il n’était pas revenu à Vichy, depuis qu’il nous avait conté
« La vie à Malmaison au temps de Joséphine » le 22 février
2003. Il a évoqué pour nous, avec diapositives, les talents artistiques de la reine Hortense (1783-1837),
mère de Napoléon III en 1808. Formée à l’école de Madame Campan dès
1795 (à l’âge de 12 ans), Hortense
de Beauharnais a toujours gardé une âme romantique et une sensibilité
artistique qui la faisaient briller, aussi bien en dessin, peinture,
musicienne (harpe et piano). La reine Hortense a ainsi composé une
soixantaine de romances : Partant pour |
Le conférencier a enchanté
l’auditoire (salle pratiquement pleine, avec beaucoup de dames…) et répondu aux
nombreuses questions qui se sont étendues… jusqu’à
Trois décès d’adhérents fin 2013 Deux membres fidèles de l’association sont décédés en novembre : Anne-Marie Fourniol, le le 8 novembre, mère de l’épouse du président Alain Carteret, et Alain Gilot, ancien du Collège de Cusset et kinésithérapeute, le 14 novembre. Le 3 décembre, c’est Bernard Ludot, ancien chef du personnel, qui nous quittait.
Samedi
30 novembre 2013 Rueil-Malmaison
a organisé le samedi 30 novembre 2013, à
David Chanteranne, Carole Berté, Jean des Cars, Alain Carteret,
JO Boudon
Patrick Ollier (maire), Stève Sainlaude et le baron
Gilbert Ameil
(masqués : Bernard Chevallier et Georges Poisson)
En fin de matinée, Patrick Ollier, maire de Rueil-Malmaison, a remis le Prix Napoléon III créé en 1981 à Biarritz par le maire Bernard Marie (meilleur arbitre français de rugby dans les années 1960 et le premier à devenir « international » en 1965). Il n’a pas lieu chaque année, puisque cette année n’était que la 19e en 33 ans. Le jury 2013, présidé par Jean des Cars, comprenait 9 autres spécialistes de l’histoire napoléonienne : le baron Gilbert Ameil (président des Amis de Napoléon III de Paris), Florence Austin-Montenay, Jacques-Olivier Boudon, David Chanteranne, Bernard Chevallier (notre conférencier du 26 octobre 2013), Abel Douay, Dominique de Font-Réaulx, Adrien Goetz et Georges Poisson (déjà membre du premier jury en 1981 !).
Deux lauréats ont été retenus
« ex-aequo » : Alain Carteret et Stève Sainlaude
(conférencier à Vichy le 8 décembre 2012). L’honneur est immense quand on relit
la liste (ci-dessous) des prestigieux devanciers : les Académiciens Alain
Decaux et Jean-Marie Rouart, Philippe Séguin dont le Louis-Napoléon le grand de
Année |
Auteur |
Titre |
1981 |
Robert AGERON |
De
l'Algérie Algérienne de Napoléon III à de Gaulle |
1982 |
Alain
DECAUX |
Pour l'ensemble de son œuvre sur le Second Empire |
1983 |
Claude DUFRESNE |
Morny, l’homme du Second Empire (Perrin) |
1984 |
Jean
AUTIN |
Les frères
Pereire - Le bonheur d'entreprendre (Perrin) |
1985 |
Colonel WILLING |
L'armée
de Napoléon III |
1986 |
Pierre PELISSIER |
Émile de
Girardin, Prince de la presse |
1987 |
Louis
GIRARD |
Napoléon
III (Fayard 1986) |
1988 |
Inès MURAT |
|
1989 |
Jean des
CARS |
|
1990 |
Stép. AUDOIN ROUZEAU |
1870 :
|
1991 |
Philippe
SÉGUIN |
Louis-Napoléon le Grand (Grasset 1990) |
1992 |
Frédéric BARBIER |
La dynastie des Fould (A. Colin 1991) |
1993 |
Françoise WAGENER |
|
1996 |
Jean-Marie
ROUART |
Morny, un voluptueux au pouvoir (Gallimard 1995) |
2001 |
Jean-Jacques LEFRERE |
1er Prix
« Arthur Rimbaud |
|
Robert LAMOUCHE |
2e Prix « 1840-1846,
le prisonnier du fort de Ham |
2003 |
Jacques-Olivier
BOUDON |
Paris capitale religieuse sous le Second Empire (Cerf 2001) |
2005 |
Jean Claude YON |
Le Second Empire : Politique - Société - Culture (A. Colin) |
2007 |
Jean SAGNES |
Les racines
du socialisme de Louis Napoléon Bonaparte |
2013 |
Alain CARTERET 19e
Prix |
Napoléon III le
Provincial (album |
Simultanément à ce 19e Prix national Napoléon III remis ce samedi 30 novembre 2013 au Vichyssois Alain Carteret, l’Office de Tourisme de Vichy a obtenu trois prix (affiche, photo et label Qualité) de la « Fédération française des fêtes et spectacles historiques » pour les fêtes Napoléon III d’avril 2013.
Le
prochain Prix Napoléon III, le 20e, ne sera décerné que 10
ans plus tard : le 25 novembre 2023, à Rueil, à Edouard Vasseur. Il
est alors décidé qu’il ne sera à l’avenir décerné que tous les deux ans :
soit fin 2025 pour l’attribution du 22e Prix.
Samedi
7 décembre 2013 Jacques CORROCHER, chercheur en histoire
régionale, a donné sa conférence « Les escapades
de Napoléon III hors de Vichy (cures 1861-1864) : révélatrices de
l’homme », à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable à L’Escagot qui
tette a réuni 28 convives.
|
Dans
la lignée des plus grands historiens de Vichy, Gilbert Décoret (1830-1902) et
Antonin Mallat (1857-1928), Jacques Corrocher a publié trois best-sellers locaux : Vichy antique en 1981, Vichy historique en 1982, puis Renaissance et illustration du passé
monumental de Vichy. Il a étendu ses recherches aux communes qui
entourent Vichy : grandes (Bellerive et Cusset) et petites
(Creuzier-le-Vieux, Serbannes, etc.). Il est devenu un modèle pour les
nouvelles générations d’historiens de la ville. Jacques Corrocher, professeur aggrégé de Lettres modernes, est également docteur en histoire. Il était, le samedi 16 avril 1983, de l’équipe constitutive de l’association des « Amis de Napoléon III de Vichy » : vice-président avec Eliane Fontaine. |
Il
avait rédigé en 1993 un important article (Napoléon
III et les antiquités nationales) dans le numéro 30 des Nouveaux Cahiers du
Second Empire et en 1995 l’article sur Vichy dans le dictionnaire du Second
Empire édité par Fayard sous la direction de Jean Tulard.
Sa dernière conférence pour Amis de Napoléon III de Vichy remontait à plus d’un quart de siècle, 26 ans très exactement : le 18 décembre 1987 ! Jacques Corrocher est revenu, pour notre plus grand plaisir, traiter du « bienfaiteur de Vichy » sous l’angle de ses déplacements hors de la ville elle-même lors de ses quatre premières cures de 1861, 1862, 1863 et 1864. Il a multiplié les anecdotes concernant les promenades et excursions de l’Empereur « dans les environs », comme disaient les guidfes touristiques de l’époque. Il a apporté la preuve des faits en lisant des passages des chroniques de presse et des mémoires de personnes présentes sur place (Madame Jules Baroche et Alfred Maury notamment).
Le conférencier a mis en évidence
la forte attirance de Napoléon III pour la vallée du Sichon
(Cusset, site de L’Ardoidière),
sa passion réelle presque universitaire pour l’histoire romaine (visites à
Gergovie, près de Clermont-Ferrand), son intérêt réél
pour le monde ouvrier et les innovations technologiques (visite des entreprises
à Cusset, Thiers, Montluçon, etc.). La réponse a été donnée à l’absence
d’information sur sa visite potentielle à
Lors de toutes ses sorties, l’Empereur a montré un caractère actif, plein d’humour, passionné d’économie et d’environnement, curieux de tout, à l’écoute de tous, généreux et… profondément humain (que de dons, autant aux particuliers qu’aux institutions !).
Quatre nouvelles adhésions ont été reccueillies lors de la conférence de Jacques Corrocher le 7 décembre 2013 :
1. Josiane et Jean
BERNIGAUD (affaires maritimes) venus d’Aurillac
2. Jean-Louis MALDANT : secrétaire général de l’Amicale des Anciens du Collège de Cusset
3. Lucie-Jeanne MANNE qui arrive de Nice
4. Beatriz et Adolphe ZIMMERMANN bien connus de tous.
Samedi 25 janvier 2014 Alain Carteret, auteur de Napoléon III le Provincial (Prix Napoléon III 2013) a donné une conférence sur « Les caricatures anti-Napoléon III : la haine républicaine », à 15 h 30 au CCVL, devant une salle pleine. Le déjeuner préalable a réuni 23 personnes au Restaurant des Quatre-Chemins du Casino du groupe Partouche.
Les caricatures sur le Second Empire : un sujet qui n’a pratiquement jamais fait l’objet d’une conférence, ni d’un ouvrage spécifique ! Pourtant, les caricatures féroces à l’encontre de Napoléon III ont grandement contribué au discrédit de l’Empereur et de son régime. Ces caricatures dépassaient l’objectif habituel d’amuser en exagérant le (por)trait. Leur but était carrément politique : ridiculiser et déconsidérer Napoléon III pour empêcher, pour toujours, le retour à un systèle impérial.
Le conférencier a sélectionné
près de 400 caricatures pour montrer que les dessins anti-Napoléon III ont été
d’une rare véhémence, jamais atteinte jusque là, même
au temps de la royauté et du Premier Empire. L’Empire libéral des années 1860
(droit de grève reconnu en 1864), aboutit à une loi du 11 mai 1868 sur la
liberté de la presse enfin dégagée de la censure qui a pratiquement toujous existé en France (sauf au tout début de
Après la défaite de Sedan, on
assiste à une explosion de caricatures hostiles à Napoléon III. Le but des
caricaturistes républicains est clairement de le déconsidérer à jamais, lui et
son régime impérial. Ce déchaînement - avec
Même si elles ne sont pas
directement responsables de la chute du régime, toutes ces caricatures
assassines anti-Nampléon III ont grandement contribué
(et pour longtemps) au discrédit de l’Empereur, au même titre que les violents
écrits d’un Hugo ou les leçons partisanes des instituteurs (Hussards noirs) de
Quatre nouveaux adhérents ont encore rejoint l’association lors de la conférence du 25 janvier sur les caricatures au Second Empire : Mesdames Claude ADHÉMAR, Jeanine LESCURE, Nicole MOSNIER et Monsieur André KAVALSKY résidant à Combronde dans le Puy-de-Dôme.
Samedi 22 février 2014 Gérard SALLET, pharmacien en retraite et actuel vérificateur aux comptes de l’association, a donné sa conférence sur « PASTEUR », à 15 h 30 au CCVL, devant une salle comble de plus de 100 auditeurs. Le déjeuner avait réuni 25 personnes auparavant au Café des Arts (1 boulevard de Russie).
Louis Pasteur est venu à Vichy en août 1894 avec son épouse pour la cure. Le savant mourut l’année suivante, le 28 septembre 1895. Une rue de la ville, en haut de la rue de Paris, porte son nom depuis 1909. Bellerive et Cusset ont également leur rue Pasteur. C’est dire l’aura de Pasteur classé, en mai 2013 par un sondage Historia, 3e (et 1er Français) des personnages qui « ont le plus changé le monde » !
Gérard Sallet,
pharmacien du 1er décembre 1973 au 15 février 2009 à l’angle du
boulevard de Russie (boulevard du Prince
impérial, au Second Empire) près du pont de Bellerive, s’est spécialisé
dans la vie des grands hommes de sciences (et d’action) ayant eu une double
carrière, au Second Empire pour débuter et sous
Il nous fait clairement comprendre les notions de pasteurisation, de
microbiologie, de vaccination dont Pasteur est le découvreur. La vie de Pasteur est aussi intéressante,
notamment son amitié avec Napoléon III dont il a dit, dès le 5 septembre 1870, dans une
lettre au maréchal Vaillant :
« L’Empereur peut attendre avec
confiance le jugement de la postérité. Son règne restera l’un des plus glorieux
de notre histoire ».
Samedi
22 mars 2014 Annecy Rouher-Vaucheret a donné sa
conférence « Eugène Rouher : notre voisin
vice-empereur », au CCVL de Vichy devant un public passionné. Le
déjeuner avait réuni 24 personnes au Resturant « Le
7 » avenue Gramont.
L’année 2014 est celle du
bicentenaire de la naissance d’Eugène Rouher (né le 30 novembre 1814) et des
130 ans de son décès (le 3 février 1884). Il était donc impératif de lui conscrar une conférence, qui plus est par une historienne membre de la famille : Annecy
Rouher-Vaucheret qui descend d’un oncle du ministre (Jean-Bapiste Denis 1783-1860, un des frères du père
d’Eugène). Peu d’ouvrages ont été consacrés à ce grand serviteur de
l’État : le livre de base a été écrit en 1949 par Robert Schnerb et Alain Malglaive a
sorti en 2005 une biographie éditée par l’association Azi
Eugène Rouher a été un personnage considérable sous
le Second Empire et même au-delà : il avait été, près de deux ans,
ministre de
Rouher mérite aussi le
qualificatif de « voisin »
dans la mesure où l’ex-avocat est originaire de Riom, à
Annecy Rouher-Vaucheret, membre de notre association, est domiciliée à Néris-les-Bains où elle préside un « Atelier de l’histoire ». Elle a passé en revue, avec brio, clarté et punch, toutes les grandes étapes du Second Empire en précisant pour chacune le rôle joué par Eugène Rouher. C’est lui, par exemple, parlant couramment anglais, qui a négocié avec Michel Chevalier et Richard Cobden le traité de libre-échange avec l’Angleterre du 23 janvier 1860. Elle s’est attachée, à l’appui de documents de famille (même si l’essentiel des archives a disparu à Cerçay en 1871 au passage des Allemands), à définir le portrait psychologique du ministre.
Rouher était surtout un homme de dossiers, un bourreau de travail, un Auvergnat de la terre, un modeste (refusant les honneurs et voulant vrester dans l’ombre). À la fête impériale, il préférait la vie campagnarde dans la propriété du Pointet de Broût-Vernet avec son épouse Léontine (fille du maire de Clermont-Ferrand) et ses deux filles Léonie et Louise. Rouher était l’exact opposé du flamboyant et affairiste Morny favorable à un empire libéral. Les deux hommes seront constamment en froid depuis l’affaire Fanny Lehon, l’ex-maîtresse et financière de Morny qui l’a abondonnée pour se marier avec Sophie Troubetskoï. L’ascension du plateau de Gergovie, le mercredi 9 juillet 1862, où Napoléon III avait pris dans sa calèche Morny (fait « duc » la veille à Clermont-Ferrand) et Rouher, ne fut qu’une réconciliation de façade.
Eugène Rouher est l’incarnation, avec l’impératrice Eugénie, de l’empire dit « autoritaire ». Eugène et Eugénie resteront très liés, d’autant plus que Rouher qui n’a pas eu de fils portera une grande affection au Prince impérial. Rouher sera d’une fidélité totale et sans faille à l’égard de son maître Napoléon III, même lorsque ce dernier amorce des politiques contraires à ses opionions personnels. Parfait exécutant (comme Haussmann auquel Rouher reproche les coûts exorbitants de la transformations de Paris, avec cette formule astucieuse « Tout est grand en cet homme : les qualités et les défauts »), il n’était pas très doué en politique extérieure : il qualifie l’expédition du Mexique de « la plus grande pensée du siècle » et il affirme après Mentana fin 1867 que « Jamais l’Italie n’entrera dans Rome », ce qui vaudra à Napoléon III sa réplique la plus fameuse « En politique, il ne faut jamais dire jamais ! »…
Nouvelles adhérents en avril 2014 :
§ Roger Pelletier : ex-coiffeur, 15 avenue Doumer.
Vendredi 4 avril 2014 Les Amis de Napoléon III de Paris (fondée fin 1966) et l'Académie du Second Empire (créée le 15 février 1969) ont fusionné lors de l’AGE du 4 avril 2014. Un nouveau nom est adopté : « Association Napoléon III - Second Empire », en abrégé « ANIII. SE ». Le baron Gilbert Ameil est élu président de l’ensemble, avec Abel Douay et JP Jerabek en vice-présidents, Michèle Rabion au secrétariat général. Le siège de l’association est fixé au 82 rue de Monceau dans le 8e arrondissement (même bâtiment que le Souvenir Napoléonien).
Samedi
19 avril 2014 Guy Manivière a donné une
conférence intitulée « Gilbert Desmaroux de Gaulmin : député de Vichy au Second Empire »,
à 15 h 30 au CCVL. Le déjeuner préalble aura lieu au
Midland, rue de l’Intendance.
Si Rouher (1814-1884) est
l’homme de dossiers, bras
droit idéal pour Napoléon III, Gilbert-Désirat Desmaroux de Gaulmin (1815-1885)
en est l’équivalent pour sa fidélité exemplaire, au niveau d’un député de base.
Ils n’ont qu’une année d’écart. Desmaroux est la
parfaite illustration de la qualité et de la stabilité du Corps législatif du
Second Empire limité en nombre (de 262 députés en 1852 à 292 en 1869, après
augmentation de la population dont Niçois et Savoyards). Ce polytechnicien et docteur en droit,
élu dès
Également président du Conseil
général de l’Allier de 1861 à 1870, il sera présent auprès de Napoléon III,
avec son collègue député le Baron de Veauce (auquel Georges Costecalde
a consacré une conférence le 20 novembre 2010), lors de toutes les cures et les
manifestations à Vichy. Il a même dîné à la table de l’Empereur, dans son
chalet, le 26 juillet 1864 Napoléon III, soirée rapportée Alfred Maury dans une
de ses lettres à son épouse. Desmaroux sera du voyage
à Chislehurst en Angleterre pour les funérailles de Napoléon III le 15 janvier
1873 et encore en 1879 pour les obsèques du Prince impérial.
Guy Manivière, l’historien des
communes de Forterre (entre Varennes et Lapalisse),
était le mieux placé pour nous faire découvrir ce secteur proche de Vichy (
7e
Grande Fête Napoléon III : 25-27 avril 2014
Pour
cette 7e édition consécutive, on a retrouvé les animations habituelles :
§ Visites guidées pédestres du « Vichy Second Empire » (samedi et
dimanche matin), agrémentées de saynètes, avec la gracieuse participation de la
charmante Alla Picozh initiatrice de la nouvelle
association Les Beaux jours de Vichy
- 7 € la visite.
§ Ballades en calèche (2,50 euros par personne)
§ Campement des ZOUAVES (Les
Arquebusiers de l’Est présidés par Daniel Reignier 68150 Aubure) dans le
parc Napoléon III, avec un chirurgien cette année (accès libre, à l’arrière des
chalets Napoléon III)
§ Démonstrations de danses de salon sur l’esplanade des
Quatre-Chemins (samedi à 16 h 30).
L’exposition « L’ÉVENTAIL au SECOND EMPIRE »
entre objet d’art et accessoire de mode » a été visitée par 4.000 personnes (entrée gratuite),
salle Napoléon III du Casino, en deux jours et demi : du vendredi 25 à 14
heures au dimanche soir 27 à 19 heures (vendredi 14h-19h, samedi 10h-18h et
dimanche 10h-19h). Cette exposition a été formidable, avec des prêts de l’association
Le Cercle de l’éventail, du Musée Galliera de Paris, du Fan Museum de Londres et de
collectionneurs privés (
De plus, à l’occasion de la réédition du livre de
cuisine de Jules
Gouffé (1807-1877) publié en 1867, huit restaurateurs vichyssois
(Brasserie du Casino, Caudalies, Lutèce, Napoléon Nations, Piquenchagne
de St-Yorre, Pyl-Pyl, Table
d’Antoine, Table de Marlène) ont proposé des menus Second Empire.
La télévision régionale FR3 Auvergne a présenté, à son journaml
télévisé du samedi soir 26 avril, un reportage de Sébastien Kerrou
de 3 minutes sur ces fêtes Napoléon III, avec les intervieuws
du maire Claude Malhuret et du guide Jean-Yves Bordesoult. Bruno Pinard-Legris,
directeur de Vichy-Développement, avait patricipé le
matin même à une émission radio de 2 heures en direct de France bleu Pays d’Auvergne au Grand Marché.
Les principaux temps forts
Vendredi soir 25 avril à 20 h30 : Concert à l’Opéra
· Concert lyrique impérial : Les fastes de l’opérette et de l’opéra sous Napoléon III
· Avec l’exceptionnelle participation du baryton
Kristian PAUL (
· Par l’orchestre Chamlumière de Paul Billard
(entrée : 22 euros - Billeterie : 04 70 30
50 30)
Samedi 26 avril à 20 heures : Dîner musical et dansant (menu et
costume d’époque)
-
Salle Berlioz de l’Opéra (250 places maximum) et salle de l’Aletti palace (150 places maximum)
-
Tarif unique 49 € (tout compris) -
Inscription obligatoire au 04 70 98 71 94.
Dimanche après-midi 27 avril
§ Départ : rue de Paris - Arrivée : Parc des
Sources (l’Esplande du Casino était en réfection)
§ 17 heures : Concert dans le Parc des sources,
avec
Dimanche
soir 27 avril de
18 à 20 h 30 : Grand bal final dans les salons du Casino (3 € l’entrée).
Couple
impérial 2014
Olivia Wely
et Alexandre Emard
Manifestations organisées par
Office
de Tourisme de Vichy
19 rue du Parc - Tél. 04 70 98 71 94
Samedi
24 mai 2014 Philippe VALODE a donné une conférence intitulée « Apports des deux empires à l’histoire de France »,
à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable à l’hôtel des Nations a réuni 17
convives.
Cette conférence du 24 mai, la dernière avant la coupure de l’été, était initialement prévue le samedi 17 mai. Elle a été repoussée d’une semaine en raison de manifestations culturelles concurrentes le 17 mai pouvant également intéressées notre habituel auditoire.
Philippe Valode,
né le 18 juin
Philippe Valode
s’est évidemment beaucoup intéressé aux deux empires napoléoniens. Il a
notamment publié en 2004 une « Histoire
de Napoléon : empereur européen » et fin 2005 un best-seller aux
Éditions De Vecchi : « Les Quatre Napoléon ». Il est venu de Lyon spécialement à
Vichy nous livrer ses réflexions sur les multiples apports à
Samedi
14 juin 2014. L’Assemblée générale des « Amis de Napoléon III de Vichy » se
tiendra le samedi 14 juin 2014 à 15 heures au Mercure Thermalia (ex-Novotel). Elle
portera sur les activités de l’année civile 2013. L’habituel cocktail amical
(et gratuit) aura lieu sur place à l’issue de cette AG, vers 16 h 30. Tous les
adhérents à jour de leur
cotisation 2014 (30 euros) peuvent participer et faire au besoin acte de
candidature au Conseil d’administration auprès du président (Tél. 04 70 31 80
67). Le président Carteret dévoilera le
programme des conférences pour le prochain cycle de septembre 2014 à mai
2015 :
Samedi
28 juin 2014. Claude Malhuret, maire de Vichy, a inauguré la nouvelle promenade des Berges de l’Allier, s’étendant sur
Trois décès l’été 2014
Trois membres fondateurs de l’association en 1983 nous ont quittés cet été 2014 :
Anne de DAMPIERRE, née
le 28 avril 1910, est décédée le 24 juillet 2014 dans sa 105e année.
Doyenne
de notre association, Anne de Dampierre tenait absolument à cotiser, même si
elle ne pouvait plus assister aux conférences. Après avoir vécu à l’hôtel du
Parc, elle avait rejoint la maison de retraite de où
elle aimait suivre les nouvelles de l’association dans les notes de liaison. Sa
nièce, Christine Thiercelin, est également adhérente.
Le docteur
Jacques-Laurant ARNAUD est décédé début août 2014 dans sa 91e
année.
Jacques Arnaud faisait partie de l’équipe fondatrice
en 1983, étant en liaison avec le Parisien Louis Quais chargé de développer des
associations Napoléon III en province (Vichy, puis Biarritz en 1985). Résidant
villa Murillo au 115 boulevard des
Etats-Unis à proximité des chalets impériaux, notre docteur était aussi
écrivain, auteur notamment en 1997 de
Maître Eliane FONTAINE, présidente 2000-2004 des Amis de Napoléon III de
Vichy, présidente d’honneur,
est décédée le samedi après-midi 9 août 2014 à l’âge de 95 ans.
Elle était née le 14 mars 1919 à Saint-Yorre dans la famille Guignatier, propriétaire de l’Hôtel des Eaux, 101 rue du maréchal-Lyautey à Vichy. Elle avait
perdu son père en 1941, alors qu’elle n’avait que 22 ans.
Après
une brillante carrière d’avocate à Paris dans le droit des affaires, elle était
revenue dans la cité thermale en 1971. Veuve dès 1976 d’Elie Fontaine,
ingénieur EDF, Eliane Fontaine avait été particulièrement active à la
création de l’association le 16 avril 1983. Nommée Vice-présidente, elle gérait
ses activités avec trois autres personnes très impliquées : le docteur
Jacques Frémont président, le trésorier et organisateur des voyages André Corre
et
Principale organisatrice des conférences, elle avait efficacement œuvré
à la réussite des deux grandes inaugurations de 1984 (Esplanade Napoléon III)
et de 1991 (Buste Napoléon III par JA Barre). Après le décès du premier
président, le docteur Jacques Frémont, le 25 décembre 1999, elle avait exercé
avec compétence et dynamisme la direction des Amis de Napoléon III de Vichy.
Madame
Fontaine avec le Prince Murat et Jean-Claude Lachnitt
L’été
2004, elle passait le flambeau à Alain Carteret élu officiellement président à
l’AGE du 11 décembre 2004. Restée une Présidente
d’honneur très motivée, elle avait accepté de donner le 20 mai 2006 une
conférence sur son personnage préféré : l’aventureux maréchal Achille de
Saint-Arnaud (1798-1854). En 2009, elle avait abandonné son domicile de
Éliane Fontaine faisait une très forte
impression, aussi bien physiquement (très grande, très droite, beaucoup
d’élégance et d’allure) qu’intellectuellement par ses connaissances historiques
et juridiques. Malgré son caractère bien trempé, elle laissera le souvenir de
« femme de cœur ». Elle a été inhumée mercredi matin 13 août 2014 au
cimetière de Saint-Yorre, dans le caveau Guignatier,
après une émouvante cérémonie célébrée par le Père Jean-Paul Chantelot, curé de l’église Saint-Louis construite par
Napoléon III. Étaient notamment présents aux cérémonies d’adieux, outre sa
famille, ses amies Jocelyne de Salins et Denise Corre, Alain Carteret et Louis
Frémont (fils du docteur Frémont).
Programme
de conférences 2014-1015
27 septembre 2014 |
Christian HUMBRECHT |
L’expédition
d’Egypte de Bonaparte |
25 octobre 2014 |
David
CHANTERANNE |
Napoléon
III au cinéma |
6 décembre 2014 |
Michel DÉSARMAUX |
Les
cinq princes Napoléon |
|
|
|
24 janvier 2015 |
Jacques
Macé |
ADN des Bonaparte : |
21 février 2015 |
Alain
CARTERET |
L’église
Saint-Louis de Vichy, don de Napoléon III |
28 mars 2015 |
Jean-Yves BORDESOULT |
Le
Casino de Vichy : de 1865 à nos jours |
18 avril 2015 |
Emmanuelle PAPOT |
La
vie à Paris sous Napoléon III |
30 mai 2015 |
Éric
ANCEAU |
Napoléon
III précurseur |
Le programme couleur, tiré à 3.000
exemplaires,
est distribué dans tout Vichy et auprès des organisations napoléoniennes.
Samedi
27 septembre 2014 Christian Humbrecht a donné la
première conférence du nouveau cycle 2014-2015 sur« Apports L’Expédition d’Egypte de Bonaparte en 1798 »,
à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable au Cyrano a réuni 17 convives.
Christian Humbrecht,
ex-parodien (huissier de justice à Paray-le-Monial), reconverti au
Bonapartisme, nous avait déjà enthousiasmés, il y a juste un an dans le théâtre
du CCVL, par son beau diaporama sur la retraite
de Russie, souvent résumée à tort sous le nom de Bérézina. Nous l’avons
donc à nouveau sollicité pour inaugurer ce cycle de conférences 2014-2015. Le
sujet choisi était encore plus passionnant car il s’agissait de la campagne du
général Bonaparte en Égypte en 1798, source essentielle de la passion des
Français pour l’antique civilisation des pharaons.
Historia n° 742 oct. 2008 |
JL Gérôme 1867 |
En effet, après une première campagne d’Italie glorieuse (Rivoli mi-janvier 1797), le Directoire - soucieux d’éloigner l’ambitieux général - l’envoie en Égypte avec 280 navires et 50.000 hommes dont 167 savants et scientifiques.
Il quitte Toulon le 19 mai 1798. Sa victoire des Pyramides du 21 juillet (« Soldats, du haut de ces pyramides, 40 siècles vous contemplent ! ») est suivie le 2 août par le désastre naval d’Aboukir (face à Nelson) qui bloque Napoléon dans le pays ottoman.
Après une année au Caire et en Syrie, Bonaparte embarque secrètement d’Égypte le 23 août 1799. Sa mère Letizia (se rajeunissant alors de 3 ans : 46 ans déclarés au lieu de 49 en fait, étant née en 1750) et son frère Louis (futur père de Napoléon III et roi de Hollande) sont à cette époque en cure à Vichy depuis le 9 août. Ils y resteront deux mois jusqu’au 28 septembre 1799 ! Le général Bonaparte rentre en France à temps pour le coup d’État de Brumaire les 9 et 10 novembre (initiant le Consulat), devenant « le Sabre » remplaçant JOUBERT tué à Novi…
Durant une heure et demie, le public vichyssois de Christian Humbrecht a été a nouveau conquis : « Il a bu ses paroles et ses images dans un silence quasi religieux », a constaté le président Carteret. Son diaporama - incluant des musiques, des bruitages et des déclarations, avec l’appui d’autres voix, de schémas avec flèches animées - touche à la perfection !
4 adhésions à la conférence Humbrecht. Quatre nouvelles adhésions ont été recueillies à l’entrée de la conférence Humbrecht du 27 septembre 2014 :
1) Claude et Christine ROBEDAT quittant Marseille pour résider à Vichy, au Pasteur rue Aristide-Briand
2) Monique GÉRARD résidant à l’International
3) Hélène (historienne) et Hervé (architecte) CAMUS
4) Jean DÉSARMAUX : professeur d’anglais à Oyonnax (03100), désormais le plus jeune membre (né en juillet 1976)
Carrier-Belleuse à Compiègne. Le musée de Compiègne présente,
depuis le 22 mai, une exposition sur le sculpteur Albert-Ernest
Carrier-Belleuse (1824-1887) « le maître de Rodin ». Elle va encore se
poursuivre jusqu’au 27 octobre 2014.
Carrier-Belleuse est
considéré comme le 2e grand sculpteur du Second Empire après
Carpeaux. Il est bien connu à Vichy pour trois de ses chefs d’œuvre :
Les Amis de Napoléon III de Paris, qui ont fusionné le 4 avril 2014 avec l’Académie du Second Empire (voir plus haut), se sont rendus à Compiègne le mercredi 22 octobre pour visiter l’exposition Carrier-Belleuse, juste avant sa fermeture le 25. L’après-midi, ils ont visité le château de Pierrefonds, avec une conférence de Georges Poisson sur l’architecte Viollet-le-Duc. L’architecte a bénéficié tout l’été, pour le bicentenaire de sa naissance le 27 janvier 1814, d’une exposition dans le château comtal de Carcassonne et d’une émission spéciale Des racines et des ailes sur FR 3 le 23 septembre. Quant au sculpteur numéro 1 du Second Empire, Jean-Baptiste Carpeaux, son exposition au musée d’Orsay, ouverte le 24 juin s’est achevée le 28 septembre 2014.
Samedi
25 octobre 2014 David Chanteranne a donné une
conférence inédite « Napoléon III au cinéma »,
au CCVL. Le repas préalable au restaurant l’Escargot
qui tette, 82 rue de Paris, a réuni 24 convives.
Il y a déjà six ans, le 23 octobre 2008, nous avions été très heureux
d’accueillir David Chanteranne pour une
conférence sur l’entrevue de Plombières de juillet 1858. Depuis, il a bien voulu publier, en « Hors
Série » de son Magazine Napoléon III, le livre Napoléon III le Provincial d’Alain Carteret qui a obtenu à
Rueil-Malmaison le Prix Napoléon III 2013 à la suite des prestigieux Alain
Decaux, Philippe Seguin, Jean-Marie Rouart (académicien) et Jean des Cars.
L’enfant de Plombières, auteur d’une vingtaine d’ouvrages, est rédacteur en chef de quatre magazines historiques du groupe Soteca-Hommel : Napoléon Ier, Napoléon III, Paris et Versailles. Il a publié des articles sur la ville de Vichy dans deux numéros du magazine Napoléon III : N° 3 de juillet 2008 et N° 18 de mars 2012 (sur Fêtes Napoléon III de Vichy). Il annonce nos conférences au début de chacun de ses trimestriels, en rubrique Actualités.
David Chanteranne peut être considéré comme
« la plaque tournante du Monde napoléonien ». Toujours présent
aux colloques, expositions, cérémonies commémoratives, voyages d’études, etc.,
il connait tout sur les deux Empires : leur histoire, les livres (il en
reçoit dix par jour !), les auteurs, les peintures, les sculptures, les
musiques et…les films. Tel est le sujet inédit de sa conférence Napoléon III
au cinéma. Il l’a présentée de manière vivante avec de nombreux extraits de
films : des Violettes impériales de 1953 avec Luis Mariano au Bernadette
de 1987 (réalisé par Jean Delannoy) avec Sydney Penny et Michel Duchaussoy dans le rôle de Napoléon III.
|
|
|
Les films, comme les livres, sont infiniment moins nombreux sur
Napoléon III que sur Napoléon Ier. Ainsi, à environ 700 films se rapportant
au Second Empire, on ne compte guère qu’une quarantaine de films touchant au
Second Empire : le plus souvent adaptation de romans de Zola et des films
sur les fêtes impériales ou les demi-mondaines comme Nana de 1954 avec
Martine Carol. Et encore les apparitions de Napoléon III, toujours très
caricatural avec sa barbiche et une pointe d’accent étranger, sur les écrans
sont-elles toujours rares et furtives ! C’est Sacha Guitry qui est joue le
moins mal l’Empereur, selon le conférencier.
Un vrai film sur le dernier souverain de France reste donc à réaliser,
tant sa vie fut aventureuse, puis son action efficace pour le développement de
11 novembre 2014 : Sté musicale de Vichy.
Samedi
6 décembre 2014 Michel Désarmaux a donné sa
conférence « Les cinq princes Napoléon III : de Plon-Plon (1822) à Jean-Christophe
(2014) », à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable a réuni 27
participants au restaurant Midland.
Michel Désarmaux, administrateur de notre association, est un grand passionné et donc spécialiste de la famille impériale. À ce titre, il nous a déjà donné deux riches conférences : sur les Bonaparte le 30 octobre 2010 et sur les Beauharnais le 19 novembre 2011.
Il nous a proposé cette fois de
suivre la descendance du Roi Jérôme jusqu’à aujourd’hui :
sujet que personne n’avait osé traiter à ce jour, sous cet angle, en conférence
publique. En effet, le petit dernier des cinq frères Bonaparte est à l’origine
des Princes, chefs de
Il a commencé par évoquer la forte personnalité Plon-Plon (1822-1891), le cousin germain « républicain » de Napoléon III. Son propre fils le Prince Victor (1862-1926) a dirigé le mouvement bonapartiste jusqu’à son décès en 1926.
Le Prince Napoléon (1914-1997), fils du Prince Victor, est venu à
Vichy à trois reprises : mi-décembre 1942 descendant à l’hôtel des Lilas
(véritable héros de
Michel Désarmaux,
secrétaire général honoraire de la mairie de Varennes, a « comblé »
la salle « comble » par un exposé de la plus belle clarté et d’une
vivante précision portant sur près de deux siècles ! À l’aide des
nombreuses images (vues de Prangins et d’Italie,
généalogies, portraits datés, etc.) projetées par son fils Jean Désarmaux, le plus jeune adhérent de l’association, il a su
montrer combien les vies de tous les Bonaparte (exilés 64 ans : de 1886 à
1950), donc pas seulement celles des nos deux empereurs,
ont été et sont aussi extraordinaires que méritantes.
A
Conseil d’Administration : réunion mardi
13 janvier 2015. Le Conseil d’Administration des Amis de Napoléon III de Vichy se réunira le mardi 13 janvier 2015,
à 15 heures, au domicile de son président, 36 rue de
Sont
invités les treize membres composant
le CA depuis l’Assemblée générale du 14 juin 2014 : François Cantryn, Alain Carteret (président), Dominique Carteret
(trésorier), Colette Corre (vice-présidente), Michel Désarmaux
(réélu 2012), Christian Échaubard (secrétaire),
Patrick Kessler, Georges Lautrey (trésorier adjoint), Jean Meunier (président
de l’Alliance Française de Vichy), Éric Paulet (vice-président), Patrick Robin,
Gérard Sallet (vérificateur aux comptes), Jeannine Viain.
Samedi
25 janvier 2015 Jacques MACÉ, historien et trésorier
du Souvenir Napoléonien, a donné sa
conférence « ADN des Bonaparte : Napoléon
III : vrai-faux neveu de Napoléon Ier », à 15 h 30
au CCVL. Le repas préalable a eu lieu à l’Aletti
Palace.
Jacques Macé
Jacques MACÉ, actuel trésorier du
Souvenir Napoléonien et trésorier
adjoint de
Le livre de 2000 sur Montholon met en lumière son destin incroyable : il a partagé les deux exils - de six ans - des deux empereurs : Napoléon Ier à Sainte-Hélène (1815-1821) et Napoléon III à Ham (1840-1846). Nos coquins empereurs auraient couché (avec plaisir) avec ses compagnes de l’époque : Napoléon Ier avec son épouse Albine à Sainte-Hélène et Napoléon III avec sa maîtresse Caroline O’Hara à Ham ! Ils seraient peut-être même le père de deux de ses enfants ?
Jacques Macé a
coécrit en 2009 avec Thierry Lentz
Depuis 2010, Il suit de très près la question délicate de l’ADN des Bonaparte qui n’est pas simple techniquement. Le professeur Gérard Lucotte, directeur de l'Institut d'Anthropologie moléculaire de Paris, a procédé à des analyses ADN de la famille Bonaparte. Ses travaux (sur les « haplogroupes du chromosome Y ») ont notamment comparé les ADN des cheveux de Napoléon Ier (dans le reliquaire de Vivant-Denon, au musée Bertrand de Châteauroux) et ceux de Napoléon III (pellicules sur une touffe coupée à Wilhelmshöe le 6 mars 1871 avant son départ pour Chislehurst). Ils montrent l’absence d’une parenté masculine entre les deux empereurs. Napoléon III ne serait donc pas génétiquement le neveu en lignée paternelle de Napoléon Ier !
Deux hypothèses explicatives sont possibles : soit Louis de Hollande1 ne serait pas le père génétique2 de Napoléon III (Hortense aurait donc « fauté »), soit Louis de Hollande n’était que le demi-frère de Napoléon Ier : par la voie maternelle, c’est-à-dire que dans ce cas c’est Letizia, Madame mère, qui aurait « fauté » (avec Marbeuf dont le nom - prénom Louis- est souvent avancé) !
1 Louis de Hollande : ainsi appelons-nous le jeune frère (1778-1846) de Napoléon pour bien distinguer l’ex-roi de Hollande (1806-1810) de plusieurs autres Louis Bonaparte (dont Napoléon III lui-même).
2 Père génétique de Napoléon III : Louis de Hollande, père légal, le serait aussi génétiquement, suite à ses « retrouvailles » avec Hortense le 12 août 1807 à Toulouse (Napoléon III est né prématuré le 20 avril 1808 : 19 jours avant terme).
Pour trancher entre ces deux hypothèses, il faudrait connaître les marqueurs ADN de Louis de Hollande. Or, à défaut de restes authentiques, il serait nécessaire de procéder à un prélèvement dans son cercueil, situé dans la crypte de l’église de Saint-Leu-la-Forêt…. Jacques Macé a eu l’idée de faire un sondage auprès des auditeurs à la conférence : sur 43 réponses exprimées (dont 5 blancs : ne savent pas !), 36 (soit 84 %) ont répondu OUI (que 2 NON) à la question : « Etes-vous favorable à un prélèvement à fin d’analyses de l’ADN du chromosome Y, sur la dépouille de Louis Bonaparte, inhumé en l’église de Saint-Leu-la-Forêt ? »
Samedi
7 février 2015
La Note de liaison N° 294, tirée à 180 exemplaires,
devait être reçue le 7 février par les adhérents et « le monde napoléonien
(responsables des autres associations et conférenciers venus à Vichy dans le
passé). Elle évoque, en page 3, les onze livres publiés depuis 2001 (un par an)
par Alain Carteret, qui sera le conférencier dans deux semaines.
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2003 : Napoléon III bienfaiteur |
2001 : Vichy
deux millénaires (2 tomes) 2006 : Vichy
Charme 2010 : Régime
de Vichy, ça suffit ! |
2005 : RCV
rugby 2010 : JAV
basket 2011 : Sporting
tennis |
Ces
livres sont pratiquement tous épuisés, sauf quelques uns
sur les clubs sportifs de Vichy. De nouvelles rééditions de Vichy Cité Napoléon III (déjà retiré
quatre fois) ou de Régime de Vichy, ça
suffit ! (qui mériterait d’être adressé par
la mairie de Vichy à tous les parlementaires et hommes politiques
nationaux : il est le meilleur argumentaire contre l’emploi d’une
expression aussi inexacte qu’injurieuse) pourraient être envisagées si un
éditeur était intéressé à leur distribution.
C’est
le livre Napoléon III le Provincial, édité par Soteca (groupe Hommel) en Hors Série l’été
2012, qui a reçu le Prix Napoléon III le 30 novembre 2013 (voir plus haut à
cette date ou dans la rubrique spécial dans la barre
des menus) remis par Patrick Ollier (maire de Rueil Malmaison) et l’historien
Jean des Cars.
La note rappelle que le site internet « pagesperso-orange.fr/carteret » créé dès 1999 détaille « TOUT
SUR VICHY » : la vie politique, le riche patrimoine, la vie
culturelle et sportive de
Samedi
21 février 2015 Alain Carteret, président des Amis de Napoléon III de Vichy et prix
national Napoléon III 2013 pour son livre Le
Provincial, a donné sa conférence sur « L’église Saint-Louis de Vichy : don de Napoléon III en
1865 », au CCVL. Le repas préalable a réuni 22 convives au Café des Arts (à l’angle du boulevard de Russie qui s’est appelé
« boulevard du Prince impérial »
entre le 10 décembre 1865 et le 2 mars 1871) sous la baguette du chef Laurent
Vernay (ex-Arfeuilles). La
salle du CCVL était comble avec 130 personnes.
« A Dieu et à Saint-Louis, l’empereur Napoléon III a pris soin
de faire édifier à ses frais cette église » : texte inscrit, en
lettres capitales et en latin, sur le linteau du porche d’entrée de l’église
Saint-Louis !
Cette église de Vichy, voulue par Napoléon III dès sa première cure en juillet 1861, est inaugurée le 2 juillet 1865 par Mgr de Dreux-Brézé, voici un siècle et demi. Elle est unique par les vitraux de Lusson représentant les saints de la famille impériale dont un Saint Napoléon. Des oeuvres originales viendront enrichir l’église : la peinture d’Alphonse Osbert (1915) résumant la vie de Saint Louis et la statue de Raymond Rivoire (1945) montrant le roi juvénile en croisé. Bien d’autres particularités surprenantes ont été découvertes dans « l’église de Napoléon III » qui fête ses 150 ans cette année !
Cet édifice religieux illustre parfaitement la passion de Napoléon III pour Vichy et la grande ferveur religieuse au Second Empire. « dopée » par les apparitions de Lourdes en 1858 et le rayonnement du curé d’Ars décédé du en 1859. Comme l’a démontré le livre Napoléon III le Provincial, la première démarche de Napoléon III en visite dans une ville était de se rendre dans l’église ou la cathédrale.
Jamais on n’a
construit autant d’églises qu’au Second Empire. Rien que dans l’Allier, 24 églises neuves ont été bâties (dont les deux
églises Saint-Louis de Vichy et
d’Hauterive, Saint-Saturnin de Cusset, Sacré-Cœur de Moulins et Saint-Paul de
Montluçon), sans compter plus de 15 restaurations (dont la cathédrale de
Moulins et l’église romane de Châtel Montagne) et le lancement d’une dizaine
d’églises achevées sous
Un certain nombre de « scoops », locaux (l’église d’Hauterive de 1867 par l’architecte Abel Madeleine, également financée par Napooléon III, s’appelle aussi Saint Louis : sur sa cloche Marie est gravée le profil de Napoléon III !) et nationaux, ont été dévoilés lors de cette conférence qui a été agrémentée de 350 images, allant du Moyen Âge à nos jours…
Cette conférence
sur l’église Saint-Louis s’est achevée par deux citations portant sur le roi
Louis IX. Le jugement classique du laïque Voltaire « Il n’est guère donné à l’homme
de pousser plus loin
Jeudi
26 février 2015
Jean Meunier, président de l’Alliance Française de Vichy
depuis 2013, est décédé le vendredi soir 20 février 2015. Ses obsèques ont eu
lieu jeudi après-midi 26 février dans l’église Saint-Blaise noire de monde. Né
le 10 décembre 1926, il avait accompli une carrière de haut niveau à la
direction financière d’administrations territoriales. Venu à Vichy en retraite,
il avait assuré la trésorerie de chacune des trois grandes associations
culturelles de la ville : l’Alliance Française,
Liste 2015 des
114 cotisants
au 7
mars 2015
1 |
A |
|
58 |
HUGUET Bernard |
2 |
ADHEMAR Claude (Mme) |
|
59 |
JACQUET Agnès |
3 |
AVINAIN André et
Babette |
|
60 |
JACQUIS Annie et Daniel
|
4 |
BAILLY Jacqueline |
|
61 |
JOBERT Claudie &
Ph. ROSAZ |
5 |
BARDIAU Hyane |
|
62 |
JOLY Christine |
6 |
BATIT Velia |
|
63 |
KAVALSKY André (63) |
7 |
BEAUZAC
Paulette |
|
64 |
KESSLER Patrick et
Viviane |
8 |
BERNARDET Marguerite |
|
65 |
LACOUR Agnès |
9 |
BERNIGAUD Jean et
Josiane |
|
66 |
LAMY Jean et Michèle |
10 |
BLANCHARD Patrick |
|
67 |
LAUTREY Georges |
11 |
BLANCHET Jacques et
Paulette |
|
68 |
LAVAUD Mali |
12 |
BONNETON Claude (Mme) |
|
69 |
LEMAITRE Dom. & Jean-Paul |
13 |
BOUHNIK William |
|
70 |
LÉPÉE Pierre et Michèle |
14 |
BOUTIER Janine |
|
71 |
LESCURE Jeannine |
15 |
BROUSTINE Simone |
|
72 |
LUDOT Janine |
16 |
CAMUS Hélène et Hervé |
|
73 |
MALDANT Jean-Louis |
17 |
CANTRYN François |
|
74 |
MANNE Lucie-Jeanne |
18 |
CARTERET Alain et Michèle |
|
75 |
MANSIER Adrienne |
19 |
CARTERET Dominique (trésorier) |
|
76 |
MARTIN ST-ETIENNE G. et M. |
20 |
CARTERET Marie-France |
|
77 |
MASSE Liliane |
21 |
CASULA Joséphine |
|
78 |
MATHIEU Jacques
(Chevagnes) |
22 |
CEDARD Michel et Mme
(Pdt Shave) |
|
79 |
MENA Pierre et Véronique |
23 |
CHAMBRON Patrick et
Irène-Marie |
|
80 |
MERITET Bernard et Monique |
24 |
CHARASSE Marcel |
|
81 |
MILOSEVIC Bernadette |
25 |
CLUZEL Michèle (Dr) |
|
82 |
MOSNIER Nicole |
26 |
COMBE-BALDET Bernadette |
|
83 |
MOURIN Michel et
Catherine |
27 |
CORDIER François-Xavier
(Dr) |
|
84 |
MOUSSARD Anne-Marie |
28 |
CORNILLON Jeanne |
|
85 |
MUGNIERY Colette (Dr) |
29 |
CORRE Colette
(vice-présidente) |
|
86 |
NEBOIT-MOMBET Any (Dr) |
30 |
CORRE Denise |
|
87 |
NICOLAS Ida |
31 |
COUSSEAU Marie-Thérèse |
|
88 |
NOIX Jean-Yves (Dr) |
32 |
DAIN Michel et
Elisabeth |
|
89 |
NOUZILLE André et
Josette |
33 |
DEMOULIN Colette |
|
90 |
PALLUAUD Louisette et
Joseph |
34 |
DÉSARMAUX Jean
(Oyonnax) |
|
91 |
PARACCHINI Jacqueline
et René |
35 |
DÉSARMAUX Michel et
Marie |
|
92 |
PAULET Éric
(vice-président) |
36 |
DEMURGER Yvonne |
|
93 |
PELLETIER Roger |
37 |
DEVILLICITAT André |
|
94 |
PEYBERNES Pierre |
38 |
DEWILDE-BUTEY Françoise |
|
95 |
POMMIER Gabriel et
Nicole (Aix) |
39 |
DI FRANCO Gaëtane |
|
96 |
POUGNIÉ Marguerite |
40 |
DUCROS Jean et Gisèle |
|
97 |
QUEROUX Nicole et Roger |
41 |
DUPEROUX Régine |
|
98 |
ROBEDAT Claude &
Christine |
42 |
DURIN Roland et Mireille |
|
99 |
ROBIN Patrick
(Clermont-Fd) |
43 |
ÉCHAUBARD Christian |
|
100 |
ROTTAT Françoise |
44 |
FIGUET Jean-Louis et SM |
|
101 |
ROUDAIRE Gérard et
Colette |
45 |
FOUQUET Roger et
Thérèse |
|
102 |
ROUHER-VAUCHERET Annecy |
46 |
FOURNIER Jacky |
|
103 |
SAINT-MARC Jacques |
47 |
GAILLARD Monique |
|
104 |
SALINS Jocelyne de |
48 |
GARNIER Michel et Martine |
|
105 |
SALLET Gérard et Madeleine |
49 |
GAUTHIER Catherine
& Phil. |
|
106 |
STOYANOV Danielle |
50 |
GEORGES Colette |
|
107 |
TARDY Hubert |
51 |
GÉRARD Monique |
|
108 |
THEVENOUX Jean-Pierre |
52 |
GLASTRE Angèle |
|
109 |
THIERCELIN Jean-Cl et
Christine |
53 |
GOUJON Louis et Janine |
|
110 |
TOURNAIRE Henri et Hélène |
54 |
GROS Paulette |
|
111 |
VERGE Odile (Dr) |
55 |
GUERS André |
|
112 |
VIAIN Jeannine |
56 |
HAUTBOIS Monique |
|
113 |
WATTRELOS Gabriel et Josée |
57 |
HENRY Robert et Bernadette |
|
114 |
ZIMMERMAN Adolphe &
Beat |
Samedi
28 mars 2015 Jean-Yves Bordesoult,
guide à l’Office de tourisme de Vichy, a donné sa conférence « Le Casino de Vichy de 1865 à nos jours », devant
une salle à nouveau comble. Le repas
préalable a eu lieu à l’Orée des Thermes
(49 avenue Thermale) ouverte le 1er juin 2013 et dirigée par
Jean-Philippe Tardy, le petit-fils de notre adhérent Jean Pilot décédé en mai
2012.
Voici 150 ans, l’église Saint-Louis de Vichy est
ouverte au culte le dimanche matin 2 juillet 1865 par Mgr de Dreux-Brézé,
évêque de Moulins. Le soir même, c’est au tour du Casino de Napoléon III d’être
inauguré, avec l’opérette d’Offenbach Litzchen et Fritzchen, sans
l’Empereur qui n’est pas venu cette année-là à Vichy.
Jean-Yves
Bordesoult, brillant guide à l’Office de Tourisme de
Vichy, nous narré
l’histoire de la création du Casino. La façade nor diu Casino Badhger est orné des
« Quatre cariatides » de
Carrier-Belleuse face au parc des Sources. Sa sculpture Nymphe des eaux, avec ses deux angelots recevant l’eau
bienfaitrice, était, à l’origine, à l’arrière côté rue Rouher (rue du Casino
depuis 1871). Elle est aujourd’hui à l’abri dans le jardinet jouxtant le
restaurant Le Samoa de Jean Fricheteau.
Devenu
trop petit en fin de siècle, le Casino est agrandi en « GRAND
CASINO » par un Opéra art nouveau, inauguré avec Aïda le 2 juin 1901, et par un monumental « Grand hall »
renommé salle de l’Arlequin, puis
« salle Berlioz ». C’est dans cette salle Berlioz que se déroulent
depuis 2008 les bals et dîners des Fêtes Napoléon III.
Le
conférencier nous a montré en images l’évolution des installations et des
activités du Casino, devenu le lieu emblématique de Vichy. Depuis sa rénovation
en Palais des Congrès en 1995 (d’où son nom de PCO : Palais des Congrès Opéra), il est un des rares de France (sinon le
seul) à être classé « Monument historique » tout en étant situé en
plein cœur de ville.
Samedi
18 avril 2015 Emmanuelle
PAPOT, chargée de cours à l’Institut catholique de Paris,
a donné sa conférence «
Le repas préalable aura lieu au Quartier latin, 18 rue Marchal Foch.
Emmanuelle Papot est une
historienne fort appréciée du monde napoléonien, d’autant qu’elle a été
jusqu’en 2013 web-éditrice à
Les transformations de PARIS sont dues à Napoléon III qui en
fait « la plus belle capitale
du monde ». C’est dans
ce cadre qu’Emmanuelle Paopot (dans la vie privée
épouse de David Chanteranne qui nous avait faitle plaisir d’être présent) nous a fait découvrir
«
Lundi
20 avril 2015 Une
plaque rappelant le lieu de naissance de Napoléon III, en 1808 (voici 207
ans !) a été dévoilée par le baron Ameil et Delphine Burkli,
maire du 9e arrondissement. Cette plaque 15 bis rue Laffitte, à côté de l’ex-demeure d’Hortense (8 rue Cerruti) : détruite, elle correspond au début de la
rue Pillet-Will. C’est le 2e lieu de
Paris où apparaît le nom de Napoléon III : après la « Place Napoléon III » (gare du Nord)
inaugurée par Jacques Chirac et Philippe Seguin le 13 juin 1990. La seule
représentation physique de Napoléon III à Paris reste la sculpture de Pierre Simart (de 1857) au pavillon Denon, cour du Louvre !
