Napoléon III

Vichy : Cité Napoléon III

 

Visites guidées de Vichy « Second Empire »

Départ de l’Office de tourisme : 19 rue du Parc à Vichy - Tél. 04.70.98.71.94

 

Livre Alain Carteret

« Napoléon III bienfaiteur
de Vichy et de la France »

 

Publié le 15 novembre 2003

282 pages - 22 euros
dont 8 pages d’illustrations et 29 pages d’annexes

 

Éditions de la Montmarie

63880 - Olliergues

***

Livre épuisé : se trouve parfois
sur E’Bay ou Rarebook

 

 

Prix décernés

 

1. « Grand Prix du Bonapartisme 2004 » décerné le 17 décembre 2004
    par le CERB (Centre d’études et de Recherche sur le Bonapartisme)

 

2. Prix « Agir 2004 » décerné le 12 juin 2004
    par l’association Agir (délivrant également le prix Fallet à Jaligny)

 

 

L’auteur

 

Alain Carteret s’est passionné pour l’histoire du Second Empire en écrivant, en 2001 (en deux tomes, parus en juin et octobre), son premier livre « Vichy Deux millénaires ». C’est à la fois un Quid et un Who’s who sur Vichy. Six cents exemplaires ont été achetés au total, avec plusieurs rééditions (regroupées en un seul livre) en 2002 et 2003. La dernière édition est actualisée au 30 septembre 2003. Cet ouvrage (28 €), épuisé, ne sera à l’avenir retiré que sur demande d’une trentaine d’exemplaires adressée à l’auteur. Alain Carteret est aussi l’auteur du livre « 100 ans de rugby à Vichy 1905-2005 » publié le 1er octobre 2005 par le RC Vichy rugby (180 pages avec 200 photos) et de « Vichy Charme » sorti en librairie le 11 avril 2006 (dédicacé le samedi 15 avril à la Grande Librairie Tournaire de Vichy).

 

 

 

Alain Carteret, à côté du buste de Napoléon III

(Bronze 1852 de JA Barre, en mairie de Vichy)

Poème Napoléon III à Vichy

 

Né le 23 juin 1946 à Vichy (fils du chirurgien Alexis Carteret et de Ginette Huguet).

Ancien élève de Saint-Dominique Vichy, du Sacré-Cœur de Moulins et du Collège de Cusset.

Ancien joueur de la JAV basket du RC Vichy rugby (années soixante avec Gérard Dufau).

Licencié en droit (Clermont) et diplômé 1971 Sciences-Po Paris (IEP rue Saint-Guillaume).

 

Chargé de mission Formation continue à l’Université de Clermont : 1973-1976.

Cadre de direction commerciale à Manurhin-Cusset (Machines alimentaires) : 1976-1984.

1984-1992 : RSCG-Ségala (publicité), Cabinet Roux expertise, Centre Intérim de Montluçon.

Président des DCF de Vichy (Dirigeants Commerciaux de France) en 1990 et 1991.

1992-2001 : Chef d’entreprise, gérant de « Forces Informatiques » à Vichy

(société de formation en bureautique, avenue de la Croix Saint-Martin)

 

2001-2002 : Juge patronal au Tribunal des Prud’hommes de Vichy.

 

 

 

Préface de Denis Tillinac

Écrivain et président des éditions
La Table Ronde

 

 

Vichy doit ses débuts de notoriété nationale aux lettres de la Marquise de Sévigné, qui appréciait ses eaux bouillonnantes. Elle doit son injuste discrédit à Pétain pour avoir été, sans le désirer, la capitale heureusement éphémère de son régime. Les historiens savent que Letizia Bonaparte, la mère de Napoléon Ier, puis la duchesse d’Angoulême et Thiers fréquentèrent cette station thermale sise aux confins de l’Auvergne et du Bourbonnais. Les historiens de la littérature n’ignorent pas que Chateaubriand, Dumas et Lamartine s’y rendirent à l’occasion. Les amoureux de rugby savent ce que le RC Vichy doit à Gérard Dufau, les passionnés de basket ce que la JA Vichy doit à Andrijasevic. Mais Vichy doit sa géographie urbaine, son architecture, son prestige et pour tout dire son âme à Napoléon III.

 

Armé d’une solide érudition, le Vichyssois Alain Carteret (ancien du RCV et de la JAV) évoque dans ce livre les liens qui se sont tissés entre la ville chère à son cœur et le fondateur du Second Empire, pour qui il nourrit autant d’admiration que Philippe Séguin. A chacun de ses engouements. Napoléon III a effectué cinq séjours à Vichy (pour soigner sa goutte et ses rhumatismes) entre 1861 et 1866, l’année de Sadowa. La « Reine des villes d’eaux » lui doit les beaux parcs qui s’étalent au bord de l’Allier, son église Saint-Louis, son Casino et surtout les chalets qu’il a fait construire en bordure des parcs. Il aimait Vichy autant que Plombières et Biarritz. Il y amenait sa cour des Tuileries et de Compiègne, de Morny à la fameuse Margot, Marguerite Bellanger, sa maîtresse parmi tant d’autres. Car c’était un chaud lapin. Est-ce un défaut ?

 

Alain Carteret sait ressusciter agréablement l’ambiance de l’Empire dit « libéral ». En le lisant, je redécouvre Vichy, où s’est écoulée ma folle adolescence. A l’époque, je n’y voyais que des curistes au teint cireux. Grâce à son livre, je lui décerne des charmes presque juvéniles. Séduit par son modèle qui était un fin lettré, un bon vivant, un solide dragueur et finalement un homme d’État moins nul que d’autres, l’auteur établit des parallèles éclairants. Avec Hugo, bien sûr, l’« exilé ». Avec De Gaulle (que je préfère de loin). Avec Mitterrand (pas d’avis). Avec Napoléon Ier (que j’admire malgré tout). Avec Pétain (que je n’admire en rien). Ces aperçus sont vivants et toujours bien documentés.

 

Tous les Vichyssois tant soit peu concernés par l’histoire de leur ville se doivent de lire ce livre. Ils y prendront autant de plaisir que moi et apprendront beaucoup. Mais il intéressera aussi les amateurs d’histoire du Second Empire, car il fourmille d’informations inédites. Pour tout dire, je soupçonne Alain Carteret de ne s’être pas voué au hasard à la célébration des séjours vichyssois de l’empereur à barbiche : son épouse Michèle, née Fourniol, dont nous étions tous plus ou moins amoureux à l’époque (mais elle était sage, hélas ! et amoureuse de son futur mari, trois fois hélas !) a passé son enfance dans la « villa Marie-Louise ». C’était en 1863 le chalet de l’Empereur, devenu propriété de son père. Les lieux sont restés célèbres pour avoir été les témoins d’une scène de ménage corsée entre Napoléon III et son épouse Eugénie, consécutive au célèbre épisode du « chien de Margot ». Les petits détails font parfois les grandes histoires. Éventuellement, ils suscitent des vocations d’historiens. Celle d’Alain Carteret, par exemple. Je souhaite qu’elle nous procure l’aubaine d’autres pérégrinations dans le temps et l’espace.

 

Dos de couverture

 

 

Napoléon III est venu cinq fois en cure à Vichy, dans l’Allier, entre 1861 et 1866. Il a personnellement contribué à l’essor de la ville. Il l’a modernisée et lui a donné le charme qui en a fait une station thermale en vogue, devenue « Reine des villes d’eaux ».

 

Alain Carteret invite le lecteur à revivre cette époque des crinolines en suivant l’Empereur lors de ses séjours et à apprécier l’œuvre qu’il a accomplie à Vichy où il a passé quatre mois et dont il était tombé amoureux.

 

Mais c’est surtout un prétexte pour mieux montrer au quotidien la personnalité profonde de celui qui a été le premier président de la République française et le chef de l’État durant vingt-deux années consécutives. C’est l’occasion de découvrir la force et les faiblesses d’un homme hors du commun. C’est voir l’effet d’une sexualité exacerbée et d’une douloureuse maladie sur les méthodes de gouvernement et les décisions d’un régime. C’est mieux comprendre aussi comment les réalisations du Second Empire ont fondé la France d’aujourd’hui.

 

L’auteur s’évade au-delà de l’aventure vichyssoise pour dresser des analyses originales sur les relations entre Napoléon III et cinq autres grandes figures de notre pays : son oncle Napoléon Ier naturellement, son contemporain Victor Hugo qui a brisé son image pour de mesquines raisons personnelles, le maréchal Pétain qui fut, lui, un occupant de Vichy imposé à la population, le général de Gaulle avec lequel la comparaison est saisissante, et enfin François Mitterrand dont le tempérament était en bien des points comparable à celui de Napoléon III. Ces rapprochements surprenants montrent tout l’apport et l’actualité du dernier Empereur des Français.

 

Table des matières

 

I - Napoléon III : bienfaiteur de Vichy

1.      Vichy avant 1861 : les Bonaparte.......................... 9

2.      1861 : l’urbaniste................................................. 21

3.      1862 : le généreux................................................ 53

4.      1863 : le frivole (Marguerite Bellanger).................... 67

5.      1864 : l’éclectique................................................ 93

6.      1866 : le courageux............................................ 109

7.      Mort et renaissance............................................ 131

     Illustrations (8 pages)..................................... 153 à 160

 

 

II - Napoléon III : bienfaiteur de la France

8.      Napoléon Ier....................................................... 163

9.      Victor Hugo....................................................... 185

10.  Pétain................................................................. 211

11.  De Gaulle........................................................... 223

12.  Mitterrand.......................................................... 237

 

 

III – Annexes (29 pages)

1.      Généalogie de Napoléon III............................................ 249

2.      Records politiques de Napoléon III................................. 250

3.      Chronologie Second Empire et Vichy....................... 251-252

4.      Dirigeants 1861-1866 du Second Empire.................. 253-254

5.      Personnalités influentes de Vichy............................. 255-258

6.      Les cinq cures de Napoléon III à Vichy (résumé)............. 259

7.      Patrimoine à Vichy de l’époque Napoléon III........... 260-261

8.      Chalets Napoléon III à Vichy................................... 262-263

9.      Décret du 27 juillet 1861................................................ 264

10.   Plan de Vichy 1865....................................................... 265

11.   Confessions de Marguerite Bellanger (livre de 1882)....... 266

12.   La ville de Vichy aujourd’hui......................................... 267

            Bibliographie............................................................................ 269-278

            Table des matières................................................................... 279-282

 

 

Revue de presse

 

Buste de Napoléon III
(A. Carrier - 1864)
Hôtel Sofitel-Célestins de Vichy

 

 

La Montagne

(quotidien de l’Auvergne)

24 novembre 2003

Nouvel éclairage sur Napoléon III

 

 

Le Vichyssois Alain Carteret consacre son deuxième ouvrage à « Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France ». Travail de recherche consacré, entre autre, aux cinq séjours de l’empereur.

 

Napoléon III, dernier empereur des Français, a résidé cinq fois à Vichy, entre 1861 et 1866. Alain Carteret, auteur en 2001 de « Vichy Deux millénaires » , a approfondi ses connaissances de la période en s’intéressant aux cinq cures et aux 126 jours que l’empereur a passés à Vichy.

 

L’écrivain a également porté son attention sur les changements qu’il a apportés à la Reine des villes d’eaux : le chemin de fer étant l’un des plus importants, tout comme les constructions du Casino et des chalets le long des parcs.

 

Intitulé « Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France », le nouvel ouvrage d’Alain Carteret fait état des séjours vichyssois de l’empereur et de sa personnalité. Mais pas seulement : il s’intéresse aussi aux contextes géographiques et historiques. Comme l’écrit Denis Tillinac dans sa préface, « il ne se contente pas de faire un descriptif historique pour passionnés de régionalisme ; il fait revivre, tel un romancier, la période des crinolines avec foule d’anecdotes incroyables ».

 

Destiné aux amateurs d’histoire, à ceux qui veulent découvrir Vichy sous un nouvel angle ou en apprendre plus sur Napoléon III, le livre d’Alain Carteret présente également une analyse de sciences politiques sur le Second Empire et dessine des parallèles entre Napoléon III et Napoléon Ier, Pétain, de Gaulle et Mitterrand.

 

Les illustrations et les annexes, très riches, ajoutent encore à l’érudition de l’ouvrage.

 

 

21 juin 2004

Napoléon III : un prix littéraire

 

 

Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France (éditions de la Montmarie) d’Alain Carteret s’est vu décerner le 12 juin le prix AGIR de Jaligny. Le livre montre le rôle joué par l’empereur dans la transformation de Vichy pendant ses cinq cures, de 1861 à 1866, et dans le lancement mondain de la Reine des villes d’eaux. Il a été retenu dans la présélection pour le prix de la Fondation Napoléon, décerné en novembre, qui récompense des livres consacrées aux deux empires.

 

 

 

Magazine « A La Une »

N° 108 de décembre 2003

Napoléon III, un bienfaiteur ?

par Didier Dorsemaine

 

 

Napoléon III, un bienfaiteur ? C’est, pour le moins, ce que soutient avec talent Alain Carteret dans un livre qui vient de sortir aux éditions de la Montmarie. La bienfaisance de l’Empereur ne concerne pas seulement la France, mais aussi, bien sûr, Vichy qui lui doit beaucoup… et ne s’en souvient guère dès la proclamation de la République.

 

Les cinq cures de Napoléon III sont fort intéressantes à suivre : tout y est beau et joyeux, et même les érudits de notre bonne ville thermale seront étonnés des découvertes révélées par l’auteur sur l’activité pédestre, architecturale et… amoureuse, quand même, du souverain.

 

Dignes d’intérêt, aussi, dans la deuxième partie de ce Napoléon III, les parallèles établis entre le héros de l’ouvrage et chronologiquement Napoléon Ier, Victor Hugo, Philippe Pétain, Charles de Gaulle et François Mitterrand.

 

En fin de livre, nombre d’annexes montrent le travail de recherches effectué par cet admirateur de Badinguet.

 

 

N° 115 de juillet 2004

Napoléon III
couronné par des républicains

 

 

L’association Agir vient de reconnaître les qualités de l’œuvre d’Alain Carteret « Napoléon III, bienfaiteur de Vichy et de la France » en lui remettant le Prix Agir le samedi 12 juin 2004. Cette association, qui a aussi créé le prix René-Fallet, a tenu à honorer ce bel ouvrage sur l’Empereur dont nous avons parlé à de nombreuses reprises.

 

Cette distinction est d’autant plus remarquable que le jury est composé de républicains purs et durs.

 

 

 

Massif central (mensuel)

N° 61 de janvier 2004

 

 

Rien que le titre semble tout droit sorti d’un discours du Second Empire ! Alain Carteret, Vichyssois de naissance et de cœur, ne cache pas son admiration pour celui dont il dit, dès les premières pages, que le règne « a été une période particulièrement faste de l’histoire de France ».

 

Mais, foin d’admiration, le propos de ce chef d’entreprise se concentre rapidement sur un compte rendu circonstancié des rapports entre Napoléon III et la ville bourbonnaise qui lui est « redevable d’être devenue Reine des villes d’eaux pendant plus d’un siècle ».

 

On appréciera, ainsi que nous y invite dans sa préface de Denis Tillinac, intime de l’auteur, les éclairages intéressants apportés par ailleurs sur cette période historique.

 

 

 

Les Cahiers Bourbonnais

N° 187 du printemps 2004

Compte rendu de lecture

par Jean-Paul Perrin

 

 

Voilà au moins un auteur qui ne fait pas mystère de sa démarche, en choisissant un tel titre : réhabiliter Napoléon III et donner tort à ceux qui, tel Victor Hugo, voyait dans ce Napoléon là « le second en pire »… Bien plus, faire de Napoléon III un véritable « bienfaiteur » de Vichy (cela ne fait guère de doute) mais aussi de la France (cela peut se discuter). Il faut dire que parfois statufié, mais souvent décrié, le mari d’Eugénie n’a guère eu droit à un procès historique équitable.

 

Dans la première partie de son ouvrage, Alain Carteret est convaincant quand il analyse, comme cela n’avait guère été fait avant, les cinq séjours de l’empereur à Vichy, entre 1861 et 1866, lorsqu’il venait y soigner sa goutte et ses rhumatismes. Alain Carteret allie érudition et passion pour faire revivre ce monde qui s’égaillait entre Plombières, Vichy et Biarritz. A chaque séjour, correspond un Napoléon III, tantôt urbaniste, tantôt généreux, avant de laisser place au frivole, puis à l’éclectique et enfin au courageux. Un autre thème intéressant est l’étude de la « mémoire impériale » à Vichy entre divorce, reniement, émergence du souvenir et remise à l’honneur avec célébrations.

 

Le livre aurait pu en rester à cette évocation purement régionale, mais l’auteur a voulu le prolonger par un essai sur l’œuvre et l’héritage de Napoléon III. Il le met en perspective avec Napoléon « le grand », mais aussi avec l’iconoclaste Victor Hugo, tout comme il le confronte au maréchal Pétain, puis au général de Gaulle, pour lequel il dresse une comparaison saisissante et, enfin, à François Mitterrand. Entre « le Florentin » et l’empereur à barbiche, il entrevoit bien des points de convergence : même charme, même comportement, voire méthodes et politiques proches…

 

Ce livre en agacera plus d’un, par le choix de son parti pris. Il n’en apporte pas moins une pierre intéressante et passionnée à la relecture de ce Second Empire qu’on n’en finit pas de redécouvrir aujourd’hui. La toute récente biographie de Napoléon III par Pierre Milza est là pour en attester. On conseillera donc un détour par le Milza, pour aborder le Carteret en toute sérénité.

 

 

 

Société d’Emulation du Bourbonnais

Bulletin du 2e trimestre 2004 (Tome 72)

 

Alain Carteret, né à Vichy, fils du chirurgien Alexis Carteret, est bien un enfant du pays. Sa vie professionnelle bien remplie ne l’empêche pas de se passionner pour l‘histoire. En 2001, il a déjà publié Vichy Deux millénaires, ouvrage qui évoque l’histoire toujours surprenante de la reine des villes d’eaux, célèbre dans le monde entier.

 

Dans le présent ouvrage, Alain Carteret s’est intéressé à Napoléon III. Il raconte en détail les cinq séjours de l’Empereur à Vichy de 1861 à 1866, brossant avec subtilité la personnalité de ce politique exceptionnel, inventeur du modèle de nos sociétés modernes.

 

Dans la deuxième partie du livre, il compare l’œuvre de Napoléon III avec des personnages d’une envergure telle que Napoléon Premier, Victor Hugo, Pétain, de Gaulle et Mitterrand. Une drôle de confrontation. Voici un livre qui promet au lecteur d’être passionnant.

 

 

 

Bulletin du CERB

N° 24 de mai-juin 2004

Centre d’Études et de Recherches sur le Bonapartisme

(Thierry Choffat, président, et Christophe Guay, directeur de publication)

 

Napoléon III bienfaiteur

 

 

Un récent livre du Vichyssois Alain Carteret, « Napoléon III bienfaiteur, de Vichy et de la France », apporte la démonstration que Napoléon III a été le chef d’État le plus moderne que la France ait connu depuis 1789.

 

Sous couvert d’une première partie régionaliste décrivant la complète transformation opérée par Napoléon III dans la cité thermale de Vichy au cours de ses cinq cures entre 1861 et 1866, l’auteur met à la portée du grand public une biographie claire et vivante du dernier empereur. Celle-ci fait ressortir ses immenses qualités humaines et politiques. Elle rectifie l’image négative de l’Empereur et du Second Empire que Victor Hugo a créée de toute pièce au profit des républicains et que les hommes politiques de droite n’ont jamais contestée depuis lors, à l’exception de Philippe Séguin avec son Louis Napoléon le Grand de 1990. Le meilleur chapitre du livre est probablement celui qui décrit l’évolution des relations entre Napoléon III et Hugo. Il démonte méthodiquement l’aigreur croissante du poète qui ne voit pas arriver de portefeuille ministériel (malgré ses multiples efforts) et sa soif de vengeance par sa plume acerbe.

 

 

En avance sur son temps

 

Napoléon III est présenté, à juste titre, comme un visionnaire, très en avance sur son temps. Il disposait, par son histoire personnelle, d’une culture et d’une pensée étonnement moderne qui ne sera jamais égalée par un autre chef d’État français. Il parlait couramment quatre langues : français, anglais, allemand et italien. Il était féru de technologies modernes : chemin de fer, télégraphe, éclairage, réseaux d’eaux potables et usées, machines à vapeur, armements. Il était passionné d’économie, écrivant des traités sur le sucre et le canal du Nicaragua. Il était écologiste avant l’heure : amoureux de la nature, il adorait les parcs et jardins qu’il a multipliés tant à Paris qu’à Vichy (nouveau parc de onze hectares sur les bords de l’Allier endiguée). Il était historien, recherchant sans cesse de la documentation sur la Gaule et Jules César, visitant les sites d’Alésia et de Gergovie. Il s’intéressait à tous les domaines scientifiques et aux sujets de société, comme le prouvent ses conversations aux dîners, rapportées par les lettres d’Alfred Maury lors sa quatrième cure de 1864 à Vichy. Il était enfin un amateur éclairé d’arts, sous toutes ses formes (peinture et sculpture notamment), contrairement à ce que prétendaient ses détracteurs.

 

 

Le courage en politique

 

A ce socle fort, Napoléon III a joint un tempérament peu commun pour l’action. Courageux physiquement, il risque sa vie lors de ses trois coups d’État (Strasbourg 1836, Ham 1840 et Deux-Décembre 1851), partant à la tête des armées en 1870 et souffrant le martyre du fait de son calcul vésical pendant ses dix dernières années jusqu’à son décès le 9 janvier 1873. Il ose affronter les protestations en éventrant Paris pendant quinze ans, pour en faire « la plus belle ville du monde » dont nous bénéficions aujourd’hui. Ses réalisations d’urbaniste restent encore très vivantes à Vichy : parcs, avenues, chalets, Casino, église Saint-Louis, gare, etc.. Il a été le père du Vichy actuel, dynamisant de plus la fréquentation de la station par sa seule présence. Il ose contrarier le patronat en signant le traité de libre échange avec l’Angleterre en 1860 et en accordant le droit de grève aux ouvriers en 1864. Il ose défier le parti catholique en favorisant l’unité italienne, sans aller toutefois aller assez loin sur la question romaine, ce qui lui vaudra la défection funeste de l’Italie lors de la guerre avec la Prusse en 1870. Il ose contrarier les tenants de l’Empire autoritaire en libéralisant progressivement le régime pour aboutir au parlementarisme. Il est du reste paradoxal que les succès plus probants du Second Empire (Crimée et guerre de 1859 contre l’Autriche) auront lieu pendant la première période 1852-1859 avec un État fort.

 

 

L’essor économique

 

Les passages les plus instructifs du livre d’Alain Carteret se trouvent dans sa seconde partie où il amorce une comparaison entre la personnalité de Napoléon III et les réalisations du Second Empire avec celles de Napoléon Ier, Pétain, de Gaulle et Mitterrand. Il apparaît nettement que Napoléon III fut un empereur démocratique et social et que le Second Empire a connu une prospérité inégalée depuis (sauf, peut-être, entre l’indépendance de l’Algérie en 1962 et la fin des Trente Glorieuses en 1974). Napoléon III a connu en vingt-deux ans de pouvoir (un record depuis Louis XV), en intégrant sa présidence de la IIe République (le premier président de l’histoire de la République et le plus jeune élu, à 40 ans), huit élections qui sont autant de triomphes personnels : une présidentielle (10 décembre 1848), trois plébiscites (1851, 1852 et 1870) et quatre élections législatives (1852, 1857, 1863 et 1869). Quelle dictature que ces huit onctions du suffrage universel ! De Gaulle fut accusé à son tour d’autoritarisme bonapartiste lorsqu’il a remis en œuvre sous la Ve République cette pratique du référendum qui permet au peuple de s’exprimer librement sur un sujet capital ! Social, Napoléon III l’a été par générosité et par esprit de rassemblement, au-delà des ancestraux clivages gauche-droite. Les mesures concrètes abondent sur cette application de l’Empereur à corriger les inégalités sociales, dans le droit fil de son Extinction du paupérisme (livre de 1844). Et le moyen le plus efficace pour améliorer le sort des plus défavorisés est venu de l’embellie économique exceptionnelle qui a profité à tous. Celle-ci n’est pas le fruit du hasard. Elle résulte de ce que Napoléon III a été le premier chef d’État de France à avoir compris que c’était les entrepreneurs privés (sociétés, commerçants et artisans) qui tiraient la croissance. Il a compris que le rôle de l’État était de tout faire pour encourager leurs initiatives.

 

 

Des accusations contestables

 

Que reste-t-il au final à l’encontre de Napoléon III ? Toujours les deux mêmes accusations : avoir pris le pouvoir par la force le 2 décembre 1851 et avoir été battu à Sedan. Il est pourtant aisé de les battre en brèche. Le coup d’État répondait au souhait du peuple face à une République réactionnaire et discréditée après le massacre de 3.000 ouvriers en juin 1848. Un crime avalisé par 92 % des Français, moins de vingt jours plus tard ! À Sedan, Napoléon III n’avait perdu qu’une bataille, pour reprendre une expression du général de Gaulle soixante-dix ans après. La France connaîtra de nouvelles défaites militaires en 1914 et 1940. Le sort des armes s’est à chaque fois inversé avec le temps et l’appui d’alliés. La perte de l’Alsace-Lorraine (Lorraine limitée en fait à la Moselle) est imputable à la IIIe République de Monsieur Thiers qui a négocié prématurément avec Bismarck l’armistice le 28 janvier et la paix de Francfort le 10 mai 1871. La libération rapide du territoire par le versement anticipé des cinq milliards d’indemnités apporte la meilleure preuve que le Second Empire « avait semé de l’or sur la nation », selon la formule expressive du prince Poniatowski.

 

Il reste aussi le reproche que l’Empire a « fait la guerre », comme le Premier - soutiennent les adversaires de Napoléon III. Oui, Napoléon III a fait la guerre, et même plusieurs. Elles ne sont ni de même nature ni de même ampleur que celles de Napoléon Ier. Ce seront d’abord des expéditions lointaines pour étendre les colonies de la France (Algérie entière, Sénégal, Gabon, Nouvelle Calédonie, Cambodge, Cochinchine) : la France sera le second empire colonial du monde, après l’Angleterre, en 1870. Il y a la guerre de Crimée visant à l’origine à protéger les lieux saints et les menaces d’expansion de la Russie dans l’empire ottoman. Il y a la guerre d’Italie de 1859, en vertu des principe des nationalités, pour chasser les Autrichiens du nord du pays. La guerre du Mexique avait un objectif géostratégique : installer un État catholique face à la montée en puissance d’une Amérique protestante. Il faudra attendre la guerre d’Irak début 2003 pour voir un chef d’État français tenir à nouveau tête aux États-Unis. S’il y a une choses à reprocher à Napoléon, c’est plutôt de s’être abstenu de mobiliser au lendemain de Sadowa en juillet 1866 et, trop obnubilé par son principe des nationalités (qui était pour lui une sorte de démocratie légitime au plan international), de s’être trompé d’ennemi. Ce n’était pas l’Autriche qui était dangereuse pour la France, mais la Prusse de Bismarck. Cette erreur est d’autant plus curieuse que le couple impérial était intime avec les Metternich (l’ambassadeur Richard et sa femme Pauline). Quant à la guerre avec la Prusse, fatale pour le régime, elle fut volontairement impulsée par le provocateur Bismarck. Le parlementarisme revigoré, hostile aux crédits militaires, avait vidé de sa substance en 1867 le projet de loi Niel qui eut sans doute permis à nos armées de tenir le choc.

 

Est-ce à dire que Napoléon III était parfait ? S’il y a une grande faiblesse à lui reconnaître, c’est bien sa passion des plaisirs charnels extra-conjugaux. Sa position et son charme irrésistible lui ouvraient les portes de toutes chambres. Alain Carteret consacre presque un chapitre (1863 : Frivole) à cette particularité du dernier empereur qui serait classé de nos jours parmi les « obsédés sexuels ». L’auteur raconte en détail « l’histoire du petit chien » qui s’est déroulée à Vichy le 27 juillet 1863. L’épagneul de sa maîtresse Marguerite Bellanger court faire la fête à Napoléon III se promenant au bras d’Eugénie. L’impératrice lui fait une scène effroyable et quitte sur le champ la ville pour n’y jamais plus revenir. Comme l’écrit Denis Tillinac, en préface du livre, dans son style très nature : « C’était un chaud lapin. Est-ce un défaut ? »

 

 

 

Reflets d’Allier

Décembre 2004

Magazine du Conseil général du département de l’Allier

 

On a lu et aimé

 

 

Un ouvrage brillant, de ceux qui donnent envie d’écouter l’histoire locale.

 

L’auteur fait mouche, domine son sujet, excelle entre anecdotes et faits avérés,
remet l’histoire à sa place :

-       celle de Vichy et de Napoléon III, véritable mécène et architecte
de ce qu’a pu devenir cette station ;

-       les liens de parenté, Morny demi-frère de l’Empereur ;

-       les éphémérides sentimentales de Napoléon III ;

-       le fameuse incartade d’Eugénie à cause du petit chien de Mlle Bellanger ;

-       l’appétit intellectuel de cet homme qui parlait anglais, italien et allemand,
aimait les arts autant que les découvertes techniques ;

-       sa générosité prouvée sur ses propres fonds.

 

Une lecture enrichissante et plaisante grâce à Alain Carteret qui sait nous faire partager ses bonheurs et son érudition.

 

 

Nouveaux Cahiers du Second Empire

N° 41 d’avril 2005

Les Amis de Napoléon III de Paris

(Gérard Hertault : « Livres récemment parus  page 58)

 

Un livre original à imiter

 

 

« Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France » : voilà un livre original et qui devrait être imité. Original car non seulement il n’est pas consacré à Napoléon III et à la France, mais à « Napoléon III et Vichy ».

 

On est étonné et ravi de constater qu’avec au total quatre mois de présence à Vichy, Napoléon III ait pu y réaliser tant de choses ! Les chapitres intitulés « l’urbaniste, le généreux, le frivole, l’éclectique, le courageux » sont autant de visites agréables dans Vichy et ses alentours qui illustrent parfaitement les charmes de cette ville d’eaux... et, pour ceux qui hésiteraient encore à s’y rendre, de magnifiques photos en couleur illustrent l’ouvrage.

 

On remarque deux chapitres insolites et intéressants : « Pétain et Napoléon III » et « De Gaulle et Napoléon III ». Ce dernier surtout car il fait particulièrement ressortir les filiations des idées politiques des deux hommes d’État.

 

Ce livre devrait être imité, disions-nous, car il contribue à faire connaître et apprécier les villes où séjourna l’Empereur et, par là même, l’Empereur lui-même. Plombières et Biarritz ont des droits à faire valoir leurs liens avec Napoléon III, Deauville, Cabourg, Compiègne, Pierrefonds avec l’Empereur et la famille impériale.

 

Avec l’ouvrage d’Alain Carteret, président des Amis de Napoléon III de Vichy, nous souhaitons voir le départ d’un tour de France des villes impériales.

 

 

 

 * * * * * **

 

Outre les 7 articles ci-dessus, le livre « Napoléon III bienfaiteur »
a été présenté par les périodiques suivants :

-        Info (hebdomadaire de l’Allier) n° 947 du 23 décembre 2003

-        Le Nouvel Écho n° 1.428 du 3 janvier 2004

-        La Une n° 110 de février 2004

-        Positions (revue de Jean Cluzel, de l’Institut) n° 25 de mars 2004

-        La Rue de Paris n° 14 d’avril 2004

 

Candidat au « Prix Second Empire » de la Fondation Napoléon (avec dépôt de 15 exemplaires)
le livre n’a pas été primé, comme aucun autre : ce prix n’a pas été décerné en 2005.

 

Par ailleurs, Alain Carteret a été interviewé sur :

-        Radio France bleue / Pays d’Auvergne le 15 décembre 2003 (Jean-Marc Millanvoye)

-        FR3 Auvergne le 26 décembre 2003 (reportage télévisé de Jean Levin)

-        Radio France bleue / Pays d’Auvergne le 13 janvier 2004 (Lionel Herrmani)

 

 

 

Extraits de « Napoléon III bienfaiteur »

 

Histoire du « Petit chien »
de Marguerite Bellanger

 

(Chapitre IV : « 1863 - Frivole », pages 81 à 89)

 

 

 

 

Nous arrivons à Marguerite Bellanger qui allait provoquer un scandale à Vichy le 27 juillet 1863. […]

 

Le lundi 27 juillet 1863, Eugénie en est à son quatrième jour à Vichy. Marguerite Bellanger s’y trouve donc également, logée à proximité du chalet impérial dans la maison Bru (emplacement devenu ensuite hôtel du Chalet, puis Cécil hôtel et aujourd’hui hôtel des Nations, 13 boulevard de Russie). Dans l’après-midi, Napoléon III fait une promenade au bras d’Eugénie. Ils arrivent place Rosalie. […]

 

Napoléon III et Eugénie arrivent donc en promenade sur la place Rosalie grouillante de monde. C’est alors qu’un chien se précipite avec allégresse vers l’Empereur et lui manifeste des signes ostensibles de connaissance et même de reconnaissance. C’est le chien de Marguerite Bellanger ! […]

 

La brave bête va provoquer, bien inconsciemment, un drame épouvantable. L’Impératrice est loin d’être dupe des démonstrations de sympathie de ce toutou compromettant. Furieuse, elle prend aussitôt, sans mot dire, la direction de ses appartements, au chalet impérial (villa Marie-Louise aujourd’hui). Elle laisse sur place un Napoléon III qui aperçoit, au milieu de la foule des curieux, une Marguerite Bellanger consternée […]

 

Napoléon se décide à rejoindre son épouse au chalet impérial. Là, il doit subir la scène de ménage la plus violente qu’il ait connue depuis son mariage ! Eugénie se sait trompée depuis les premiers jours. Mais son orgueil d’épouse, d’impératrice et de mère ne supporte pas d’être bafoué publiquement et, qui plus est, par une simple fille du peuple. Eugénie hurle à l’encontre de son infidèle mari, tantôt en français, tantôt en espagnol, ce qui est le signe le plus manifeste d’une colère folle. « Vous avez eu le front d’amener ici votre maîtresse, cette fille ramassée on ne sait où », lui reproche Eugénie avec véhémence. L’Empereur, tout penaud, se contente dans ce cas de baisser la tête, comme un petit garçon fautif, et de lisser la pointe de ses moustaches. Le plus gros de l’orage passé, il fait une tentative pour calmer son épouse en furie : « Je ne te comprends pas, Ugénie [avec son accent suisse-allemand, Napoléon prononçait « Ugénie » au lieu de EUgénie]. Pourquoi montrer tant de sévérité aujourd’hui pour Mademoiselle Béranger ? Tu acceptais bien, hier encore, mes bêtises avec Madame Walewska » Quelle maladresse ! À vouloir se justifier, l’Empereur, gros ballot, vient de s’enfoncer, d’aggraver son cas ! « Comment ? Madame Walewska était aussi votre maîtresse ? », réplique Eugénie complètement hors d’elle. Napoléon rougit de son énorme gaffe et baisse encore plus le nez, tentant d’allumer une ixième cigarette. Il entend Eugénie conclure, plutôt sèchement : « Je l’ignorais… Mon Dieu, oui, je l’ignorais… Voici la première fois que j’apprends une de vos infidélités de votre propre bouche ! »

 

Ces mots à peine prononcés, Eugénie assemble ses affaires et demande à Napoléon de la conduire sur le champ à la gare de Vichy. Elle regagne Saint-Cloud. Le Journal des Communes écrira laconiquement le 31 juillet 1863 : « L’Impératrice a quitté le 23 juillet le palais de Saint-Cloud pour se rendre à Vichy. […] Sa Majesté est rentrée au palais de Saint-Cloud le 27 juillet. » Jamais plus Eugénie ne reviendra à Vichy. Elle refusera toujours à l’avenir de retrouver cette ville dont elle garde le souvenir épouvantable d’une cruelle humiliation.

 

 

Les chalets impériaux
de Vichy

 

(Annexes : pages 262 et 263)

 

 

 

Sur les six chalets actuels du boulevard des Etats-Unis, un seul n’existait pas sous le Second Empire : le chalet Saint-Sauveur construit en 1897 (ou 1905 ?).

 

Par contre il y avait le chalet Thérapia construit pour le banquier-député Ernest André en 1864. Son fils Edouard André a épousé Nelly Jacquemart et créé 158 Bd Haussmann à Paris la villa devenue Musée Jacquemart-André. Le chalet, racheté en 1873 par le Dr Léon Mauban et possédé en dernier par le radiologue René Francoz, a été détruit en 1989 avec l’hôtel Queens à côté pour édifier le Spa Hôtel des Célestins.

 

Les cinq autres sont d’époque, attribués à l’architecte Jean Lefaure et inscrits Monuments historiques entre 1972 et 1990. Les trois premiers chalets depuis l’hôtel des Célestins ont un style Louisiane (à toit assez plat), les trois suivants vers le pont de Bellerive font plus alpins, savoyards ou « suisses » (toits pentus).

 

Les trois chalets ayant appartenu à Napoléon III

 

Napoléon III n’a possédé personnellement que trois chalets : la villa Marie-Louise, le chalet de l’Empereur et le chalet Eugénie. Ils seront revendus aux enchères le 17 juillet 1873 lors de la liquidation de la « liste civile ».

 

Villa Marie-Louise

Ce chalet, numéro 109 aujourd’hui, fut le premier construit sur le boulevard des Etats-Unis. Il porte le nom de « Villa Marie-Louise ». L’Empereur ne l’occupa qu’à sa troisième cure de 1863, du 11 juillet au 5 août. C’est là que se déroula le 27 juillet 1863 la terrible scène de ménage que fit l’impératrice Eugénie, à la suite de « l’histoire du petit chien » de Marguerite Bellanger.

 

Racheté en 1873 par le banquier grec Maximos Sakakini, il fut ensuite acquis par Sicre du Breilh en 1881, le Dr Amodru, en 1891 et le député Fould en 1922. Il est acheté le 12 mars 1928 par la Société de l’hôtel des Lilas (Jean Talabard et Maurice Fourniol) qui loue le rez-de-chaussée en bar. Ce bar, le Cintra, fut un lieu de rendez-vous très fréquenté pendant la période 1940-1944. Il est resté ouvert jusqu’en 1973. Depuis 1976, la Villa Marie-Louise appartient à la famille du Dr Hubert Manhès, gynécologue réputé.

 

Chalet de l’Empereur

Ce chalet n° 107 a été occupé par l’Empereur pendant ses deux dernières cures de 1864 (la plus longue : 30 jours entiers) et de 1866 (la plus courte : 9 jours entiers). La conception est identique à la villa Marie-Louise, les façades étant seulement inversées. Il est racheté en 1873 par le Dr Alexandre Willemin, inspecteur adjoint des eaux de Vichy. Il a été utilisé, pendant vingt ans de 1957 à 1977, en clinique psychosomatique par le Dr Sydney Pelage.

 

Chalet Eugénie

Ce « chalet de l’Impératrice », achevé en 1864, ne fut jamais occupé par Eugénie à qui il était destiné (lettre « E » dans la ferronnerie au dessus de la porte d’entrée). Le khédive Ismaïl Pacha y loge en 1865. Il porta aussi le nom de « chalet AS », initiales d’Auguste Solet, son premier acquéreur en 1873. Entièrement rénové en 2001 et repeint en vert clair, il abrite aujourd’hui, au numéro 105, des locataires privés et professionnels (cabinet Safin-Preuilh).

 

Les trois autres chalets

 

Chalet de Clermont-Tonnerre

Numéroté 109 bis, il est achevé le 15 juin 1863 en même temps que la villa Marie-Louise : un splendide petit pigeonnier gris les sépare. Il appartient alors au capitaine de Clermont-Tonnerre, officier de Napoléon III et décédé dès 1866. Le roi des Belges, Léopold Ier, y loge deus semaines pendant la cure de 1864. Il appartient pendant 130 ans (de 1887 à 2017) à la famille de Lalaubie. Le Dr Jean du Fayet de la Tour, neveu du Dr Guy de Lalaubie, qui l’occupait depuis 1951 l’a revendu en 2017 à Édouard Delgrange gérant d’une importante société de distribution dans le bricolage (il a également racheté La Tourelle à l’angle de la rue Alquié et du 18 boulevard de Russie). En 2022, le chalet de Clermont-Tonnerre est racheté par la famille GROLIER de Brout-Vernet : Stéphane le père (grand joueur de tennis) et ses deux filles Marion et Romane. Les Grolier reprennent également la villa marocaine, dite aussi Jamina ou le Riad, au 6 rue Chomel, pour la proposer en location.

 

Chalet des Roses

Il fut dénommé Chalet Achille-Fould, du nom du ministre des Finances de Napoléon III qui le fait construire en 1864. Fould décède le 5 octobre 1867. La duchesse Marie, sœur du tsar Alexandre II, y loge en 1869. Ce chalet n° 101 face à la rue de Belgique a ensuite (en 1875) appartenu au baron Eugène Cadier de Veauce, ex-député du Second Empire. Depuis 1885, il était la propriété de la famille Bignon qui dut accueillir en 1940 l’ambassade de Hongrie. Le 23 avril 2021, le chalet des Roses (ex- chalet Fould) est acquis par Jean-Yves Larraufie (directeur de CAP, l’usine de cosmétique  L’Oréal en ZI de Vichy Rhue, à Creuzier-le-Vieux) et son épouse Anne-Flore.

 

La petite villa basse à côté (n° 101 bis), ancienne écurie du chalet des Roses, avait été connue de la Libération aux années 1970 sous le nom de « L’Orangerie », salon de thé animé par le peintre André Roy, puis boîte de nuit. Elle est habitée depuis 1988 par la famille Goût.

 

Chalet Saint-Sauveur

C’est le seul des six chalets actuels à ne pas dater du Second Empire. Construit pour le Dr Eugène Willemin en 1905 par Percilly, ce chalet n° 103 a été ensuite la propriété du Dr Roger Glénard, puis de la famille Fayol (fermetures « éclair »). Situé entre le chalet Eugénie et l’Orangerie, il est acquis en 2002 et restauré, couleur pêche, par le neurologue Bernard Flori.

 

 

CHRONOLOGIE

Napoléon III et Vichy

 

(Annexes : pages 251 et 252)

 

Napoléon III et Eugénie le 27 juillet 1863

 

 

Avant 1861

 

1799 (9 août)

Letizia Bonaparte en cure à Vichy, avec son fils Louis

1800 (juin-juillet)

Joseph Fesch, futur cardinal, en cure à Vichy

1808 (20 avril)

Naissance de Louis-Napoléon, futur Napoléon III

1810 (5 novembre)

Premier décret de Napoléon Ier sur le parc de Vichy

1812 (20 juin)

Décret de Gumbinnen de Napoléon Ier sur le parc Vichy

1828 (15 août)

Établissement thermal de la duchesse d’Angoulême

 

 

1831 (26 avril)

Louis-Napoléon et Hortense refusent refuge à Vichy

1836 (30 octobre)

Échec de la tentative de coup d’État à Strasbourg

1840 (6 août)

Échec de la tentative de coup d’État à Boulogne

1840 (7 octobre)

Louis-Napoléon emprisonné au fort de Ham

1846 (25 mai)

Louis-Napoléon s’évade du fort de Ham

 

 

1848 (17 septembre)

Louis-Napoléon est élu député à la Constituante

1848 (10 décembre)

Louis-Napoléon élu président de la IIe République

1851 (2 décembre)

Le coup d’État conduit à une République décennale

 

 

1852 (2 décembre)

Le Second Empire est instauré, après référendum

1853 (30 janvier)

Mariage de Napoléon III avec Eugénie à Notre-Dame

1853 (10 juin)

Loi concession à Lebobe-Callou, future Cie fermière

1854 (19 juin)

Ouverture de la gare de Saint-Germain, près de Vichy

1856 (16 mars)

Naissance du Prince impérial « Loulou »

 

 

1858 (26 juin)

Ouverture des Thermes Badger de 2e classe à Vichy

1858 (21 juillet)

Entrevue Napoléon III et Cavour à Plombières

1858 (30 septembre)

Arthur Callou président de la Compagnie fermière

1859 (15 août)

Amnistie générale des condamnés du coup d’État

 

 

Napoléon III à Vichy (1861-1866)

 

1861 (4 juillet)

Première cure de Napoléon III à Vichy (villa Strauss)

1861 (27 juillet)

Le décret impérial, signé Rouher, transforme Vichy

1861 (31 juillet)

Fin de la Première cure (retour à Saint-Cloud)

 

 

1862 (11 juillet)

Deuxième cure de Napoléon III à Vichy 

1862 (9 août)

Fin de la deuxième cure (villa Strauss)

 

 

1863 (7 juillet)

Troisième cure de Napoléon III à Vichy

1863 (23 juillet)

Arrivée de l’impératrice Eugénie à Vichy (4 jours)

1863 (27 juillet)

Départ de l’impératrice Eugénie de Vichy
(« histoire du petit chien » de Marguerite Bellanger)

1863 (5 août)

Fin de la troisième cure (chalet : villa Marie-Louise)

 

 

1864 (7 juillet)

Quatrième cure (consécutive) de Napoléon III

1864 (7 août)

Fin de la quatrième cure de Napoléon III à Vichy

1864 (30 août)

Le Dr Larrey décèle le calcul vésical de Napoléon III

 

 

1865 (2 juillet)

Le Casino est inauguré, en l’absence de l’Empereur

1865 (2 juillet)

L’église Saint-Louis est consacrée

1865 (15 septembre)

Joseph Bousquet est élu maire de Vichy

1865 (12 novembre)

La mairie du Fatitot est inaugurée à Vichy
(elle restera mairie de Vichy 45 ans jusqu’en 1910)

 

 

1866 (28 juillet)

Cinquième et dernier séjour de Napoléon III à Vichy
(après la victoire de la Prusse à Sadowa, le 3 juillet)

1866 (4 août)

Arrivée du Prince impérial (2 jours entiers à Vichy)

1866 (7 août)

Napoléon III et le Prince impérial quittent Vichy

1868

Barrage mobile à aiguilles : 1er plan d’eau de Vichy

1870

Ouverture de La Restauration, plus grand café d’Europe

1870 (20 mai)

Nouveau pont de Bellerive (actuel élargi en 1932)

 

 

Fin du Second Empire

 

1870 (2 septembre)

Capitulation de Sedan, face à la Prusse de Bismarck

1870 (4 septembre)

L’Empire est renversé : début de la IIIe République

 

 

1873 (9 janvier)

Napoléon III décède à Chislehurst, à près de 65 ans

1879 (1er juin)

Le Prince impérial (Loulou) est tué, à 23 ans

1888 (9 janvier)

Les tombeaux de Napoléon III et du Prince impérial
sont transférés à Farnborough (Angleterre)

1920 (11 juillet)

L’impératrice Eugénie décède à Madrid, à 94 ans

 

 

Depuis 1930 à Vichy

 

1933

Nom de « Galerie Napoléon » aux ex-thermes Badger

1937 (2 août)

Ouverture du musée du Chastel-Franc à Vichy

1961 (7 mai)

Reconstitution des séjours de Napoléon III à Vichy

 

 

1983 (16 avril)

Création des « Amis de Napoléon III » à Vichy

1984 (8 juillet)

Esplanade Napoléon III inaugurée à Vichy

1991 (14 septembre)

Statue Napoléon III dans les parcs d’Allier à Vichy

1995 (21 mai)

Plaques Napoléon pour trois avenues de Vichy

1995 (22 septembre)

Palais des Congrès dans le Casino de Napoléon III

2003 (15 novembre)
2009 (novembre)
2021 (21 juillet)

Publication de « Napoléon III bienfaiteur de Vichy »
Publication de « Vichy cité Napoléon III »
Vichy inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco

 

Pour une chronologie plus complète sur l’ensemble du Second Empire,

cliquez sur la ligne ci-dessous (rubrique « La chronologie de l’Empire ») :

http://secondempire.site.voila.fr/  (site de Pascal Pingouroux)

 

 

Les cinq cures de Napoléon III à Vichy

 (Annexe : page 259)

 

1861

 

1862

Jeudi 4 juillet 1861

Arrivée St-Germain
(à 18 h : à la villa Strauss)

 

8 au 10 juillet

Voyage en Auvergne avec Eugénie
(Riom, Clermont, Gergovie)

Dimanche 7

Messe à St-Blaise
(abbé Dupeyrat)

 

Vend. 11 juillet

Arrivée à Vichy (de Bourges)
en gare PLM, à 17 h 05

Lundi 8

Ardoisière (Cusset):
1re visite

 

Vendredi 18

Entretien avec le général Forey

Dimanche 14

Ardoisière :
dîner champêtre

 

Lundi 21

Bal : danse avec Marie Boine

Mercredi 17

RANDAN

 

Jeudi 24

CUSSET : visite de la prison

Dimanche 21

CUSSET: Papeterie
Bal le soir : mère Babut

 

Samedi 26 juillet

Ardoisière

Samedi 27

Décret rénovant Vichy
(plan d’urbanisme)

 

Mercredi 6 août

CUSSET: église
Papeterie 2e visite

Mercredi 31 juillet

Départ à 10 heures

 

Samedi 9 août

Départ en matinée

 

1863

 

1864

Mardi 7 juillet 1863

Arrivée Vichy 17 heures
(Villa Marie-Louise)

 

Jeudi 7 juillet

Arrivée 17 heures
(loge dans nouveau Chalet)

Samedi 18

Arrivée de Galliffet

 

Vendredi 15

Ardoisière

Dimanche 19

Drapeaux du Mexique
(défilé rues de Vichy)

 

Dimanche 17

Messe à l’église de Cusset
(dans 1re partie achevée)

Jeudi 23 juillet

Arrivée d’Eugénie
(à 17 h 15)

 

Jeudi 21 juillet

Arrivée de Léopold Ier
roi des Belges

Vendredi 24

Ardoisière : dîner

 

Dim 24

THIERS

Samedi 25

RANDAN

 

Lundi 25

Fête au Pré Catelan

Dimanche 26

Messe à Saint-Blaise

 

Mardi 26 juillet

Théâtre des singes

Lundi 27 juillet

Départ d’Eugénie : Histoire du Petit chien de Marguerite Bellanger

 

Vendredi 5 août

Départ de Léopold Ier,
roi des Belges

Dimanche 2 août

GANNAT

 

Dimanche 7 août

Départ à 8 heures

Mercredi 5 août

Départ en matinée

 

 

Arrêt à Montluçon

 

 

1866

Samedi 28 juillet

Arrivée 19 heures
(même chalet de l’Empereur qu’en 1864)

Dim. 29 juillet

Messe à Saint-Louis

Lundi 30 juillet

Opéra au Casino
(achevé en 1865)

 

 

Samedi 4 août

Arrivée du Prince impérial à 19 heures

Dim. 5 août

Messe à Saint-Louis avec le Prince impérial

Lundi 6 août

Théâtre au Casino avec le Prince impérial

 

 

Mardi 7 août 1866

Départ à 10 heures avec le Prince impérial

 

 

 

POÈME

« Napoléon III à Vichy »

 

Composé par Alain Carteret le 4 septembre 2004

pour la revue n° 28 du CERB (janvier 2006)

dans une première version

***

Publié dans sa version définitive (ci-dessous)

en avril 2006 dans « Vichy Charme » (page 124)

 

 

 

Photo Napoléon III en civil

Collection Alain Carteret

 

 

Treize ans : j’étais jeune et bien naïf encore.

Je versifiais un peu, me prenant pour Victor.

J’ignorais alors que le poète roi,

Par dépit et sans répit,

Criait sa haine de Napoléon III,

Un grand qu’il appelait « le petit ».

 

Pourtant, proche de la classe ouvrière,

L’Empereur a rendu le pays prospère.

Et, cinq étés durant, il donna sa confiance

À une petite bourgade du cœur de la France,

Agrémentée de sources et aux charmes exquis.

Son nom est simple et clair : elle s’appelle Vichy.

 

Il offrit à la cité Casino, parcs et chalets,

Routes, mairie, poste et gare : que de nouveautés !

Marques d’amour pour la ville et de grande bonté.

 

Certes, de frivolité on l’accusa souvent ;

Eugénie fut séduite, mais elle pleura souvent.

Mondaines, courtisanes et Marguerite Bellanger

Ne surent résister à ses nombreux attraits.

 

Mais il avait le cœur bon et une certaine piété.

Il donna à Vichy une vaste église

À la gloire de Dieu et de Louis sanctifié.

La Reine des villes d’eaux, quoi qu’on en dise,

C’est Napoléon III qui l’a vraiment créée.

 

Records politiques

de Napoléon III

chef d’État

 

(Annexes : page 250)

 

Six records en cours (dont trois imbattables),
le 7e record étant battu (en apparence) par Jacques Chirac en 2002.

 

 

Imbattables (trois records définitifs)

1.      1er président de la République française, en 1848 (IIe République).

2.      1er président élu au suffrage universel direct (le 10 décembre 1848)
Le suivant sera le général de Gaulle le 20 décembre 1965 (117 ans après)

3.      1er président de la République à s’installer à l’Elysée.

 

 

Difficiles à battre : mais battu en 2017

4.      Le plus jeune président de la République, à la date de son élection :
40 ans 7 mois ½ (né le 20 avril 1808) le 10 décembre 1848,
suivi par Jean Casimir-Perrier (47 ans) élu le 27 juin 1894
(démissionne après six mois et demi, le 16 janvier 1895)
et par Valéry Giscard d’Estaing (48 ans : né le 2 février 1926) élu le 19 mai 1974.
Emmanuel Macron a battu le record le 7 mai 2017 : élu à 39 ans 4 mois ½  (né le 21 déc. 1977)

 

Impossibles à battre

5.      Au pouvoir pendant 22 ans : 4 de République + 18 de Second Empire
(15 ans au total pour le consul Bonaparte et l’empereur Napoléon Ier).
Depuis Louis XV (50 ans 1723-1774), il détient le record de durée.
Napoléon III devance Louis-Philippe (18 ans), François Mitterrand (14 ans)
et le général de Gaulle (12 ans ½ dont 1 an ½ à la Libération).

6.      Dernier souverain de France (monarchie ou empire).

 

 

Septième record battu en 2002 ?

Score de 74,53 % à la 1re élection au suffrage universel, le 10 décembre 1848,
battu avec 82,21 % par Jacques Chirac le 5 mai 2002 (154 ans plus tard).

 

Comparaison à nuancer :

Il n’y avait qu’un seul tour en 1848 (six candidats) et deux tours en 2002 (16 candidats).
Jacques Chirac n’a obtenu que 19,88 % des voix, au 1er tour du 21 avril 2002,
(avec le système en vigueur en 1848, Jospin aurait été élu par l’Assemblée !)
réalisant même le plus mauvais score de premier tour
pour un président ensuite élu sous la Ve République.

 

Jacques Chirac n’a pas battu le record de Louis-Napoléon au premier tour !

Jacques Chirac dépasse le record de Louis-Napoléon au second tour décisif.

(Boutéflika est réélu président de l’Algérie en avril 2004 avec 83 ½ % des voix !)

 

 

Un soutien populaire

imbattable

 

HUIT élections VICTORIEUSES
au suffrage universel :
22 ans de suite !

q Présidentielle du 10 décembre 1848 (IIe République) : ¾ des suffrages

q Trois référendums :

v  21 décembre 1851 : 92 % approuvent le coup d’État du 2 décembre

v  21 novembre1852 : 97 % approuvent le rétablissement de l’empire

v  8 mai 1870 : 82 % approuvent l’Empire libéral (4 mois avant le 4 septembre)

q Quatre législatives consécutives : 1852, 1857, 1863 et 1869

 

Napoléon III est le seul chef d’État soutenu si longtemps par le vote du peuple.
Le peuple lui a été reconnaissant d’avoir assuré à la fois l’ordre et la prospérité.

Pour preuves de la différence de confiance avec aujourd’hui :

-  De Gaulle est déjugé après 11 ans, au référendum du 27avril 1969

-  Mitterrand, élu en 1981 perd les législatives de 1986, réélu en 1988 celles de 1993

-  Chirac, élu en 1995, perd les législatives dès 1997 (deux ans après) !

 

 

La France en 1870

(après 18 ans de Second Empire)

 

 

  • Premier pays du monde pour l’avancée de sa législation sociale
  • Capitale Paris, la plus belle et brillante ville du monde
  • Premier pays au monde, en matière artistique et culturelle (expo de 1867)

 

  • Deuxième puissance économique mondiale (après l’Angleterre)
  • Deuxième pays démocratique du monde (après les Etats-Unis)
  • Deuxième puissance coloniale au monde (après l’Angleterre)
  • Deuxième armée du monde (après la Prusse, hélas)

 

  • Napoléon III, père de l’Europe future, par sa politique des nationalités.

 

Comparativement, où nous situons-nous aujourd’hui ?

 

 

Bibliographie

Second Empire

 

 

Cette bibliographie est constamment mise à jour

 

- Alain Carteret possède, à titre personnel, les 2/3 de ces 1.000 références -

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Biographies sur Napoléon III (Ouvrages de base)

Actes du « Colloque Napoléon III » des 19-20 mai 2008 (nov. 2008 - éd. Magazine Napoléon III)

Anceau Éric : Napoléon III, un Saint-Simon à cheval (mars 2008 - Tallandier)

Anceau Éric : Numéro spécial Second Empire, de la revue « Parlements » (novembre 2008)

Anceau Éric : L’Empire libéral (2017 – SPM) 2 volumes

Anceau Éric : La 1re électuion présidentielle de 1848 (Colloque du 10 décembre 2018 – SPM mai 2022)

Anceau Éric : Ils ont fait et défait le Second Empire (avril 2019 - Tallandier)

Aubry Octave : Napoléon III (1929 - Fayard + Tallandier 1932)

Barbier A. : Histoire de L.-N. Bonaparte jusqu’à ce jour (1852 - Barbier Paris)

Bac Ferdinand : Napoléon III inconnu (1932 - Librairie Félix Alcan)

Beauregard comte Durand de : L’Empereur Napoléon III (1911 - Pub. Lit. Illustrées)

Bertaut Jules : Napoléon III secret (1939 - Grasset)

Blot Sylvain : Napoléon III : histoire de son règne (1898 - Sté d’édition scientifique)

Boia Lucian : Napoléon III le mal aimé (mars 2008 - éditeur Les Belles Lettres)

Bordonove Georges : Napoléon III (1998 - Pygmalion)

Borel Richard : Napoléon III (1990)

Bouleau Bernard : Le Mémorial de Chislehurst (2 tomes 2010-2011 - Paquereau)

Bruley Yves: Le Second Empire (2012 - mémo Gisserot)

Bruley Yves: Napoléon III L’empereur mal aimé (2012 – Ils ont fait la France Max Callo)

Burnand Robert : Napoléon III raconté (1952 - Gründ Paris - Illustré par J.-J. Pichard)

Burnand Robert : Napoléon III et les siens (1948 - Hachette)

 

Carteret Alain : Napoléon III bienfaiteur (2003 - éd. de la Montmarie) Préface Tillinac - Prix CERB 2004

Carteret Alain : Actes et paroles de Napoléon III (21 février 2008 - La Table Ronde)

Carteret Alain : Vichy Cité Napoléon III (novembre 2009 – Imprimerie Vidal)

Carteret Alain : Napoléon III le Provincial (Mag Napoléon III : HS2 de juillet 2012 - Soteca) Prix Napoléon III 2013

Cassagnac (Adolphe Granier de) : L’Empereur Napoléon III (1874 - Imp. Boyer)

Castelot André : Napoléon III (2 tomes 1973-1974 - Perrin - réédités en un seul livre en 1999)
Tome I « Des prisons au pouvoir » - Tome II « L’Aube des temps modernes »

Castelot André : Napoléon III et le Second Empire (1974 - Tallandire - 6 tomes)

Choisel Francis : La IIe République et le Second Empire au jour le jour (2015 - Biblis)

Choisel Francis : Penséesz politiques de Napoléon III (2021 – SPM)

Christophe Robert : Napoléon III au tribunal de l’histoire (1971 - France Empire)

Dansette Adrien : Napoléon III  (1977 - éditions Famot Genève) - Nombreuses illustrations

Dargent Raphaël : Napoléon III, l’Empereur du peuple (2009 - éditions Grancher)

Davons et Boudin : Napoléon III (1865)

Delord Taxile : Histoire illustrée du Second Empire (6 tomes - 1892 - Baillière)

Desert Gabriel : La France de Napoléon III 1850-1870 (1970 - Culture arts loisirs)

Desternes Suzanne et Chandet Henriette : Napoléon III, homme du XXe siècle (1961 - Hachette)

Ducatel Paul : La Vie tumultueuse de Louis Napoléon Bonaparte (2000 - Grassin)

Dufreigne Jean-Pierre : Napoléon III, un si charmant jeune homme (mars 2007 - Plon Tome 1)

Dufreigne Jean-Pierre : Napoléon III, un empereur qui rêvait (juin 2007 - Plon Tome 2)

Duval Georges : Napoléon III. Enfance-jeunesse (1894 - Flammarion)

 

Encyclopédie par l’image: Napoléon III (1951 - Hachette)

Estrosi Christian et Raou l Mille : Le Roman de Napoléon III (juin 2010 - Éditions. du Rocher)

Étèvenaux Jean : Napoléon III, un empereur visionnaire à réhabiliter (2006 - De Vecchi)

Exposition Spectaculaire Second Empire (27 sept 2016 au 15 janv 2017) : catalogue 2016 (Extra)

Fourmestraux Eugène : Étude sur Napoléon III (1862 - Librairie militaire Dumaine)

Frerejean Alain : Napoléon III (mars 2017 - Fayard)

Galix et Guy : Louis-Napoléon Bonaparte, depuis sa naissance à ce jour (1852 - Morel)

Gilis JM : Sous Napoléon III  (1940 - éditions J. Dupuis à Charleroi)

Girard Louis : Napoléon III (1986, réédité 1997 - Fayard) - Prix Napoléon III 1987

Giraudeau Fernand : Napoléon III intime (1895 - Paris)

Gorce Pierre de la : Histoire du Second Empire (1894 à 1905 - 7 volumes - Plon)

Guérard Albert : Napoléon III (1943 - Harvard University Press)

Guéronnière Arthur de la : Napoléon III (1853)

Guériot Paul : Napoléon III (1933 - Payot : 2 volumes réédités en 1980, format poche)

Guétary Jean : Un Grand méconnu : Napoléon III (1905 - Librairie Universelle)

Henri-Pajot Jeanne : Napoléon III, l’Empereur calomnié (1972 - Beauchesne, 1er tirage 1943)

Jerrold B. : Life of Napoléon III (4 volumes, en anglais)

Juste Théodore : Napoléon III avant 1852 Comment il devient empereur (1879)

 

La Guéronnière (A. de) : Napoléon III, portrait politique (1853 - Amyot)

Laborde-Guiche R. : Napoléon III (1950 - Nathan)

Lacroix Paul : Histoire politique, anecdotique et populaire de Napoléon III (1853 - Jacob, 4 tomes)

Lahlou Raphaël : Napoléon III ou l’Obstination couronnée (octobre 2004 - Bio Express)

Lahlou Raphaël : Napoléon III (réédition février 2008, par éd. Bernard Giovanangeli)

Langlois Hippolyte : Histoire anecdotique de Napoléon III (Fin XIXe - Paul Boizard)

Lano Pierre de : L’Empereur Napoléon III (1893 - Victor Havard, réédité par Flammarion)

Leguèbe Éric : Napoléon III le Grand (1978 - Guy Authier)

Lentz Thierry : Napoléon III (1995 - PUF « Que sais-je ? » n° 3.021)

Lentz Thierry : Napoléon III La modernité inachevée (octobre 2022 – PUF)

Les Contemporains (hebdo) : L’Empereur Napoléon III (n° 544 du 15 mars 1903)

Loliée Frédéric : Rêve d’Empereur, Napoléon III (1913 - éditeurs Émile-Paul Frères)

 

Mac Millan James : Napoléon III (1991 - Longman)

Magen Hippolyte : Histoire du Second Empire (1877 - Librairie illustrée Dreyfous)

Mansfeld Alfred : Napoléon III (1860 - deux volumes - Traduit de l’allemand)

Marco de St-Hilaire Emile : Histoire du prince Louis-Napoléon Bonaparte (1853 - Krabbe)

Mauduit Xavier : Flamboyant Second Empire (2016 – Armand Colin)

Mauduit Xavier : Le ministère du faste (2016 – Fayard)

Mauduit Xavier : Napoléon III (janvier 2023 – PUF)

Merlat-Guitard Odette : Louis-Napoléon Bonaparte, de l’exil à l’Elysée (1939 - Hachette)

Meyrac Albert : Histoire de Napoléon III (1887 - Edition Jeunesse : très hostile, typique IIIe Rép.)