Place
Napoléon III : 1990 |
Plaque rue
Laffitte : 2015 |
Sculpture Simart au Louvre : 1857 |
8e Fête Napoléon
III de Vichy
24-26 avril 2015
Temps forts du programme
L’incompris, journal tiré mi-février à 20.000 exemplaires, donne en détail le programme de la 8e Fête Napoléon III de Vichy. Les réservations et ventes de billets sont lancées ! Office de Tourisme de Vichy : Tél. 08 25 77 10 10 ou Site www.vichy-tourisme.com.
Dès le vendredi 24 avril à 14 heures, l’exposition 2015 sera ouverte au Casino. Elle se prolonge samedi 25 et dimanche 26 de 10 à 18 h (accès gratuit). Cette exposition portera sur les pianos Montal dont cinq qui seront exposés. Claude Montal, né en 1800 à Lapalisse, aveugle à 5 ans, était facteur de pianos fournisseur de l’Empereur. Thierry Géroux racontera la vie exceptionnelle de Claude Montal (mort en1865, voici 150 ans) samedi 25 à 15 heures, à l’Auditorium Eugénie.
Le
vendredi soir
à 20 h 30 à l’Opéra, le spectacle Opéraccordéon sera aussi
original que joyeux. La réservation (tarif unique de 15 €) est faite à
Le samedi 25 avril, on retrouvera toutes les animations habituelles, tout au long de la journée : ballades en calèche, visites guidées de Vichy « Sur les pas de l’Empereur » et… les Zouaves (Arquebusiers de l’Est de Daniel Reignier) qui, dans les parcs Napoléon III (accès libre), tireront au pistolet (duels), à la mitrailleuse et au canon !
Le samedi soir, le traditionnel dîner Second Empire en musique sera doublé salle Berlioz du Casino et à l’Aletti Palace. Le nombre de places est limité (tarif unique de 49 €). Les billets sont à retirer à l’Office de Tourisme : Tél. 08 25 77 10 10 ou Site www.vichy-tourisme.com.
Le dimanche 26 avril, une conférence sera donnée à 10 heures du matin, à l’Auditorium Eugénie, par Alain Carteret pour marquer les 150 ans de l’église Saint-Louis et du Casino de Vichy (entrée libre). Des démonstrations d’artisans du patrimoine (tailleur de pierre, maître-verrier, etc.) seront effectuées de 14h à 18 h samedi et dimanche sur le parvis de l’église Saint-Louis.
Le Grand défilé
en centre-ville, avec ses 300 figurants costumés et la calèche impériale,
partira à 15 heures pour arriver vers 17 heures dans le parc des sources. Un
concert de 45 minutes sera alors joué par
Le BAL final salle Berlioz du Casino atteindra cette année encore les sommets avec plus de deux heures de danses Second Empire (de 18 heures à plus de 20 heures…) orchestrées par Chamlumière de Paul Billard. Les billets (500 places seulement) sont à prendre à l’Office de Tourisme (Tél. 08 25 77 10 10) au tarif de 5 euros.
Samedi
30 mai 2015 La Conférence « Napoléon III précurseur » par
Éric ANCEAU
maître de conférences à Paris-Sorbonne et à Sciences Po, est reportée (voir ci-dessous).
Éric Anceau, est l’un des meilleurs spécialistes du Second Empire. Son Dictionnaire des députés du Second Empire, édité en 1999, est une véritable bible offrant 613 biographies !
Éric Anceau sait aussi mettre ses recherches
et ses savoirs à la portée de tous. Ainsi a-t-il écrit un « Comprendre le Second Empire » qui
est un modèle de clarté. Il a annoté en 2005 les Mémoires de Viel Castel dans la collection Bouquins de Robert Laffont. Son « Napoléon III », publié en mars 2008 lors du bicenrtenairte de la naissance de Napoléon III, a été
aussitôt un best-seller faisant autorité (réédité en poche Texto).
La dernière conférence
d’Éric Anceau à Vichy remonait à 14 ans, le 24 mars
2001. Elle portait sur le Corps législatif. Notre conférencier mettra cette
fois en valeur un Napoléon III « PRÉCURSEUR ». Mais précurseur en
quoi ?
Précurseur en maints
domaines : l’économie efficace (croissance et emploi), chemins de fer,
rénovation des villes (grandes comme Paris et petites comme Vichy), grands
magasins, avancées sociales (retraites et droit de grève en 1864), méthodes
(tournées en province au contact du peuple), principe des nationalités en
relations internationales, art (salon des refusés et début de
l’impressionnisme), pratique du référendum, etc.
Sans tomber dans un
catalogue qui reviendrait à raconter tous les bienfaits du Second Empire, Éric
Anceau saura choisir pour nous les faits les plus probants du talent de
visionnaire du dernier souverain de France.
Samedi 30 mai 2015
Conférence donnée en remplacement par Alain
Carteret : « Les Fêtes Napoléon III
de Vichy ».
Eric Anceau a été contraint d’annuler au dernier
moment son déplacement à Vichy, en raison d’un grave accident survenu à son
jeune fils.
Le président Carteret l’a remplacé au pied levé au CCVL (après le repas au
Grand Café réunissant 21 convives) en
présentant un diaporama original avec de nombreuses photos sur les huit fêtes Napoléon III consécutives organisées à Vichy depuis
2008 (la première à l’occasion du bicentenaire de naissance de l’Empereur
le 20 avril 1808). L’annonce a été faite d’un 9e édition consécutive
en 2016 (correspondant aux 150 ans de la dernière venue de Napoléon III à Vichy
en 1866) : fin avril, du vendredi 22 au dimanche 24.
Compte tenu du changement de sujet et de
l’absence regrettée du conférencier prévu (la conférence d’Eric
Anceau est reportée à fin 2016), l’entrée a été gratuite pour tous, adhérents
et public extérieur. Pour clore cette dernière conférence avant l’interruption
d’été, le nouveau programme des conférences 2015-2016 (voir ci-dessous)
a été présenté et explicité pendant une demie heure, à l’aide de diapositives
couleur.
Samedi
6 juin 2015 L’Assemblée générale des Amis
de Napoléon III de Vichy s’est tenue le samedi 6 juin 2015 de 15 à 17
heures au Mercure Thermalia
(ex-Novotel). Elle a porté sur l’exercice annuel 2014 qui a été positif à tous
points de vue. Le nouveau dépliant
couleur (3 volets) du programme des conférences 2015-2016, tiré à 3.000
exemplaires par l’imprimerie VIDAL de Vichy, a été distribué aux membres
présents et à la presse (voir ci-dessous). Cette AG a été suivie, à 16 heures,
de l’habituel cocktail amical. Les participants ont ainsi pu aller voir à la
télé (match à Bordeaux) la demi-finale de rugby ASM-Toulouse !
Dimanche 19 juillet 2015 : journée MORNY. À l’occasion du 150e anniversaire du décès
du duc de Morny (le 10 mars 1865, à seulement 54 ans), les communes de Nades, Lalizole et Chouvigny ont
organisé, en collaboration avec les Amis
du patrimoine de Nades (association activement
animée par Mme Sylvie Wahl résidant à Vichy), une journée Morny. Celle-ci a été
suivie par près de 200 personnes, ce qui est exceptionnel en plein milieu du
département de l’Allier, à
24 août 2015. Sortie du
numéro 32 (septembre-novembre 2015) du magazine Napoléon III, avec un dossier sur le
Prince Napoléon Plon-Plon (par
Raphaël DARGENT) et un article de 5 pages (annoncé par un encart en
couverture) d’Alain Carteret sur les 150 ans de l’église Saint-Louis et du Casino
de Vichy, inaugurés le même jour dimanche 2 juillet 1865. Deux
conférencières venues récemment à Vichy ont également signé des
articles : Christina EGLI sur Arenenberg (avec
la belle statue d’Hortense par Bartolini) et Juliette GLIKMAN sur « le prophète Napoléon III ». |
|
Par ailleurs,
dans son bulletin N° 164 de juin 2015 un article de 15 pages d’Alain
Carteret
sur l’église Saint-louis, agrémenté de plus de 70
illustrations.
Conférences Napoléon III Vichy
2015-2016
26 septembre 2015 |
Denis HANNOTIN |
Mocquard
(1791-1864) chef de cabinet de Napoléon III |
24 octobre 2015 |
Jean-Claude JACOBY |
|
5 décembre 2015 |
Paul BILLARD |
Valses
et quadrilles sous Napoléon III |
|
|
|
30 janvier 2016 |
Francis CHOISEL |
|
27
février 2016 |
Gilles GRANDJEAN |
Carrier-Belleuse
|
19 mars 2016 |
Gérard SALLET |
Viollet-le-Duc |
16 avril 2016 |
Annecy ROUHER |
Les
dessous secrets du Second Empire |
est
déjà programmée :
du vendredi 22 au samedi 24 AVRIL 2016
Dépliant tiré
à 3.000 exemplaires
Samedi
26 septembre 2015 Denis Hannotin,
ingénieur Ecole navale et ancien officier de marine, a donné la
première conférence du nouveau cycle 2015-2016 sur « MOCQUARD (1791-1864) chef de cabinet de Napoléon III », à 15 h 30 au CCVL.
Cette conférence a été précédée d’un déjeuner (29 €) à l’Hôtel des Nations, 15
boulevard de Russie (ex-Bd du Prince impérial de 1865 à 1871) réunissant 18
adhérents.
|
Mocquard, né en Il a été secondé par un sous-chef de cabinet :
Albert de Dalmas, puis Jean-Julien Sacaley
(1800-1875 : famille Mallet) à partir de 1861. Franceschini Pietri (1834-1915) a été aussi débuté en 1855 comme jeune
secrétaire au cabinet avant d’être un familier de l’exil en Angleterre.
Mocquard a été remplacé par Etienne Conti (1812-1872) qui n’a évidemment pas
eu son influence. <
Denis Hannotin au pied de la
statue BARRE à Vichy |
On ignore son prénom usuel, parmi ses trois prénoms officiels : Jean,
François ou Constant ? À l’instar du Dr Henri Conneau, il
représente « le fidèle de l’Empereur »
(confident et complice) qu’il ne quittait pas. Avocat de 1817 à 1826, Mocquard
a dû abandonner la profession pour une maladie du larynx. Nommé sous-préfet par
Mocquard
a accompagné l’Empereur à Vichy lors de ses quatre premières cures de 1861 à
1864. Son fils Ernest, officier de spahis, était même présenté à Vichy à l’Empererur en 1864. On disait, le journalistre
Xavier Aubryet en tête, que Mocquard avait une
« tête de mort guillerette ».
S’il avait perdu sa belle jeunesse (démontrée par son portrait en 1823 peint
par son ami Géricault), il mettait une ambiance détendue et joyeuse aux repas
et réunions par ses histoires, ses propos spirituels et ses gaudrioles… Alfred
Maury écrit dans une lettre de Vichy datée du 23 juillet 1864 que l’Empereur
disait à son collaborateur : « Allons,
Mocquard, recontez-nous une histoire qui nous amuse ».
Son gendre Firmin Rainbeaux (époux de sa fille Hiortense) a sauvé Alexandre II de Russie de l’attentat de Berezowski lors d’un défilé le 6 juin 1867
pendant l’exposition universelle.
La
ville de Vichy a même décerné à Mocquard un nom de rue dans le quartier
thermal : du 10 décembre 1865 au 2 mars 1871. Cette rue Mocquart (orthographiée de manière erronée avec un T
à la fin au leu d’un D) a été débaptisée en rue Darcet en 1871, puis rebaptisée rue José Frappa fin 1920. Amédée Mocquard (1815-1889), le premier fils
de Mocquard, était le notaire personnel de Napoléon III à Paris (installé
depuis 1853 au 5 rue de la Paix), passant notamment les actes pour l’achat des
chalets impériaux de Vichy en bordure du nouveau parc.
Mocquard. Elle reprend les
grandes lignes de son mémoire de Master obtenu à la Sorbonne (mention Très bien) sous la direction d’Éric
Anceau. Sa conférence nous a appris énormément de choses sur la vie de
l’éminence grise de Napoléon III. « Tout
ou presque passe par lui », affirme Denis Hannotin
sur « l’incontournable » pivot de Napoléon III. Les coulisses du
Second Empire ont été aussi dévoilées avec quelques anecdotes savoureuses (où
Mocquard était fortement impliqué) sur les maîtresses de l’Empereur, comme pour
les séparations avec Miss Howard en janvier 1873 et Marguerite Bellanger en
août 1864…
Lundi 12 octobre 2015 Le président des Amis de Napoléon III de Vichy
se rendra à
Biarritz pour une conférence lundi 12 octobre à 17 h 30 sur « Les Caricatures anti-Napoléon III »
agrémentée de plus de 200 images. Cette conférence avait été donnée la première
fois le 25 janvier 2014 à Vichy. L’auteur n’a pas souhaité en faire un livre
pour éviter une récupération malintetionnée des
illustrations odieuses à l’encontre du dernier souverain de France (mais le
premier « vraiment moderne »).
Samedi
24 octobre 2015 Jean-Claude JACOBY, historien de
Moselle, a donné sa conférence sur «
|
Né en 1948 à Amnéville
(57), Jean-Claude Jacoby a connu une brillante carrière à la direction
générale de services de plusieurs communes de sa région de Moselle. Passionné d’histoire et
du Second Empire, il est un des plus fidèles adhérents de l’association des Amis
de Napoléon III de Paris. Il ne manque pratiquement aucune
manifestation ! En tant que
Lorrain, il s’est spécialisé sur cette guerre franco-prussienne de 1870,
détenant plus de |
Il a publié
en novembre 2014, aux éditions des Paraiges, l’ouvrage « 1870 La guerre en Moselle » (336
pages avec de nombreuses illustrations). Il est correspondant régulier du musée
de Gravelotte inauguré le 17 avril 2014, à
Il nous a commenté, pendant près de deux
heures, les événements qui se sont déroulés entre la dépêche d’Ems du 13
juillet 1870 et l’annexion allemande de l’Alsace-Lorraine (en fait l’Alsace et
la Moselle) par le traité de Francfort du 10 mai 187 sous la IIIe
République, Jean-Claude Jacoby avait choisi un mode d’illustration
original : l’imagerie populaire (dessins d’Epinal et caricatures).
Samedi 5 décembre 2015 Paul BILLARD, Fondateur et chef d’orchestre de Chamlumière, a donné sa conférence sur « Valses et quadrilles sous Napoléon III » à 15 h
30 au CCVL. Le déjeuner préalable a eu lieu au restaurant Quartier latin.
|
Depuis leur origine en 2008 (pour le bicentenaire de la naissance de Napoléon III), les Fêtes Napoléon III de Vichy sont animées par l’orchestre Chamlumière créé en 1986 par Paul Billlard. Paul Billlard a de
multiples cordes à son arc. Architecte de formation (diplômé en 1982), il
sait être acteur, conteur, peintre, sculpteur (élève de Robert Mermet
1896-1988), et surtout… musicien : hautboïste, baryton, chef de chœur, compositeur et
chef d’orchestre. |
Fort sollicité, il a organisé près de 1.500
concerts en France et à l’étranger. Il multiplie les concerts dans la région.
Le 24 octobre dernier, pendant la conférence de J.-C. Jacoby sur
Jeudi
10 décembre 2015 : Expositions universelles de Paris de 1855 et 1867 L’Alliance Française de Vichy a proposé une conférence
d’Alain Carteret sur « Les
expositions universelles de Paris de 1855 à 1937 ».
C’est un sujet d’actualité au moment où s’est achevée le 31 octobre l’exposition universelle de Milan et où Paris est candidate pour l’Expo de 2025, dans dix ans ! Il a été longuement
évoqué les deux premières expositions initiées par Napoléon III en 1855 (visite
de la reine Victoria en août) et 1867 (Il
pleut des princes), avant d’aborder les trois de
En
fait, seules les cinq premières de 1855 à 1900 méritent le titre d’Expositions
universelles ! Le conférencier a posé, en conclusion, la question délicate
de la double candidature de
À
l’exposition de 1867,
Mardi 12 janvier
2016. Le Conseil d’administration des Amis de Napoléon III de Vichy a tenu sa
réunion annuelle à 15 heures, au domicile du président (36 rue de
Samedi
30 janvier 2016 Francis CHOISEL, professeur à
l’Institut catholique de Paris, a donné la première conférence de l’année 2016
sur le thème «
Francis Choisel |
Francis Choisel a écrit en 1987 un ouvrage devenu
aussitôt une référence : « Bonapartisme
et gaullisme ». Il mettait en évidence les similitudes entre les
institutions du Second Empire et celles de Il a ensuite participé aux
colloques de Paris le 21 octobre 1995 « Pourquoi réhabiliter le Second Empire ? » et le 19 mai
2008 pour le bicentenaire de la naissance de Napoléon III. Il multiplie les articles
dans les revues. Il a participé au Dictionnaire Tulard
du Second Empire (1995) et aux deux
dictionnaires Yvert (1990 et 2002) sur les Ministres. En avril 2015, il a
publié, aux éditions CNRS (Collection Biblis),
un livre de 672 pages, au format guide de poche, qui fournit une
impressionnante chronologie des événements au Second Empire. |
Francis Choisel était déjà venu à Vichy le samedi 13
septembre 2003 pour donner une conférence à l’Aletti
Palace dans le cadre du colloque « Les
Napoléon et l’Europe ». Le monde napoléonien se souvient avec émotion
que c’est le jour où Florian Walewski descendant « naturel » de
Napoléon Ier, également conférencier, est décédé dans la nuit.
Il est revenu à Vichy pour notre plus grand plaisir
faire le point sur la nature et l’évolution du dernier régime impérial. Il a
réussi l’exploit de passionner l’auditoire sur un sujet que les étudiants
qualifient de « droit constitutionnel » ! Il a opéré des
distinctions judicieuses, exprimés aussi clairement que finement, entre les
régimes parlementaires (anglais, orléaniste et classique IIIe
République) et les régimes plus présidentiels (américain et IIe
République à séparation des pouvoirs, Second Empire et Ve République
avec primauté de l’exécutif). La philosophie de Napoléon III, dans la
Constitution du 14 janvier 1852, est que le Président (ou empereur) élu (ou
plébiscité) par le peuple devait s’appuyer sur une chambre (le Corps
législatif) véritable « auxiliaire » technique (et non organe de
contrôle politique) pour appliquer un programme en parfaite cohérence avec les
promesses électorales. Francis Choisel a bien démontré que les appellations
officielles, contenant notamment le mot « République », étaient
souvent trompeuses par rapport à la démocratie (l’URSS et les Républiques de
l’est au XXe siècle, etc.). À l’opposé, les monarchies dites constitutionnelles (Angleterre et pays
d’Europe du nord) sont des de vraies démocraties. Le meilleur exemple n’est-il
pas l’arrivée de Juan Carlos en Espagne fin 1975, remplaçant la dictature de
Franco par une royauté démocratique. Il a rappelé que le Sénat du Second Empire
avait le rôle de l’actuel Conseil constitutionnel, vérifiant systématiquement
la conformité de toutes les lois. Le Second Empire a acclimaté pendant 18 ans
le suffrage universel, remplaçant un suffrage censitaire réservé, de 1814 à
1848, aux aristocrates et bourgeois fortunés. Il a expliqué le mécanisme de la
« candidature officielle » qui n’est autre que l’investiture
d’aujourd’hui par le gouvernement en place, d’autant que Napoléon III n’avait
de parti politique. Il a conclu sur le regret que l’Empereur n’ait pas utilisé
le référendum entre 1852 et 1870, pour se re-légitimer
du fait que le régime était mainteant censé être
« héréditaire »…
Février 2016 :
Arnaud FRÉMONT, fils aîné de notre président-fondateur. Arnaud était présent au repas à l’Aletti avec Francis Choisel.
Jean-Pierre PETIT qui
dirige les Cahiers Bourbonnais depuis
1984, suite à l’architecte moulinois Marcel Génermont
(créateur en 1957). Il est également président de l’Académie du Vernet depuis 2008.
Samedi 27 février 2016 Gilles Grandjean, conservateur des musées Second
Empire au Palais de Compiègne, a donné sa conférence sur « Carrier-Belleuse » à 15 h 30 au CCVL. Le déjeuner
préalable avait lieu à l’Escargot qui tette.
Le sculpteur Albert-Ernest Carrier-Belleuse
(1824-1887) est bien connu à Vichy pour la réalisation sur place en 1864 de
trois des ses chefs d’œuvre :
1. Les Cariatides en façade du
Casino inauguré le 2 juillet 1865 symbolisant « les quatre saisons »,
2.
3. Le buste en bronze de Napoléon III (signé A. Carrier) qui orne l’entrée du
restaurant du Spa Les Célestins, 111
boulevard des Etats-Unis. Napoléon III l’avait réclamé au sculpteur qui avait
été frappé par la « ressemblance
saisissante » du buste du colonel LEPIC (fait à Vichy) avec le vrai
Lepic. Alfred Maury nous apprend dans sa lettre du 2 août 1864 à son épouse que
l’Empereur s’était plaint des trops longs temps de
pose…
|
Il
était donc temps de consacrer une grande conférence à Carrier-Belleuse en la confiant au meilleur spécialiste,
conservateur en chef des musées Second Empire du Palais de Compiègne qui a
organisé une remarquable exposition Carrier-Belleuse en 2014 (22 mai au 27
octobre). Gilles GRANDJEAN a démontré le génie du plus éminent
sculpteur (notamment en statues de femmes) du Second Empire avec Carpeaux.
Maître de Rodin, son élève de 1864 à 1871, l’artiste était aussi un véritable
chef d’entreprise avec 20 à 50 personnes dans ses ateliers ! À partir de
janvier 1876, il termine sa carrière en apogée avec la direction d’art de |
Gilles Grandjean, conservateur à Compiègne depuis
décembre 2011, après avoir été onze ans (2001-2011) directeur du musée
Crozatier au Puy, a offert à une assemblée bien garnie une conférence du plus
haut niveau, avec à l’écran une abondance d’œuvres de Carrier-Belleuse (né
Carrier DE Belleuse), sachant travailler tous les types de matériaux et se
conformer commercialement aux désirs de ses clients. S’il n’a pas fait une cour
assidue pour obtenir publique, il a fait le déplacement à Chislehurst pour les funérailles
de Napoléon III le 15 janvier 1873. Il avait même une information (retrouvée
dans une revue d’époque par l’Américaine June Hargrove) que nous
ignorions : la commande des Cariatides du Casino de Vichy, avec les quatre
putti au-dessus, a coûté 21.075 Francs, somme énorme équivalant alors à la
construction de deux belles maisons !
Jeudi 3 mars 2016. L’association des Amis de Napoléon III de Paris a été fondée en 1966 (JO du 5 novembre) par le docteur Maurice Veillet (1913-1983). Elle a ensuite suscité les créations de Vichy (16 avril 1983) et de Biarritz. Le jeudi 3 mars 2016, elle fêtera à Fontainebleau son 50e anniversaire, avec son président depuis janvier 2003, le baron Gilbert Ameil :
Samedi
19 mars 2016 Gérard Sallet
a donné sa conférence sur « Viollet-le-Duc »
à 15 h 30 au CCVL. Le déjeuner préalable à L’Orée
des Thermes a réuni 22convives.
Gérard Sallet, ex-pharmacien boulevard de
Russie, est membre du Conseil d’administration (vérificateur aux comptes) de
notre association de Vichy. Passionné par les réalisations scientifiques ou
technologiques, il s’est spécialisé sur les « personnages techniques »
du Second Empire, nous offrant dans le passé trois super conférences avec de
nombreuses illustrations : Lesseps
(et le Canal de Suez) le 28 novembre 2009, Gustave Eiffel le 24 mars 2012 et Pasteur
le 22 février 2014.
Viollet-le-Duc
en saint Thomas |
Dans une salle absolument comble, il nous a
présenté cette fois l’architecte Viollet-le-Duc (1814-1879) qui a marqué le
XIXe siècle, tant par ses 200 constructions (plusieurs ont duré
plus de 20 ans) et restaurations médiévales que par ses écrits (Dictionnaires
raisonnés). Eugène Viollet-le-Duc, de
six ans plus jeune que Napoléon III, a laissé une
œuvre immense, de la basilique de Vézelay (dès 1840, à 26 ans !) à
l’achèvement de la cathédrale de Clermont-Ferrand. Il applique son art aussi
bien aux grands édifices publics (religieux et mairies) que privés (châteaux d’Abbadia à Hendaye, de
Coucy, de Roquetaillade,
etc.). L’invité permanent aux
séries de Compiègne, du fait notamment de Pierrefonds, est décédé à Lausanne
où il repose, dans le même cimetière que Coco Chanel et le baron de
Coubertin ! |
Samedi 19 mars 2016. L’Académie du
Vernet, fondée
en 1948 par un groupe réputé d’amis, intellectuels et artistes de Vichy, pour
l’encouragement des arts et des lettres(son premier
président a été Maurice Constantin-Weyer, prix Goncourt 1928), organise chaque
année un Salon de peinture de haute qualité et octroie un Prix. Lors du
vernissage de l’Expo SLOBO le 19 mars correspondant à la fin de la conférence Sallet sur Viollet-le-Duc, l’Académie a décerné son Grand Prix 2016 à Alain Carteret pour
ses activités (site internet en
JP. Petit, président, et A. Carteret |
|
Samedi 16 avril 2016
Annecy
ROUHER-VAUCHERET a donné sa conférence sur les « Dessous
secrets du Second Empire»
à 15 h 30 au CCVL. Le déjeuner préalable au Café des Arts a réuni 24 convives.
Voici deux ans, le 22 mars 2014, Annecy
Rouher-Vaucheret rappelait la vie du membre le plus
célèbre de sa famille : Eugène Rouher (1814-1884) qualifié en son temps de
« Vice empereur ». Notre adhérente, domiciliée à
Néris-les-Bains, près de Montluçon, à l’autre extrémité du département de
l’Allier, est une historienne passionnée et une conférencière de grand talent
conceptrice de diaporamas aux nombreuses images originales et significatives.
Annecy Rouher-Vaucheret
avait titré sa conférence « Les Dessous secrets du Second Empire »,
en précisant que l’on ne risquait pas de s’ennuyer ! Elle a
essentiellement évoqué le milieu de la prostitution qui était
« encadré » en contrôle police et suivi sanitaire pour protéger les
jeunes hommes et têtes couronnées qui s’y rendaient habituellement. De plus,
les lorettes et grisettes utilisaient déjà les capotes anglaises. La
conférencière a ensuite présenté celles qui ont réussi par leur plastique et
leur intelligence : les courtisanes, dites aussi « demi-mondaines ».
Elle a notamment pris l’exemple d’Apollonie Sabatier
(1822-1890), surnommée
|
Un tableau peint par Thomas
COUTURE (1815-1879) en Ce tableau est l’œuvre
vedette du musée d’art Roger-Quillot de
Clermont-Ferrand (le MARQ) qui présente jusqu’au 5 juin 2016 une exposition
de 37 autoportraits prêtés par le musée d’Orsay. Thomas Couture sera
choisi pour immortaliser le baptême du Prince impérial du 14 juin 1856 :
ce tableau restera inachevé, sans le visage de Napoléon III ! |
21
avril 2016 Décès
de Jocelyne de Salins (86
ans), née le 7 juillet 1929. Membre du bureau
pendant une vingtaine d’années, Jocelyne avait d’abord été l’adjointe de Maître
François Chateau, secrétaire général lors de la création de l’association par
le docteur Frémont le 16 avril 1983. Toujours souriante et agréable, elle avait
pris sa suite jusqu’à la fin du mandat d’Éliane Fontaine en 2004.
|
|
Sur cette photo du bureau Napoléon III de Vichy l’été 1984
(Expo « Second Empire et Thermalisme »),
Jocelyne est en robe rouge entre le docteur Jacques Frémont (1er
président) et Maître François Château (SG).
A gauche : André Corre (trésorier) et Monique Kuntz (bibliothécaire
organisatrice de l’exposition).
A l’extrême droite : Maître Eliane Fontaine qui a été présidente des
« Amis de Napoléon III de
Vichy » de 2000 à 2004.
IXe Fête Napoléon
III de Vichy
22-24 avril 2016
|
Le Prince impérial, accompagnant le couple impérial, a été la grande attraction de cette 9e édition correspondant à sa venue à Vichy, il y a 150 ans, du 4 au 7 août 1866. Le
« Petit Prince » avait
même assisté, avec son père, le dimanche matin 5 août 1866 à une messe en
l’église Saint-Louis ouverte au culte depuis un an (2 juillet 1865). C’est
pourquoi, le vendredi
soir 22 avril 2016, un concert a été donné dans l’église St-Louis
de Napoléon III par l’orchestre Chamlumière de Paul Billard : la messe de Charles
Gounod est au programme (entrée : 16 euros). L’exposition dans le Casino de Napoléon III a été
assurée par l’association Lesseps-Suez et ENGIE, avec deux conférences sur L’épopée du Canal de Suez. |
Les organisateurs de l’Expo « Canal de Suez »
(Association
du souvenir de Ferdinand de Lesseps et du canal de Suez)
Autour du président Arnaud Ramière de Fortanier :
Patrick Billioud de Nuzillet
(trésorier) et Christine Adrien
Engie a donc succédé en avril 2015 à GDF-Suez (fusion de 2008),
auparavant « Cie financière de Suez » chargée de gérer les
indemnités et valeurs des actions reçues après la nationalisation du canal par
Nasser le 26 juillet 1856, douze ans avant l’expiration de la concession. La
société d’origine, créée officiellement en décembre 1858, s’appelait « Compagnie universelle du canal maritime de
Suez ». Le canal fut construit en dix ans, du 25 avril 1859 (début des
travaux) au 15 août 1869 (jonction des deux mers). L’inauguration eut lieu le mardi 16 (cérémonies religieuses à
Port-Saïd) et le mercredi 17 novembre 1869 (descente des 80 bateaux de
Port-Saïd à Suez, l’Aigle d’Eugénie
en tête). L’impératrice Eugénie se
souviendra de cette inauguration (sans Napoléon III ni Loulou) comme un de ses
meilleurs souvenirs de sa vie, ajoutant (dans un entretien du 8 juin 1901 avec
Maurice Paléologue) que le jeudi 18 novembre 1869 à Ismaïlia fur pour elle la
journée la plus marquante ! L’Egypte a inauguré le 6 août 2015 le doublement
du canal de Suez réalisé en une seule année de travaux !
Vichy est particulièrement sensible à cet exploit gigantesque du Second
Empire, initié par les Saints-Simoniens. Un bureau de
tabac Le Khédive existe toujours aux
Quatre-Chemins, en plein centre-ville. Nous n’oublions pas que Ferdinand de
Lesseps et le Ismaïl Pacha ont dîné
ensemble à Vichy fin juillet 1867 (comme l’indique, sans préciser le jour,
un livre de Georges Douin publié en 1934 : Histoire du règne du khédive Ismaïl), après qu’ils se soient rendus à l’Exposition universelle (où Lesseps
exposait une immense maquette et donnait des conférences explicatives). Notre
adhérent, et membre du bureau (vérificateur aux comptes), Gérard Sallet avait aussi donné le 28 novembre 2009 une
remarquable conférence sur « Ferdinand
de Lesseps et le canal de Suez ».
Dimanche 24 avril 2016. Lors de la 9e fête Napoléon III de Vichy, une conférence « Loulou - Prince impérial - Napoléon IV », animée par Alain Carteret avec un diaporama de 350 images, a dévoilé devant 350 personnes (environ), dimanche 24 avril de 10 heures à midi à l’auditorium Eugénie du Grand Casino, le destin brisé du fils de Napoléon III…
Cette conférence sur le Prince
impérial (1856-1879) a mis en évidence la popularité du Petit Prince et le tendre amour que Napoléon III et Eugénie
portaient à Loulou. Le
Prince impérial (son titre officiel) a, en effet, disposé d’une multitude de
prénoms (Napoléon Eugène, Louis Jean, Joseph), surnoms ou appellations en
fonction des circonstances : Loulou
(pour ses parents), le Prince impérial, le Petit Prince, le petit Badinguet,
Vélocipède IV, l’Enfant de la balle (suite au premier affrontement à Sarrebruck
le 2 août 1870), le Serin et Le Rejeton (caricatures hostiles, dans
1863 : photo Sergei Levitsky |
Le Loulou
(Kilian) de Vichy 2016 est le vrai fils |
Le défilé de
l’après-midi en centre-ville (temps
clément par rapport aux prévisions : frais, mais léger soleil) et le bal final
(salle Berlioz du Casino : 2 h 30 de spectacle par Chamlumière,
de 18 heures à 20 h 30) ont connu un immense succès populaire. Ont été
également grandement appréciées des manifestations comme le campement des
Zouaves de Daniel Régnier (les Arquebusiers
de l’est étaient renforcés cette année par le colonel Du Pin et par un
chirurgien des armées), la démonstration de danses au Majestic et les
« Tableaux vivants » des Beaux
jours de Vichy à l’intérieur du Casino.
Trente trois Amis
de Napoléon III de Biarritz (une
des trois « associations Napoléon III » de France avec Paris et Vichy),
déjà venus à la fête de 2011, avaient fait le voyage, résidant à l’Aletti Palace jusqu’au lundi matin, pour ne point manquer
l’extraordinaire bal du dimanche soir.
Félicitations aux cinq principaux responsables de l’Office de Tourisme de Vichy, grand organisateur des Fêtes Napoléon III pour le compte de la municipalité de Claude Malhuret (maire depuis 1989) et de Gabriel Maquin (1er adjoint) : Jérôme Joannet (également maire de Bellerive depuis 2014), Bernard Kajdan (président de l’Office de Tourisme, et… adjoint aux sports), Philippe Gendre (directeur de l’Office de Tourisme), Céline Lescoche (Chargée d’animation à l’Office de Tourisme) et Marie Balleret (adjointe de Céline Lescoche).
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Jérôme
Joannet |
Bernard
Kajdan |
Philippe
Gendre |
Céline
Lescoche |
Marie
Balleret |
Samedi 14 mai 2016 : AG au Mercure Thermalia. Les Amis de Napoléon III de Vichy ont tenu
leur Assemblée Générale le samedi 14 mai à 15 heures au Mercure Thermalia de Vichy (ex-Novotel). A 16 h 30, un cocktail est
offert à tous les adhérents présents : bien sûr, à jour de leur
cotisation !
Une partie de l’assistance (très attentive) à l’AG du
14 mai
À l’heure ou une certaine morosité prédomine partout en France, il est une association qui se trouve bien dans ses baskets : les « Amis de Napoléon III » de Vichy. L’assemblée générale du samedi 14 mai au Mercure Thermalia a confirmé la bonne santé de l’association créée en 1983 en reconnaissance des bienfaits de l’empereur à Vichy. Les comptes sont positifs, la fréquentation aux conférences dépasse les 80 personnes de moyenne et les fêtes Napoléon III d’avril font le plein (près de 400 personnes aux dîners du 23 avril 2016 salle Berlioz du Casino et à l’Aletti Palace)…
Le programme
du cycle 2016-
Le quotidien
19 août 2016 : Décès de Jacky Fournier. Nous avons eu
la grande tristesse de perdre notre ami Jacky Fournier, fidèle adhérent depuis
2013, décédé à l’hôpital de Vichy le 19 août 2016. Né
le 28 janvier 1940, il avait été chef d’entreprise d’une société de transports
implantée à Mariol. Il était le fils de
CONFÉRENCES Napoléon III VICHY
Septembre 2016 - avril 2017
Couverture du
dépliant 3 volets
24 septembre 2016 |
Jean Paul LEMAITRE |
Clemenceau |
29 octobre 2016 |
Jean-Pierre CHALINE |
Le Second Empire par l’assiette |
3 décembre 2016 |
Isabelle JULIA |
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28 janvier 2017 |
Fathia AÏSSIOU |
Le grand voyage de Napoléon III en Algérie |
25
février 2017 |
Alain CARTERET |
Ce que Napoléon Ier doit à Napoléon III |
25 mars 2017 |
Florence AUSTIN-MONTENAY |
Le prodigieux essor de la photographie au SE |
22 avril 2017 |
Raphaël DARGENT, remplacé par Annecy ROUHER-VAUCHERET |
Eugénie et Plon-Plon (reporté janvier 2018) |
Samedi
24 septembre 2016 Jean-Paul Lemaitre a donné sa
conférence sur « CLEMENCEAU » à 15 h
30 au CCVL. Le déjeuner préalable au Grand Café a réuni 24 participants.
Georges Clemenceau (1841-1929) a occupé un demi-siècle de
notre vie publique : les 50 premières années (1870-1920) de
Clemenceau est
inséparable de VICHY puisqu’il y est venu à cinq reprises : en 1916 et
1917 (logeant à la villa Maire) avant son retour au pouvoir, puis en 1920, 1921
et 1922 une fois à la retraite. Il a été, depuis 1865, l’ami intime du peintre
Claude MONET, lequel était venu en cure à Vichy en juillet 1862 sous son second
prénom d’Oscar, en même temps que Napoléon III. De plus, Vichy a donné dès
décembre 1918 le nom de Clemenceau à sa rue principale (ex-rue de Nîmes), la
plus commerçante, allant des Quatre-Chemins à la rue Foch !
Jean-Paul
Lemaitre |
Clemenceau
jeune |
Clemenceau 1918 |
27 septembre 2016 : Ouverture de l’Exposition Spectaculaire Second Empire 1852-1870, jusqu’au 16 janvier 2017, au musée d’Orsay (62, rue de Lille, métro Solférino : de 9 h 30 à 18 heures - Fermé le lundi - Tarif : 12 €).
C’est par cette
expo fabuleuse que le musée d’Orsay, décidé par Giscard en 1976, fête ses 30
ans puisqu’il a été
inauguré le 1er décembre 1986 par F. Mitterrand. Elle
fait revivre la double décennie du Second Empire à travers les différents
arts : peinture, sculpture, architecture, mobilier, joaillerie,
photographie. Outre « fête impériale » (crinolines et valses), on vérifie à
quel point cette période de notre histoire a été capitale politiquement,
économiquement et culturellement.
14 octobre 2016 : décès d’André GUERS. André Guers est décédé le 14 octobre 2016 d’un
infarctus à l’hôpital de Vichy. Né le 21 septembre 1924, il venait de fêter ses
92 ans. Il était, après Jeanne Cornillon (née en 1919), le plus âgé de notre
association ; mais cela ne se voyait pas tant il était alerte. Depuis une
douzaine d’années, il montrait une fidélité exceptionnelle à nos conférences et
aux repas qui précédent. Il était aussi très présent à toutes les
manifestations culturelles de Vichy (dont
Samedi
29 octobre 2016 Jean-Pierre Chaline, professeur émérite de
Cette conférence sur le Second Empire « par l'assiette » était totalement inédite. Elle nous a permis
de découvrir cette période unique pour la prospérité et le faste de
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Largement diffusées, notamment dans les campagnes (les paysans avaient peu accès à la presse naissante), ces assiettes « parlantes » ont été un support efficace de communication pour le régime impérial. Elles illustrent l'ascension de Napoléon III, les expéditions militaires (notamment l’Algérie), les visites officielles, les expositions, la vie de tous les jours, etc. C'est une façon originale, très visuelle et populaire de découvrir cette époque, même si les réalisations les plus marquantes du Second Empire (expansion économique avec les entreprises et les chemins de fer et création d’un patrimoine tant dans le Paris haussmannien qu’en province) sont presque absentes, sans doute du fait qu’elles étaient moins spectaculaires.
Après un exposé
passionnant développant un diaporama montrant une soixantaine d’assiettes,
le professeur Chaline a répondu aux questions de l’auditoire où l’on remarquait
Jean-Pierre Deconinck, délégué du Souvenir
Napoléonien du Lyonnais. Il a notamment évoqué la faïencerie de Sarreguemines dont le patron au Second Empire,
Alexandre de Geiger (1808-1891) a été député de 1852 à 1868, puis sénateur. Il
a produit de multiples séries de 12 assiettes très favorables au régime. Après
l’annexion à l’Allemagne en 1871, Sarreguemines a ouvert deux sites de
production en France : à Digoin et à Vitry-le-François. La faïencerie de
Digoin (à
Jean-Pierre Chaline est un grand
spécialiste de l’histoire du XIXe siècle en France (outre celle de
sa Normandie avec Rouen). Il a notamment publié en 1995, avec Dominique Barjot
et André Encrevé,
Nouvelles adhésions lors des deux premières conférences de
septembre et octobre 2016 :
1) Claude et Yvonne PAJOT, nouveaux résidents au quartier de France et sportifs accomplis
2) Daniel et Josette STRUBBE, bien connus avec leur sage « petit chien »
3) Denis
et Sylvie WAHL, conférenciers et hauts responsables de
Samedi 3 décembre 2016 Isabelle JULIA, conservateur général honoraire du
patrimoine, a donné la conférence «
La princesse Mathilde (1820-1904), fille du
roi Jérôme (dernier frère de Napoléon Ier) et sœur aînée de Plon-Plon
né en 1822, est la cousine germaine de Napoléon III. Elle a même été « sa
fiancée » en 1836 à Arenenberg. Elle fait office
de Première dame à l’Élysée pendant les trois premières années (décembre
1848 à décembre 1851) de présidence de
Pendant 50 ans - tout le Second Empire, puis
les trente premières années de
Par
Eugène Giraud 1861 |
En sainte (Hélène) |
Isabelle Julia a longtemps œuvré à
l’Inspection générale des musées, organisant de multiples expositions. Elle a
dirigé le musée HÉBERT de Paris. Le peintre Ernest Hébert (1818-1908) était originaire de Grenoble : un
musée lui est consacré à
La Princesse Mathilde a donc fait son grand
retour à Vichy après les précédentes conférences mémorables de Jean-Claude Lachnitt le 26 avril 2003 (sa 7e et dernière
conférence à Vichy), de Fernande Goldschmidt (auteur du livre Nieuwerkerke Le Bel Emilien) le 10 octobre
1998 et de Julien Mallet (alors président des Amis Napoléon III de Paris) le 7
juin 1986. Alors que « le monde entier est venu à Vichy » (selon
notre formule),
Les TUILERIES en vedette. En cette fin d’année 2016, deux livres
viennent de sortir sur l’histoire des Tuileries. Le premier chez Flammarion est
signé Juliette GLIKMAN, notre conférencière sur Ham le 23 février 2013. Le
second est un très « beau livre » des Editions du Patrimoine
(Centre des Monuments nationaux ) de 288 pages abondamment illustré, notamment par Jean-Denis
SERENA, grand collectionneur du Second Empire qui avait donné à Vichy le 26
septembre 2009 une conférence passionnante sur Les Arts de la table.
S’ajoute le numéro 15 du magazine trimestriel « Paris » de David
CHANTERANNE (brillant rédacteur en chef des deux magazines Napoléon Ier
et III) : couverture et article de Mathieu Geagea.
Lundi 9 janvier 2017.
Après un ravivage de la flamme à l’Arc de triomphe le samedi 10 décembre 2016,
les Amis de Napoléon III ont participé le lundi 9 janvier 2017 à la messe anniversaire du décès de Napoléon
III (9 janvier 1873) en l’église Saint-Augustin de Paris. L’office prévu à 18 h
Mardi 10 janvier 2017.
Radio Courtoisie de Paris (61
boulevard Murat, dans le XVIe) a enregistré une émission de 1 h 30
sur l’histoire de la ville de Vichy, au sens large, des origines à aujourd’hui.
Francis Choisel, professeur de droit à l’Université, a interrogé Alain
Carteret, président des Amis de Napoléon III de Vichy et auteur de nombreux
livres sur la station thermale (dont Régime de Vichy : ça suffit !).
Dès programmation de l’émission (chaîne 199 Radios de Canal satellite,
en province), son passage sera ici indiqué.
Vendredi 13 janvier 2017. L’association reçoit l’adhésion de Joseph de Colbert, membre éminent
de l’Académie du Vernet et résidant à Chevagnes, lors d’un repas au
Quartier latin pour organiser l’exposition Barbièro
ouvrant le 17 mars.
Mardi 17 janvier 2017. Le conseil d’administration
des Amis de Napoléon III de Vichy s’est tenu à Creuzier-le-Vieux, au domicile
du président, comme d’habitude. Les comptes 2016 sont positifs. Tout va bien, d’autant que notre administrateur Michel Désarmaux,
évidemment présent, a annoncé la sortie de son livre de 252 pages « Les
Bonaparte et les Beauharnais » publié par les éditions Christian (24
rue de la Voûte - 75012 Paris). Cette « prodigieuse
saga » est issue des trois conférences prononcées à Vichy par notre
ami Désarmaux : les 30 octobre 2010, 19 novembre
2011 et 6 décembre 2014). Elle est déclinée en 43 portraits des personnalités
issues du couple Charles-Marie et Letizia Bonaparte. Chaque portrait, avec
photo, alliances et descendances, présente une bio synthétique où tous les
faits notables sont rapportés de manière vivante avec clarté et précision.
L’ouvrage, qui regorge de généalogies, est outil idéal pour les amateurs,
comme pour les spécialistes, des deux empires. |
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Samedi
28 janvier 2017 Fathia AÏSSIOU, historienne d’art, a donneé sa conférence « Le grand voyage de Napoléon III en Algérie : du 3 mai au 7 juin
1865 » à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable aura lieu au Café des Arts, bd de Russie.
L’Algérie est un thème que nous
avons traité à Vichy sous deux aspects différents dans le passé : par
Éliane Fontaine, alors vice-présidente de notre association, le 20 mai 1989 et
par notre adhérent Jean Brincourt le 28 mai 2011.
Fathia Aïssiou limitera sa conférence au voyage de
Napoléon III en Algérie (complètement conquise et en cours de pacification) qui
dure plus d’un mois l’été 1865. L’Empereur s’y était déjà rendu mi-septembre
1860 avec Eugénie, mais le voyage avait dû être écourté du fait du décès de
Paca, la sœur de l’impératrice.
Tableau de Beaucé, à Compiègne
Fathia Aïssiou a notamment organisé et animé le colloque qui s’est
tenu le 30 mai 2015 à
Vendredi 24 février 2017 A l’issue de l’Assemblée
générale de
Il a ensuite fortement
déploré que le Conseil municipal de Vichy ait accepté le 26 septembre 2008 de
donner le nom d’une simple allée à
Napoléon III. La décision a été prise, à la demande de Jérôme Phelipeau, président de la Compagnie Fermière de Vichy, le
19 mai 2008, sans consulter l’association Napoléon III qui aurait été
évidemment opposée. En effet, Napoléon III mérite plutôt de remplacer le
boulevard des Etats-Unis (Boulevard Napoléon, au Second Empire) qu’il a créé en
1862 ! De plus, cette minuscule allée borde le restaurant de l’hôtel des
Célestins appelé « N 3 »
(chiffre arabe), signifiant « Nouveau
Naturel Nutrition » : ce n’est donc même pas l’abréviation de
« N III » (chiffre
romain) faisant référence à l’Empereur !
Le conférencier, également
historien sportif de la ville, a rappelé pour la millième fois (son dada) que
le grand stade de Vichy s’était toujours appelé « stade municipal », sans nom précis, depuis son ouverture en
septembre 1932. C’est seulement la piste cyclable « installée dans le
stade municipal » qui avait pris le nom de « vélodrome Darragon » par délibération N° 13 du 10 juillet 1936.
Les journalistes du quotidien
Samedi
25 février 2017 Alain Carteret, prix 2016 de
l’Académie du Vernet (fondée
en 1948 à Vichy) a donné une conférence
inédite « Ce que Napoléon Ier doit à
Napoléon III » devant une salle comble (environ 110 personnes).
Le repas préalable a réuni 28 convives à l’Escargot qui tette, en haut de la rue de Paris.
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Et oui, il n’y avait pas d’erreur dans l’intitulé ! Le conférencier a expliqué cet apparent paradoxe pendant une heure et demie : les apports fondamentaux de Napoléon III à la légende son oncle Napoléon Ier. Cette démonstration a été appuyée par plus de 300 illustrations dans les domaines des institutions, des arts (peintures et sculptures), du patrimoine et des personnalités des deux empires… Les scoops ont été légion ! Ce qui est étonnant, c’est que ce thème n’ait jamais été traité jusque là par un historien, ni en livre (y compris ceux qui traitent du mythe napoléonien), ni en conférence… Manque de connaissance du Second Empire ou mauvaise foi hostile au dernier souverain de France ? |
Pour ce qui est de l’inverse : ce que Napoléon III doit à Napoléon Ier, il est évident que, sans Napoléon, il n’y aurait pas eu de Napoléon III. Mais sans la volonté, la ténacité de Louis-Napoléon Bonaparte, il n’y aurait jamais eu non plus de Second Empire ! Chacun sait que, pour prétendre arriver au sommet de l’État, il ne suffit pas seulement de bénéficier d’un bon héritage, il faut aussi du caractère, des compétences… et des circonstances favorables.
Par exemple, il n’y aurait pas eu
de Napoléon Ier (ni donc de Napoléon III) sans la Révolution qui a
fait fuir l’élite militaire des nobles et entraîné les guerres avec les
monarchies européennes. Le petit corse Bonaparte n’aurait jamais été général à
24 ans en 1993. Sans le décès de Barthélémy Joubert le 15 août (quelle date)
1799 à Novi, le général Bonaparte n’aurait pas été
l’épée de Sieyès au 19 Brumaire (le coup d’État dit du 18 Brumaire ayant eu lieu en fait le lendemain 10 novembre 1799) …
Trois nouvelles
adhésions : se concrétisent le 25 février 2017 :
Vendredi 17 mars 2017 A l’initiative de Jean-Pierre
Deconinck, délégué du Souvenir Napoléonien de Lyon, la conférence Ce que
Napoléon Ier doit à Napoléon III sera redonnée à Lyon le vendredi
17 mars, à 18 h 30, à l’hôtel Charlemagne, 23 cours Charlemagne (2e
arrondissement). Quelques aménagements seront apportés à la conférence de
Vichy, pour nos amis lyonnais qui sont à l’honneur dans le Magazine Napoléon III n° 38 de mars 2017 avec un article de huit
pages sur les « Transformations de Lyon » au Second Empire.
Samedi
25 mars 2017 Florence AUSTIN-MONTENAY, historienne
d’art (Ecole du Louvre), a donné
sa conférence sur un sujet inédit « Le prodigieux
essor de la photographie au Second Empire » à 15 h 30 au CCVL. La
salle était bien garnie, après un déjeuner à l’Aletti
Palace.
Après les expérimentations de Niépce aboutissant à la première photo au monde en 1826 et l’invention en 1839 du Daguerréotype par son ex-associé Daguerre, la photographie va devenir un nouveau media de masse grâce aux procédés du calotype et du collodion (l’Anglais Talbot et le Français Bayard) qui permettent la reproduction en série d’un cliché.
La transition s’effectue dès 1851, au tout début du Second Empire qui est marqué par une explosion de ce « nouvel art ». En 1854, Disdéri crée le « portrait-carte de visite » qui permet l’immortaliser les célébrités et les familles, à commencer par la famille impériale. Outre les portraits, on découvre les photos des villes, des édifices du patrimoine et même de scènes de vie courante ou militaire (Crimée 1855 : premières photos de guerre de l’histoire).
|
Florence Austin-Montenay, auteure d’articles faisant autorité (dont le n° 46 des NCSE en 2010), nous a montré 190 images originales de cette épopée de la photo qui se met à concurrencer directement les autres arts, au grand dam de Baudelaire et des peintres. Les spécialistes abondent, notamment : Baldus, Braun, Bisson, Carjat, Gustave Le Gray, Charles Marville (vues de Paris), Mayer et Pierson, Charles Nègre et bien sûr l’ex-caricaturiste NADAR. |
Samedi 25 mars 2017
Trois adhésions ont été recueillies à l’entrée de la
conférence de Florence Austin sur la photographie :
·
Christine Chaze : conférencière
appréciée sur la littérature (espagnole et française)
·
Nicole Périchon : historienne de Vichy,
très réputée (nombreux livres et articles)
·
Eliane Girard : conseillère municipale de Gannat
Mercredi 5 et jeudi 6 avril 2017 un
colloque « Du sociétal au social
sous les deux empires » est
organisé par le Souvenir napoléonien à l’école du Val-de-Grâce, 1 place Alphonse Laveran, à Paris (Ve
arrondissement). Alain Carteret suivra ces deux journées (première sur le
Premier Empire et seconde sur le Second Empire) animées par plusieurs
conférenciers déjà venus à Vichy : David Chanteranne,
Thierry Choffat, Jean Etèvenaux, Juliette Glikman, Jacques Macé…
Samedi
22 avril 2017 Raphaël DARGENT, auteur de Napoléon
III empereur du peuple, n’a pu donner
sa conférence « Eugénie et Plon-Plon »
à 15 h 30 au CCVL. Blessé au dos (en bricolant), il a renoncer
au déplacement à Vichy depuis Thanvillé (67). Sa conférence est reportée au
samedi 27 janvier 2018.
Samedi
22 avril 2017 Annecy ROUHER-VAUCHERET, a donné une remarqueble
conférence « George SAND » à 15 h 30 au CCVL. L’entrée était libre,
compte tenu du changement de conférence au dernier moment. Le repas préalable a
réuni 18 convives à
Annecy ROUHER-VAUCHERET, notre adhérente historienne domiciliée à Néris (près de Montluçon), a accepté de remplacer au pied levé Raphaël Dargent : belle solidarité napoléonienne ! Elle nous avait déjà donné deux conférences passionnantes : le 22 mars 2014 sur Eugène Rouher (Annecy descend d’un cousin germain du Vice-empereur) et le 16 avril 2016 sur « Les dessous secrets du Second Empire ».
Notre conférencière s’est surtout attachée à cerner la psychologie de la romancière, expliquant son comportement original plutôt « de type garçon ». George Sand s’intéressait à tous les arts et n’a cessé de travailler (d’écrire ») pour « faire bouillir la marmite », c’est-dire financer l’importante maisonnée de Nohant : famille, invités et domestiques qu’elle appelait ses « petits fonctionnaires ». Convertie au républicanisme par Michel de Bourges, elle a rencontré deux fois en 1852 Napoléon III pour réclamer la grâce d’amis emprisonnés. Elle a eu cette formule élogieuse à l’égard de l’empereur dont elle admirait « la timidité modeste » : Il a le don de se faire aimer !