Michelet Maxime : L’invention de la présidence de la République (2022 – Passés composés)

Michelet Maxime : Napoléon III , la France et nous (2023 – Passés composés)

Mille Raoul et Christian Estrosi (ministre) : Le Roman de Napoléon III (2010 - Éditions du Rocher)

Milza Pierre : Napoléon III (février 2004 - Perrin)

Minc Alain : Louis-Napoléon revisité (1997 - Gallimard)

Morel A. : Napoléon III, sa vie, ses œuvres, ses opinions (1870 - Le Chevalier)

Murat Joachim (Prince) : Napoléon III l’incompris (2025 - Odile Jacob)

Mullois M. : Histoire de Napoléon III (1864 - éd. Léon Fontaine)

Nofri Gaël : Napoléon III visionnaire de l’Europe des nations (2010 - Guibert)

Nouveaux Cahiers du Second Empire : jusqu’au numéro 46 en 2010 (association Napoléon III Paris)

Pascal Adrien : Histoire de Napoléon III (1853 - éditeur Barbier)

Pascal Louis : Histoire anecdotique de Napoléon III (1855 - Alphonse Desseserts)

Proudhon Pierre-Joseph : Napoléon III (1900 - Paul Ollendorff)

Rocher (collectif) : Napoléon III (2000 - Poche couleur - éditions du Rocher, à Monaco)

Roux Georges : Napoléon III (1969 - Flammarion, réédité en 1984 par Robert Laffont)

 

Sagnes Jean : Napoléon III, le Parcours d’un saint-simonien (2008 - éditions Singulières)

Secher Reynald et Charlie Kiéfer: Napoléon III (bande dessinée - 2003 - éd. Secher)

Séguin Philippe : Louis Napoléon le Grand (1990 - Grasset) - Prix Napoléon III 1991

Sencourt Robert : Napoléon III : un précurseur (1935 - Plon)

Sereau Raymond : Connaissez-vous Napoléon III ? (1960 - Bloud & Gay)

Smith William (Irlandais) : Napoléon III (1982 - Hachette), réédité juin 2007 Nouveau monde

Souvenir Napoléonien (collectif) : Bicentenaire de Napoléon III (2008 - Revue HS n° 1)

Spillmann Georges (général) : Napoléon III, prophète méconnu (1972 - Presses Cité)

Stefane-Pol : La Jeunesse de Napoléon III - Correspondance Le Bas (1902 - éditions Orobitg)

Tassigny Eddie de : La Descendance de Napoléon III (février 2011 - Préface Alain Carteret)

Tassigny Eddie de : Les Napoléonides IVe dynastie (2012Grand Prix Bonapartisme du Cerb)

TDC (Textes et documents pour la classe) : Napoléon III (n° 958 du 15 juin 2008)

Thirria Henri : Napoléon III avant l’Empire (2 volumes en mars 1895 et janvier 1896)

Thomasset René : Napoléon III (1950 - Nathan)

Unger Gérard : Histoire du Second Empire (avril 2018 - Perrin)

Villefranche J.-M. : Histoire de Napoléon III (1898 - Bloud et Barral)

Vitu Auguste : Histoire de Napoléon III et du rétablissement de l’empire (1854 - Hachette)

 

 

Le Coup d’État du 2 décembre 1851 (par années de parution)

Granier de Cassagnac : Récit authentique des événements de décembre 1851 (1851)

Marx Karl : Le Dix-huit Brumaire de Louis Bonaparte (1re parution en 1852)

Belouino Paul : Histoire du coup d’État (1852 - éd. Ludovic Brunet)

Durrieu Xavier : Le Coup d’État  de Louis  Bonaparte (1852 - Thomas Londres)

Mayer P. : Histoire du Deux Décembre (1852)

Schoelcher Victor : Histoire des crimes du 2 décembre (1852, en 2 volumes)

Ténot Eugène : Le Coup d’État, La province en décembre 1851 (1865 - Le Chevalier)

Rogeard A. et sir Kinglake : Le Deux décembre : morale et histoire (1866 - Bruxelles)

Ténot Eugène : Le Coup d’État, Paris en décembre 1851 (1868 - Le Chevalier)

Hugo Victor : Histoire d’un crime (écrit en 1852 - publié en 1877)

Lefranc Pierre : Le Deux décembre : ses causes et ses suites (1870 - Le Chevalier)

Maupas : Mémoires sur le Second Empire (1884 - Dentu)

Du Casse : Les dessous du coup d’État (1891)

Cornillon Jean Dr : Le Bourbonnais en décembre 1851, le coup d’État (1903 - Fumoux)

Lebey André : Les Trois coups d’État de L-N Bonaparte (1906 - Perrin)

Arnaud René : Le Coup du 2 Décembre (1926)

Guedalla Philip et Lord Kerry : Le secret du coup d’État (1926 - Hachette)

Neumann Alfred : Le Roman d’un coup d’État (1935 - Stock)

Dominique Pierre : Louis-Napoléon et le coup d’État du Deux décembre (1951 - Sfelt)
 (réédité par Perrin en 1965)

Garros Louis : Le Coup d’État du 2 Décembre (octobre 1951 - N° 6 Toute l’histoire Napoléon)

Guillemin Henri : Le Coup du 2 Décembre (1951 - Gallimard, réédité en 2005 par Utovie)

Dansette Adrien : Louis-Napoléon à la conquête du pouvoir (1961 - Hachette)

Mitterrand François : Le Coup d’État permanent (1964 - Plon + collection 10/18)

Labracherie Pierre : Le Second Empire ou la technique du coup d’État (1979 - Julliard)

Willette Luc : Le Coup d’État du 2 décembre 1851 (1982 - Aubier)

Saint-Bris Gonzague : Le Coup d’éclat du 2 décembre (2001 - Tallandier)

Vigoureux Claude : Maupas et le coup d’État (2002 - SPM Kronos) Prix CERB 2003

Carteret Alain : Le Coup d’État : un vrai « faux procès » (juin 2008 - Nouveaux Cahiers du SE n° 44)

Decaux Alain : Coup d’État à l’Élysée (2008 - Perrin)

Lahlou Raphaël : Le Coup d’État du 2 décembre 1851 (2009 - Bernard Giovanangeli)

Chaudun Nicolas : L’été en enfer : Napoléon III dans la débâcle (2011 - Actes sud)

Houte Arnaud-Dominique : Le Coup d’État du 2 décembre 1851 (2011 - Larousse)

 

 

Histoire du Second Empire (Ouvrages généraux)

Académie du Second Empire (fondée en 1969) : L’indépendance de la Roumanie (bulletin n° 15-16 de 1997)

Académie du Second Empire : Dossier Grandeur du canal de Suez (Bulletin n° 17 de novembre 2008)

Adoumié Vincent : De la monarchie à la République 1815-1879 (2004 - Hachette Supérieur)

Ageron Robert : L’Algérie algérienne de Napoléon III (1980 - Sindbad) Prix Napoléon III (le 1er en 1981)

Agulhon Maurice : L’Apprentissage 1848-1852 (1973 - Le Seuil, Points Histoire n° 8)

Aghion Max : Le Fils de la reine Hortense (1938 - Éditions littéraires)

Aigoin Julien : Fontainebleau sous le Second Empire (1934 - éd. Cuenot de Bourges)

Aimond Charles : Histoire contemporaine depuis 1948 (1939 - De Gigord)

Aimone (Linda) et Olmo (Carlo) : Les Expositions universelles 1851-1900 (1993 - Belin)

Album : Napoléon III et le Second Empire (sans date -éd. Arts & culture)

Album photos : Dans l’intimité des personnages illustres 1860-1905 (une dizaine de cahiers)

Allemagne Henri-René : Prosper Enfantin et les entreprises du XXe (1935 - Gründ)

Almanach de Napoléon (illustré par Charlet et Raffet) : de 1849 à 1870

Almanach du voleur (illustré) : numéro annuel de 1858 à 1870

Amigues Jules : L’Épître au peuple. L’Empire et les ouvriers (1877 - Paris)

 

Amis de Napoléon III de Paris : Nouveaux Cahiers du Second Empire (de 1981 à 2010)

Amis de Napoléon III de Vichy : Notes de liaison, mensuelles (depuis 1983) avec informations historiques

Anceau Éric : Dictionnaire des députés du Second Empire (1999 - PUF Rennes)

Anceau Éric : Comprendre le Second Empire (1999 - éditeur Saint-Sulpice)

Anceau Éric : La France de 1848 à 1870 (2002 - Livre de poche : références 592)

Anceau Éric : Mémoires de Viel Castel : Annotations (2005 - Robert Laffont)

Anceau Éric : Napoléon III, un Saint-Simon à cheval (mars 2008 - Tallandier)

Anceau Éric : Ils ont fait et défait le Second Empire (avril 2019 - Tallandier)

Androutsos Georges : La Maladie urogénitale de Napoléon III (2000, article sur internet)

Anonyme : Attentats et complots contre Napoléon III (1870 - Chevalier)

Anonyme : Napoléon III devant le SU - Bilan de l’Empire (1869 - Davons Lib. Guérin)

Aprile Sylvie : La IIe République et le Second Empire (2000 - Pygmalion)

Arcachon : Visite de Napoléon III le 10 octobre 1859 (bulletin n° 142 de novembre 2009)

Arlet Jacques : Le Second Empire à Toulouse (éditeur Loubatières)

Armengaud André : La Population française au XIXe siècle (1971 - PUF)

Arnaud René : Seconde République et Second Empire (1929 - Hachette)

Arnaud René : Le 2 décembre (1926 Hachette, réédité en 1967)

Asselain Jean-Charles : Histoire économique de la France, (1984 Tome I - Seuil H 71)

Aubailly Joël : Les Ancêtres de Napoléon III (1998 - Christian)

Aubenas Sylvie : Des Photographes pour l'Empereur, Albums de Napoléon III (Expo 2004 - BNF)

Aubry Octave : Le Second Empire (1938 - Fayard)

Aulanier Christiane : Le Nouveau Louvre de Napoléon III (1971 - Musées nationaux)

Aumoine (Pierre) et Dangeau (Charles) : La France a cent ans (1965 - Fayard)

Austin-Montenay Florence : Saint-Cloud, une vie de château (2005 - Vogele)

Avenel Jean : La Campagne du Mexique 1862-1866 (1996 - Economica)

Avezou R. : La Savoie française sous le Second Empire 1860-18970 (1939 - Chambéry)

Bac Ferdinand : Intimités du Second Empire (1932 - Hachette)

Baconin Jérôme : Paris 1870-1871, l’année terrible (2007 - Alan Sutton)

Barbier Frédéric : La Dynastie des Fould (1991 - Armand Colin) Prix Napoléon III 1992

 

Barbier Jean-Baptiste : Outrances sur le Second Empire (1956 - Librairie Française)

Barbier Jean-Baptiste : Mensonges sur le Second Empire (1959 - Librairie Française)

Barbier Jean-Baptiste : Silences sur le Second Empire (1962 - Librairie Française)

 

Barjot Dominique : Les Patrons du Second Empire (1991-2003 - Picard - 11 tomes)

Barjot Dominique : Histoire économique de la France au XIXe siècle (1995 - Nathan)

Barjot Dominique, Chaline JP, Encrevé André : La France du XIXe siècle (2002 - PUF 5e éd.)

Barins comte de : Histoire populaire de Napoléon III (1853 - éd. Eugène Pick)

Barreau Jean-Claude : Les Racines de la France (septembre 2008 - Toucan)

Battesti Michèle : La Marine de Napoléon III (1997 - Service Historique de la  Marine)

Baudouin Nathalie : La Gendarmerie impériale (HS n° 11 de Tradition Magazine)

Baudouin Nathalie : Cent-Gardes pour un empereur (catalogue Expo Compiègne 2004)

Beaumont-Vassy (vicomte) : Histoire intime du SE (1874 - Sartorius)

Beaussant Claudine : La Comtesse de Ségur ou L’enfance de l’art (1988 - Robert laffont)

Beaux-arts Magazine : Les Appartements de Napoléon III (2007)

Bellanger, Godechot, Guiral Terrou : Histoire de la Presse 1815-1870  (Tome 2 - 1969 - PUF)

Benaerts, Hauser et Maurain : Libéralisme et impérialisme (Alcan, réédité PUF 1952)

Bergeron Louis : Les Capitalistes en France 1780-1914 (1978 - Gallimard : Archives n° 70)

Bernard Henri : Le Livret ouvrier (1903 - Thèse Lyon)

Berthellot Sosthène : Essai sur le caractère de l’empereur Napoléon III (1858 - Plon)

Bertinet Arnaud : Les Musées de Napoléon III 1849-1872 (2015 - Mate et Martin)

Besset Frédéric : Introduction à l’histoire du XIXe siècle (1998 - Armand Colin Synthèse 71)

Blanchard Marcel : Le Second Empire (1950 et 1966 - Armand Colin)

Blanchegeorge Éric : Cent-Gardes pour un empereur (catalogue Expo Compiègne 2004)

Bluche Frédéric : Le Prince, le peuple et le droit (2000 - PUF Léviathan) sur plébiscites

Boilet Georges-Édouard (pseudonyme) : La Doctrine sociale de Napoléon III (1969 - Téqui)

Boinvilliers Edouard : La Chute de l’Empire - 2 janvier 1870 (1887 - Sauvaire)

Bonaparte Wyse (Louis Napoléon) : Gaston Ier, comte de Raousset-Boulbon (2000 - France Empire)

Borel Richard : Napoléon III et le Second Empire (plaquette 1983 - Nlle Faculté Paris)

Bornecque-Winandy Édouard : Napoléon III, empereur social (1980 - Téqui)

Bouchot Henri : Les Élégances du Second Empire (1899)

Boudon Jacques-Olivier : L’Épiscopat français 1802-1905 (1996 - Cerf)

Boudon Jacques-Olivier : Paris, capitale religieuse sous le Second Empire (2001 - Cerf) Prix Napoléon III 2003

Boudon Jacques-Olivier : Les Bonaparte (2010 - La Documentation  photographique n° 8.073)

Bourachot Christophe : Bibliographie critique des mémoires du SE (1994 - Boutique histoire)

Bourdeille Christian (direction) : L’Intervention française au Mexique (2019 - Patrimoines)

Bourgeois Émile (et Émile Clermont) : ROME et Napoléon III (1907 - Armand Colin)

Bourgerie Raymond : Magenta et Solferino, 1859 le rêve italien (1993 - Economica)

Bousquet J.-E. : Napoléon III, Vingt ans de règne (1869 - Dupont)

Bradier A. : Les Journées de Napoléon III, de l’impératrice Eugénie (1882 - Paris)

Bratianu George Ioan : Napoléon III et les nationalités (1934 - Droz)

Brezol Georges et Alphonse Crozière : Napoléon le néfaste (Nilson - Après 1870)

Broglie Gabriel de : Le XIXe siècle, l’éclat et le déclin de la France (1995 - Perrin)

Bron Jean : Histoire du mouvement ouvrier (Tome I de 1984 - éditions ouvrières)

Bruyère-Ostalls Walter : Napoléon III et le Second Empire (octobre 2004 - Vuibert)

Bruley Yves : Le Quai d’Orsay impérial (2012 - Pedone)

Bruley Yves : La Diplomatie du Sphinx (2013 - CLD éditions)

Buffin baron : La Tragédie mexicaine, les impératrices Charlotte et Eugénie (1925 - De Wit Bruxelles)

 

Cabotse Jean : Roanne au temps du Second Empire (1987 - Horvath)

Cahiers de l’histoire : Éphémère IIe République 1848-1851 (numéro spécial 23 de janvier 1963)

Cahiers de l’histoire : Le Second Empire 1852-1870 (numéro spécial 46 de juin 1965)

Caignard Henry : Saint-Leu-la-Forêt (1970 - Éditions Roudil)

Cambacérès duc de : Funérailles de Napoléon III (1873 - Librairie générale, réédité 2005)

Carteret Alain : Napoléon III bienfaiteur, de Vichy et de la France (2003 - éd. de La Montmarie)

Carteret Alain : Actes et paroles de Napoléon III (21 février 2008 - La Table Ronde)

Carteret Alain : Le Coup d’État : un vrai « faux procès » (juin 2008 - Nv Cahiers du SE n° 44)

Carteret Alain : Vichy Cité Napoléon III (n° 3 du Magazine Napoléon III - Juillet 2008)

Carteret Alain : Le Retour des cendres (novembre 2008 - revue Libres n° 5, pages 193-197)

Caron François : Histoire des chemins de fer en France 1740-1883 (1997 - Fayard)

Caron François : La France des patriotes 1851-1918 (5e tome 1985 - Fayard + Poche réf. 2.940)

Casin Renée : Napoléon III ou Le Catholicisme social en action (1995 - La Parole)

Castelot André : Les Battements de cœur de l’histoire (1963 - Perrin)

Castelot André : Destins hors-série de l’histoire (1964 - Perrin)

Castelot André : Présence de l’histoire (1969 - Perrin) > Strasbourg et Mexique

Castelot André : Histoires de France Tome III Un monde nouveau 1848-1914 (2002 - Perrin)

Castelot André : Maximilien et Charlotte (1977 - Perrin + France-Loisirs 1978)

Castelot André et Alain Decaux : Le Second Empire… au jour le jour (1989 - Robert Laffont)

Castille Hippolyte : Napoléon III et le clergé (1860 - Dentu)

Château François (Vichy) : Les séjours de Napoléon III en Angleterre (NC du SE n° 16-17 de 1987)

CCI de Marseille : Marseille sous le Second Empire (1960 - Plon)

Chambre de commerce de Marseille : Marseille sous le Second Empire (1960 - Plon)

Chambrier James de : La Cour et le société du Second Empire (1904 - Perrin, 2 volumes)

Champfleury : Histoire de la caricature moderne (1870 - Dentu)

Chanteranne David : Plombières-les-Bains au temps de Napoléon III (2008 - Soteca)

Chapuis Jean-Marc : Croisade en Crimée - La guerre qui arrêta les Russes ( 1978)

Charle Christophe : Histoire sociale de la France au XIXe siècle (1991 - Point Seuil - H 148)

Chaulanges M. (avec Manry et Sève) : Textes historiques 1848-1871 (1969 - Delagrave)

Chauvirey Marie-France : La Vie  quotidienne au pays basque sous le SE (1975 - Hachette)

Chenu A. : Le Mémorial de Napoléon III (1872 - Ghio)

Chevalier Bernard, conservateur du musée : Guide de Malmaison (2001 - Artlys)

Chevalier Louis : Clases laborieuses, classes dangereuses 1re moitié XIXe (1958 - Plon)

Choisel Francis : Bonapartisme et gaullisme (1987 - Albatros)

Choisel Francis : La IIe République et le Second Empire au jour le jour (2015 - Biblis)

Christ Yvan : La Vie familière sous le Second Empire (1977 - Berger Lavrault)

Chronique de la France : De la préhistoire à juillet 2000 (20 pages sur le Second Empire)

Claretie Jules : Histoire de la révolution de 1870-1871 (1874 - L’éclipse - 2 tomes)

CNDP : Textes et documents sur le Second Empire (n° 428 de 1986)

Cointat Alain : Les Souliers de la gloire sur Alesis Godillot (2007 - Presses du midi)

Collectif : Boulogne-sur-Mer au temps du Second Empire (2000 - ABC2E)

Colloque 150e anniversaire du Congrès de Paris : Napoléon III et l’Europe (2006 - Art Lys)

Colon David : L’Histoire du XIXe siècle en fiches (2006 - Ellipses)

Comby Louis : Histoire des Savoyards (1977 - Nathan)

Conchon Georges : Nous la gauche, devant Louis-Napoléon (1969 - Flammarion)

Conegliano : Le Second Empire : La maison de l'empereur (1897, réédité 2005 - Éd. Elibron)

Connaissance de l’histoire : De la Restauration à Napoléon III (1968 - Hachette)

Conte Arthur : L’épopée des chemins de fer français (1996 - Plon)

Corbin Alain : L’Avènement des loisirs 1850-1860 (1995 - Aubier)

Cordier Édouard Henri : Napoléon III et l’Algérie (1937 - Heintz)

Conilleau Roland : Plombières-les-Bains hier et aujourd’hui (1986 - Pierron)

Conilleau Roland : L’Entrevue de Plombières (1991 - Presses universitaires de Nancy)

D’Anjou Pierre : Histoire de la chanson française - Le Second Empire (1943 - La Lyre)

Dalisson Rémy : Au plus près du peuple (mars 2022 – Vendémiaire)

 

Dansette Adrien : Deuxième République et Second Empire (1942 - Fayard)

Dansette Adrien : Histoire religieuse de la France (1948 - Flammarion, T1 pages 339 à 504)

Dansette Adrien : Histoire des présidents de la République (1953 - Amiot-Dumont)

Dansette Adrien : Louis-Napoléon à la conquête du pouvoir (1961 - Hachette)

Dansette Adrien : L’Attentat d’Orsini (1964 - Del Duca, réédité 1972 par Cercle du Bibliophile)

Dansette Adrien : Du 2 décembre au 4 septembre (1972 - Hachette)

Dansette Adrien : Naissance de la France moderne (1976 - Hachette)

 

Dasquet Marc : Le Bon Marché (1955 - éditions de Minuit)

Dautry J. : Le Percement de l’isthme de Suez (1947 - Bourrelier)

Daviet Jean-Pierre : La Société industrielle 1814-1914 (1997 - Armand Colin)

Dayot Armand : Le Second Empire 1851-1870 (nombreuses illustrations - Flammarion)

Decaux Alain : Grandes aventures de l’histoire (1968 - Perrin) > Badinguet page 227

Decaux Alain : Les Face à face de l’histoire Napoléon III, Hugo Thiers (1977 - Perrin)

Deférier Louis : La Garde impériale de Napoléon III (2000 - Ed. du Canonnier)

Defrasne Jean, avec Michel Laran : Le Monde de 1848 à 1914 (1962 - Hachette)

Dehan Thierry et Sénéchal Sandrine : Les Français sous le Second Empire (2006 - Privat)

De La Rue Adolphe : Les Chasses au Second Empire (1983 - Pygmalion)

Delamarre Georges : La Tragédie mexicaine, une faute de Napoléon III (1963 - Thone)

Delpérier Louis : La Garde impériale de Napoléon III (2000)

Démier Francis : Histoire du XIXe siècle (Le Seuil - Point histoire H 278)

Descours Nicole : Eugénie Les larmes aux yeux (2016 - Michel de Maule)

Désert Gabriel : Plages normandes au Second Empire (1983 - Hachette)

Desmarest Jacques : La France de 1870 : évolution de la France contemporaine (1970 - Hachette)

Desternes (Suzanne) et Chandet ‘Henriette) : Maximilien et Charlotte (1964 - Perrin)

Dethan Georges : Napoléon III et l’Europe des nations (1984 - Revue 3-4 d’histoire diplomatique)

Dion-Tenenbaum Anne : Les Apports de Napoléon III au Louvre (1999 - RMN)

Documentation française (La) : Le Second Empire (n° 5-236 de juin 1963)

Documentation française (La) : 1848 (Documentation photographique n° 5-180 de 1968)

Dolléans Edouard : Histoire du mouvement ouvrier, Tome I 1830-1871 (1946 - A. Colin)

Dorizy Henri : Les Champs de bataille de 1870 (1911 - Berger Levrault)

Douay Abel et Gérard Hertault : Napoléon III et la Roumanie (2009 - Nouveau monde)

Droz Jacques : Histoire diplomatique de 1648 à 1919 (1972 - Dalloz)

Duby Georges : Histoire de France de 1852 à nos jours (1987 - Larousse 2.11)

Ducoudray Gustave : Histoire de France contemporaine depuis 1789 (Hachette)
(2e édition 1865 - 17e édition 1884)

Dunant Henry : Un Souvenir de Solférino (1862, réédition 1988 Croix-Rouge)

Dupeux Georges : La Société française 1789-1960 (1965 - Armand Colin - Collection U)

Duroselle Jean-Baptiste : Les Débuts du catholicisme social 1822-1870 (1951 - PUF)

Dussourd Sébastien : Les Hommes qui ont fait le monde (2008 - Studyrama/Vocadis)

Duval Ernest : La France sous Napoléon III (1864 - Librairie des Communes)

Duveau Georges : La Vie ouvrière sous le Second Empire (1946 - Gallimard)

Duveau Georges : Histoire du peuple français (Tome IV 1848 à nos jours - 1959 - Sant’Andrea)

Duveau Georges : 1848 (1965 posthume - Gallimard - Réédition Idées n° 66)

 

Earls Irene Anne : Napoléon III, l’architecte et l’urbaniste de Paris (1991 - Études napoléoniennes)

Egli Christina et Gügel : Napoléon III empereur du lac de Constance (2008 - magazine musée Arenenberg)

Emerit Marcel : Madame Cornu et Napoléon III (1937)

Emerit Marcel : Les Sources des idées sociales et coloniales de Napoléon III (sans date)

Encrevé André : Le Second Empire (novembre 2004 - PUF Que sais-je n° 739)

Encyclopédie par l’image : Napoléon III (1951 - Hachette)

Exposition 1979 (catalogue) : L’Art en France sous le Second Empire (1979 - 536 pages)

Exposition 1996 (catalogue) : Les Expositions universelles en France 1855-1937

Exposition 2004 (Albums de Napoléon III) : Des Photographes pour l’empereur (1979 - BNF - 192 pages)

Exposition 2004 : La Pourpre et l’exil (catalogue Compiègne par Françoise Maison)

Exposition 2005 (au château de Compiègne) : Les Deux Empereurs (2004 - Compiègne)

Exposition 2006 (Congrès de Paris) : 1856 Napoléon III et l’Europe (2006 - Art Aff. Et. - 144 pages)

Exposition Spectaculaire Second Empire (27 sept 2016 au 15 janv 2017) : catalogue 2016 (Orsay)

 

Fallet C. : France et Italie (1861 - éditions Vimont, de Rouen)

Fellens J.-B. : Louis-Napoléon, sa vie politique et privée (1852 - Marescq)

Fermé Albert : Strasbourg, le procès (1869 - éditions Le Chevalier)

Fesch musée : Napoléon, les Bonaparte et l’Italie (2001 - Catalogue de l’exposition)

Fleury (comte) et Sonolet (Louis) : La Société du Second Empire (Albin Michel : 4 tomes)

Fournier Pierre-Léon : Le Second Empire et la législation ouvrière (1911 - Larose Ténin)

Frémy Dominique : Quid des présidents de la République (1981 - Robert Laffont)

Frond Victor : Panthéon des illustrations françaises au XIXe (1865 - Pilon & Lemercier

Furet François : La Révolution II 1814-1880 (1988 et 2003 - Hachette, coll. Pluriel)

Fuye Maurice de la (avec EA Babeau) : Louis Napoléon Bonaparte avant l’empire (1851 - Amsterdam)

 

Gagnière Paul Dr : Le Dernier exil de Napoléon III (Revue SN 362 de décembre 1988)

Gallix & Guy : Histoire complète et authentique de LN-Bonaparte (1852 - H. Morel)

Ganas Pierre (Dr) : Docteur Prosper Darralde 1804-5 mai 1860 (2003 - Cercle Navarrenx)

Garrigou Alain : Histoire sociale du Suffrage universel en France (2002 - Points Seuil H 303)

Garrigues Jean : La France de 1848 à 1870 (2002 - Armand Colin, Cursus 2e édition)

Gaston-Breton Tristan : La Saga des Rothschild (Tallandier 2017 + Texto mars 2019)

Gazette des Beaux-Arts : Annuaire 1869 (année 1869 - La Gazette)

Gaulot Paul : Fin d’Empire (1890 - Paul Ollendorff)

Gautier Henri (éditeur) : L’Exposition de 1867 (1996 : n° 29 des Grands jours de l’histoire)

Genet Lucien : Histoire Époque contemporaine (1961 : classe de Première - Hatier)

GeorginE ric : Les Oppositions au Second Empire (2019 - SPM)

Gérard Alice : Le Second Empire. Innovation et réaction (1973 - PUF)

Gérard Pierre : Napoléon III devant l’histoire (1909 - Dujarric)

Gevel Claude : Deux carbonari, Napoléon III et Orsini (1934 - Émile Paul)

Ginisty Paul (et Quatrelles l’Épine) : Six derniers mois d’empire (1921 - Pierre Lafitte)

Girard Louis : La Politique des travaux publics du Second Empire (1952 - Armand Colin)

Girard Louis : Les Élections de 1869 (1960 - Rivière)

Girard Louis, avec Bonnefous et Rudel : 1848-1914 manuel scolaire (1961 - Bordas)

Girard Louis : Nouvelle histoire de Paris - Le Second Empire (1981 - Hachette)

Girard Louis : Les Libéraux français 1814-1875 (1985 - Aubier)

Giraudeau Fernand : La Vérité sur la campagne de 1870 (1871 - Marseille)

Giraudeau Fernand : La Mort et les funérailles de Napoléon III (1873 - Amyot)

Glikman Juliette : Louis-Napoléon prisonnier (2011 - Aubier)

Goldstein Claudine : République et Républicains de 1848 à nos jours (2000 - Ellipses)

Gontard Maurice et Paul Raphaël : Hippolyte Fortoul ministre de l'Instruction publique (1976 - PUF)

Gorce Pierre de la : Histoire de la Seconde République (1925 - 2 volumes - Plon)

Gorce Pierre de la : Napoléon III et sa politique (1933 - Plon)

Gorce Pierre de la : Au temps du Second Empire (1935 - Plon)

Goubert Pierre : Initiation à l’histoire de la France (1984 - Fayard)

Gourdon Alexandreet Rollin Vincent : Dictionnaire des généraux du Second Empire (2015 - Anovi)

Gouttman Alain (décèdé en 2014) : La Guerre de Crimée 1853-1856, la 1re guerre moderne (1995 - réédité Perrin en 2003)

Gouttman Alain : La Guerre du Mexique 1862-1867, le mirage américain (2008 Perrin + Tempus 408 en 2011)

Grand-Carteret John : L’Histoire, la vie, les mœurs et la curiosité (Tome V de 1928)

Guay Christophe : La Propagande bonapartiste sous le Second Empire (1996 - Cerb)

Guériot Paul : La Captivité de Napoléon III en Allemagne (1926 - Perrin)

Guétary Jean et Frichet Henry : Centenaire de Napoléon III (1973 - Rety Meulan)

Guichonnet Paul : Histoire de l’annexion de la Savoie à la France (1965 - Horvath)

Guiral Pierre : L’âge d’or du capitalisme 1852-1879 (1976, réédité 1995 - Hachette Vie quotidienne)

Guiral Pierre : L’historiographie du SE (n° spécial janvier-mars 1974 - Revue HMC d’Armand Colin)

Guivarc’h Marcel : Jobert de Lamballe (2001 - Musé médecine)

Guyho Corentin : Les Beaux jours du Second Empire 1853-1854 (1891 - Calmann Lévy)

 

Hachet-Souplet Pierre : Louis-Napoléon prisonnier au fort de Ham (1894 - Dentu)

Hadol Paul : La Ménagerie impériale (31 caricatures : 1871 - Rossignol, Bureau L’éclipse)

Hahn Pierre : Nos ancêtres les pervers, les homosexuels sous le Second Empire (1979, réédité 2006)

Hamel Ernest : Histoire illustrée du Second Empire (1884 - 2 tomes - Degorce-Cadot)

Hannotin Denis : Mocquard chef de cabinet de Napoléon III (2014 - Editions Christian)

Hannotin Denis : Auguste Nélaton, chirurgien de Napoléon III (2016 - Editions SPM)

Hannotin Denis : Enquête surcertains  comtes privés de Napoléon III (2022 – SPM)

Hazareesingh Sudhir : La Saint-Napoléon (2007 - Tallandier)

Henderson W.O. : La Révolution industrielle1780-1914 (1970 - Flammarion)

Henri Paul : Napoléon III et les peuples (1943 - Faculté des Lettres Clermont)

Héritier Jean : Histoire de la IIIe République (1932 - Librairie de France, 2 tomes)

Histoire du XIXe siècle (revue) : Autour du 2 décembre (numéro 22 de 2001)

Histoire Événement (magazine trimestriel) : L’Aventure Napoléon III (juillet 2004 - numéro 14)

Historama : Napoléon III, un grand empereur (n° 54 d’août 1988, par Fred Kupferman)

Historia : Napoléon III face à Decaux (numéro 351 de février 1976)

Historia : Napoléon III et le Second Empire (septembre 1995 - numéro spécial 37)

Holden Reid Brian : L’âge industriel 1854-1871 concerne les guerres (Autrement)

Huard Raymond : Le Suffrage universel en France 1848-1946 (1991 - Aubier)

Hugelmann G. : La VIe race (1863 - Dentu) en deux tomes

Imbert de Saint-Amand : Le Règne de Napoléon III (1861 - Lethielleux)

Imbert de Saint-Amand : L’Apogée de Napoléon III 1860 (1894 - Dentu)

Imbert de Saint-Amand : Louis Napoléon et Mlle de Montijo (1918 - Lethielleux)

Imprimerie impériale : Progrès de la France sous le gouvernement impérial (1869)

Jacomet Pierre : Avocats républicains du Second Empire (1933 - Denoël et Steele)

Jacomet Pierre : Favre et Gambetta avocats du Second Empire (1933 - Denoël)

Jacotey M.-L. : L’Entrevue de Plombières et l’unité italienne (1983)

Jéloubovskaïa Enna : La Chute du Second Empire (1959 - édité à Moscou)

Jobert Philippe (dir.) : Les Patrons du Second Empire (1991 - Picard Cenomane)

Journal de la France (Le) : Le Second Empire (1978 - Tome VIII - Tallandier)

Jullian Philippe : Le Style Second Empire (Baschet éditeur)

Kapp Bernard : Interviews posthumes (1989 - éditions La Découverte)

Kastener Jean : Napoléon III à Plombières (1967 - Thermes de Plombières)

Kératry comte Émile de : Le Dernier des Napoléon (1872 - Lacroix)

 

L’Histoire : Faut-il réhabiliter Napoléon III ? (juin 1997 - dossier numéro 211)

L’Huillier Fernand : La Lutte ouvrière à la fin du Second Empire (1957 - A. Colin)

L’Illustration : Voyage de leurs majestés dans le sud-est, en Corse et Algérie (1860)

La Cerda de (Alexandre) : La Chapelle impériale de Biarritz (1998 - CBR éditions)

Labourieu Théophile : Le Mystères de l’Empire (1874 - Bureau de la publication)

Labracherie Pierre : Le Second Empire (1962 - René Julliard « Il y a toujours un reporter »)

Labracherie Pierre : Napoléon III et son temps (1967 - Julliard)

Labrune et Toutain : L’Histoire de France (2002 - Nathan, Repères pratiques)

Laffont Pierre : Une Histoire personnelle de la France au XIXe siècle (1986 - Robert Laffont)

Lagoueyte Patrick : La vie politique en France au XIXe siècle (1997 - Ophrys : Synthèse histoire)

La Guéronnière (Arthur de) : Napoléon III et l’Angleterre (1858 - Firmin Didot)

La Guéronnière (Arthur de) : L’Empereur Napoléon III et l’Italie (1859)

La Guéronnière (Arthur de) : L’Homme de Sedan (1870 - Bruxelles)

Lamarque Philippe : Armorial impérial sous Napoléon III (2005 - Ed. de la Marquise)

Lamathière : Dictionnaire du XIXe siècle (Anthologie de la Légion d’honneur)

Lamouche Robert : Napoléon III et la Seine-et-Marne (1997 - Puits fleuri)

Lamouche Robert : Le Prisonnier du Fort de Ham (2000 - Vague verte)

Lamy Etienne : Études sur le Second Empire (1895 - Calmann-Lévy)

Leancea Gabrel : La Politique extérieure de Napoléon III (2012 - L’Harmattan)

Larguier Léo : Le 4 septembre (1931 - Les éditions de France)

Laroulandie Fabrice : Les Ouvriers de Paris au XIXe siècle (1997 - éditions Christian)

Larousse : Le Monde autour de 1871. La commune de Paris (1971 - collection Monde et histoire)

Larousse : Le Second Empire en bandes dessinées (1978 - n° 19 de Larousse)

Larousse (collectif) : De la Révolution à la Belle Époque 1789-1914 (2001 - Larousse)

Laurent F. : Voyage de Napoléon III en 1852 dans l’est, le centre et le midi de la France(1853)

Laurière de HY : Une Américaine (Lillie Moulton) à la cour de Napoléon III (1938 - Calmann Lévy)

Lavalée Théophile : Histoire des Français de 1848 à 1876 (Tome 6 - 1876 Charpentier)

Lavisse Ernest : Histoire de France (1900-1910 - Hachette, Tomes 5 et 6)

Lavisse : Histoire contemporaine 1857-1875 Tome 7, par Charles Seignobos (1921 - Hachette)

L’Expansion : Deux siècles de révolution industrielle (1983 - Pluriel H 8413)

Le Bigne : Histoire anecdotique et populaire de Napoléon III (1867 - Duquesne)

Le Clère Bernard et Wright Vincent : Les Préfets du Second Empire (1973 - A. Colin)

Le Figaro littéraire : Pour (Dutourd) ou contre (Lanoux) Napoléon III (n° 1.255 du 8 juin 1970)

Le Figaro littéraire : Napoléon III, le procès en réhabilitation (jeudi 12 octobre 1995)

Le Franc Pierre : Le deux décembre 1851, causes et suites (1870 - Le Chevalier)

Lebas P. : La Jeunesse de Napoléon III (sans date)

Lecaillon Jean-François : Napoléon III et le Mexique (1994 - L’Harmattan)

Lefevre André : Chemins de fer sous le Second Empire (1951 - Sedes)

Lequin Yves : Histoire des Français XIXe siècle (1984 - Tome 2 La Société - Armand Colin)

Leroy Alfred : La Civilisation française du XIXe siècle (1963 - Casterman)

Leroy-Beaulieu Paul (gendre Chevalier) : La Question ouvrière au XIXe siècle (1872 - Paris)

Lespes Léo : Histoire de la présidence 1848-1851 (1852 - Pioche, 2 volumes)

Lévêque Jean-Jacques : 1848-1869 L’aube de l’impressionnisme (ACR éditions - 1994)
(3 autres dicos : Impressionnistes 1870-89, Belle Époque, Années folles)

Lévy-Leboyer & Bourguignon : L’économie française au XIXe siècle (1985 - Economica)

Lhuillier Fernand : La Lutte ouvrière à la fin du Second Empire (1957 - Armand Colin)

Limido Luisa : L’art des jardins sous le Second Empire (2002 - Champ Vallon)

 

Macé Jacques : Le Général de Montholon de Napoléon Ier à Napoléon III (2000 - Christian)

Magazine Napoléon III : trimestriel par Soteca (1er numéro en janvier 2008 - Numéro 10 en avril 2010)
édité par Soteca (BP 220 - 92212 Saint-Cloud - Tél. 01 47 11 22 86) de David Chanteranne

Maison Françoise & Caude Elisaberh : La Pourpre et l’exil (catalogue 2004 Expo Compiègne)

Mallet & Isaac : De 1848 à 1914 (1961 : manuel classe de Première - Hachette)

Maneglier Hervé : Paris impérial, la vie quotidienne SE (1990 - Armand Colin)

Marseille (Actes du  colloque) : Marseille sous le Second Empire (1961 - Plon)

Marseille Jacques : La France de Napoléon III (1998 - France loisirs - Tome XV 1848-1880)

Marseille Jacques : Nouvelle histoire de France (1999 - Perrin)

Martin Henri : Histoire de France populaire (1883 - Lib. Furne -Ed. Jouvet)
Tome VI : 1832-1862 - Tome VII : 1861-1875

Mathieu Caroline : Les Expositions universelles à Paris (juin 2007 - Cinq continents)

Mauduit Xavier : Le ministère du faste (2016 - Fayard)

Mauduit Xavier : Flamboyant Second Empire (2016 - Armand Colin)

Maurain Jean : La Politique ecclésiastique du Second Empire (1930 - Alcan)

Mayer P. : Histoire du 2 Décembre (1852 - Ledoyen)

Mels A. : Wilhelmshohe Souvenir de captivité (1880 - Dupont)

Ménager Bernard : Les Napoléon du peuple (1988 - Aubier)

Mercier Jacques & Dominique : Napoléon III quitte la scène : 4 septembre 1870 (1967 - Albin Michel)

Miller Michaël : Le Bon Marché (1987 - Belin)

Milza Pierre : L’année terrible 1870-1871 (mars 2009 - Perrin)

Minc Alain : Une Histoire de France (septembre 2008 - Grasset)

Miroir de l’histoire : Prestiges du Second Empire (numéro spécial 85 de janvier 1957)

Miquel Pierre : Le Second Empire (1992 Plon et 1998 Perrin, réédité 2008 Tempus n° 213)

Miquel Pierre : Trésors de la photographie (1979 - Duponchelle - éditeur André Barret)

Mollier Jean-Yves et Pascal Ory : Pierre Larousse et son temps (1995 - Larousse)

Montel Nathalie : Le Chantier du canal de Suez 1859-1869 (1998 - Ponts & chaussées)

Monts général comte de : La Captivité de Napoléon III en Allemagne (1910 - Laffitte)

Monuments historiques (revue RMN n° 102) : Le Second Empire (avril 1979 - 96 pages)

Morand Edmond : Le Canal de Suez et l’histoire extérieure du SE (1936 - Figuière)

Mourre Michel : Dictionnaire d’histoire universelle (1968 - édit. universitaires, 2 volumes)

Muraour E. : Triomphes de l’empire : Crimée, Italie, Chine, Syrie (1861 - Lebigre)

Muraour E. : Les Gloires de l’Empire (1861 - Lebigre & Duquesne frères)

Murat Inès : La Deuxième République (1987 - Fayard) Prix Napoléon III 1988

Musée d’Arenenberg : Napoléon III, l’empereur du lac de Constance (2008)

Musées nationaux : L’Art en France sous le Second Empire (catalogue de l’expo1979)

Musso Pierre : Saint-Simon et le saint-simonisme (1999 - PUF)

 

Napoléon III : Œuvres de Napoléon III (5 volumes : 4 en 1856 et 5e en 1869 - Plon)

Napoléon III : La Politique impériale exposée par les discours de l’Empereur  (1868 - Plon)

Nicolas Gilbert : Les Instituteurs sous le Second Empire (2004 - Belin)

Nieuwerkerke comte : Art et pouvoir sous Napoléon III (Expo Compiègne 2000)

Nora Pierre : Les Lieux de mémoire (1997 réédition 3 volumes - Gallimard)

North-Peat Anthony : Paris sous le  Second Empire, les femmes, les modes… (1911 - Émile Paul)

Nouschi Marc : Petit atlas géographique du XIXe siècle (2008 - Armand Colin)

Nouveaux Cahiers de Second Empire : publiés l’ass. Napoléon III de Paris (n° 44 en 2008)

Nouvel-Kammerer Odile : Le Style Second Empire (1999 - Flammarion)

Nouvelle histoire de France : n° 28 (1848-1850) et n° 29 (Second Empire), chez Tallandier (1969)

 

Olivesi (Antoine) et Nouschi (André) : La France de 1848 à 1914 (1970, réédité 2003 - Nathan)

Ollivier Émile : L’Empire libéral (1895-1915 - Garnier, 17 volumes)

Ollivier Marie-Thérèse : J’ai vécu l’agonie du Second Empire (1970 - Fayard)

Ollivier-Troisier Geneviève : Autour d’Émile Ollivier, souvenir de sa fille (1965 - Boulogne)

Ormesson Wladimir (père de Jean) d’ : La Crise mondiale de 1857 (1933 - D’Hartoy)

ORSAY musée : Spectaculaire Second Empire (catalogue de l’expo 2016 – Skira)

Ortholan Henri : L’Armée du Second Empire 1852-1970 (2009 - Soteca)

 

Palau François et Maguy : Le rail en France : le Second Empire (1993-2005) en 3 tomes

Palmade Guy : Capitalistes et capitalisme français au XIXe siècle (1961 - Armand Colin)

Pariente : La France sous le Second Empire (Agenda 1996 - éd. Louis Pariente)

Pariente : D’une éphémère IIe République à un prestigieux Second Empire (Agenda 2006 - éd. Louis Pariente)

Pelissier Pierre : Emile de Girardin, prince de la presse (1986 - Denoël) Prix Napoléon III 1986

Perceau Henri : Le Sénat sous le Second Empire (2009 - Jouve)

Perdonnet A. : Les Chemins de fer (1866 - Hachette)

Perreux Gabriel : Les Conspirations : Strasbourg et Boulogne (1926 - Hachette)

Pharaon Florian : Voyage en Algérie de sa Majesté Napoléon III (1865 - Plon)

Pichot-Bravard Philippe : Le Pape et l’empereur - Les catholiques et Napoléon III (2008 - Tempora)

Picon Antoine : Les Saints-simoniens (2002 - Belin)

Pierrard Pierre : Histoire de France 1815-1960 (manuel enseignement Technique 1960 - Bloud & Gay)

Pierrard Pierre : La Vie ouvrière à Lille sous le Second Empire (1991 - éd. Charles Corlet)

Pierre Patrice : La France au XIXe siècle (2008 - Studyrama)

Piétri François : Napoléon et le Parlement (1955 - Fayard)

Pimienta (Robert) : La Propagande bonapartiste en 1848 (1911 - Cornely)

Pithois Claude : Reflets du Second Empire (1957 - Regain à Monte Carlo)

Plaisir de France : Rattachement de Nice et Savoie (N° du centenaire - Févier 1960)

Plessis Alain : De La fête impériale au mur des fédérés (1973 - Le Seuil, Points H 109)

Plessis Alain : Napoléon III empereur socialiste (L’Histoire n° 195 de 1996, et n° 211 de 1997)

Plessis Alain : Colloque de Boulogne sur l’Europe (2001 - Cahier littoral 2)

Plombières (ville) : brochure de 1996, titrée « Une innovation du Second Empire »

Poidevin R. et Bariéty J. : Les Relations franco-Allemandes 1815-1875 (1977 - Armand Colin)

Poisson Georges : Napoléon et Paris (1964 - Berger-Levrault)

Poisson Georges : L’Élysée, histoire d’un palais (1979, réédité 1988 - Perrin)

Poisson Georges : Les Secrets de l’Élysée (décembre 2006 - Timée éditions)

Poisson Georges : Le comte de Chambord, Henri V (2009 - Pygmalion)

Ponteil Félix : 1848 (Armand Colin - 1937 et 4e édition en 1966)

Ponteil Félix : Les Classes bourgeoises et l’avènement de la démocratie (1968 - Albin Michel)

Poulain-Corbion J.-M. : Récit du voyage en Normandie et Bretagne (1858 - Amyot)

Poulet-Malassis A. : Papiers secrets et correspondances du SE (1871 - Bruxelles)

Portet Mariette : Saint-Cloud les Hauts-de-Seine (1966 - Corlet éditeur)

Pouthas Charles : Histoire politique du Second Empire (1954 - Centre Doc Universitaire)

Pouthas Charles : Démocratie et capitalisme 1848-1860 (1941 - Peules et civilisations tome 16)

Pradalié Georges : Le Second Empire (1957 - PUF « Que sais-je ? » n° 739)

Priouret Roger : Origines du patronat français (1963 - Grasset)

Pujolar Olivier : Le Livret ouvrier (1994 - DEA Bordeaux)

Quentin-Beauchard Alexandre : Études et souvenirs sur le Second Empire (1902 - Plon)

Quentin-Beauchard Pierre : Les chroniques du château de Compiègne (1953 - Roger)

Queyssi Laurent : Histoire de France pour les Nuls : Tome 9  XIXe siècle (2018 - First)

 

Ravelle Françoise : Fastes et rayonnement du Second Empire (2016 - Parigramme)

Reinhard Marcel : Histoire de France 1715-1945 (Tome II 1954 - Larousse)

Rémond René : La Vie politique en France 1848-1879 (1969 - Armand Colin)

Renault B. : Histoire du gouvernement de Louis-Napoléon (1852 - Ruel aîné)

Renault B. : Histoire de Napoléon III, empereur des Français (1853 - Ruel aîné)

Renouvin Pierre : Histoire des relations internationales de 1789 à 1871 (1954 et 1994 - Hachette)
Tome II 1789-1871 (sur cinq tomes)

Ressi Michel : Dictionnaire des citations de l’Histoire de France (1990 - éd. Du Rocher)

Revue d’histoire moderne : Historiographie du Second Empire (Numéro spécial - janvier 1974)

Ribeill Georges : La Révolution ferroviaire 1823-1870 (1993 - Belin)

Ricard Xavier de : Histoire mondaine du Second Empire 1852-1853 (1904 - Lib. Nouvelle)

Rioux Jean-Pierre : La Révolution industrielle 1780-1880 (1971 - Points Seuil H6)

Riousset Michel : Les Bords de Marne du Second Empire à nos jours

Robert Adolphe et Gaston Cougny : Dictionnaire des parlementaires français
(1892 - Bourloton, réimprimé en 2000 à Genève par Slatkine)

Robert-Jones Philippe : La Caricature française entre 1860 et 1890

Roig Jean-Paul : Citations historiques expliquées (2007 - Eyrolles)

Rome E. : La France de Napoléon III (1863 - éditeur Roux)

Rousset Camille : Histoire de la guerre de Crimée (1877 - 2 tomes - Hachette)

Rowley Anthony : Évolution économique du milieu XIXe siècle à 1914 (1982 - Sedes)

Roy Claude : Le Second Empire vous regarde - Photos Braun (janvier 1958 - Revue Le Point)

 

Saforcada David : Napoléon III premier président, dernier empereur (2008)

Sagnes Jean : Les Racines du socialisme de Louis-Napoléon Bonaparte (2006 - Privat Toulouse) Prix Napoléon III 2007

Sagnes Jean : Napoléon III Le parcours d’un saint-simonien (mars 2008 - Singulières)

Sainlaude Stève : La guerre de Sécession (en 2 tomes - 2011 - Lharmattan) Prix Napoléon III 2013

Saint-Edme B. de : Procès du prince Louis-Napoléon (1840 - éd. Alphonse Levasseur)

Saint-Hilaire Marco de : Histoire de Louis-Napoléon (1853 - Krabbe)

Salles Catherine: Le Second Empire 1852-1870 (1988 Larousse + Reader’s Digest)

Sans nom: Voyage de leurs majestés impériales dans le sud-est de la France en Corse et en Algérie (1860)

Sauclières de : Réponse à la brochure de M. de La Guéronnière (1861)

Saulnier Jean : La France sous le Second Empire (Agenda 1996 - éd. Louis Pariente)

Savant Jean : L’énigme de la naissance de Napoléon III (1971 - Cahiers Académie Histoire)

Scheffer Christian : Les Origines de l’expédition du Mexique (1939 - Rivière)

Schneider commandant : Le Second Empire à Saint-Cloud (1894 - Victor Havard)

Séchaud (Pierre) : L'Académie française et le Second Empire (1952 - Bosc Lyon)

Sédillot René : Peugeot, de la crinoline à la 404 (1960 - Plon)

Sédouy Jacques-Alain de : Le concert européen 1814-1914 (2009 - Fayard)

Segond André : Marseille ville impériale (2010 - Autres temps)

Sergent Pierre : Camerone, la Légion étrangère au Mexique (1980 - Fayard)

Sérieyx W. : L’ascension de Louis Bonaparte 1832-1848 (1935 - éditions de France)

Simon Jules : Origine et chute du Second Empire (1876 - Calmann Lévy)

Soria Georges : Histoire de la Commune (1971 Laffont - 6 tomes dont 1er sur la fin du SE)

Souvenir Napoléonien (fondé en 1936) : Revues (n° 451 : colloque « Europe » 2003 à Vichy)

Souvenir Napoléonien : Inauguration de la place Napoléon III le 13 juin 1990 (n° 373 d’octobre)

Spillmann Georges (général) : Napoléon III et le royaume arabe (1965)

Sylvenecte (Madame Graux) : La cour impériale à Compiègne (1884 - Charpentier)

 

Taillandier : Le Second Empire 1851-1870 (n° 29 de 1968 - éditeur Taillandier)

Tastet Michèle : Solférino, domaine impérial (2009 - Pyremonde)

Tchernoff Iouda : Le Parti républicain sous le Second Empire (1906 - Pedone)

Teissier Octave : Napoléon III et l’Algérie (1865 - éditeur Challamel)

Tersen Émile : Quarante-huit (1957 - Club français du livre)

Tétart Philippe : Histoire du sport : du Second Empire à 1940 (2007 - Vuibert)

Thibault Chantal : Napoléon III à travers l’imagerie de son temps (1977 - CNAM)

Thomas Albert : Histoire socialiste 1789-1900 - Tome X : Le Second Empire (1907 - Jules Rouff)

Thoraval Anne : Promenade sur les lieux de l’histoire (2004 - Parigramme)

Toesca Maurice : Les Grandes heures de Fontainebleau (1957 - Albin Michel)

Touchatout (Léon Bienvenu) : Trombinoscope (1882 - Dessins Moloch : n° 17 Napoléon III)

Touchatout (Léon Bienvenu) : Histoire tintammaresque de Napoléon III (éd. L’Éclipse), en 2 tomes :
- Tome I (publié en 1874) : Années de chance (jusqu’en 1866)
- Tome II (publié en 1878) : La dégringolade impériale (1866-1973)

Trousset Jules : Le Second Empire (10e tome de L’histoire d’un siècle), à Librairie illustrée (1890)

Tudesq André-Jean : L’Élection présidentielle de Louis-Napoléon (1965 - A. Colin)

Tulard Jean : Dictionnaire du Second Empire (1995 - Fayard : la vraie bible)

Tulard Jean : Pourquoi réhabiliter le Second Empire? (colloque Paris 1995 - Giovanangeli)

 

Valynseele Joseph : Les Maréchaux de Napoléon III, leur famille, leur descendance (1980)

Valode Philippe : Histoire des campagne présidentielles (2006 - HC éditions)

Vapereau Gustave : Dictionnaire universel des contemporains (1863 - Hachette)

Vapereau Gustave : Dictionnaire universel des contemporains (1880 - Hachette)

Verley Patrick : La Révolution industrielle (1997 - 2001 Folio Histoire n° 77 Gallimard)

Verly Albert : L’Escadron des Cent-Gardes (1894 - Paul Ollendorff)

Vermorel Auguste : Les Hommes de 1851 (1869 - éditeur Décembre-Alonnier)

Véron Pierre : Paris comique sous le Second Empire (1881 - Calmann-Lévy)

Viel-Castel Horace : Mémoires sur le règne de Napoléon III (1883 + Lafont 2015 Bouquins)

Vigier Philippe : La Seconde République (2001 - PUF « Que sais-je ? » n° 295)

Vissière Jean-Louis : Petits crimes sous le Second Empire (2008 - Ed. du Masque Labyrinthes)

Vosgien Le (Henri) : 20 ans de règne de Napoléon III (1869 - éditions Humbert)

Vulliez-Laparra Wanda : Gloire de Biarritz (1998 - France Empire)

Wilhelm Jacques : La Vie à Paris sous le Second Empire (1947 - AMG musée Carnavalet)

Willard Claude : La France ouvrière, des origines à 1920 (1993 - Éditions sociales)

Willing Paul (colonel) : L’Armée de Napoléon III (1983 - Musée de l’Armée) 2 tomes - Prix Napoléon III 1985

Wright Vincent : Le Conseil d’État sous le Second Empire (1972 - Armand Colin)

Wright Vincent et B. Le Clère : Les Préfets du Second Empire (1973 - Armand Colin)

Woeste Charles : Le Règne de Napoléon III (1907 - Bruxelles)

Yon Jean-Claude : Le Second Empire : politique, société, culture (2004 - Armand Colin)
[Prix Napoléon III de Boulogne-sur-Mer le 18 novembre 2005]

Yon Jean-Claude : Spectacles sous le Second Empire (2010 - Armand Colin)

Yvert Benoît (sous la direction) : Dictionnaire des ministres 1789-1989 (1990 - Perrin)

Yvert Benoît : Premiers ministres et présidents du Conseil depuis 1815 (2002 - Perrin)
réédité par Perrin en Tempus n° 187 en octobre 2007

Zeldin Théodore : Histoire des passions françaises (1981 - Points Seuil H 54)

Zeldin Théodore, préfacier : Une histoire du monde au XIXe siècle (mai 2005 - Larousse)

Zevort Edgar : La France sous le régime du suffrage universel (1894 - Quantin)

 

 

Guerre de 1870

Audoin-Rouzeau Stéphane : 1870 : La France dans la guerre (1989 - Armand Colin) Prix Napoléon III 1990

Billardière Émile de la : La Guerre de 1870-1871 (non daté - Barba éditeur Paris)

Bourgin G. : La Guerre de 1870 et la Commune (1971 - Flammarion)

Cahiers de l’histoire : La Guerre de 1870 (numéros 88 de décembre 1969 et 94 d’avril 1972)

Chuquet Arthur : La Guerre de 1870-1871 (1895 - Paris)

Claretie Jules : Les révolutions de 1970-1871 (1875)

Cogniet Jean (capitaine) : Bazeilles 1870 (juillet 1968 – Imp. Chantelard)

Duquet A. : La Guerre de 1870 (1890-1899 - Charpentier 8 volumes)

Duveau Georges : Le Siège de Paris : septembre 1870 - janvier 1871 (1939 - Hachette)

Encyclopédie par l’image : La Guerre de 1870-1871 (Hachette)

Ferreira Sylvain : Guerre de 1870 (2008 - HS n° 6 du magazine Champs de Bataille)

Gouttman Alain : La Grande défaite (janvier 2015 - Perrin)

Guérin André : La Folle guerre de 1870 (1970 - Hachette)

Guillemin Henri : Cette Curieuse guerre de 70 Thiers, Trochu Bazaine (1956 - Gallimard)

Historia : 1870, une guerre perdue d’avance (mars-avril 1999 - numéro spécial n° 58)

Jacoby Jean-Claude : 1870 La Guerre en Moselle (novembre 2014 - Ed. des Paraiges)

Jaurès Jean : La Guerre franco-allemande 1870-1871 (1908, rééd. Flammarion 1971)

Lecaillon François : Les Français et la guerre de 1870 (2004 - Giovanangeli)

Léomy Fabrice : Gravelote, Saint-Privat 1870 (Grandes batailles n° 23)

Lonlay Dick de : Guerre 1870-1871 Français et Allemands (6 volumes 1887-1891 - Garnier)

Margueritte Paul et Victor : Histoire de la guerre de 1870-1871 (1871 - Chamerot)

Martiny de Riez : La Guerre de 1870-71 (1873 - Butot)

Montesquiou Léon de : 1870, les causes politiques du désastre (1914 - Nouvelle Lib. Nationale)

Moritz Busch : Le Comte de Bismarck et sa suite: guerre 1870-1871 (1880 - Dentu)

Moritz Victor : Froeschwiller 6 août 1870 (1970 - Moritz)

Ollivier Émile : Histoire et philosophie d’une guerre 1870 (1970 - Martineau)

Robin Pierre : La cavalerie dans la guerre de 1870 (2009 - Ed. Bernard Giovanangeli)

Rome E.F. : Histoire de la guerre 1870-1871 (1872 - éditions Morey)

Roth François : La Lorraine dans la guerre de 1870 (1984 - PU Nancy)

Roth François : La Guerre de 1870 (1990 - Fayard - réédité Pluriel Hachette en 1993)

Rousset Léonce (Lt-Cl) : La Guerre franco-allemande (1895-1898 - 7 volumes - Lib. Illustrée)

Rousset Léonce (Lt-Cl) : Histoire de la guerre 1870 (1910-1912 - 2 tomes iluustrésMontgrédien)

Roux Georges : La Guerre de 1870 (1966 - Fayard)

Vignos Nicolas (zouave Rossignol) : L’Alsace et la guerre de 1870-71 (2011 - L’Alsace)

Wimpfenn (général) : Sedan 1870 (mémoires), publié à Bruxelles

 

 

Maladie et mort de Napoléon III

Androutsos Georges : La maladie urogénitale de Napoléon III (2000 - Institut histoire médecine)

Cabanès Augustin docteur : Morts mystérieuses de l’histoire (1912- Albin Michel)

Darimon Alfred : La maladie de Napoléon III (1886 - Dentu)

Giraudeau Fernand : La mort et les funérailles de Napoléon III (1873 - Amyot)

Gagnière Paul (Dr) : La maladie et la mort de Napoléon III (1988 - Revue n° 362 SN)

Gouhot Pierre (Dr) : Cette médecine en forme d’histoire (1991 - Cahiers Bourbonnais)

Grasset Daniel : La pierre de Napoléon III (29 juin 2009 - Académie Sciences Montpellier)

Gueniffey Patrice : Les derniers jours des rois (Napoléon III par Eric Anceau (2014 - Perrin)

Hannotin Denis : Auguste Nélaton, chirurgien de Napoléon III (2016 - Editions SPM)

Lecomte Georges : Napoléon III : sa maladie, son déclin (1937 - Lab. Ciba Lyon)

Rentchnick Pierre : Ces malades qui font l’histoire (1983 - Plon)

 

 

Hugo et Napoléon III (2e partie du livre « Napoléon III bienfaiteur »)

Victor Hugo : Napoléon-le-Petit (publié en août 1852)
Les Châtiments (Bruxelles novembre 1853 - Paris octobre 1870)
Actes et paroles : « Avant, pendant et après l’exil » (1875-1876)
Histoire d’un crime (écrit en 1852 - publié en 1877)
Choses vues (posthume 1887-1899)
- Gallimard Quattro 1972-2002 par Hubert Juin + Folio en poche -

 

Napoléon III : Six ouvrages principaux :

-  Rêveries politiques (écrites à Londres en mai 1832)
-  Des Idées napoléoniennes (écrites à Londres juillet 1839 - publiées par Paulin),
-  L’Idée napoléonienne (brochure de juillet 1840, ajoutée ensuite en tête des Idées)
-  L’Extinction du paupérisme (1844, rédigé à Ham - 1re édition par Pagnerre à Paris)
-  Histoire de Jules César (Préface et tome I le 9 mars 1865 + 2e volume en mai 1866)
-  Les Titres de la dynastie napoléonienne (brochure 1868 - Imp. nationale - 31 pages)

« Œuvres de Napoléon III » : publiées en 1869 (5 tomes) par PLON et Amyot
incluant « Discours et proclamations 1856-1869 » (Tome 5) et cinq publications :

1. Considérations politiques et militaires sur la Suisse (1833)
2. Manuel d’artillerie (1835 - Imprimé à  Zurich)
3. Fragments historiques : révolutions de 1688 et 1830 (1841 à Ham)
4. Analyse de la question des sucres (1842)
5. Le Canal de Nicaragua, projet de jonction des océans Atlantique-Pacifique (1846)

« Discours, messages, lettres et proclamations 1849-1861
de Sa Majesté l’Empereur Napoléon III »
 :
publiés en 1861 (184 pages) par Humbert

« Œuvres posthumes de Napoléon III », publiées en 1873 (Lachaud)
par le comte Alfred de La Chapelle (recueillis à Chislehurst)

 

ABCdaire (Patrick Besnier) : Victor Hugo (2002 - Flammarion - n° 147)

Angrand Pierre: Victor Hugo raconté par les papiers d’État (1961 - Gallimard)

Barthou Louis : Les Amours d’un poète (1927 - Arthème Fayard)

Besson André: Victor Hugo - Vie d’un géant (2001 - éditions France-Empire)

Biré Edmond : Victor Hugo, Après 1830 (1830-1851 : Tome II de 1899 - Perrin)

Carteret Alain : Napoléon III bienfaiteur, de Vichy et de la France
25 pages 185 à 210 sur Hugo et Napoléon III (2003 - La Montmarie)

Decaux Alain : Victor Hugo (1927 - Hachette)

Decaux Alain : Victor Hugo (avril 1976 - Historia n° 363)

Decker Michel de : Hugo, Victor pour ces dames (2002 - Belfond)

Dessemond Maurice : Victor Hugo, le génie sans frontières (2002 - Ed. Georges Naef)

Dossiers de l’histoire: Victor Hugo (mai-juin 1985 - Numéro 54) 

Dussart Delphine : Victor Hugo (2002 - Hatier : Figures de l’histoire n° 4)

Encyclopédie par l’image : Victor Hugo (1927 - Hachette)

Fuligni Bruno : Victor Hugo président (2002 - éditions de Paris)

Gallo Max : Victor Hugo, en deux tomes (2001 - XO éditions - réédité Pocket 2002 n° 11.696-7)

Gamarra Pierre : La Vie prodigieuse de Victor Hugo (1985 - Messidor)

Génies et réalités (collection Hachette, avec 9 auteurs) : Victor Hugo (1967 - Hachette)

Giorda : Victor Hugo, la légende d’un siècle (1983 - Hachette)

Grossiord Sophie : Victor Hugo “S’il n’en reste qu’un… » (1998 - Gallimard Découvertes 341)

Grossiord Sophie : Maison de Victor Hugo. Guide général (1993 - Paris musées)

Grands écrivains : Victor Hugo, le géant (Fascicule numéro 20)

Gregh Ferdinand : Victor Hugo : sa vie, son oeuvre (1933 - Flammarion - réédité en 1954)

Guillemin Henri : Victor Hugo par lui-même (1951 - Le Seuil, Écrivains de toujours - réédité en 1994)

Hovasse Jean-Marc : Victor Hugo (deux volumes 2001-2002 - Fayard)

Hugo Adèle : Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie (1863 - Lacroix + réédité Plon 1985)

Kahn Jean-François : Victor Hugo, l’extraordinaire métamorphose (1984 - Fayard)

Juin Hubert : Victor Hugo (3 tomes : I en 1980, II 1984 sur 1844-1870 et III 1986 - Flammarion)

Keim Albert et Lumet Louis : Victor Hugo (1913 - Lafitte : collection Les grands hommes)

L’Histoire : Victor Hugo, portrait d’un génie (janvier 2002 - Spécial L’Histoire n° 261)

Lacretelle Pierre de : Vie politique de Victor Hugo (1928 - Hachette)

Larguier Léo : Victor Hugo en vingt images (1935 - Albin Michel)

Laster Arnaud : Victor Hugo raconté en images (1984 - Belfond)

Laurent Franck : Victor Hugo, écrits politiques (2001 - Livre de poche : références 587)

Les Grands de tous les temps : Victor Hugo (1968 - Dargaud)

Magazine littéraire : Victor Hugo, deux siècles de légende (janvier 2002 - numéro 405)

Marseille Jacques : Les Années Hugo 1802-1885 (2002 - Larousse)

Maurois André : Olympio ou la vie de Victor Hugo (1954 - Hachette)

Maurois André : Victor Hugo (1965 - Hachette, cartonné de 144 pages illustrées)

Maumusson Véronique : Victor Hugo, une force qui va (1991 - Médialogue)

Malécot Claude : Le Monde de Victor Hugo, vu par les Nadar (2003 - Monum)

Mitterrand Frédéric : Le Duel Napoléon III et Victor Hugo (2019 – XO éditions)

Novarino Albine : Victor Hugo - Juliette Drouet, dans l’ombre du génie (2001 - Acropole)

Paris-Match : Victor Hugo (1970 - Collection Les Géants de la littérature mondiale)

Pelletan Camille : Victor Hugo homme politique (1907 - Ollendorff)

Pena-Ruiz Henri (et JP Scot) : Un Poète en politique (2001 - Flammarion)

Roy Claude : La Vie de Victor Hugo racontée par Victor Hugo (1958 - Julliard)

Souchon Paul : Juliette Drouet, inspiratrice de Victor Hugo (1942 - Tallandier)

Souchon Paul : Pages d’amour de Victor Hugo (1949 - Albin Michel)

Tolédano André : Les Grands orateurs républicains (Hugo Tome X - Hémera Monaco)

Van Tieghem Philippe : Dictionnaire du centenaire de Victor Hugo (1985 - Larousse)

Site internet universitaire (Guy Rosa) : http://groupugo.div.jussieu.fr

 

 

Napoléon Ier, postérité et Bonapartisme

Aronson Théo : Les Bonaparte : histoire d’une famille (1967 - Fayard)

Bluche Frédéric : Le Bonapartisme (1981 - PUF « Que sais-je ? » n° 1.980)

Bluche Frédéric : Le Bonapartisme, droite autoritaire 1800-1850 (1980 - Nlles éditions latines)

Boudon Jacques-Olivier : Les habits neufs de Napoléon (2009 - Bourin Editeur)

Boudon Jacques-Olivier : Les Bonaparte (2010 - Dossier 8073 La documentation photographique)

Branda Pierre : La Saga des Bonaparte (2017 - Perrin)

Carteret Alain : Napoléon III bienfaiteur, 2e partie Bienfaiteur de la France (2003 - La Montmarie)

Carteret Alain : Napoléon III le provincial Conclusion (2012 Soteca - Prix Napoléon III 2013)

Casali Dimitri : La France napoléonienne (2021 - Albin Michel)

Castelot-Decaux-Koenig : Le Livre de la famille Bonaparte (1969 - Perrin)

Charles Napoléon : Les Bonaparte : des esprits rebelles (2006 - Perrin)

Charles Napoléon : Napoléon mon aïeul, cet inconnucitations (2009 - XO éditions)

Charles Napoléon : Napoléon par Napoléon - Pensées, maximes, citations (2009 - Le Cherche midi)

Chateaubriand : De Buonaparte et des Bourbons (1814 - Retirage 2004 Arléa)

Choisel Francis : Bonapartisme et gaullisme (1987 - Albatros)

Désarmaux Michel : Les Bonaparte et les Beauharnais : leur prodigieuse saga (2016 - Ed. Christian)

Duhamel Alain : La Marche consulaire (2009 - Plon) Sarkozy héritier de Napoléon ?