Elle a été constamment l’amie de Plon-Plon, le Bonaparte rouge, venu à
Nohant où son nom figure sur un couvert de la salle à manger. Plon-Plon a été le parrain de Solange,
la fille (née en 1828, elle a épousé en 1847 Auguste Clésinger,
sculpeur de
Samedi 22 avril 2017 Deux adhésions (d’ex-Parisiens)
ont été recueillies à l’entrée de la conférence :
·
Jacques et Liliane GIACOMINI : Vichyssois depuis deux semaines
(rue St-Do) et déjà membres !
·
Jean-Mary GELIN : Vichyssois depuis un an, après avoir
été bouquiniste à Paris
28,
29 et 30 avril 2017 : Xe FÊTE Napoléon III de Vichy
Détails (tarif, horaires) et réservations :
Office de Tourisme de Vichy(19 rue du Parc) - Tél.
08 25 77 10 10
Vendredi 28 avril à 20 h 30 : Concert d’ouverture en
l’église St-Louis
Te Deum de Georges Bizet, Messe brève de Charles
Gounod, œuvres de Schubert, Verdi et
Tchaïkovski
Orchestre Chamlumière de Paul Billard - 14 €
Samedi 29 avril à 20 h : Dîner musical au Grand Casino
Traditionnel
dîner salle Berlioz : Menu et danses Second Empire
357 couverts Salle Berlioz et
salle Napoléon III - 52 € (places limitées)
Animations
permanentes : Samedi 29 et dimanche 30
Au parc des Sources (baptisé Impérial park) : Animations en continu 10 h-19 h : musique (fanfares, quatuor, orgues de barbarie), danses de salon et de folklore, jeux (concours de croquet, jeu de l’oie vivant, jeux de sociétén jeu de piste Zavez pas vu Néro ?), guignol, campements militaires avec les Zouaves de Daniel Reignier et un chirurgien, métiers anciens (maréchal-ferrant, barbier, dentellières, gorgeron), saynètes, tableaux vivants, amazones, atelier de photos… et gourmandises.
Visites guidées
§ Sur les pas de l’Empereur : samedi à
10 h, 10 h 30 et 15 h. - dimanche à 10 h 30 et 14 h
§ Visites
impériales par
Balades en calèche : à la découverte de l’architecture
Napoléon III et des parcs à Vichy
Samedi et dimanche : de 10 h à 19h - Adultes : 2,50 € -
Enfants : 1,50 €
Ateliers de danse du Majestic : apprendre les danses Second Empire dans une salle majestueuse
Espace Pléiade (17 rue du Pontillard) : samedi et dimanche (S’inscrire : Office Tourisme) - Gratuit
Dimanche 30 avril
2017 : grande journée
La ville sera décorée d’oriflammes dans les grandes rues et les commerces
Dimanche à 15 h
30 : Grand défilé en centre-ville
300 figurants, danseurs, musiciens et calèches paradent dans
les rues du centre de Vichy
Vers 17 h : Grand final somptueux
sur la terrasse du Casino de
Napoléon III - Gratuit
Dimanche à 21
h : Grand bal « multi-époques » au Palais des Congrès-Opéra
Inspiré des « bals de carnaval » qui avaient lieu
à l’Opéra de Paris au XIXe siècle.
Costume obligatoire
(possibilité de location avec l’Office de Tourisme) ! Entrée 10 €
Les musiques des danses ont
été choisies par Arnaud Degioanni, président de Carnet de bals.
Jean-Guillaume BART, ex-danseur étoile de l’Opéra,
a époustouflé le public en dansant
la valse du papillon d’Offenbach (1860)
avec l’impératrice Eugénie (Olivia WÉLY).
Il est ici à gauche avec un
dandy masqué et Benoît Habert.
Eléction
présidentielle du 7 mai 2017 Emmanuel MACRON est élu président de
En revanche, il restera toujours
à Napoléon III l’avoir été le premier
Président de la République de France et le
seul à être élu dès le premier tour et avec le score incroyable et
imbattable de ¾ des voix…
AG
du samedi 20 mai 2017 L’Assemblée générale s’est déroulée, comme
d’habitude, au Mercure Thermalia
(ex-Novotel). Un article du quotidien La
Montagne du jeudi 1er juin, n’hésite pas à louer le dynamisme et
l’enthousiasme de l’association ! Alain Carteret, président depuis
Mercredi
31 mai 2017 La
chaîne FR
Lundi 3 juillet. Anne-Marie Moussard, radiologue de 1978 à 2000 avec son mari Jean au Bagatelle (86 bd des Etats-Unis), est décédée à 90 ans le lundi 3 juillet 2017. Résidant au majestic, elle ne pouvait assister à nos réunions depuis 2013.
Jeudi 6 juillet. Andjelka Glastre, notre très fidèle adhérente tant aux repas qu’aux conférences, est décédé le 6 juillet 2017 à 83 ans. Toujours pleine de gaîté et d’entrain, elle était de plus une formidable « recruteuse » pour notre association. Résidant 16 avenue Stucki (architecte Simon - 1911), elle venait d’être interviewée dans les numéro 6 de la revue VichyDestinations de mai 2017, déclarant notamment page 81 : « Le parc Napoléon III est mon lieu de promenade préféré »…
Andjelka
Mardi 8
août. Gonzague SAINT BRIS décède dans un accident de voiture. Né le 26
janvier 1948, il venait régulièrement à Vichy, notamment au Petit théâtre impérial : le
mercredi 28 juin 2017, il avait présenté et dédicacé son dernier ouvrage
« Déshabillons l’histoire de France ».
Il préparait une biographie de Napoléon III, étant présent le 9 janvier
2017 à une réunion des Amis de Napoléon III à la mairie du 8e
arrondissement, avant la messe à la mémoire du dernier souverain de France en
l’église Saint-Augustin. Il avait évoqué le Prince impérial Loulou dans son livre de 1992 « Les Dynasties brisées ». Ce décès
dramatique fait suite à celui, le 18 juillet, du Grand historien Max GALLO,
originaire de Nice et Académicien en 2007.
Dimanche 27 août. William SMITH est décédé à Londres, à l’âge de 97 ans.
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Professeur dans plusieurs universités londoniennes et à l’École pratique des Hautes Études, ce spécialiste du XIXe siècle français avait publié un Napoléon III (1982, Hachette) ayant largement participé au renouveau des études sur le Second Empire. En 1989, il
publiait chez Orban (puis Bartillat) une Eugénie,
impératrice et femme, couronnée par le Grand Prix du Souvenir
napoléonien… |
Jeudi 31 août. Jean-Claude LACHNITT décède, âgé de 88 ans, des suites d’une courte maladie. En 1982, il avait remplacé le baron de Beauverger (petit-fils du comte Clary) à la présidence de l’Académie du Second Empire créée en 1969 par la duchesse de Montmorency. Il occupa cette fonction éminente dix ans jusqu’au 30 janvier 1992, se retirant au profit de son vice-président Alain BOUMIER. Décédé le 6 décembre 2009, Alain Boumier est suppléé par George DURUY (descendant du ministre) qui fait fusionner en 2014 l’Académie avec les Amis de Napoléon III du baron Gilles Ameil.
Depuis 1990 il
était le secrétaire général du jury des « Prix et Bourses » de
JC Lachnitt, toujours aimable, était aussi un grand spécialiste de la mère de Loulou : l’impératrice Eugénie. Son dada était systématiquement de corriger (verbalement) ceux qui la titrait communément « de Montijo » (article circonstancié dans le magazine Napoléon III N° 4 d’octobre 2008) !
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A Vichy : 14 sept. 1991 |
Bio Loulou : 1997 |
Bicentenaire : 2008 |
Jean-Claude Lachnitt était un grand ami de l’association Napoléon
III de Vichy. Il était venu à 7 reprises donner des conférences au CCVL,
entre le 14 janvier 1985 (sur Eugénie
méconnue) et le 26 avril 2003 (sur
Vendredi
8 septembre. Marie-Anne Caradec, historienne de l’art et professeur de BTS
au Lycée privé d’enseignement supérieur de Vichy (LPES Vichy : Ex-Carrières,
rue Foch puis rue Fleury), décède à 61 ans (née le 20 juillet 1956) d’une
terrible maladie.
Auteur d’ouvrages universitaires sur le
Patrimoine et l’histoire de l’art, elle était très active auprès de la ville de
Cusset dans laquelle elle résidait. Co-auteur avec Evelyne Tariant
en 1995 du livre « Cusset pas à pas »,
elle était conservatrice du musée de
Elle était intervenue à trois reprises en
conférencière aux Amis de Napoléon III
de Vichy : en 1999, en 2004 et le samedi 25 novembre 2006, dans le théâtre
du CCVL, sur l’église Saint-Saturnin de Cusset. Celle-ci a fêté les 150 ans de
sa première messe le 15 août 2017 et célébrera les 150 ans de sa consécration
le 16 mai 1868 par un colloque le vendredi 4 mai 2018.
CONFÉRENCES Napoléon III VICHY
Septembre 2017 - avril 2018
La couverture du dépliant couleur 3 volets
montre le tableau de 1866 de Claude Monet :
« Les femmes au jardin »
pour illustrer la conférence de mars 2018 sur Les Impressionnistes
30 septembre 2017 |
Xavier MAUDUIT |
Flamboyant Second Empire |
28 octobre 2017 |
Juliette GLIKMAN |
Les Tuileries de Napoléon III |
2 décembre 2017 |
Annecy ROUHER-VAUCHERET |
Comment allez-vous,
Sire ? |
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27 janvier 2018 |
Raphaël DARGENT |
Eugénie et Plon-Plon |
24
février 2018 |
Gérard
SALLET |
Sarah Bernhardt |
24 mars 2018 |
Jean-Paul LEMAITRE |
Les Impressionnistes au Second Empire |
21 avril 2018 |
Christine CHAZE |
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Samedi
30 septembre 2017 Xavier MAUDUIT, agrégé et docteur en
histoire, a
donné la conférence « Flamboyant Second
Empire » au CCVL. Le repas préalable a réuni 26 personnes au Grand Café.
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Outre ses titres universitaires, Xavier Mauduit est également chroniqueur sur la chaîne Arté (lundi au jeudi à 20 h 40). Avec Corinne Ergasse, il a publié chez Armand Colin le livre
grand public « Flamboyant Second Empire » sous-titré « Et Ce livre a été le best-seller de la grande exposition Spectaculaire Second Empire. |
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Cette exposition s’était tenue du 27 septembre 2016 au 16 janvier 2017 au musée d’Orsay, pour le 30e anniversaire du musée. Simultanément l’auteur avait aussi publié chez fayard « Le Ministère du faste » correspondant à sa thèse de 2013 et décrivant la Maison de l’empereur Napoléon III : personnel et patrimoine.
Xavier Mauduit nous a démontré les bienfaits de cette vingtaine d’années (1850 - 1870) dans tous les domaines : économie, architecture et urbanisme, sciences et techniques, social et santé, arts et littérature, art de vivre et éducation…
Xavier Mauduit, qui avait déjà écrit sur Napoléon Ier en 2015 « L’homme qui voulait tout », a mis en évidence deux phénomènes du Second Empire que l’on a hâte de retrouver aujourd’hui :
1. Une confiance en l’avenir (donnant le moral) avec le sentiment d’un meilleur niveau de vie résultant de progrès illimités et d’une nouvelle offre de loisirs.
Après sa passionnante conférencen dans un style décontractée et face à une salle pleine (près de 100 personnes), Xavier Mauduit a dédicacé son nouveau livre sur « La véritable histoire des Impressionnistes » (Armand Colin) et a signé le livre d’or de l’association de Vichy avec un dessin original (ci-dessous). De plus, il a annoncé qu’un ouvrage original sur « les mots endormis de la langue française » devrait sortir chez Stock d’ici la fin 2017…
Un vrai talent de dessinateur…
Deux nouvelles adhésions.
À l’entrée de la conférence
Mauduit :
Vendredi 6 octobre 2017. Frédéric AGUILERA
(42 ans) est élu maire de Vichy le vendredi soir 6
octobre 2017, en remplacement du Dr Malhuret. Né le
10 avril 1975, Frédéric AGUILERA était troisième adjoint chargé des travaux.
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Le sénateur Claude MALHURET, avait démissionné le 29 septembre 2017 de son mandat de maire de Vichy pour respecter la loi de non-cumul des mandats. Élu maire de Vichy en mars 1989, le docteur Malhuret a donc battu le record de longévité à la mairie de Vichy avec 28 années ½. Il devance d’un septennat son prédécesseur, le docteur Jacques Lacarin, resté maire 21 ans ½ de septembre 1967 à mars 1989.La ville de Vichy élit un nouveau maire, après 28 ans ½ de mandats (depuis mars 1989) du Dr Claude Malhuret, qui a démissionné le 29 septembre, préférant rester sénateur. Le samedi 7 octobre 2017, lendemain de son élection à la mairie de Vichy, Frédéric AGUILERA est élu président de Vichy-Communauté, deuxième agglomération d’Auvergne regroupant 38 communes dépassant les 83.419 habitants. Il remplace également Claude Malhuret. |
Samedi 14 octobre
2017. Le colonel Georges FREDIANI,
née le
Colonel de gendarmerie, il avait aussi servi en Afrique
du nord et en Allemagne. Pendant une quinzaine d’années, il avait été
Vice-président de notre association, jusqu’à sa démission en 2012. Très
actif, ne manquant aucune conférence ni aucun déjeuner préalable, il avait
donné plusieurs conférences sur ses activités et ses souvenirs de guerre entre le 17 février 1996 et le 25
février 2006. Chevalier de l’Ordre national du mérite, il a été accompagné
par 14 porte-drapeaux lors de la cérémonie religieuse impressionnante
conduite le vendredi 20 octobre par le docteur Lepron
en l’église Jeanne d’Arc de Vichy. |
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Samedi
28 octobre 2017 Juliette GLIKMAN, enseignante Sciences-Po,
a donné la conférence « Les Tuileries de Napoléon
III » à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable avait eu lieu à l’Hôtel
des Nations.
Juliette GLIKMAN est déjà venue avec succès à Vichy le 23 février 2013 pour une conférence sur « Napoléon III prisonnier au fort de Ham », issue de son livre publié en février 2011 chez Aubier.
Après un rappel de l’historique du château, villégiature de Catherine de Medicis (début des travaux en 1564 avec l’architecte Philibert Delorme), Juliette GLIKMAN nous a raconté les grands événements qui s’y sont déroulés… jusqu’au 4 septembre 1870 où l’impératrice Eugénie régente doit s’enfuir.
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Les Tuileries, réunies au Louvre par Napoléon III en 1857, ont été « le palais des rois et des empereurs ». Au Second Empire, les Tuileries (quoique « inconfortables » à vivre, dit-on) sont le siège du gouvernement et le lieu inoubliable de fêtes impériales, notamment lors des expositions universelles de 1855 et 1867. Le 23 mai 1871, des Communards mettent le feu au bâtiment, propageant un incendie qui dure trois jours. La IIIe République refusera de reconstruire les Tuilerie dont les ruines sont rasées en 1883. |
Si l’on y regarde de près,
les ROIS n’ont pas vécu tant que cela aux Tuileries : Louis XIV 3 ans
entre 1664 et 1667, Louis XV enfant 6 ans pendant
30 octobre 2017.
Denise Corre est décédée. Elle avait été membre du Conseil
d’administration. Elle était adhérente depuis l’origine en 1983 puisque son
mari André Corre était un des 4
principaux fondateurs avec le Dr Frémont, Éliane Fontaine et Jocelyne de
Salins. Biologiste patron de Laboratoire
d’Analyses Médicales, André Corre a été jusqu’à son décès en juin 2003
particulièrement actif, s’occupant notamment des voyages de l’association sur
tous les sites Napoléon III de France et d’Europe.
Samedi
2 décembre 2017 Annecy ROUHER-VAUCHERET,
notre conférencière d’avril sur George SAND, a donné la conférence « Comment allez-vous, Sire ? » au CCVL. Le
repas préalable était au Quartier latin
(7 rue Foch).
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Le titre était explicite : il
s’agissait de la santé de l’empereur. La santé de Napoléon
III est controversée quant aux causes de sa gravité à la fin du règne. Trois éléments sont le plus souvent mis en
avant : ses six années de forteresse humide à Ham, ses abus de
fréquentations féminines et son calcul
vésical qui finalement l’emportera le 9 janvier 1873. Annecy Rouher-Vaucheret, infirmière de formation, a mené l’enquête en lisant l’abondante documentation sur ces sujets et en s‘éclairant auprès de médecins thermaux et d’éminents urologues en activité. |
Le calcul avait été découvert au camp de Châlons par Hippolyte Larrey
(fils de Dominique, chirurgien de Napoléon Ier) le 30 août 1864,
soit après sa 4e cure consécutive (depuis 1861). Il est constamment
écrit par les historiens que finalement les eaux de Vichy auraient plutôt fait
grossir son calcul. La preuve en était qu’on lui a déconseillé Vichy où il
n’est revenu qu’en 1866… sans prendre les eaux, pour le plaisir de voir ses
nouveaux édifices achevés en 1865 (église St-Louis, Casino et mairie) !
À la lumière des connaissances actuelles sur la nature des calculs (90
% dont celui de Napoléon III sont calciques et 10 % uriques), il apparaît
maintenant que les cures de l’Empereur à Vichy n’ont ni soigné ni aggravé le maladie de la pierre de Napoléon III… L’Empereur devait
en souffrir depuis longtemps, mangeant trop de gibier gras et buvant
insuffisamment. Une nouvelle analyse de son calcul conservé au musée de
Compiègne permettrait d’en savoir plus, sous réserve que ce soit bien le sien
et qu’il n’y ait pas de différences de composition entre l’enveloppe et le
noyau intérieur…
La conférence a aussi mis en évidence la défaillance du corps médical
(le chirurgien Nélaton en particulier) qui n’a pas eu le courage d’opérer (Un
souverain n’est pas un malade comme les autres), après l’examen SÉE du 1er
juillet 1870. Une opération réussie aurait peut-être fait éviter la guerre. Une
lithotritie le laissant mort sur la table d’opération aurait laissé la gloire
au fondateur de la France moderne. Dans les deux cas, la France et l’image de
Napoléon III auraient été gagnantes...
Samedi
27 janvier 2018 Raphaël DARGENT, auteur fin 2017 d’une
nouvelle biographie de l’impératrice Eugénie, a donné la conférence « Eugénie et Plon-Plon » au CCVL. Il y avait 24
convives au repas préalable au restaurant du Café des Arts.
Raphaël Dargent avait évoqué le 24 octobre 2009 à Vichy « Napoléon III l’Empereur du peuple » dont le livre avait été préfacé par Philippe Seguin. Depuis sa venue voici déjà plus de sept ans, il a publié un De Gaulle en douze tableaux et il écrit régulièrement dans les magazines d’histoire :
- Magazine Napoléon III : dossier THIERS dans le numéro 28 de 2014 et dossier PRINCE NAPOLÉON Cousin indocile dans le numéro 32 de 2015.
- Point de vue Histoire : n° 29 de 2016 sur les USA, puis n° 30 sur le centenaire de la mort de François-Joseph d’Autriche.
|
Il a récemment participé à l’ouvrage collectif Les dix rendez-vous qui ont changé le monde (Cerf) sous la direction de David Chanteranne. Il raconte la rencontre (Jeu de dupes) entre Bismarck et Napoléon III le 4 octobre 1865 à Biarritz. Mais surtout, Raphaël Dargent vient de publier, mi-novembre 2017 chez Belin, une nouvelle biographie de 620 pages sur l’impératrice Eugénie. |
|
Pour nous, il a centré ses propos les relations de l’impératrice avec le Prince Napoléon dit Plon-Plon, sans cesse évoqué dans nos conférences. Le cousin germain (sosie de Napoléon Ier) fils du roi Jérôme était plus jeune de 14 ans que Napoléon III. Il vivra en tension permanente avec Eugénie. À la question dynastique, s’ajoutait des conceptions opposées sur le type d’Empire : plutôt de gauche (républicain) pour Plon-Plon et classique de droite pour l’impératrice…
Nouvelles adhésions en
décembre 2017 et janvier 2018 :
· Annie et Gérard BOULANGER : amis
nérisiens d’Annecy Rouher-Vaucheret
· Pierre GEORGET : nouveau venu à Vichy,
résident en centre-ville
· Pierre PEYBERNÈS : qui vient de
reprendre, avec Carole Braun, le Fin Palais 8 rue Wilson
· Jeannine RETAIL : ancienne adhérente,
résidant au Quartier de France
·
Fabienne SAUVAGEOT : Vichyssoise depuis mai 2016, free lance graphisme et communication
·
Jocelyne
VENTURINI (choriste à Chamlumière)
et Bernard DUHAMEL : Parisiens et Vichyssois…
Samedi
24 février 2018 Gérard SALLET, notre adhérent déjà conférencier de Lesseps, Eiffel, Pasteur et Viollet-le-Duc, a
donné la conférence « Sarah
Bernhardt » au CCVL. Le
répas préalable a réuni 39 convives à L’Escargot Qui
Tette.
Gérard Sallet |
Sarah en 1859 par Nadar |
La plus célèbre tragédienne
française (1844-1923) a débuté sous le Second Empire. Elle a été découverte par
le duc de Morny, demi-frère de Napoléon III et amant de sa tante, qui lui a
permis d’entrer au Conservatoire en 1859. Sarah Bernhardt triomphe dès 1869
dans Le Passant de François Coppée. Dès lors la carrière de
Sarah Bernhardt a un lien étroit
avec Vichy puisqu’elle a joué 9 fois
dans la station thermale dont deux fois au XIXe siècle. D’abord le
30 août 1896 dans le Casino de Napoléon III de 1865 : elle joue sa
pièce fétiche PHÈDRE de Racine (« Tout
m’afflige et me nuit et conspire à me nuire »). Puis le 9 septembre
1898, elle interprète Marguerite
dans
1903 (2) |
Andromaque le 7 juillet 1903 |
1906 |
L’AIGLON le 15 septembre 1906 (un triomphe) |
1907 (3) |
Les Bouffons : le 22 juin 1907 Phèdre : le 23 juin 1907 Les Bouffons : le 11 septembre 1907 |
1910 |
|
Remplissant entièrement la salle Caillois (110 personnes), Gérard Sallet a confirmé son talent de conteur (pendant 1 h ¾ !) et de concepteur de diaporama en s’attachant cette fois à un portrait féminin. Les surprenantes révélations et anecdotes savoureuses portaient sur la vie privée de Sarah qui a multiplié les amants et les déconvenues en affaires... Vraie diva au caractère bien trempé, elle a toujours su rebondir, ayant même participé à des films muets !
Quatre nouvelles adhésions ont été recueillies en février et mars 2018 :
§ Christiane Badolle :
ex-chef d’entreprise SFE à St-Germain Lespinasse (42)
§ Catherine Brunel : administratrice
depuis 20 ans au Souvenir Napoléonien (…et fidèle curiste à Vichy)
§ Gabriel Maquin :
chef d’entreprises et 1er
adjoint de Claude Malhuret de 1989 à 2017
§ Danièle Noël : voisine de Guy Barat au
déjeuner à l’Escargot qui tette
AG Paris 10 mars 2018. Le baron Gilbert AMEIL, président depuis quinze ans des Amis de Napoléon III de Paris, a quitté son poste le samùedi 10 mars 2018 à l’Assemblée Générale se tenant au Sénat. Un légitime et vibrant hommage à son charisme et à son action lui a été rendu. Abel DOUAY a été élu pour lui succéder. Il descend du général Abel Douay, le premier général tué à la guerre de 1870. Le nouveau président, auteur de plusieurs livres, est depuis 2010 conseiller à la rédaction du magazine Napoléon III auprès de David Chanteranne.
Baron Gilbert AMEIL |
Abel DOUAY |
Conférence jeudi 15 mars. Gabriel MAQUIN, 1er adjoint de la
mairie de Vichy de 1989 à
Décès de Gérard ROUDAIRE. Notre adhérent
Gérard Roudaire, né le 19 décembre 1932, est décédé
le 15 mars 2018. Après reprise de la confiserie Dollet-Randier
place d’Allier, il avait ouvert un atelier de fabrication (confiserie du LAMA)
rue des Boulaires à Cusset (actuel Pièces auto). Pour la 3e Fête
Napoléon III de Vichy de mai 2010, il avait reconstitué la délicieuse recette
du bonbon ALMA, un chocolat praliné : du nom de la victoire de 1854 en
Crimée.
Conférence vendredi 16 mars. L’Académie du Vernet a fêté son 70e anniversaire le 16 mars 2018. Elle a été fondée en 1948 pour « l’encouragement des Lettres et des Arts » par Marcel Guillaumin (1900-1966) avec Maurice Constantin-Weyer (Prix Goncourt 1928) en premier président. Une conférence historique a été donnée à 16 heures au CCVL par Alain Carteret, historien de Vichy, sur le thème « L’Académie du Vernet : 70 ans de Culture à Vichy ». À 18 heures, le vernissage de la grande exposition CARZOU (1907-2000), un fidèle ami de Vichy, a vu la présence du sénateur Malhuret, ancien maire, au milieu d’une foule dense. Ce Salon de 130 peintures de l’artiste d’origine arménienne se tiendra jusqu’au 27 avril au CCVL. Le grand prix 2018 de l’Académie a été remis par Charlotte Benoit, première adjointe et chargée de la culture, à Véronique de Bure, née à Vichy en 1961, pour son livre Un clafoutis aux tomates cerises. Enfin le dîner de gala des 70 ans a réuni une trentaine de convives le soir à l’Escargot qui tette, rue de Paris.
Samedi 17 mars. Frédéric
Aguilera, nouveau maire de Vichy
depuis le 6 octobre
Notre association a la satisfaction de constater que le Second Empire arrive largement en tête des périodes historiques jugées emblématiques. Question en rubrique Culture : « Quelle période de Vichy vous semble la plus emblématique ? » Un seul choix parmi 7 périodes proposées. Réponses :
Samedi
24 mars 2018 Jean-Paul LEMAITRE, admirateur de Clemenceau et de Monet, donnera la conférence « Les
Impressionnistes au Second Empire » au CCVL. Le repas préalable a réuni 37 personnes au MIDLAND, rue de
l’Intendance.
L’impressionnisme paraît être né en avril 1874 avec l’exposition des toiles de 30 jeunes peintres dans l’ancien atelier du photographe Nadar. Le néologisme moqueur est inventé par le critique d’art Louis Leroy dans le Charivari du 25 avril.
En fait, le
courant pictural apparaît dans les années 1860, la seconde décennie du Second
Empire. Les jeunes artistes, nés autour de 1840, adeptes du plein air et de la
lumière se connaissent dès leur formation à l’Académie Suisse ou dans l’atelier
Gleyre. Ils fréquentent les mêmes lieux de loisir,
notamment le café Guerbois
aux Batignoles et
Mais c’est Napoléon III qui a ouvert la voie à Manet et aux futurs impressionnistes (Monet, Degas, Renoir, Caillebotte, Guillaumin Berthe Morisot, Pissaro, Sisley, etc.) en acceptant en 1863 un « Salon des refusés », en marge du salon officiel qui avait refusé leurs toiles.
Claude MONET, leader
des impressionnistes, est venu en cure à Vichy en juillet 1862, en même temps
que Napoléon III. Il était descendu à l’hôtel de
|
Grand spécialiste de Monet (et de Clemenceau : conférence du 24 septembre 2016), Jean-Paul Lemaitre a évoqué avec passion - et une centaine d’images - la genèse du mouvement… et sa vitalité avec les 8 expositions (1874, 1876, 1877, 1879 à 1882, et 1886) jusqu’à l’été 1886. Durant 1 h 30, il a
présenté les impréssionnistes vedettes, en
réussissant l’exploit de résumer leurs vies, leurs spécificités artistiques et
en montrant les tableaux les plus caractéristiques, les plus célèbres et les
plus beaux à ses yeux. |
Notre conférencier adhérent, qui se qualifie modestement de « amateur éclairé », n’a évidemment pas eu le temps d’évoquer tous ces peintres devenus illustres : notamment les deux femmes Mary Cassatt (une exposition de 5 mois est en cours, jusqu’à fin juillet, au musée Jacquemart-André) et Eva Gonzalès, et aussi les deux néo (ou post) impressionnistes que sont Georges Seurat et Paul Signac (présents à la dernière exposition de 1886).
Terminons par un « cocorico bourbonnais » avec Armand Guillaumin et Marcellin Desboutin. Moulinois jusqu’à l’âge de 15 ans, Armand Guillaumin (1841-1927) a participé à 6 de ces 8 salons, alors que Monet lui-même n’a eu que 5 participations (seul Pissaro a connu les huit salons). Guillaumin, ensuite leader de l’école de Crozant, a été le dernier survivant (mort en juin 1927, après Monet fin 1926) du groupe impressionniste né dans les années 1860. Quant à l’autre Bourbonnais, Marcellin Desboutin, né à Cérilly en 1823 (donc le plus âgé du groupe), beaucoup ont oublié qu’il a participé à la 2e Expo de 1876. Par contre, personne n’a oublié qu’il figure avec un chapeau dans le tableau L’Absinthe de Degas de 1876 (à côté de l'actrice Ellen Andrée) !
Samedi
21 avril 2018 Christine CHAZE, passionnée de littérature enfantine, a
donné la conférence «
Napoléon III a modernisé
Celle-ci est née Sophie Rostopchine en 1799. Son père Fedor n’est autre que le gouverneur de Moscou qui a dû faire incendier la ville en 1812 pour faire fuir (avec succès) l’envahisseur Napoléon Ier. Réfugiée en France, la polyglotte Sophie épouse en 1819 le comte Eugène de Ségur et écrit des romans au château des Nouettes (à Aube, das l’Orne en Normandie) pour l’éducation de ses 8 enfants et ses 20 petits-enfants. Sa fille Nathalie (1827-1910), épouse du baron de Malaret, figure en jaune (en haut, à droite) sur le fameux tableau Winterhalter des Dames d’honneur de l’impératrice Eugénie.
|
Ses deux premiers best-sellers paraissent en 1858 : Les Malheurs de Sophie et Les Petites filles modèles. Bien d’autres romans suivront jusqu’à son décès en janvier 1874. C’est une source unique de connaissance sur la vie des familles au Second Empire : milieux aristocratiques, bourgeois et populaires (bonnes, domestiques, etc.). Christine Chaze,
agrégée d’Espagnol (Catedrática de Español de pata
negra) et élue récemment à la prestigieuse Académie du Vernet, nous a transmis
sa passion pour la littérature enfantine … |
11e Fête Napoléon
III de Vichy : 27-29 avril 2018
Le 20 avril 2018
4e retirage (200 expemplaires.)
en soutien de la candidature UNESCO
avec nouvelle couverture du livre
de 2009
(épuisé depuis la 3e édition de 2012)
Ce livre de 112 pages (avec 300 images) comporte
11 pages d’histoire de Vichy avant
le Second Empire
et 27 pages sur d’histoire de Vichy
depuis le Second Empire
(avec vues des principales réalisations 1870-2018)
Vendredi
27 avril : Concert d’ouverture église St-Louis Musiques de
films époque Second Empire
Sissi impératrice, Le Guépard, Autant en
emporte… Orchestre Chamlumière de Paul Billard - 16 €.
Samedi
28 avril : Dîner musical au Grand Casino, salles Berlioz et Napoléon III,
Menu et danses Second Empire - 52 € (places limitées)
Dimanche
29 avril :
1/ Grand défilé à
15 h 30 en plein centre de Vichy (300 figurants, danseurs, musiciens)
2/ Grand
final de danses sur la terrasse du Casino de 17 h à 17 h 45
3/ Grand BAL costumé salles Berlioz et Napoléon III : de 21 à l’aube
(entrée 10 €)
Animations permanentes, samedi 28 et
dimanche 29 avril
Visites guidées
Sur les pas
de l’Empereur : samedi à 10 h, 10 h 30 et 15 h. -
dimanche à 10 h 30 et 14 h
Visites impériales par la séduisante comtesse Valevsky : samedi
et dimanche à 11 heures
Balades en calèche : à la découverte de l’architecture Napoléon III
et des parcs à Vichy
Samedi et dimanche :
de 10 h à 19h - Départ du Hall des Sources - Tarif unique : 2,50 €
Ateliers de danse
du Majestic : apprendre les danses Second
Empire dans une salle majestueuse
Espace Pléiade (17 rue du Pontillard) :
samedi et dimanche (S’inscrire : Office Tourisme) – Gratuit
Menus Second Empire dans les restaurants de Vichy… selon le livre de Jules Gouffé de 1867.
Au parc des Sources (Impérial
Park) : Entrée libre > Animations en continu de 10
h à 19 h :
DANSES du Second Empire
- JEUX (Z’avez pas vu Néro ?
le chien de Loulou.)
- Rencontres avec NADAR en son atelier de photos au Kiosque de la
Source de l’Hôpital
-
Spectacles de magie (3 par jour) avec animaux - Équitation (démonstrations en
amazone…)
- Boutique de COSTUMES et
accessoires Second Empire (exposition ou location) dans le hall des Sources…
- Anciens métiers -
Quartier militaire, etc.
Tableau de Jean Cloix :
1er prix du concours au Grand
Café
Association de Vichy :
déjà 35 ans !
L’association des Amis de Napoléon III de Vichy vient de passer le cap de ses 35 ans. Elle est née le 16 avril 1983, à l’instigation de Louis Quais, de l’association de Paris créée fin 1966 par Maurice Veillet.
Les
membres de l’équipe fondatrice sont,
hélas aujourd’hui, tous décédés : Docteur Jacques Frémont (1903-1999) 1er
président 1983-1999, Maître Éliane Fontaine (1919-2014) présidente 2000-2004,
Jocelyne de Salins (1929-2016), Docteur JL Arnaud (1923-2014),
Pierre Broustine (1926-2004), Maître François Château
(1912-1996), André Corre (1919-2003).
Samedi 19 mai 2018 :
Assemblée générale au Mercure
Les Amis de Napoléon III de
Vichy ont tenu leur Assemblée Générale le samedi 19 mai 2018, de 15 heures à 16
h 30, au Mercure Thermalia de Vichy. Cette AG
des 35 ans a porté sur les activités de l’année civile 2017 : rapport
moral, rappel des conférences et vote sur les comptes (budget en équilibre).
Pour la 11e Fête Napoléon
III de Vichy, tous ont évidemment regretté l’orage du dimanche après-midi 29
avril 2018 qui a empêché, pour la première fois, le grand défilé en
centre-ville : les galeries couvertes du Parc des Sources ont remplacé,
mais en réduisant le nombre de spectateurs.
Deux adhérents ont été
brillamment élus au Conseil
d’Administration, renforçant les 13
membres actuels : Christiane Badolle et Jacques Ribrioux.
Michel Désarmaux dont le mandat de 3 ans était
renouvelable (élu en 2015)
a été réélu, malgré son absence due à un anniversaire marquant du
côté d’Oyonnax. Un couple a rejoint l’association : Annie et Benoît du Reau,
résidant avenue du Lac d’Allier.
Le programme des futures conférences, allant du 29
septembre 2018 (conférence du nouveau prtésident des
Amis de Napoléon III de Paris) au 20 avril
CONFÉRENCES Napoléon III Vichy
Septembre 2018 à avril 2019
29 septembre 2018 |
Abel DOUAY |
Vérités historiques sur Napoléon III |
27 octobre 2018 |
Jean-Denis SERENA |
Souvenirs sur le Second Empire |
24 novembre 2018 |
Benoît HABERT |
Persigny |
|
|
|
26 janvier 2019 |
Jean-Yves BORDESOULT |
Les chalets impériaux de Vichy |
23 février 2019 |
Alain CARTERET |
Napoléon III bienfaiteur du patrimoine religieux partout en France |
23 mars 2019 |
Gérard SALLET |
Les Rothschild en France au XIXe siècle |
20 avril 2019 |
Christine CHAZE |
Crinolines, dentelles et falbalas |
Septembre
2018 : décès de René Paracchini. René Paracchini, fidèle adhérent apprécié de tous, nous a
quittés en septembre 2018 à l’âge de 88 ans. La cérémonie d’adieu a été dirigée
le jeudi 20 à la chapelle de l’Hôpital de Vichy par Jeannine Erbland, aumônière. Après une carrière à
René et
Jacqueline Paracchini
Samedi
29 septembre 2018 Abel DOUAY, président des Amis de Napoléon III de Paris depuis le 10 mars
Napoléon III n’a aucunement besoin d’être réhabilité, mais il convient de rappeler sans cesse des « vérités historiques » sur la modernité du Second Empire. |
Abel Douay a succédé le 10 mars 2018 au baron Gilbert Ameil qui présidait depuis quinze ans l’association des Amis de Napoléon III de Paris. Abel Douay, dont les ancêtres furent généraux d’Empire, est un historien confirmé. Il participe activement à la rédaction du magazine Napoléon III de David Chanteranne. Il nous a donné son sentiment sur nombre de sujets liés à la période allant de 1848 à 1870. Son ancêtre portant les mêmes nom et prénom a été le 1er général tué en 1870 : le 4 août à Wissembourg. Il a aussi évoqué les actions prévues au plan national par l’association de Paris, créée en 1966 voici 52 ans. L’association de Vichy, créée quant à elle en 1983, fête déjà ses 35 ans. Elle est fière de vivre dans la « Cité la plus typique du Second Empire » organisant depuis 2008 de grandioses Fêtes Napoléon III. |
L’homme des records. Alain Carteret a donné le dimanche 14 octobre 2018 la conférence « Vichy Cité Napoléon III » à
Montluçon pour la société d’histoire des Amis
de Montluçon, présidée par Jean-Paul Michard. Un résumé de 4 pages avec
photos, au format PDF est téléchargeable sur le site www.amis-de-montlucon.com à
la rubrique Lettre mensuelle (lettre n° 223).
Voici un extrait de ce texte, celui
qui correspond au paragraphe « Napoléon III : l’homme des
records » :
Pour
bien apprécier le caractère exceptionnel de ce développement de Vichy, il
convient de rappeler que Napoléon III demeure « l’homme des records » : premier président de
Exposition CAMPANA au Louvre. Le 8 novembre 2018 s’ouvre au Louvre, jusqu’au 18
février 2019, l’exposition des plus belles œuvres des collections Campana
(française et russe). En 1861, Napoléon III et le tsar Alexandre II se
partagent l’achat de l’immense collection d’art du marquis Giampietro
CAMPANA (1809-1880), dépossédé par le pape Pie IX en 1857 pour malversation.
Les 11.835 objets acquis par
Samedi
27 octobre 2018 Jean-Denis SERENA, officier de
Le 26 septembre 2009, Jean-Denis
SERENA avait déjà donné à Vichy une conférence remarquable sur « Les Arts de la table », un de
ses sujets préférés avec les Yachts impériaux. À cette occasion, il avait
présenté le calice offert par
Napoléon III à Mgr Trimarche, ancien curé de Ham.
Jean-Denis vient de donner son caliche à
À Vichy en
2013 |
En effet, Jean-Denis SERENA, administrateur des Amis de Napoléon III de Paris, est le grand collectionneur français d’objets du Second Empire, comme Pierre-Jean Chalençon (Affaire conclue) l’est pour le Premier Empire. À ce titre, il est régulièrement sollicité lors d’expositions nationales pour prêter ses trésors. Il accepte aussi la publication de ses pièces dans les beaux livres, comme celui sur le château de St-Cloud en 2013 ou celui sur les Tuileries en 2015. D’autant qu’il dispose d’objets uniques, comme l’album photos de Richebourg, la porte du carrosse de l’attentat d’Orsini (1858) ou le képi que portait Napoléon III à Sedan (1870) ! |
Évidemment, il n’a pu transporter son véritable musée à Vichy, ville qu’il affectionne tout particulièrement. Mais son diaporama, réalisé avec Stéphane Merucci, a permis de voir à l’écran ses pièces les plus significatives. Les commentaires judicieux qui ont accompagné leur projection ont montré, dans le style aussi naturel qu’érudit du conférencier (qui a vécu à Clermont-Ferrand jusqu’à l’âge de 12 ans), de la vitalité de cette période du Second Empire.
Samedi
27 novembre 2018 Benoît HABERT, docteur en droit, a donné à Vichy une conférence sur « PERSIGNY » au CCVL. Le repas préalable a
réuni 19 convives au
restaurant Quartier latin de Philippe
Mure.
Persigny fut, dès leur rencontre en 1835 à Arenenberg, le partisan fanatique du futur Napoléon III. Victor Fialin eut un rôle décisif à la création du Second Empire. Une boutade de l’Empereur est restée célèbre : « L’Impératrice est légitimiste, Napoléon-Jérôme (Plon-Plon) républicain, Morny orléaniste. Je suis moi-même socialiste. Il n’y a de bonapartiste que Persigny ; mais il est FOU ! ».
Ce personnage
controversé nous intéresse d’autant qu’il est né (en janvier 1808 : trois
mois avant Napoléon III) et enterré (en 1872) à Saint-Germain Lespinasse, à
Le Duc de Persigny sera 5 ans ministre de l’intérieur en 2
étapes : 1852-1854 et 1860-1863, mettant en pratique les fameuses « candidatures officielles ». C’est
lui qui fera venir le baron Haussmann à Paris. Entre ses deux ministères il
sera ambassadeur à Londres, favorisant l’alliance avec l’Angleterre. Il a
toujours été en très mauvais termes avec l’impératrice Eugénie qu’il a
qualifiée de Lorette et de sotte de femme ! Disgracié après
les élections législatives de mai 1863, il recevra en compensation le tire de
DUC le 7 novembre 1863. Resté sénateur et membre du Conseil privé, il se
détache toutefois de la politiuqe nationale dans son
château de Chamarande (Essonne) et dans son Forez
natal qu’il développe. Son mariage avec l’infidèle Eglé (1832-1890), petite fille du maréchal Ney et du banquier
Laffitte, ne fut pas une réussite. Celle-ci s’est remariée dès 1873, l’année
suivant le décès de Persigny, puis en 1889 avec un jeune comte plus jeune de 29
ans (né en 1861) !
Persigny
devant Napoléon III |
Benoît
Habert à Vichy |
Benoît
Habert est apprécié à Vichy
puisque, depuis cinq années, il est en en-tête du cortège qui suit l’Empereur
aux Fêtes Napoléon III. Mais on ignore que cet élégant jeune (né en 1987)
danseur du groupe Carnet de bals de Paris est docteur en droit et qu’il
enseigne en faculté à Assas, Sceaux et à
Lundi 10 décembre 2018. Pour les 170 ans de la 1ère
élection populaire, en 1848, d’un président de
2. Ravivage
de la flamme de l’Arc de Triomphe : à 18 h 30 par les Amis de Napoléon III de Paris conduits par Abel Douay,
son nouveau président, en présence du
baron Ameil et de Christian Bourdeille, président du Souvenir Napoléonien.
3. Conférence, avec apéritif-cocktail convivial, à 19 h 15 sur le vicomte Paul Daru (1810-1877) par
Henri Daru : à l’Hôtel Napoléon, 38 avenue de Friedland.
2019 : 20e
anniversaire de ce site
(Vichy + Amis de Napoléon III)
Le
site sur lequel vous vous trouvez a été mis en ligne en 1999 (avant le site de la ville de Vichy !),
il y a 20 ans par Alain Carteret, alors gérant de la société Forces informatiques (formation micro) à Vichy.
Il
reste le plus important en volume d’informations sur la ville de Vichy,
car traitant de TOUT sur VICHY :
l’histoire politique et patrimoniale, mais aussi l’histoire des sports et des
entreprises.
Depuis le 26 juin 2004, ce
site sert de site à
l’Association des Amis de Napoléon III de Vichy
dont Alain Carteret a été élu président le 11 décembre 2004 :
il présente un résumé de toutes les conférences et activités depuis 2004.
Référence du Site internet Carteret : http://pagesperso-orange.fr/carteret
Accès rapide sans avoir à retenir
l’adresse : tapez
« Carteret Vichy » sur Google
Messe du 9 janvier 2019. La cérémonie à la mémoire de Napoléon III s’est déroulée, comme chaque année depuis 2006, le 9 janvier (jour de son décès en 1873) en l’église Saint-Augustin de Paris (8e). On notait la présence au premier rang de nos trois conférenciers de fin 2028 : Benoît Habert (porte-drapeau, à gauche), Jen-Denis Serena et Abel Douay, président des Amis de Napoléon III de Paris.
À la
gauche d’Abel Douay, encadrant l’étendard, son
prédécesseur Gillles Ameil et son épouse Eva.
Sur la droite, Jean-Claude Jacoby : notre conférencier du 24 octobre 2015
sur la guerre de 1870
Jeudi 17 janvier 2019 |
Frédéric AGUILERA, maire de Vichy, a présenté ses vœux 2019, le 17
janvier, dans un Opéra archi bondé. Il a annoncé que le dépôt officiel de la
candidature de la ville au patrimoine mondial de l’Unesco aurait lieu le 22 janvier 2019. Le délai de 10 ans qui a duré à
Clermont-Ferrand pour obtenir la consécration mondiale de la Chaîne des Puys ne devrait pas se
reproduire. La candidature de Vichy est solide,
avec les multiples créations du Second Empire. Elle est, de plus, collective avec 10 autres villes
représentant au total 7 pays
d’Europe : Allemagne, Angleterre, Autriche, Belgique, France, Italie
et République tchéque. |
Un écusson « Je soutiens Vichy» est créé avec le Casino de Napoléon III de 1865
en arrière-plan. On peut soutenir la candidature de Vichy sur internet, en
allant sur le site : www.ville-vichy.fr/unesco/je-soutiens.
Lundi
14 janvier 2019 Décès de Madeleine SALLET. Notre amie
Madeleine Sallet est décédée lundi 14 janvier à
l’hôpital de Vichy. Née le 21 mars 1947, elle était pharmacienne d’officine
avec son mari Gérard (administrateur et conférencier très apprécié de
l’association) 15 avenue Aristide-Briand (à l’angle du boulevard de Russie) de
1973 à 1992, avant de reprendre la pharmacie de l’avenue des Célestins derrière
la mairie. Ses obsèques ont eu lieu le vendredi 18 janvier dans une église
Saint-Louis absolument archi pleine. Les intervenants n’ont pas manqué de louer
la douceur et la modestie de « Mado »
que nous regtetterons tous toujours.
Madeleine Sallet |
Robert Henry |
Jeudi
24 janvier 2019 Décès de Robert HENRY. Robert Henry,
né en 1925, est décédé le jeudi 24 janvier à l’hôpital de Vichy. Arrivé au
début des années 2000 à Vichy (au Palais
des parcs) avec son épouse Bernadette, cet ancien chef d’entreprise de
Digoin, licencié en droit à Lyon, avait aussitôt adhéré à notre association.
Ancien du Sacré-Cœur de Moulins, il ne manquait pratiquement jamais une
conférence et son traditionnel déjeuner préalable. Il était également assidu
aux réunions de l’Alliance Française et de
Samedi
26 janvier 2019 Jean-Yves BORDESOULT, guide à l’Office de
Tourisme de Vichy, a donné sa
conférence sur « Les chalets impériaux de Vichy » au
Centre culturel de Vichy. Le repas préalable a réuni 30 personnes à l’Aletti Palace.
|
Quel beau sujet que ce joyau de Vichy depuis plus d’un siècle et
demi : la série de chalets impériaux construits en 1863 et 1864 au bord
du nouveau parc d’Allier surplombant la digue protectrice ! Jean-Yves Bordesoult, nous avait déjà passionnés le 28 mars 2015 avec sa conférence sur le Casino de Napoléon III de 1865. Il a récidivé
avec la présentation de chacun des cinq
chalets qui embellissent toujours le boulevard des Etats-Unis (Boulevard Napoléon entre 1865 et
1871) : chalet Clermont-Tonnerre, villa Marie-Louise (Histoire du petit chien de Marguerite
Bellanger le 27 juillet 1863), chalet de l’Empereur 1864 et 1866, chalet
Eugénie et chalet des Roses (d’Achille Fould). |
Trois des cinq propriétaires actuels des chalets étaient présents au premier rang : Hubert et Christiane Manhès (villa Marie-Louise), Edouard Delgrange (chalet Clermont-Tonnerre) et Mme Claude Bignon (chalet des Roses : dans sa famille depuis 1885).
Une grande satisfaction et un regret à la fois pour cette première conférence de l’année : la salle de 130 places (avec ajout de chaises au fond dans le limite des règles de sécurité) était complétement pleine. Le précédent record remontait à 10 ans, au 28 février 2009 avec la réception du prince Charles Napoléon. Le Centre culturel a donc refusé l’entrée à une quarantaine de personnes dont plusieurs adhérents qui étaient très déçus -comme on les comprend ! L’association présente ses excuses à ces nombreux passionnés de Vichy qui ont été frustrés : le théâtre de 500 places à l’étage était par ailleurs déjà occupé par un autre spectacle. Il est vrai que, quand le sujet porte sur Vichy même au Second Empire, avec un conférencier « pur Vichyssois » bien connu et compétent, la salle habituelle peut être vite remplie !
Nouvelles adhésions Six nouveaux adhérents
ont rejoint l’association ce 26 janvier 2019 :
2. Marc et Brigitte DAEMEN, résidant à Chantelle
3. Joëlle GAY : Vichyssoise ayant longtemps
oeuvré dans l’immobilier de
4. Odile HUGUET : ex-juriste à Paris,
cousine germaine de Dominique et Alain Carteret
5. Nicole MARQUET : professeur de Sciences
en retraite, résidant au Vernet depuis trois ans
6. Mme Dominique ZIEBA-ORTH par ailleurs membre
de
Mardi
29 janvier 2019. Réunion du Conseil d’administration des Amis
de Napoléon III de Vichy à Creuzier-le-Vieux au domicile du président 36
rue de
Jeudi 21 février 2019.
Le Vichy Mensuel de février 2019
annonce également la conférence du 23 avec un texte original et une photo de
Notre-Dame de
Par contre le quotidien
Samedi
23 février 2019 Alain Carteret, auteur des livres « Vichy cité Napoléon III » et « Napoléon III le Provincial », a donné une conférence totalement inédite
intitulée « Napoléon III bienfaiteur du patrimoine religieux partout en France » au
Centre culturel de Vichy (ex-CCVL). Le repas préalable a réuni 26 convives à L’Escargot qui tette.
St-Augustin Paris |
Saint-Louis Vichy |
ND de la Garde Marseille |
Le Second
Empire a été marqué par une grande ferveur religieuse (renouveau avec le culte
marial : pèlerinages à Lourdes, Auray, Ars, etc.), la vitalité de l’église
(50.000 prêtres, 128.000 religieuses, évêques à forte personnalité) et une
« alliance du trône et de l’autel » entre Napoléon III et les
catholiques. Il en est résulté un nombre inimaginable de constructions et de
restaurations (façades et décorations intérieures) d’églises : « Jamais on a construit et restauré autant d’églises dans
toute l’histoire de France qu’à cette période du Second Empire » !
Le conférencier estime à environ 2.000 le nombre de ces réalisations (soit une
vingtaine au moins par département) durant les 22 années, entre 1849 et 1870,
où Napoléon III est à la tête de
Il en a
apporté la démonstration avec un diaporama de 400 images montrant des
réalisations dans toute
L’adhésion d’un couple a été notable à l’entrée de la conférence : Jean-Louis et Cécile DECOUZE. Jean-Louis Decouze est un ami d’enfance d’Alain et de Dominique Carteret. Ils étaient ensemble sur les mêmes bancs de l’institution Saint-Dominique de Vichy, étant notamment élèves dans la même classe (plutôt agitée) de Première en 1962-1963 !
Jeudi
21 février 2019 Décès de Jean-Louis MALDANT. Notre association est à nouveau en deuil ce mois,
après les douloureux décès de Madeleine Sallet et de
Robert Henry en janvier 2019.
|
Jean-Louis
Maldant est décédé le jeudi 21 février, à la suite
de multiples ennuis de santé. Fidèle de l’association depuis de nombreuses
années avec son épouse Danielle, il était encore présent au repas du 26
janvier 2019 à l’Aletti Palace. Ingénieur Telecom ENST (1968), il a été le grand spécialiste de l’informatique dans le monde hippique. Il a animé, jusqu’en 2015, l’association des Anciens du collège de Cusset, créant un site internet regorgeant de multiples photos de classe : http://jeanlouis.maldant.free.fr/cusset/index.htm |
Samedi 23 mars 2019
Gérard SALLET, administrateur des Amis de Napoléon III de Vichy, a donné une formidable conférence sur « Les
Rothschild ». Sous la parfaite gestion technique de Karim Boulhaya, directeur Centre culturel de Vichy (15 rue
Foch), les 130 places de la salle
Caillois étaient presque toutes
occupées, en dépit de l’habituelle concurrence de nombreuses autres
manifestations dans Vichy. Le repas préalable au restaurant
|
L’essor des chemins de fer, des industries et des transformations urbaines au Second Empire a nécessité une véritable « révolution bancaire » marquée par des financiers comme les frères Pereire, Fould, Germain… et Rothschild. James Rothschild (1792-1868), 5e
et dernier fils du fondateur de la dynastie européenne, vient s’installer à
Paris dès 1812. Il épouse en 1824 sa nièce
la baronne Betty (1805-1886) avec laquelle il fonde des œuvres
philanthropiques dont le fameux hôpital Rothchild,
rue Picpus, ouvert dès 1852. |
Homme le plus riche de France en
1847, James Rothschild fait construire entre 1853 et 1861 par l'architecte
anglais Joseph Paxton (auteur du Crystal
Palace de Londres) le somptueux château
de Ferrières (en Brie), à
Gérard Sallet, notre administrateur et vérificateur aux comptes, a poursuivi avec grand succès sa présentation des grandes figures du Second Empire commencée avec Lesseps en 2009 : Eiffel (2012), Pasteur (2014) et Viollet-le-Duc (2016). Pour ne pas négliger les « grandes dames », il a fait les biographies de Marie Curie et de Joséphine Baker avec l’Alliance Française. Puis, l’an dernier, le 24 février 2018, il nous a passionné, avec le portrait de « la divine » Sarah Bernhardt découverte par le duc de Morny…
En fait, notre conférencier a
développé avec brio et un nombre incalculable d’images significatives
l’histoire des Rothschild des origines à Francfort (Meyer Amschel
1744-1812) à nos jours (David né en 1942 et fils de Guy). Car ce n’est pas que
de l’histoire ancienne puisque deux de
nos Présidents de
Mardi 26 mars 2019 Décès de François CANTRYN
François Cantryn et Isabelle Julia |
Notre ami François Cantryn, né le 17 octobre 1950, est décédé ce 26 mars à l’hôpital de Vichy. Adhérent à Napoléon III Vichy depuis 2005, il était administrateur de notre association depuis juin 2011. Il reposera le mardi 2 avril dans le cimetière de St-Germain-en-Laye. François
Cantryn, diplômé Sciences-Po Paris, avait été directeur de plusieurs agences de |
Érudit en tous domaines
(artistique, historique et littéraire), il nous avait donné trois conférences de haut niveau :
Théophile Gautier le 20 janvier 2007 (repas préalable au Quartier latin réunissant 36 personnes !), Les Banques du
Second Empire le 22 janvier 2011, et Zola le 19 mai 2012. De plus, il avait
fait venir le 3 décembre 2016 sa cousine Isabelle JULIA (ex-directrice des
musées Hébert) pour une conférence sur
Samedi
20 avril 2019 Christine CHAZE, agrégée d’Espagnol, a donné la dernière conférence de l’actuel
cycle 2018-2019 sur la mode féminine au Second Empire, sous le titre « Crinolines,
dentelles et falbalas ». C’était un véritable « lever de rideau » de la 12e
fête de Vichy et à son expo Vassilei « Robes Second Empire ». Le repas
préalable a eu lieu au Mercure Thermalia.