Flammarion J. Dr : Le Bonapartisme (1950 - Les éditions napoléoniennes)

Guillemin Henri : Napoléon tel quel (1969 - Trévise)

Hulot Frédéric : Les Frères de Napoléon (2006 - Pygmalion)

Jospin Lionel (ex-Premier ministre) : Le Mal napoléonien (mars 2014 - Seuil)

Jourdan Annie : Mythes et légendes de Napoléon (2004 - Privat)

Kern Emile : Napoléon 200 ans de légende (juillet 2016 - Soteca)

Labarre de Raillicourt : Louis Bonaparte, roi de Hollande (1963 - Peyronnet)

Lamoureux Sophhie : Légendes noires Anthologie des personnages détestés (2014 - Casterman)

Lucas-Dubreton J. : Le Culte de Napoléon Ier (1959 - Albin Michel)

Martineau Gilbert : Le Retour des cendres (1990 - Tallandier)

Masson Frédéric : Napoléon et sa famille (13 tomes 1897-1913 - Ollendorff)

Miège Gérard : La Suisse des Bonaparte (2007 - Cabédita 01220 Divonne)

Paoli Dominique Mme : Clémentine, princesse Napoléon 1872-1955 (1992 - éditions Duculot)

Perfettini Philippe : Guide Napoléon à Ajaccio (mars 2015 - Albiana)

Revues 1997 du SN : Hommage au Prince Napoléon 1914-1997 (n° 413 de juillet et 414 d’août 1997)

Rioux Jean-Pierre : Les Bonaparte (1968 Rencontre - réédité en 1982 par Complexe)

Rouhart Jean-Marie : Napoléon ou la destinée (2012 - Gallimard)

Saint-Bris Gonzague : Les Dynasties brisées (1992 - Lattès)

Tassigny Eddie de : La Descendance de Napoléon Ier (2009 - Auto-édition : 8 rue Marquis 76100 Rouen)

Tassigny Eddie de : La Descendance de Napoléon III (Auto-édition : février 2011) Préface Alain Carteret

Trésor du Patrimoine : Napoléon, bâtisseur d’empire (2005 - Préface Prince Murat)

Valode Philippe : Les Quatre Napoléon (2005 - De Vecchi)

Vanoyeke Violaine : Les Bonaparte (1991 - Critérion)

Volkmann Jean-Charles : La Généalogie des Bonaparte (2001 - éd. Jean-Paul Gisserot)

Witt de Laetitia : Le Prince Victor Napoléon (fils de Plon-Plon) (2007 - Fayard)

 

ABCdaire (Lentz, Tulard, et.) : Napoléon et l’Empire (1998-2004 - Flammarion n° 56)

Bonardi Pierre : Accusé Napoléon… levez-vous (1961 - APD)

Boudon Jacques-Olivier : Histoire du Consulat et de l’Empire (2003 - Tempus 30 Perrin)

Boudon Jacques-Olivier : Napoléon expliqué à mes enfants (2009 - Seuil)

Boudon Jacques-Olivier : Les Habits neufs de Napoléon (2009 - Bourin Editeur)

Caratini Roger : Napoléon, une imposture (1998 Michel Lafon + 2002 L’Archipel)

Casin Renée : Napoléon Ier et les bicentenaires des grandes institutions (2003 - Résiac)

Chanteranne David : Sur les pas de Napoléon Ier en terre de France (2004 - éd. Ouest France)

Chevallier Bernard : Napoléon : les lieux de pouvoirs (2004 - ArtLys)

Christophe Robert : Napoléon controversé (1967 - France Empire)

Cosseron Serge : Les Mensonges de Napoléon (2004 - Perrin)

Donteville J. : Napoléon Ier, son œuvre au dedans et au dehors (1912 - Jouve)

Garros Louis & Jean Tulard : Napoléon Ier au jour le jour (2002 - Tallandier)

Jamet Dominique : Napoléon (2003 - Plon)

Jourdan Annie : L’Empire de Napoléon (2000 - Flammarion, Champs Universitaires n° 3007)

L’Histoire : Napoléon : Révolution ou dictature ? (juillet 1989 - numéro spécial 124)

Lentz Thierry : Napoléon « Mon ambition était grande » (1998 + 2002 - Gallimard Découvertes 361)

Lentz Thierry : Napoléon Idées reçues (2001 - Le Cavalier bleu)

Lucas-Dubreton Jean : Le Culte de Napoléon 1815-1848 (1960 - Albin Michel)

Melchior-Bonnet Bernardine : Dictionnaire de la Révolution et de l’Empire (1965 - Larousse)

Petiteau Nathalie : Napoléon, de la mythologie à l’histoire (1999 - Seuil, réédité Points H 338)

Revue de l’Histoire (La) : Napoléon, le jugement de l’histoire (2003 - HS n° 14)

Souvenir Napoléonien : Les Napoléon et l’Europe Colloque de Vichy 2003 (n° 451 de février 2004)

Tranié Jean : Napoléon et son entourage (2001 - Pygmalion)

Tulard Jean : L’anti-Napoléon (1965 Gallimard + réédité Folio histoire en avril 2013)

Tulard Jean : Napoléon ou le mythe du sauveur (1977 - Fayard)

Tulard Jean : Dictionnaire Napoléon (1987 - Fayard - réédité en 1998, en 2 volumes)

Tulard Jean & Louis Garros : Napoléon Ier au jour le jour (2002 - Tallandier)

Tulard Jean : Dictionnaire amoureux de Napoléon (février 2012 - Plon)

 

Ageron Robert : L’Algérie algérienne de Napoléon III à de Gaulle (1980 - Sindbad) – 1er Prix Napoléon III 1981

Charlot Jean : Le Gaullisme (1970 - Armand Colin, dossiers U2)

Choisel Francis : Bonapartisme et gaullisme (1987 - Albatros)

Choisel Francis : La IIe République et le Second Empire au jour le jour (2015 - Biblis n° 108)

Duclos Jacques : De Napoléon III à de Gaulle (1963 - éditions sociales)

Mauduit Laurent : Jacques le Petit (septembre 2005 - Stock)

Maugarlonne François : Des Bonaparte et de l’exception de Gaulle (1993 - Belisane)

Mitterrand François : Le Coup d’État permanent (1964 - Plon + collection 10/18)

Mitterrand François : Mémoires interrompus (posthume avril 1996 - Odile Jacob)

 

Ardisson Thierry : Louis XX, contre-enquête sur la monarchie (1986 - Olivier Orban)

Bodineau & Verpeaux : Histoire constitutionnelle (2000 - « Que sais-je ? » n° 3.547)

Bouthillon Fabrice : L’illégitimité de la République (2005 - Plon Commentaire)

Duverger Maurice : Constitutions et documents politiques (1966 - PUF Thémis)

Hermet Guy : Le Peuple contre la démocratie (1989 - Fayard)

Lacotte Daniel : Les Mots célèbres de l’histoire (mars 2003 - Albin Michel)

Morabito Marcel : Le Chef de l’État en France (1996 - Clefs Montchrestien)

Ponteil Félix : Les Institutions de la France de 1814 à 1870 (1965 - PUF)

Rémond René : La Droite en France (1968 - Aubier, tome I : 1815-1940)

Rémond René : Les Droites aujourd’hui (2005 - Audibert)

Rosanvallon Pierre : Le Sacre du citoyen (1992 - Gallimard, réédité 2001 Folio H 100)

Rosanvallon Pierre : La Démocratie inachevée (2000 - Folio Histoire n°126)

Sementéry Michel : Les Présidents de la République et leur famille (1982 - Christian)

Sévillia Jean : Historiquement correct (2003 - Perrin)

Sirinelli Jean-François : Histoire des droites en France (1992 - Gallimard)

 

 

Figures du Second Empire

(sélection de livres : par ordre de parution)

Famille impériale

Ordre chronologique des principales publications

Hortense (mère de Napoléon III)

Cochelet Louise (ép. Parquin) : Mémoires sur la reine Hortense (1836 - Ladvocat - 4 volumes)

Fourmestraux Eugène : La Reine Hortense (1867 - Dupont)

Arjuzon Caroline d’ : Hortense de Beauharnais (1897 - Paris)

Arjuzon Caroline d’ : Madame Louis Bonaparte (1901 - Paris)

Carette Mme, née Bouvet : Mémoires sur la reine Hortense (1926 - Albin Michel)

Prince Napoléon & Jean Hanoteau : Mémoires de la Reine Hortense (1927 - Plon)
(réédité - arrêt 1815 - en 2006 par Mercure de France, préface Christophe Pincemaille)

Turquan Joseph : La Reine Hortense (1927 - Deux volumes - Tallandier)

Bordeaux Henry : Le Cœur de la Reine Hortense (1933 - Plon)

Lacretelle Pierre de : Secrets et malheurs de la Reine Hortense (1936 - Hachette)

Masuyer Valérie : Mémoires, avec notes de Jean Bourguignon (1937 - Plon)
(Biographie Masuyer : Sous le signe des abeilles, par Anne Leflaive 1943 Pavois)

Normand Suzanne : La Reine Hortense (1948 - Les éditions de Paris)

Nabonne Bernard : La Reine Hortense (1951 - éditions André Bonne)

Gobineau Marcel : La Vie amoureuse de la reine Hortense (1954 - Deux rives)

Pagès Émile : La Reine Hortense (collection « La Vie amoureuse »)

Bertaud Jules : Connaissez-vous la reine Hortense ? (1959 - Bloud et Gay)

Wright Constance : Hortense, reine de l’Empire (1964 - Arthaud)

Bernardy Françoise de : La Reine Hortense 1783-1837 (1968 - Perrin)

Musée Napoléon d’Arenenberg : Arenenberg (brochures 1984 et 2008)

Duc de Castries : La Reine Hortense (1984 - Tallandier - Prix Napoléon 1985)

Wagener Françoise : La Reine Hortense (1992 - Lattès + Poche n° 13. 597 en 1994) Prix Napoléon III 1993

RMN expo 1994 Malamaison : La reine Hortense, une femme artiste (catalogue Expo)

Dufresne Claude : La Reine Hortense (2000 - Pygmalion)

Grellet Pierre : Hortense, une reine en exil, à Arenenberg (2008 - Cabédita)

Jarry François : Hortense de Beauharnais (2009 - Bernard Giovanangeli)

Baylac Marie-Hélène : Hortense de Beauharnais (2016 - Perrin)

Louis roi de Hollande (père de Napoléon III)

Rocquain Félix : Napoléon Ier et le roi Louis, père de Napoléon III (1875)

Du Casse baron : Les Rois frères de Napoléon Ier (1883)

Lacretelle Pierre : Secrets et malheurs de la Reine Hortense (1936)

Maillart A. : Saint-Leu-la-Forêt (1936 - Paris)

Labarre de Raillicourt : Louis Bonaparte, roi de Hollande (1778-1846)
frère et père d’empereurs
(1963 - Peyronnet)

Tulard Jean : Dictionnaires Fayard > Napoléon 1987 et Second Empire 1995

Hulot Frédéric : Les Frères de Napoléon (2006 - Pygmalion)

Défossez MP et Solange Bastin : Saint-Leu-la-Forêt (2008 - Valhermeil)

Barat Guy et Jean-Michel Pinon : Saint-Leu / Saint-Gilles (février 2012)

Eugénie (impératrice)

Bouscatel Édouard : L’Impératrice et le Quatre Septembre (1872 - Amyot)

Imbert de Saint-Amand : Louis-Napoléon et Mlle de Montijo (1878 - Dentu)

Carette Mme (née Bouvet) : Souvenirs intimes de la cour des Tuileries (1888 – Ollendorff)

Lano Pierre de : L’Impératrice Eugénie, le secret d’un empire (1891 - Havard)

Daudet Lucien : L’Impératrice Eugénie (1912 - Fayard - réédité L’Inconnue en 1922)

Debussy Paul: L’Impératrice Eugénie (1913 - Pierre Lafitte)

Debussy Jacques : L’Impératrice Eugénie (1914 – Lafitte)

Filon Augustin : Souvenirs sur l’impératrice Eugénie (1920 - Calmann Lévy)

Metternich Pauline de : Souvenirs 1859-71(1922 – Plon, réédité 2008 Tallandier et Poche Lettre-Plume 2010)

Lacour-Gayet Georges : L’Impératrice Eugénie (1925 - Ed. Albert Morancé, avec 40 gravures)

Bac Ferdinand : Le Mariage de l’impératrice Eugénie (1928 - Hachette)

Larminat comtesse de (Marie des Garets) : Souvenirs auprès de l’impératrice Eugénie (1928)

Loliée Frédéric : La Vie d’une impératrice (1928 - Tallandier)

Paléologue Maurice : Les Entretiens de l’impératrice Eugénie (1928 - Plon)

Aubry Octave : L’Impératrice Eugénie (1931 - Fayard)

Sencourt Robert : La Vie de l’impératrice Eugénie (1933 - NRF Gallimard)

Daudet Lucien : Dans l’ombre de l’impératrice Eugénie (1935 - Gallimard)

Eugénie : Lettres familières de l’impératrice à sa famille en Espagne (1935 - Le Divan)

René-Lafarge Th. : L’Impératrice Eugénie et ses femmes (1938 - Hachette)

Duff David : Eugénie et Napoléon III

Legge Edward : The empress Eugénie (Harpers)

Hermant Abel : Eugénie, impératrice des Français 1826-1920 (1942 - Hachette)

Desternes Suzanne et Henriette Chandet : La Vie privée de l’Impératrice Eugénie (1955 - Hachette)

Bertaut Jules : L’Impératrice Eugénie et son temps (1956 - Amiot Dumont)

Desternes Suzanne et Henriette Chandet : L’Impératrice Eugénie, intime (1964 - Hachette)

Kurtz Harold : L’Impératrice Eugénie (1967 - Perrin : The Empress Eugénie 1964)

Lachnitt Jean-Claude : Méconnue et calomniée, l’impératrice Eugénie (1982 – Cahiers Second Empire)

Sencourt Robert : La vie de l’impératrice Eugénie (1983 - Gallimard)

Dufresne Claude : L’Impératrice Eugénie, roman d’une ambitieuse (1986 - Perrin)

Smith William : Eugénie, impératrice et femme 1826-1920 (1989 - Olivier Orban)
(2e édition en 1998 - Bartillat, avec le sous-titre « Impératrice des Français »)

Autin Jean : L’Impératrice Eugénie, ou l’Empire d’une femme (1990 - Fayard)

Mérimée Prosper : Lettres à la comtesse de Montijo (1995 – Mercure de France)

Chauvel Geneviève : L’inoubliable Eugénie, impératrice des Français (1998 - Pygmalion)

La Cerda Alexandre de : Napoléon III, Eugénie et la chapelle impériale de Biarritz (1998 - CBR)

Pincemaille Christophe : L’Impératrice Eugénie, de Suez à Sedan (2000 - Payot)

Des Cars Jean : Eugénie, la dernière impératrice (2000 - Perrin - Prix Napoléon)

Lachnitt Jean-Claude : Eugénie ne s’appelait pas de Montijo (Magazine Napoléon III n° 4 d’octobre 2008)

Chirat Didier : Les secrets d’alcôve de l’histoire de France (2012 - Vuibert)

Solnon Jean-François : Les couples royaux dans l’histoire (2012 - Perrin)

Lecat Marie-France : Villa Eugénie, ou les promenades d’une impératrice (2014 - éditions Cairn)

Jean des Carshaël : Eugénie, l’impératrice mal-aimé (dossier du magazine Napoléon III n° 31 de 2015)

Descours Nicole : Eugénie Les larmes aux yeux (2016 - Michel de Maule)

Dargent Raphaël : L’impératrice Eugénie L’obsession de l’honneur (novembre 2017 - Belin)

Chilot Etienne : Dans l’ombre d’Eugénie : la dernière impératrice en exil (2019 – LeChamoiset)

Michelet Maxime : L’impératrice Eugénie : une vie politique (janvier 2020 – CERF)

Gilles Grandjean et Laure Chabanne (Compiègne) : L’impératrice Eugénie (sept. 2020 – Flammarion)

Prince impérial (Loulou)

Deléage Paul : Trois mois chez les Zoulous, les derniers jours (1880 - Dentu)

Hérisson Maurice comte d’Hérisson : Le Prince impérial (1890 - Paul Ollendorff)

Martinet André : Le Prince impérial (1895 - éditions Léon Chailley)

Quentin-Bauchart Maurice (Jean Berleux) : Fils d’empereur, le Petit prince (1901 - Flammarion)

Derennes Charles : La Mort du Prince impérial (1928 - Hachette)

Praviel Armand : la Fin tragique du Prince impérial (1928 - Firmin-Didot)

Filon Augustin : Le Prince impérial, souvenirs et documents (1912, réédité en 1935 - Hachette)

Augustin-Thierry Amédée : Le Prince impérial (1935 - Grasset)

Decaux Lucile : Loulou, Prince impérial (1938 - Gallimard)

Vautel Clément : Le Prince impérial (1946 - Albin Michel)

John Katherine : Le Prince impérial (1947 - Julliard)

Desternes Suzanne & Chandet Henriette : Louis, Prince impérial (1957 - Hachette)

Decaux Alain : Le Prince impérial (1970 - Perrin)

Philippon Jacques Dr : Le Prince impérial 1856-1879 (1979 - La Pensée universelle)

Saint-Bris Gonzague : Les Dynasties brisées (1992 - JC Lattès)

Frèrejean Alain : Napoléon IV, un destin brisé (1997 - Albin Michel)

Lachnitt Jean-Claude : Le Prince impérial, Napoléon IV (1997 - Perrin)

Magazine Napoléon III : Le Prince impérial, par Jean-Claude Lachnitt (N° 10 d’avril 2010)

Lachnitt Jean-Claude : Le Prince impérial, un héritier (2011 - Le Rubicon)

Catalogue expo RMN Compiègne : La Pourpre et l’exil (Expo 25 nov 2004 au 7 mars 2005)

Maison Françoise & Elisaberh Caude: La Pourpre et l’exil (catalogue 2004 Expo Compiègne)

Guay Christophe : L’Évolution politique du Prince impérial (janvier 2004 - CERB n° 23)

Valode Philippe : Les Quatre Napoléon (2005 - De Vecchi)

Tassigny Eddie de : La Descendance de Napoléon III (février 2011 - Préface Alain Carteret)

Tassigny Eddie de : Les Napoléonides, généalogie IVe dynastie (2012 - éd. Mémoire & documents)

Pradelles Éric : Le Prince impérial, Napoléon IV Correspondance I (2013 - éd. Mémoire & documents)

Magazine Napoléon III : Le Prince impérial et l’armée (dossier du n° 30 de mars 2015)

Pradelles Éric : Le Prince impérial, Napoléon IV Correspondance II (2015 - éd. Mémoire & documents)

Pradelles Éric : site internet  http://prince.imperial.over-blog.com/ (cliquez sur le lien en bleu, pour ouvrir mle blog)

Morny (demi-frère de Napoléon III)

Castille Hippolyte : M. de Morny (1859 - Dentu)

Baulny Louise baronne de (fille cadette de Rouher) : Trop vengée (1895 - Ollenforff)

Loliée Frédéric : Le Duc de Morny et la Société du Second Empire (1909 - Émile Paul)

Prugnard Léon : Le Duc de Morny et l’Auvergne (1911 - Clermont Ferrand)

Boulenger Marcel : Le Duc de Morny, prince français (1925 - Hachette)

Vivent Jacques : La Vie privée de Talleyrand (1940 - Hachette)

Augustin-Thierry Amédée : Son élégance le duc de Morny (1951 - Amiot-Dumont)

Christophe Robert : Le Duc de Morny, « empereur » des Français sous N. III (1951 - Hachette)

Pauy Émile : Morny et la terre de Nades (1957 - Bulletin 10 des Amis de Montluçon )

Paul Pierre : Connaissez-vous le duc de Morny (1958 - Blood & Gray)

Grothe Gerda : Le Duc de Morny (1966 - Fayard)

Parturier Maurice : Morny et son temps (1969 - Hachette)

Bernardy Françoise de : Flahaut, fils de Talleyrand et père de Morny (1974 - Perrin)

Barbarat Irénée-Henri : Le Duc de Morny et la terre de Nades (1984, réédité en 2001 par Lalizolle)

Dufresne Claude : Morny, l’homme du Second Empire (1983, réédité en 1993 et 2002 - Perrin) Prix Napoléon III 1983

Rouart Jean-Marie : Morny, un voluptueux au pouvoir (1995 - Gallimard) Prix Napoléon III 1996

Moisan Michel (ex-sous-préfet d’Issoire) : Le Duc de Morny (2001 - Carlat)

Carmona Michel : Morny, le vice-empereur (Fayard - 2005)

Collectif : Morny et l’invention de Deauville Actes du colloque Deauville 5-6 mars 2010 (2011 - Armand Colin)

Magazine Napoléon III : Spécial Morny (numéro 16 d’octobre 2011) par Jacques Jourquin

Angio-Barros Agnès : Morny, le théâtre du pouvoir (2012 - Belin)

Aublet Yves : Auguste de Morny Biographie illustrée (juin 2018 - Cahiers du temps)

Prince Napoléon (Plon-Plon, cousin de Napoléon III)

Martinet André : Jérôme Napoléon, roi de Westphalie (père de Plon-Plon) (1902 - Ollendorff)

D’Hauterive Ernest : Correspondance de Napoléon III et du Prince Napoléon (1925 - Calmann-Lévy)

Fanfani Révérend-Père et MT Porte : Clotilde de Savoie (épouse de Plon-Plon) (1929 - Téqui)

Bac Ferdinand : Le Prince Napoléon (1932 - Éditions des Portiques)

Berthet-Leleux François : Le Vrai prince Napoléon Jérôme (1932 - Grasset)

Flammarion Jules Dr : Le Prince Napoléon 1832-1891 (1939 - Tallandier)

Bertaut Jules : Le Roi Jérôme (1954 - Flammarion)

Melchior-Bonnet Béatrice : Jérôme Napoléon (1979 - Perrin)

Bedat Jean-Michel : Le Prince Napoléon et le Jérômisme (1990 - Mémoire DEA)

Pappalardo Alfio et Marie-Anne : Le Plonplonismo (2004 - SDE)

Hulot Frédéric : Les Frères de Napoléon (2006 - Pygmalion)

Witt de Laetitia : Le Prince Victor Napoléon (fils de Plon-Plon) (2007 - Fayard)

Boudon Jacques-Olivier : Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie (2008 - Fayard)

Battesti Michèle : Le Prince Napoléon Plon-Plon (2009, préface de Charles Napoléon - Perrin)

Dargent Raphaël : Le Prince Napoléon, un cousin indocile (dossier du magazine Napoléon III n° 32 de 2015)

Princesse Mathilde (cousine de Napoléon III)

Bac Ferdinand : La Princesse Mathilde (1928 - Paris)

Faye Jacques de la : La Princesse Mathilde (1928 - Émile Paul frères)

Kuhn Joachim : La princesse Mathilde (1935 - Plon)

Augustin-Thierry Amédée : La princesse Mathilde, Notre-Dame des arts (1950 - Albin Michel)

Castillon du Perron Marguerite : La Princesse Mathilde, un règne féminin (1953 - Amiot Dumont)

Querlin Marguerite : La Princesse Mathilde (1966 - éditions Rencontre de Lausanne)

Des Cars Jean : La Princesse Mathilde (1988 - Perrin) - Prix Napoléon III 1989

Maison Françoise : Le Comte de Nieuwerkerke (2000 - RMN)

Martinoir Francine de : Mathilde et Eugénie (1992 - Criterion)

Goldschmidt Fernande : Nieuwerkerke, le bel Émilien (1997 - Art international Paris)

Nieuwerkerke comte : Art et pouvoir sous Napoléon III (Expo Compiègne 2000)

Picon Jérôme : Mathilde, princesse Bonaparte (2005 - Flammarion)

Des Cars Jean : Mathilde ou le règne de l’esprit ((Magazine Napoléon III n° 3 de juillet 2008)

Walewski (cousin de Napoléon III)

D’Escamps Henry : Le Comte Walewski (1868 - Paris)

Poirson Philippe : Walewski, fils de Napoléon (1943 - éditions Balzac)

Ornano Comte d’ : La Vie passionnante du comte Walewski (1953 - éditions comtales)

Valynseele Joseph : La Descendance naturelle de Napoléon, comtes Léon et Walewski (1964)

Bernardy Françoise de : Walewski, le fils polonais de Napoléon (1976 - Perrin)

Toussaint du Wast Nicole : Rachel amours et tragédie (1980 - Stock)

Nouveaux Cahiers du Second Empire : Généalogie et bibliographie Walewski (Numéro 33 de 1996)

Lahlou Philippe : Walewski, un Aiglon grand commis (Magazine Napoléon III n° 9 de janvier 2010)

 

Autres “grandes figures” françaises

Achille Fould

Bornecque-Winandy Edouard: : Achille Fould (1985)

Barbier Frédéric : La Dynastie des Fould (1991 - Armand Colin) Prix Napoléon III 1992

Brabant Jacques (de) : Achille Fould et son temps (2002 - Cairn, éditeur à Pau)

Haussmann (et Paris)

Biographies Haussmann

Touttain Pierre-André : Haussmann, créateur du Paris moderne (1868 - Gründ)

Lameyre Gérard : Haussmann, préfet de Paris (1958 - Flammarion)

Des Cars Jean : Haussmann, la gloire du Second Empire (1978 - Perrin)

Carmona Michel : Haussmann (2000 - Fayard)

Chaudun Nicolas: Haussmann au crible (2000 - Éditions des Syrtes)

Valance Georges : Haussmann le grand (2000 - Flammarion)

Rauzy Monique : Georges-Eugène Haussmann (2002 - Hatier : Figures de l’histoire n° 7)

Chaudun Nicolas : Haussmann, baron-préfet de la Seine (2009 - Perrin)

 

Sur Paris haussmanien

Doré Gustave (texte Émile de Labédollière) : Le Nouveau Paris (1860 Barba, réédité 1986 Sacelp)

Touttain Pierre-André : Haussmann, créateur du Paris moderne (1871 - Gründ)

Beaujoint Jules : Histoire des Tuileries (1878 - Fayard)

Joanne Adolphe : Guide Paris illustré (1870 et 1876, 3e édition - Hachette)

Montemont Alban : Guide universel de l’étranger dans Paris (12e édition 1875 - Garnier frères)

Genouillac H. Gourdon de : Paris à travers les siècles - Tome V 1830-1881 (1882 - Roy)

Poëte Marcel : La Transformation de Paris sous le Second Empire (1910 - Dupont)

Boulenger Jacques : Les Tuileries sous le Second Empire (1932 - Calmann-Lévy)

Morizet André : Du vieux Paris au Paris moderne. Haussmann et ses prédécesseurs (1932 - Hachette)

Lenotre G. (Académie française) : Les Tuileries, fastes et maléfices (1933 - Firmin-Didot)

Gaillard Jeanne : Paris la ville 1850-1870 (1977 et 1997 - L’Harmattan)

Poisson Georges : L’Élysée, histoire d’un palais (1979, réédité 1988 - Perrin)

Girard Louis : Paris pendant la IIe République et le Second Empire (1981 - Nlle histoire de Paris)

Cabaud Michel : Paris et les Parisiens sous le Second Empire (1982 - Pierre Belfond)

Maneglier Hervé : Paris impérial (1990 - Armand Colin)

Marchand Bernard : Paris, histoire d’une ville (1993 - Seuil + Points H 176)

Gaillard Marc : Paris, de l’Hôtel de ville à la Défense (1996 - Martelle)

Haussmann Baron : Mémoires (édition établie par Françoise Choay : 2000 - Seuil)

Gaillard Marc : Paris de Napoléon III, au temps de Baudelaire (2002 - Presses village)

Moncan Patrice de & Claude Heurteux : Le Paris d’Haussmann (2002 - éd. du Mécène)

Pinon Pierre : Atlas du Paris haussmannien, en héritage du SE (2002 - Parigramme)

Dansel Michel : Les Cimetières de Paris (2002 - Godefroy)

Limido Luisa : L’Art des jardins sous le Second Empire, Barillet-Deschamps (2002 - Champ Vallon)

Larousse librairie (préface d’Alfred Fierro) : Mémoire de Paris (2003 - Larousse)

Moncan Patrice de : Villes haussmaniennes Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille (2003 - Le Mécène)

Carmona Michel : Le Louvre et les Tuileries, huit siècles d’histoire (2004 - La Martinière)

Payen Pascal (Apenzeller) : Paris à travers les âges (2007 - éd. Place des Victoires)

Plan itinéraire de Paris 1850 (2007 - éditions Arts & culture)

D’Orcival François : Le Roman de l’Élysée, de la Pompadour à Sarkozy (2007 - éd. du Rocher)

Massin éditeur (collectif) : Paris d’église en église (2007 - Massin Reconnaître)

Bauer Pierre : Deux siècles d’histoire au Père-Lachaise (2007 - Memodoc)

Spindler Bernard : Le Mystère des Tuileries (2007 - éditions du Rocher)

Minvielle Anne-Marie : Guide des curiosités funéraires à Paris (2008 - Parigramme)

Magazine Napoléon III N° 2 : Dossier Haussmann et Napoléon III urbaniste (numéro n° 2 d’avril 2008)

Moncan Patrice de : Le Paris d’Haussmann (octobre 2009 - éditions du Mécène)

Fonkenell Guillaume : Le Palais des Tuileries (2010 - Honoré Clair et Ité)

Larbodière Jean-Marc : Haussmann à Paris (2012 - Massin)

Papot Emmanuelle : Paris sous Napoléon III (2013 - Hors Série 3 du magazine Napoléon III)

Le Parisien N° 4 : Le Paris d’Haussmann, sur les pas de Laurent Deutsch (mai 2018 - Le Parisien)