Eugénie
entourée de ses dames d’honneur (Winterhalter 1855 Compiègne)
À une semaine de la 12e
Fête Napoléon III (consécutive : depuis 2008) de Vichy qui présentera une
exposition de robes de
Les crinolines, par leurs formes et leurs coloris, ont marqué cette période euphorique à la cour et dans les milieux aisés de l’aristocratie et de la bourgeoisie. Ces toilettes étaient différentes selon les saisons, les heures de la journée et les motifs de sortie (promenades, visites, dîners, bals). L’encombrement de ces robes, posées sur d’immenses cages, a inspiré nombre de caricatures et de dessins humoristiques. Les indispensables accessoires font encore rêver aujourd’hui : chapeaux, châles, gants, éventails, ombrelles, corsets, rubans, bijoux et parfums. Les femmes, par leur tenue (avec ces extravagants « falbalas »), étaient un spectacle à elles seules…
Vendredi 26 au dimanche 28 avril 2019
12e FÊTE Napoléon
III de Vichy
Comme
les deux dernières années, les animations se sont concentrées
autour de ce parc des Sources (l’Imperial
Park)
|
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Affiche
de la 12e Fête : montage à partir du portrait d’Eugénie de profil par Winterhalter
(1855 – Musée d’Arenenberg, en Suisse)
Temps forts 2019
L’Office
de Tourisme (Vichy Destinations)
avait reçu les réservations aux animations payantes
Office de tourisme de Vichy - 19 rue du Parc - Tél. 04 70 98 71 94
Un concert Offenbach
(16 € l’entrée) par l’orchestre Chamlumière du Vichyssois Paul Billard a lancé la
12e Fête Napoléon III 2019 de Vichy : le vendredi 27 avril à
20 h 30 à l’auditorium Eugénie de l’Opéra (ex-théâtre
Napoléon III de 1865 : 35 ans d’activité jusqu’en 1900). Des Florilèges d’Offenbach ont été joués
(gratuitement) toutes les demi- heures le samedi et le dimanche au Kiosque à
musique de
Une exposition des
robes 1852-1870 « L’élégance
en villégiature à Vichy » de
La visite d’un chalet
impéreial (9 €) a été la grande nouveauté
de cette fête 2019. Edouard Delgrange, le nouveau (jeune) propriétaire du
chalet de Clermont-Tonnerre de
Le dîner musical et dansant (500 places seulement : 52 € la soirée) a eu réuni 470 convives le samedi soir 27 dans les deux grands salons (Berlioz et Napoléon III) du Casino.
Le défilé costumé (10 €) du dimanche après-midi 28 en centre-ville est parti à 16 heures de la rue de Paris pour arriver dans le parc central avec un spectacle public à 17 h 30 sur la terrasse du Casino de Napoléon III.
Le bal costumé final a été programmé de 21 h à 2 h du matin. Anne Chevrel a assuré à Vichy (Fabrique du Hanneton, 29 avenue de Gramont) et pendant les fêtes (dans le hall dans le Palais des sources) un service de location de costumes et de crinolines Second Empire : Tél. 06 14 05 02 56.
Samedi 25 mai 2019 : Assemblée Générale au Mercure. Les Amis de Napoléon III de Vichy ont tenu
leur Assemblée Générale le samedi 25 mai 2019, de 15 heures à 16 h 30, au
Mercure Thermalia de Vichy. Cette AG a porté
sur les activités de l’année civile 2018 : rapport moral, rappel des
conférences, vote sur les comptes, élection au Conseil d’Administration (14
membres après le décès de François Cantryn). Le Conseil d’administration a été renforcé par l’élection de trois
historiennes de qualité : Danielle Charita,
Christine Chaze et Nicole Périchon.
Le
président Alain Carteret
fêtait
sa 15e année de mandat. Son site perso sur Wanadoo, créé dès 1999
avant même le site de la ville de Vichy, énumère toutes les activités de
l’association depuis sa prise de fonction en 2004.
Le programme des futures
conférences, allant du 28 septembre 2019 au 19 avril
CONFÉRENCES Napoléon III Vichy
Septembre 2019 à avril 2020
28 septembre 2019 |
Paul BILLARD |
Jacques Offenbach
(1819-1880) |
26 octobre 2019 |
Annecy ROUHER |
La magie du
Thermalisme depuis 24 siècles |
30 novembre 2019 |
Jean ÉTÈVENAUX |
Flaubert et
Baudelaire au tribunal (procès 1857) |
|
|
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25 janvier 2020 |
Christian BOURDEILLE |
L’art des jardins
sous le Second Empire |
29 février 2020 |
Stéphane MERUCCI |
Isaac Strauss
(1806-1888) |
28 mars 2020 |
Fabien NOBLE |
Vichy capitale d’été
de la musique depuis 1865 |
18 avril 2020 |
Gérard SALLET |
Henry Dunant
fondateur de la Croix-Rouge |
Le nouveau programme est orienté dans la double direction de la musique au Second Empire et de la candidature de Vichy à l’UNESCO issue en grande partie des modernisations effectuées par Napoléon III dans les années 1860.
|
Les trois conférences sur la musique évoqueront : - Offenbach (bicentenaire de sa naissance) avec Paul Billard le 28 septembre 2019, - Isaac Strauss (le nôtre, celui de la villa Strauss intégrée à l’Aletti palace : Napoléon III y a résidé à des deux premières cures de 1861 et 1862) avec Stéphane Merucci le 29 février 2020 et - Le musée de l’Opéra de Vichy avec son directeur Fabien Noble le 28 mars. Une intervention originale
d’Anne Rouher-Vaucheret sur « la magie du thermalisme » depuis
ses origines sera animée le 26 octobre, aboutissant à < Napoléon III au balcon de la villa Strauss le 7 juillet
1861 |
Deux conférences seront données par des membres éminents du Souvenir Napoléonien : son nouveau président Christian BOURDEILLE traitera de l’art des Jardins au Second Empire le 25 janvier 2020, après que et Jean ÉTÈVENAUX de Lyon ait expliqué le 30 novembre 2019 les procès spectaculaires de Flaubert et Baudelaire en 1857 pour outrage aux bonnes meurs !
Enfin, Gérard Sallet,
notre vérificateur et comptes, clôturera le cycle le 19 avril 2020 par une
conférence sur Henry Dunant, le
fondateur de
Dimanche 14 juillet
au 3 novembre. L’Exposition « Il était une fois
Dans le contexte de la candidature de Vichy
au patrimoine mondial de l’Unesco,
cette exposition retrace les 2.071 ans d’histoire de la station thermale en
sept périodes chronologiques. Vichy nait à l’histoire en 52 (fin juin) avant
Jésus-Christ, lors du passage de l’Allier au niveau de Vichy sur un pont en
bois des troupes de Jules César quittant le siège de Gergovie.
L’apport du Second Empire aurait pu être
mieux mis en évidence, par une salle plus grande, un grand
tableau claire de toutes les réalisations, des livres (Vichy Cité Napoléon III absent) et de
conférences spécifiques.
Dimanche 4 août 2019. Le quotidien
Mercredi 4 septembre
2019 : Alain CARTERET a donné la
conférence Le Bourbonnais au temps du
Second Empire à 18 heures à Gannat
(cinéma Le Chardon) dans le cadre du
150e anniversaire des Viaducs
de
La conférence a donné, avec un
diaporama de 300 images, le contexte de cette prospérité 1851-1870 dont a
bénéficié le Bourbonnais comme le reste de
Samedi 28 septembre 2019. Paul BILLARD, chef d’orchestre de Chamlumière et des Fêtes Napoléon
III de Vichy, a donné la première conférence du nouveau cycle sur Jacques OFFENBACH,
le roi de l’opérette, à 15 h 30 au CCV (Centre culturel de Vichy, 15 rue Foch). Le repas préalable a réuni 17 convives au Café des Arts, à l’angle du boulevard de
Russie.
|
Jacques
Offenbach est né le 20 juin 1819. Cette année 2019 est donc le bicentenaire
de sa naissance. C’est pourquoi la 12e Fête Napoléon III
de Vichy avait débuté le 27 avril 2019 par un concert Offenbach dans le
théâtre créé par Napoléon III (devenu Auditorium
Eugénie) à l’arrière du Casino de 1865. C’est le Vichyssois Paul Billard,
architecte de formation, qui animait ce splendide concert avec son orchestre Chamlumière. |
Paul Billard était déjà venu le 5 décembre 2015 nous donner une conférence sur les « Valses et quadrilles » au Second Empire. Il est revienu ce 28 septembre nous en dire bien plus sur le « Roi de l’opérette ». Il nous a fait entendre et commenter les meilleurs extraits de ce « musicien de génie », comme l’a qualifié son biographe Jean-Claude YON dans sa biographie de 2000 et dans le magazine Napoléon III (numéro 21 de 2013). Il savait parfaitement marier des textes simples et drôles avec des airs enjoués et inoubliables.
Alain Decaux
avait même sous-titré son livre de 1958 : « Roi du Second Empire ». Si on apprécie les grands succès de
Jacques Offenbach, le grand public ignore bien des choses de sa vie. Il fut
naturalisé seulement en janvier 1860 ! Sa musique joyeuse offre, avec
humour, un regard lucide sur son époque 1851-1870. Tombé en disgrâce après la
chute de Napoléon III, il connaît à nouveau le triomphe à la veille de sa mort
avec une tournée aux USA en 1876 et La
fille du tambour major (Première le 13 décembre 1879). Ses obsèques le
jeudi 7 octobre 1880 ont été suivies par près de 3.000 personnes avec office à
l’église de
Morny, le demi-frère de Napoléon III, était très lié avec Offenbach qui est venu en personne au château de Nades en 1861 avec Ludovic Halévy : Morny a été le librettiste d’Offenbach, sous le pseudonyme de Saint-Rémy, pour l’opérette Monsieur Choufleuru restera chez lui. Le 24 mai 1862, l’année suivante, après avoir eu 4 filles de son épouse Herminie, Offenbach est enfin père d’un garçon. Morny sera son parrain et il portera donc son prénom : Auguste. Ce fils Auguste Offenbach décédera jeune, à 21 ans le 7 décembre 1883, trois ans après son père Jacques Offenbach.
Un lien notable entre Vichy et Offenbach provient de ce que son opérette Lischen et Ftrizchen a été jouée à l’inauguration du Casino de Napoléon III (emblème de Vichy) le dimanche soir 2 juillet 1865. Le monde est petit puisque cette opérette avait été créée le 21 juillet 1863 à Ems, station thermale de Prusse tristement célèbre ensuite pour le dépêche d’Ems de Bismarck en 1870… et aujourd’hui candidate avec Vichy au Patrimoine mondial de l’Unesco !
Récentes adhésions
Vendredi 11 octobre 2019. Alain Carteret, auteur du guide « Actes et paroles de Napoléon III »
(2008) et du livre « Napoléon III
le Provincial » (2012 : Prix national Napoléon III en novembre 2013), a redonné (après Vichy le 23 février 2019) sa conférence « Napoléon III
bienfaiteur du patrimoine religieux partout en France » au Souvenir Napoléonien de Lyon
(brillamment animé par le docteur Jean-Pierre Deconinck),
le vendredi 11 octobre à 18 h 30, à l’Hôtel Charlemagne (23 cours Charlemagne -
69002 Lyon : à côté de la gare de Perrache).
Samedi 19 octobre 2019. Jean-Christophe (33 ans : né le le 11 juillet 1986), chef de la maison impériale, se marie le samedi 19 octobre 2019 aux Invalides avec Olympia d’Arco-Zinneberg (31 ans : née le 4 janvier 1988), arrière-petite fille de Zita. ZITA fut dernière impératrice d’Autriche-Hongrie, mariée à Charles Ier qui n’a régné que 2 ans après les 68 ans de François Joseph. Ses frères Sixte et Xavier de Bourbon-Parme avaient tenté de négocier la paix en 1917. Sixte repose depuis son décès en 1934 dans la chapelle neuve de l’église de Souvigny.
Charles Bonaparte, le père de Jean-Christophe, était venu en conférencier à Vichy le 28 février 2009, voici déjà 10 ans. Le grand-père de Jean-Christophe, le Prince Napoléon (1914-1997), avait inauguré l’Esplanade Napoléon III de Vichy (entre le Hall des sources et le Grand Etablissement thermal) le 8 juillet 1984 avec le docteur Jacques Lacarin (maire de Vichy de 1967 à 1989), à l’initiative de notre association nouvellement créée (16 avril 1983) par le président Jacques Frémont et l’adjoint Pierre Broustine.
Samedi 26 octobre 2019. Annecy ROUHER-VAUCHERET a donné sa conférence sur « La magie du Thermalisme » au CCV. Excellent
repas préalable pour 19 personnes au restaurant Quartier latin de Philippe Mure.
Des techniques naturelles utilisant les eaux pour le bien-être du corps… à une vraie médecine thermale, efficace, dans un cadre apaisant, plaisant et doté de multiples loisirs : telle a été l’évolution au cours des siècles et dans divers pays à travers le monde.
Vichy peut être considérée comme un modèle de cette évolution réussie avec le titre de « Reine des villes d’eaux » obtenu sous l’impulsion de Napoléon III…
Affiche 1951 : Badia Vileto |
Guide 1961 : BB |
Annecy Rouher-Vaucheret, résidant à Néris, connaît parfaitement le thermalisme et son histoire. De famille de médecins (père et grand-père), elle est elle-même infirmière de formation. Adhérente à notre association, elle nous a donné 4 conférences : la première le 22 mars 2014 sur Eugène Rouher le « Vice-Empereur », puis Dessous secrets en 2016, George Sand en avril 2017, enfin la dernière le 2 décembre 2017 intitulée « Comment allez-vous Sire ? ». Elle portait sur la santé de Napoléon III, ses cures à Vichy et son calcul vésical qui l’emporta le 9 janvier 1873.
2 nouvelles adhésions. Au début de cette conférence sur la médecine thermale à laquelle assistait Jean-Pierre Deconinck, délégué du Souvenir Napoléonien pour la région Rhône-Alpes, deux nouveaux membres ont été accueillis :
2. Paul Geourjon (ex-Thiernois) qui suit toutes nos réunions en auditeur libre depuis une douzaine d’années.
3 colloques Second Empire en novembre 2019. Le premier colloque, du jeudi 7 au samedi 9 novembre à
Paris, concernait
Le second colloque, le vendredi 22 novembre 2019, porte sur le Canal de SUEZ inauguré par l’impératrice Eugénie le 17 novembre 1869, voici donc 150 ans. Il se déroule au CESE (Conseil économique et social) Palais d’Iéna (16e). Gérard Sallet avait bien évoqué cet événement dans sa conférence à Vichy sur Ferdinand de Lesseps le 28 novembre 2009, il y a déjà 10 ans !
Le 3e colloque, à Rueil-Malmaison (maire Patrick Ollier), est consacré, le samedi 30 novembre 2019, aux artistes et écrivains sous le Premier et le Second Empire. Parmi les spécialistes présents : Jacques-Olivier Boudon, David Chanteranne, Bernard Chevallier, Bernard Degout (Chateaubriand), Jean-Marc Horvasse (Hugo) et Charles-Eloi Vial.
13e FÊTE Napoléon III de Vichy : vendredi 1er
au dimanche 3 MAI 2020
Bonne
nouvelle connue à la mi-octobre 2019 : la ville de Vichy a décidé que sa
célèbre Grande Fête Napoléon III aurait à nouveau bien lieu en 2020 en
ouverture de la saison. Ce sera la 13e
fête consécutive depuis la première en 2008 à l’occasion du bicentenaire de
la naissance de Napoléon III le 20 avril 1808. Les dates ont été fixées :
du vendredi 1er au dimanche 3 mai 2020. Le programme et son affiche
principale, non encore définis, ne seront divulgués qu’en mars.
Deux suggestions d’animations sont faites par Alain Carteret.
La première est de donner (enfin) le nom de Boulevard NAPOLÉON III à l’actuel
boulevard des Etats-Unis, comme il l’a proposé au bas de la page 3 dans la
réédition de son livre Vichy Cité
Napoléon III en avril 2018. Ce boulevard avait été créé au Second Empire
avec les parcs et la digue sur l’Allier et appelé Boulevard Napoléon
« tout court » (voir plus bas) pour honorer le Premier empereur.
La sous-plaque verte déposée le 21 mai 1995 par notre association
était volontairement erronnée (Avenue et rajout du III)
pour bien faire comprendre qui était le bienfaiteur. Une inauguration
grandiose pourrait se faire le 3 mai 2020 lors du traditionnel
défilé du dimanche qui changerait ainsi de parcours pour ce 150e
anniversaire de la disparition du Second Empire en 1870. |
|
L’autre
idée, avancée sans succès depuis plusieurs années, serait de consacrer
l’exposition 2020 à VUITTON, dans le salon Napoléon III du Grand
Casino ou dans l’espace Sévigné du
rez-de-chaussée. En effet, la société fondée en 1854 par Louis Vuitton
(malletier de l’impératrice Eugénie) est aujourd’hui le fleuron des entreprises
françaiss de luxe (LVMH de Bernard Arnault), avec 4
ateliers en Zone des Jalfrettes
à St-Pourçain (à
Napoléon tout court = Napoléon Ier. Le quotidien
Décalage de la 13e
Fête à début mai au lieu du dernier week-end d’avril depuis 2012. En conséquence du, la dernière
conférence du cycle 2019-2020 des Amis de
Napoléon III de Vichy (par tradition : une semaine avant la fête
Napoléon III) est repoussée aussi d’une semaine : au samedi 25 avril, au lieu du 18 avril. Notre ami Gérard Sallet,
administrateur et vérificateur des comptes, présentera Henry DUNANT fondateur
de la Croix-Rouge.
Auparavant, il donnera le jeudi 19 mars 2020 une conférence à l’Alliance Française
sur « L’Empire Aletti » (Joseph 1864-1938
dont le nom est donné à l’actuel Palace face à l’Opéra de Vichy).
Le docteur Patrick KESSLER
nous a quittés le 10 novembre 2019
|
Patrick KESSLER, né le
27 avril 1950, est décédé d’un cancer à 69 ans Cardiologue directeur médical dans l’industrie pharmaceutique, il avait pris sa retraite à Vichy et rejoint aussitôt nos associations historiques. Administrateur des Amis de Napoléon III depuis 2008 (conférence le 27 septembre sur la gare de Vichy, il avait participé au colloque Morny des 5 et 6 mars 2010 à Deauville. Le 28 avril 2012, à la 5e Fête Napoléon III, il avait aussi redonné, dans l’auditorium Eugénie du Casino de Napoléon III, sa conférence sur la gare de Vichy de 1862, à l’occasion de ses 150 ans. |
Fils et petit-fils de cheminots,
il était en effet un spécialiste des
chemins de fer, rassemblant une exceptionnelle documentation. À ce
titre, il avait publié en 2013 avec Thierry Wirth le livre Gares et trains du Bourbonnais. À
Patrick, tu resteras toujours vivant dans nos coeurs.
Napoléon III a fait de Vichy
«
Le
grand tournant de la renommée croissante de Vichy, aboutissant à sa
qualification comme seule station française éligible Unesco, se situe
incontestablement dans l’action de Napoléon III. Il a métamorphosé la ville
lors de ses cinq séjours entre 1861 et 1866. Il va remodeler ce qui est devenu
le centre-ville avec les huit kilomètres de grandes avenues appelées alors Routes thermales, les édifices de culte
(église Saint-Louis), de transport (gare de 1862) et de loisirs (Le Casino, symbole actuel de notre station
-
En
visionnaire, il a lancé le concept de
Lac d’Allier / Plan d’eau
(repris et modernisé par Pierre Coulon en 1963) par la digue sur l’Allier
(1862) et le Pont barrage mobile à aiguilles (1868). S’ajoutent à cette
occasion les nouveaux parcs du bord de l’Allier (complétant le parc central des
Sources de Napoléon Ier en 1812), les chalets impériaux, les Maisons
anglaises rue Alquié, enfin le Pont de Bellerive
détruit par la crue de 1866 et reconstruit en fonte en mai 1870 (doublé et
modernisé en 1932). Toutes ces constructions font que Vichy a gagné une
caractéristique unique en France et donc dans le monde : la ville la plus
typique du Second Empire, la « Cité Napoléon III » par excellence.
Et
encore, on peut estimer, en nombre comme en volume, qu’au moins un tiers des
réalisations du Second Empire a disparu, notamment : la mairie place du Fatitot (1865-1910, soit 45 ans), la poste (1865-1905), le
Marché couvert (1867-1935), le Temple protestant (1867-1912), le kiosque à
musique de 1866, l’Hôpital militaire doublé, les Ateliers d’emballage de 1867
près de la gare, les abattoirs, les chalets Thérapia
(créé par Ernest André) et Victoria (dans l’ex-hôtel des Lilas), etc. Elles ont
été heureusement remplacées par de remarquables constructions ultérieures.
Outre
la rénovation complète de la ville qui a fait dire à notre compatriote écrivain
Denis Tillinac « Vichy lui doit tout »,
Napoléon III a donné un élan marketing décisif pour l’avenir de la station.
Imaginez le Président de
Nappoléon III a fait de Vichy
Si une Reine a
été faite par un Empereur,
l’Unesco doit en reconnaître
Samedi 30 novembre 2019. Jean étèvenaux a donné sa conférence sur « Flaubert et Baudelaire au tribunal » au CCV. Le repas préalable a réuni 20 convives, rue de
l’Intendance, au restaurant MIDLAND
des frères Alexandre et William PASZKUDZKI.
Flaubert, pour sa « Madame Bovary », et Baudelaire, pour ses « Fleurs du mal » sont accusés à tour de rôle en 1857 d’outrages aux « bonnes mœurs ». Âgés de 36 ans, ils font face au jeune procureur Ernest Pinard (35 ans), défenseur zélé de l’ordre en général et de l’ordre moral en particulier. Pinard (1822-1909) sera récompensé fin 1867 en devenant, pour une année seulement, ministre de l’Intérieur. Les décisions de justice aboutissent à un paradoxe : l’un est acquitté (7 février) mais déprimé, l’autre est condamné (20 août) mais heureux de la publicité offerte par son procès…
|
Jean Étèvenaux, docteur en histoire et enseignant en faculté à Lyon, a été vice président du Souvenir Napoléonien. Il a écrit de nombreux livres sur les deux empires. Il vient d’éditer chez Perrin une nouvelle version de son best-seller « Les Grandes heures de Lyon » avec préface par le maire Gérard Collomb. Il était venu à Vichy le 26 avril 2008, année du bicentenaire de la naissance de Napoléon III. Sa conférence sur « Napoléon III visionnaire » explicitait son ouvrage de 2006, remarquablement illustré, publié par De Vecchi. |
Jean Étèvenaux a expliqué le contexte de ces deux procès (suivi par celui contre Eugène Sue, mort entre-temps) avec une grande finesse d’analyse. Si les auteurs et leurs éditeurs (La Revue de Paris pour Flaubert) étaient plutôt favorables aux Républicains, il s’agit essentiellement d’un débat plus général sur LE RÉALISME en matière artistique. Faut-il s’affranchir des règles académiques pour montrer la crue réalité sociale ? Une majorité de la société d’alors, plus encore que le pouvoir impérial, est encore farouchement hostile à l’affichage de la vulgarité des basses mœurs. Le conférencier nous a éclairé sur le rôle important joué par des personnages aujourd’hui oubliés, comme Montalembert et Champfleury.
Il nous a aussi révélé un certain nombre des faits surprenants :
Le N° 49 du
trimestriel « Napoléon III »
est sorti début décembre 2019
|
Ce numérion 49 comporte des articles de trois de nos conférenciers : Abel Douay
(sur l’œuvre des Saints Anges), Denis Hannotin (sur
le chirurgien Nélaton) et L’article de Georges
Poisson sur Horace de Viel-Castel est aussi passionnant. Notre nouvel adhérent, bientôt résidant à Vichy, Stéphane Merucci
présente, en dos de couverture, un logo regroupant |
Au Second Empire Stéphane
Merucci Tél. 06 43 25 74 06 |
Les quatre « 2
décembre » napoléonien
1) 1804 : Sacre
de Napoléon Ier, à ND de
Paris (Premier Empire)
2)
1805 : Austerlitz victoire sur les Russes et les
Autrichiens
3) 1851 : Coup
d’État instaurant une « République décennale »
et rétablissant le suffrage
universel (masculin)
4) 1852 : Second
Empire proclamé avec Napoléon
III
Deux autres jours du
mois de décembre sont importants :
* 10 décembre 1848 : Louis-Napoléon Bonaparte est élu
président de
* 20
décembre 1851 : Un référendum ratifie, à 92 % des voix, le Coup d’État du début de mois !
Vendredi 6 décembre 2019. France 5 diffuse le vendredi 6
décembre son émission «
19 décembre 2019 : décès de Florence AUSTIN-MONTENAY,
notre conférencière du 25 mars 2017
sur le « Prodigieux essor de la
photographie au Second Empire ».
Elle avait membre du jury du Prix Napoléon III décerné à Rueil le 30 novembre
2013.
4 janvier 2020. Pierre
Mena, né le 8 juillet 1946, est décédé d’un cancer le 4 janvier. Adhérent
depuis 2011, il était constamment présent aux repas (à la table de son
inséparable ami Robert Henry) et aux conférences avec Véronique. Il résidait à
Tréban où il avait un élevage de chevaux. Pendant deux ans en 2015-2016, il
avait même tenu une boutique dans le Fer
à cheval (square de l’Hôpital) où il s’était spécialisé dans la vente de
tableaux et de sculptures de chevaux.
Jeudi 16 janvier 2020. C’est le 6e
retirage (100 exemplaires) du
livre Vichy Cité Napoléon III dont le 5e
édition d’avril 2018 (tirée à 200 exemplaires pour soutenir la candidature UNESCO) était épuisée. Ce livre à 300 images couleur résumant toute l’histoire
de Vichy n’avait pas pu être présent à
4e
de couverture de « Vichy Cité
Napoléon III »
Mardi 21 janvier 2020. L’émission Télématin de France 2 sur
VICHY fait la part belle à Napoléon III cité 2 fois en présentation de la ville
comme grand rénovateur de Vichy. Le le triporteur de
Loïc Ballet se rend chez Jacques Décoret puis à la source des Célestins pour
présenter la recette de la « carotte Vichy »…
Samedi 25 janvier 2020. Christian BOURDEILLE, président du Souvenir Napoléonien, a donné sa conférence sur « L’Art des jardins sous le Second Empire » à 15 h 30 au CCV. Le repas préalable a réuni 16 convives à l’Aletti
Palace.
Napoléon III
est « parcophile »
depuis sa naissance : petit fils de Joséphine (reine des fleurs en son jardin
de Malmaison) et fils de d’Hortense dont il a aménagé en exil le jardin à Arenenberg. Il a ensuite vécu cinq années à Londres pourvu
d’espaces verts et de squares. Au final, il est incontestablement le premier
chef d’État « écolo » (sinon le seul ?) que
Le plus visible de son œuvre à cet égard concerne
« les parcs et jardins », de Paris avec les Bois de Boulogne et de
Vincennes, les parcs des Buttes-Chaumont, de Monceau et de Montsouris. Ajoutons
les espaces verts en plein cœur de la capitale avec 24 squares, les jardins des
Champs-Elysées et du Luxembourg, la plantation d’arbres le long de toutes les
nouvelles avenues.
Sous la conduite de Napoléon III et du baron
Haussmann, c’est un trio efficace qui va aménager concrétement
le nouveau paysage : l’ingénieur paysagiste Jean-Charles Alphand
(1817-1891), l’architecte Gabriel Davioud (1824-1881) et l’horticulteur
Jean-Pierre Barillet-Deschamps. Ce dernier, le moins connu (un
seule bio : par Luisa Limido en 2002 aux
éditions Champ Vallon), avait accolé
en 1847 à son nom Barillet celui de son épouse Deschamps, comme Maurice
Constantin-Weyer le fera plus tard. Il est jardinier en chef du Service des Promenades et Plantations de
Christian
Bourdeille |
Jean-Ch. Alphand |
Barillet-Deschamps |
Christian Bourdeille,
président du Souvenir Napoléonien
(principale organisation historique napoléonienne) élu le 6 mai
N’oublions pas les innombrables réalisations en
province, comme le Parc Napoléon III de
Vichy datant de 1862 avec l’ingénieur Radoult de
Lafosse (futur maire de Cusset) et l’horticulteur Joseph MARIE de Moulins (dont
la société, Treyve, existe toujours)…
Réunion
du CA : mardi 28 janvier 2020
- à 15 h, à Creuzier-le-Vieux (36 rue de
Christiane
Badolle, Alain Carteret, Dominique Carteret, Danielle
Charita, Christine Chaze,
Colette Corre, Michel Désarmaux, Christian Échaubard, Colette Georges, Georges Lautrey,
Nicole Périchon, Jacques Ribrioux,
Patrick Robin, Gérard Sallet et Jean-Pierre Thévenoux.
Huit des 15 membres du Conseil d’administration étaient présents.
Mercredi 5 février. Jean des Cars présentait au Petit théâtre impérial de Vichy son
« Dictionnaire amoureux des Monarchies ».
Il n’oublie pas le Second Empire avec des articles sur Eugénie (au Cap Martin)
et sur Napoléon III « le réformateur
de
À Rueil : David Chanteranne,
Abel Douay, Jean
des Cars, Alain Carteret, JO Boudon,
Patrick Olier (maire), Steve Sainlaude et le baron
Gilles Ameil
Denis Tillinac qui a passé sa jeunesse à Vichy (St-Do, Collège de
Cusset et RCV rugby) vient aussi de publier un dictionnaire amoureux : sur
« Le Général » (de Gaulle,
bien sûr). C’est son 3e chez Plon après De
Denis n’a pas consacré dans son livre de rubrique TAILLE à De Gaulle alors que Le
Général était baptisé « Le Grand Charles » et qu’un doute existe
sur sa véritable hauteur physique. À 19 ans, à son entrée à St-Cyr, son livret
militaire ne lui accordait qu’un petit 1, 85 m ! C’est un âge où la taille
adulte est généralement acquise et définitive ! Aucun document (carte
d’identité ou autre) sur une taille supérieure n’a jamais été publié,
susceptible de prouver le 1,92 ou
Samedi 29 février 2020. Stéphane
Merucci, antiquaire internet spécialisé Second
Empire, a donné sa conférence sur Isaac Strauss, avec diaporama et extraits
musicaux, à 15 h 30 au CCV. Le repas préalable a réuni 23 convives à l’Escargot qui tette.
|
Isaac Strauss (1806-1888) a été chef des bals de Mais surtout ce Strasbourgeois sans aucune parenté
avec les Strauss de Vienne (ni avec Richard Strauss) a été l’initiateur de la
musique à Vichy avant la construction du Casino en 1865. |
|
Directeur
des salons (loisirs) de l’établissement thermal à compter du 1er
janvier 1844, il inaugure
Le
Strauss de Vichy assiste aux funérailles de Napoléon III le 15 janvier 1873 à
Chislehurst, aux côtés d’Albéric Second auteur d’un album réputé en 1863 Vichy Sévigné Vichy Napoléon. Isaac
Strauss se consacre enfin à ses collections d’art juif actuellement visibles au
musée MAHJ de Paris (rue du Temple IIIe).
Stéphane
Merucci est antiquaire internet « Au Second
Empire » : site www.ausecondempire.fr
.
Il va s’installer en mars prochain à Vichy, au 56 rue de Paris (Tél. 06 43 25
74 06).
Adhérent Napoléon III à Vichy, il participera activement aux manifestations de
l’association.
Quatre nouvelles
adhésions sont reçues (avec
plaisir) à l’entrée de cette conférence Merucci
du 29 février :
1. Marie-Guillemette HEREDIA, bénévole d’associations à
Gannat
2. Catherine ROBERT-NICOUD, auparavant résidente à Genève
3. Nicole et Pierre ROOSE, docteur ophtalmologiste en
retraite
4. Jeanne et Bernard SCHERER, ex-chef d’entreprise (35
salariés) à Paris
LISTE
des cotisants
Fin février 2020
1 |
ADHEMAR Claude (Mme) |
|
40 |
DUPONT Régis & Marie-Christ. |
|
79 |
NOËL Danièle |
2 |
AVINAIN André et Babette
|
|
41 |
DURIN Roland et Mireille |
|
80 |
NOIX Jean-Yves (Dr) |
3 |
BADOLLE Christine |
|
42 |
ÉCHAUBARD Christian |
|
81 |
NOUZILLE André et
Josette |
4 |
BAILLY Jacqueline |
|
43 |
FRÉMONT Arnaud |
|
82 |
PAJOT Claude et Yvonne |
5 |
BLANCHARD Patrick |
|
44 |
GARNIER Michel et Martine |
|
83 |
PARACCHINI Jacqueline |
6 |
BLANCHET Jacques et
Paulette |
|
45 |
GAY Joëlle |
|
84 |
PAULET Éric |
7 |
BONNETON Claude (Mme) |
|
46 |
GIRARD Éliane |
|
85 |
PELLETIER Roger |
8 |
BOUHNIK William |
|
47 |
GAUTHIER Catherine &
Phil. |
|
86 |
PERICHON Nicole |
9 |
BOULANGER Annie &
Gérard |
|
48 |
GELIN Jean-Mary |
|
87 |
PETIT Jean-Pierre |
10 |
BRIANT Ginette (Pdte Alliance Fr.) |
|
49 |
GEORGES Colette |
|
88 |
PEYBERNES Pierre et
Carole |
11 |
BRUEL Andrée et Gérard |
|
50 |
GEORGET Pierre |
|
89 |
QUEROUX Nicole et Roger |
12 |
BRUNEL Catherine (Paris) |
|
51 |
GEOURJON Paul |
|
90 |
REAU du Benoît et Annie |
13 |
BUSSE Nicole |
|
52 |
GIACOMINI Jacques et
Liliane |
|
91 |
RIBRIOUX Jacques |
14 |
CAMUS Hélène et Hervé |
|
53 |
GUILLOT Jean-Louis &
Rossella |
|
92 |
RIMBAUD Gilles |
15 |
CARTERET Alain et Michèle |
|
54 |
HAUTBOIS Monique |
|
93 |
ROBEDAT Claude &
Christine |
16 |
CARTERET Dominique (trésorier) |
|
55 |
HEREDIA Marie
Guillemette |
|
94 |
ROBERT-NICOUD Catherine |
17 |
CARTERET Marie-France |
|
56 |
HENRY Bernadette |
|
95 |
ROBIN Patrick |
18 |
CEDARD Michel et
Marie-Françoise |
|
57 |
HUGUET Bernard |
|
96 |
ROOSE Pierre et Nicole |
19 |
CHAMBRON Patrick et
Irène-Marie |
|
58 |
HUGUET Odile |
|
97 |
ROTTAT Françoise |
20 |
CHARASSE Marcel et Lucienne |
|
59 |
JACQUET Agnès |
|
98 |
ROUDAIRE Colette |
21 |
CHARITA Danielle |
|
60 |
JACQUIS Annie et Daniel |
|
99 |
ROUHER Annecy |
22 |
CHAZE Christine et Pierre |
|
61 |
JAKUBOWSKI Gilles et
Josiane |
|
100 |
SAINT-MARC Jacques |
23 |
COMBE-BALDET Bernadette |
|
62 |
JOBERT Claudie & Ph.
ROSAZ |
|
101 |
SALLET Gérard |
24 |
CORDIER François-Xavier
(Dr) |
|
63 |
KAVALSKY André (63) |
|
102 |
SAUVAGEOT Fabienne |
25 |
CORNILLON Jeanne |
|
64 |
KESSLER Viviane |
|
103 |
SCHERER Bernard et
Jeanne |
26 |
CORRE Colette |
|
65 |
LAUTREY Georges |
|
104 |
SOBRIER Monique |
27 |
COUSSEAU Marie-Thérèse |
|
66 |
LEMAITRE Dom. & Jean-Paul |
|
105 |
SOLOVIEFF Marie-Jo |
28 |
DAIN Michel et Elisabeth |
|
67 |
LÉPÉE Pierre et Michèle |
|
106 |
STRUBBE Daniel et
Josette |
29 |
DAEMEN Marc et Brigitte |
|
68 |
MALDANT Danielle |
|
107 |
TARDY Hubert |
30 |
DAVROUX Chantal |
|
69 |
MAQUIN Gabriel |
|
108 |
THEVENOUX Jean-Pierre |
31 |
De COLBERT Joseph (Chevagnes) |
|
70 |
MARQUET Nicole |
|
109 |
THIERCELIN Christ &
Jean-Cl |
32 |
DECOUZE Jean-Louis et Cécile |
|
71 |
MASSE Liliane |
|
110 |
TOURNAIRE Hélène (Gde Lib.) |
33 |
DÉSARMAUX Jean (Oyonnax) |
|
72 |
MATHIEU Jacques
(Chevagnes) |
|
111 |
TRÉVOUX Brigitte et
Cyril |
34 |
DÉSARMAUX Michel et
Marie |
|
73 |
MERITET Monique et Bernard |
|
112 |
VENTURINI J. - DUHAMEL |
35 |
DEMURGER Yvonne (Digoin) |
|
74 |
MERUCCI Stéphane |
|
113 |
VERGE Odile (Dr) |
36 |
DEWILDE-BUTEY Françoise |
|
75 |
MESUROLLE Nathalie |
|
114 |
WAHL Denis (Shave)
Sylvie |
37 |
DI FRANCO Gaétane |
|
76 |
MILOSEVIC Bernadette |
|
115 |
WATTRELOS Gabriel et Josée |
38 |
DUCROS Jean et Gisèle |
|
77 |
MOURIN Michel et
Catherine |
|
116 |
ZIEBA-ORTH Dominique Mme |
39 |
DUPEROUX Régine |
|
78 |
MUGNIERY Colette (Dr) |
|
117 |
ZIMMERMAN Adolphe &
Bea |
Les cotisations (sur années
civiles) ne sont évidemment pas encore toutes rentrées fin février 2020
Mi-mars
2020 : catastrophe du CoronaVirus
Suite aux décisions annoncées par le
président Macron les jeudi 12 et lundi 16 mars 2020,
En conséquence, la conférence du 18 mars sur
Nous laissons ci-dessous les présentations de
ces deux conférences qui sont donc reprogrammées dans le prochain cycle
2020-2021. La 13e Fête
Napoléon III de Vichy, prévue les 1er, 2 et 3 mai, est également
annulée. Notre Assemblée Générale qui a lieu habituellement fin mai à
l’hôtel Mercure sera inévitablement déplacée à la rentrée, dès qu’on aura le
droit de se côtoyer…
Samedi 28 mars 2020. Fabien
NOBLE, directeur du Musée de l’Opéra de Vichy, devait
donner la conférence « Vichy capitale
d’été de la musique depuis 1865 », avec diaporama, à 15 h 30 au CCV. Le vendredi 13 mars 2020
après envoi de
Pierre Coulon, maire de Vichy de
1949 à 1967, préfaçait ainsi le programme 1961 du Grand Casino : « Depuis de nombreuses lustres, Capitale d’été
de la musique, Vichy veut le demeurer… » Fabien Noble, directeur du musée de l’Opéra, nous montrera que ce
propos est toujours actuel. Lancée par Isaac Strauss au sein de
|
Casino 1865 de Napoléon III Salle de l’Opéra
1901 |
Le Musée de l’Opéra
de Vichy, 16 rue Foch, a été inauguré le 9 juillet 2002 par le
président Giscard d’Estaing. Financé par
Samedi 25 avril 2020. Gérard
SALLET, pharmacien honoraire, devait donner la conférence « Henry Dunant fondateur de
La bataille de Solférino, le 24 juin
1859, entraînera la naissance de l’Unité italienne et le rattachement de
|
Elle est aussi à l’origine de Grâce à son
livre Souvenir publié en 1862 et à
l’appui décisif de Napoléon III, la première organisation humanitaire
mondiale (Société de secours aux
blessés miliaires) est créée lors d’une réunion du 17 juillet 1863, puis
confirmée par la 1re Convention de Genève le 22 août 1864. Dunant
est mort en 1910 à Heiden, après avoir obtenu le
premier Prix Nobel de |
Annulations
des deux dernières conférences ci-dessus
La crise sanitaire mondiale du Corona Virus (Covid-19) provoque en
France un confinement général de deux mois, du mardi 17 mars au lundi 11 mai
2020. Toutes les manifestations sportives et culturelles de Vichy sont annulées
ou reportées au-delà du mois d’août. Ainsi, la 13e Fête Napoléon III,
prévue début mai 2020, est reportée à 2021 (dates à fixer).
Les deux dernières conférences Napoléon III annulées sont reprogrammées dans le prochain cycle
2020-2021 :
Le programme des conférences 2020-2021 est complété par cinq nouvelles
interventions :
Jeudi 30 avril 2020 : « Paris au Second Empire » à
la télé avec Bern et Deutsch
France
À 1 heure 47, il
a été mentionné quelques villes de province complétement transformées au Second
Empire. Vichy a été citée avec la formule « Napoléon III fera de Vichy
13e Fête
Napoléon III de Vichy, prévue du 1er au 3 mai 2020, reportée en
2021…
Cette fête a dû être annulée, comme toutes les
autres grandes manifestations prévues à Vichy, comme l’IronMan international fin août.
Le dimanche 3 mai 2020 devait être le sommet,
jour du Grand défilé, de cette 13e Fête Napoléon III de Vichy
(consécutive depuis 2008). Celle-ci a dû être annulée, comme les deux dernières
conférences, fin mars (Noble) et fin avril (Sallet).
La seule consolation est d’avoir évité la pluie qui tombe depuis deux jours,
après un mois et demi de temps d’été (soleil, ciel bleu et douce température)
calfeutré chez soi grâce au Corona virus et aux tardives précautions macronniennes !
La municipalité n’a pas osé reporter à septembre cette fête devenue
traditionnelle, inaugurant la saison touristique et thermale. Cela aurait
correspondu aux 150 ans de la chute du Second Empire (4 septembre 1870) et
donné éventuellement l’occasion de rebaptiser « Boulevard Napoléon III » le boulevard des Etats-Unis et le
boulevard Kennedy (crées par Napoléon III et appelées boulevard Napoléon, tout
court, entre 1865 et 1870. La mairie n’avait pas hésité en 2019 à donner le nom
de « parvis Simone-Veil »
(laquelle n’a jamais mis les pieds à Vichy) à l’esplanade devant le Casino
édifié par Napoléon III en 1865. Rouen, de son côté, n’a pas hésité à
reprogrammer sa 591e Fête Jeanne d’Arc (prévue du 26 avril au 16
mai) à septembre 2020 (du 20 au 27).
23 mai 2020 : pas d’Assemblée générale. L’Assemblée
générale annuelle qui a lieu chaque année un samedi fin mai au Mercure-Thermalia était prévue le samedi 23 mai) pour les résultats
de l’exercice 2019. La crise sanitaire du CoronaVirus,
avec le confinement interdisant les rassemblements de plus de dix personnes,
nous a obligés à reporter cet événement. Cette AG sera donc décalée à la
rentrée d’ici fin 2020, à une date aujourd’hui impossible à fixer, peut-être à
la fin (vers 17 h 15) de la conférence de septembre. Les comptes de l’exercice
2019 seront annoncés positifs. Ceux de l’année 2020 en cours risquent d’être en
rouge puisque seulement la moitié des cotisations étaient rentrée fin février
2020 avant le confinement du 17 mars et la suspension des activités.
Mai 2020 : Le magazine Vichy lance
« Vichy mon Amour »
Sortie,
à 60.000 exemplaires, du numéro 9 du
magazine (gratuit) de l’Office de Tourisme, sous-titré en couverture pour la
première fois « Vichy mon Amour ».
Le premier numéro, déjà réalisé en avril 2012 par Jérôme Jouannet (directeur de
publication) et Franck Chavaillon (rédacteur en
chef), portait la marque « Vichy Destinations ». Le
journaliste Michel Floirat écrivait en
introduction : « Vichy = Napoléon III. Voilà une équation qui n’est
pas près de se démentir tant l’empreinte de l’Empereur est encore présente
aujourd’hui dans la ville ».Le choix du slogan
« Vichy mon Amour » apparaît très exagéré pour une ville à
beaucoup de personnes, touristes comme Vichyssois. L’historien Alain Carteret
aurait évidemment préféré le titre de son livre de 2006 « Vichy
Charme » plus auditif et réaliste car bien adapté à la nature
charmante de la ville.
Mercredi 1er
juillet : décès de Dominique Carteret, trésorier
|
Dominique
Carteret, né le 6 septembre 1944, est décédé Il était, avec son frère cadet Alain, le fils du docteur Alexis
Carteret (1905-1975), chirurgien à la clinique Jeanne d’Arc de Vichy. Ancien rugbyman, basketteur et tennisman, Dominique était passionné de sports. Il jouait plusieurs fois par semaine au golf du Sporting club. Il a longtemps
exercé le métier d’assureur dans son agence face à l’Hôtel de ville de Vichy.
Il assurait aussi la gestion des magasins de son épouse Danielle, décédée en
novembre 2011 |
Surnommé Doumé par ses proches, il était apprécié
de tous pour sa convivialité et sa serviabilité.
Doté d’une excellente mémoire, il exerçait depuis 14 ans (janvier 2006) avec
efficacité et gentillesse
les fonctions de trésorier de l’association des Amis de Napoléon III de Vichy.
Deux autres disparitions
ont endeuillé notre association cet été 2020
|
Bernard MERITET, né le 11 janvier 1944, est décédé le 4 avril 2020. Cadre bancaire sur Clermont, avant sa retraite à Vichy avec son épouse Monique, il y a une quinzaine d’années. Il était fan d’Histoire, de rugby et de l’ASM. Monique reste fortement impliquée dans des actions de bénévolat. |
|
Hubert TARDY
est décédé à 90 ans le 25 août 2020. Il participait activement aux
conférences et aux repas, avec ses amis Ludot, jusqu’au décès de son épouse
Marie-Françoise l’été 2011. Hubert était également un peintre de talent,
notamment de vues de la ville de Vichy. Il avait été actif en 2004 pour que
Alain Carteret accepte de prendre la suite de Madame Fontaine à la présidence
des Amis de Napoléon III de
Vichy |
Mercredi 1er
juillet. Le mensuel Le mois à Vichy
de Franck Dischamps (éditions du Centre) publie un
article de deux pages d’Alain Carteret dans son numéro de Juillet 2020. Il
porte sur la venue de l’impératrice à
Vichy du 23 au 27 juillet 1863, voici 157 ans !
Cette visite était plutôt inattendue puisque
l’Empereur était accompagné de sa nouvelle maîtresse : Marguerite
Bellanger, dite « Margot la
rigoleuse ». Il s’en suivit un drame épouvantable, resté célèbre sous
l’intitulé « Histoire du petit chien
de Marguerite Bellanger ». Le lundi 27 juillet 1863, deux ans jour
pour jour après le décret d’urbanisme qui va métamorphoser Vichy, le couple
impérial se promène place Rosalie (Source de l’Hôpital). Grenadier, le petit chien de Margot s’échappe de la foule pour faire
la fête à Napoléon III. Eugénie, furieuse, a tout compris : de retour au
chalet impérial « Villa Marie-Louise », elle fait à l’Empereur une
scène mémorable et quitte Vichy pour toujours. Napoléon III fera construire en 1864 un Chalet Eugénie (elle n’y
viendra pas) et en 1865 l’église Saint-Louis où un vitrail de Lusson représente, dans le chœur, son épouse Eugénie
« en sainte » !
Eugénie,
dernière souveraine de France, sera régente lors de la guerre de 1870. Elle
fuit les Tuileries le 4 septembre face à l’émeute parisienne qui met fin au
Second Empire. Le 31 octobre 2020, la seconde conférence du nouveau cycle
évoquera, par Alain Carteret avec un diaporama à 3 images, les 50 dernières années
(1870-1920) de l’impératrice Eugénie qui connut un demi-siècle d’exil avant son
décès à Madrid le 11 juillet 1920. C’était il y a juste 100 ans.
Début juillet 2020. Le nouveau dépliant couleur (à 3 volets) des
conférences 2020-2021 est tiré à 2.000 exemplaires par l’imprimerie Vidal de
Vichy. Il présente Eugénie, belle et
jeune (par Ange Tissier 1814-1876, d’après Winterhalter), en couverture. Un
volet intérieur lui est entièrement consacré. Le dos de couverture est une
peinture de 2018 du jeune Vichyssois Greg Massonneau représentant Napoléon III en
peignoir du Spa des Célestins de Vichy.
Samedi 11 juillet 2020
Messe à la mémoire de l’impératrice Eugénie en Église Saint-Louis de Vichy
Une messe à la mémoire de l’impératrice Eugénie (1826-1920) a été célébrée le samedi matin 11 juillet, à 11 heures, en l’église St-Louis de Vichy par le père François Guillaumin, curé de la paroisse ND des Sources. Cette cérémonie a connu un franc succès avec plus d’une centaine de participants, en dépit de l’oubli de l’information par la presse locale. Un drap mortuaire entourait le portrait de l’impératrice Eugénie sur le côté du chœur de l’église due à Napoléon III (en 1865). Une magnifique gerbe de fleurs était déposée au pied de l’autel. L’office était animé à l’orgue par Lucie Droy avec la messe Brève de Léo Delibes (1836-1891) composée en 1865, le boléro de concert de Louis-James Alfred Lefébure-Wely (1817-1869) et l’Elevazione de Padre Davide da Bergamo (1791-1863). Des Chœurs de femmes émouvants ont accompagné notre brillante organiste.
Ce 11 juillet correspond au jour du décès à Madrid en 1920, voici un siècle, de la dernière souveraine de France (1853-1870) à l’âge de 94 ans après 50 années d’exil. Elle avait rejoint son mari Napoléon III à Vichy du 24 au 27 juillet 1863. L’Empereur avait fait bâtir pour elle le chalet Eugénie (boulevard Napoléon aujourd’hui des Etats-Unis). Fervente catholique, l’animatrice des fêtes impériales a été « la première dame » au sommet de l’État à multiplier les œuvres de charité. Elle est représentée depuis 1865 en sainte sur un vitrail du chœur de l’église St-Louis due à Napoléon III.
C’est notre nouvel adhérent
Stéphane Merucci, antiquaire internet sur le Second
Empire et basé à Vichy (56 rue de Paris) depuis le 11 mars 2020, qui a initié
cette messe auprès du Père François Guillaumin, curé de la paroisse. Il faisait
partie de
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L’église Saint-Louis de Vichy |
Le maire de Vichy avec Colette Georges, Michèle
Carteret, Danièle Charita et Marie-France Carteret |
Jeudi 16 juillet 2020.
La réunion du Conseil d’Administration des Amis
de
Napoléon III, la première
depuis la crise sanitaire et l’arrêt
obligé des activités, s’est tenue à Vichy de 11 h à 12 h 30 au nouveau domicile
de Stéphane Merucci, 56 rue de Paris.
Situé
au 1er étage de l’immeuble Chaussegros (au-dessus
du Ji Fu, ex-magasin de sports de
Nono Dubost), l’appartement de Stéphane fait face au numéro 53 où a vécu 4 ans (de 1934 à 1938)
l’actrice Jeanne Moreau
(1928-2017) : son père Anatole Moreau tenait le restaurant-hôtel De l’entente. Comme se plait à le
répéter inlassablement Alain Carteret dans ses conférences : « Le monde entier est venu à Vichy »… (sauf quelques exceptions qui confirment le
règle) !
Suite aux
décès de François Cantryn (26 mars 2019), Patrick
Kessler (10 novembre 2019) et Dominique Carteret (1er juillet 2020),
le Conseil d’administration est actuellement composé de 14 membres : Christiane Badolle (élue 2018), Alain Carteret (réélu 2016), Danielle Charita (élue 2019), Christine Chaze
(élue 2019), Colette Corre (réélue 2017), Michel Désarmaux
(réélu 2018), Christian Échaubard (réélu 2017),
Colette Georges (élue 2016), Georges Lautrey (réélu 2016), Nicole Périchon (élue 2019), Jacques Ribrioux
(élu 2018), Patrick Robin (réélu 2016), Gérard Sallet
(réélu 2016) et Jean-Pierre Thévenoux (élu 2016).
Huit
administrateurs (JP Thévenoux démissionnant de son
poste) étaient présents à cette réunion de rentrée : Chris Badolle, Danielle Charita,
Christine Chaze, Nicole Périchon
- Alain Carteret, Michel Désarmaux, Jacques Ribrioux et Patrick Robin. Colette Georges a été élue au poste de trésorier en remplacement du
regretté Dominique Carteret, notre trésorier décédé le 1er juillet.
Elle accepte de prendre sa suite, en collaboration avec Danielle Charita nommée trésorière adjointe. Par ailleurs, la
décision a été prise de tenir une Assemblée générale, qui n’a pu avoir lieu fin
mai comme d’habitude, à l’issue de la conférence de rentrée : donc le
samedi 26 septembre à 17 heures après la conférence de Francis Choisel. Cette
assemblée portant sur l’exercice 2019 sera exceptionnellement écourtée avec le
bilan financier (positif) et le vote de nouveaux membres au Conseil
d’Administration (Stéphane Merucci serait le
bienvenu). Tout adhérent, à jour de cotisation, peut être candidat.
Lundi 3 août 2020.
Un article du quotidien
Samedi 12 septembre 2020 :
Notre association Napoléon III était bien présente au
« Forum
des Associations » de Vichy qui accueillait près de 140
associations. D’autant que le stand se trouvait dans le salon Napoléon III du Casino de 1865 dû à l’Empereur. Alain
Carteret et Stéphane Merucci ont présenté les
nouveaux dépliants et le livre « Vichy
Cité Napoléon III ».
Deux
adhésions notables ont été
enregistrées à ce Forum :
Ø Hélène
FEDERSPIEL : ex-professeur à
Clermont Fénelon, ex-maire de
Ø Martine
HUGUET : de retour au bercail à
Vichy (fille de Henry Huguet 1902-1966, notaire à Cusset), cousine du président
Sept autres adhésions ont été reçues fin septembre 2020 :
1-
Louis FRÉMONT : fils aîné du Dr Jacques Frémont (1905-1999), notre
président fondateur en avril 1983
2-
Philippe et Valérie GARRACHON : Chalet des Roses (ex-Fould et Bignon) au 101 bd des Etats-Unis
3-
Jean-Claude JACOBY notre ami, historien, conférencier à Vichy le 24 octobre 2015,
résidant à Pierrevilliers (57)
4-
M. Dominique LIEGEY : analyste financier Coface à Paris
5-
Tiphaine LERIDEL : ex-directrice financière à Genève
6-
Anne-Marie MASSONNEAU : mère du peintre Greg
(portrait de Napoléon III au dos du dépliant)
7-
Jacqueline MONOT : nouvelle Vichyssoise, amie du couple Du Réau
Le
premier volet du dépliant 2020-2021
Samedi 26 septembre 2020. Stéphane MERUCCI a donné la conférence de rentrée (avec
diaporama) à 15 h 30 au CCV sur le thème « La chute du Second
Empire pouvait-elle être évitée ?»,.
Le repas préalable a réunit
24 convives au restaurant
Il était prévu que Francis CHOISEL, professeur à
l’Institut catholique de Paris, soit le conférencier de reprise, après arrêt
des conférences fin février. Mais l’auteur en 1987 du mémorable livre Bonapartisme
et Gaullisme et en 2015 du «
Second Empire au jour le jour » (et conférencier à Vichy le 30 janvier
2016) ne peut finalement se rendre disponible. C’est notre adhérent Stéphane
MERUCCI, nouveau Vichyssois, grand connaisseur (et antiquaire sur
internet : Site : www.ausecondempire.fr ) du Second Empire, qui est intervenu. Nous
avons retrouvé avec grand plaisir (salle pleine) notre dernier conférencier
avant confinement, le 29 février il y a 7 mois, sur Isaac Strauss...
Deux faits contradictoires se sont déroulent en 1870, il y a 150 ans ! D’abord, le 8 mai 1870, 82 % des Français plébiscitaient par les urnes Napoléon III pour la libéralisation du régime et la prospérité économique. Le 4 septembre 1870, moins de quatre mois après, une émeute purement parisienne mettait fin brutalement à 18 ans de Second Empire.
Entre-temps, la guerre contre
Alors une question mérite d’être posée : sans la guerre de 1870, le
régime impérial (pratiquement devenu une monarchie constitutionnelle) aurait-il
survécu ? Ou, d’une autre façon, cette guerre pouvait-elle être évitée,
compte tenu de la ferme volonté de Bismarck d’unfier
l’Allemagne sous le drapreau prussien ? Ou
encore : le Second Empire aurait-il dû survivre malgré une défaite à
Samedi 26 septembre 2020. À 17
heures au CCV, à la suite de la conférence de Stéphane Merucci,
les Amis de Napoléon III de VICHY
ont tenu leur Assemblée
générale portant sur l’année civile 2019. Celle-ci se tient
traditionnellement fin mai au Thermalia. Le Covid
avait empêché sa tenue. Or, il fallait bien régulariser les comptes : un
bénéfice 2019 de 265 €, avant un déficit inévitable sur l’année 2020 en cours)
et la composition du Conseil d’Administration. Deux administrateurs dont le
mandat de 3 ans venait à échéance (élus 2017) ont été brillamment réélus :
Colette Corre et Christian Echaubard. La candidature
de Stéphane Merucci, conférencier du jour, a été
aussi approuvée à l’unanimité. À la sortie de cette AG, on apprenait avec
stupéfaction le décès, le matin même, de Denis Tillinac…
Le même jour, samedi 26 septembre, les Amis de Napoléon III de PARIS tenaient également leur Assemblée
générale, au Sénat comme d’habitude. Abel Douay
président et Michèle Rabion secrétaire générale ont
été reconduits dans leurs fonctions. Maxime Michelet, président du Comité du
centenaire de la mort d’Eugénie, intégrait le Conseil d’administration avec le
titre de Vice-président. Jean-Claude Jacoby, par ailleurs nouveau membre à
Vichy, acceptait la charge de vérificateur aux comptes.
« Vichy
doit tout à Napoléon III » : disait Denis Tillinac…
L’écrivain Denis TILLINAC est décédé le samedi 26 septembre 2020
d’une crise cardiaque
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Denis
Tillinac à Vichy avec Alain et Michèle Carteret
Le hasard que son décès, à seulement 73 ans
(né le 26 mai 1947), corresponde au jour même (26 septembre), un an plus tard,
que celui de Jacques Chirac (26 septembre 2019) n’est pas pour nous ce qui est
le plus émouvant. C’est surtout le fait qu’il a passé sa jeunesse (6 ans) à Vichy, venu
en 1961 habiter 31 rue Mounin (son père Roger était
dentiste à Lapalisse). Il était copain d’enfance avec Alain Carteret qui
habitait alors presque à côté rue Bintot (« On jouait souvent au ping-pong dans la pièce
chaudière rue Mounin », confie Michèle
Carteret). Ils ont joué ensemble en juniors au RCV rugby, fréquenté ensuite
St-Do et le collège de Cusset, et suivi enfin les cours particuliers de philo
chez le professeur Gérard Debeuré rue Bulot en
1964-1965. Il est président du jour des Anciens du collège de Cusset en
novembre 2007. Le 17 août 2012, il obtient le Grand prix de l’Académie du
Vernet, lors de l’exposition Drouet-Réveillaud avant
un dîner chez Marlène à
Tillinac a toujours défendu « l’Empereur
de
Denis
Tillinac a donné deux conférences à Vichy aux Amis de Napoléon III :
1.
Le 26
novembre 2005 sur « La pérennité du
Bonapartisme »
Localier, journaliste, devenu écrivain
célèbre, Tillinac était réputé comme « intellectuel de droite ». Ce
mousquetaire a été 17 ans, de 1990 à 2007, patron des éditions
Comme l’a dit Éric Zemmour (avec lequel il
avait débattu le 13 février 2020) lundi soir 28 septembre à C’News, Denis était en fait « un
affectif » avec sa nostalgique de l’époque des années 1960 du king Elvis. Cette mélancolie publique était invisible dans
ses relations personnelles toujours enjouées. Au plan national, quelle
production de livres (plus de 50 essais et romans), quelle quantité
d’interviews, de conférences, de chroniques, de participation à des émissions
télé ! Mais surtout, comment ne pas admirer la finesse de ses jugements
(loin de la pensée unique), son immense culture (littérature, philo, politique,
histoire et sports), sa mémoire prodigieuse, sa facilité d’écriture (son
dernier roman Le Patio bleu doit
sortir en novembre 2020 aux Presses de la cité), sa fougue d’expression (avec
sa gestuelle et sa voix rocailleuse si particulière), son esprit sportif, son
naturel joyeux, son tempérament Bon
vivant et son sens profond de l’amitié ?
Alain Carteret a rédigé un article de 11 pages (72 à 82) à son ami
d’enfance Denis Tillinac dans le numéro 86 du Bulletin 2021 des Anciens élèves du collège de Cusset. Un
exemplaire est peut-être encore disponible auprès du secrétaire : Dr
Michel RICHARD 48 rue de Vichy 03200 Le
Vernet – Tél. 04 70 31 08 35 ou 06 17 73 66 85 Mail : sigilees@gmail.com
Un
prix annuel Denis-Tillinac est créé le 25 mai 2022 par le Conseil
départemental de l’Allier (Claude Riboulet),
à l’initiative de Jean de Charon, fondateur de
(dont Monique Tillinac son épouse, Charles Wright son neveu, Jacques Mailhot, Jean de Charon, ) et doté
de 7.000 €, il récompensera chaque année en alternance un essai et un roman. Le
premier Prix est attribué
au journaliste Thomas Morales pour son roman Et maintenant voici venir un long hiver.
Denis
Tillinac avait préfacé en 2003 le livre « Napoléon
III bienfaiteur de Vichy »
Livre d’Alain Carteret publié le 15 novembre
2003 aux éditions de la Montmarie
Vichy doit ses débuts de notoriété
nationale aux lettres de
Armé d’une solide érudition, le
Vichyssois Alain Carteret (ancien du RCV et de
Alain Carteret sait ressusciter
agréablement l’ambiance de l’Empire dit « libéral ». En le lisant, je
redécouvre Vichy, où s’est écoulée ma folle adolescence. A l’époque, je n’y
voyais que des curistes au teint cireux. Grâce à son livre, je lui décerne des
charmes presque juvéniles. Séduit par son modèle qui était un
fin lettré, un bon vivant, un solide dragueur et finalement un homme
d’État moins nul que d’autres, l’auteur établit des parallèles éclairants. Avec
Hugo, bien sûr, l’« exilé ». Avec De Gaulle (que
je préfère de loin). Avec Mitterrand (pas d’avis). Avec Napoléon Ier
(que j’admire malgré tout). Avec Pétain (que je n’admire en rien). Ces aperçus
sont vivants et toujours bien documentés.
Tous les Vichyssois tant soit peu concernés
par l’histoire de leur ville se doivent de lire ce livre. Ils y prendront
autant de plaisir que moi et apprendront beaucoup. Mais il intéressera aussi
les amateurs d’histoire du Second Empire, car il fourmille d’informations
inédites. Pour tout dire, je soupçonne Alain Carteret de ne s’être pas voué au
hasard à la célébration des séjours vichyssois de l’empereur à barbiche : son épouse Michèle, née Fourniol, dont
nous étions tous plus ou moins amoureux à l’époque (mais elle était sage,
hélas ! et amoureuse de son futur mari, trois fois hélas !) a passé
son enfance dans la « villa Marie-Louise ».
C’était en 1863 le chalet de l’Empereur, devenu propriété de son père. Les
lieux sont restés célèbres pour avoir été les témoins d’une scène de ménage
corsée entre Napoléon III et son épouse Eugénie, consécutive au célèbre épisode
du « chien de Margot ». Les petits détails font parfois les grandes
histoires. Éventuellement, ils suscitent des vocations d’historiens. Celle
d’Alain Carteret, par exemple. Je souhaite qu’elle nous procure l’aubaine
d’autres pérégrinations dans le temps et l’espace.
Mardi 29 septembre
2020. Obsèques en l’église
Saint-Louis de Marcel CHARASSE décédé à 89 ans la semaine
précédente. Originaire d’Isserpent, en Montagne bourbonnaise, il avait fait sa
carrière à France Télécom, notamment
à Clermont, avant de rejoindre Vichy en retraite. Il n’avait pas de lien de
parenté avec l’ex-ministre Michel Charasse (de Puy-Guillaume) ou Gérard
Charasse (l’ex-député de Vichy). Adhérent depuis 2006, il assistait très
régulièrement aux conférences et parfois aux repas et AG. Nos condoléances
attristées à son épouse Lucienne.
Vendredi 2 octobre 2020. Alain Carteret lance sa page Facebook https://www.facebook.com/alain.carteret.144
débutant par l’annonce du décès de son ami Tillinac. Cette page offrira une
exposition supplémentaire aux activités de la ville de Vichy et de
l’association Napoléon III. La photo choisie pour le haut de page d’accueil
représente le dernier Prix Napoléon III décerné, pour le
livre « Napoléon III le Provincial »
édité en 2012 par Soteca. C’était le 30 novembre 2013 : la 19e année,
depuis sa création en 1981, soit maintenant sur 40 années ! La remise
avait lieu à Rueil-Malmaison, avec les personnalités les plus éminentes de
l’histoire du Second Empire : le baron Gilbert Ameil, Jean des Cars
(président du jury), Carole Berté, Georges Poisson, David Chanteranne,
Alain Carteret, Jacques-Olivier Boudon, Patrick Ollier (maire de
Rueil-Malmaison), Stève Sainlaude et Bernard
Chevalier. Manquent sur cette photo, prise par Michèle Rabion,
deux membres du jury : Abel Douay et Florence
Austin Montenay (décédée le 19 décembre 2019). Comment ne pas être fier d’un
titre attribué dans le passé à Alain Decaux (1982), Jean des Cars (1989),
Philippe Seguin (1991) et Jean-marie Rouart
(1996) ?
Jeudi 15 octobre 2020 :
Trois nouveaux adhérents
viennent renforcer notre association :
1.
Charles
FAYOL : nouveau Vichyssois, ancien élève du Sacré-Cœur de Moulins
2.
Marclel MIOLANE
(ex-Cern Genère) et son épouse Martine : ils résident à Cusset
Dimanche 18 octobre 2020. Le spectacle « L’Impératrice », voyage musical autour de la vie d'Eugénie, a connu un grand succès le dimanche après-midi 18 octobre 2020 à l’Opéra de Vichy. C’est une création originale du théâtre impérial de Compiègne avec mise en scène d’Éric Rouchaud. L’orchestre des « Frivolités lyriques », conduit par Nicolas Chesneau, a interprété, avec 42 musiciens et 8 chanteurs, les chefs d’œuvre lyriques de l’époque : Offenbach, Rossini, Verdi, etc.
Samedi 31 octobre 2020. « Eugénie ex-impératrice : ses 50 dernières années » : tel est le sujet de la conférence (diaporama avec d’innombrables illustrations) d’Alain Carteret, président des Amis de Napoléon III de Vichy, Le repas préalable est prévu au restaurant Le Midland rue de l’Intendance (angle rue Lucas).
Eugénie de Montijo (ce n’était pas son vrai nom), devient impératrice fin janvier 1853 par son mariage avec Napoléon III. Elle est décédée le 11 juillet 1920, voici précisément un siècle en 2020. Partie en exil en Angleterre le 4 septembre 1870, elle a donc vécu 50 ans après la chute du Second Empire. Elle a la douleur de perdre son mari dès 1873 et son fils unique en 1879. Elle va dès lors devenir une vieille dame en noir, errante à travers le monde…
Celle qui avait
animé avec classe et entrain
Vichy a tenu à honorer celle qui est venue
à Vichy du 23 au 27 juillet 1863
(histoire du Petit chien de
Marguerite Bellanger) en organisant trois événements :
-
Messe du 11 juillet 2020 en l’église St-Louis (voir
- Spectacle lyrique du dimanche 18 octobre à l’Opéra par le Théâtre impérial de Compiègne
-
Cette conférence du 31 octobre (reportée à 2021)
par Alain Carteret, auteur de
Napoléon
III bienfaiteur de Vichy et de
Vichy Cité Napoléon III (2009) et Napoléon III le Provincial (2012 - Prix
national 2013).
Vendredi 30 octobre 2020. Un second confinement entre en vigueur
dès le matin du 30 octobre 2020, sans attendre la fin du week-end de
Ce reconfinement, qui englobe au minimum tout novembre 2020, provoque encore le report de la conférence de Fabien Noble sur l’Opéra programmée le 28 mars puis le 28 novembre. Le premier confinement ayant duré deux mois (17 mars au 11 mai), il reste à espérer que la conférence de Jean-François Vinciguera sur VERDI (Viva Verdi !) prévue le 30 janvier 2021 (120e anniversaire de l’ouverture de l’Opéra de Vichy avec Aïda le 2 juin 1901) pourra bien se dérouler.
8 novembre 2020. Décès de Janine
NEBOIT-MOMBET à l’âge de 90 ans (née en février 1930). Prénommée
souvent Any,
elle avait adhéré en 2005 aux Amis Napoléon III. Médecin à Vichy, elle était
très cultivée, docteur ès lettres et polyglotte. Grande spécialiste de
Jeudi
12 novembre 2020
Le
général de Gaulle, décédé le lundi 9 novembre, est enterré à Colombey voici exactement 50 ans.
Son cercueil a été apporté à 15 heures de
sur un char (EBR) piloté par Alain Carteret : un nom (et prénom) bien
connu à Vichy…
Une conférence « Mon de Gaulle » sera sans doute prononcée par un Amlain Carteret en 2021 à Vichy…
2 décembre 2020. Le poème « 2020 année Horribilis »
est écrit par Alain Carteret (de Vichy) le jour de la disparition de Valery
Giscard d’Estaing. Ce jour est également celui d’un des quatre grands
événements napoléoniens. Ce poème, qui se veut réaliste et dénué de prétention
littéraire, est reproduit sur ce site, tout à la fin de la rubrique « Qui suis-je ».
Extrait des quatre derniers vers, avec l’annotation figurant au-dessous du
poème :
En 1974, Giscard arrive à la barre avec ses 48 printemps.
Il s’éteint en 2020
A 94 ans, des suites du Covid, un Deux décembre, grand jour napoléonien.
Quand
Dans cet espoir, Vichy rêve que l’Unesco… c’est pour demain : en 2021.
Les Quatre « 2 décembre » napoléoniens
2 au Premier Empire : 1804 : Sacre de Napoléon Ier
– 1805 : victoire d’Austerlitz
2 au Second Empire : 1851 : Coup d’État du Prince-Président –
1852 : Napoléon III empereur
25 décembre 2020. Décès de notre fidèle adhérent Jacques BLANCHET à l’âge de 83 ans (né le 24 septembre 1937). Opticien réputé à Vichy pendant de longues années, il s’était passionné depuis 2014, avec son épouse Paulette, pour les activité de notre association Napoléon III, jugée plus ambiante que les clubs service de la ville. Il était toujours joyeux aux repas d’avant conférence qu’il affectionnait. Il était temps que cette année horrible s’achève. Robert Hossein (C’était Napoléon de 2002 avec Alain Decaux) et Pierre Cardin (qui avait eu dans les années 1960 un magasin de vêtements à Vichy à l’angle des rues Wilson et Roosevelt, Crédit mutuel aujourd’hui) sont les dernières personnalités nationales qui nous ont quittés avant le 1er janvier 2021.
Quelques jours plus tard, le 8 janvier 2021, est décédée madame Simone BROUSTINE, veuve de Pierre Broustine (1926-2004) qui avait joué un rôle très important à la mairie et dans l’association. C’est lui qui avait convaincu, avec son imposante prestance physique, Alain Carteret de prendre la suite d’Eliane Fontaine à la présidence des Amis de Napoléon III de Vichy !
Les 3 premières
conférences prévues à Vichy en 2021
menacées par la crise sanitaire ?
Samedi 9 janvier 2021
Par une température glaciale en
dépit de l’arrivée d’un timide soleil, une délégation des Amis de Napoléon III de Vichy a déposé à 10 h 45, dans le parc Napoléon III au bord de
l’Allier, une gerbe au pied du buste de Louis-Napoléon Bonaparte (alors
président de
Au pied de la stèle inaugurée le 14 septembre 1991 :
Alain Carteret, Nicole Périchon,
Philippe Garrachon,
Éric Blondeau, Stéphane Merucci, Valérie Garrachon et Éric Auger
Cette manifestation hommage du 9 janvier se déroule habituellement à Paris avec une messe en soirée à l’église St-Augustin construite à la fin du Second Empire. Du fait de son annulation covidienne, les Vichyssois ont tenu à honorer directement le bienfaiteur de leur ville dont les réalisations lui ont valu aussitôt le titre envié de Reine des villes d’eaux. En effet lors de ses cinq séjours à Vichy entre 1861 et 1866, Napoléon III a multiplié les constructions : boulevards, chalets, Casino, église, gare, parc, pont, 1er plan d’eau sur l’Allier (grâce à son barrage mobile à aiguilles de 1868), thermes (cures), ateliers de bouteilles d’eaux (et de pastilles), lieux de loisirs, etc. Près des 2/3 de ce patrimoine est encore vivant aujourd’hui, ce qui fait de Vichy la « Cité Napoléon III » par excellence, la ville « la plus typique du Second Empire » au monde (le cas de Paris capitale étant à part en raison de son étendue).
Dans un bref discours, le président Alain Carteret a rappelé les réussites de Napoléon III tant en France qu’à Vichy même. S’ajoute de surcroît l’impact marketing qui a donné une renommée internationale à la station thermale de Vichy.Devenue Reine des villes d’eaux grâce à Napoléon III, Vichy espère obtenir - dès juillet 2021, espérons-le - le prestigieux label de Patrimoine mondial de l’Unesco !
Pour conclure cette manifestation simple et sympathique, Stéphane Merucci son initiateur et nouveau membre du Conseil d’administration (et conférencier de nos deux dernières réunions 2020 : les 29 février et 26 septembre) a rappelé la fameuse déclaration de Napoléon III à Alfred Maury, le 21 juillet 1864 au chalet de l’Empereur à Vichy : « Je me plais ici plus que nulle part ailleurs, car tout cela est ma création ».
Après le centenaire du décès de l’impératrice Eugénie en 2020 et l’année Napoléon Ier en 2021 (décédé le 5 mai 1821, il ya 200 ans, à Sainte-Hélène : notre conférence Humbrecht du 27 mars), nous célébrerons en 2023, dans deux ans, le siècle et demi de la mort de Napoléon III intervenue le 9 janvier 1873. Les Amis de Napoléon III de Vichy ne manquerons pas d’idées pour marquer ce temps historique, d’autant que 2023 sera « en même temps » le 40e anniversaire de l’association de Vichy fondée le 16 avril 1983...
Samedi 30 janvier 2021.
Jean-François VINCIGUERRA,
artiste lyrique, metteur en scène et directeur artistique de croisières
musicales, devait donner la conférence « Viva VERDI ! », à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy (15 rue
Foch).
Les conditions sanitaires (2e confinement) en vigueur depuis le 30 octobre 2020 ne l’ont pas parmis ! La précédente conférence Napoléon III (la 3e seulement au cours de cette affreuse année 2020), avait été prononcée par Stéphane Merucci le 26 septembre 2020, avant le second confinement du 30 octobre. Le Premier ministre Jean Castex a annoncé le jeudi soir 7 janvier 2021 que les salles de spectacle resteraient encore fermées « a minima » jusqu’à mi-février. Nous laissons toutefois ci-dessous la présentation de cette conférence VERDI qui sera reprogrammé le 29 janvier 2022…
Le 2 juin 1901, le nouvel Opéra de Vichy ouvrait ses portes avec Aïda de Verdi. Cette année 2021 est donc celle de son 120e anniversaire. Aïda, créé le 24 décembre 1871 au Caire, était initialement prévu pour l'inauguration du canal de Suez par l’impératrice Eugénie en novembre 1869.
Giuseppe Verdi était né, Français, le
10 octobre 1813, la même année que Wagner ! Il est mort le 27 janvier
1901, voici également 120 ans ! Verdi est intimement lié au Second Empire
puisque tous ses chefs d’œuvre datent de cette époque 1852-1870, certains étant
même joués en première à Paris comme Don
Carlos le 11 mars 1867 devant le couple impérial.
Jean-François Vinciguerra, grand spécialiste de
Verdi, nous expliquera avec son talent et son humour habituels, comment
« Viva Verdi » (VERDI = Vittorio Emanuele Re
D’Italia) était devenu le
cri de ralliement des partisans de l’Unité italienne qui sera réalisée grâce à
l’aide de Napoléon III. Aujourd’hui « Vive Verdi » est encore
justifié par le talent d’un des plus grands compositeurs d’opéras, sinon le
plus grand.
Notre association remercie vivement Frank Dichamps,
gérant des Editions du Centre (13 rue
Desbrest à Vichy) qui publent
chaque mois le petit guide Vichy mensuel,
pour la présentations de nos conférences. La
conférence Viva Verdi était donc
aussi présentée dans le Vichy mensuel
de janvier 2021.
Jeudi 4 février 2021. Première réunion du Conseil d’administration des Amis de Napoléon III de Vichy depuis
l’AG du 26 septembre 2020. Par souci de précaution sanitaire, le nombre de
présents a été limité à 6 administrateurs (masqués), au 36 rue de
Colette GEORGES, trésorière, et
Gérard Sallet, vérificateur aux comptes, ont terminé
les comptes de l’exercice de l’année civile 2020 : ils sont finalement positifs.
S’il n’y a eu en 2020 que 3 conférences au lieu de 7, perdant notamment celle
du 31 octobre sur l’impératrice Eugénie qui aurait procuré au moins 300 €
d’entrées, l’association a bénéficié de 18 nouvelles cotisations dont 12
en « promos » à compter de
septembre (lesquelles ne seront donc pas en recettes 2021). Il a été décidé que
la prochaine Note de liaison sera faite en avril, même si la conférence Chaze n’est pas autorisée, pour donner des nouvelles aux
adhérents. Si elle avait bien lieu, il sera envisagé
qu’une des 5 conférences reportées (avec Humbrecht en
mars sur Napoléon Ier) soit ajoutée fin mai (salle à voir avec Karim
du Centre culturel de Vichy). La 13e Fête Napoléon III de Vichy,
annulée en
Pour les cotisations de l’année 2021 à activité réduite, la majorité est d’accord pour maintenir la cotisation annuelle à 30 euros (inchangée depuis 2004 !), mais en faisant cette année cadeau aux membres « à jour de cotise » de la petite obole de 2 euros supplémentaires par conférence. Par ailleurs, nous déplorons fortement le départ du CA de Christiane Badolle, toujours ambiante, qui est retournée vivre près de sa famille à Roanne. Stéphane MERUCCI, qui avait assuré les deux dernières conférences et organisé la messe Eugénie du 11 juillet 2020 et le dépôt de gerbe du 9 janvier 2021, était présent à ce Conseil d’Administration (élu le 26 septembre 2020). Il a accepté, à la demande du président Carteret, de devenir le vice-président de notre association, poste qui était vacant depuis que Colette GEORGES avait pris en charge la trésorerie en juillet dernier.
Samedi 27 février 2021. Gérard Sallet
avait été reprogrammé ce jour 27 février 2021 pour sa conférence sur « Henry Dunant
fondateur de
Après Magenta
le 4 juin 1859, la victoire de Solférino sur les Autrichiens le 24 juin a été
la première étape de l’Unité italienne grâce à l’armée de Napoléon III qui, en
remerciement, a donné à
Malheureusement, cette bataille fut une boucherie avec près de
40.000 morts ou blessés. Henry Dunant (1828-1910), un jeune (31 ans) homme
d’affaires de Genève, organisa les secours. Il raconte tout en 1862 dans
son livre « Un souvenir de Solférino ». L’émotion est telle que le 17
février 1863 Dunant réunit un « Comité des cinq » qui lance en 1864 une
Conférence internationale à Genève. Celle-ci donne naissance à la « Société
de Secours aux Blessés Militaires » (SSBM) : autrement dit
Deux nouveaux ahérents de qualité ont rejoint les Amis de Napoléon III de Vichy
en janvier-février 2021 :
Jean-Claude
MAGENDIE |
Pierre MONZANI |
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1er président de |
Préfet de l’Allier de 2009 à 2011 |
Lundi 1er mars 2021. Sortie nu numéro 54 du magazine Napoléon III
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Depuis le numéro 50 sorti en mars
2020, notre magazine Napoléon III a adopté une nouvelle formule en jumelage
avec Le numéro 54, le 5e depuis le début de la crise du Covid, disponible en kiosque depuis le 1er mars 2021. Il met en évidence le Prince impérial (1856-1879) : Loulou qui aurait pu être Napoléon IV. Outre ce dossier d’Éric Pradelles, on lit avec intérêt trois autres articles : sur Abd el-Kader, sur l’architecte Hittorff (Gare du Nord dont la place porte le nom de Napoléon III depuis 1990) et sur le photographe Pierson qui a multiplié les clichés de la triste Castiglione. |
Samedi 27 mars 2021 :
est prévue la conférence « Napoléon se souvient à Sainte-Hélène… »
par Christian HUMBRECHT, au Centre Culturel de Vichy (15 rue Foch).
|
Comme il y a très peu chance qu’elle soit possible en raison de la
crise sanitaire qui n’en finit pas, nous avons retenu par avance, en
accord avec le Centre culturel, la date du samedi 26 juin pour qu’elle ait bien
lieu cette année du bicentenaire (17 jours après le jour du décès 5 mai, en
1821). Vichy Mensuel de Franck Dischamps
a bien voulu inclure dans son numéro de mars 2021 l’article suivant sur
l’année Napoléon, avec une dizaine d’illustrations : |
Les
historiens aiment bien attribuer à une année le nom d’un personnage célèbre
pour un hommage-anniversaire. Ainsi 2020 fut l’année de Gaulle, décédé voici 50
ans le 9 novembre 1970. L’année 2020 fut aussi le centenaire de l’impératrice
Eugénie, décédée un siècle plus tôt le 11 juillet 1920. Cette année 2021 est
celle de Napoléon, mort le samedi 5 mai 1821 à 17 h 49. Son corps reposa à
Sainte-Hélène jusqu’à son transfert aux Invalides le mardi 15 décembre 1840. Ce
bicentenaire Napoléon 2021 est marqué par une multitude de livres et magazines
(par les meilleurs spécialistes : Bern, Chanteranne,
Lentz, Tulard, etc.), de conférences, expositions et
commémorations sur « le plus illustre français à l’étranger ».
|
À
Vichy où sa mère Letizia avait fait une cure de deux mois en 1799, Napoléon Ier
est à l’origine du parc central
des Sources, signant le décret à Gumbinnen le 20 juin 1812, avant d’entrer en
Russie. Un vitrail de Lusson, unique en France, le représente en saint dans
l’église St-Louis depuis 1865. Sans
l’empereur Napoléon Ier, il n’y aurait pas eu de Napoléon III, son
neveu : le bienfaiteur de Vichy. |
|
Les Amis de Napoléon III de Vichy ont donc programmé, le samedi 27 mars 2020,
une conférence sur Napoléon Ier intitulée « Napoléon se souvient à Sainte-Hélène ».
Elle sera donnée par Christian Humbrecht, déjà intervenu deux fois à Vichy en 2013
(Russie) et 2014 (Égypte). Il est le grand spécialiste des diaporamas avec
musique et dialogues intégrés. Si la crise Covid l’interdit en mars, cette
conférence Humbrecht, sera reprogrammée au samedi 22
mai. Elle fera revivre le roman de la vie de Napoléon, aboutissant à la
« légende napoléonienne », initiée par Le Mémorial de Las Cases en 1823
La
gloire actuelle de Napoléon est aussi due
en grande partie à Napoléon III qui a vanté son oncle pendant 22 ans et
favorisé les statues, tableaux et noms de sites le valorisant. Il inaugura son tombeau dans la crypte des
Invalides (photo ci-dessous) le 2 avril 1861. À Vichy par exemple, Napoléon III
avait donné à son oncle le nom de « Boulevard
Napoléon » (des États-Unis
depuis 1919). Ce boulevard ne mériterait-il pas de prendre le nom de Boulevard Napoléon
III en
2023 à l’occasion des 150 ans
de son décès en 1873… et des 40 ans de
l’association Napoléon III de Vichy, fondée le 16 avril 1983 ?
Mausolée ROUHER.
Alain Carteret et Stéphane Merucci, nouveau
vice-président
(et vendeur d’un grand et beau buste de Rouher par Chalonnax
en 1857),
se sont rendus mercredi après-midi 31 mars 2021
au cimetière de Broût-Vernet (à
(ci-dessous : à gauche) où repose Eugène Rouher depuis le 8 avril 1885.
Ils ont également apprécié dans l’église les deux tableaux donnés par le couple
impérial
à la commune en 1864 et 1881, ainsi que la beauté de la propriété du Pointet (ci-dessus, à
droite)
ayant appartenu à la famille Conchon-Rouher et devenu
prieuré de la Fraternité Saint Pie X.
Samedi 24 avril 2021.
Christine Chaze,
membre (éminente) de notre Conseil d’Administration
et secrétaire de la prestigieuse Académie
du Vernet, devait donner une amusante conférence
sur le caricaturiste Honoré Daumier (1808-1879). C’est 6e conférence de suite
ANNULÉE !
Le guide Vichy-mensuel d’avril
le président Macron n’intervienne le mercredi soir 31 mars 2020,
veille du poisson d’avril.
Emmanuel a confirmé le « Semi ou Demi confinement » qui devrait
progressivement s’alléger à partir de la mi-mai.
Autant dire que la conférence sur Daumier est annulée (prison d’avril).
Elle est reportée
au samedi 25 septembre 2021, en
conférence de rentrée.
La prochaine note de liaison de Vichy sera éditée début juin 2021 pour la
conférence Humbrecht.
Mercredi 5 mai 2021. Napoléon Ier
est mort, à 51 ans, 8 mois et 21
jours (né le 15 août 1769),
il y a 200 ans, le samedi 5 mai 1821,
à 17 h 49 (heure locale) à Sainte-Hélène,
soit à 19 h 49 à Paris si le décalage horaire actuel de 2 heures existait déjà.
Depuis le début de cette année Napoléon 2021, du fait du second
confinement,
presque toutes les manifestations prévues pour ce Bicentenaire ont été
reportées :
conférences, expositions, commémorations, etc.
Seule une abondance de livres et de magazines pouvaient commémorer l’événement.
L’amorce de déconfinement, lundi 3 mai, a permis les premières
célébrations le mercredi 5 mai…
Détail des manifestations prévues sur le site de
13e Fête Napoléon
III de Vichy : vendredi 11 au dimanche 13 juin 2021
Annulée en 2020 en raison du
Covid, la 13e Fête Napoléon III de Vichy a connu un très grand
succès
cette année 2021, reculée (et à l’avenir) courant juin où le beau temps est
plus fréquent.
Elle a débuté vendredi soir 11
juin à l’Opéra par un exceptionnel concert Second Empire
de Chamlumière
animé par Paul Billard (ci-dessus)
qui a reçu de Stéphane Merucci
(vice-président des Amis de Napoléon III
de Vichy) un bâton de chef d’orchestre d’époque.
Leurs majestés impériales (Alexandre Emard et Olivia Wely : depuis 2014) ont apprécié ce spectacle.
Les animations et spectacles se
sont déroulés le samedi 12 et le dimanche 13 juin
dans le Parc central des Sources : démonstrations d’équitation et danses
au Kiosque à musique.
Le dimanche 13 juin, deux
spectacles gratuits, à 15 h 30 et 17 h 30,
dans la splendide salle Art nouveau
de l’Opéra du Grand Casino,
a permis d’apprécier
dirigé par Arnaud Degioanni avec la participation de
Benoît Habert (2 adhérents Napoléon III Paris).
Si le grand défilé n’est pas reconduit par précaution sanitaire, il a été largement compensé
par des
promenades de petits groupes de figurants costumés
(notamment le groupe vichyssois A La cour
impériale) partout en ville.
Cette ambiance Second Empire a
été aussi bien présente dans les nombreuses visites guidées
mettant en évidence le patrimoine architectural 1852-1870
qui va grandement contribué à l’obtention du label Unesco, décidé fin juillet 2021
en Chine.
Le quotidien local La Montagne a bien couvert l’évènement,
même si le gros titre du dimanche 13 juin
« Napoléon revient à Vichy » reprend l’erreur courante de ne pas
mentionner le numéro III :
quand les médias et le grand public sauront-ils que Napoléon « tout
court » est Napoléon Ier ?
Deux Nouvelles adhésions en
juin
Alla
PIKOZH Guide conférencière à l’Office de Tourisme |
Serge
SCHWEITZER Professeur de Faculté (Aix et |
Samedi
26 juin 2021 : est reprogrammée la conférence « Napoléon se
souvient à Sainte-Hélène… » par Christian HUMBRECHT, au
Centre Culturel de Vichy (15 rue Foch)
dans
C’est la troisième conférence à Vichy de Christian HUMBRECHT, ex-huissier de
Paray-le-Monial et résidant maintenant à Macon. La première du 21 septembre
2013 portait sur « Napoléon en Russie en 1812 » et la seconde, le 27
septembre 2014, sur « L’expédition d’Egypte de Bonaparte ».
Cette conférence Humbrecht pour le
Bicentenaire de Napoléon Ier (2021 Année Napoléon),
avait été, dans un premier temps, décalée du 27 mars (voir plus haut) au 22
mai.
Il est encore apparu, fin avril, que cette date du 22 mai
est encore trop proche et optimiste face à une épidémie stagnante !
C’est pourquoi, en accord avec la direction du Centre Culturel,
il avait été décidé de la repousser au samedi
26 juin,
dernière occasion de se retrouver ce semestre, avant la coupure d’été.
Christian Humbrecht a été encore fabuleux
(« de Waterloo à Sainte-Hélène »)
par son diaporama (400 images) avec bruitage, musique et dialogues.
De plus, il a été particulièrement émouvant, au bord des larmes,
en évoquant la mort de Napoléon le 5 mai 1821
et le retour de ses cendres aux Invalides le 15 décembre 1840.
Samedi 24
juillet 2021 : Vichy au patrimoine mondial de l’UNESCO
Le samedi 24 juillet 2021, à 14 h 35
(heure française),
l'Unesco a proclamé en Chine (à Fuzhou)
l'inscription de Vichy au PATRIMOINE MONDIAL,
avec dix autres « Grandes villes d’eaux » d'Europe.
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La salon
Napoléon III du Casino de Vichy de 1865
était noir de monde pour entendre ce verdict en direct
et applaudir le discours du maire Frédéric Aguilera
(aux côtés de Christian Corne, Claude Malhuret, YJ
Bignon et Anke Mattys)
sous les portraits de Napoléon III (qui a fait de Vichy
et de l'impératrice Eugénie.
La vile de Vichy est le 47e BIEN français labellisé
« Patrimoine mondial » (World heritage) de l’Unesco
(Organisation des Nations Unies pour l’Éducation,
Cette
distinction honore Napoléon III au plan mondial,
d’autant qu’il n’est pas étranger à deux autres labels français : Cordouan
et Nice…
Samedi 24
juillet 2021 : Cordouan au patrimoine mondial de l’UNESCO
À
la même 44e session du Comité de l’Unesco en Chine le samedi 24
juillet 2021
le Phare de CORDOUAN est inscrit sur la liste du Patrimoine mondial.
Construit en 1611 voici plus de 400 ans, il a été restauré en 1855 par Napoléon
III
qui l’a fait classé Monument historique dès 1862.
Une plaque le remercie
à l’entrée du phare à 6 étages jusqu’à
La
N’oublions
pas que Napoléon III avait également sauvé l’église
de Châtel-Montagne
(église Notre-Dame romane du XIIe
siècle : un des joyaux d’Auvergne)
en ruine lorsqu’il lance sa restauration en 1865 par l’architecte Denis Darcy
(1823-1904)
qui venait de construire en 1862 la gare de Vichy.
Mardi 27
juillet 2021 : NICE au patrimoine mondial de l’UNESCO
Un
3e Bien français (le 48e) est inscrit à l’Unesco cette fin de
juillet 2021 : NICE
le mardi 27 juillet comme « Ville de villégiature d’hiver de
Napoléon II
est encore au cœur de cette 3e
distinction mondiale du mois
puisque c’est lui qui a fait rattacher Nice (et tout le département, plus les
deux de Savole) à
en 1860, après sa victorieuse guerre d’Italie (Magenta et Solférino les 4 et 24
juin 1859) contre l’Autriche.
Jeudi 29
juillet 2021 : Vichy
en Fête au Kiosque à
musique
L’inscription
de Vichy à l’Unesco le samedi 24 juillet a été suivie le jeudi 29
d’une grande fête populaire au Kiosque à musique du square de l’Hôpital.
Au milieu des
animations, à 19 h, le maire Frédéric Aguilera a prononcé un discours
traduisant la fierté des Vichyssois et s’achevant par un éloge de Napoléon III
à la source, par ses réalisations au Second Empire, de l’obtention du précieux
label
qui pourrait augmenter la fréquentation de Vichy de 30 % à l’avenir !
Le président du
Conseil départemental et le préfet de l’Allier ont également exprimé
leur satisfaction de ce classement Unesco pour la notoriété du Bourbonnais.
Samedi 11 septembre
2021 : « Forum des Associations » au Casino de Vichy
Le 2e Forum des Associations de Vichy aura lieu le samedi 11
septembre dans le Casino de Napoléon III.
L’association des Amis de Napoléon III
de Vichy sera présente comme l’an dernier.
Le président Carteret et le vice-président Merucci
assureront la permanence
et seront rejoints par plusieurs conférenciers et de fidèles adhérents…
Le dépliant (couverture ci-dessous) des
conférences 2021-2022
qui reprennent dès le samedi 25 septembre 2021
sera mis à disposition du public et commenté sur place.
Conférences 2021-2022 à Vichy
Le nouveau dépliant a été publié à la conférence Napoléon du 26
juin
25 septembre 2021 |
Christine CHAZE |
Daumier |
30 octobre 2021 |
Alain CARTERET |
L’impératrice Eugénie : 94 ans de vie |
27 novembre 2021 |
Fabien NOBLE |
Vichy Capitale d’été
de la musique depuis 1865 |
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29 janvier 2022 |
Jean-François
VINCIGUERA |
Viva Verdi |
26 février 2022 |
Gérard SALLET |
Henry Dunant fondateur de la Croix-Rouge |
26 mars 2022 |
Benoît HABERT |
Thiers : son
vrai visage |
23 avril 2022 |
Christine CHAZE |
Vuitton :
de Louis à LVMH |
La conférence sur Daumier, annulée le 24 avril, débutera donc le
nouveau cycle le 25 septembre.
Les 4 conférences suivantes correspondent à
un décalage d’un an au même mois :
octobre (A. Carteret sur l’impératrice Eugénie), novembre (Fabien Noble sur
l’Opéra de Vichy),
janvier (JF Vinciguerra sur Verdi) et février (Gérard
Sallet sur Dunant),
Deux nouvelles conférences compléteront le
programme : THIERS le 26 mars et VUITTON le 23 avril 2022.
Samedi 25 septembre
2020 : Christine CHAZE a donné sa conférence sur DAUMIER
(initialement prévue le 24 avril) au
Centre Culturel de Vichy (15 rue Foch).
Le repas préalable a réuni 17 convives (dont Guy Barat de St-Leu) au Sporting tennis de Bellerive.
Achille FOULD >
Honoré DAUMIER est né à Marseille
le 26 février 1808 (2 mois avant
Napoléon III, le: 20 avril 1808)
et mort le 10 février 1879
(4 mois avant le Prince Impérial, tué le 1er juin 1879).
Peintre et sculpteur, il a été
surtout le roi de la caricature pour ne pas dire « le père de la caricature » :
4.000 caricatures sous quatre régimes pendant 40 ans : Monarchie de
Juillet (Louis-Philippe en Gargantua),
Seconde République, Second Empire (pour l’essentiel) et Troisième République.
Daumier a multiplié les portraits
(hommes politiques) et les scènes de la vie courante
au milieu du XIXe siècle : enfer des modes de transports
(chemins de fer naissants),
gens de justice, société bourgeoise, classes populaires, métiers, mode, arts,
etc.
Il a aussi croqué les principaux personnages célèbres de son temps, dont 6 familiers de Vichy :
Docteur Prunelle, Cunin-Gridaine, Carrier-Belleuse,
Eugène Rouher, Achille Fould et… Thiers.
Christine CHAZE, agrégée
d’espagnol, secrétaire de l’Académie du Vernet et administratrice de notre
association,
nous a passionnés pendant plus d’un heure et demie sur l’œuvre variée et
satirique de Daumier
qui n’était pas du tout favorable à Napoléon III (Ratapoil et illustration des Châtiments de Hugo)…
Nombreuses adhésions cet
été 2021
Notre association s’est encore renforcée récemment par huit adhésions
de qualité,
notamment lors du Forum du 11 septembre et à la conférence Chaze
du 25 septembre :
Catherine COTTE,
Agnès et Patrick CURLIER (ex-Safran),
Françoise et Jean-Alexandre DEGANT (Versailles),
Paule GAMET, Annick OHEIX-L’EMPEREUR, Brigitte PLESSE, Éric SCHELL (chef
d’entreprises)
et Jean-François VINCIGUERRA (futur conférencier sur Verdi
le 29 janvier 2022).
Nous apprenons
avec plaisir que Marie-Hélène DRIAY, qui a été directrice administrative
du Souvenir Napoléonien pendant 20
ans, vient résider à Vichy avec son époux Emmanuel.
Nous avons bon espoir qu’elle nous rejoigne bientôt…
Décès de 2 de nos
conférenciers : Thierry Choffat et Guy Manivière
Notre association vient d’être doublement
frappée par le décès de Thierry Choffat le 6 septembre
et par celui de Guy Manivière début octobre 2021.
Thierry Choffat, maître de conférences à l'Université
de Nancy et président des Vosges
napoléoniennes,
était un véritable ami de Vichy où il a donné 4 conférences entre 2001 et le 26
janvier 2013.
Il avait attribué le Prix 2004 du Cerb au livre
« Napoléon III bienfaiteur de Vichy
et de
Thierry Choffat avec Alain Carteret et Guy
Barat
le 26 janvier 2013 à Creuzier-le-Vieux
Guy Manivière avait donné le 19 avril 2014 une instructive
conférence sur Desmaroux de Gaulmin,
maire de St-Gérand-le-Puy et député de l’Allier tout
le Second Empire.
Ancien professeur, il avait élève au Collège de Cusset où il avait connu la
chanteuse Jacqueline Dulac.
Il venait d’écrire un article à ce sujet dans le numéro 86 des Anciens du
Collège de Cusset.
Samedi 30 octobre 2021 : Alain
CARTERET a donné sa conférence
sur la dernière souveraine de France « L’impératrice Eugénie : 94 ans de vie »
(initialement prévue, il y a juste un an, en deux séances : les 18 et 31
octobre 2020)
au Centre Culturel de Vichy après le
repas à l’Escargot qui tette, 84 rue
de Paris.
Deux adhésions à l’entrée : Geneviève Charasse et Marie Gauvin.
Comment évoquer, en à peine moins d’une heure
30, la vie aussi riche que celle d’Eugénie :
- 26 ans de jeunesse + 18 ans impératrice : exilée à 44 ans (il
lui reste 50 ans à vivre !)
- veuve de Napoléon III à 47 ans (il lui en reste autant à vivre !)
- décédée le 11 juillet 1920 après
N’ont été retenus, illustrés par
plus de 500 images, que les événements les plus significatifs,
reflétant au mieux le fort caractère et les qualités exceptionnelles de
l’impératrice Eugénie.
Au niveau des regrets : sa frigidité sexuelle qui ne lui a fait
faire qu’un seul enfant
et qui, avec le recul du temps, a été insuffisant pour un éventuel retour à un
IIIe Empire !
Conclusion facile : quelque soit sa fortune, son intelligence ou sa chance,
toute personne connaît dans sa vie à la fois son lot de joies … et de
malheurs !
5 novembre 2021 : Décès
du docteur Noix
Dr Noix
avec Bernard Laporte 24 mars 2016 |
Notre ami Jean-Yves Noix, adhérent Napoléon III depuis 2005, est décédé le vendredi matin 5 novembre 2021. Radiologue à Gannat, il avait toujours
résidé sur Vichy, assurant même la présidence du Sporting
tennis de 1977 à 1981. Sportif de cœur, il était aussi passionné de rugby. À son épouse Gundula et à ses deux fils, nous exprimons notre profond chagrin. |
Samedi 27 novembre 2021 : Fabien
NOBLE, directeur du musée de l’Opéra de Vichy
a donné la dernière conférence de l’année 2021 au Centre Culturel de Vichy (15 rue Foch)
sur « Vichy
capitale d’été de la musique depuis 1865 »
(iconférence nitialement
prévue, il y a juste 1 an et 8 mois, le 28 mars 2020)
Pierre Coulon, maire de Vichy de
1950 à 1967, préfaçait ainsi le programme 1961 du Grand Casino :
« Depuis de nombreux lustres,
Capitale d’été de la musique, Vichy veut le demeurer… »
Lancée par notre Isaac Strauss au
sein de La Rotonde construite
par l’architecte Isabelle en 1846,
la musique (concerts, opéras et opérettes) a pris son premier grand essor à
Vichy
grâce au théâtre de Napoléon III édifié à l’arrière du Casino de 1865.
Cette réussite
s’est amplifiée avec l’actuel
Théâtre-Opéra Belle Époque qui a
atteint, cette année 2021,
ses 120 ans de spectacles depuis son
ouverture avec Aïda de Verdi donné le
2 juin 1901.
Combien de talents illustres (compositeurs, chefs d’orchestre, cantatrices et
chanteurs) ont brillé
sur la scène du plus bel opéra art
nouveau de France : Roberto Benzi, Fédor
Chaliapine,
Régine Crespin, Georges Cziffra, Jules Massenet, Mady Mesplé,
Yéhudi Menuhin, Jane Rhodes,
Mado Robin, Rostropovitch, Arthur Rubinstein, Elisa Schwarzkopf, Richard
Strauss, etc. ?
Fabien Noble est directeur du musée de l’Opéra de Vichy, 16 rue Foch (face au CCV,
lieu de nos conférences).
Ce musée, financé par
et lancé par Josette Alviset (première directrice,
décédée en 2018)
a été inauguré le 9 juillet 2002 par Valéry Giscard d’Estaing.
Nouvelles adhésions fin 2021
En fin d’année 2021, nous avons recueilli
avec plaisir l’adhésion de
deux couples dynamiques, nouveaux Vichyssois :
- Geneviève et Roger CHARASSE qui viennent de La Pacaudière (42)
- Eveline et Jean-Marie CLAUDE installés dans le quartier des Romains
Ils s’ajoutent à trois autres adhésions
notables :
- Marie-Claire GAUVIN : ancienne Thiernoise venue résider à
Bellerive
- Evan QUINSAT : 21 ans,
maréchal-ferrant à Orcet (63)
- Michèle RABION : ex-bras droit du baron Ameil et d’Abel Douay à Paris
Dimanche 8 janvier 2022 : Des Fleurs au pied du buste Napoléon III
149e
anniversaire de son décès |
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Le dimanche 9 janvier 2022 correspond au 149e anniversaire
de la mort de Napoléon III,
décédé le 9 janvier 1873 à Chislehurst en Angleterre.
Pour marquer cet événement, les Amis
de Napoléon III de Vichy ont déposé à midi
une gerbe au pied de la statue de Jean-Baptiste BARRE (de 1852) dans les parcs
d’Allier.
Ce buste, reproduction par la fonderie Lhuillier de Lapalisse de
l’original en salle des mariages à la mairie,
avait été installé le 14 septembre 1991 par Claude Malhuret
et le prince Joachim Murat,
après don du Souvenir Napoléonien du
baron Gourgaud (président) et de JC Lachnitt
(trésorier).
Cet hommage informel à l’Empereur, suivi par une dizaine d’adhérents,
et initié par Stéphane Merucci et Nicole Périchon, faisait suite à la messe de 10 h 30
en l’église Saint-Louis de 1865 financée par Napoléon III.
Le vicaire Yves Molin qui officiait a cité à
quatre reprises Napoléon III
pour ses bienfaits à Vichy, lisant même en introduction des extraits
du livre de Jacques Corrocher de 1990 commandé par le
curé Michel Mercier.
14 janvier : 1re
Note de liaison 2022
évoque le rôle de Napoléon III dans les découvertes archéologiques
gallo-romaines,
sous la formule favorite d’Alain Carteret « Le monde entier est venu à
Vichy… ».
Le chalet de 1863, Villa
Marie-Louise, est endeuillé par le décès, le 8 novembre 2021,
du docteur Hubert Manhès, son propriétaire depuis 1876.
et les 40 ans de l’association de
Vichy, fondée le 16 avril 1983.
2023
« Année Napoléon III » : Quelles manifestations au plan
local ?
Deux propositions :
1/ Lors de la 15e Fête Napoléon
III de juin 2023 : inaugurer le « BOULEVARD Napoléon III »
remplaçant le « boulevard des Etats-Unis »,
avec le grand défilé du dimanche
(suggestion déjà formulée page 3 du 5e retirage 2018 du livre Vichy Cité Napoléon III)
et rebaptiser Allée des Cygnes la
petite allée qualifiée Napoléon III en
septembre 2008.
2/ L’exposition PORTRAITS de
l’été 2023, le long du plan d’eau (concept de Napoléon III)
devrait être consacrée exclusivement à la période du Second Empire,
avec des portraits des personnalités de l’époque, des monuments de Vichy et
des danseurs de nos Fêtes (ce qui changera des Gainsbourg enfumés et des
vedettes américaines).
Samedi 29 janvier 2022 : Jean-François
VINCIGUERRA, artiste lyrique,
metteur en scène et directeur de croisières musicales, devait donner la
première conférence 2022
« Viva
VERDI » au Centre
Culturel de Vichy après le déjeuner (28 convives) à l’Aletti.
Une extinction de voix la veille
a contraint à reporter cette conférence,
prévue voici un an le 30 janvier 2021 et annulée par le 2e
confinement.
Il est envisagé de la reprogrammer le samedi 24 septembre 2022.
Le 2 juin 1901, le nouvel Opéra de Vichy ouvrait ses portes avec Aïda de Verdi.
Cette année 2021 était donc celle de son 120e anniversaire.
Aïda, créé le 24 décembre 1871 au Caire, était initialement prévu
pour l'inauguration du canal de Suez par l’impératrice Eugénie fin 1869.
C’est son dernier grand opéra après Nabucco (1842), Macbeth (1847),
Rigoletto (1851), Le Trouvère et
|
Giuseppe Verdi était né Français le 10 octobre 1813. Il décède le 27 janvier 1901 (5 jours après la reine
Victoria), il y a 120 ans ! Verdi est intimement lié au Second Empire puisque beaucoup de ses chefs d’œuvre datent de cette époque 1851-1870, certains étant même joués en première à Paris comme Don Carlos le 11 mars 1867 en présence du couple impérial. Comment oublier que « Viva Verdi »
[VERDI = Vittorio Emanuele Re D’Italia] était devenu le cri de ralliement des
partisans de l’Unité italienne qui sera réalisée en 1859 avec l’aide directe
et personnelle de Napoléon III ? |
Jean François VINCIGUERRA, résidant à Vichy
même depuis 2015, nous racontera (et chantera ?) Verdi avec son talent et
son humour habituels. Il avait conçu et animé avec brio à l’Opéra de Vichy,
pendant quatre heures le 26 septembre 2021, le spectacle « Passionnément
Diane » en hommage à Diane Polya-Zeitline,
directrice de l’Opéra de Vichy durant 28 ans de 1989 à 2017.
Samedi
29 janvier 2022 : La
conférence de Jean-François Vinciguerra sur VERDI est reportée…
Victime d’une extinction de voix la veille de sa conférence, Jean-François Vinciguerra
a dû renoncer à regrets à donner sa conférence
« Viva VERDI » le samedi 29 janvier.
Le président Alain Carteret l’a remplacé afin que les nombreux amateurs de musique venus au Centre culturel ne repartent pas trop déçus…
La conférence de
remplacement avait repris le titre Viva,
mais pour l’appliquer à Napoléon III : Viva Napoléon III.