Casali Dimitri : Paris Napoléon(s) GUIDE de Paris Deux empires (2018 - éditions Télémaque)

 

Sur les Expos universelles Paris 1855-1867

Ageorges Sylvain : Sur les traces des expositions universelles Paris 1855-1937 (2006 - Parigramme)

Carmona Michel : Les Expositions universelles de Paris (Historia n°437 d’avril 1983)

Carteret Alain : Les Expositions universelles de Paris 1855-1937 (conférence Vichy 10 décembre2015)

Frerejean Alain : Paris 1855 capitale mondiale du progrès (Historia d’avril 2005)

L’Illustration : Les Expositions universelles (1987 - Sefag) Série Les Grands dossiers 1843-1944

Mathieu Caroline : Les Expositions universelles à Paris : architectures (2007 - Musée d’Orsay)

Ory (Pascal) : Les Expositions universelles de Paris (1982 - Ramsay images)

Poisson Georges : L’Exposition de 1855 (Revue n° 457 du Souvenir Napo - février 2005)

Poisson Georges : L’Exposition de 1867 (Magazine Napoléon III n° 1 de janvier 2008)

Patrimoine éditions : Paris et ses expositions universelles 1855-1937 (Expo Conciergerie 2008-2009)

Plombières : Expositions universelles : une innovation du Second Empire (catalogue 1996)

Saint-Mandé (ville) : catalogue Expo 1989 « Les expos universelles et les transports »

Vasseur Edouard : L’Exposition universelle de 1837 (Perrin – février 2023) Prix Napoléon III 2023

Militaires

Broglie Gabriel de : Mac Mahon (2000 - Perrin)

Burnand Robert : Bazaine (1939 - Floury)

Christophe Robert : La Vie tragique du maréchal Bazaine (1947 - éditions Jacques Vautrain)

Fabre Marc-André : Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie (1952 - Hachette)

Girard Georges : La Vie et les souvenirs du général Castelnau (1930 - Calmann Lévy)

De Charbonnières L. : Une Grande figure, Saint-Arnaud, maréchal de France (1960)

Laforge Léon : Histoire complète de Mac Mahon (1898 - Lamulle et Poisson)

Maspéro François : L’honneur de Saint-Arnaud (1993 - Plon)

Maze-Sengier Geneviève : Dictionnaire des maréchaux de France (2000 - Perrin)

Monat Christophe : Galliffet, le marquis aux talons rouges (1985 - Godefroy)

Montbrillant A. de : Le Maréchal de Mac Mahon (1894 - Imp. ND des Près)

Quatrelles L’épine : Le Maréchal de Saint-Arnaud (1928 - Plon)

Semur François-Christian : Mac Mahon ou La gloire confisquée (2005 - Gawsewitch)

Valyynseele Joseph : Les Maréchaux de Napoléon III, leur famille, leur descendance (1980 - Paris)

Zins Ronald (président du SN) : Les Maréchaux de Napoléon III (1996 - Horvath Lyon)

Ministres

Baroche Céleste, épouse du ministre Jules : Notes et souvenirs 1855-1871 (1921 - Grès Paris)

Blayau Noël : Billaut, ministre de Napoléon III (réédition 1969)

Case Lynn : Édouard Thouvenel et la diplomatie du Second Empire (1976 - Pedone)

Chrétien Paul : Le Duc de Persigny (1943 - Thèse à Toulouse)

Clément Pascal (Garde des Sceaux) : Persigny, l’homme qui a inventé Napoléon III (2006 - Perrin)

Farat Honoré : Persigny, un ministre de Napoléon III (1957 - Hachette)

Fortoul Hippolyte : Journal (2 volumes 1979-1989-  Massa-Gille, Droz à Genève)

Geslot Jean-Charles : Victor Duruy, historien et ministre 1811-1894 (2009 - Septentrion)

Gontard Maurice et Paul Raphaël : Hippolyte Fortoul ministre de l'Instruction publique (1976 - PUF)

Jourquin Jacques : Persigny, l’indomptable bonapartiste (Magazine Napoléon III n° 1 de janvier 2008)

Maurain Jean : Baroche, ministre de Napoléon III, d’après ses papiers inédits (1936 - Félix Alcan)

Najjar Alexandre : Ernest Pinard (1822-1909), le procureur de l’Empire (2001 - Balland)

Ollivier-Troisier Geneviève : Souvenirs de la fille d’Émile Ollivier (1965)

Rohr Jean : Victor Duruy, ministre de Napoléon III (1967 - LGDJ)

Saint-Marc Pierre : Émile Olivier 1825-1913 (1950 - Plon)

Souloumiac Michel et Chandon Christian : Le Marquis de la Valette (2006 - Arah)

Yvert Benoît (sous la direction) : Dictionnaire des ministres 1789-1989 (1990 - Perrin)

Yvert Benoît : Premiers ministres et présidents du Conseil depuis 1815 (2002 - Perrin)
réédité par Perrin en Tempus n° 187 en octobre 2007

Lesseps et Suez

Académie Second Empire : Dossier Grandeur du canal de Suez (bulletin 17 de novembre 2008)

Alex de Lesseps (son petit-fils) : Moi, Ferdinand de Lesseps (1985 - Olivier Orbanca)

Beatty Charles : Ferdinand de Lesseps (1957 - Del Duca)

Diebasch Ghislain de : Ferdinand de Lesseps (1998 - Perrin)

Donadello Claude-André : Ferdinand de Lesseps, sa famille, sa descendance (1989 - Christian)

Heimermann Benoît : Lesseps : Suez et Panama (1998 - Édition Arthaud)

Magazine Napoléon III : L’épopée du Canal de Suez (dossier du n° 12 d’octobre 2010)

Masse Danièle : Lesseps, l’homme de Suez (2007 - Magellan)

Pincemaille Christophe : L’impératrice Eugénie de Suez à Sedan (2000 - Payot)

Piquet Caroline : Histoire du canal de Suez (2009 - Perrin)

Mérimée

Autin Jean : Prosper Mérimée, écrivain, archéologue, homme politique (1982 - Perrin)

Bac Ferdinand : Mérimée inconnu (1939 - Hachette)

Baschet Robert : Mérimée, du romantisme au SE (1959 - Nlles éditions latines)

Darcos Xavier (ministre) : Mérimée (1998 - Flammarion)

Filon Augustin : Mérimée (1898 - Hachette)

Grands écrivains : Dossier Mérimée n° 46 (formidable synthèse avec illustrations)

Luppé marquis de : Mérimée (1945 – Albin Michel

Maison Françoise : La Dictée de Mérimée (septembre 2003 - Carré d’art - Atlantica Biarritz)

Mérimée Prosper : Correspondance générale (1941-1964 - Privat) 17 volumes

Mérimée Prosper : Lettres à Madame de Montijo mère (1995 en 2 tomes - Mercure de France)

Morel Elisabeth : Prosper Mérimée (1988 - Hachette)

Pélissier Pierre : Prosper Mérimée (2009 - Actes Sud)

Samaran Charles : La dictée de Mérimée (Historia n°348 de novembre 1975)

Offenbach

Kracauer S. : Jacques Offenbach ou le secret du Second Empire (1937 - Grasset)

Decaux Alain : Offenbach, roi du Second Empire (1958 - Pierre Amyot)

Pourvoyeur Robert : Offenbach (1994 - Seuil)

Bonami Jean-Paul : Hortense Schneider, la diva d’Offenbach (1995 & 2002 Romillat)

Yon Jean-Claude : Jacques Offenbach (2000 - Gallimard, coll. NRF Biographies)

Luez Philippe : Jacques Offenbach, un musicien européen (2000 - Séguier)

Bercy POP : Jacques Offenbach (programme mai 2004 sur l’opéra Les Contes d’Hoffmann)

D’Estienne d’Orves Nicolas : Offenbach (2011)

Rouher

Schnerb Robert : Rouher et le Second Empire (1949 - De Bussac Clermont)

Chalaron Frédéric : Le Bonapartisme dans le Puy-de-Dôme (1980 - Revue d’Auvergne Tome 94 n°3)

Mandet (musée de Riom) : Catalogue de l’exposition du centenaire du décès Rouher (1984)

Université de Clermont-Ferrand : Colloque Rouher de mars 1984 (1985  - Fascicule 28 IEMC)

Malglaive Alain : Eugène Rouher, un ministre de Napoléon III, et Broût-Vernet (2005 - Azi la Garance)

Malglaive Alain : Eugène Rouher, le vice-empereur (Magazine Napoléon III n° 4 d’octobre 2008)

Adolphe Thiers

Dosne Sophie : Mémoires de Madame Dosne, l’égérie de Thiers (1928 -2 tomes notes Malo - Plon)

Dreyfus Robert : Thiers contre l’empire, la guerre, la Commune (1928 - Grasset)

Reclus Maurice : Monsieur Thiers (1929 - Plon)

Malo Henri : Thiers 1797-1877 (1932)

Lucas-Debreton Jean : Monsieur Thiers (1948 - Fayard)

Roux Georges : Thiers (1948 - Nouvelles éditions latines)

Christophe Robert : Le Siècle de Monsieur Thiers (1966 - Perrin)

Duc de Castries : Monsieur Thiers (1983 - Perrin)

Guiral Pierre : Adolphe Thiers, ou de la nécessité en politique (1986 - Fayard)

Valance Georges : Thiers, bourgeois et révolutionnaire (2007 - Flammarion)

Diverses personnalités (par auteur)

Autin Jean : Les Frères Pereire, le bonheur d’entreprendre (1984 - Perrin) Prix Napoléon III 1984

Bernard Hervé : Le docteur Henri Conneau, confident de Napoléon III (2008 - SAI Biarritz)

Bonvicini Stéphanie : Louis Vuitton, une saga française (2004 - Fayard)

Bouvier Jean : Les Rothschild (1967 - Fayard)

Brissac Elvire de : O Dix-neuvième (bio Eugène Schneider - 2001 Grasset + Poche 2003)

Burlion Emmanuel : Winterhalter Franz Xaver (2011 - 66 rue Massillon 29000 Brest)

Carmona Michel : Eiffel (2002 - Fayard)

Fargette Guy : Émile et Isaac Pereire (2001 - L’Harmattan)

Fritsch Pierre : Les Wendel, rois de l’acier français (1976 - Laffont)

Gesztesi Jules : Pauline de Metternich, ambassadrice aux Tuileries (1947 - Flammarion)

Hannotin Denis : Mocquard chef de cabinet de Napoléon III (2014 - Editions Christian)

Haymann Emmanuel : Labiche ou l’Esprit du Second Empire (1988 - Olivier Orban)

Haymann Emmanuel : Pauline de Metternich, la Jolie laide du SE (1991 - Perrin)

Lacombe Hervé : Georges Bizet (2000 - Fayard)

Le Roux Bernard : Louis Veuillot, un homme, un combat (1984 - réédition 2005 Tequi)

Leflaive A. : Valérie Masuyer, dame d’honneur de la reine Hortense (1943 - Pavois)

Luez Philippe : Pauline de Metternich, l’éventail brisé (2004 - Payot)

Matthieu C. (et D. Schneider) : Les Schneider, Le Creusot (1995 - Fayard)

Pellissier Pierre : Émile de Girardin prince de la presse (1985 - Denoël) Prix Napoléon III 1986

Ravel Alain-Georges : Eugène Stoffel, un homme-lige de Napoléon III (2004 - Thales)

Salomon Henry : L’ambassade de Richard de Metternich à Paris (1930 - Firmin Didot)

Schnerb Robert : Ledru-Rollin (1948 – PUF)

Roy J.-A. : Histoire de la famille Schneider et du Creusot (1962 - Rivière)

Saint-Marc Pierre : Émile Ollivier (1951 - Plon)

Zevaes Alexandre : L’Affaire Pierre Bonaparte : meurtre de Victor Noir (1925 - Hachette)

 

Personnalités étrangères

Bismarck

Bismarck : Mémoires - Guerre 1870-1871 (Tome I de 1898 - Charpentier & Fasquelle)

Bismarck : Pensées et souvenirs (1984)

Bled Jean-Paul : Bismarck, de la Prusse à l’Allemagne (2005 - Alvick)

Bravard-Thévenet Hélène: Otto von Bismarck (2001 - Hatier Figures de l’histoire n° 8)

Gall Lothar : Bismarck (1984 - Fayard, réédité 2000 par « Le Grand livre du mois »)

Grosrichard Yves : Les Cent visages de Bismarck (1970 - Presses de la cité)

Ludwig Emile : Bismarck fondateur d’empire (1933 - Flammarion)

Vallotton Henry : Bismarck (1961 - Fayard)

 

Belges

Castelot André : Maximilien et Charlotte (1977 - Perrin)

Colin Gerty : Rois et reines de Belgique (1984 et 1993 - Presses de la Cité)

Grèce Michel de : L’Impératrice des adieux (1999, sur Charlotte du Mexique)

Juste Théodore : Napoléon III et la Belgique (1870 - Merzbach Bruxelles)

Léo Jean : Napoléon III et la Belgique (2003 - Les Racines de l’histoire, Bruxelles)

Paoli Dominique Mme : Clémentine princesse Napoléon épouse du Prince Victor (1992 - Duculot)

Reinach Foussemagne comtesse : Charlotte de Belgique, impératrice du Mexique (1925 - Plon)

 

Reine Victoria

Alexandre Philippe (et B. de l’Aulnoit) : Victoria, la dernière reine (2000 - Laffont)

Arjuzon Antoine d’ : Victoria et Napoléon III, histoire d’une amitié (2007 - Atlantica)

Charlot Monica : Victoria, le pouvoir partagé (1989 - Flammarion)

Chastenet Jacques : Une grande reine Victoria (Fayard - 1947)

Engel Claire-Engel : La Reine Victoria (1962 - Seuil, réédité Club du livre 1963)

Expo Compiègne octobre 2008-janvier 2009 : catalogue Napoléon III et la reine Victoria

Muhlstein Anna : Victoria (1978 - Gallimard)

Langlade Jacques de : La Reine Victoria (2000 - Perrin)

Gauthier Guy : Victoria l’apogée de l’Angleterre (2000 - France Empire)

Victoria (reine) : Pages du journal : séjour à Paris en 1855 (Sept 2008 - Gallimard)

Moulin Joanny : Victoria reine d’un siècle (2011 - Flammarion)

 

Autres

Alexandre II, le tsar libérateur, par Henri Troyat (1990 - Flammarion)

Alexandre II, le printemps de la Russie, par H. Carrère d’Encausse (2008 - Fayard + Poche 31704)

Cavour, un grand réaliste, par Maurice Paléologue (1926 - Plon)

Henri Dunant, l’apogée de la Croix-Rouge, par Fernand Gigon (1960 - NRF Gallimard)

Henri Dunant, l’homme qui inventa la Croix-Rouge par Gérard Jaeger (2009 - L’Archipel)

Garibaldi, le mythe : par Hubert Heyriès (2002 - Privat)

François-Joseph, par Jean-Paul Bled (1987)

Isabelle II, reine d’Espagne : par Pierre de Luz (1934 - Plon)

Sissi, ou la fatalité : par Jean des Cars (1983, puis 2005 - Perrin)

Sissi, une impératrice de tragédie : par Philippe de Montjouvent (2008 - Timée éditions)

 

Souvenirs de contemporains (mémoires et témoignages)

Ambès (baron d’) : Mémoires inédits (1909 - Sté des publications littéraires illustrées Paris)
annotés par Charles Simond et Maffeo-Charles Poinsot

Allain-Targé Henri : La République sous l’empire - Lettres (1939)

Apponyi Rodolphe : Journal du comte Apponyi (1913-1926 - 4 volumes)

Apponyi Rodolphe : De la Révolution de 1848 au coup d’État de 1851 (198-La Palatine Genève)

Barail général Charles du : Mes Souvenirs 1820-1879 (3 tomes - Plon 1896)

Baroche Céleste, épouse du ministre : Notes et souvenirs 1855 - 1871 (1921 - Grès Paris)

Barthez Ernest Dr (de Marmorières) : La famille impériale à Biarritz (1889 - Laville)

Bavoux Évariste : Chislehurst-Tuileries. Souvenirs intimes sur l’Empereur (1873 - Dentu)

Bellanger Marguerite : Confessions, mémoires anecdotiques (1882 - Librairie populaire)

Benedetti Vincent comte : Ma mission en Prusse (1871 - Plon)

Berthomier des Prost Arthur (colonel) : De Sébastopol à Sedan (1962 - Cahiers Bourbonnais)

Beyens Auguste baron : Le Second Empire vu par un diplomate belge (1924 - Plon - 2 volumes)

Beust (chancelier d’Autriche) : Mémoires (1888 - 2 volumes)

Bourachot Christophe : Bibliographie critique des mémoires du SE (1994 - Boutique de l’histoire)

Carette Mme (née Bouvet) : Souvenirs intimes de la cour des Tuileries (trois séries - 1891 - Ollendorff)

Castellane (maréchal comte de) : Journal du maréchal de Castellane (1897 - Plon - 5 tomes)

Claude (chef de la police sous le Second Empire) : Mémoires (1881 - Jules Rouff)

Cornu Hortense : Mémoires inédits (août 1938 - Revue de Paris)

Darimon Alfred : Histoire de douze ans 1857-1869 (1883 - Dentu) et Le Tiers parti (Dentu - 1987)

Du Camp Maxime : Souvenirs d’un demi-siècle (1949 - Hachette, 2 volumes 1830-1870 et 1870-1882)

Duchesse de Dino : Chronique de 1831 à 1862 (1910)

Duruy Victor : Notes et Souvenirs (1901, deux volumes - Hachette)

Evans Thomas Dr (dentiste de l’Empereur) : Mémoires (1910 - Plon, réédité en 1935)

Feuillet Octave Madame : Souvenirs et correspondance (1896)

Flammarion Camille : Mémoires d’un astronome (1911 - Ernest Flammarion)

Fleury Émile (général comte) : Souvenirs 1837-1867 (1897 - Plon, en deux tomes)

Garets comtesse des (Marie de Larminat) : Auprès de l’impératrice Eugénie (1928 - Calmann-Lévy)

Garets comtesse des (Marie de Larminat) : L’impératrice Eugénie en exil (1929 - Calmann-Lévy)

Goncourt les : Journal (1956 Fasquelle, réimprimé 1989 Bouquins Robert Laffont, en 3 tomes)

Gramont Agénor de (ministre) : La France et la Prusse (1872 - Dentu)

Guiral Pierre et autres : L’historiographie du Second Empire (janvier 1974, Tome XXI - RHMC)

Halévy Ludovic : Carnets (1935 - Calmann Lévy - 2 volumes)

Haussmann Baron : Mémoires (édition établie par Françoise Choay : 2000 - Seuil)

Houssaye Arsène : Souvenirs d’un demi-siècle (1885-1891 - 6 volumes - Dentu)

Hübner Alexander comte : Neuf ans de souvenirs d’un ambassadeur d’Autriche (1904 - Plon)

Jolivet Gaston : Souvenirs d’un Parisien sous le Second Empire (1928 - Tallandier)

 

Maugny comte : Souvenirs du Second Empire (1889)

Maupas (comte) : Mémoires sur le Second Empire (2 tomes)

Mérimée Prosper : Correspondance générale (1941-1964 - Privat) 17 volumes

Mérimée Prosper : Lettres à Madame de Montijo mère (1995 en 2 tomes- Mercure de France)

Metternich Pauline (princesse) : Souvenirs 1859-1871 (1922 - Plon)

Metternich princesse : Souvenirs 1859-1871, annotés par Georges Poisson (2008 - Tallandier)

Persigny par Henri de Laire, comte d’Espagny : Mémoires du duc de Persigny (1896 - Plon)

Reiset comte : Mes Souvenirs (1901/1903 - Plon - 3 volumes)

Stoffel Eugène (colonel) : Rapports militaires écrits de Berlin 1866-1870 (1871 - Garnier)

Tascher de la Pagerie Stéphanie : Mon Séjour aux Tuileries (1895 - Ollendorff, 3 tomes)

Vanel Gabriel : Le Second Empire - Souvenirs d’un contemporain (Marigny & Joly)

Verly Jacques-Albert : Souvenirs du Second Empire (1894-1908 - Ollendorff, 3 tomes)

Véron Louis Dr : Mémoires d’un bourgeois de Paris (1857 - Lib. Nouvelle 5 volumes)

Viel-Castel (Horace de) : Mémoires sur le règne de Napoléon III (1re édition en 1883)
(réimprimé en 1942 par Guy Le Prat, en 2 tomes
réédité 2005 par Robert Laffont Bouquins avec notes d’Éric Anceau)

Wimpffen général de : Sedan (même titre pour les témoignages de Ducrot et Picard)

 

 

ARTS sous le Second Empire

Badea-Paün Gabriel : Le Style Second Empire (novembre 2009 - Citadelles & Mazenod)

Bertinet Arnaud : Les Musées de Napoléon III 1849-1872 (2015 - Mate et Martin)

Cachin Françoise : L’Art du XIXe siècle 2e moitié 1850-1905 (Citadelles - 1990)

Christ Yvan : L’Art au XIXe siècle II Second Empire (1962 - Flammarion)

Clouzor Henri : Le Style Louis-Philippe - Napoléon III (1939 - Larousse)

Crepaldi Gabriele : L’Art au XIXe siècle (2005 - Hazan « Guide des arts »)

Exposition Spectaculaire Second Empire (27 sept 2016 au 15 janv 2017) : catalogue 2016 (Orsay)

Ferrier Jean-Louis : L’Aventure de l’art au XIXe siècle (1991 - Chêne Hachette)

Goldschmidt Fernande : Nieuwerkerke, le bel Émilien (1997 - Art international Paris)

Granger Catherine : L’Empereur et les arts - La liste civile (2005 - École de Chartres)

Hourticq Louis : Dix-neuvième siècle, album d’images des arts (1928 - Hachette)

Kunsler Charles : L’Art au XIXe siècle en France 1815-1870 (1954 - Guy Le Prat)

L’Art en France sous le Second Empire : Expo 1979 au Grand Palais (catalogue RMN 533 pages)

Lévêque Jean-Jacques : 1848-1869 L’aube de l’impressionnisme (ACR édition - 1994)

Maison Françoise : Le Comte de Nieuwerkerke (2000 - RMN)

Marabout : Le Style Napoléon III (1968 -n° 282 collection Flash)

Musées nationaux : L’Art en France sous le Second Empire (catalogue Expo 1979)

Ravelle Françoise : Fastes et rayonnement du Second Empire (2016 - Parigramme)

Spectaculaire Second Empire : Expo 27 sept 2016 au 15 janv 2017 (catalogue 2016 - Orsay)

Tuffelli Nicole : L’Art au XIXe siècle 1848-1905 (guide 1999 - Larousse)

Yon Jean-Claude : Le Second Empire : politique, société, culture (2004 - Armand Colin) Prix Napoléon III 2005

 

Peinture

Alexandrian Sarane : Les Maîtres de la lumière (1970 - Hatier)

Baudelaire : Écrits sur l’art (1998 - Présentation Draguet - Flammarion n° 1010 GF)

Burlion Emmanuel : Winterhalter Franz Xaver (mai 2011 - 66 rue Massillon 29000 Brest)

Cunningham Antonia : Les impressionnistes (2004 - Paragon)

Néret Gilles : Manet (2003 - Tashen)

Néret Gilles : Delacroix (2004 - Tashen)

Expo 1961 (juin-août) Vichy : D’Ingres à Renoir (catalogue par ville de Vichy)

Expo 1988 Petit Palais : Winterhalter et les cours d’Europe 1830-1870 (catalogue)

Faure Élie : Histoire de l’art Tome II L’art moderne écrit en 1920 (1976 - Livre de poche n° 1932)

Fride-Carrassat Patricia : Les Maîtres de la peinture (2001 - Larousse)

Flammarion : Tout l’œuvre d’Édouard Manet (1970 - Les Classiques de l’art)

Georgel Pierre : Courbet, le poème de la nature (1995 - Gallimard Découvertes n° 271)

Grimme Karin : Ingres (2006 - Taschen)

Larousse : Histoire de l’art « Romantisme et réalisme » (1997 - Tome 18)

Lassaigne Jacques : L’Impressionnisme (1966 - Rencontre Lausanne)

Lécharny Louis-Marie : L’Art pompier (1998 - PUF Que sais-je n° 3392)

Lévêque Jean-Jacques : L’Aventure de l’impressionnisme (1998 - ACR éd. poche couleur)

Lévêque Jean-Jacques : Orsay à travers ses collections (2001 - ACR éd. poche couleur)

Orsay (collectif) : Le Musée d’Orsay (1996 - Hors série Beaux-Arts)

Orsay (Françoise Bayle) : Guide de visite du Musée d’Orsay (2002 - Artlys)

Perruchot Henri : La Vie de Manet (1959 - Hachette)

Pierre José : Introduction à la peinture (1985 - Somogy)

Rewald John : Histoire de l’impressionnisme Tome I 1855-1873 (1955 - Albin Michel)

Riverain Jean : Dictionnaire des peintres célèbres (1968 - Larousse)

Schlesser Thomas : Courbet, un peintre à contre-temps (2007 - Scala)

Semmer Laure-Caroline : Les Œuvres-clés de l’impressionnisme (2007 - Larousse)

Zeideler Birgit : Claude Monet (2006 - Ed. Place des victories)

 

Sculpture

Belleiche Georges : Statues de Paris (2006 en 2 tomes : Rrives droite et gauche - Masson)

Compiègne : Carrier-Belleuse, le maître de Rodin (catalogue de l’Expo 2014 à Compiègne - 192 pages)

Dossier de l’Art N° 220 : Carpeaux, un sculpteur pour l’empire (catalogue de l’Expo 2014 à Orsay)

Gallimard : Jean-Baptiste Carpeaux (catalogue de l’Expo 2014 à Orsay - 360 pages)

Huguenaud Karine : Les Audaces de Carpeaux (Magazine Napoléon III n° 2 d’avril 2008)

Hachette : Carpeaux (1969 - Chefs d’œuvre de l’art n° 136 : Grands sculpteurs)

Kjellberg Pierre : Guide des statues de Paris (1973 - Bibliothèque des arts)

Lecomte Georges : La Vie héroïque et glorieuse de Carpeaux (1928 - Plon)

Néret Gilles : Auguste Rodin (1994 - Tashen)

Pingeot Anne et école du Louvre : La Sculpture française au XIXe (1982 - RMN)

Sellier Marie : Carpeaux (2004 - Paris musées)

 

Architecture

Leniaud Jean-Michel : Charles Garnier (2003 - Momum)

Leniaud Jean-Michel : Jean-Baptiste Lassus (1980 - Arts & métiers graphiques)

 

Gout Paul : Viollet-le-Duc, sa vie, son œuvre, sa doctrine (1914 - Champion)

Leniaud Jean-Michel : Viollet-le-Duc, ou les délires du système (1994 - Mengès)

Blanchard-Dignac : Viollet-le-Duc, la passion de l’architecture (2014 - Sud Ouest)

Beaux-Arts (magazine) : Spécial Viollet-le-Duc (2014 - Hors Série du magazine)

Poisson Georges et Olivier : Eugène Viollet-le-Duc 1814-1879 (2014 - Picard)

Crochet Bernard : Viollet-le-Duc et la sauvegarde des MH (2015 - Ouest-France)

 

Mobilier

Antiquités Magazine : Redécouvrez le style Napoléon III (numéro 101 d’octobre 2006)

Dion-Tanenbaum Anne : Les Appartements Napoléon III au Louvre (2007 - BA éditions)

Favelac Pierre-Marie : Aujourd’hui s’installer en… Napoléon III (Massin - Collection Mobilier)

Jullian Philippe : Le Style Second Empire (éditeur Baschet)

Marabout : Le Style Second Empire (Marabout Flash n°282 de 1968)

 

Arts décoratifs

Antiquités Magazine : Christofle, le grand argentier (numéro 101 d’octobre 2006)

Viruega Jacqueline : La Bijouterie sous le Second Empire (Cahiers SE n° 42 de 2006)

 

 

Amours de Napoléon III (Fête impériale et Vie parisienne)

Alexandre-Debray Janine : La Païva, ses amants, ses maris (1986 - Perrin)

Allem Maurice : La Vie quotidienne sous le Second Empire (1948 - Hachette)

Alméras Henri d’ : La Vie parisienne sous le Second Empire (1933 - Albin Michel)

André-Maurois Simone : Miss Howard, femme qui fit un Empereur (1956 Gallimard)

Anon : Marguerite Bellanger (1871 - Office de publicité Bruxelles)

Apraxine et Demange : La comtesse de Castiglione par elle-même (catalogue Expo 1999 Orsay)

Auriant : Les Lionnes du Second Empire (1935 - Gallimard)

Bac Ferdinand : La Cour des Tuileries (1930) et Les Intimités du Second Empire (1931 - Hachette)

Beaumont-Vassy : Histoire intime du Second Empire

Bellanger Marguerite : Confessions, mémoires anecdotiques (1882 - Lib. populaire)

Bellessort André : La Société française sous Napoléon III (1932 - Perrin)

Bertaut Jules : Amoureuses et femmes galantes

Bertaut Jules : Le Boulevard (1924 - Flammarion)

Bertaut Jules : Marguerite Bellanger, le fol amour (décembre 1959 - Miroir histoire 120)

Bonaldi Pierre et Maurice Duplay : Cora Pearl (N° 44 de la collection « La Vie amoureuse »)

Bonami Jean-Paul : Hortense Schneider, grande duchesse du Second Empire (1995 - Hérault)

Bouchot Henri : Les Élégances du Second Empire (1898 - Librairie illustrée)

Boulanger Jacques : Les Tuileries sous le Second Empire (1932 - Calmann Lévy)

Boulenger Marcel : La Païva (1930 - Trémois, coll. Galerie des grandes courtisanes)

Bradier A. : Les Journées de Napoléon III (1882 - Librairie Napoléonienne Daizeux)

 

Breton Guy : Histoires d’amour de l’histoire de France (tomes IX et X)
- édité par Pocket en 1965 - réédité chez Omnibus en 1991 -

Briais Bernard : Grandes courtisanes du Second Empire (1981 - Tallandier)

Carteret Alain : Napoléon III bienfaiteur (2003 - La Montmarie) Chapitre IV Le frivole

Carteret Alain : Vichy Cité Napoléon III (novembre 2009 - 400 illustrations) sur Marguerite Bellanger

Castelot André : La Féerie impériale (1978 - Perrin)

Célarié Henriette : Marguerite Bellanger (mai 1955 - Œuvres libres n° 108 - Fayard)

Chevalley Sylvie : Rachel (1989 - Calmann-Lévy)

Christophe Robert : Les Grandes amoureuses de l’histoire (France-empire)

Colombier Marie : Mémoires fin d’Empire (Flammarion - 1898)

Crapouillot : Histoire de l’amour en France (numéro 47 de janvier 1960 - Tome II)

Croidys Pierre : Amours impériales, Napoléon III et l’impératrice Eugénie (1935 - Arthaud)

Dansette Adrien : Les Amours de Napoléon III (1938 et 1975 - Hachette)

Dauven L.-R. : Céleste Mogador (N° 9 de la collection « La Vie amoureuse »)

Decaux Alain : Amours Second Empire (1958 Hachette et 1982 Perrin)

Decaux Alain : La Castiglione (1964 - Perrin, réédité Cercle bibliophile en 1966)

Decker Michel de : Napoléon III ou l’Empire des sens (2008 - Belfond)

Delvan A. : Amours Second Empire (1958) - Les Plaisirs de Paris (1967)

Eaubonne Françoise d’ : Les Scandaleuses (1990 - Vernal/Lebaud)

Églé duchesse : Les Courtisanes du Second Empire : M. Bellanger (1871 - Tome II)

Émerit Marcel : Madame Cornu et Napoléon III (1937 - Presses modernes)

 

Ferry Jean : Histoire de France au féminin (1970 - André Balland)

Frichet Henry : Amours et plaisirs de Paris au XIXe siècle (Librairie Astra)

Fleischmann Hector : Napoléon III et les femmes (1913 - Bibliothèque des Curieux)

Frémy A. : Les Mœurs de notre temps (1861)

Garçon Maurice : La Fête impériale (août 1961 - n° 67 Écrivains Contemporains - Lep)

Gasnault François : Guinguettes et lorettes 1830-1870 (1986 - Aubier)

Gillois André : L’art d’aimer à travers les âges (1954 - Éd. André Vial : Tome premier p. 161-193)

Gorsse Pierre de : Aimables inconstantes (1961 - Plon)

Griffin Susan : Le Livre des courtisanes (2001 - Albin Michel)

Hermant Abel : La Castiglione, dame de cœur des Tuileries (1938 - Hachette)

Houssaye Arsène : Souvenirs d’un demi-siècle 1830-1880 (1891 - Dentu, 6 vol.)