Révision pour les fidèles adhérents et découverte pour les auditeurs
extérieurs :
l’homme des records de notre
histoire a été le fondateur de
en tous
domaines (institutions, économie, arts et culture) et en tous lieux
(jusqu’aux fins fonds de
Il a été chef
d’État pendant 22 ans (précédente
durée : Louis XV), malgré 35 années d’exil (dont 5 de prison à Ham) sur ses 65
vécues ! Premier président de
L’essor qu’il a donné au train a permis le déplacement rapide des matières
premières, des produits de consommation et… des voyageurs. D’où le
développement des villégiatures, du tourisme et des stations thermales comme Vichy devenant ainsi la Reine des villes d’eaux.
Sur Vichy, il
a été notamment lu la déclaration du nouveau maire Joseph Bousquet au Conseil municipal du 3 décembre 1865 :
« L’Empereur qui, en toutes choses,
VOIT si vite si loin et si juste, ne s’est pas borné à transformer Vichy. Il a
voulu en faire la première station thermale au monde ».
Avec pour effet le 24 juillet 2021 : le label Unesco du Patrimoine
mondial !
Cette
conférence de dernière minute a particulièrement mis en évidence l’actualité du
Second Empire aujourd’hui par les industries du luxe et du tourisme qui restent
le point fort de notre économie
et par le nombre de richesses du patrimoine entretenues dans toute la France.
Trois nouvelles adhésions ont été recueillies à cette conférence Viva du 29 janvier :
1. Françoise LAUGIER : adhère à la conférence du 29 janvier
2. Suzanne LEROUX : curiste depuis 10 ans, Vichyssoise depuis mi-janvier
3. Hubert
de MOROGES, propriétaire du château
d’Effiat (à
où le
Prince Albert II a séjourné le 15 juillet 2021.
Samedi 26 février 2022 : Gérard
SALLET, pharmacien honoraire
(et vérificateur aux comptes), a donné la seconde conférence de l’année 2022
sur le thème « Henry Dunant : fondateur de
(Portrait ci-dessus à la date du 25 avril 2020)
à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy (15 rue Foch)
Repas préalable au Lutèce, 3 rue de Paris , tenu par le couple Denois
depuis mai 2020.
Après Magenta
le 4 juin 1859, la victoire de SOLFÉRINO
sur les Autrichiens le 24 juin
a été la première étape de l’Unité italienne grâce à l’armée de Napoléon III
qui, en remerciement, a donné à
Mais Solférino est aussi à l’origine de
la première grande organisation humanitaire.
Cette bataille fut une véritable boucherie avec près de 40.000
morts ou blessés.
Henry Dunant (1828-1910), un jeune (31 ans) homme d’affaires de Genève,
organisa les secours. Il raconte tout en 1862 dans son livre « Un souvenir de Solférino ».
L’émotion est telle que, le 17 février 1863,
Dunant réunit un « Comité des cinq »
qui lance en 1864 une Conférence internationale à Genève. Celle-ci donne
naissance à La Croix-Rouge qui se
développe alors dans tous les pays du monde et élargit sans cesse ses
interventions.
Henry
Dunant (voir sa photo : au-dessus, à la date du 25 avril 2020)
obtient en 1901 le premier prix Nobel
de la Paix,
avant de décéder à Heiden en Suisse le 30 octobre
1910.
lauréate du prix Nobel : en 1917, 1944 et 1963.
Gérard
SALLET, pharmacien
honoraire, nous a offert sa 7e
conférence aux Amis de Napoléon III de Vichy depuis 2009 (Lesseps), après
Eiffel (2012), Pasteur (2014), Viollet-le-Duc (2016), Sarah Bernhardt (2018) et
Les Rothschild (23 mars 2019). Il est aussi un spécialiste de l’hôtelier Aletti et de Joséphine Baker.
Deux nouvelles
adhésions à l’entrée de la
conférence Sallet : Nicole CHARDON
et Maurice TAUVRON, ex-kiné à Culan (18) résidant désormais à Bellerive.
18 mars au 24 avril : 71e Salon de l’Académie du
Vernet
Le 71e Salon de l’Académie du Vernet, fondée en
1948, est ouvert au CCV jusqu’au 24 avril.
Cinq adhérents Napoléon III sont
membres de cette prestigieuse Académie des Arts de Vichy :
Alain. Carteret, Christine Chaze, Nicole Périchon, Jean-Pierre Petit, Gérard Sallet.
Sont exposées les œuvres de Laurent Hours et
de Greg Massonneau
peintre du portait de Napoléon III en cure aux Célestins (dos du dépliant
2020-2021)
CHEUB (Jérôme S.),
artiste BD, a obtenu le Grand Prix de l’Académie :
sa caricature de Napoléon III est au dos de l’actuel dépliant programme
2021-2022.
par Greg Massonneau (Dépliant 2020-2021) |
Caricature par Cheub (Dépliant 2021-2022) |
Samedi 26 mars 2022 : Benoît
HABERT, Maître de conférences à
l’Université de Paris 8,
a donné la conférence « THIERS : son vrai visage »
à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy (15 rue Foch)
après le repas mensuel au Quartier Latin
de Philippe Mure (28 convives).
Adolphe THIERS
(1797-1877) a été le deuxième Président
de
près de 2 ans, du 31 août 1871 au 24 mai 1873.
Il est au pouvoir toute l’année 1872, soit il y a 150 ans exactement.
Le premier
président, de 1848 à 1852, avait été un certain Louis-Napoléon Bonaparte.
Il était donc logique de consacrer une conférence à Thiers (jamais faite
auparavant),
d’autant que de nouvelles élections présidentielles vont se dérouler les 10 et
24 avril 2022.
Les deux premiers présidents ont vécu la
même époque et connu
une certaine similitude de traitement avec une abondance de caricatures et sobriquets.
Ainsi, « Monsieur Thiers »,
grand orateur de 1,55 m à la voix nasillarde, fut aussi surnommé
Foutriquet, Général
Boum, César en raccourci, Vieux
polisson, « Je, Me, Moi 1er », etc.
|
Quelle
était sa véritable personnalité de ce Marseillais, Politiquement, il a été deux fois président du Conseil de
Louis-Philippe, |
Thiers
est venu régulièrement à Vichy de 1842 à 1853 avec ses trois femmes DOSNE :
sa belle-mère Sophie (sa 1re maîtresse), son épouse Élise, sa
belle-sœur Félicie (aussi...).
Elles étaient surnommées « les trois
moitiés de Monsieur Thiers »…
Thiers est à Vichy au décès du Dr Prunelle le 20 août 1853 : ils ont passé
ensemble la soirée du jeudi 18.
Benoît
HABERT enseigne en faculté à Paris.
Spécialiste de droit constitutionnel et de vie politique,
il était intervenu pour nous le 24 novembre 2018 sur Persigny.
Très
admiratif de notre ville, il suit l’Empereur aux Fêtes Napoléon III depuis 2014
avec le groupe Carnet de bals.
Depuis avril 2021, il est Secrétaire général adjoint des Amis de Napoléon III
de Paris.
Juste
avant cette conférence à 13 heures, nous apprenions avec tristesse le décès de
Philippe
GARRACHON, adhérent depuis 2020 à l’achat du chalet Bignon des
Roses.
Philippe (60 ans) a été inhumé à Soumans en Creuse le samedi 2 avril 2022.
Nos pensées émues à son épouse Valérie...
Imprimerie Vidal : Yves GUÉDON prend sa retraite
Le
31 mars 2022, Yves Guédon,
infographiste de l’imprimerie VIDAL
à Vichy (26-34 avenue de la Croix St-Martin), a pris officiellement sa
retraite.
Avant
de partir, il a procédé au tirage de
et à la saisie du dépliant 3 volets du futur programme des conférences
2022-2023.
Celui-ci devrait être disponible à l’AG du samedi 21 mai 2022, à 15 h au
Mercure.
Yves Guédon a travaillé 18 ans pour l’association des Amis de
Napoléon III
et à la mise en forme de
Vichy Cité Napoléon III (novembre 2009), Régime
de Vichy ça suffit ! (novembre 2010)
JAV basket la belle histoire (avril
2010), Le Tennis à Vichy : Sporting et Galéa (juin
2011).
L’entente a toujours été parfaite avec Yves Guédon…
et avec la gérante de l’imprimerie Vidal : Sandrine Miallet.
Tél. 04 70 98 36 54 - Mail : imp.vidal.vichy@wanadoo.fr
Yves Guédon Sandrine Miallet
Samedi 23 avril 2022 : Christine
CHAZE, secrétaire de l’Académie du Vernet,
a donné la dernière conférence du cycle 2021-2022 « VUITTON : de Louis à LVMH »
dans la salle du Centre Culturel de Vichy archi
comble (plus de 100 auditeurs)
après un excellent repas au MIDLAND
des frères Alexandre et William Paszkudski.
|
|
LOUIS Vuitton (1821-1892), malletier de
l’impératrice Eugénie,
entré dès 1837 dans le métier de l’emballage chez Romain Maréchal,
a fondé en 1854 sa propre entreprise
pour offrir des bagages et sacs commodes et esthétiques
nécessaires aux voyages multipliés par le boom ferroviaire au Second Empire.
Marié le 22 avril 1854, il a été épaulé 28 ans par son épouse Emilie
(1836-1882).
Bernard
Arnault (né en 1949), première fortune française, a repris à son OPA du
13 janvier 1989
le groupe de maroquinerie à Henry RACAMIER (1912-2003),
époux d’Odile Vuitton (1921-2019), fille de Gaston et sœur d’Henry.
Racamier avait réalisé le 3 juin 1986 la fusion LVMH : entre Louis
Vuitton et Moët Hennessy.
Le groupe LVMH est reconnu comme le leader mondial de l'industrie du luxe
La
société n’avait cessé de grandir sous la direction du fils de Louis Vuitton:
Georges
Vuitton (1857-1936) qui avait initié en
Puis c’est Gaston Vuitton (1883-1970), fils
de Georges et petit-fils de Louis,
qui a implanté la marque dans le monde et développé en France.
Ainsi, a-t-il ouvert à Vichy un magasin Vuitton en 1926, sous le grand Hôtel
du Parc.
Celui-ci est resté ouvert 30 ans jusqu’en 1957.
C’est Henry Vuitton (1911-2002), fils de
Gaston, qui a managé Vuitton Vichy en 1940-1944.
En liaison avec Ménétrel et le colonel Bonhomme, Henry a aussi utilisé
l’usine du Genat
à Cusset
pour des fabrications spéciales dont les bustes du Maréchal en terre cuite
sur un modèle du François Cogné, sculpteur de la statue du baron Haussmann à
Paris.
Toute cette saga des Vuitton, patrons travailleurs
avec un sens aigu du marketing,
qui ont su surmonter trois guerres (1870, 14-18 et 39-45) et les crises (1936
et autres)
est magnifiquement relatée dans le livre de la journaliste Stéphanie Bonvicini
publié chez Fayard en 2004 pour les 150 ans de la création Vuitton en
1854
après des interviews auprès de Vichyssois (dont Anne-Marie Fourniol sur le
Cintra,
Josette Alviset, Marguerite Frémont et le Dr Jacques Cousseau).
Le
lien entre Vuitton et la région de Vichy s’est encore resserré à partir de 1992
avec l’installation d’ateliers Vuitton à Saint-Pourçain,
à
où près de 1.000 emplois ont été créés.
L’action
de Bernard Coulon (né en 1946,
ex-collège de Cusset),
maire de Saint-Pourçain (de 1989 à 2018), a été déterminante.
Bernard Coulon n’a pu assister à la conférence de Christine Chaze,
à son grand regret,
mais avait délégué Chantal Charmat, son adjointe
(toujours responsable de la culture).
Christine CHAZE agrégée d’Espagnol, secrétaire de l’Académie du
Vernet,
est membre du Conseil d’Administration des
Amis de Napoléon III de Vichy.
Elle donne des conférences remarquables aux associations de Vichy.
Cette 4e conférence aux
Amis de Napoléon III - après La comtesse de
Ségur en 2018,
Crinolines en 2019 et Daumier le 24 avril 2021 - a encore été
formidable.
Elle s’est achevée sur les produits actuels du groupe et
Jeudi
12 et vendredi 13 mai 2022 : Colloque Economie à Paris
Alain Carteret a
représenté Vichy au colloque de deux jours à Paris
sur Napoléon III et l’économie organisé à Citéco (place Catroux - 17e)
par
Éric Anceau et Pierre Branda ont été particulièrement
actifs pour la réussite du colloque.
Seul (grand) regret : l’absence
totale de communication (sur une trentaine !)
sur la rénovation remarquable des villes de
province, comme l’avait mis en évidence
le livre Napoléon III le provincial couronné
par le prix Napoléon III 2013 à Rueil-Malmaison,
d’autant que son œuvre territorial vient d’être internationalement reconnue par
le label UNESCO
octroyé à Vichy le 24 juillet 2021, en grane partie
grâce aux réalisations du Second Empire…
Samedi 21 mai 2022 : AG Napoléon III à l’hôtel « Le Patio »
Les Amis de Napoléon III
de Vichy ont tenu le samedi après-midi 21 mai 2022
(Les Amis de Napoléon III de Paris avaient leur AG le matin même)
leur Assemblée Générale portant sur l’année civile 2021 (comptes légèrement
bénéficiaires)
à l’hôtel LE PATIO (ex-hôtel du Rhône) 8 rue de
Paris.
Cet hôtel en plein
centre-ville, d’une trentaine de chambres, a été repris en septembre 2021
par un jeune couple dynamique et charmant : Antoine Magnan et Agathe Rapenne.
Une surprise « patrimonial » attendait les Amis de Napoléon III…
Les membres en place du Conseil d’Administration à
nouveau candidats
(sauf Colette Corre) ont été réélus pour un mandat de trois ans.
Ginette Briant et Annick Oheix-Lempereur ont été
élues au Conseil d’administration.
Un collation sera, comme d’habitude, offerte aux adhérents
présents à 16 h 30 :
dans le jardin bordant un petit chalet en bois du Second Empire : c’était
la surprise…
Deux nouveaux adhérents
(maintenant Vichyssois) étaient présents à cette AG :
Jean-François MARTIN et son épouse Anne-Marie (née Delpierre)
- François et Marthe JOLIVET.
Le journal
et des futures conférences sous le titre : « Pour tout savoir sur Napoléon III »
14e
FÊTE Napoléon III de Vichy 17 au 19 juin 2022
Lancée en
2008, à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Napoléon III (20 avril
1808),
Interrompue par le Covid en 2020, elle avait pu reprendre en juin 2021.
Stéphane Merucci Alain Carteret Frédérik Aguilera – Alexandre Emard – Olivia Wely
Pour cette 14e Fête 2022
(caniculaire), outre les visites guidées Second Empire
et les nombreuses animations dans le parc des Sources (orchestre Chamlumière
de Paul Billard au kiosque et Equitation d’amazones dans le jardin face au
Casino),
cinq temps forts ont marqué cette
formidable édition organisée par « Vichy
Destinations » :
1. Concert d’ouverture OFFENBACH le vendredi soir 17 juin à l’Auditorium Eugénie (450 spectateurs)
2. Conférence
de Fabienne Pouradier-Duteil (Shave) Les chalets vichyssois : un modèle impérial ?
samedi 18 à 17 h au Centre culturel 15 rue Foch
3. Dîner musical et dansant samedi soir 18 au Grand Casino (près de 400 convives)
4. Grand défilé costumé (300 figurants) en centre-ville le dimanche 19 juin à 15 h 30
5. Spectacle
final dans la belle salle de l’Opéra le dimanche 19 à partir de 17 h 30 à 21
h :
Concours de crinolines (12 candidates) et Danses Second Empire animées par
Arnaud Degioanni.
Ajoutons qu’une initiative privée avait lancé ces journées dès 18 h 45
le vendredi 17 juin :
un Cocktail de
Premier ordre chez Stéphane Merucci,
vice-président de « Napoléon III
Vichy ».
Une soixantaine de privilégiés ont eu l’honneur d’y participer, dans une
ambiance Second Empire,
au 56 rue de Paris à la façade pavoisée :
Suggestions d’Alain Carteret
pour la 15e Fête Napoléon III de Vichy :
16, 17 et 18 JUIN 2023
Cette 15e Fête Napoléon III de Vichy devrait atteindre un summum car elle correspond aux :
Les animations devraient se
concentrer en 2023 dans le Parc Napoléon III
créé par Napoléon III en bordure d’Allier en 1862, grâce à sa digue permettant
aussi la naissance du premier Plan d’eau en 1868 (avec le Barrage mobile à
aiguilles),
d’autant que le
Parc des Sources serait en travaux de rénovation.
Le défilé du dimanche
pourrait se dérouler boulevard des
Etats-Unis
qui mériterait de prendre à cette occasion le nom de son vrai créateur :
Napoléon III
(ainsi que la portion du Parc dit Kennedy
rebaptisée ainsi en 1964).
Au Second Empire, le boulevard s’appelait Boulevard
Napoléon, tout court,
car Napoléon III mettait toujours en évidence son oncle, et non lui-même.
On peut supposer
que, pour ces 150 ans, une cérémonie
avec dépôt de gerbes
sera organisée au pied du buste,
sculpté par JA Barre en 1852, du Bienfaiteur
de Vichy
qui se trouve à l’arrière du chalet (dit des
Roses) construit par Achille Fould en 1864.
Une idée qui donnerait une unité,
une concordance, une puissance d’impact
entre
et la nouvelle exposition de PORTRAITS qui débute à la même période :
Consacrer le 11e Portraits l’été 2023 aux
photos des participants
(groupes costumés, particuliers, spectateurs, animateurs en action, etc.)
aux Fêtes de Napoléon III (innombrables photos prises par les Vichyssois)
et aux vrais figures des célébrités du Second Empire
« venues à Vichy »
l’Empereur, Eugénie, le Prince impérial, Morny, Rouher, Fould, etc.
Le Monde entier est venu à Vichy,
selon une expression,
notamment les principales personnalités de cette époque 1849-1870.
Cette 11e édition Portraits 2023 aurait une exposition dans
le parc Napoléon III
(entre
du lac d’Allier. Les 3 autres sites du Casino, de l’église Saint-Louis et de la
gare
font aussi référence à leur fondateur : le bienfaiteur de
La nouvelle
exposition serait inaugurée le vendredi
en même temps que l’ouverture
des trois jours de la 15e Fête Napoléon III. Tout cela renforcerait
la particularité de Vichy
ville la plus typique du Second Empire
et son audience nationale de ville Unesco
grâce aux multiples réalisations d’un empereur visionnaire…
Inutile de
rappeler que si la ville recherchait des idées de fortes animations musicales
d’ampleur nationale l’été : un Festival d’Opérettes est d’une telle évidence…
Samedi 23 juillet 2022 :
Jean-Yves Bordesoult nous a quittés
Jean-Yves
BORDESOULT, né le 11 mai 1948, est décédé d’une crise cardiaque le soir du 23
juillet.
Il venait de rentrer à son domicile à 21
heures après une visite guidée de Vichy.
Cadre bancaire au Crédit agricole, ce fils
de dentiste rue Larbaud était resté très actif à la retraite,
multipliant les conférences et les animations, notamment à l’Office de
Tourisme de Vichy
et à l’Université Indépendante de Vichy pour laquelle il organisait des
voyages.
Au repas à l’Aletti le 26
janvier 2019, Jean-Yves avait dessiné un chalet pour le Livre d’or…
Il avait donné deux conférences aux Amis
de Napoléon III de Vichy :
sur le Casino le 28 mars 2015 et sur
les Chalets impériaux le 26 janvier
2019.
Toujours
souriant et disponible, Jean-Yves Bordesoult était apprécié de tous
les Vichyssois
et des innombrables curistes et touristes auxquels il a fait découvrir les
charmes de la ville.
Ses obsèques ont été célébrées le jeudi 28 juillet 2022 dans une église
St-Louis archi comble.
Le lendemain
vendredi 29 juillet, c’est à l’église des Garets que
se déroulait la cérémonie d’adieu
à Cédric
LEMAITRE décédé subitement, à 49 ans, le 17 juillet à Barcelone oû il travaillait.
Cédric, né le 29
juin 1973, est le fils aîné de notre ami et conférencier Jean-Paul Lemaitre
(Clemenceau le 24 septembre 2016 et Les Impressionnistes le 24 mars
2018 : voir plus haut).
Sa maman Dominique est aussi une
fidèle adhérente des Amis de Napoléon III depuis 2008.
Triathlète, Cédric était un grand sportif, quart de finaliste cadets avec
Très ouvert, il parlait plusieurs langues dont le Chinois et occupait des
postes professionnels importants.
Quelle tristesse…
Mercredi
10 août 2022 : Mathias GABIN (Moncorgé)
à Vichy
Mathias Moncorgé,
né en 1955 et fils de l’acteur Jean Gabin 1904-1976,
était à Vichy le 10 août
invité par Sylvain Beltran du Petit
Théâtre Impérial
pour la signature de son dernier livre.
Jacky FOURNIER Mathias GABIN Colette Georges Alain Carteret
Huit adhérents Napoléon III de Vichy étaient présents :
Alain Carteret, Annie et Gérard Boulanger, Geneviève Charasse, Colette Gorges,
Bernadette Henry, Maguy Heredia et Odile Huguet.
N’oublions pas Jacky Fournier, demi-frère (surnommé Le Frelon) de Mathias Gabin
(fils, né en 1940, de leur mère Christiane 1918-2002 inhumée au cimetière de
Vichy)
a été longtemps adhérent Napoléon III de
Vichy jusqu’à son décès en août 2016.
Il était intime avec Dominique Carteret, alors trésorier et avec Colette
Georges.
Mathias participait aussi à des fêtes avec eux à Vichy et à des parties de golf
au Sporting.
Jeudi 11 août 2022 :
Christina EGLI d’Arenenberg à Vichy
Directrice du fabuleux musée d’Arenenberg, village de Suisse où
Napoléon III a passé sa jeunesse
avec sa mère Hortense entre 1817 et 1837, Christina Egli
est revenue à Vichy où
elle avait donné une conférence le 28 mars 2009 après avoir rencontré Alain
Carteret
à plusieurs reprises en 2008, notamment en juillet à Arenberg et Plombières.
|
Christina Egli a fait un détour à Vichy labellisée Unesco depuis
une année (24 juillet 2021) pour redécouvrir et admirer, le jeudi matin 11
août, les « biens de Elle a publié en octobre 2021 chez Charmoiset un nouveau livre sur Arenenberg
dont la propriété a été donnée en 1906 par l’impératrice Eugénie au canton de
Thurgovie. Elle prépare pour 2023 (les 150 ans du décès de Napoléon III) une grande exposition dans son musée suisse qui borde le lac de Constance. |
Le dépliant programme
2022-2023
présenté à l’AG du 21 mai 2022
Ce dépliant couleur 3 volets a été tiré à 2.500 exemplaires
déposés à la Mairie, à la Médiathèque, à l’office de Tourisme
et au Centre culturel (lieu des conférences)
Il comporte, au dos, la fameuse confidence
délivrée par Napoléon III à Alfred Maury le 21 juillet 1864 :
« Je me plais ici plus que nulle
part ailleurs, car tout cela est ma création »
CONFÉRENCES Napoléon III à Vichy
De septembre 2022 à avril 2023
24 septembre 2022 |
Jean-François
VINIGUERRA |
Viva VERDI ! |
29 octobre 2022 |
Gérard SALLET |
Achille FOULD et son
chalet de Vichy |
26 novembre 2022 |
Paul BILLARD |
Les STRAUSS de
Vienne |
|
|
|
28 janvier 2023 |
Stéphane MERUCCI |
Napoléon III :
un modèle de modernité (150 ans
décès) |
25 février 2023 |
Jean-Marc BANQUET
d’ORX |
Cinq fils de
Napoléon III |
25 mars 2023 |
Christine CHAZE |
WINTERHALTER |
29 avril 2023 |
Alain CARTERET |
Les 40 ans des Amis de Napoléon III de Vichy |
Les
nouvelles conférences 2022-2023 de Vichy, toujours organisées le samedi en fin
de mois au Centre Culturel rue Foch, débuteront le 24 septembre par la
conférence Viva Verdi de Jean-François Vinciguerra,
initialement prévue en janvier. Une seconde conférence musicale sera
donnée : le 26 novembre par Paul
Billard, le chef d’orchestre très apprécié de Chamlumière, sur les Valses de Vienne, à l’approche du
traditionnel grand concert du 1er janvier de la capitale
autrichienne. Entre temps, le 29 octobre, Gérard
Sallet présentera Achille Fould (1800-1867), le
ministre des finances de Napoléon III, et son chalet de Vichy construit en 1864
et connu sous le nom de « chalet des
roses ».
L’année
2023 sera marquée par deux notables commémorations. La première correspond aux
150 ans de la mort de Napoléon III, le 9 janvier 1873. La conférence démontrant
la modernité de Napoléon III sera animée le 28 janvier 2023 par Stéphane Merucci,
vice-président de l’association. La seconde concerne les 40 ans de
l’association Napoléon III de Vichy fondée le 16 avril 1983. Alain Carteret, président depuis 18
ans, retracera le 29 avril 2023 les grands moments de la vie de notre
association historique. Deux conférences originales sont programmées entre ces
deux dates. Le 25 février 2023, Jean-Marc
Banquet d’Orx, descendant du premier fils de
Napoléon III à Ham, parlera des cinq fils de l’Empereur dont celui de
Marguerite Bellanger. Le 25 mars 2023, Christine
Chaze qui a rempli la salle du CCV avec Vuitton
le 23 avril évoquera le peintre Winterhalter et ses magnifiques tableaux sur
les familles des monarchies au XIXe siècle.
Samedi 10 septembre 2022 : 3e Forum des Associations
Comme les deux années précédentes, les Amis de Napoléon III de Vichy
tiendront un stand d’accueil toute la journée dans le Casino de Napoléon III (Palais des
Congrès Opéra).
Le Carnaval du
Lac : 16-18 septembre 2022
|
Du 16 au 18 septembre, la ville de Vichy a offert un « Carnaval du Lac » 30 ans après l’arrêt en 1992 du précédent carnaval qui avait duré 32 ans depuis 1961. La nouveauté
était que les principales animations (joutes, roue magique, ski nautique,
etc.) se déroulent sur l’eau du Lac d’Allier, au niveau du port de Le premier Plan d’eau de Vichy a été décidé par Napoléon III et construit en 1868 par l’ingénier Radoult de Lafosse, grâce à un barrage mobile à aiguilles. Celui se trouvait au pied de l’actuelle Rotonde pour atteindre la berge de Bellerive. |
Surmonté en 1902
par « la passerelle des courses », le barrage de 1868
a été remplacé en 1963, un kilomètre et
demi plus loin, par l’actuel Pont-barrage autoroutier.
Activités des Amis de
Napoléon III de Paris
Jeudi 22 septembre 2022 : conférences
sur les 3 impératrices (Joséphine, Marie-Louise et Eugénie)
Samedi 22 octobre : conférences (avec
Benoît Habert) sur Persigny, à
Jeudi 17 novembre : conférences sur le
Prince impérial, à
Jeudi 8 décembre : conférence d’Éric
Anceau sur Rouher (mairie du 6e)
Samedi 10 décembre : Ravivage de la flamme
à l’Arc de Triomphe (jour de l’éléction de 1848)
Lundi 9
janvier 2023 : messe à St-Augustin et soirée des 150 ans de la mort de Napoléon III
Vendredi 13 au lundi 16 janvier 2023 :
voyage en Angleterre (Chislehurst), programme plus bas.
Samedi 24 septembre 2022 : Jean-François
VINCIGUERRA, artiste lyrique,
metteur en scène et directeur de croisières musicales, a donné la première
conférence du cycle 2022-2023
« Viva
VERDI » au Centre
Culturel de Vichy, après le déjeuner au restaurant du PATIO.
Après deux reports (le 30 janvier
2021, puis le 29 janvier 2022 : lire ci-dessus à cette date),
JF Vinciguerra a passionné
le public pendant près de deux heures
s’achevant sur le film « tordant » du comique américain Danny KAYLE
parodiant un chef d’orchestre dirigeant la marche des trompettes d’Aïda (Marche triomphale).
Le nouvel Opéra art nouveau de Vichy avait ouvert ses portes le 2 juin 1901, voici
120 ans, avec Aïda de Verdi.
Guiseppe Verdi (1813-1901) est le compositeur le plus joué au monde avec ses
grands succès
comme Nabucco (1842), Macbeth (1847), Rigoletto
(1851), Le Trouvère et
Don Carlos (créé le 11 mars 1867 à Paris devant le couple impérial) et Aïda
(1871).
Othello, créé en 1887 à la Scala de Milan, a été interprété à Vichy le 25
juillet 1957 par Régine Crespin.
Verdi
est aussi considéré comme un des pères de l’unité italienne réalisée en 1859
grâce à l’aide de Napoléon III.
« Viva Verdi » [VERDI = Vittorio Emanuele Re D’Italia] était le
cri de ralliement des patriotes.
Et aujourd’hui encore : Viva Verdi…
pour ses 28 opéras !
CINQ nouvelles adhésions ont été recueillies en septembre 2022 (au
Forum ou à la conférence Verdi) :
5.
Jacques et Claudie BOYER : résidant depuis
cet été 2022 à la limite de Creuzier-le-Vieux
Décès de
Michel DAIN
Michel DAIN, adhérent aux Amis de Napoléon
III de Vichy depuis 2006, est décédé fin
septembre 2022, à l’aube de ses 94 ans. Ancien chef d’entreprise à
Courpière (Puy-de-Dôme) dans le domaine du bois, il était venu à Vichy en
retraite, rue Lucas. Toujours charmant, il ne manquait aucune conférence
et assistait annuellement aux AG du Novotel-Mercure Thermalia. Ses obsèques sont
célébrées
le 6 octobre à Courpière. Nos condoléances attristées à toute sa famille.
Conseil d’Administration du 28 septembre
2022
Le Conseil d’Administration des Amis de
Napoléon III de Vichy s’est réuni le mercredi 28 septembre 2022
au domicile de notre Vice-président Stéphane Merucci,
56 rue de Paris.
Onze administrateurs
sur 13 étaient bien présents : Alain Carteret, Danielle Charita,
Christine Chaze,
Michel Désarmaux, Christian Échaubard,
Colette Georges, Stéphane Merucci, Annick Oheix-Lempereur,
Nicole Périchon, Patrick Robin et Gérard Sallet. Seuls Ginette Briant et Jacques Ribrioux
n’avaient pu se libérer.
Le sujet principal a été la
commémoration l’an prochain de la mort de Napoléon III1 voici 50 ans.
En plus de la conférence déjà prévue le samedi 28 janvier 2023 sur l’apport du
Second Empire à
une messe en l’église Saint-Louis - don de Napoléon III en 1865 - est mise à
l’étude pour le dimanche 8 janvier 2023.
La 2e question
touchait au prix des repas de groupe avant chaque conférence mensuelle,
en raison des coûts supplémentaires pour nos amis restaurateurs. Dans
l’immédiat,
nous essayerons de limiter l’augmentation à 30 euros (au lieu de 29 €), mais en
devant aussi parfois se passer d’apéro.
Le quotidien
sur le groupe « France Thermes »
qui assure, par reprise le 5 juin 2019 de la concession datant de plus d’un
siècle et demi,
la gestion actuelle (jusqu’en 2030) des Thermes de Vichy et de ses différentes
autres activités.
Sylvain Serafini,
son PDG, nous informe qu’il a changé le nom de «
exploitante pour celui de « VY Resort thermal » ...
C’est choquant ; c’est absurde, presque un scandale dont personne ne
semble s’indigner.
C’est Napoléon ‘III qui , au tout début du Second Empire le 26 mai 1853 (voici
bientôt 170 ans),
avait accordé à une Société privée (Callou) le soin de gérer l’Établissement
thermal de Vichy,
à la place du système de Régie qui manquait de dynamisme et d’efficacité.
En 1862, cette société transformée en SA prit officiellement le nom de
« Compagnie Fermière de Vichy »
(CFV en abrégé).
En 2009, Jérôme Phelipeau
le PDG depuis 2005, prit la décision de simplifier le nom
en supprimant de la raison sociale cet adjectif vieillot de « Fermière » parce qu’il
correspondait à une technique de gestion du XIXe siècle (le fermage) avec une consonance
agricole.
Cette décision était alors parfaitement justifiée : faire plus moderne et
plus marketing.
Sylvain. Serafini
fait, lui maintenant, le choix d’un nouveau nom qui est ridicule et
négatif :
Cela remplace le court mot de 5 lettres qu’est VICHY par celui de V Y (1re
et dernière lettre).
Disparaît donc ainsi, dans l’appellation et son logo, le nom de Vichy, ville
titrée Unesco en 2021
et mondialement connue pour ses eaux et ses produits cosmétiques (L’Oréal).
Les élus de la ville de Vichy
vont-ils réagir à cette éviction dommageable
pour une mode stupide des agences de pub
visant à introduire partout des acronymes et des termes anglais ?
Samedi 29 octobre 2022 : Gérard
SALLET, pharmacien honoraire,
a donné la conférence « Achille FOULD et son chalet de Vichy »
au Centre Culturel de Vichy, après un déjeuner (33 convives) à l’Escargot qui tette.
Achille Fould (1800-1867) fut un des trois hommes politiques les plus influents du Second Empire.
|
Ministre des finances dès le 31 octobre 1849, il fut 15 ans et demi membre du gouvernement : record absolu de longévité ministérielle depuis 1789 ! Égalementt mêmbre du Conseil privé et sénateur, il a favorisé les Beaux-Arts et l’économie. C’est lui qui maria civilement l’Empereur en 1853. Il recevait le couple impérial dans sa villa de Tarbes. Venu en cure à Vichy en 1858, il fit confectionner pour Eugénie une chaise à porteurs pour son séjour thermal de 1859 à St-Sauveur. Il était si proche de Napoléon III qu’il se
fit également construire en 1864 un chalet à Vichy connu sous le nom de chalet des Roses. Sa mort le 5 octobre 1867, trois ans avant
la chute du Second Empire, l’empêcha de profiter de son chalet… |
Ce chalet dit
« des Roses »
qu’Achille Fould a fait construire en 1864,
en bordure du parc Napoléon III de Vichy, a été revendu en 1875 par sa famille
au baron Eugène Cadier de Veauce, député tout le Second Empire
puis créateur en 1875 des courses hippiques à Bellerive.
En 1885, le chalet est acquis « à la bougie » par le
docteur Bignon.
Il restera dans la famille Bignon 135 ans jusqu’en 2020
où il est acheté par Philippe Garrachon, adhérent de
notre association.
ex-directeur industriel du groupe Herta,
Philippe avait revendu son chalet en 2021, avant son décès à 60 ans le 26 mars
2022),
à Jean-Yves Larraufie, directeur de l’usine L’Oréal de Creuzier (CAP Produits de Vichy: 500
salariés).
La conférence de
Gérard Sallet le 29 octobre nous a fait revivre tous les grands
événements
du Second Empire jusqu’en 1867 au décès de Fould. Elle a mis en évidence la
présence constante d’Achille Fould
dont les descendants ont incorporé le prénom à leur nom de famille.
Achille a été ministre 15 ans et
demi : recordman de longévité
ministérielle en France depuis 1789,
devant Gaudin (14 ans 9 mois entre 1799 et 1815).
Le trio le plus proche de
Napoléon III avait des propriétés près
de Vichy :
Morny à Nades,
Rouher à Broût-Vernet et Fould avec son chalet de 1864 à
Vichy-même
où il était venu en cure l’été 1858.
C’est Fould qui avait fait venir de Vichy une belle chaise à porteurs pour
Eugénie en cure à Saint-Sauveur en 1859.
Cette chaise qui existe toujours a été exposée fin avril 2012 lors de la 5e
Fête Napoléon III de Vichy.
Samedi 26 novembre 2022 : Paul
BILLARD, fondateur et chaf d’orchestre de Chamlumière,
a donné la conférence « Les Strauss de Vienne » à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy, 15
rue Foch,
dans le Théâtre inauguré le 11 juillet
1929 par l’opérette Mariette d’Oscar
Strauss sur livret de Sacha Guitry.
Le repas préalable au Quartier latin (à côté : 7 rue Foch) a réuni 40 convives,
nombre maximum d’accueil possible pour le restaurateur Philippe Mure.
Le précédent record (37) datait du
20 janvier 2007 avant une conférence de François Cantryn.
Le record global reste au Novotel
Thermalia avec 47 présents le 29 mars 2008
avant la conférence sur Michelin par le Vichyssois René Zingraff (ex
co-Gérant).
Paul
Billard |
Johann
Strauss II (fils) |
La famille Strauss d’Autriche est
réputée pour ses deux Johann :
Johann Strauss fils (dit aussi Junior
ou II) 1825-1899
le plus célèbre avec son « Beau Danube
bleu » de 1867
et Johann père, auteur de la « Marche
de Radetzky »
et mort jeune à 45 ans en 1849 après une vie aussi glorieuse en Europe
qu’agitée (14 enfants : 6 légitimes et 8 avec sa maîtresse Emilie).
Ces Strauss
ont su créer à Vienne, avec leur musique légère et leurs valses,
une ambiance de Fêtes que l’on a retrouvée tout le Second Empire en France lors
des bals à crinolines.
La conférence de Paul Billard nous a fait revivre cette joyeuse époque
en multipliant les extraits musicaux, avec ceux des trois autres Strauss (sans
parenté) :
1. Isaac (1806-1888) chef d’orchestre à Vichy (Claude Levi-Staruss 1908-2009 était son descendant)
2. Richerd (1864-1946) le wagnérien qui a dirigé son Salomé à Vichy le 4 septembre 1935
3. Oscar (1870-1954) Autrichien compositeur d’opérettes, de chansons et de musiques de film
Le final a offert une surprise
avec l’arrivée de Laurent CONTI, premier violon de Chamlumière
qui a joué les meilleurs airs des Strauss en parfaite conformité avec les
enregistrements.
Paul Billard a effectivement rejoint notre association en membre actif.
Le lendemain 27 novembre, Paul
Billard a donné, avec son orchestre et ses chœurs de Chamlumière,
un magnifiuqe concert de ses œuvres à la chapelle des Missionnaires de Vichy.
Samedi 10 décembre 2022 :
à Paris, traditionnel dépôt de gerbe à 17 h 30 à l’Arc de Triomphe
en l’honneur du Premier Président de
Le Label « Année 2023 Napoléon III » a été créé à Châteaudun mi-octobre 2022.
Comité du label : Éric Anceau, Juliette Glikman, Éric Pradelles, Régis Rouillier.
Site Facebook : https://www.facebook.com/2023anneenapoleon3/
Envoi de données par mail à regis.rouillier.napoleon@orange.fr
Après les 100 ans, en 2020, de la mort de
l’impératrice Eugénie (11 juillet 1920) :
2023 est l’année des 150 ans du décès de Napoléon III
(9 janvier 1873).
2023 correspond aussi aux 40 ans (16 avril
1983) des Amis de Napoléon III de
Vichy.
MERCI Napoléon III
En janvier 2023, 150 ans après la mort du dernier Empereur,
Il nous faut reconnaître que, de
Visionnaire guidé par son impératif d’efficacité et son grand cœur,
Il mena, en tous domaines, des transformations de grande ampleur.
À sept reprises, il donna, dans les urnes, la parole aux Français
Et créa, dans l’ordre et le plein emploi, une nouvelle prospérité.
Chemins de fer, grands magasins, produits de luxe : quelle joie !
Victorieux en Crimée, Chine et
Italie, il nous offrit Nice et
Il dynamisa les villes. Paris capitale du monde, Vichy reine des eaux : quels lieux !
Il développa, comme jamais, les parcs et jardins, le patrimoine, les édifices religieux.
Il multiplia les actions sociales, intensifia les arts, la culture, les fêtes ludiques.
Il n’eut en fait qu’un défaut : son Empire ne portait pas le nom de République !
Lundi 2 janvier
2023 : Arté sur « le Vichy de Napoléon
III »
|
La chaîne Arté (7) a diffusé lundi 2 janvier
vers 18 h, dans son émission Invitation
au voyage, un reportage d’un quart d’heure très vendeur sur Vichy
(visible en replay) intitulé « Vichy
la ville d’amour et d’eau de Napoléon III ». Celui-ci avait été tourné par Axelle Béraud le 19 juin 2022 lors de la
14e Fête de Napoléon III. Le splendide patrimoine légué par le Second Empire (les parcs, les
chalets, le Casino, l’église Saint-Louis, la gare, etc.) a été mis en
évidence par quatre guides : Fabienne Gélin,
Alla Pikozh, Alain Carteret et Anke Mattys … |
1re Commémoration
à Vichy : messe du dimanche 8 janvier 2023
Dimanche 8 janvier 2023, la messe de 10 h 30
était dite à la mémoire de Napoléon III
par le père Fara en l’église St-Louis : don de Napoleo Tertius ouverte au culte le 2 juillet 1865.
Le jeudi 9 janvier 1873, voici 150 ans, Napoléon III décédait à 10 h
45, à Chislehurst en Angleterre.
Grande commémoration à
Vichy : au parc Napoléon III lundi 9 janvier 2023
Au pied du buste de l’Empereur : les officiels et
les responsables de l’association
Les Amis de Napoléon III ont honoré,
le lundi matin 9 janvier 2023, dès 10 h 30
« le Bienfaiteur de Vichy »
décédé voici 150 ans, le 9 janvier 1873 (à 10 h 45).
devant le buste de Napoléon III, sculpté par Jean-Auguste BARRE en 1852,
et installé le 14 septembre 1991 dans le parc portant son nom au bord de
l’Allier.
Nicolas RAY, député de Vichy depuis juin 2022, et Yves-Jean BIGNON,
adjoint au Patrimoine,
étaient présents parmi la cinquantaine de participants, adhérents ou
sympathisants.
Lors des allocutions, le président Alain Carteret a mis en évidence
les innombrables réalisations de l’Empereur dans la cité thermale
qu’il qualifie de Cité Napoléon III
et de Ville la plus typique du Second
Empire.
C’est grâce à Napoléon III que Vichy est devenue « Reine des villes
d’eaux »
et a ainsi obtenu le 24 juillet 2021 l’inscription au:
Patrimoine mondial de l’Unesco !
Il a notamment
repris la déclaration de Joseph BOUSQUET, maire de Vichy 1865-1870,
au conseil municipal di 3 décembre 1865 :
« L’Empereur qui, en toutes choses, voit si vite, si loin et si juste,
ne s’est pas borné à transformer
Vichy :
il a voulu en faire la
première station thermale du monde ! ».
Il a terminé son
allocution par la formule de Denis TILLINAC (son ami d’enfance
qui avait préfacé en 2003 Napoléon III
bienfaiteur de Vichy et de
et publié en 2008 Actes et paroles de Napoléon III à ses éditions de
« VICHY LUI DOIT TOUT » et par ces trois simples
mots : MERCI NAPOLÉON III ».
Le vice-président Stéphane Merucci, grand
maître des ces commémorations à Vichy,
a, pour sa part, tracé un
portrait vivant de celui qui a fondé
Sa conférence du samedi 28 janvier 2023 développera les innombrables actions de
Napoléon III.
Un vin d’honneur a ensuite rassemblé les participants à l’Aletti Palace
dans le salon Strauss au décor floral émouvant avec portrait de l’Empereur.
Vichy et Napoléon III, ce n’est pas « du mémoriel », mais
« du présent »
tant les réalisations de Napoléon III restent présentes et vivantes à Vichy,
alors même qu’un bon tiers des infrastructures crées à l’époque a disparu...
Commémoration à
Paris : lundi soir 9 janvier église St-Augustin
Lundi 9 janvier 2023 :
Messe de requiem à la mémoire de
Napoléon III
à 18 h 30 en l’église St-Augustin de
Paris. L’église était pleine, en présence
de Christian Estrosi, du prince Joachim Murat et de Jean-Marc Banquet d’Orx.
Premier rang : JM Banquet d’Orx à gauche et Christian Estrosi à droite
Photo
de Michèle RABION, adhérente « Napoléon III » à Paris et à Vichy
Un dîner convivial a suivi au restaurant du Cercle national des Armées.
Détail sur site des Amis de
Napoléon III de Paris : https://lesamisdenapoleontrois.fr/
Commémorations en
Angleterre : 14 et 15 janvier 2023
Les Amis de Napoléon III de PARIS ont organisé un voyage en Angleterre mi-janvier 20123 :
2. Samedi 14 janvier : dépôt de gerbes l’après-midi aux trois tombeaux de Farnborough
3.
Dimanche 15
janvier : Messe en l’église St-Mary
à Chislehurst
(Camden place)
lieu et jour des obsèques de Napoléon III voici 150 ans : le mercredi 15
janvier 1873
Retour à Paris le lendemain, lundi 16
janvier 2023.
Détail et images sur site des Amis
de Napoléon III de Paris : https://lesamisdenapoleontrois.fr/
Samedi 28 janvier 2023 : Stéphane
MERUCCI, antiquaire spécialisé sur le Second Empire,
a donné la conférence« Napoléon III : un modèle de modernité, 150
ans après sa mort »
dans une salle au Centre Culturel de Vichy absolument comble.
Le repas préalable à l’Aletti palace avait encore
réuni 40 participants !
Napoléon III étant décédé le 9
janvier 1873, voici 150 ans, l’année 2023 est « l’année Napoléon
III ».
Tous les historiens s’accordent à reconnaître qu’il a fait « entrer
|
Stéphane Merucci, également vice-président des Amis de Napoléon III de Vichy, nous avait donné deux conférences passionnantes en 2020. Il a fait la démonstration qu’en tous domaines (institutions, économie, actions sociales, arts, culture, patrimoine) et partout (autant à Paris qu’en province) le dernier Empereur, homme d’action et visionnaire, a bien été le fondateur de la « France moderne ». |
Six
nouvelles adhésions ont été
recueillies : Jean ANGLADE (ébéniste d’art à Abrest),
Cécile CHARVOLIN (de Villeurbanne), Jean-Paul et Maryvonne GIRAUD,
Thomas JACQUEL (vétérinaire), Nicole PICOT et Mme Claude TELLIER.
Samedi
25 février 2023 : Jean-Marc
BANQUET d’ORX, descendant naturel de
Napoléon III
par le comte d’Orx (1843-1910) conçu à Ham avec la
« Belle Sabotière »
Eléonore Vergeot,
a donné la conférence « Cinq fils
de Napoléon III » à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch. Le repas préalable
a réuni 31 participants au restaurant du Sporting
tennis, au pied du pont de Bellerive.
|
Du fait des nombreuses conquêtes
féminines de Napoléon III depuis sa jeunesse à Arenenberg,
une certaine progéniture lui est attribuée. Si le Prince impérial est officiellement reconnu, quatre autres garçons
sont sans doute nés de l’Empereur : le comte d’Orx
(Eugène Bure), son frère le comte de Labenne, Arthur Hugenschmidt
et Charles Leboeuf (1864-1941), fils de Marguerite Bellanger. Né en 1953, Jean-Marc Banquet d’Orx est
issu du comte d’Orx (1843-1910), fils aîné de |
Co-propriétaire de la chaîne hôtelière
Longitude, Jean-Marc Banquet était
venu à Vichy le 30 mai 2009
pour donner une conférence sur HAM, rencontrant notre adhérente Jacqueline Paracchini, descendante
du vrai maçon Badinguet (Alphonse Pinguet
1826-1892) qui avait facilité l’évasion du 25 mai 1846.
Il avait écrit sur le livre d’or de l’association que Vichy était « une ville de grand rayonnement ».
Il était revenu à Vichy en mai 2011 pour participer à
Il était au premier rang de la messe-requiem du 9 janvier 2023 à St-Augustin (photo
ci-dessus).
Quatre adhésions
ont été reçues à cette conférence : Jean-Bruno (radiologue) et Nicole
(ophtalmo) FRANCOZ, Anne et Jean BONNICHON, Monique BURINNIER et Michel
SPALAIKOVITCH (kiné).
Le livre le plus documenté sur les enfants naturels de Napoléon III a été publié en février 2011
par Eddie de Tassigny (couverture
ci-dessous) avec une préface de 3 pages d’Alain Carteret.
Nous reproduisons ci-dessous la seconde partie de cette préface
parce qu’elle est toujours d’actualité, une douzaine d’années plus tard :
|
La vie intime de Napoléon III
ne saurait en tous cas faire oublier ce qu’il a apporté à Celui qui a gouverné |
La
prospérité économique, dopée par le
développement de toutes les infrastructures et la modernisation des transports,
est conçue comme une condition préalable à l’accroissement du niveau de vie
(emploi, augmentation des revenus, accession aux « biens de
consommation », etc.), à l’amélioration
du cadre de vie (rénovation des villes, à Paris comme en province :
salubrité, avec agrément des parcs et jardins) et aux retombées sociales
(santé, éducation, loisirs). L’essor des moyens de communication et des entreprises
n’est pas une fin en soi. Ce n’est qu’un moyen, mais le meilleur moyen, pour
faciliter, entraîner, réussir le progrès social.
Dès
lors, la vie en France connaît un profond bouleversement, dans le sens le plus
positif du terme. Tous les indicateurs
économiques sont multipliés par cinq, au moins, au cours du Second Empire. Le
chemin de fer est l’exemple le plus typique : réseau multiplié par 5 (près
de
L’expansion
qui en résulte sur l’emploi et le bien-être s’accompagne de fortes avancées sociales qu’aucun autre
pays ne met encore en œuvre : assurances sociales (accident, maladie,
retraite), législations protectrices du salarié, premier statut du
fonctionnaire, cités ouvrières, sociétés coopératives et d’assistance mutuelle,
lancement de la formation continue, reconnaissance du droit de grève en 1864,
autorisation des syndicats en 1867. Le bonapartiste du Second Empire se veut
avant tout humanitaire.
Napoléon
III innove aussi dans l’urbanisme
qui n’est pas réservée à la capitale (les livres parleront du « Paris
d’Haussmann » pour ne pas l’attribuer à son véritable auteur qui est
l’Empereur lui-même). Napoléon III a été « l’Empereur de la
province », créant des villes et rénovant sans cesse les autres. Il est le
premier chef d’État à se déplacer partout dans
Alors,
même si Napoléon III tarde à retrouver toute la reconnaissance du peuple
français qu’il mérite,
des descendants (rééls ou supposés) peuvent être
fiers d’être issus(ou de se croire issus) d’un tel homme !
Samedi 4 et dimanche 5 mars : Salon des « Patrimoines
Bourbonnais » au Palais des Congrès de Vichy.
Les Amis de Napoléon III seront bien présents avec un stand offrant des
dépliants du programme en cours.
M Dominique et Evelyne DUPUY ont même adhéré sur le
champ, situé au fond de la galerie de l’Arlequin.
Plus de 4.000 personnes du département de l’Allier ont visité les stands de 110
associations en deux jours !
Par ailleurs, une exposition du peintre Louis NEILLOT
(1898-1973), dernier fauviste, est à apprécier
tout le mois de mars au Centre culturel de Vichy, 20 rue Foch (les après-midis,
sauf lundi).
Quatre adhérents Napoléon III sont
actuellement membres de l’Académie du
Vernet organisatrice :
Paul Billard, Alain Carteret, Jean-Pierre Petit (10 ans président de 2008 à
1017) et Gérard Sallet.
Christine Chaze et Nicole Périchon
étaient aussi des Académiciennes actives jusqu’en 2022.
Samedi 25 mars 2023 :
Christine CHAZE, conférencière
Art et littérature,
a donné sa conférence sur « WINTERHALTER » à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch.
Le repas préalable a réuni 38 convives au restaurant Quartier latin, de Philippe Mure.
Franz-Xaver Winterhalter (1805-1873)
a été le grand peintre des cours d’Europe
(anglaise, autrichienne, belge, française, etc.) pendant 40 ans de 1830 à 1870.
Il est de la même génération que Napoléon III :
né le même jour (20 avril) trois ans auparavant et décédé la même année 1873
six mois plus tard.
Il a été très actif et apprécié au
Second Empire, avec les portraits de Napoléon III
en 1855 (officiel) et 1857 (tenue civile).
Son plus célèbre tableau, « L’Impératrice Eugénie entourée de ses dames
d’honneur »,
reste un chef d’œuvre, malgré la plaisanterie de Mérimée y voyant un « troupeau de lorettes »…
Christine Chaze
a enchanté le nombreux public (salle archi-comble) durant 1 heure et demie.
On a rarement vu un diaporama d’une telle qualité, avec une parfaite
concordance
entre un texte très fin et des images splendides en visages et tenues ! La
conférencière nous a convaincu
que Winterhalter est le meilleur peintre en portraits de femmes et
d’enfants !
Samedi 29 avril 2023 :
Alain CARTERET, président des
Amis de Napoléon III de Vichy depuis 2004,
a donné sa conférence sur « Les 40 ans de l’association » au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch.
Le repas préalable dit « des 40 ans »
a réuni 47 convives au Midland, restaurant des frères Paszkudzki.
Le record avec 46 personnes au repas du Thermalia pour René Zingraff (Michelin) le 29 mars 2008, est
battu
Le 16 avril 1983, naissait à Vichy
l’association des Amis de Napoléon III
en reconnaissance des bienfaits de l’Empereur entre 1852 à 1870
tant au plan national que local, Vichy étant propulsée au rang de « Reine des villes d’eaux ».
Nous avons pu revivre en images les
grands moments de l’association depuis 40 ans,
et découvrir ou revoir les portraits de nombre de responsables,
adhérents et conférenciers qui ont été particulièrement actifs.
En ce qui concerne les conférenciers intervenus depuis 40
ans,
c’est Alain CARTERET qui a donné le plus de conférences :
11 conférences entre avril 2004 et
avril 2023 (ce samedi 29).
Il devance Gérard SALLET avec 8
conférences entre 2009 et octobre 2022.
Le 1er conférencier « extérieur » est Jean-Claude LACHNITT
(décédé en 2017)
avec 7 conférences entre 1985 et
2003.
À l’issue de la conférence, le
Conseil d’Administration a remis deux magnifiques cadeaux
(biscuits de Sèvres, signés Jules Peyre, représentant l’Empereur et Eugénie)
à Alain Carteret en remerciement de ses 19 années de présidence,
dépassant les 17 années 1983-1999 du président-fondateur Jacques Frémont.
Alain Carteret, Danielle Maldant,
Colette George (trésorière), Jacques Ribrioux et
Michèle Carteret
Samedi 13 mai 2023 : AG Napoléon III Vichy à l’hôtel Le Patio
Les Amis de Napoléon III de Vichy ont tenu
leur Assemblée Générale
le samedi 13 mai 2023, à 15 h 30, au
PATIO (ex-Hôtel du Rhône), 8 rue de Paris.
Cette AG des 40 ans a porté sur les activités de
l’année civile 2022 :
rapport moral, conférences, vote des comptes et de la future cotisation 2024
(maintenue à 30 euros depuis 2002), élection au Conseil d’Administration.
Il y a eu 16
cotisations de nouveaux membres l’année 2022, plus 16 autres depuis janvier
2023.
Les 3 derniers adhérents étaient présents : Barbara Drial, M. Claude Loubinoux (de
Montluçon)
et Yvonick Renard (polytechnicien).
L’exercice
La trésorière Colette Georges a donné le détail des postes, validés par le
vérificateur Gérard Sallet.
Elle a été félicitée pour son dynamisme, ainsi que Gérard Boulanger qui l’aide
aux entrées de conférence.
Le président Alain
Carteret a présenté les sept conférences 2023-2024 déjà programmées (voir plus
bas).
Le Conseil
d’Administration a été en partie renouvelé avec les trois départs
volontaires
de Stéphane Merucci (vice-président), Christian Echaubard (secrétaire depuis 2007) et Danielle Charita.
Deux nouveaux administrateurs ont été élus par l’Assemblée générale :
Danielle Maldant et Thomas Jacquel.
Le CA s’est réuni vers 18 heures à l’issue de l’AG (et de son cocktail dans le
jardin du petit chalet)
et a élu vice-président Gérard SALLET, ex-vérificateur aux comptes et
conférencier de haut niveau.
Dany Maldant est élue
secrétaire, Jacques Ribrioux secrétaire adjoint, et
Thomas Jacquel,
jeune vétérinaire exerçant à Charmeil, sera chargé du contrôle des comptes.
16 au 18 Juin 2023 : Succès de la15e Fête
Napoléon III de Vichy
Cette 15e Fête Napoléon III depuis
2008 (annulée en 2020 : année Covid),
correspondait aux 150 ans du décès de l’Empereur et aux 40 ans de l’association
de Vichy.
Elle a connu un immense succès populaire pendant trois jours de beau temps.
Le concert d’ouverture de Paul Billard (Chamlumière) a fait le plein
(480 spectateurs) le vendredi soir à l’auditorium
Eugénie du PCO
(premier théâtre du Casino de Napoléon III du 2 juillet 1865 à 1900)
ainsi que la conférence Merci
Napoléon III (350 auditeurs) le dimanche matin 18.
Les animations à l’Imperial park,
au bord de l’Allier,
ont reçues entre de 10.000 et 15.000 visiteurs le samedi 17 juin !
Le dîner musical du samedi 17 au Casino PCO a accueilli 500 convives
Les Amis de Napoléon III de Vichy ont réservé trois tables de 10
au dîner de ce samedi soir 17 par
Jacques RIBRIOUX, secrétaire adjoint.
Le
grand défilé du dimanche 18
en centre ville a été apprécié par des centaines de
touristes
de 15 h 30 à 17 h où le spectacle sur le parvis du Casino a été contrarié par
la pluie.
Le bal final
du dimanche soir a été suivi par 600 passionnés de crinolines et de
valses :
le maire de Vichy Frédéric Aguilera et Madame
ont enchaîné les danses avec le couple impérial ou l’impératrice était
interprétée
par la jeune Hortense Pfeiffer (17 ans), après 8 années d’Olivia Wely,
aux côtés de l’empereur Alexandre Emard (9e
année).
|
|
Rappel des huit temps forts :
Conférence dimanche matin 18 juin 2023 :
« MERCI Napoléon III »
Alain Carteret,
historien de Vichy et du Second Empire, a présenté,
dimanche 18 juin pendant une heure et demie à 350 personnes de l’Auditorium
Eugénie,
dans un diaporama avec plus de 300 images, les grandes réalisations entre 1852
et 1870 de Napoléon III, visionnaire et homme d’action, tant en France qu’à Vichy, ville qu’il a élevée au rang de
"Reine des villes d’eaux", prélude au label Unesco de 2021.
Le conférencier a conclu son propos en lisant
son poème « Merci Napoléon III »
(texte à lire plus haut : en tête de l’Année 2023)
et en le complétant par un « Double Merci » avec les 4 vers qui suivent :
« Merci : mot de 5 lettres à deux syllabes. Il fait chaud au cœur même s’il n’est que poli.
Nul besoin de lui ajouter les adjectifs comme Grand ou Immense : sa simplicité suffit !
Mais, pour sa profonde rénovation de
On peut adresser, de tout cœur, à Napoléon III : un « Double Merci ».
Cette conférence a été reproduite, sous une forme simplifiée, le samedi
15 juillet 2013
à Montmarault, près de Montluçon, pour l’association locale présidée par Yves
Château.
Deux
fidèles adhérents sont décédés mi-juillet 2023
|
Colette CORRE, née le 24 avril Professeur de
Français et d’Espagnol, elle participait activement à de nombreuses
associations dont la nôtre et l’Université Indépendante de Vichy. Elle nous
avait donné une conférence sur Boucicaut le 22 avril 1995. Son mari Jean
Corre, historien de Busset, a été aussi un conférencier régulier jusqu’à son
décès début mars 2001. La messe d’adieu
à Colette a eu lieu en l’église St-Blaise le mercredi 19 juillet 2023. |
|
Jean-Pierre PETIT, né le 5 juillet 1945 d’un père médecin à
Montmarault, est décédé d’un cancer le mardi 18 juillet 2023. Il a été inhumé le
21 juillet au cimetière de Charroux, après une messe « d’à-Dieu »
en son église St-Jean-Baptiste. Marié à Solange, il avait quatre enfants et
douze petits-enfants. Jean-Pierre avait
dirigé 32 ans de 1984 à 2016 les Cahiers
Bourbonnais (créés par Marcel Génermont
en 1957) qui publiaient quatre bulletins par an sur la vie culturelle dans le
département de l’Allier. |
Avec ses Cahiers
Bourbonnais, JP Petit était aussi éditeur de livres
historiques, notamment :
1.
Jean Débordes : livres sur le maire Pierre
Coulon en 1991 et sur
2.
Biographie de l’évêque de Dreux-Brézé en 1994 par le
chanoine Pelletier,
avec l’abbé Daniel Moulinet, conférencier sur ce thème à Vichy le 29 septembre
2007
et futur conférencier sur la cathédrale de Moulins le 28 octobre 2023.
3.
Les trois tomes des « Bourbonnais
célèbres » du Vichyssois Maurice Sarazin en 2009.
Jean-Paul PERRIN,
son rédacteur en chef depuis
sur Internet : site https://vudubourbonnais.wordpress.com/.
Il sera notre conférencier
le samedi 29 avril 2024 sur l’essor économique de Montluçon au Second Empire.
Jean-Pierre Petit a été aussi un très actif
président de l’Académie du Vernet (fondée
en 1948)
pendant près de 10 ans : du 28 mars de 2008 au 17 septembre 2017,
organisant à Vichy un salon annuel d’art et de peinture de très haute qualité
qui décerne un Grand Prix. Le 19 mars
2016, il avait honoré Napoléon III
en décernant le prix à Alain Carteret pour son action sur « Vichy
impérial »
Adhérent à l’association Napoléon III de Vichy depuis une douzaine d’années,
il était grand admirateur des ouvrages écrits par Suzanne Desternes
avec Henriette Chandet sur le Second Empire entre
1955 et 1961.
Personnalité forte dans ses convictions et
attachante avec un humour direct,
il aurait apprécié la formule : « Il
avait 1.000 qualités…et autant de défauts ! »
Patrick ROBIN décède début
août 2023
|
Patrick ROBIN, le plus ancien (depuis 1990)
et le plus fidèle adhérent de Vichy, est retrouvé sans vie le 10 août 2023
dans son appartement de Vichy, rue Roovère. Né le 10 février
1957, il avait fait toute sa carrière au CHU de Clermont. Passionné par la
vie culturelle et historique de Vichy, il nous avait rejoints à sa la
retraite, ne manquant aucun repas avant les conférences. Il a été inhumé dans
le cimetière de famille à La Sauvetat, village
entre Clermont et Issoire. . |
Décès
de Jacques Saint-Marc
|
Né en 1934, Jacques Saint-Marc est décédé en septembre 2023. Discret, agréable et passionné d’histoire, il a été membre de Napoléon III Vichy pendant une douzaine d’années jusqu’en 2019. Il a dirigé de 1970 à 1999 le Laboratoire d’analyses médicales portant son nom 28 rue Wilson, à l’emplacement actuel du magasin Cyrillus. Il a rejoint le 26 septembre, dans le cimetière de Bellerive, son épouse Jeannine, également biologiste, décédée en 2012. |
Samedi
9 septembre 2023 : Forum des Associations
Comme les précédentes, les Amis de Napoléon III de Vichy tiendront un stand d’accueil
toute la journée, de 10 h à 18 h, dans le Casino de Napoléon III (Palais des
Congrès Opéra).
Tous les adhérents
sont invités à venir « y faire » un petit tour,
sachant que, pour la première fois, nous ne sommes pas placés dans le
salon Napoléon III
mais au stand 153, côté accès (fermé) au Grand café, à côté du stand RCV
Boxe !
Cinq adhésions en septembre 2023
Comme les
années précédentes, les Amis de Napoléon III étaient présents le 9 septembre
2023 au FORUM regroupant 169 associations de Vichy dans le Casino de
Napoléon III.
De nombreux visiteurs ont marqué leur intérêt à notre association. Deux
adhésions ont été recueillies : Béatrice et Gérard Georget, et Mauricette
Loyseau de Grandmaison.
À la conférence d’Alla Pikozh
le 30 septembre, trois nouvelles
personnes nous ont rejoints :
Marie-Christine Defoite-Christin, Marie-Madeleine Desouches et Nicole Simon.
Le
programme des conférences 2023-2024 à Vichy
présenté à l’AG du 13 mai 2023
Buste de JA Barre de 1852, dans le parc
Napoléon III de Vichy
Le dépliant - couleur 3 volets - sera disponible fin mai 2023.
Au dos, il comporte la belle déclaration de Joseph BOUSQUET,
maire de Vichy 1865-1870,
à son Conseil municipal le 3 décembre 1865 :
« L’Empereur
qui, en toutes choses, voit si vite
si bien et si juste, ne s‘est pas borné à transformer Vichy :
il a voulu en faire la première station thermale du monde ! »
CONFÉRENCES Napoléon III à Vichy
de septembre 2023 à avril 2024
30 septembre 2023 |
Alla PIKOZH |
Le Second Empire
lors des visites guidées de Vichy |
28 octobre 2023 |
Daniel MOULINET |
La cathédrale de
Moulins |
25 novembre 2023 |
Raphaël PIASTRA |
Mac Mahon |
|
|
|
27 janvier 2024 |
Maxime MICHELET |
2023 Année Napoléon
III |
24 février 2024 |
Denis HANNOTIN |
Certains comptes privés
de Napoléon III |
23 mars 2024 |
Christian HUMBRECHT |
Trois femmes de
Napoléon Ier : Joséphine (grand-mère de Napoléon III),
Marie-Louise, Marie Walewska |
27 avril 2024 |
Jean-Paul PERRIN |
Montluçon au Second
Empire : |
Samedi 30 septembre 2023 :
Alla PIKOZH, guide-conférencière
à l’Office de Tourisme de Vichy (Tél. 04 70 98 71 94
:- https://vichymonamour.fr/ )
a donné, au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch, à 15 h 30, la
première conférence du nouveau cycle
intitulée Le
Second Empire lors des visites guidées de Vichy. Il y a eu 33
convives au déjeuner Quartier latin.
Alla PIKOZH, charmante guide
originaire d’Ukraine, anime depuis une douzaine d’années
différentes visites de Vichy dont sa création en costume « Confidences impériales »
dévoilées par la comtesse Walewska. Elle nous a expliqué comment Napoléon III
est présenté lors des multiples visites guidées de Vichy… et la réaction des
touristes…
Cela a été une occasion de découvrir et d’apprécier la variété des
visites de
2000 ans de thermalisme à Vichy, Au bonheur des dames, Belles villas, Palaces
et grands hôtels,
Vichy art déco, Grand Casino-Opéra de Vichy, etc.
Alla Pikozh |
Abbé Daniel Moulinet |
Samedi 28 octobre 2023 : L’abbé Daniel MOULINET, professeur à l’Université catholique de Lyon a donné, au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch, la 2e conférence sur La cathédrale de Moulins. Le repas préalable a eu lieu au Sporting tennis, au pied du pont de Bellerive.
L’actuelle cathédrale de Moulins regroupe l’ancienne Collégiale (1468-1540) de style gothique flamboyant et l’agrandissement de style gothique primitif, initié dès 1852 par Mgr de Dreux-Brézé (2e évêque du diocèse de 1850 à 1893) avec l’appui financier de Napoléon III…
8 au 10 novembre 2023 : Voyage des Amis de Vichy à Compiègne
Le voyage à Compiègne, idéalement
organisé par Colette Georges, a réuni durant trois jours
(du mercredi 8 au vendredi 10 novembre) un groupe de 9 adhérents bien conduits en minibus.
Les 6 Preuses (selon Pierrefonds) et 3 Preux, à l’hôtel de
Flandre :
Marthe
Jolivet, Annick Oheix-Lempereur, Alain Carteret,
Marie-Madeleine Desouches : face à Magali Gonnard (à droite),
Barbara Brial, Colette Georges, François Jolivet et
Gérard Sallet.
Tout a été
agréable et passionnant : les musées de COMPIÈGNE (de l’Impératrice et du
Second Empire
avec le grand tableau de Winterhalter Eugénie
entourée de ses dames d’honneur),
le château de PIERREFONDS (avec une « galerie
des gisants » impressionnante),
la visite de GUISE (le Familistère
créé par Godin, le fabricant de poêles),
le déplacement à HAM où Napoléon III s’échappe du fort en Badinguet le 25 mai
1846.
À la fin de cette année 2024, une conférence devrait rendre compte de ce
périple très enrichissant.
22 novembre
2023 : Secrets d’Histoire
Napoléon III avec Vichy
|
Le Secrets d’Histoire de Stéphane BERN sur
Napoléon III a réuni près de 2 millions d’auditeurs sur France 3 le mercredi
soir 22 novembre 2023. La ville de
Vichy, représentée par Alain Carteret, a eu droit à 3 minutes de reportage
élogieux avec vues aériennes et la qualité de « Ville de province qui porte le plus la marque du Second Empire ».
|
|
Samedi 25 novembre 2023 :
Raphaël PIASTRA, maître de
conférences à l’université de Clermont
a donné au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch, la 3e
conférence sur MAC MAHON,
troisième Président de
Il y a un
siècle et demi, le 24 mai 1873, le légitimiste Patrice de Mac Mahon (1808-1893)
était élu président de
Tous les deux étaient nés en 1808, mais Mac Mahon qui est décédé en 1893, soit
20 ans après Napoléon III, a eu droit, lui, à des obsèques nationales et à
une sépulture aux Invalides (caveau des gouverneurs) !
Raphaël Piastra a publié plusieurs livres sur les Présidents de
Il a consacré fin 2022 un ouvrage spécifique à nos trois présidents
auvergnats : Doumer, Pompidou et Giscard. Il vient de publier un ouvrage
sur la Constitution de 1958.
Brillant conférencier, Raphaël
PIASTRA n’a pas manqué de citer « les perles » de
Mac Mahon
dont le fameux « C’est vous le nègre ? Et bien continuez » et son aveu sur la fièvre typhoïde :
« une maladie terrible : on
s’en sort ou on devient idiot. J’en sais quelque chose : je l’ai eue ! ».
Son Que d’eau ! Que d’eau !
a été repris en 1945 par le caricaturiste SENNEP (1894-1982),
tant le maréchal Pétain âgé lui ressemblait physiquement.
En fait le comique du bon mot de l’inondation du 26 juin 1875 venait surtout
de la répartie du préfet de
La formule la plus originale d’alors est de THIERS qui dit à Mac Mahon le 24 mai 1873 pour le décourager d’accepter sa suite : « La présidence est un enfer. Le pouvoir est un guêpier. » !
Samedi 25 novembre 2023 :
Le 20e Prix
Napoléon III est enfin décerné…
Le dernier et 19e Prix Napoléon III remontait à 10 ans : au 30 novembre 2013. Il avait été attribué à Rueil-Malmaison à Alain Carteret de Vichy (ex-aequo avec Stève Sainlaude) pour son livre « Napoléon III Le Provincial » édité par Sotéca de David Chanteranne.
Rueil-Malmaison a renoué avec cette tradition remontant à 1981 en couronnant à Rueil-Malmaison Edouard VASSEUR pour son ouvrage sur « L’Exposition universelle de 1867 ».
Adhésions fin 2023 :
Hugues DAMON – Gérald DUPONT - Jacqueline ROCHE.
Commémoration du 9 janvier
2024 : au buste du parc
Le mardi 9 janvier 2024, une quinzaine d’adhérents de
l’association
se sont réunis au pied du buste de Napoléon III (Barre 1852) du parc d’Allier
à 10 h 45 pour l’hommage à l’Empereur mort le même jour en 1873.
Stéphane Merucci a prononcé, comme en 2023, un émouvant discours.
En fin de matinée, ils ont pris le verre de l’amitié à la brasserie Le Royal.
Mardi 15 janvier 2024 : le site
Carteret « Tout sur Vichy »
enfin rétabli
Ouvert en 1999,
le site « Pages
perso » d’Alain Carteret avait été supprimé le 5 septembre 2023 par décision unilatérale d’Orange. Après de multiples démarches et
recherches, une solution informatique a enfin été trouvée le mardi 16 janvier
2024 pour rétablir le site dans son intégralité : avec ses images, ses
mises en forme et ses textes en Word. |
Grand
merci à Julien LÉPINE, webmaster vichyssois (www.jlweb.fr
- Tél. 06 24 09 54 98 - contact@jlwel.fr),
déjà auteur du site du RCV rugby qui a su « ressusciter » ce site à
l’adresse https://www.toutsurvichy.fr/
Décès d’André Kavalsky, le 17 janvier 2024, d’un cancer fulgurant.
|
Il avait adhéré à l’association
il y a une douzaine d’années. Il ne manquait aucune conférence avec ses deux grands amis de l’association : Roger Pelletier et William Bouhnik |
Samedi
27 janvier 2024 : Maxime
MICHELET, président des Amis de Napoléon III de Paris a donné au Centre
Culturel de Vichy, 15 rue Foch, la 1re conférence 2024
sur « 2023 Année Napoléon III ».
Le déjeuner au restaurant l’Hippocampe a réuni et enchanté 50 personnes : record absolu pour l’association,
dépassant les 47 convives au Midland le 29 avril 2023 !
L’année 2023 commémorant les 150 ans de
la mort de Napoléon III est achevée.
Dès maintenant, un bilan très positif peut être dressé des multiples événements
organisés dans toute
expositions, bals et concerts, conférences et colloques,
visites de sites et de musées, émissions télé, sortie de livres et de
magazines, etc.
|
Maxime
MICHELET préside depuis le 17 avril 2021 C’est un jeune universitaire, né le 19 avril 1992. < Narrateur Secrets d’histoire BERN le 25 novembre 2023. |
Maxime MICHELET a fait le plein au Centre Culturel de Vichy
Avec un diaporama formidable, sa conférence sur « 2023 Année Napoléon III »
a fait l’historique de l’image de
l’Empereur : de la haine hugolienne à la modernité maintenant reconnue. Le
rappel des commémorations de 2023 s’est achevé à Farnborough : À quand le retour des cendres ?
L’opinion personnelle d’Alain Carteret qui n’a pas variée sur ce sujet
depuis 2007 (pour le retour des trois corps aux Invalides dans la chapelle
St-Jérôme)
est développée dans un texte en dessous, vers la fin de cette rubrique…
Le samedi 17 février 2024, le docteur CORDIER est décédé à l’âge de 88
ans,
François-Xavier était adhérent à l’association depuis 2012.
Mardi 13 février : Conseil
d’Administration des Amis
de Napoléon III de Vichy,
à 15 heures, au domicile du
président Alain Carteret, 36 rue de
Composé de 12
membres à l’issue de l’AG du 13 mai 2023, le CA a perdu Patrick Robin
malheureusement décédé le 10 août 2023. La convocation a été faite par mail le
21 janvier 2024.
Les 8 membres présents : Alain
Carteret (président), Christine Chaze, Michel Désarmaux, Colette Georges (trésorière), Annick Oheix-Lempereur, Danielle Maldant
(secrétaire), Jacques Ribrioux (secrétaire adjoint)
et Gérard Sallet (vice-président). Trois
membres n’avaient pu se libérer : Ginette Briant, Nicole Périchon et Thomas Jacque (vérificateur aux comptes).
La
date de l’AG
(JP Perrin sur Montluçon) et avant la 16e Fête Napoléon III de Vichy du 14 au 16 juin 2024.
Mercredi 14 février 2024 : un
portrait dans
Le quotidien
Celle-ci met en évidence sa
passion pour
et pour le Second Empire, avec rappel de sa douzaine des livres depuis 2001
et de ce site de 1999 qu’Orange avait supprimé le 5 septembre 2023
et qui a été ressuscité le 16 janvier 2024 par l’informaticien Julien Lepine.
Cet article rédigé par Claire Cacaly résume
parfaitement la vie familiale,
la vie culturelle et sportive d’Alain Carteret (en photo avec Michel Jazy en 2007)
Samedi 24 février 2024 :
Denis HANNOTIN, biographe de
Mocquard et de Nélaton,
déjà venu le 26 septembre 2015 en conférencier à Vichy (voir plus haut)
a donné au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch, sa conférence sur
« Certains comptes privés de
Napoléon III ».
Le Repas
préalable à
Mickaël APAYA et Michaël BENTURE (président de Vichy Art Déco).
Gérald DUPONT, ancien haut fonctionnaire, et Alexandre MALCANGI, syndic
immobilier, ont également rejoint l’association fin février 2024.
|
Voici un an, en décembre 2022, il nous a livré une enquête inédite Sa
recherche montre que la cassette particulière de l’Empereur témoigne |
C’était un plaisir de revoir à Vichy le
descendant de Mocquard et du chirurgien Nélaton.
Denis participe activement aux activités à
Paris : colloque du Val-de-Grâce
les 5 et 6 avril 2017,
puis colloque Economie et Napoléon III
à Citéco
les 12 et 13 mai 2022.
Il nous a passionné avec un excellent
diaporama.
Il reviendra dans un futur proche puisqu’il
travaille actuellement sur un nouveau livre
concernant « La santé de Napoléon III »…
Samedi 23 mars 2024 :
Christian HUMBRECHT, a donné sa 4e conférence à Vichy (juste trois ans après sa précédente en juin
2021 sur La mort de Napoléon à Sainte-Hélène) sur « Trois femmes de
Napoléon III » : Joséphine, Marie-Louise et Marie Walewska.
Joséphine 1re épouse
de Napoléon Ier Mère d’Hortense, née 1783 |
Marie-Louise 2e épouse de
Napoléon Ier |
Marie Walewska Maîtresse de Napoléon Ier |
Ce sont les trois femmes qui ont le
plus compté dans la vie de Napoléon Ier : ses deux épouses
officielles successives et son « épouse polonaise ». Le film NAPOLÉON
(sorti le 22 novembre 2023) de Ridley Scott aurait aussi pu s’appeler « Napoléon et Joséphine ». tant les 2 h 30 sont centrées sur les relations entre le
Premier Empereur et la grand-mère du Troisième, la seule qui ne lui ait pas
donné un fils potentiel héritier !
Le repas préalable a réuni 49 personnes lieu
à l’Arcadière :
17 rue de Banville (au dos du Casino de Napoléon III).
Il a vu l’adhésion de Corinne Burgain, amie du couple Barbara et Dominique BRIAL.
27
mars 2024 : Michel Cédard, président 2001-2017
de
|
Michel CÉDARD, adhérent Napoléon III, est décédé le 27 mars 2024. Né
le 10 août 1928, ingénieur de l’École Centrale de Paris en 1952, En 2001, il avait
succédé au pharmacien Georges Tixier à la présidence de Fidèle Rotarien, passionné de voyages et de d’opéras, il avait développé cette grande association culturelle de Vichy jusqu’en 2017. |
Samedi 27 avril 2024 :
Jean-Paul PERRIN, a donné la 7e
et dernière conférence du cycle
sur « Montluçon au Second
Empire : ville industrielle en plein essor ».
Le repas préalable (à 32 euros) a réuni 41 convives au MIDLAND, rue de
l’Intendance.
|
Professeur
d’histoire, rédacteur en chef des Cahiers
Bourbonnais de 1992 à 2016,
JP Perrin a créé le site « Vu du Bourbonnais ». Il est le meilleur
spécialiste du département de l’Allier, ayant publié une biographie de
Georges Rougeron. Napoléon III « le
Provincial » a rendu visite à Montluçon le dimanche 7 août 1864, au retour de sa 4e
cure à Vichy. |
Jean-Paul Perrin a
passionné l’auditoire pendant (aussi) près de deux heures,
multipliant les détails significatifs et les anecdotes savoureuses
comme l’homme à barbe et Gozet. Il nous a permis de bien comprendre
ce décollage de Montluçon au milieu du XIXe siècle et de mieux
connaître
cette autre grande ville de notre département distante de
39 adhérents de
un compte rendu de 4 pages est en tête du numéro 171 de
Notre conférencier
a eu, lui, le plaisir d’être apprécié par Mme Solange PETIT,
l’épouse de son patron aux Cahiers
Bourbonnais Jean-Pierre Petit
(décédé le 18 juillet 2023 : voir plus haut à cette date) et par Maurice
SARAZIN
qui avait été son adjoint pour couvrir l’histoire et l’actualité de la région
de Vichy.
Jean-Paul Perrin avait été interviewé le 25 avril par
MAI 2024 Couve Opéra Vichy |
Sortie
du 13e Magazine d’été
(gratuit) de Vichy Destinations
(Office de Tourisme) imprimé à 80.000 exemplaires par Aubin de Ligugé (à Dans
le premier magazine de 2012, déjà réalisé par Jérôme Jouannet (directeur de
publication) et Franck Chavaillon (rédacteur en
chef), le journaliste Michel Floirat écrivait en introduction : « Vichy = Napoléon III. Voilà une équation
qui n’est pas près de se démentir tant l’empreinte de l’Empereur est encore
présente aujourd’hui dans la ville ». Ce nouveau numéro 13 de 2024 consacre une
vingtaine de pages à Napoléon III
qualifié de « Influenceur avant
l’heure », ce qui paraît positif mais réduit son rôle décisif de
« réalisateur ». |
Samedi 25 MAI 2024 :
Stéphane MERUCCI succède à Alain CARTERET
L’Assemblée Générale (AG) des « Amis de Napoléon III » de Vichy,
s’est tenue le samedi 25 mai 2024 à 15 heures, au restaurant LE PATIO
8 rue de Paris (ex-hôtel du Rhône).
Portant sur l’exercice 2023, elle a démontré la bonne santé
de l’association
tant au nombre d’adhérents (36 nouveaux depuis le 1er janvier 2023)
qu’au plan des comptes parfaitement tenus par la trésorière Colette Georges.
La nouveauté est surtout venue du renouvellement du Conseil
d’Administration (CA).
Stéphane Merucci, vice-président 2020-2023, revenait
après une année sabbatique.
Trois nouveaux membres étaient élus administrateurs : Marie-Christine
DEFOITE,
Ivonick RENARD (polytechnicien) et Alexandre MALCANGI
(agent immobilier).
Michel Désarmaux et Jacques Ribrioux
(mandats de 3 ans) étaient brillamment réélus.
Alain CARTERET, président depuis 20 ans (2004), s’est retiré du CA
pour laisser la place à cette nouvelle équipe qui a tenu sa première réunion
aussitôt la fin de l’AG officielle pour élire son « nouveau bureau ».
Stéphane MERUCCI est le nouveau président, conservant Gérard Sallet
à
et le jeune vétérinaire Thomas Jacquel à
Seul changement : Marie-Christine Defoite
remplace Danielle Maldant
au secrétariat dont l’actif Jacques Ribrioux est
toujours secrétaire adjoint.
Michel
Désarmaux, Gérard Sallet
(vice-président), Stéphane Merucci
(nouveau président)
Thomas Jacquel, Yvonick Renard, Alexandre Malcangi
Colette Georges, Nicole Périchon, Alain Carteret
(président d’honneur, sous l’Empereur)
Marie-Christine Defoite et Christine Chaze (manque Jacques
Ribrioux, photographe).
Le nouveau bureau a décidé de nommer à Alain Carteret
« Président d’honneur »
de l’association (41 ans depuis 1983) pour ses bons et loyaux services pendant
20 ans,
après les 4 années d’Eliane Fontaine et les 17 ans du fondateur Dr Jacques
Frémont.
L’Assemblée s’est à nouveau réuni pour écouter le nouveau
président MERUCCI
annoncer le programme (voir plus bas) des 7 futures conférences 2024 - 2025.
Le traditionnel « Verre de l’amitié » a ensuite été apprécié dans le
jardin du Patio…
Stéphane MERUCCI, né le 20 mars 1967, est
antiquaire à Vichy depuis mars 2020.
Au second Empire Antiquités : 56
rue de Paris – 03200 Vichy – Tél. 06 43 25 74 06
Site www.ausecondempire.fr Mail : stephane.merucci@orange.fr
Alain CARTERET a donc achevé le 25 mai 2024 ses
20 ans de présidence.
Place aux jeunes et à une nouvelle équipe
dynamique.
Il a réussi à être constamment présent et à animer absolument toutes les
conférences.
Il a rédigé, mis en forme et illustré 152 Notes de liaison
(4 pages avec illustrations le
mois de conférences : 8 par an)
du numéro 207 d’août 2004 au numéro 359 d’avril 2024,
ce qui représente l’équivalent de deux ou trois gros livres…
De plus, il a donné 65 conférences entre le 20 janvier 2005 et le 16 juin 2024,
notamment à
Vichy : 11 conférences aux Amis de Napoléon III de la ville
(ci-dessous),
plus 5 conférences au Grand Casino
dans le cadre des Fêtes Napoléon III
de Vichy
Sans compter une
cinquantaine de conférences pour des associations de Vichy
(Alliance Française, Shave, Académie du Vernet, Quartier thermal, etc.),
de l’Allier (Gannet, Chevagnes, Moulins, Montluçon, Montmarault, St-Pourçain),
et d’autres départements (Biarritz, Clermont-Ferrand, Lyon, Saint-Leu, Thiers,
etc.).
Par contre il n’a donné aucune conférence à
PARIS,
Aucune organisation napoléonienne basée à Paris
(Fondation Napoléon, Souvenir Napoléonien, ni même Amis de
Napoléon III)
n’a jamais sollicité une seule fois l’historien de Vichy,
pourtant auteur de quatre livres sur le Second Empire
dont « Napoléon III le Provincial» primé le 30 novembre 2013 à
Rueil-Malmaison…
11 conférences aux Amis de
Napoléon III de Vichy
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 |
24
avril 2004 28
avril 2007 27
mars 2010 25
janvier 2014 21
février 2015 30
mai 2015 25
février 2017 23
février 2019 30 oct. 2021 (*) 29
janvier 2022 29 avril 2023 |
Napoléon
III Bienfaiteur (Non adhérent) Deux
Faux procès : Coup d’État et Sedan Retour
des cendres de Farnborough Caricatures anti-Napoléon III L’église
Saint-Louis de Vichy Les
Fêtes Napoléon III de Vichy (remplace Anceau) Ce que
Napoléon doit à Napoléon III Napoléon III
bienfaiteur du Patrimoine religieux L’impératrice
Eugénie : 94 ans de vie Viva Napoléon
III (remplace
Vinciguerra) Les 40 ans des Amis de Napoléon III de Vichy |
5 conférences
aux
Fêtes Napoléon III de Vichy
Samedi7 mai 2011 |
1961 Année fondatrice du Vichy moderne |
4e Fête |
Dim 26 avril 2015 |
Le
Casino de Vichy (150 ans) |
8e
Fête |
Dim 24 avril
2016 |
Loulou -
Prince impérial - Napoléon IV |
9e
Fête |
Dim 18 juin
2023 |
Merci Napoléon III |
15e
Fête |
Dim 16 juin 2024 |
Sports et
Loisirs au Second Empire |
16e
Fête |
Par contre Alain Carteret n’a jamais donné de conférence à PARIS,
Aucune organisation napoléonienne basée à Paris
(Fondation Napoléon, Souvenir Napoléonien, Amis de Napoléon III, colloques,
etc.)
n’a sollicité, ne serait-ce qu’une seule fois, l’historien de Vichy
pourtant auteur de quatre livres sur le Second Empire dont
« Napoléon III le Provincial » primé le 30
novembre 2013 à Rueil-Malmaison…
Court poème « FIN des 20 ans de
présidence »
lu
le samedi 25 mai 2024 au Patio
à l’issue de l’AG des « Amis de
Napoléon III » de Vichy
Ainsi s’achève, ce samedi 25 mai deux mille vingt-quatre,
Vingt années de présidence commencées en deux mille quatre.
Rime riche aussi logique que facile, me direz-vous,
Mais il faut bien savoir abuser et se réjouir de tout…
Vingt années à remercier et glorifier Napoléon Trois
Qui a su magnifier
L’empereur a ici nombre d’Amis depuis plus de quarante ans
Ils ont le cœur à reconnaître l’ampleur de ses investissements.
Aucun doute sur le bel avenir de notre association
Qui regorge de talents et d’idées pour de nouvelles actions.
Nous nous retrouverons pour les repas et les conférences
en fin de mois où nous serons toujours assurés d’une excellente ambiance.
Samedi 25 MAI 2024 :
Liste des adhérents lors de l’AG 2024
Quelques cotisations, non à jour, restent à régulariser…
1 |
ADHEMAR Claude (Mme) |
|
76 |
HUGUET Bernard |
2 |
ANGLADE Jean |
|
77 |
HUGUET Odile |
3 |
APAYA Mickaël |
|
78 |
HUGUET Martine |
4 |
BAILLY Jacqueline |
|
79 |
JACOBY Jean-Claude |
5 |
BEAUZAC Paulette |
|
80 |
JACQUEL Thomas |
6 |
BENTURE Michaël |
|
81 |
JACQUET Agnès |
7 |
BILLARD Paul |
|
82 |
JACQUIS Annie et Daniel
|
8 |
BONNETON Claude (Mme) |
|
83 |
JOBERT Claudie &
Ph. ROSAZ |
9 |
BONNICHON Anne et Jean |
|
84 |
JOLIVET François et
Marthe |
10 |
BOUHNIK William |
|
85 |
LAGET Marie Martine |
11 |
BOULANGER Annie &
Gérard |
|
86 |
LANDAIS Bernard |
12 |
BOURALY Jacqueline |
|
87 |
LAUGIER Françoise |
13 |
BOYER Jacques et
Claudie |
|
88 |
LEMAITRE Dom. & Jean-Paul |
14 |
BRIAL Barbara et
Dominique |
|
89 |
LÉPÉE Pierre et Michèle |
15 |
BRIANT Ginette |
|
90 |
MASSONNEAU Anne-Marie |
16 |
BRUEL Andrée et Gérard |
|
91 |
LEROUX Suzanne |
17 |
BRUNEL Catherine
(Paris) |
|
92 |
LIEGEY Dominique (Mr) |
18 |
BURGAIN Corinne |
|
93 |
LOYSEAU de Grandmaison M. |
19 |
BURINNIER Monique |
|
94 |
LOUBINOUX Claude (M.) |
20 |
BUSSE Nicole |
|
95 |
MAGENDIE Jean-Claude |
21 |
CAMUS Hélène et Hervé |
|
96 |
MALCANGI Alexandre |
22 |
CARTERET Alain et Michèle |
|
97 |
MALDANT Danielle |
23 |
CARTERET Marie-France |
|
98 |
MARCHÉ Brigitte
et Christian |
24 |
CHAMBRON Patrick et
Irène-Marie |
|
99 |
MARQUET Nicole |
25 |
CHARASSE Geneviève et Roger |
|
100 |
MARTIN Jean-Fr & Anne-Marie |
26 |
CHARDON Nicole |
|
101 |
MATHIEU Jacques |
27 |
CHARITA Danielle |
|
102 |
MERITET Monique |
28 |
CHARVOLIN Cécile |
|
103 |
MERUCCI Stéphane (président) |
29 |
CHAZE Christine et Pierre |
|
104 |
MESUROLLE Nathalie |
30 |
CLAUDE Eveline et Jean-Marie |
|
105 |
MONOT Jacqueline |
31 |
COLBERT Joseph de |
|
106 |
MOROGES Hubert de |
32 |
COLLOC Josette |
|
107 |
MOURIN Michel |
33 |
COMBE-BALDET Bernadette |
|
108 |
MUGNIERY Colette |
34 |
COTTE Catherine |
|
109 |
NORMAND Marie |
35 |
COUSSEAU Marie-Thérèse |
|
110 |
NOËL Danièle |
36 |
COYTAUX JOURDAN
Madeleine |
|
111 |
NOUZILLE André et
Josette |
37 |
CURLIER Patrick et
Agnès |
|
112 |
NURRIT Agnès |
38 |
DAEMEN Marc et Brigitte |
|
113 |
OHEIX-LEMPEREUR Annick |
39 |
DAMON Hugues |
|
114 |
PAJOT Claude et Yvonne |
40 |
DAVROUX Chantal |
|
115 |
PARACCHINI Jacqueline |
41 |
DECOUZE Jean-Louis et Cécile |
|
116 |
PELLETIER Roger |
42 |
DEFOITE-Marie-Christine |
|
117 |
PERICHON Nicole |
43 |
DEGANT Jean-Alex et Françoise |
|
118 |
PEYBERNES Pierre et
Carole |
44 |
DEMURGER Yvonne
(Digoin) |
|
119 |
PICOT Nicole |
45 |
DÉSARMAUX Jean
(Oyonnax) |
|
120 |
PIKOZH Alla |
46 |
DÉSARMAUX Michel
(Cusset) |
|
121 |
PLESSE Brigitte |
47 |
DESOUCHES Marie-Madeleine |
|
122 |
QUEROUX Nicole et Roger |
48 |
DEWILDE-BUTEY Françoise |
|
123 |
QUINSAT Evan |
49 |
DOREY Nicole |
|
124 |
RABION Michèle |
50 |
DU REAU Benoît et Annie |
|
125 |
RENARD Yvonick |
51 |
DUPONT Gérald (rue
Chomel) |
|
126 |
RIBRIOUX Jacques |
52 |
DUPUY Dom. et Évelyne |
|
127 |
RIGOUX Marie-Louise |
53 |
DUPEROUX Régine |
|
128 |
RIMBAUD Gilles |
54 |
DURIN Roland et Mireille |
|
129 |
ROBERT-NICOUD Catherine |
55 |
ÉCHAUBARD Christian |
|
130 |
ROCHE Jacqueline |
56 |
FAYOL Charles |
|
131 |
ROOSE Pierre et Nicole |
57 |
FEDERSPIEL Hélène |
|
132 |
ROTTAT Françoise |
58 |
FERRAND Dominique (Mme) |
|
133 |
ROUHER-VAUCHERET Annecy |
59 |
FIGUET JL et Maria Rosa |
|
134 |
SALLET Gérard et Magali |
60 |
FRANCOZ Jean-Bruno et
Nicole |
|
135 |
SARAZIN Maurice |
61 |
GARNIER Michel et Martine |
|
136 |
SAUVAGEOT Fabienne |
62 |
GAUVIN Marie-Claire |
|
137 |
SCHELL Éric |
63 |
GIRARD Éliane |
|
138 |
SCHERER Bernard et
Jeanne |
64 |
GIRAUD Jean-Paul et
Mary. |
|
139 |
SIMON Nicole |
65 |
GAUTHIER Catherine
& Phil. |
|
140 |
SOBRIER Monique |
66 |
GELIN Jean-Mary |
|
141 |
SOLOVIEFF Marie-Jo |
67 |
GEORGES Colette |
|
142 |
SZPIEGA Gloria |
68 |
GEORGET Béatrice et
Gérard |
|
143 |
TANGUY Claude Mme |
69 |
GEORGET Pierre (rue Burnol) |
|
144 |
TAUVRON Maurice et
Nelly |
70 |
GEOURJON Paul |
|
145 |
TELLIER Claude (Mme) |
71 |
GRELLET Christian et
Anne |
|
146 |
THIERCELIN Christine
& Jean-Cl |
72 |
GUILLOT Jean-Louis
& Rossella |
|
147 |
TRÉVOUX Brigitte et
Cyril |
73 |
HAUTBOIS Monique |
|
148 |
VENTURINI J. – DUHAMEL
B. |
74 |
HEREDIA Marie
Guillemette |
|
149 |
WAHL Denis (Pdt Shave)
et Sylvie |
75 |
HENRY Bernadette |
|
150 |
WALTER André (Dr -
Beaumont) |
|
[suite n°
76 : en haut]… |
|
151 |
WATTRELOS Gabriel et Josée |
10 juin 2024 : décès de Bernard
Chevallier
Nous avons appris
avec grande tristesse le décès de Bernard CHEVALLIER
qui a été longtemps directeur u domaine de Malmaison.
Il était venu à Vichy
le 26 octobre 2013 pour une conférence sur Hortense
de Beauharnais, fille de Joséphine (dont il était l’historien) et mère de
Napoléon III.
Il
était membre du Jury présidé par Jean des Cars
qui avait donné le 30 novembre 2013 à Rueil le Prix Napoléon III
à Alain Carteret pour son livre « Napoléon
III le Provincial ».
Un autre décès fin juin
a touché notre association : Mme Catherine MOURIN,
adhérente depuis 2005 avec son mari Michel (résidant à l’Internationale).
Par
ailleurs nous avons appris cet été 2024 le décès en 2022 de Pierre FOURNIER
(ici à droite), Il
avait donné une remarquable conférence sur |
|
16e Fête
Napoléon III de Vichy : du 14 au 16 JUIN 2024
Réservations (à partir du 15 mai):
Office de Tourisme, rue du Parc
Tél. 04 70 98 71 94 – Mail : https://vichymonamour.fr/
Sept temps forts :
1- Exposition
« Napoléon III dans tous ses états »
7 passage Noyer
Vernissage vendredi 14 juin à 18 h - Ouverte samedi et dimanche
2- Concert d’ouverture VERDI (16 €) vendredi 14 à 20 h par l’orchestre Chamlumière de Paul Billard (adhérent à Napoléon III Vichy),
3- Exposition
« Mode, loisirs et Sports sous le
Second Empire »
samedi 15 et dimanche16 au Palais des Congrès Opéra,
4- Dîner
musical (56 €) au Casino vendredi 14 et samedi 15 juin à 20 h
Ces deux dîners dansants ont réuni 758 convives,
5- Conférence « Sports et loisirs au Second Empire » par Alain Carteret le dimanche 16 juin à 10 h 30 à l’auditorium Eugénie du Grand Casino,
6- Grand défilé costumé dans les rues de Vichy dimanche 16 juin à 15 h 30,
7- Grand BAL final EXTRA (7 €) dimanche 16 juin de 19 heures à 23 h.
Au bal avec Napoléon III (Alexandre Emard depuis 2014)
Dimanche 16 juin ;
conférence « Sports et loisirs au Second Empire »
(sujet jamais traité :
ni en conférence ni en livre…)
par
Alain Carteret à 10 h 30 au Auditorium Eugénie du Grand Casino
ex-théâtre (1865) du
Casino de Napoléon III (entrée libre)
Alain Carteret, historien de Vichy et du Second Empire, a
expliqué en 2023
que Napoléon III avait fait entrer
À l’approche des JO de Paris, en est-il vraiment de même pour les sports ?
En fait, il s’agissait essentiellement alors de
« sports individuels » réservés à l’élite :
équitation, gym (en salles), escrime, canne de combat, natation, vélo (débuts)
Les sports dits « collectifs » (foot, rugby, basket, etc.) viendront
plus tard en France,
ainsi que le Tennis, actuel 1er sport individuel en France…
En fait les 2 véritables sports de l’époque étaient : 1/ le Travail 2/ la
promenade !
Près de 200 auditeurs ont suivi pendant 1 h 40 un diaporama
de 350 images
qui a montré que l’époque Napoléon III était surtout caractérisée
par une multitude de loisirs dont
«
Dimanche 7 juillet : Maxime Michelet élu député
Né le
Maxime Michelet, membre du cabinet d’Éric Ciotti depuis décembre 2022,
a été élu député LR-RN de la Marne
au 2e tour des Législatives le dimanche 7 juillet 2024,
avec 50,88 % face au député sortant Éric Girardin (ex président de Reims basket).
Il était venu en conférencier à Vichy le 27 janvier 2024, voici 6 mois : voir plus haut le résumé.
Il a signé notre Livre d’Orr en se disant ravi d’avoir pu
donner sa conférence-bilan des 150 ans
à Vichy « la ville préférée de
l’Empereur, écrit-il !
Le nouveau député a dû laisser la présidence de Paris à
Emmanuelle Papot-Chanteranne.
Il doit assurer sa 2e conférence à Vichy (sur le Coup d’Etat) prévue le 25 janvier
2025 ?
Université Indépendante de Vichy :
conférences Second Empire 2024-2025
L’Université Indépendante de Vichy de Vichy (plus de
1.000 adhérents)
a dévoilé début août, dans son dépliant de 48 pages, son programme d’activités
2024-2025.
Il consacre plusieurs ateliers et conférences au Second Empire, par Bernard Bages. L’ancien professeur du Lycée de Presles commencera le 17 septembre par 6 séances sur le « Second Empire autoritaire », puis six autres à partir du 12 novembre sur le Second Empire libéral. Toujours les mardis de 14 h 30 à 16 h, il ajoutera dès le 7 janvier 2025 un atelier sur le Duc de Morny, juste avant les 3 conférences de l’association Napoléon III sur le demi-frère de l’Empereur (voir dessous).
Gérard Sallet, vice-président, interviendra aussi le lundi 7 octobre 2024 à 17 h 30 à l’université de Vichy (18 rue du 4 septembre !) dirigé par notre adhérente Marie-Madeleine Laget, en donnant une conférence sur « Le Vieux Vichy ».
Par ailleurs, notre administratrice Christine Chaze
animera deux ateliers de 3 séances en 2025 :
sur les femmes peintres Rosa Bonheur et Berthe Morisot, enfin sur le Vichyssois
universel Valery Larbaud.
Samedi 7 septembre 2024 : Forum des
associations Vichy
Les Amis de Napoléon
III de Vichy ont été bien présents, comme chaque année,
au forum des Associations de Vichy de tenant au Grand Casino.
Ils ont retrouvé leur place habituelle dans le Salon Napoléon III de 1865.
Le nouveau président Stéphane Merucci
a confirmé sept
nouvelles adhésions
dans la Note de liaison N°360 datée de Septembre 2024 (conférence Douay) :
Edith et Yves-Jean Bignon (adjoint au thermalisme), Pierre Daprile
(Paris),
Abel Douay, Laurent Fraison,
Bernard et Marie-Paule Jeannet, Marc Maumont,
Sylvain Beltran Lamy et Marc Tiger (PTI), Serge Scheitzer
(de retour).
Huit cotisations supplémentaires ont été
recueillies avant la fin septembre
2024 :
Yves Aublet (historien de Deauville), Franck Billioud de Nuzillet
(administrateur Suez),
Jean-Christophe Chataignier (Osenat),
Roberto Gimeni, André Laurent, Nicolas Margerit,
Jean Merucci, Chantal Trubert-Tollu
(dépositaire Worth)).
Le samedi suivant 14 septembre 2024, les adhérents de L’Appel au peuple
(ex-France Bonapartiste) animé par
David Saforcada et le prince Joachim Murat
ont tenu une journée d’études à l’Aletti palace de Vichy.
CONFÉRENCES
Napoléon III à Vichy
de septembre 2024 à avril 2025
21 septembre 2024 |
Abel DOUAY |
Napoléon III
protecteur du monde ouvrier |
19 octobre 2024 |
Christine CHAZE |
Le Salon des refusés
de 1863 |
23 novembre 2024 |
Jean-Charles GESLOT |
Victor Duruy,
ministre de l’Instruction publique |
|
|
|
25 janvier 2025 |
Maxime MICHELET |
Napoléon III :
en finir avec le coup d’État |
22 février 2025 |
Annecy ROUHER |
Le duc de Morny et l’Auvergne |
22 mars 2025 |
Jean-Claude YON |
Morny et le théâtre |
19 avril 2025 |
Yves AUBLET |
Morny collectionneur
et mécène d’art |
17 septembre 2024 :
Emmanuelle Papot-Chanteranne
élue présidente à Paris
Les Amis de Napoléon III de Paris, réunis en
Assemblée Générale le mardi 17 septembre 2024, ont élu Emmanuelle Papot-Chanteranne comme Présidente de l’association, en remplacement de Maxime MICHELET élu
député de
Historienne, l’épouse de DAVID Chanteranne
est auteur de nombreuses excellentes publications,
notamment d’un album « Pari sous
Napoléon III » (Hors-Série n° 3 du magazine Napoléon III)
qui avait fait l’objet de sa conférence
à Vichy le 18 avril 2015 (avec David aux manettes du diaporama).
Le
bureau de Paris renouvelé le 17 septembre 2024 :
Présidente : Emmanuelle
PAPOT-CHANTERANNE
Vice-Président : Matthieu DOUXAMI
Secrétaire général : Pierre DAPRILE
Secrétaire adjoint : Jordan CRUCIANI
Trésorier : Jacqueline DARMOCHOD
21 et 22 septembre :
vente de la collection SERENA par Osenat
Le week-end des 21 et 22 septembre 2024, la maison Osenat de Fontainebleau
a revendu aux enchères une partie de la collection de Jean-Denis SERENA.
Le Képi que portait Napoléon III à Sedan a été adjugé à 26.650 euros.
Jean-Denis SERENA était venu à deux reprises en
conférencier à Vichy
(26 septembre 2009 et 27 octobre 2018), puis le 14 juillet 2019 en prêteur
d’objets
(pharmacie de voyage de l’Empereur) pour la grande Exposition (30.000
visiteurs)
de l’été 2019 « Il était une fois la
Reine des villes d’eaux ».
Fin du « Magazine
Napoléon III » de
L’Assemblée Générale des Amis de Napoléon III de
Paris, le 17 septembre 2024
a confirmé l’arrêt du magazine Napoléon III de
|
Le
dernier numéro - N° 64 a paru fin 2023 La Soteca qui éditait des
revues de qualité en tous domaines dont le domaine historique (Napoléon Ier,
Napoléon III, Paris, Versailles, etc.) a succombé à une faillite. Nous pouvons grandement regretté
cette disparition, |
.
Samedi 21 septembre 2024 :
Abel DOUAY a donné la première conférence
du nouveau cycle
sur
« Napoléon III protecteur du
monde ouvrier » à 15 h 30 au CCV.
Le déjeuner
préalable a réuni 46 personnes au restaurant L’Hippocampe, boulevard de Russie.
Abel Douay avait succédé le 10 mars 2018 au baron Gilbert AMEIL
à la présidence
des Amis de Napoléon III de Paris. Il
était venu à Vichy dès le 29 septembre 2018,
pour donner une conférence sur « Les vérités historiques » concernant Napoléon III.
Le 17 avril 2021, le descendant
du général du Second Empire (même nom et prénom)
avait laissé la présidence de Paris au jeune Maxime Michelet après trois ans de
mandat...
Une bonne assistance a apprécié la conférence d’Abel
Douay, concurrencé par de multiples animations
(musées ouverts et nombreuses visites gratuites) à l’occasion de cette « Journée du
Patrimoine ».
17 octobre 2024 :
Rediffusion des Secrets
d’histoire sur Napoléon III
Le jeudi soir 17 octobre 2024, la chaîne TV 5 Monde a rediffusé l’émission
Secrets d’histoire de Stéphane BERN
sur Napoléon III
qui était passée le 22 novembre 2023 sur France 3 (voir plus haut).
On a donc pu revoir de nombreux historiens intervenus
en narrateurs et
venus en conférenciers à Vichy : Éric Anceau, Nicolas Chaudun,
Christina Egli, Juliette Glikman,
Xavier Mauduit et Maxime Michelet.
Samedi
19 octobre 2024 : Christine CHAZE, notre adhérente et administratrice,
a donné une formidable conférence
sur
« Le Salon des refusés de 1863 »
au CCV.
Un nombreux public a assisté à sa prestation, pourtant
concurrencée par
une conférence du CIERV sur « Le
procès Pétain » par le Britannique Julian Jackson
dont le récent livre porte en sous-titre « Vichy (tout court = au sens fasciste) face à ses juges » …
Christine CHAZE nous avait
déjà donné avec succès cinq conférences « Art et littérature » Second Empire, la comtesse de Ségur (21
avril 2018), les crinolines, Daumier (2021), Vuitton, et Winterhalter (le 25
mars 2023). Agrégée d’Espagnol, elle vient de traduire et de faire publier par
la Shave) le roman espagnol de Emilia Pardo Bazan
écrit en 1881 intitulé « Un voyage
de noces » (avec plusieurs pages su Vichy).
|
|
Christine a abordé cette
fois l’initiative prise par l’Empereur en 1863 pour encourager toutes les
formes de peinture. Napoléon III, réputé pour son goût pompier en la matière, a
su faire preuve d’un sens futuriste de la modernité, (avec le tableau Déjeuner sur l’herbe de Manet,
ci-dessus) comme en bien d’autres domaines…
Avec cette 6e
conférence aux Amis de Napoléon III de Vichy, Christine Chaze
arrive en 3e position
des conférenciers actuels, derrière Gérard Sallet (8
conférences) et Alain Carteret (11 conférences).
Fin octobre 2024 : Guy BARAT quitte la présidence de St-Leu
Le bulletin n° 61 du dernier trimestre 2024 de
l’association Saint-Leu Terre d’Empire
annonce, dans le billet introductif de Guy Barat, son départ de la présidence.
A Vichy, le 8
mai 2011 (Guy Barat : à droite)
Le président-fondateur en
2008 de l’association, ancien pharmacien originaire de Pau,
estime qu’après 16 ans de bons et loyaux services, « il est temps
de passer le flambeau
à une autre génération de talents ». Ainsi, imite-t-il son ami Alain
Carteret de Vichy
qu’il cite aimablement pour ses « excellents
conseils » ? Il est vrai que Guy Barat
est souvent venu à Vichy pour les Fêtes Napoléon III ou des conférences
mensuelles…
C’est Mme Annie MIRON qui a été élue présidente
de St-Leu en janvier 2025 ;
avec Catherine Le Clère vice-présidente.