Imbert de Saint-Amand : Napoléon III et sa cour (1897 - Dentu)

Jan Claude : Amours impériales, Napoléon III et Eugénie (1960 - Laffont)

Jean des Cars : La Saga des Favorites (2013 - Perrin) avec long passage sur Miss Howard

Jollivet Gaston : Souvenirs de la vie de plaisir sous le Second Empire (1927 - Tallandier)

Joly Maurice (avocat 1829-1878) : Dialogue aux enfers (1865), pamphlet hostile

Labarre de Raillicourt Dominique : La descendance de Napoléon III (1970 - Paris)

Lambert : Paris sous le Bas-Empire (1871 - Londres) évoque Marguerite Bellanger

Lambert André : La Marquise de Païva (N° 17 de la collection « La Vie amoureuse »)

Lamouche Robert : Eléonore Vergeot, pour l’amour d’un prince (2005 - Vague verte)

La Musardine (éditeur) : Joyeusetés galantes – Étotisme au Second Empire (2004)

Lasio (de) P. : L’Amour à Paris sous le Second Empire (1896)

Le Collen Klervi : Marguerite Bellanger l’insoumise (Magazine Napoléon III n° 4 d’octobre 2008)

Lenotre G. : Femmes, amours évanouies (1933 - Grasset)

Lano Pierre de : - La Cour de Napoléon III (1892 - Victor Havard)
- Bals travestis sous le Second Empire (1893 - Simonis Empis)
- L’Amour à Paris sous le Second Empire (1896 - Simonis Empis)
- Les Femmes et Napoléon III
(1948 - Flammarion)

Laver James : Idées et mœurs au siècle de l’optimisme 1848-1914 (1969 - Flammarion)

Leclercq Pierre-Robert : Céleste Mogador, une reine de Paris (1996 - La Table Ronde)

Lecrou Marcel : L’histoire en rose (années 1930 ? 62 pages SE par Jacques Rullière)

 

Loliée Frédéric : * Le Duc de Morny et la Société du Second Empire (1909 - Émile Paul)

 * Les Femmes du Second Empire (1906-1913 - Tallandier) - 3 Tomes :
1.  Papiers intimes : Pauline de Metternich et la comtesse Walewska
2.  La Fête impériale : Marguerite Bellanger et La Païva
3.  La Cour des Tuileries : La Castiglione et la comtesse Le Hon

Loviot Louis : Alice Ozy (1910 - Dorbon Aîné)

Madinier Renée : Amours royales et impériales (1967 - Perrin)

Mariel Anne : La Vie amoureuse de la marquise de Païva (1954 - Presses Pocket 1671)

Maurois André : La Comtesse de Castiglione (réédité 2009 avec 130 photos Nahon - Ed. La différence)

Meilhac Henri et Halévy Ludovic : La Vie parisienne (1867 - Michel Lévy)

Mirecourt Eugène de : Les Femmes galantes des Napoléon (1882 Genève + 1907 Félix Juven)

Moser Françoise : Vie et aventures de Céleste Mogador (1935 - Albin Michel)

Nahon Marianne : La Comtesse de Castiglione (130 photos Pierson - Texte Maurois réédité 2009)

Nauroy Charles : Les Secrets de Bonaparte (1889 - Émile Bouillon)

North-Peat Anthony : Paris sous les SE : les femmes, les modes, la cour (1864-1869)

Palewski Jean-Paul : Miss Howard, une maîtresse de Louis-Napoléon (1968 - Paris)

Pauvert Jean-Jacques : L’Érotisme Second Empire (1985 - Carrère)

Pearl Cora (Crouch E.) : Mémoires (1876 - Jules Lévy)

Peneau Léon : Les Nuits du Second Empire

Richardson Joanna : Les Courtisanes - Le demi-monde au XIXe siècle (1968 - Stock)

Rouffe M. et Casewitz T. : Hortense Schneider (1930)

 

Sacquard de Belleroche (Maud) : Cinq personnages en quête d’empereur (1962 - Del Duca)
   (Castiglione, Morny, Mathilde, Mérimée, Miss Howard)

Saint-Pierre Isaure de : La Dame de cœur La Castiglione (2006 - Albin Michel)

Sans nom d’auteur : L’Empereur aux yeux bleus (1930 - Albin Michel)

Saurel Louis : Hortense Schneider (N° 31 de la collection « La Vie amoureuse »)

Schoelcher Victor : Les Amours de Napoléon III (1871 - Pamphlet)

Simond Charles (et Maffeo-Charles Poinsot) : La Vie galante aux Tuileries (1913 - Méricant)

Sinn René : La Comtesse de Castiglione (N° 19 de la collection « La Vie amoureuse »)

Sonolet Louis : La Vie parisienne sous le Second Empire (1929 - Payot)

Stiegler Gaston : Amours tragiques de Napoléon III (1900 - Albin Michel)

Taisey-Chatenoy marquise de : A la cour de Napoléon III (1891 - éditions Savine)

Tassigny Eddie de : La Descendance de Napoléon III (février 2011 - Préface Alain Carteret)

Toussaint du Wast Nicole : Rachel, amours et tragédies (1980 - Stock)

Treich Léon : Les Alcôves de Napoléon III (1948 - éditions Les Deux Sirènes)

Vaudoyer Jean-Louis : Alice Ozy, ou l’Aspasie moderne (1930 - Trémois)

Vendex Victor (Jules Vallès) : Les passe-temps secrets de Napoléon III (1871 - Brun Toulouse)

Vento Claude : Les Grandes dames d’aujourd’hui (1886 - Dentu)

Visinier Pierre : Les Amours secrètes de Napoléon III (1884 - Librairie populaire)

Yon Jean-Claude : Spectacles sous le Second Empire (2010 - Armand Colin)

Zed (comte Albert de Maugny) : Souvenirs du Second Empire (1889 - Ernest Kolb)
Le Demi-monde sous le Second Empire (1892 - Ernest Kolb)
Cinquante ans de souvenirs 1859-1909 (1914 - Plon)

 

 

Santé de Napoléon III

Androutsos Georges : La Maladie urogénitale de Napoléon III (2000 - article sur internet)

Cabanès A. Dr : Les Morts mystérieuses de l’histoire (1950, Série 2 - Albin Michel)

Carteret Alain : Napoléon III bienfaiteur, de Vichy et de la France (2003 - La Montmarie)

Darimon Alfred : La Maladie de l’Empereur (1886 - E. Dentu)

Gouhot Pierre Dr : Cette Médecine en forme d’histoires (1991 - Cahiers Bourbonnais)

Hannotin Denis : Auguste Nélaton, chirurgien de Napoléon III (2016 - SPM)

Lecomte Georges : Napoléon III, sa maladie, son déclin (1937 - Ciba Lyon)

Rentchnick Pierre docteur  : Ces Malades qui font l’histoire (1983 - Stock)

Schmitt Hervé : Napoléon III : naissance, vie et mort (1995 - Thèse Lille II)

Sée Germain Dr : Maladie et mort de Napoléon III (1875 - Gazette des hôpitaux)

 

 

Vichy et Napoléon III (cinq cures : 4 de 1861 à 1864 + 1866)

(en gras : les références essentielles - 96 citées dans le livre « Napoléon III bienfaiteur »)

Ambès (baron d’) : Mémoires inédits sur Napoléon III (1909 : pages 837 à 848 sur Vichy)

Association des Amis de Napoléon III de Vichy : Notes de liaison et album d’André Corre

Barthez François : Guide des eaux de Vichy (éditions annuelles, 6e en 1861 - Baillière)

Brainne Charles et Barthez François : Vichy sous Napoléon III (1863 - Bougarel)

Cahiers du Second Empire : nombreux articles dont les numéros 10, 11, 12 (de 1984-1985)

Carré Jacqueline : Napoléon III et Vichy (1950 - DES Clermont)

 

Carteret Alain : Vichy Deux millénaires (2001 en deux tomes, regroupés en octobre 2003)

Carteret Alain : Napoléon III BIENFAITEUR, de Vichy et de la France (2003 - La Montmarie)
(Prix 2004 CERB : Centre d’études et de recherches sur le Bonapartisme)

Carteret Alain : Vichy Charme (avril 2006 - éditions de La Montmarie)

Carteret Alain : Dépliants des églises St-Louis et St-Blaise de Vichy (été 2006)

Carteret Alain : Napoléon III et Vichy (octobre 2007 - Magazine Modergnat : pages 102-105)

Carteret Alain : ACTES ET PAROLES de Napoléon III (21 février 2008 - La Table Ronde)

Carteret Alain : Le Coup d’État du 2 décembre, un vrai Faux procès (NC du SE n° 44 de juin 2008)

Carteret Alain : Vichy Cité Napoléon III (numéro 3 du Magazine Napoléon III - Juillet 2008)

Carteret Alain : Le Retour des cendres, pourquoi et comment (revue Libres n° 5 de novembre 2008)

Carteret Alain : VICHY CITÉ NAPOLÉON III (novembre 2009 - 400 illustrations - 112 pages quadri)

Carteret Alain : Régime de Vichy Ça suffit ! (novembre 2010 - 104 pages dont dizaine Second Empire)

Carteret Alain : RCV rugby (2005), JAV basket (2010), Tennis Sporting Vichy et Coupe de Galéa (juin 2011)

Carteret Alain : Les Fêtes Napoléon III de Vichy (numéro 18 du Magazine Napoléon III - Mars 2012)

Carteret Alain : NAPOLÉON III LE PROVINCIAL (Mag Napoléon III : HS2 de juillet 2012 - Soteca) Prix Napoléon III 2013

Carteret Alain : L’église Saint-Louis de Vichy (numéro 164 du Bulletin de la Shave - juin 2015) 15 pages et 70 images

Carteret Alain : L’église St-Louis et le Casino de Vichy 150 ans (numéro 32 du Magazine Napoléon III - Septembre 2015)

 

Castanié F. de : Guide de Vichy 1864 (édité par Garnier frères)

Chambriard Pascal : Aux sources de Vichy (1998 - Bleu Autour)

Christophe Robert : Regards sur l’histoire d’une grande ville d’eaux (avril 1961 - Connaissance du monde)

Constantin-Weyer Maurice (prix Goncourt 1928) : Vichy et son histoire (1947 - Szabo)

Cornillon Jean Dr : Le Bourbonnais en décembre 1851, le coup d’État (1903 - Fumoux)

Corrocher Jacques : Vichy historique et médical (1982. - Cahiers Bourbonnais - Pages 105-128)

Corrocher Jacques : Le Passé monumental de Vichy (1983 - Les Marmousets)

Corrocher Jacques : L’église Saint-Louis de Vichy (1990 - Paroisse Saint-Louis)

Corrocher Jacques : Napoléon III en Montagne bourbonnaise (hiver 1992 - Courrier n° 34)

Cousseau Jacques Dr : Palaces et grands hôtels de Vichy (2007 - Editions de la Montmarie)

CTHS (colloque 1994) : Villes d’eaux : Histoire du thermalisme (1994 - Comité des THS)

Débordes Jean : Vichy au fil de ses rues (1996 - Éditions du Signe)

Décoret Gilbert : Une page sur Vichy et ses environs (1895-1899, en 2 tomes - Wallon)

Deguison Jean : Napoléon III et Vichy (Goin éditeurs Paris)

Dussol L. : Vichy et ses environs (photos de 1881)

Enduran Lodoïx : Napoléon III à Vichy (1861 - Leboyer Riom > réédité Hachette BNF Gallica)

Fleuriot de Langle Paul : Les Napoléon à Vichy (18957 - Shave n° 57)

Gontard Maurice : Vichy, l’irrésistible ascension 1800-1870 (1998 - Créer : pages 129-212)

Historia : Spécial Vichy de 14 pages, par Victor Battaggion (numéro 755 de novembre 2009)

James Constantin : Eaux et bains de mer (1869 pour la 7e édition - éditeur Victor Masson)

Magazine Napoléon III : Vichy Cité Napoléon III, par Alain Carteret (numéro 3 de Juillet 2008)

Mallat Antonin : Histoire contemporaine de Vichy (1921 - Wallon)

Manivière Guy : Desmaroux de Gaulmin, député de l’Allier (2014 - Copie Express)

Maury Alfred : Avec Napoléon III à Vichy en 1864 (1910 - Revue de Paris : lettres de 1864)

Mauve Édouard : Le Bourbonnais sous la Seconde République (1909 - réédité en 1992 par Barré/Dayez)

Modergnat (mensuel) : Napoléon III et Vichy (numéro 35 d’octobre 2007)

Nadeau Louis : Vichy historique (1869)

Pailleron Marie-Louise : Les buveurs d’eaux (1935 - Arthaud, pages 49-80)

Piesse Louis : Guide 1863 « Vichy et ses environs » (guide Joanne - Hachette)

Radoult de Lafosse : Travaux d’embellissements de Vichy (1874 - Annales Ponts & Chaussées)

Rayons (revue culturelle) : nombreux articles dont celui du curé Léon Côte (n° 4 de 1965)

Sarazin Maurice : Napoléon III à Vichy du 4 au 31 juillet 1861 (Allier Généalogie n° 94 de juin 2011)

Sarazin Maurice : Napoléon III bâtisseur à Vichy en 1863 (Cahiers Bourbonnais n° 224 été 2013)

Sarazin Maurice : Cure 1863 de Napoléon III à Vichy (Allier Généalogie n° 102 de juin 2013)

Sarazin Maurice : La 4e cure 1864 de Napoléon III à Vichy (Allier Généalogie n° 106 de juin 2014)

Second Albéric : Vichy Sévigné - Vichy Napoléon (1862 - Plon - réédité en 1981 par Laffitte)

Shave (société historique) : nombreux articles dont le n° 122-123 sur les chalets impériaux

Susini Paul : La Famille Bonaparte et Vichy (mars 1957 - La Corse médicale)

Vauthey Max : Les cures thermales de l’Empereur (1984 - Shave)

Ville de Vichy : Second Empire et thermalisme (catalogue de l’exposition de 1984 - Médiathèque)

Volcy de Boze : Souvenirs de Vichy (1874 - Imp. Campoin Marseille)

Wallon Armand : La Vie quotidienne dans les villes d’eaux 1850-1914 (1981 - Hachette)

Wirth Thierry : Vichy 1860-1914, la jeunesse de la Reine des villes d’eaux (2000 - A compte d’auteur)

Wirth Thierry : Hier à Vichy 1830-1930 (2008 - Les Trois Roses)

 

 

Napoléon III et le Puy-de-Dôme

Chalaron Frédéric : Le Bonapartisme dans le Puy-de-Dôme (1980 - Revue d’Auvergne Tome 94/n°3)

Cormont CL : Voyage de leurs majestés impériales en Auvergne (1862)

Coulandon Aimé : Clermont-Ferrand sous le Second Empire (1963 - De Bussac)

Crégut Régis (chanoine) : Voyage en Auvergne 1862 (conférence de 1920)

Malglaive Alain : Eugène Rouher, un ministre de Napoléon III et Broût-Vernet (2005 - Azi la Garance)

Ribeyre Félix : L’Empereur et l’Impératrice en Auvergne (1862 - Pick)

Semonsous J. : Pages d’histoire du Puy-de-Dôme (1938 - Privat)

 

 

Napoléon III « le provincial » (HS2 de 2012) : 3 grands voyages

1852 : Laurent François : Voyage de Napoléon III dans l’est, le centre et le midi (1853 - Rançon)

[voir aussi : Pascal Adrien : Histoire de Napoléon III, empereur des Français (1853 - Barbier)]

1858 : Poulain-Corbion J.-M. : Récit du voyage en Normandie et Bretagne (1858 - Amyot)

1860 : Voyage de leurs majestés impériales dans le sud-est de la France en Corse et en Algérie (1860)
(Sans nom d’auteur)

 

Ajaccio

Perfettini Philippe : Guide Napoléon - Promenades dans les rues d’Ajaccio (mars 2015 - Albiana)

 

Arcachon

Nouveaux Cahiers du Second Empire n° 29 de 1992 (Roger Martin)

Bulletin SHA d’Arcachon n° 142 de novembre 2009 (Michel Boyé)

LECAT Marie-France:: Napoléon III bâtisseur du Sud-Ouest (2021 Cairn)

 

Biarritz

Barthez Ernest Dr (1811-1891) : La Vie impériale à Biarritz (réimpression 1989 - Lavielle)

De La Cerda Alexandre : Napoléon III, Eugénie et la chapelle impériale de Biarritz (1998 - éd. CBR)

Lecat Marie-France :: Villa Eugénie-Ouest (2014 Cairn)

Vulliez Wanda : Gloire de Biarritz (1979 - éditions France-Empire)

 

Compiègne

Connaissance des Arts : Compiègne (2000 - Numéro spécial)

Souvenir Napoléonien : article Jean-Marie Moulin dans le numéro 300 de juillet 1978

Sylvanecte : La Cour impériale à Compiègne (1884 - Charpentier éditeurs)

 

Deauville

Colloque 5-6 mars 2010 (actes) : Morny et l’invention de Deauville (2010 - Armand Colin)

Hébert Didier : Deauville, une cité de villégiature (2004 - Images du patrimoine)

Pessis Jacques : Deauville (2005 - éditions Chronique-Dargaud)

 

Fontainebleau

Lamouche Robert : Napoléon III et la Seine-et-Marne (1997 - Puits fleuri)

Napoléon III et Eugénie recoivent à Fontainebleau Art de vivre sous le SE (Expo 2012 - )

 

Malmaison

Bourguignon Jean : Malmaison, Compiègne, Fontainebleau (Gedalge)

Chevalier Bernard : Malmaison, guide de visite (2001 - Artlys)

Hubert Gérard : Malmaison (1980 - éditions des RMN)

 

Marseille

CCI de Marseille : Marseille sous le Second Empire (1960 - Plon)

Segond André : Marseille ville impériale (2010 - Autres temps)

 

Plombières

Chanteranne David : Plombières-les-Bains au temps de Napoléon III (2008 - Soteca)

Cornilleau Roland : Plombières-les-Bains, hier et aujourd’hui (1986 - Pierron)

Cornilleau Roland : L’entrevue de Plombières (1991 - Presses universitaires Nancy)

Kastener Jean : Napoléon III à Plombières (1967 - Cie des Thermes de Plombières)

 

 

Littérature (et presse) sur le Second Empire

About Edmond : biographie par Marcel Thiébaut (1936 - Gallimard)

Baudelaire Charles  : Les Fleurs du mal (25 juin 1857, puis 1861)

Chabrillan comtesse (Mogador) : Un Miracle à Vichy (1861 - Bougarel Vichy)

Daudet Alphonse : Le Nabab (1876 - inspiré par la vie de Morny)

Dumas fils : La Dame aux camélias (1852) qui inspira l’opéra La Traviata de Verdi (1853)
Le Demi-monde (1855)

Flaubert Gustave : Madame Bovary (paru octobre-décembre 1856 en feuilleton)

Goncourt (Edmond & Jules de) : Journal des Goncourt
- Tome 9, Rigate - éditions Monaco (1903 & 1957)
- Collection Bouquins de Robert Laffont (en trois volumes)

Hugo Victor : voir rubrique spéciale, plus haut.

 

Labiche Eugène : Un Chapeau de paille d’Italie (1851)
Le Voyage de Monsieur Périchon (1860)
La Poudre aux Yeux (1861)

[Par Emmanuel Haymann : Labiche ou l’esprit du Second Empire (1988 - Olivier Orban)]

 

Marx Karl : Le Dix-huit Brumaire de Louis Bonaparte (1re parution en 1852)

Mérimée Prosper : Lettres à Mme de Montijo (1995 - Mercure de France - 2 tomes)

Saint-Simon Henri de : Le Nouveau Christianisme (1969 - Seuil)

Scribe Eugène : biographie par Jean-Claude YON (2000 - Nizet)

 

Zola Émile : Les « Rougon-Macquard », série de 20 romans dont notamment :

-  La Curée (1870) : sur le milieu politico-financier
-  Son Excellence Eugène Rougon
(1876) : inspiré par la vie de Rouher
-  Nana (1880) : inspiré par la vie de Blanche d’Antigny et de la Deslions
-  Au Bonheur des dames (1883) : inspiré par Le Bon marché de Boucicaut
-  Germinal (1885) : concerne en fait la grève des mines d’Anzin du 21 février 1984
-  La Débâcle (1892) : évoque le désastre de Sedan en 1870

 

ESSAIS

Jacques Attali : Karl Marx ou l’esprit du monde (2005 Fayard)

Bellet Roger : Presse et journalisme sous le Second Empire (1967 - Kiosque 30 Armand Colin)

Bibliographie de la France : septembre 1961 (L’édition française)

Doumic René : Portraits d’écrivains, Augier, Sardou, Feuillet, Daudet, Goncourt (1911 - Perrin)

Duchet Claude : Histoire littéraire de la France 1848-1873 (1977- éditions sociales, Tome 9)

Leclerc Yvan : Crimes écrits : la littérature en procès au XIXe siècle (1991 - Plon)

Ledré Charles : Histoire de la presse (1958 - Fayard)

Livois René de : Histoire de la presse française (1965 - Les Temps de la presse : 2 tomes)

Mollier Jean-Yves (avec Pascal Ory) : Pierre Larousse et son temps (1995 - Larousse)

Mollier Jean-Yves : Louis Hachette (1999 - Fayard)

Munier Brigitte : Quand Paris était un roman (2007 - éditions de la Différence)

Pailleron Marie-Louise : Les Écrivains du Second Empire (1924 - Perrin)

Pierre Dominique : Les Polémistes français depuis 1789 (1962 - La Colombe)

Reclus Maurice : Émile de Girardin, le créateur de la presse moderne (1934 - Hachette)

Roger-Mouliéras Madeleine : Villemessant naissance du Figaro 1854 (2003 - Ed. Officine)

Rubel Maximilien : Karl Marx devant le bonapartisme (2003 - Sulliver)

Thierry Poyet : La Littérature sous le Second Empire (2002 - CRDP Grenoble)

Trotat Henri : Zola (1992 - Flammarion)

 

Manuels scolaires

Castex Pierre-Georges : Manuel de littérature XIXe siècle (1950 - Hachette)

Didier-Privat (Crouzet-Léger) : Les Grands écrivains XIXe siècle (1937 et 1938 : 2 tomes)

Lagarde et Michard : Littérature XIXe siècle (Tome V 1967 - Bordas)

Magnard (Biet, Brighelli-Rispail) : XIXe siècle (1983 - éditions Magnard)

Nathan (Rincet-Lecherbonnier) : Littérature XIXe (1986 - Nathan : collection Henri Mitterrand)

 

 

Illustrations (Iconographie) sur le Second Empire

Les meilleurs livres sur le Second Empire qui présentent de nombreuses images (reproductions de caricatures, dessins, gravures, lithos, photographies, tableaux et sculptures) significatives sur les personnalités et les événements de cette époque :

 

Ouvrages du XIXe (multiples illustrations en noir et blanc)

1860 : Alfred MANSFELD (2 tomes, traduits de l’allemand)

1872 : Jules CLARETIE (Histoire de la révolution de 1870-71 - L’Eclipse)

1874 : Granier de CASSAGNAC (imprimerie Boyer)

1977 : Hippolyte MAGEN (librairie illustrée Dreyfous)

1884 : Henri MARTIN (6 tomes Histoire de France - éditeur Jouvet)

1884 : Ernest HAMEL (2 tomes - éditeur Degorce-Cadet)

1892 : Taxile DELORD (6 tomes - éditeur Baillère)

 

Livres des quarante dernières années

1969 : Le Livre de la famille impériale (Perrin)

1969 : Napoléon III, par Georges Roux (Flammarion, réédité 1984 Robert Laffont)

1973-1974 : Des prisons au pouvoir et L’aube des temps modernes, par André Castelot

1977 : Napoléon III, par Adrien Dansette (éditions Famot)

1978 : Le Journal de la France (Tallandier)

1979 : Le Second Empire (Trésors de la Photographie)
avec texte de Pierre Miquel (Duponchelle éditeur)

1979 : L’Art en France sous le Second Empire (Musées nationaux)

1982 : Paris sous le Second Empire (1982 - Belfond)

1988 : Le Second Empire 1852-1870, de Catherine Salles
(Larousse : Histoire de France illustrée et Reader’s 1992)

1989 : Le Second Empire 1852-1870, par Castelot et Decaux
(Robert Laffont : Histoire de la France au jour le jour)

1990 : Paris impérial, de Hervé Maneglier (Armand Colin)

1994 : L’aube de l’impressionnisme 1848-1869, par Jean-Jacques Lévêque (ACR éditions)

1995 : Dictionnaire du Second Empire de Jean Tulard (Fayard)

1995 : Napoléon III et le Second Empire (Historia spécial n° 37)

2000 : Chronique de la France (éditions Chronique)

2000 : La Vie tumultueuse de Louis-Napoléon Bonaparte (éd. Jean Grassin)

2002 : Paris sous le Second Empire, de Marc Gaillard (Prestige)

2003 : Le Monde de Victor Hugo vu par les Nadar (Momum)

2004 : Des photographes pour l’empereur (Albums de la BNF)

2004 : La Pourpre et l’exil, de Françoise Maison (Expo Compiègne)

2005 : Agenda Prestigieux Second Empire, (éd. Louis Pariente)

2005 : Les Quatre Napoléon, de Philippe Valode (De Vecchi)

2006 : 1856 Napoléon III et l’Europe (catalogue de l’exposition)

2006 : Napoléon III visionnaire, par Jean Étèvenaux (De Vecchi)

2006 : Les Français sous le Second Empire (éditions Privat)     
  par Thierry Dahan et Sandrine Sénéchal

2008 : Bicentenaire de Napoléon III
 
 Revue du Souvenir Napoléonien (RSN) Hors-Série n° 1 décembre 2008

2013 : Portraits de cour, par Stéphane Bern & Franck Ferrand (2012 - Chêne)

 

 

Caricatures sur le Second Empire

Bryant Mark : Napoléon en caricatures (2010 - Hugo & Cie)

Dayot Armand : Le Second Empire (sans date - Beaucoup d’illustrations - Flammarion)

Daumier : Catalogue Visions de Paris de l’exposition de Londres 2013-2014 (Fonds Mercator)

Deberdt Raoul : La caricature et l'humour français au XIXe siècle (1899 - Larousse)

Duché Jean : Deux siècles d’histoire de France par la caricature (1961 - Ed. du Pont royal)

Duprat Annie : Histoire de France par la caricature (1999 - Larousse)

Gill André : Chargez ! Le Second Empire et les débuts de la 3e Rép.  (1981 - Ed. Le Chemin vert)

Grand Carteret John : Les mœurs et la caricature en France (1888 - Librairie illustrée)

Lévêque Jean-Jacques : Honoré Daumier (1999 - ACR édition poche couleur)

Mensuel médical : LHistoire de France par la caricature (mars 1969 - Lep Monaco)

Historia (numéros spéciaux caricatures) : N° 651 de mars 2001 (Chirac) et N° 724 d’avril 2007 (Sarko-Ségo)

Régnier Ph. & J. Hellemans : L’imagerie satirique 1830-1880 (1996 - Presse universitaire Lyon)

Rouit Diane : La caricature, dans le Dictionnaire Tulard du Second Empire (1995-Fayard)

Robert-Jones Philippe (belge) : La caricature du Second Empire à la Belle Époque (1963 - CFL)

Sites internet (trois sont incontournables) : Caricadoc.com  -  Caricatures&caricature.com  -  Histoire-image.org

Tillier Bernard : La caricature en France de 1789 à 2000 (2005 - Ed. de l’Amateur)

Tulard Jean : L’anti-Napoléon (1965, réédité avril 2013 par Folio Histoire n° 214)

Valmy-Baysse Jean : André Gill l’impertinent (1991 - Éditions du Felin)

 

 

 

Les Amis de Napoléon III
de Vichy

 

Création et activités

 

L’association des « Amis de Napoléon III de Vichy » a été fondée le samedi 16 avril 1983 (salle Barnabooth du CCVL) par le docteur Jacques Frémont (1903-1999), avec Maître Éliane Fontaine (vice-présidente), Maître François Château (1912-1996) secrétaire général, André Corre (1919-2003) trésorier et  Mlle Jocelyne de Salins.

 

Les statuts n’ont été déposés que le 3 février 1984 et publiés au Journal Officiel le 21 février 1984 (numéro 003300/4193, page 1.794). Ils ont été modifiés le 18 février 1992 (JO du 25 mars 1992), pour ajouter la mention « société historique et littéraire » à sa dénomination, et dernièrement en avril 2001.

 

Au cours de ses dix premières d’existence où les effectifs grimpent jusqu’à près de 200 membres, l’association a œuvré pour une meilleure reconnaissance de Napoléon III au sein même de la ville de Vichy. Parmi les « Réalisations notables » de cette période (détaillées ci-après), il y a eu trois grandes journées : 8 juillet 1984 (inauguration de l’esplanade Napoléon III), 14 septembre 1991 (statue Barre dans le parc d’Allier) et 21 mai 1995 (plaques d’avenues de la famille impériale). André Corre a élaboré en 1999 un « album Napoléon III » regroupant les photos et articles relatant ces grandes manifestations. Cet album très documenté peut être consulté sur place par les membres ou les chercheurs.

 

Maître Éliane Fontaine-Guignatier, née le 14 mars 1919, ancienne avocate au barreau de Paris, est devenue présidente en 2000 après le décès de Jacques Frémont survenu le 25 décembre 1999. André Corre, né en 1919 et trésorier depuis l’origine et cheville ouvrière de l’association, est décédé en juin 2003.

 

Jusqu’à sa récente disparition, André Corre avait organisé de multiples voyages qui ont permis aux membres de découvrir tous les sites où vécut l’empereur Napoléon III, notamment : Compiègne (mai 1987), Arenenberg (mai 1988), Versailles (septembre 1988), Nice et Italie (mai 1989), Quercy (octobre 1989), Bavière (mai 1990), Périgord (octobre 1990), Prague (mai 1991), Compiègne (octobre 1991), Vienne (mai 1992), Montpellier (septembre 1992), Hollande (mai 1993), Aunis-Saintonge (octobre 1993), Chislehurst et Farnborough (mai 1994), Cannes et retour par la route Napoléon (octobre 1994), Madrid (septembre 1995), Kassel, Ems et Wurtemberg (juin 1996), Biarritz (juin 1997), Paris Sénat et Versailles (septembre 1997), Rueil-Malmaison (octobre 1998).

 

Les activités consistent essentiellement en des conférences mensuelles qui ont lieu, hors saison estivale, au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy, l’un des deux derniers samedis du mois, à 15 h 30 (un repas avec le conférencier dans un restaurant de Vichy, au prix de 28 € par personne, précède chaque conférence). Les membres des autres associations napoléoniennes (liste après cette rubrique Vichy) ou historiques (locales ou nationales) sont cordialement invités à y assister, à l’occasion de leur passage dans le cité thermale.

 

Voir, plus bas, le programme annuel des huit conférences toujours présentées de septembre à mai (alors que la cotisation est établie sur la base de l’année civile : 30 euros en 2009 pour une personne seule et 35 € pour un couple). Le droit d’entrée à une conférence est limité à deux euros pour les membres (5 euros pour les auditeurs extérieurs).

 

Le bureau de l’association édite une « Note de liaison » postée à chacun des membres au début de chaque mois. Celle-ci présente la conférence prévue du samedi de fin de mois, annonce le lieu (et le menu) du déjeuner préalable avec le conférencier, commente un fait historique notable sur le Second Empire, et donne des nouvelles brèves sur l’association (nouvelles adhésions, décès, etc.).

 

L’association de Vichy remet aussi à ses membres (à jour de cotisation), en mai de chaque année, un exemplaire des « Nouveaux cahiers du Second Empire ». Cette revue, conçue et réalisée par l’association doyenne de Paris, présidée par le baron Gilbert Ameil depuis 2002, est de très haute qualité à tous points de vue. Le dernier numéro paru, le n°44 distribué fin juin 2008, comporte des articles passionnants. L’association des Amis de Napoléon III de Paris, fondée en décembre 1966 par le Dr Maurice Veillet, avait grandement contribué à la création de l’association de Vichy en 1983, notamment grâce à l’action de Louis Quais, son délégué national.

 

L’association de Vichy participe enfin aux multiples manifestations locales, nationales ou internationales touchant au bonapartisme, et plus particulièrement au Second Empire et à son époque.

 

L’adhésion à l’association de Vichy est simplement effectuée par demande au président, que ce soit par courrier, téléphone ou mail (la règle des deux parrains, jugée désuète, a été abandonnée). Les demandes d’adhésion sont donc à adresser à Alain Carteret, président : 36 rue de la Viala - 03300 Creuzier-le-Vieux - Tél. 04 70 31 80 67 - E-mai : a.carteret@wanadoo.fr .

 

 

Colloque de Vichy « Les Napoléon et l’Europe »

Samedi 13 septembre 2003

 

Ce colloque, organisé par la Fondation napoléon, le Souvenir napoléonien et le CERB, s’est tenu le samedi 13 septembre 2003 à l’Aletti Palace (dans l’ex-salle à manger de l’ancien Hôtel de Thermes, construite par l’architecte de Nîmes Henri Révoil en 1882). Faisant suite à l’ouverture du colloque par le baron Claude-Napoléon de Méneval, président du Souvenir napoléonien, dix communications ont été prononcées par des historiens éminents :

 

-        Jacques-Olivier BOUDON : Napoléon Ier et l’Europe.