3 novembre 2024 : décès de Jacques
MATHIEU
Collectionneur de Savignac
Adhérent depuis 17 ans, Jacques Mathieu, né le 1er février
1928,
est décédé le dimanche 3 novembre 2024 à Moulins.
Toute sa carrière
professionnelle s’était déroulée à Paris dans des concessions automobiles.
Il avait ensuite connu Alain Carteret aux réunions des « Anciens du Sacré-Cœur » de Moulins
et adhéré aussitôt à l’association de Vichy dont il ne manquait aucune
conférence.
Le lundi 10 décembre 2007,
ils étaient, avec Jean Brincourt, à Chislehurst et
Farnborough
à l’approche du bicentenaire de la naissance de Napoléon III en 1808.
Étaient aussi présents le Prince Charles-Napoléon, LN Bonaparte Wyse, Christian
Estrosi,
le baron Ameil (président des Amis de Paris) et l’écrivain Denis Tillinac
(ex-Vichyssois) …
Le 21 juin 2023,
Jacques Mathieu avait invité Alain Carteret et Marc Bertola
dans sa propriété du Riot à Chevagnes pour faire don
à l’Académie du Vernet
d’une partie de sa collection d’affiches du caricaturiste SAVIGNAC (1907-2002)
qui avait illustré en 1963 Vichy par « une
santé de fer » grâce à l’eau des Célestins.
Son ami Henry Roussignhol, ancien directeur de l’hippodrome de Vichy,
l’a accompagné chaque jour dans son Ehpad de Moulins…
Jacques rejoindra le caveau familial de Chevagnes le 12 novembre.
Vendredi 8 novembre 2024 :
Éric ANCEAU, grand spécialiste du Second
Empire,
a donné une conférence pour la SHAVE (en partenariat avec les Amis de Napoléon III de Vichy) intitulée
« Napoléon IIIU : un modernisateur incompris ? », à 18 h 30 au Centre
Culturel de Vichy, 15 rue Foch.
Son exposé en trois parties sur ses apports de l’Empereur en démocratie
politique, économie et actions planétaires a marqué la fin (officiellement
lundi 11 novembre) des 6 mois de l’exposition Vichy l’Internationale. Celle-ci était ouverte depuis le 4 mai 2024. Elle préfigure me
« futur Musée de Vichy » prévu en 2028. Elle a été
« revisitée » avant la conférence pendant près de deux heures
par les membres de l’association sous la conduite de son commissaire Antoine
Paillet.
Éric Anceau, né en 1966, est
venu en conférencier à Vichy le 24 mars 2001 sur le sujet du « Corps législatif » : Alain
Carteret était présent et avait reçu sa dédicace du livre « Comprendre le Second Empire » de
1999.
Éric participait le 26
juin 2008 au colloque de NICE pour le bicentenaire de la naissance de
Napoléon III organisé par Raoul Mille et Christian Estrosi) à l’hôtel Aston. Il
était dans le même groupe de débat
que le Prince Charles-Napoléon … et qu’Alain Carteret, déjà résident des Amis de Vichy.
Éric Anceau devait revenir à Vichy le 30 mai 2015 pour une conférence sur « Napoléon III précurseur », mais un imprévu familial la veille
a empêché alors sa venue, difficile ensuite à reprogrammer
compte tenu de ses nombreuses sollicitations et de sa promotion à l’Université
de Lorraine…
Samedi
23 novembre 2024 : Jean-Charles GESLOT, historien, a donné la dernière conférence 2024 sur « Victor DURUY, ministre de l’Instruction
publique » à 15 h 30 au CCV.
Le déjeuner préalable (33
euros) a réuni 39 personnes au restaurant L’Hippocampe.
La première conférence à Vichy sur Duruy
avait été donnée le 24 mai 2003
par le regretté Thierry CHOFFAT (décédé le 6 septembre-2021).
Thierry avait constamment martelé la formule « C’est pas Ferry, c’est Duruy »
pour signifier que l’essentiel des réformes de l’enseignement (sauf le
caractère « obligatoire »
car la société était encore trop rurale) a été réalisé au Second Empire !
|
Le professeur Geslot est l’auteur en 2010 d’une biographie très
documentée sur Victor Duruy
|
28 novembre 2024 : décès d’Alain Malglaive
Né en 1936, Alain
MALGLAIVE, résidant à Enghien-les-Bains, est décédé le 28 novembre 2024. Membre
d’Azi la Garance, association
historique de Broût-Vernet présidée par Jean-François Glomet,
il avait été le 24 septembre 2005 notre conférencier sur la vie (1814-1884)
d’Eugène ROUHER, le « Vice-empereur » dont il venait d’écrire
la biographie avec l’apport d’Hervé Camus. Il était aussi présent à Paris au
fameux colloque du bicentenaire de Napoléon III les 19 et 20 mai 2008.
Décembre 2024 : décès de Philipe
ROSAZ et d’Odile VERGE
Deux adhérents de longue date nous ont quittés au
milieu de décembre 2024 :
§ Mme Odile VERGE, docteur rhumatologue qui
résidait aux Princes
§ Philippe ROSAZ, ingénieur à la MANURHIN
dans les années 1970-80
avec le directeur technique Henri Tron et le
directeur de Cusset Daniel Chovet.
Il était revenu sur Vichy, plus exactement à Ferrières, avec Claudie Jobert.
Odile VERGE |
Philippe ROSAZ |
Jeudi 26 décembre 2024 : Maurice
SARAZIN à l’honneur
|
Maurice Sarazin, adhérent
de notre association de Vichy depuis la conférence Perrin du 27 avril 2024, a
fait l’objet d’une page entière dans La Montagne Vichy le jeudi 25
décembre 2024 à l’occasion de la publication par Allier Généalogie de
son livre sur les Lapalissois célèbres.
Né à Lapalisse voici 95
ans, l’ancien bibliothécaire de la Faculté de médecine de Clermont est, avec
Jean-Paul Perrin, son ex-collègue des Cahiers Bourbonnais, le meilleur
connaisseur de l’histoire du département de l’Allier. |
Décembre 2024 : nombreuses adhésions
au 2e semestre 2024
Avec la nouvelle
présidence de Stéphane Merucci depuis le 25 mai, les
adhésions aux Amis de Napoléon III de Vichy ont abondé au second semestre
2024 : voir ci-dessus à la date du 7 septembre 2024. En fin d’année, se
sont ajoutés Jean-Pierre Bichard, Dominika
Bienkowski, Etienne Hauser et Christian Companat, François Laylavoix,
Marion Lecouturier-Saglier (descendante d’Isaac
Strauss), Dominique Mermillod, Valérie Valeix (Souvenir Napoléonien) et Jean-François Vinciguerra (baryton ex-conférencier).
Jeudi
9 janvier 2025 : Napoléon III est décédé voici 152 ans
Napoléon III est mort
voici 152 ans à 10 h 45 le jeudi 9 janvier 1873 à Chislehurst.
Comme chaque année, les Amis de Napoléon III de Vichy ont déposé, dans le parc d’Allier une gerbe au
pied de la statue sculptée par Jean-Auguste Barre en 1852. Stéphane Merucci, nouveau président, était entouré par 23 adhérents
lors de son hommage.
La cérémonie a été
filmée par FR3 pour son émission Météo à la carte qui sera diffusée fin janvier 2025 sur le thème de
la variété et de l’harmonie des architectures à Vichy. Le reportage
organisé par Alla Pikozh, guide à l’Office
de Tourisme, doit être réduit à environ 10 minutes à l’écran. Il comportera
cinq séquences tournées rue Hubert-Colombier, au Parc d’Allier pour l’hommage à
Napoléon III, à la villa Castel Flamand de Michelle London, au chalet
Clermont-Tonnerre de Marion Grolier et à l’Opéra avec son directeur Martin Kubich.
Samedi
25 janvier 2025 : Maxime MICHELET a donné la première conférence 2025 sur « Napoléon III : en finir avec le coup
d’État » à 15 h
30 au Centre Culturel de Vichy. Le déjeuner préalable (35
euros) a eu lieu au restaurant L’Hippocampe.
Elu député de la Marne le 7
juillet 2024 (lire ci-dessus à cette date), l’ancien président de Paris
2021-2024 revient à Vichy un an après sa première conférence voici juste un an
le 27 janvier 20241.
St. Merucci présente la conférence |
Il analysé le Coup
d’Etat du 2 décembre 1851, sujet déjà présenté ici même le
28 avril 2007 (déjà 17 ans !) par
Alain Carteret alors président de l’association de Vichy. Cette conférence
était alors sous-titrée « un vrai Faux procès » (inévitable
et peu sanglant) et avait fait l’objet d’une publication de 5 pages dans le numéro 44
de 2008
des Nouveaux Cahiers du Second Empire. Ce même numéro 44
comportait aussi deux excellents articles de professeurs : Le Sénat
impérial (5 pages) par Francis Choisel, et Lien entre Offenbach et Napoléon
III (9 pages) par Jean-Claude YON qui viendra en conférencier à Vichy le 22 mars
prochain sur les talents artistiques du Duc de Morny. |
28
janvier 2025 : Napoléon III a fait de Vichy la Reine des villes d’eaux
FR3 a diffusé le tournage du 9 janvier sur Vichy dès le mardi 28 janvier à 14 h dans le cadre de son émission « Météo à la carte » (entre 12 h 55 et 14 h 40) présentée par Laurent Romejko. Le sujet d’une durée de 9 minutes est finalement orienté sur Napoléon III. Une bannière est restée constamment affichée au bas de l'écran : "Napoléon III a fait de Vichy la Reine des villes d'eaux". Il est coordonné par un « fil rouge » prénommé Alain ! Le reportage est visible en activant le lien ci-dessous émanant du Facebook de Martin Kubich; directeur de Vichy Culture et de l’Opéra :
https://www.facebook.com/martin.kubich.3/videos/646122014510037/
Le « fil rouge »
Alain avec Martin Kubich, directeur de l’Opéra
Le reportage de FR 3 se termine par un poème
d’Alain
dont les deux vers du milieu n’ont pas été
reproduits :
Vichy a entre ses mains un « Vrai Trésor » :
Napoléon III 1er
Président et dernier Empereur.
Il a modernisé la France et Vichy en Bienfaiteur.
Ainsi,
la Reine des eaux est Unesco : Merci encore !
Samedi
22 février 2025 : Annecy ROUHER-VAUCHERET a donné la première des trois conférences 2025 sur le Duc de MORNY
« L’Auvergnat : des affaires
à la villégiature » à 15 h
30 au Centre Culturel de Vichy.
Cette intervention est la
première d’un cycle de trois conférences qui se suivent sur le duc
de Morny (1811-1865) demi-frère de Napoléon III (son père biologique était
Charles de Flahaut) ; Jean-Claude Yvon le 22 mars et Yves Aublet le 19 avril.
La personnalité originale et
active de Morny a été traitée à plusieurs reprises dans le département de
l’Allier, notamment le 3 octobre 2009 par Alain Carteret à Montmarault et le 19
juillet 2015 par Jean-Pierre Chaline à Nades même
(lieu de son château détruit par un incendie en 1877). Un grand colloque Morny
tenu les 5 et 6 mars 2010 à Deauville, auquel avaient participé deux membres de
l’association Napoléon III de Vichy, avait fait l’objet d’un livre publié par
Armand Colin et préfacé par Jean Tulard.
Duc de Morny
Annecy
Rouher-Vaucheret, notre conférencière de février, descend
d’un oncle du ministre Eugène Rouher : de Jean-Baptiste Denis
Rouher (1783-1860, un des frères du père d’Eugène. Adhérente de longue date de
notre l’association, malgré sa résidence avec Michel à Néris-les-Bains et
maintenant à Montluçon, elle avait donné la première de ses cinq conférences à
Vichy le 22 mars 2014… sur Eugène Rouher, le Vice-Empereur. Elle avait enchaîné
le 16 avril 2016, puis deux fois en 2017 : sur George Sand le 23 avril et
sur la santé de Napoléon III le 2 décembre. Sa dernière prestation remontait à
5 ans (déjà) le 26 octobre 2019 sur La magie du Thermalisme. Avec sa
6e conférence dans la Cité Napoléon III ; Annecy se place
désormais en 6e position des intervenants les plus sollicités à
Vichy, à égalité avec Christine Chaze. Compte tenu de
décès, Annecy et Christine sont en fait en 3e position des
conférenciers encore en activité : après Alain Carteret (11
conférences depuis 2004 : détail en rubrique Qui suis-je)) et
Gérard Sallet (8 conférences depuis 2009).
La passionnante conférence d’Annecy était agrémentée
d’un diaporama vivant avec des vues sur la sucrerie de Bourdon à Aulnat (fermée
en 2021) et sur le château de Nades détruit par
l’incendie du 7 octobre 1877. Trois formules de Morny (mort à 54 ans en
1865) sur ses origines (fils naturel de la reine Hortense) sont notables :
« Je dis Comte à mon père, Sire à mon frère, Princesse à ma fille. Je
suis DUC et tout cela est naturel ! » - « Je suis
arrière-petit-fils de roi, petit-fils d’évêque, fils de reine et frère
d’empereur » - « Tous les enfants ne sont-ils pas naturels ?
».
Ajoutons la fameuse boutade de Napoléon III sur sa
famille : « L’Impératrice est légitimiste, Napoléon-Jérôme
(Plon-Plon) républicain, Morny orléaniste. Je suis moi-même socialiste.
Il n’y a de bonapartiste que Persigny, mais il est fou ! ».
Lundi
24 février 2025 : décès de Jeanne CORLILLON
Adhérente depuis le début des années 1990 jusqu’à
l’arrivée du Covid en 2020, Jeanne Cornillon est décédée le 24 février à
l’âge de 105 ans. Fille de médecin et licenciée en droit, elle avait en fait
tenu 40 ans un magasin de vêtements d’enfants « Le petit monde »
jusqu’à ses 80 ans. Également présidente du club Soroptimist,
elle était présente à tous les repas avant de rejoindre la résidence
Nice-Bristol en plein cœur de Vichy.
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Au début de
ce même mois, le 2 février, disparaissait aussi l’humoriste Thierry Rocher,
né en 1959 à Vichy : il est inhumé le 11 dans la partie neuve du cimetière
de Bellerive (détails en rubrique Histoire de Vichy). Quelques jours
auparavant, le 28 janvier, c’est Bernard Bages
qui nous quittait à 80 ans. Ancien président du club cinéma, ce
professeur d’histoire au grand savoir multipliait avec bonheur les cours à
l’Université Indépendante de Marie-Martine Laget.
Samedi
22 mars 2025 : Jean-Claude YON a donné la seconde conférence du cycle 2025 sur le Duc de MORNY « Morny et le théâtre » à 15 h 30 au Centre Culturel de
Vichy. Le déjeuner préalable a
réuni 48 convives au restaurant L’Hippocampe. Était présent,
venu de Macon, Christian Humbrecht qui a donné 4
conférences à Vichy en 2013, 2014, 2021 et 2024 (« Trois femmes de
Napoléon Ier » le 23 mars 2024).
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Historien universitaire
renommé, le professeur Jean-Claude YON
est le spécialiste de la vie culturelle au Second Empire. Après une brillante biographie d’Offenbach en 2000,
il a publié en 2004 chez Armand Colin (collection U) le livre « Le
Second Empire : politique, société, culture » qui a obtenu fin
2005 le 17e Prix Napoléon III. Voir ci-dessus à la
date du 30 novembre 2013, la liste des 19 premiers prix. |
Jean-Claude YON a clairement démontré la passion de
Morny pour le théâtre et la musique, protecteur des artistes et lui-même
auteur, sous le pseudonyme de Monsieur de Saint-Rémy, du livret (avec
Ludovic Halévy et Ernest Lépine) de la courte opérette Monsieur Choufleuri restera chez lui dont nous avons entendu
le meilleur air (musique d’Offenbach) en fin de conférence. Spécialiste
d’Offenbach (bio en 2000 par Gallimard), Jean-Claude YON avait été sollicité en
juin 2007 par Alain Carteret pour donner une conférence à Vichy en 2008. Il
avait décliné cette invitation, étant retenu par le Colloque du Bicentenaire de
Napoléon III (sous la direction de Pierre Milza) au Collège de France les 19 et
20 mai 2008.
Dimanche 13 avril 2025 : Vichy de
Napoléon III à l’Unesco
|
En clôture du
congrès du district 103 Centre Est du LIONS tenu au COS (Espace
du Parc) le 13 avril 2025 devant 200 membres, Alain Carteret était invité
par Patrick Grelet, président des Lions Vichy, et par Françoise Theuriot (de Moulins), gouverneur. Il a donné une
conférence, limitée à ¾ d’heure (pile-poil) sur le thème de Vichy de
Napoléon III à l’Unesco. |
L’ancien président des Amis de
Vichy a mis en évidence le rôle fondamental de l’Empereur pour la modernisation
de la ville avec une parfaite vision de l’avenir, débouchant sur l’acquisition
du titre de Reine des villes d’eaux, puis sur la reconnaissance
mondiale de l’Unesco le 24 juillet 2021.
Samedi
19 avril 2025 : Yves AUBLET a donné
la troisième et dernière conférence du cycle 2025 sur
le Duc de MORNY « Collectionneur
et mécène d’art » à 15 h
30 au Centre Culturel de Vichy. Le déjeuner préalable (35 euros)
aura lieu au restaurant L’Hippocampe.
Historien de Deauville, sa
ville de cœur fondée par Morny en 1860, Yves Aublet a
publié l’été 2018 une remarquable biographie illustrée sur « Auguste de Morny » réédité
en 2024. En couverture, figure le tableau de Morny à cheval peint en 1859 par
Adolphe Arly et exposé en mairie de Deauville. Yves Aublet
a présenté la collection de tableaux du duc de Morny qui figurait dans la
galerie de son Hôtel de Lassay (lieu de résidence du
président du Cors législatif : aujourd’hui Galerie des Tapisseries) et qui
avait été revendue à son décès le 10 mars 1865 à 54 ans.
Un grand colloque sur
Morny
s’était tenu les 5 et 6 mars 2010 à Deauville. Deux membres de l’association
Napoléon III de Vichy (Alain Carteret et Patrick Kessler) y avaient participé.
Ses actes avaient fait l’objet d’un livre « Morny et l’invention de
Deauville » publié par Armand Colin et préfacé par Jean Tulard.
Jeudi 1er
mai 2025 : décès de Marie-Françoise CEDARD
Marie-Françoise était l’épouse de Michel Cédard, président
de la Shave de 2001 à 2017, adhérent à Napoléon III et décédé le 27 mars 2024
(voici 13 mois). Elle est décédée le jeudi 1er mai 2025 et inhumée
le vendredi 9 mai à Billy auprès de son mari. Née Teisseire en 1930, elle était
la fille du patron de l’entreprise de BTP L’Abbaye-Teisseire qui avait
notamment construit la nouvelle église Saint-Blaise en 1931.
Samedi 7
juin 2025 : Assemblée Générale au CCV
La saison 2024-2025 Napoléon III de Vichy ne
s’achèvera pas le 19 avril avec cette 3e conférence sur Morny.
L’Assemblée générale de l’association de Vichy portant sur l’année civile 2024
a eu lieu le samedi 7 juin 2025 avant la 17e Fête Napoléon III des
13-15 juin.
Elle n’a pas eu lieu au Patio de la rue de
Paris comme les trois dernières années, mais au Centre Culturel à partir de 14
heures. Une modification des statuts a été adoptée.
Un
nouveau Conseil d’Administration de 15 membres a été élu.
Celui-ci a désigné
en son sein un BUREAU de 7 membres ainsi
composé :
Président :
Stéphane MERUCCI (2e année)
Vice-président : Laurent STEFANINI
Trésorière : Marie-Christine DEFOITE
Secrétaire général : Alexandre MALCANGI
Trésorière
adjointe : Dominika BIENKOWSKI-Jaillant
Secrétaire général adjoint : Jacques RIBRIOUX
Vérificateur aux comptes : Thomas Jacquel
Les 8 autres membres du CA sont :
3 anciens membres : Christine
CHAZE, Michel DESARMAUX : Yvonick RENARD.
5 nouveaux
administrateurs : Yves-Jean Bignon (adjoint au maire de Vichy), Marie-Martine Laget (présidente de l’Université
Indépendante de Vichy), Jean-Claude Magendie (Paris), Dominique
Mermillod, Serge Schweitzer (professeur émérite Aix-Marseille).
Trois membres actifs depuis une quinzaine d’années quittent le
Conseil d’Administration : Colette GEORGES trésorière depuis le décès de
Dominique Carteret l’été 2020, Nicole PERICHON l’historienne de Vichy et
Gérard SALLET le conférencier également vice-président depuis deux ans. Ils ont
été grandement et légitimement félicités pour leur dynamisme au sein du CA.
Mercredi 12 juin 2025 :
René ZINGRAFF est décédé
|
Né le 27 octobre
1936, René Zingraff est décédé à 88 ans le
jeudi 12 juin 2025 à Vichy. Ses obsèques ont eu lieu le 18 juin en l’église
St-Louis, avant de rejoindre son épouse à Bellerive. René Zingraff a
fait toute sa carrière chez Michelin : 43 ans de 1963 à 2006 dont 20 en
co-gérant de la Manufacture ! Le
29 mars 2008, à peine retraité, il avait accepté de donner une conférence à
Napoléon III Vichy sur sa grande entreprise : record (pour 10 ans) de 43
convives au repas préalable au Novotel. Il est vrai qu’une quinzaine de ses
anciens partenaires de la JAV basket étaient présents... |
13 au 15
juin 2025 : 17e Fête Napoléon III de Vichy
Initiée
le dimanche 18 mai 2008 pour le centenaire de la naissance du futur Napoléon
III (20 avril 1808), Vichy Fête Napoléon III s’est poursuivi sans
relâche (sauf en 2020 à cause du Covid), passant à deux puis trois jours !
Cette 17e édition est prévue du vendredi 13 au dimanche 15
juin 2025 (repoussée depuis 2021 à mi -juin, au lieu de fin avril en raison du
temps trop incertain). Le programme a été dévoilé le 15 avril :
§ Vendredi 13 juin à 20 h 45 : concert Paul Billard
en l’église St-Louis (18 €)
§ Vendredi 13 et samedi 14 juin à 20 h 45 : dîner
musical au Grand Casino (65 €)
§ Vendredi 13 à dimanche 15 : deux nouvelles
visites guidées (horaires variables)
Dessous coquins d’une cure à Vichy & Napoléon III Visionnaire
(12 €)
§ Samedi 14 juin : Imperial Park dans le
parc Napoléon III au bord de l’Allier
§ Samedi 14 juin dès 17 h 45 : soirée à l’Hippodrome
pour ses 150 ans depuis 1875 (8 €)
§ Dimanche 15 juin à 10 h 30 : conférence Carteret
sur Le Tour du Plan d’eau (gratuit)
§ Dimanche 15 juin à 15 h 30 : grand défilé costumé
avec musique en centre-ville
§ Dimanche 15 juin à 19 h : grand Bal final au
Palais des congrès (7 €)
Dimanche 15 juin 2025 :
Le tour du Plan d’eau de Vichy
Conférence par Alain CARTERET historien de Vichy et
du Second Empire
dans le cadre de la 17e Fête Napoléon III de Vichy, à 10 h 30
dans l’amphithéâtre Eugénie du Grand Casino (entrée libre et gratuite).
Le Plan d’eau de Vichy a été initié en 1868 par Napoléon III après création d’une digue, puis étendu jusqu’au Pont-barrage édifié en 1963 par le maire Pierre Coulon. Ce Lac d’Allier est bordé par des parcs, des lieux festifs, des installations sportives, des établissements éducatifs, des édifices architecturaux, des zones commerciales et industrielles. A l’aide d’un diaporama de près de 300 illustrations, il sera mis en évidence l’histoire et l’attrait de toutes ces réalisations, par une balade de 12 Km partant du club de l’Aviron côté Vichy jusqu’aux guinguettes de Bellerive au retour...
Cette conférence prévue le 15 juin 2025 sur le Plan d’eau a dû être annulée suite à un accident de santé survenu à Alain Carteret le samedi 31 mai 2025. Après une opération de 6 heures à la jambe (pontage dit thrombectomie), l’ancien président Napoléon III de Vichy est même resté un mois en convalescence à l’hôpital de Vichy !
Succès de la
17e Fête Napoléon III de Vichy (13 au 15 juin 2025)
Cette 17e fête a connu sa réussite
habituelle avec le couple impérial Alexandre Emard
et Hortense Pfeiffer.
L’association Napoléon III de Vichy avait un stand dans le parc Napoléon III
au-dessous de la villa Marie-Louise, premier chalet de l’Empereur en 1863.
Alexandre Malcangi – Laurent Stefanini –
Marie-Christine Defoite – Stéphane Merucci
20 août
2025 : Rediffusion du « Napoléon III » de Bern
Le Secrets d’Histoire de Stéphane BERN sur
Napoléon III avait été diffusé
le 22 novembre 2023. Il est
rediffusé sur FR3 le mercredi 20 août 2025.
Suite au tournage à Vichy toute la journée du 6 octobre
2022,
la Cité Napoléon III bénéficie, en fin d’émission (à 22 h 35),
de 3 minutes de reportage très élogieux.
La narratrice n’affirme-t-elle pas en conclusion que Vichy
est « la ville de province qui porte
le plus la marque du Second Empire » ?
6 septembre
2025 : « Napoléon III » au Forum des Associations
Les Amis de Napoléon III de Vichy seront présents,
comme de coutume,
au Forum des Associations qui se
tiendra le samedi 6 septembre 2025
dans le salon Napoléon III (et salles autour) du Grand Casino de Vichy.
CONFÉRENCES Napoléon III à Vichy
de septembre 2025 à avril 2026
27 septembre 2025 |
Gérard SALLET |
Sciences médicales
au Second Empire (Pasteur) |
25 octobre 2025 |
JF VINCIGUERRA |
Hervé : le père
de l’opérette |
29 novembre 2025 |
Marie-Christ. DEFOITE |
Les Lionnes du
Second Empire |
|
|
|
24 janvier 2026 |
Christine CHAZE |
Eugénie : une
jeunesse espagnole |
28 février 2026 |
Chantal TUBERT |
Eugénie et le couturier Worth |
28 mars 2026 |
Alexandre MALCANGI |
Le Prince impérial
(1856-1879) |
25 avril 2026 |
Maxime MICHELET |
Le ministère de
l’impératrice Eugénie |
Actes et paroles de Napoléon III
Février
2008
La Table Ronde
(alors dirigée par le
regretté Denis Tillinac,
décédé en septembre 2020)
- Épuisé :
voir reventes sur internet et E’Bay -
Présentation
Actes et paroles de Napoléon III d’Alain Carteret, publié par les éditions de
C’est
un GUIDE de 224 pages, au format de poche (12 x
Ø
Les grandes
réalisations du Second Empire dans tous les domaines :
prospérité économique, avancées sociales,
vie culturelle et actions internationales,
Ø Les citations inoubliables de l’Empereur, dans ses
livres avant 1848 et ses déclarations :
phrases devenues historiques et nombre de formules d’une valeur toujours
actuelle,
Ø Les jugements portés par les historiens sur son
règne : occasion d’une bibliographie vivante,
Ø Les grandes traces de Napoléon III aujourd’hui :
associations, musées, noms de rues, sites internet, etc.
La
photo de couverture représente le magnifique visage de l’Empereur, tiré d’une
toile de 1852 « Napoléon III à cheval » du peintre Charles MULLER
(1815-1892) qui était devenu célèbre en 1850 pour son tableau « L’appel des dernières victimes de
Table des matières
I - ACTES de Napoléon III 1. De l’exil à l’exil 2. Empereur de la prospérité
économique 3. Empereur social 4. Empereur des arts 5. Empereur mondialiste |
II - PAROLES de Napoléon III 6. Écrits de prétendant 7. Paroles d’Empereur 8. Jugements |
III - PIÈCES À L’APPUI Ø L’homme des records Ø Mots célèbres 1848-1870 Ø Annexes : § Généalogie : les cinq frères
Bonaparte § Résidences impériales § Ils reposent… § Lieux publics nommés Napoléon III § Cinéma § Sites internet § Associations Napoléon III § Illustrations (références) |
Quatrième de
couverture
2008 est l’année du bicentenaire
de la naissance, le 20 avril 1808, de Napoléon III.
C’est
l’occasion de redécouvrir la modernité du dernier empereur et souverain de
France.
Napoléon
III a été moderne par ses idées, largement en avance sur son temps :
ses écrits et ses déclarations
en attestent.
Il a aussi affiché une
qualité peu commune dans la vie politique : accorder ses pensées et ses
actes.
Ses « actes et paroles » - sous-titre
rappelant un ouvrage de Victor Hugo, son plus farouche pourfendeur -
font revivre cette France du milieu du XIXe siècle en pleine
mutation.
Ce recueil, concis et précis
(références de dates et de contexte), est un véritable guide sur le Second
Empire.
Note de l’auteur
Cet ouvrage est destiné à combler un « grand
vide », tant pour le grand public (pratiquement aucun livre sur Napoléon
III n’est disponible dans les musées, même « napoléoniens ») que pour
les amateurs d’histoire napoléonienne : disposer d’un livre de petit
format et bon marché permettant de retrouver instantanément l’essentiel des
actions de modernisation entreprises pour
Revue
de presse
Alain Carteret offre à PPDA
son livre « Actes et Paroles de
Napoléon III »
lundi soir 21 avril 2008 au Fouquet’s
- Photo Michèle Rabion
-
PPDA est venu à Vichy samedi
3 décembre 2016 présenter son livre sur Saint-Exupéry
Le Figaro littéraire du jeudi
21 février 2008 (date de sortie du livre) : page 6 « Notre sélection », par Jacques de
Saint Victor.
Cette
année 2008 est celle de l’anniversaire de Napoléon III. […]
Ce petit livre d’Alain Carteret permet de se faire une
idée assez rapide des idées et des réalisations du mari d’Eugénie de Montijo. « C’est
un crétin que l’on mènera », avait dit Thiers en se ralliant à la
candidature de Louis-Napoléon. Il faut toujours se méfier des crétins en
politique.
Paris-Normandie (quotidien) du jeudi 21 février 2008.
Les Français ont la réputation de ne pas être très
bons en géographie. En revanche, ils sont un peu plus calés en histoire et s’y
intéressent. Pour preuve, les ouvrages historiques sont toujours légion chez
les libraires. Actuellement, il est notamment question de Napoléon III à
l’occasion du bicentenaire de sa naissance (le 20 avril 1808). […]
Alain Carteret évoque Napoléon III sous forme d’un
guide qui recense ses actes et ses paroles. Les grandes réalisations du Second
Empire dans différents domaines (politique, économique, social…) sont
rappelées. On doit notamment à Napoléon III la législation sur le droit de
grève, les premiers logements sociaux ou les pistes de ski en Savoie !
Dernier
souverain à avoir dirigé
Il faudra quasiment attendre la publication de « Louis-Napoléon le grand » par
Philippe Séguin pour voir enfin établie la réalité d’un règne à des égards bien
exemplaire. Et bien sûr celle de l’excellent ouvrage de l’historien vichyssois
Alain Carteret en 2006 « Napoléon
III bienfaiteur de Vichy et de
Alain Carteret, grand amoureux de sa bonne ville de
Vichy, est au dernier empereur ce que Jean
Tulard est à Napoléon Ier. Il récidive
cette semaine avec un « Napoléon
III : Actes et paroles ». Un petit recueil édifiant qui est un
véritable guide du Second Empire. Il tombe à point nommé à un moment où deux
parlementaires demandent aux Anglais le retour des cendres de l’empereur, sa
femme et son fils et où l’on s’apprête à célébrer le bicentenaire de sa
naissance le 20 avril prochain.
«
Haï de Hugo et des Hussards noirs, Napoléon III,
premier président élu au suffrage universel, est à réhabiliter, selon Alain
Carteret. Dont « Actes et paroles ».
En cette période où les politiques prennent la parole
et promettent des actes, Alain Carteret publie « Napoléon III Actes et
paroles » aux éditions
L’auteur redonne un éclairage actuel à ce gouvernant
auquel il a déjà consacré de nombreux livres : « J’ai voulu montrer sa qualité essentielle. Il a accordé ses pensées et
ses actes, parfois à son détriment. Il sera le premier chef d’État à faire des
tournées en province. Il sera remarqué pour son franc-parler et son
gouvernement d’ouverture. C’était un adepte des technologies modernes et un
économiste libéral. Pour lui, le bonheur du peuple devait passer par la
prospérité économique. Actes et paroles est conçu comme un guide où le lecteur
peut piocher à sa guise. »
Les actes de Napoléon III sont traités autour de
quatre thématiques : la prospérité, le social, les arts et son action
mondialiste. Suivent des morceaux choisis de ses écrits ainsi que ceux de ses
admirateurs et de ses détracteurs.
Parcourir ce guide, c’est reprendre trace avec des
actes qui construisent
A
20 avril 2008 : naissance de Louis-Napoléon
Bonaparte, fils d’Hortense de Beauharnais et de Louis, roi de Hollande, frère
de Napoléon Ier. 2008 se doit de fêter ce bicentenaire en
redécouvrant la modernité du dernier empereur et souverain de France.
Qui mieux qu’Alain Carteret, Sciences-Po Paris, qui
préside depuis 2004 l’association des Amis de Napoléon III de Vichy et qui
possède une collection personnelle de près de trois cents ouvrages sur le
Second Empire, pouvait nous faire prendre conscience des idées modernes, en
avance sur son temps, de ce neveu de Napoléon Ier ? Au moment
où l’on reproche à notre Président de ne pas tenir ses promesses, Napoléon III
apparaît comme un modèle de rectitude, d’où l’intitulé de ce guide, car il
s’agit d’un véritable guide Actes et
paroles de Napoléon III.
L’auteur nous offre un impressionnant récapitulatif
des événements heureux pour
INFO (hebdo
gratuit de l’Allier) n° 1.143 du 5 mars 2008 : rubrique « Livres », par Marie Mendès.
« Alain Carteret donne la parole à Napoléon
III »
« Les gens ne
savent pas que Napoléon III a été l’initiateur de
Alain Carteret, président de l’association des Amis de
Napoléon III de Vichy, a découvert la vie et les ouvrages de l’Empereur
français alors qu’il effectuait des recherches pour son livre « Vichy Deux millénaires » édité en
2001. Ce fut pour lui un déclic. Impressionné et passionné par sa vie
extraordinaire, il se mit à collectionner tous les ouvrages qu’il pouvait
trouver sur le Second Empire.
A l’approche du bicentenaire de sa naissance,
l’écrivain vichyssois a décidé de publier un ouvrage sur l’Empereur, tout en
essayant de vendre la cité thermale jusqu’à la dernière ligne : « J’ai voulu faire d’une pierre deux coups.
Vichy est la ville la plus typique du
Second Empire. Napoléon III a lancé la station, faisant venir des milliers de
personnes. C’est lui qui a créé le plan d’eau, les chalets, les parcs… Il
mérite qu’un ouvrage fasse la lumière sur ce qu’il a réellement pu être. »
Napoléon III Actes et paroles, publié aux éditions
Afin d’apporter un regard objectif sur l’Empereur et
ses actes, Alain Carteret répertorie également quelques citations de ses
admirateurs, d’historiens et de ses détracteurs comme Karl Marx, Émile Zola ou
encore Victor Hugo. « Louis Napoléon
Bonaparte est un homme de petite taille. […] Il aime la gloriole, le pompon,
les paillettes, ce qui sonne, ce qui brille ». Une description de la
part de l’écrivain français qui n’est pas sans rappeler un autre homme public
d’une autre époque. « C’est
incroyable, la ressemblance qu’il peut y avoir entre Napoléon III et Nicolas
Sarkozy : son volontarisme politique, son pragmatisme, sa rapidité de
décision… On dirait un copier-coller de l’Empereur ». Alain Carteret,
ainsi que de nombreux journalistes et écrivains européens voient chez le
président actuel le même caractère et le même style de gouvernance que chez
l’Empereur.
« Un
Empereur extrêmement moderne et opportuniste. Il était le premier urbaniste
digne de ce nom. Les plans de circulation, ce n’était pas Haussmann mais bien
lui. Les débuts de la décentralisation, les lois sur l’enseignement, la
création des musées. Il a totalement révolutionné
« Fondation Napoléon » (Lettre par internet) du vendredi 7 mars 2008.
Alain Carteret propose ici un guide grand public sur l'Empereur Napoléon III. Au programme,
quelques outils pour appréhender l'époque et le règne : des chronologies des
événements principaux, selon des thématiques telle que « L'Empereur social », la liste des écrits avec citations, quelques
répliques célèbres, une généalogie, une bibliographie ou encore le listing des
lieux impériaux.
Radio Courtoisie le samedi 8 mars 2008 : de 12 h 45 à 13 h 30
(rediffusé de 16 h 45 à 17 h30).
Emission de ¾ d’heure pré-enregistrée le jeudi 6 mars
à Paris et diffusée le samedi après-midi 8 mars. Mlle Salsa Bertin, journaliste
licenciée en lettres et passionnée d’histoire, interviewe l’auteur d’Actes et paroles dans le cadre de son
émission « Journal libre ». Elle dit en introduction recommander
vivement ce « petit ouvrage très
pratique, extrêmement complet, absolument remarquable ».
Le débat s’engage sur les changements immenses que
Napoléon III a initiés : « une véritable révolution », insiste
Alain Carteret, car « on change de monde ; on passe dans le monde
moderne à tous points de vue ; on entre dans l’ère de la consommation de
masse et des loisirs ». L’essor économique (avec notamment les grandes
banques, les grandes marques de luxe et les grands magasins), les questions
sociales (plein emploi, législation protectrice, logements sociaux, fourneaux
économiques, etc.) et les relations internationales (Mexique) sont ensuite
abordés. Quelques citations égayent le « tempérament de feu » de
l’Empereur que ne pouvait satisfaire la pieuse Eugénie. Le dialogue s’achève
sur la conclusion d’Alain Carteret, fervent admirateur du dernier Empereur des
Français : « On
a jamais vu un chef d’État
avec un tel bagage. Il a constamment tenu le cap : la prospérité
économique pour le bonheur du peuple. »
Positions et médias (trimestriel) :
Mars 2008, numéro 41, page 101, rubrique « à lire »
Ce guide sur les « actes et paroles » de
l’empereur Napoléon III, d’abord président de
Un
ouvrage de référence reposant sur un concept original : regrouper de
manière précise, datée et circonstanciée par de multiples annotations :
-
Les grandes réalisations
du Second Empire dans tous les domaines (politique, économique, sociale,
artistique et vie quotidienne),
-
Les citations
notables de l’Empereur, écrites et déclarées t de l’époque (actuellement
disséminées dans plus de
-
Les jugements
portés par les historiens du XIXe siècle et les historiens actuels sur son
règne (avec des extraits d’ouvrages une bibliographie vivante),
-
Ce qui reste
aujourd’hui de Napoléon III : noms de rues, musées, adresses des
associations, références de sites internet, etc.
Spectacle du monde (mensuel) :
Avril 2008, par Jean-Charles Chapuzet (page 81).
Napoléon
III : l’audace mal récompensée - (…)
À lire : Actes et paroles d’Alain Carteret
Magazine Napoléon III (trimestriel) : numéro 2 publié le 1er
avril 2008 (page 81).
Un guide grand public sur le Second Empire et
l’Empereur. Après la chronologie des événements marquants, les écrits et
discours sont présentés, sans oublier les répliques célèbres, des indications
bibliographiques et généalogiques.
Les Echos (supplément week-end) : vendredi 18 avril 2008 (page 3), article
de Philippe Chevilley.
Petit
guide chronologique, truffé de dates et de citations, clair et pratique.
Précaution
d’emploi : l’auteur est napoléonolâtre…
Le Figaro Magazine : samedi 19 avril 2008 (page 74), article de Jean Sévillia.
Histoire - Napoléon
III l’incompris.-
Pour le bicentenaire de sa naissance, les historiens réhabilitent la figure
d’un des pères de
Le Républicain lorrain : dimanche 20 avril 2008, article L’autre Vert galant d’Hervé Boggio.
(…)
Bicentenaire oblige, Napoléon III fait l’objet d’une production éditoriale
importante. Mais on lira avec profit quelques classiques : les éditions de
Petites Affiches (quotidien
national) : mercredi 28 mai 2008, article culture de Jean-Pierre
Thomas.
Un empereur définitivement réhabilité (…) Napoléon III dont on célèbre cette année le
bicentenaire de la naissance a, plus que jamais, reconquis sinon le cœur du
moins l’esprit des Français. Ceci explique pourquoi tant de livres sortent en
ce moment sur le neveu du « grand » empereur qui avec le temps vole
la vedette à son oncle. Quatre ouvrages donnent ainsi une idée assez juste du
personnage, en commençant par deux honnêtes biographies : celle du
Français Éric Anceau et celle du Roumain Lucien Boia.
(…) Deux essais permettront d’approfondir la question pour ceux qui voudraient
aller plus loin, celui de Michel de Decker et celui d’Alain Carteret qui, à
Les Cahiers Bourbonnais (trimestriel) : numéro 203 paru en mai 2008
(page 137), article de Jean-Pierre Perrin.
Avec son Napoléon
III bienfaiteur de Vichy et de
La célébration nationale du bicentenaire de sa
naissance vient donc à point nommé pour essayer de détricoter cette image
négative qu’un Victor Hugo a grandement contribué à tisser, avant que l’école
de
Alain Carteret s’est d’abord livré à une
reconstitution minutieuse de la chronologie de sa vie : chaque acte est
dûment daté, mis en perspective, à la suite d’un court chapitre qui nous
conduit de l’exil… à l’exil, avec entre les deux la parenthèse de près de vingt
ans qui va faire entrer
À force de dates et de faits précis, la démonstration
est plutôt convaincante. Et on s’aperçoit que pour Napoléon III le
développement ne pouvait être une fin en soi mais un préalable à une « politique sociale hardie ». (…)
Force est de constater que ce petit recueil aussi
concis que précis, avec un foisonnement de faits et de dates incontestables,
est un véritable guide du Second Empire. À conserver donc précieusement… (…)
Revue du CERB : numéro 36 de l’été 2008 (page
41).
Plus qu’une biographie de Napoléon III, Alain Carteret
propose un petit guide où sont recensées les actions d’un Empereur social, des
arts, mondialiste, empereur de la prospérité. Le catalogue, didactique, est
suivi de la pensée napoléonienne par les écrits et paroles de Napoléon III. On
lira avec intérêt les « pièces à l’appui » et les diverses annexes,
les jugements sur le souverain, les résidences impériales, les lieux publics
nommés Napoléon III, les sites internet et associations liés à sa mémoire.
Alain Carteret (Vichy) le 10 décembre 2007 devant le sarcophage
Le Bicentenaire en 2008 de la naissance
de Napoléon III
a été l’occasion de poser enfin sérieusement la question du retour des
sépultures
de Napoléon III, d’Eugénie et du Prince impérial, de Farnborough en France.
Pour corriger une grave anomalie de l’histoire
de droite : souci d’ordre, de
stabilité et de prospérité (confiance aux entreprises)
de gauche : avancées sociales,
ouverture vers un vrai parlementarisme
Pourquoi l’inaction des gouvernements depuis
1873 ?
Le gouvernement de Louis-Philippe
avait obtenu des Anglais le retour des Cendres de Napoléon Ier
le 15 décembre 1840, aux Invalides (dans la crypte Visconti inauguré le 2 avril
1861, par Napoléon III).
Hitler lui-même a rendu le corps du
roi de Rome le 15 décembre 1940, un siècle plus tard,
après s’être rendu le 23 juin 1940 aux Invalides pour voir (dominer) le tombeau
de Napoléon !
Aucun gouvernement français n’a demandé jusqu’à présent le
retour des Cendres.
Or, qui ne demande rien n’a rien ! (évidemment).
Aucun gouvernement anglais ne saurait
donc refuser une demande du président de
«
le tombeau de la reine Victoria si elle le détenait
et si la reine Elisabeth le réclamait
énergiquement ? »
Républicains au
pouvoir :
Ø Vengeance et image noire, à l’égard
d’un régime concurrent
Ø Loi d’exil : du 22 juin 1886 à
son abrogation le 24 juin 1950
Ø Souci de protéger ce faux mythe de
Droite complexée et/ou ignorante de l’histoire réelle du Second
Empire
§
Le général de
Gaulle reprend en 1958 et 1962 la pratique constitutionnelle du Second Empire
(mode de scrutin, pouvoir stable, référendums, élection du président au
suffrage universel),
toujours en vigueur, sans reposer la question du lieu de sépulture de Napoléon
III
§ Giscard et Chirac : d’esprit
technocratique, influencés par la pensée unique socialisante
§ Faible culture historique des
Français, même de ceux qui se prétendent « de droite »
L’Angleterre ne peut opposer d’arguments valables
2. Prince impérial enseveli en uniforme
anglais : c’est inexact et, du reste, peu importerait !
3. Visites de Français à l’abbaye de
Farnborough (à
(aucune information à l’entrée de
l’abbaye et pas d’ouverture publique !)
4.
Crypte de
Farnborough : c’est Eugénie qui est mise en évidence, placée au-dessus de
l’autel,
les tombeaux de Napoléon III et du Prince impérial reposant à ses pieds, sur
les côtés.
Les moines de l’abbaye honorent
surtout leur bienfaitrice Eugénie
qui les a fait venir (elle a vécu 40 ans auprès d’eux entre 1880 et son décès
en 1920),
comme le prouve leur brochure : elle présente une photo des funérailles
d’Eugénie
et aucune du sarcophage de Napoléon III en gros plan !
Les moines, tous Anglais maintenant,
ne font aucune action historique sur
Napoléon III :
aucun livre, aucune brochure n’est présentée ni en vente sur l’Empereur des
Français !
Ils ne songent qu’à préserver jalousement leur petit fond
de commerce.
5.
Volonté
d’Eugénie : ce n’est pas à elle (épouse espagnole) de décider ad vital aeternam
pour un souverain qui appartient à l’histoire de France et à
Napoléon III et le Prince impérial,
morts, ne pouvaient contester son choix de sépulture...
imposé d’ailleurs par les circonstances (républicains, hostiles, au pouvoir en
France).
Ils souhaitaient évidemment reposer en France, comme
le prouve le testament
du Prince impérial, établi le 26
février 1879 à Camden Place (Chislehurst)
et même aux Invaluides où Napoléon Ier
reposait depuis 1840 :
« Je désire que mon corps soit
déposé auprès de celui de mon père,
en attendant qu’on les transporte tous les deux là où repose le fondateur de
notre Maison,
au milieu de ce peuple français que nous avons, comme lui, tant aimé »
(formule reprenant celle du testament de Napoléon Ier, le 15 avril
1821 à Sainte-Hélène)
Il
ne reste en fait comme éléments en
faveur d’un « statu quo à
Farnborough »
que la beauté incontestable des lieux et leur sérénité, que l’indifférence de
la famille impériale,
que la volonté du Souvenir Napoléonien de « réserver » les Invalides au seul Napoléon Ier.
Que
des moines (tous Anglais maintenant) disent encore des messes pour la famille
impériale :
peinerait-t-on à trouver des prêtres en France pour dire des prières ?
Ajoutons
que quatre rois anglais sont
enterrés en France :
Quel lieu de sépulture en France ?
§ Abondance de
solutions et de candidatures :
Paris (Invalides, crypte de l’église Saint-Augustin, église de
§ Ce serait plutôt « le trop plein », comme disait le général de Gaulle à propos
des candidatures possibles à sa propre succession. Toutes le
villes ont de bons arguments historiques à faire valoir. Ainsi Vichy
(ville de province la plus typique Napoléon III) peut s’appuyer sur cette
phrase que l’Empereur a dite à Alfred Maury le 21 juillet 1864 à Vichy :
« Je me plais ici plus que nulle
part ailleurs ». Était-ce un vœu posthume en vue d’être enseveli dans
l’église Saint-Louis de Vichy qu’il a fait construire à ses frais (inaugurée le
2 juillet 1865) ?
§ Le choix d’un site
parisien répondrait sans doute le mieux à l’objectif que le tombeau soit le
plus accessible pour tous les Français.
Le meilleur site est, de notre point de vue, la chapelle Saint-Jérôme des Invalides
où une immense place libre au milieu semble attendre Napoléon III, Eugénie et
le Prince impérial.
Les deux empereurs et leurs fils
seraient ainsi réunis sous le même dôme. Le nombre élevé de visiteurs
permettrait de faire mieux connaître l’œuvre de Napoléon III, initiateur de
§ Faux débat du préalable « Réhabilitation avant le
retour » : la réhabilitation sera automatique lorsque les Français
pourront venir se recueillir en masse sur la tombe de Napoléon III en France
(aux Invalides ou ailleurs) et découvrir à cette occasion les immenses
réalisations du Second Empire en tous domaines. Du reste, le terme de réhabilitation est inapproprié : il
s’agit seulement de « rétablir la
vérité historique » sur l’initiateur
de
§ Faux débat du « Coût du transfert » :
les pouvoirs publics savent toujours « trouver les sous »
(il en faudrait peu, en l’occurrence) lorsqu’ils sont convaincus de la
nécessité d’un projet.
Lorsqu’un homme meurt, adversaires et
rivaux s’accordent enfin
à reconnaître objectivement ses qualités et ses mérites.
Les opposants au général de Gaulle et à Mitterrand ont eu cette louable
attitude.
Seul Napoléon
III ferait-il exception, 136 ans après son décès ?
Alain Carteret, jeudi 20 décembre 2007
suite à la visite de Farnborough le 10 décembre.
Quelques répliques aux
« Opposants » au retour des cendres
Napoléon III a fait un coup d’État
Depuis
Napoléon III s’est conduit en despote
Son
pouvoir a été constamment approuvé par le peuple, de manière démocratique au
suffrage universel : trois référendums (1851, 1852 et 1870) et quatre
élections législatives (1852, 1857, 1863 et 1869). Les monarchies, les IIe
et IIIe républiques n’ont jamais été, elles, validées par référendum
auprès du peuple.
Une
fois l’ordre et la sécurité assurés, Napoléon III a instauré progressivement
des libertés publiques (droits de réunion, de presse et de grève) qui n’avaient
jamais réellement existé auparavant et un vrai régime parlementaire. Au départ
de Napoléon III en 1870, le régime en place est le plus démocratique (le seul
au suffrage universel) et moderne (avec référendum) au monde.
France en guerre à son départ en 1870
La
guerre a été engagée, contre la volonté de Napoléon III (simple souverain
constitutionnel respectueux d’un régime devenu parlementaire), par une France
et un Corps législatif bellicistes, piégés par un Bismarck dont l’armée
(service militaire obligatoire) s’était préparée pour un conflit visant à
réaliser l’unité allemande.
Napoléon III a fait perdre l’Alsace-Lorraine
Ø C’est
Ø Napoléon III a donné à
outre plusieurs colonies (Algérie entière, Cochinchine, Nouvelle Calédonie,
Sénégal, etc.)
L’Angleterre est en Europe
Sans doute, peut-on dire en concession aux Européens (dont H.
Carrère d’Encausse) qui voient là « un
joli symbole historique »…
Mais, son tombeau n’est pas « à deux heures de Paris », comme l’affirment d’autres. C’est
toute une expédition pour s’y rendre et en revenir, quelque
soit le mode de transport : une course poursuite incessante (entre
Eurostar, métro et train) si l’on veut tout faire dans la journée…
Farnborough n’est pas en France. Or
c’est
Comme pour Napoléon Ier aux Invalides, c’est en
ayant sur place la sépulture de Napoléon III
que les Français pourront la visiter, donc s’y intéresser
et découvrir enfin objectivement tout ce qu’il a apporté à notre pays.
Tous nos rois (sauf Charles X, à
Gorizia) reposent à Saint-Denis.
Louis-Philippe a rejoint la chapelle royale de Dreux le 9 juin 1876.
Napoléon Ier
et son fils reposent sous la coupole dorée des Invalides.
Napoléon III
se doit aussi et enfin de rejoindre le sol français.
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Livres d’histoire
Deux Empires & XIXe siècle
Revues napoléoniennes grand public
Napoléon Ier
Magazine Napoléon Ier |
Magazine (tous les 2
mois) du Consulat et de l’Empire (prix : 5,95 €) |
La Revue Napoléon |
Magazine trimestriel
d’histoire napoléonienne (prix : 16,80 €) |
Magazines d’histoire |
Les
magazines généraux d’histoire Historia, Notre histoire, Histoire
événement, Actualité de l’histoire et Questions pour l’histoire (n° 1
en octobre 2004) publient régulièrement des articles sur les deux empires et
parfois des numéros spéciaux (notamment en décembre 2004 pour le
bicentenaire). |
Napoléon III
Magazine Napoléon III |
Magazine trimestriel
lancé en janvier 2008, pour l’année du bicentenaire de la naissance de
Napoléon III (le 20 avril 1808), par la même société d’édition (Soteca du groupe Hommell) que le magazine Napoléon Ier. |
Revue du CERB |
Centre d’Études et de
Recherches sur le Bonapartisme (CERB) |
Revues réservées aux adhérents
Revue du |
5 ou 6 numéros par an,
édités par le Souvenir Napoléonien (SN) |
Nouveaux Cahiers |
Revue annuelle (en mai)
et Hors séries (numéro 6 en 2006) |
Quelques librairies spécialisées
sur Paris
|
24 rue des Écoles -
75005 Paris - Tél. 01 46 34 03 36) |
Clavreuil-Teissèdre |
37 rue
Saint-André-des-Arts - 75006 Paris |
Gribaudo-Vandame |
17 Faubourg Montmartre
-IXe arrondissement |
Hommes
illustres |
20
rue Léon Lhermitte - Métros : Zola, Commerce ou Félix Faure |
Joseph
Gibert |
Magasins
boulevard Saint-Michel (face métro et rue des Écoles) |
Jousseaume |
45
galerie Vivienne (6 rue Vivienne) - Métro Bourse |
Librairie
des Deux Empires |
153
rue Saint Charles - 75015 Paris - Tél. 01 45 58 31 49) |
Le Livre Chez Vous |
LCV : 25 rue Bargue - 75015 Paris - Tél. 01 40 61 97 67 |
Picard |
Face à l’église
Saint-Sulpice. |
Rieffel |
15 rue de l’Odéon - VIe
(métro Danton) - Tél. 01 43 54 92 23 |
Achat de livres d’histoire sur
sites internet
E-BAY |
http://www.ebay.fr |
Rarebook |
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Abebooks |
http://www.abebooks.fr |
Amazon |
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Chapitre |
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Galaxidion (Alapage) |
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Le Livre |
http://www.le-livre.com |
Livres anciens |
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Price Minister |
http://www.priceminister.com |
SLAM (syndicat) |