-        Michel KERAUTRET : Le blocus continental.

-        Alain PIGEARD : La Frande armée.

-        Alain de SÉDOUY : Le congrès de Vienne.

-        Thierry CHOFFAT : Le principe des nationalités.

-        Francis CHOISEL : Napoléon III et l’Europe.

-        Philippe BARJON : L’Europe du libre-échange sous le Second Empire.

-        Jacques CHATELAIN : Les traités de libre-échange.

-        Jean-François SUAGHER : L’Union monétaire latine.

-        Florian WALEWSKI : Le Congrès de Paris de 1856.

 

Le comte Florian Walewski est décédé au cours de la nuit du 13 au 14 septembre dans sa chambre de l’hôtel Aletti.

 

 

Réalisations notables

 

 

Extrait de « Napoléon III bienfaiteur » d’Alain Carteret

(Chapitre VII : « Mort et renaissance » : pages 145 à148)

 

 

Une seconde série de signes de reconnaissance mérités envers le bienfaiteur de Vichy est à mettre au crédit de l’association des « Amis de Napoléon III » de Vichy. Une association avait été créée au plan national par le Dr Maurice Veillet en novembre 1966 pour perpétuer la mémoire et l’action de Napoléon III. Le docteur Jacques Frémont, d’une famille illustre de Vichy, fonde le 16 avril 1983 une délégation locale à Vichy avec Éliane Fontaine, Jocelyne de Salins, André Corre et Maître François Château. L’association vichyssoise va œuvrer pour que Napoléon III retrouve la place qui lui est due dans la ville. Elle parvient à obtenir trois réalisations notables en ce sens.

 

La première décision est le retour du nom de Napoléon III sur une plaque de voie communale. Il ne s’agit pas d’une rue, mais d’une esplanade baptisée « Esplanade Napoléon III ». C’est le terre-plein situé devant le dôme du Grand établissement thermal de 1903, entre la Galerie Napoléon et le hall des Sources. La délibération du conseil municipal est datée du 9 décembre 1983, sous le mandat du docteur Jacques Lacarin. L’inauguration de l’esplanade a lieu le dimanche 8 juillet 1984. La plaque, apposée sur la façade de la Galerie Napoléon, est dévoilée à 16 h 32 par le Prince Napoléon. Le Prince Napoléon, arrière-petit-neveu de Napoléon III (son père, le prince Victor, était le fils de Plon-Plon), est resté chef de la Maison impériale jusqu’à son décès le 3 mai 1997. Le Prince Napoléon rappelle combien Napoléon III, restaurateur du suffrage universel, a agi pour le bien des Français. Il cite Émile Ollivier en conclusion de son discours : « Louis-Napoléon a l’oreille perpétuellement tendue aux plaintes populaires. » La Compagnie fermière est représentée par Paul Bordier, son président depuis 1981, et par Jean-Pierre Bourgeois, son directeur depuis novembre 1983. Des descendants du Prince Murat, de Mac Mahon et de Rouher (1984 : centenaire de la mort d’Eugène) sont présents. Le Dr Lacarin sait rendre honneur au « fondateur du Vichy moderne » par des phrases dignes de Valery Larbaud : « Le destin de Vichy est lié à Napoléon III. Une ville se doit de faire référence à son passé si elle veut assurer son avenir. » Cette cérémonie historique, orchestrée par Robert Cassier, adjoint à la culture, s’achève au son de la Marche impériale qu’Isaac Strauss a composée et jouée à Vichy. La veille de ce premier hommage public, une magnifique exposition « Second Empire et thermalisme » est ouverte dans le salon Napoléon III du Grand Casino de Vichy. Organisée par Monique Kuntz, directrice de la Bibliothèque municipale, elle rassemble nombre de souvenirs, dont beaucoup proviennent du musée du Chastel-Franc que la Compagnie fermière fermera en fin de saison. L’inauguration de cette exposition est suivie, le samedi soir 7 juillet, d’un somptueux dîner de gala aux chandelles dans la salle Berlioz du Grand Casino réunissant deux cent cinquante convives au son des valses orchestrées par Jean Fonta. L’exposition recueillera un immense succès pendant plus d’un mois, jusqu’au 15 août 1984.

 

La seconde manifestation sera l’inauguration sept ans plus tard, le samedi 14 septembre 1991 à 17 heures, de la statue de Napoléon III dans le parc d’Allier. Il s’agit en fait de la copie, par le fondeur Lhuillier de Lapalisse, de l’original en bronze se trouvant actuellement dans le salon des mariages de l’hôtel de ville. L’œuvre a été sculptée en 1852 par Jean-Auguste Barre (1811-1896). Elle a été acquise par Julien Mallet au « Louvre des antiquaires » grâce au soutien financier de la Fondation Napoléon, créée en 1987 à partir du legs Martial Lapeyre (le patron des menuiseries Lapeyre). Le baron Gourgaud, président de la Fondation Napoléon, et l’historien Jean-Claude Lachnitt sont présents à cette cérémonie. Claude Malhuret, maire de Vichy, a à ses côtés son adjoint à l’environnement Pierre Broustine qui, membre de l’association des Amis de Napoléon III et président de la société philatélique, a beaucoup œuvré à la réalisation de cette stèle. C’est en effet la première statue édifiée en ville, en public, à la mémoire de Napoléon III. Le buste est placé à l’arrière du chalet des Roses, à l’ombre d’un séquoia géant des Etats-Unis (quatre-vingts mètres de haut), dans un parterre de fleurs. Le regard de l’Empereur est dirigé vers l’allée conduisant aux chalets, à la villa Strauss et au Casino. Le choix de l’emplacement rappelle que ce parc d’Allier (le nom de « Parc Napoléon III », parfois employé comme sur la borne bleue numéro 7 dans le parc, n’a jamais été validé par une délibération municipale) est dû au second empereur des Français. Le buste de l’Empereur repose sur une colonne de marbre gris sur laquelle est incrusté en doré un texte sur quatre lignes : « Napoléon III - Empereur des Français - 1808-1873 - Bienfaiteur de Vichy ». Bienfaiteur de Vichy, voilà le terme qui reflète le mieux l’action inoubliable de Napoléon III dans la cité thermale. Le lendemain matin, dimanche 15 septembre, une grand-messe solennelle est célébrée par le Père Michel Mercier à l’église Saint-Louis de Vichy, l’église de Napoléon III. Il revenait à la mémoire des participants la véritable déclaration d’amour de Napoléon III à l’égard de Vichy : « Je me plais ici plus que nulle part ailleurs, car tout ceci est ma création. »

 

Une troisième « journée impériale » se déroulera le dimanche 21 mai 1995 en fin de matinée. L’initiative en revient aux Amis de Napoléon III de Vichy qui ont organisé la veille, dans les salons de l’Aletti Palace, l’assemblée générale de l’association nationale présidée par Bernard Petit. Elle consiste à inaugurer les plaques vertes venant compléter trois noms officiels de rues, ex-routes impériales. Sous la plaque bleue « Boulevard des États-Unis », est désormais apposée la plaque verte « Ex-Avenue Napoléon III ». C’est du reste une double erreur historique puisqu’il s’agissait alors d’un boulevard et que ce boulevard s’appelait de 1865 à 1870 « Boulevard Napoléon » tout court, sans référence directe au troisième empereur. Probablement les initiateurs souhaitaient-ils tout simplement bien rappeler le Napoléon qu’il convenait de remercier. Une seconde plaque, portant la mention « Ex-Avenue de l’Impératrice Eugénie », est accolée à côté du nom de l’avenue Doumer qui va de la gare SNCF à l’église Saint-Louis. S’il s’agit bien cette fois d’une avenue, la précision du prénom Eugénie n’existait pas à l’époque du Second Empire. La troisième plaque verte « Ex-Boulevard du Prince impérial », dans le boulevard de Russie, est, elle, parfaitement dénommée. Le maire Claude Malhuret fait un discours remarquable, louant Napoléon III : « Celui auquel la ville de Vichy doit en grande partie le développement qu’elle a connu et son visage d’aujourd’hui ». Il insiste sur son influence sur l’architecture de Vichy « capitale de l’Europe de 1861 à 1866 » et ne manque pas de vanter les mérites de l’Empereur dans les domaines économiques et sociaux. Le Dr Frémont, président des Amis de Napoléon III (jusqu’à son décès le 25 décembre 1999), se réjouit pour sa part de ce que «  la valeur du règne du créateur de la Reine des villes d’eaux commence à être reconnue ».

 

 

 

Bureau élu le 26 juin 2004

 

Les Amis de Napoléon III de Vichy, réunis en Assemblée Générale le samedi 26 juin 2004 au Novotel de Vichy, ont élu le Conseil d’administration (quinze membres dont les deux présidents d’honneur : docteur Jacques Lacarin, maire de Vichy de 1967 à 1989, et docteur Pierre Broustine, ancien adjoint au maire) qui a désigné le nouveau bureau :

q Présidente : Maître Éliane Fontaine-Guignatier

q Vice-présidents : Alain Carteret et colonel Georges Frediani

q Secrétaires : Mlle Jocelyne de Salins et Pierre Fournier (adjoint)

q Trésoriers : Guy Coureaud et Jean Meunier (adjoint)

 

 

 

Conférences 2004-2005

Amis de Napoléon III de Vichy

(Centre culturel Valery-Larbaud, à 15 h 30)

 

Samedi 25 septembre 2004

Louis CANIER
Directeur honoraire des Anciens combattants

« George Sand et Colette
les aristocrates de la féminité »

Samedi 30 octobre 2004

M. Baudime JAM
Biographe de George Onslow

« George Onslow
compositeur auvergnat (1784-1853) »

Samedi 27 novembre 2004

Laurence CHATEL de BRACION
Docteur en histoire

« Cambacérès »

Samedi 29 janvier 2005

Alain BOUMIER
Président de l’Académie du Second Empire
et du Comité national des Tuileries


« Faut-il reconstruire les Tuileries ? »

Samedi 26 février 2005

Jean-Loup BECQUEVORT
PDG Wichard (Thiers) de 1989 à 2002

« Edmond About (1828-1885)
journaliste, romancier et polémiste »

Samedi 26 mars 2005

Dr Jacques COUSSEAU
Conférencier et guide de Vichy

« Les hôtels à Vichy
sous le Second Empire »

Samedi 30 avril 2005

Thierry CHOFFAT
Directeur du CERB

« Le bonapartisme
de 1870 à nos jours »

Samedi 28 mai 2005

Pascal CHAMBRIARD
Historien des sources de Vichy

« La concurrence entre sources
à Vichy, de 1843 à 1873 »

 

 

Nouvelles de l’association de Vichy

 

3 avril 2004  Inauguration au Canada, en Acadie (musée de Rustico, sur l’île du Prince-Édouard) du buste de Napoléon III reproduit à partir du bronze original 1852 de Jean-Auguste Barre en mairie Vichy (dont une copie est placée dans le parc d’Allier le 14 septembre 1991, pour le 130e anniversaire de la première venue de l’Empereur à Vichy en 1861). C’est une reconnaissance forte des dons importants faits par l’Empereur sur sa cassette personnelle à Rustico, sur sollicitation de son curé l’abbé Belcourt, appuyée par l’économiste catholique Rameau. Napoléon III fut bienfaiteur de l’Acadie, comme il fut bienfaiteur de Vichy… et de la France. Le baron Gilbert Ameil, président des Amis de Napoléon III de Paris, était présent et a lu un message d’amitié de la princesse Napoléon. L’historien Robert Pichette a ainsi conclu une conférence : « Napoléon III a été un souverain résolument moderne, très souvent en avance sur son temps ».

 

8 août 2004  Décès de Mlle Marguerite Frémont, membre de l’association et sœur du Dr Jacques Frémont (1903-1999), président-fondateur en 1983 des Amis de Napoléon III de Vichy. Née en 1906, elle avait quitté Nice pour Vichy en 1993. Elle manifesta jusqu’à la fin une culture rayonnante.

 

14 août 2004  La note de liaison 207 sur l’AG du 26 juin est postée aux membres, aux conférenciers et aux médias locaux. Le programme des conférences 2004-2005, réalisé pour la première fois en couleur, est joint à cet envoi. Ce dépliant sera disponible sur quatre sites en centre-ville, pour informer tous les Vichyssois et les touristes : à l’Office de tourisme, au Centre culturel Valery-Larbaud, à la Médiathèque et dans le hall d’accueil de la mairie.

 

2 septembre 2004  L’association a enregistré deux nouvelles adhésions : Madame Michelle Parisot et Dominique Carteret, ancien assureur place de la mairie et frère du vice-président. Henri Tournaire, libraire le plus important de Vichy, adhère aussi fin septembre. Enfin, Robert-Louis Liris, ancien président des « Amis de Glozel » et historien local fort apprécié, rejoint l’association en octobre 2004, tandis que Gérard Sallet, pharmacien réputé à Vichy, adhère à son tour le 26 novembre 2004.

 

4 septembre 2004  Alain Carteret, vice-président, compose le poème « Napoléon III à Vichy ».

 

6 septembre 2004  Philippe Séguin (né en 1943), auteur de « Louis-Napoléon le Grand » publié par Grasset en 1990 (Prix Napoléon III 1991), est installé Premier président de la Cour des comptes, par Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre.

 

 

25 septembre 2004  La conférence de rentrée, assurée par Louis Canier d’Yzeure, a été suivie (et non précédée, comme c’est le cas le plus fréquent) d’un dîner à l’Aletti Palace réunissant 25 membres. Cette conférence sur George Sand et Colette  correspondait à leur double anniversaire en 2004 : le 200e anniversaire de la naissance de George SAND (1804-1876) et le cinquantième anniversaire de la mort de COLETTE (1873-1954). La conférence, suivie au CCVL par une soixantaine de personnes, a été passionnante, Louis Canier multipliant les anecdotes et les citations de mémoire, sans aucune note.

Le point commun entre ces deux femmes de Lettres et d’exception, épouses rangées à leurs débuts, est l’indépendance d’esprit et de mœurs dans un monde dominé par les hommes : SAND, portant souvent un pantalon, avec (entre autres) Casimir Dudevant, Jules Sandeau, Musset, le docteur Pagello, Chopin, Alexandre Manceau., et COLETTE, n’hésitant pas à danser nue, avec son premier mari Willy, puis sa maîtresse Missy (la dernière fille, née le 26 mai 1863, du duc de Morny et de Sophie Troubetskoï), et enfin Bertrand de Jouvenel, le jeune fils de son second mari.

Toutes les deux ont eu aussi la particularité d’écrire des romans plutôt sages et innocents, à l’opposé de leurs vies privées mouvementées, jugées vraiment scandaleuses par leurs contemporains…

 

Fin octobre 2004  Décès du docteur Yvette Bertrand, membre de l’association depuis de nombreuses années.

 

30 octobre 2004  La seconde conférence, évoquant le compositeur auvergnat George Onslow (1784-1853), a été donnée par Baudime Jam, musicologue clermontois, qui a publié en septembre 2003 une biographie remarquable d’Onslow aux éditions du Mélophile.

 

Fils aîné d’un Milord anglais venu s’installer à Clermont-Ferrand fin 1781, George Onslow est né à Clermont en 1784. Il a connu une carrière internationale éblouissante comme compositeur de musique de chambre (36 quatuors et 34 quintettes), outre ses nombreuses autres œuvres musicales (4 opéras, 4 symphonies, pièces pour piano, cantiques, etc.).

 

Formé à l’étranger pendant la Révolution française, il revient à Clermont en 1798, se marie en 1808, et réside dans ses appartements place Michel-de-l’Hospital ou dans son château de Pérignat (Chalendrat, puis Bellerive en 1841) où il composa l’essentiel de son abondante production. Il se rendait aussi au château d’Aulteribe où habitaient sa fille Henriette et son gendre Joseph de Pierre.

 

Diminué physiquement (ouïe et perte d’un œil), il décède le 3 octobre 1853, à Clermont. Il est enterré au cimetière des Carmes. En novembre 1924, la municipalité de Clermont-Ferrand a donné son nom à une rue proche de la place des Salins. Oublié celui que ses contemporains surnommaient « le Beethoven français » ? Baudime Jam sait le faire revivre, et avec quelle passion !

 

 

Note de liaison 209 d’octobre 2004

Morny « l’Auvergnat »

 

En 1802, Napoléon Ier unit Hortense, la fille de Joséphine, à son frère Louis. Les deux époux ne s’entendirent jamais. Louis était un caractériel extrêmement jaloux et Hortense une femme très sensible à l’hommage masculin. Après que Napoléon Ier eut accepté sa séparation avec Louis Bonaparte, roi de Hollande, elle fit la connaissance de Charles de Flahaut, fils adultérin de Mme de Souza (alors épouse du vieux Flahaut) avec Talleyrand. C’est en juin 1811 qu’Hortense avoua sa faute à Eugène, son frère venu à Paris pour le baptême du roi de Rome. C’est Eugène qui organisa l’accouchement d’Hortense qui eut lieu entre le 15 et le 20 septembre 1811 en Savoie. Morny était donc le demi-frère de Napoléon III et le petit-fils de Talleyrand. Mais il fallait des parents pour le nouveau-né ! Il n’est officiellement déclaré à l’état civil qu’un mois plus tard, le 22 octobre 1811, sous le nom de Auguste Demorny. En contrepartie de sa fausse paternité, le prête-nom Demorny reçut une rente annuelle de 6.000 francs, avant de décéder en 1814.

 

Morny est élevé par sa grand-mère, Mme de Souza, qui a connu et aidé Louis-Philippe en exil sous le nom de M. Chabot, professeur de français. Après les Trois glorieuses en 1830, Morny obtient ainsi facilement le grade de sous-lieutenant et il est admis en 1831 à l’école d’application d’État-major où il fera la connaissance de Fanny Lehon, sa maîtresse et financière. Puis Morny devient une vedette à Paris, réputé pour « ses cravates et ses gilets à la Morny ». Il n’était pas spécialement modeste, ayant notamment déclaré : « J’étais le plus paresseux des enfants., mais d’une intelligence merveilleuse. Je n’étudiais rien ; je devinais tout ». Auguste Demorny prend même l’initiative d’isoler la particule pour s’anoblir en « de Morny ».

 

Puis Morny entre dans la cavalerie et participe courageusement à la campagne d’Algérie. Rapatrié, il démissionne de l’armée et se lance dans les affaires. Il connaissait et appréciait Clermont-Ferrand où il avait séjourné en garnison une partie de l’année 1836 avec son escadron de lanciers. Il achète la sucrerie de Bourdon à Aulnat, le 30 avril 1837, pour 183.000 francs. Cette sucrerie de betteraves, fondée en 1830, existe toujours aujourd’hui sous forme coopérative, avec une centaine de salariés et cinq-cents betteraviers. Morny est localement un homme d’affaires puissant. En juillet 1842 sous la Monarchie de Juillet, il se fait élire à 30 ans député du Puy-de-Dôme. Il sera réélu en 1848. Non candidat à la Constituante de 1848, il sera réélu député à la l’Assemblée législative de la IIe République en mai 1849 et encore réélu député au Corps législatif en 1852, 1857 et 1863. Il est aussi constamment président du Conseiller général du Puy-de-Dôme à partir d’août 1852.

 

Le 10 décembre 1848, Louis-Napoléon Bonaparte est élu président de la République. Les deux frères font enfin connaissance en janvier 1849. Sans s’apprécier particulièrement alors, ils comprennent leurs intérêts à allier leurs forces. Morny sera la tête pensante et le maître d’œuvre du coup d’État du 2 décembre 1851. Une brouille passagère interviendra un mois plus tard, le 23 janvier 1852, lorsque Napoléon III décidera de confisquer les biens des Orléans. Après le rétablissement de l’Empire le 2 décembre 1852, Morny redevient le personnage le plus influent du régime, nommé en 1854 président du Corps législatif, fonction qu’il conservera jusqu’à sa mort.

 

Le 10 février 1853, il achète la terre de Nades sur la commune de Lalizolle dans l’Allier. Il agrandit considérablement la propriété qui passera de 82 à 1.703 hectares. Il fait construire, en quatre ans, un somptueux château. Revendu en 1876 par sa veuve (remariée en 1868 à un noble espagnol, le duc de Sesto), le château sera détruit le 7 octobre 1877 par un gigantesque incendie (l’acquéreur Henri Cornefert est soupçonné d’avoir mis le feu). Il développe à Nades une vaste entreprise agricole. Parallèlement en 1855, il s’associe à son voisin, le baron et député de Gannat Eugène Cadier de Veauce, dans l’exploitation du kaolin d’Echassières.

 

Morny reste un homme d’affaires actif au plan national avec la lancement du « Grand central », une compagnie de chemins de fer destinée à couvrir tout le centre de la France jusqu’à Bordeaux et l’Espagne avec laquelle il envisageait une connexion. En difficulté, son réseau sera partagé en 1857 entre le PLM et la Cie d’Orléans ; mais les lignes qu’il a fait construire ont constitué un premier désenclavement de la région Auvergne. Marié début 1857 à Saint-Petersbourg à la jeune et belle Russe Sophie Troubetskoï (1838-1896), Morny aura quatre enfants dont la fille cadette (née en 1863) fera scandale avec Colette sous le nom de Missy…

 

Pour terminer sur le rôle efficace de Morny, ne convient-il pas de rappeler qu’il est de ceux qui ont convaincu l’Empereur de venir en cure à Vichy en 1861 ? Morny sera encore présent dans la cité thermale en juillet 1862, recevant lors du voyage préalable à Clermont-Ferrand le titre de duc. Homme politique avisé et libéral d’esprit, le duc de Morny meurt le 10 mars 1865 à l’âge de 54 ans. Ce sera une perte immense pour l’Empire, mais aussi pour la région Auvergne dont il n’avait cessé de favoriser le développement.

 

 

Fin-novembre 2004  Les Amis de Napoléon III de Paris éditent un « Hors série n° 5 » aux Nouveaux cahiers du Second Empire. Ce bulletin spécial contient des articles remarquables et passionnants de Gérard Hertault (expansion coloniale, vie des travailleurs), Abel Douay (Godin), Thierry Choffat (réalisations au début du règne en économie), Bernard Petit (Abd-El-Kader), Emmanuelle Papot (proclamation de l’Empire et mariage religieux du 30 janvier 1853 à Notre-Dame, sans le pape Pie IX : bénédiction de Mgr Sibour, mais présence du roi Jérôme, père de Plon-Plon, qui était absent au sacre de son frère Napoléon Ier) et Roger Martin (République décennale). Cette brochure de 43 pages est disponible, à faible prix, pour les adhérents de Vichy (contacter Alain Carteret).

 

Par ailleurs, il est prévu à Paris un tirage du « Procès verbal des funérailles de Napoléon III en janvier 1873 », rédigé par le duc de Cambacérès (neveu de l’archichancelier de Napoléon Ier et grand maître des cérémonies de Napoléon III). Le coût de souscription est limité à huit euros.

 

 

27 novembre 2004  La dernière conférence de l’année 2004 a porté sur Cambacérès. Assurée par Laurence Chatel de Brancion, cette conférence avait été initialement prévue en juin 2003, et reportée du fait du décès d’André Corre. Elle a été précédée par le traditionnel déjeuner, au Novotel, avec la conférencière. Laurence Chatel de Brancion a été passionnante, mettant en évidence avec une grande clarté les mérites du Numéro 2 du Consulat et du Premier Empire.

 

Jean-Jacques Régis de Cambacérès, magistrat à Montpellier, est élu en 1792 à la Convention à l’âge de 39 ans. Il vote la mort du roi avec sursis. Il préside dès 1793 le Comité de rédaction du Code civil (achevé et promulgué le 21 mars 1804) dont il peut être considéré comme le véritable père.

 

Député des Cinq-Cents, puis ministre de la Justice sous le Directoire, il devient Second consul en décembre 1799 après le coup d’État du 18 Brumaire. Il adhère à l’empire auquel il reste fidèle jusqu’à la fin. Devenu archichancelier, présent au sacre, duc de Parme en 1808, il avait « la haute main sur toutes choses » en l’absence de Napoléon Ier. Franc et dévoué, il est aussi l’ami de toute la famille impériale. Bien que modéré et homme de compromis, il est contraint de s’exiler au retour de Louis XVIII en 1815. Il revient à Paris en 1818 et y meurt, fortuné, le 8 mars 1824.

 

Laurence Chatel de Brancion est la grande spécialiste de Cambacérès dont elle publié chez Perrin ses Mémoires inédits en 1999 et sa biographie Cambacérès, maître d’œuvre de Napoléon en 2001, laquelle a encore fait La Une de la Revue Napoléon (n° 18) en avril 2004. Elle vient aussi de faire paraître en septembre dernier Le Sacre de Napoléon dont nous fêtons le bicentenaire le 2 décembre.

 

Le samedi 20 novembre, le quotidien régional La Montagne a consacré, à la demande de notre association, un important article de son édition de Vichy à Cambacérès. Le texte, rédigé par le brillant journaliste Philippe Gioux, était titré « Cambacérès, le véritable père du Code civil » et accompagné d’une photo couleur de l’ex-Second consul.

 

 

Note de liaison 210 de novembre 2004

Le sacre de Napoléon Ier

 

L’année 2004 est marquée par trois grands anniversaires : le 60e anniversaire du débarquement (6 juin 1944), le centenaire de l’Entente cordiale avec l’Angleterre (8 avril 1904) et le bicentenaire de l’instauration du Premier Empire (avec le sacre de Napoléon Ier le 2 décembre 1804, précédé par le Code civil promulgué le 21 mars 1804 à la fin du Consulat).

 

 

Un sacre impérial

 

C’est évidemment le sacre de Napoléon qui nous intéresse, comme acte initiateur de l’œuvre future de Napoléon III, son neveu. Les livres abondent en 2004 sur le sacre de l’Empereur (Laurence Chatel de Brancion, David Chanteranne, Sylvain Laveissière, Thierry Lentz, Jean Tulard, etc.). Un « salon du Premier Empire » est organisé du 3 au 5 décembre 2004, au Palais des Congrès de Paris, porte Maillot, pour commémorer cet événement fastueux.

 

Le sacre de Napoléon Ier, initialement prévu le 18 brumaire, fut décalé, à cause du retard du pape, au dimanche 2 décembre 1804. Ce jour du 2 décembre, qui correspondra par hasard à la victoire d’Austerlitz en 1805, sera volontairement repris par le président de la République Louis Napoléon Bonaparte pour son coup d’État en 1851, puis pour l’établissement du Second Empire en 1852.

 

Le sacre n’est que la confirmation, la consécration, l’onction de l’Empire qui date officiellement du 18 mai 1804, sept mois auparavant, par un sénatus-consulte valant Constitution de l’an XII (28 floréal). Par ce texte organique, Napoléon Bonaparte Premier consul (à vie depuis le 2 août 1802) « est empereur des Français » et « la dignité impériale est héréditaire ». En juillet, le peuple ratifie ce changement de régime par plus de trois millions et demi de oui (2.579 contre). Son neveu suivra cet exemple en faisant aussi approuver par le suffrage universel le coup d’État (92 % de oui le 21 décembre 1851) et le retour à l’empire (96,87 % de oui le 21 novembre 1852).

 

En quatre ans et demi de Consulat, Bonaparte a alors réalisé l’essentiel de l’œuvre civile qui restera longtemps (et demeure aujourd’hui sur bien des points et notamment dans l’esprit jacobin) le socle de l’organisation administrative et judiciaire de la France : préfets, lycées, tribunaux, code civil, Légion d’honneur, etc. Il a réussi le tour de force de pacifier le pays (concordat de 1801, réduction des opposants monarchistes et libéraux) et de le lancer dans la voie de la modernisation interne, tout en paraissant être le continuateur de la Révolution !

 

 

Quatre heures de cérémonie

 

Un événement imprévu se produit la veille du sacre. Marié civilement à Joséphine le 9 mars 1796, Napoléon Ier fut presque contraint par le pape Pie VII (à qui Joséphine avait vendu la mèche) de se marier religieusement. C’est évidemment l’oncle-cardinal Fesch qui s’est chargé de donner la bénédiction à 11 heures du soir le samedi 1er décembre. Le lendemain matin, dimanche 2 décembre 1804, un demi million de Parisiens se pressent avec curiosité au passage des ecclésiastiques et des dignitaires se rendant à la cérémonie du sacre à Notre-Dame de Paris.

Celui qui a le plus succès, en terme de risée populaire, est Mgr Speroni qui défile, aussi raide que ravi, sur la mule du pape en portant péniblement une immense croix. L’Empereur, parti des Tuileries, arrive à 11 heures à la cathédrale avec un cortège de 8.000 cavaliers. Notre-Dame a été complètement transformée et somptueusement décorée par les architectes Percier et Fontaine

 

Commence la cérémonie elle-même, mise au point par le comte de Ségur. Elle dure quatre heures devant 25.000 personnes. Le point d’orgue est évidemment le double couronnement : Napoléon se couronne lui-même (pour bien marquer qu’il ne tient le pouvoir que de lui-même), puis couronne Joséphine prosternée à ses pieds. La cérémonie se termine par la prestation de serment de Napoléon, le pape s’étant retiré à la sacristie.

 

 

Le tableau de David

 

La scène du couronnement de Joséphine a été immortalisée par le tableau de David (ancien conventionnel, régicide en 1793 :  il devra s’exiler en 1815 à Bruxelles où il meurt fin 1825) peint en 1807. Napoléon Ier n’a pas manqué de lui demander quelques retouches pour lesquelles il fut accusé de falsifier ou de manipuler l’histoire. Dans le choix de cette véritable « galerie de portraits » (80 visages sont identifiés), il a fait éliminer les ministres (comme Fouché) ou maréchaux jugés les plus républicains. Ont été à l’inverse ajoutées des personnes absentes comme le cardinal Caprara et Madame mère Letizia qui figure en bonne place au milieu de l’immense toile de 60 m² (6,21 m sur 9,79 m). Chacun sait que, par animosité à l’égard de Joséphine, elle n’était pas présente au sacre. Les trois sœurs de Napoléon, Elisa, Pauline et Caroline, sont présentées debout à gauche, alors qu’elles furent obligées de soutenir la traîne de Joséphine, à la place de dames d’honneur inventées par Jacques Louis David.

 

Par contre, il y a beaucoup de détails exacts et intéressants dans le tableau de David. On distingue nettement Hortense de Beauharnais, la fille de Joséphine et future mère de Napoléon III. Elle est placée entre Elisa et Julie Clary (femme de Joseph). Elle tient la main de son fils Napoléon-Charles. Il est fort douteux que ce premier fils, ce Petit chou qui n’a alors que deux ans (né le 10 octobre 1802), ait assisté à une aussi longue cérémonie. Aucun écrit n’évoque sa présence et aucun autre enfant n’est représenté sur le tableau. On pense que Napoléon qui n’avait pas d’enfant a demandé à David de faire figurer celui qui était alors l’héritier présomptif. Mais Napoléon-Charles décède en Hollande à moins de cinq ans, le 5 mai 1807, et l’Empereur devient père du Roi de Rome en 1811 avec la nouvelle impératrice Marie-Louise. Le second frère aîné de Napoléon III, Napoléon-Louis, celui qui mourra dans ses bras à Forli en mars 1831, était né moins de deux mois avant le sacre, le 11 octobre 1804.

 

La partie droite du tableau de David montre, de profil, quatre personnages importants : Lebrun (architrésorier), Cambacérès (archichancelier), le maréchal Berthier qui porte le globe impérial, et Talleyrand (grand chambellan) enveloppé dans une grande cape rouge. Deux des quatre frères de Napoléon, Lucien et Jérôme, en disgrâce pour cause de mariages non approuvés, étaient absents à ce spectacle grandiose et ne figurent pas sur la toile. Les deux autres, Joseph (à qui le nouvel empereur a murmuré : « Joseph, si notre père nous voyait… ») et Louis, futur roi de Hollande et père légal de Napoléon III, sont justement représentés à l’extrême gauche du tableau.

 

Le tableau du sacre, le plus grand en taille après Les Noces de Cana de Véronèse et en renommée après La Joconde, fait l’objet d’une exposition spéciale au Louvre jusqu’au 17 janvier 2005.

 

Le 2 décembre 2004, bicentenaire du sacre, est aussi l’occasion de multiples autres manifestations à Paris : salon du Ier Empire au Palais des Congrès (porte Maillot), Trésors de la Fondation Napoléon (au musée Jacquemart-André), Bijoux chez Chaumet (place Vendôme) et Te Deum en soirée à l’église de la Madeleine.

 

 

11 décembre 2004  Une assemblée Générale Extraordinaire des « Amis de Napoléon III » de Vichy a eu lieu, le samedi 11 décembre 2004, à 15 h 30 au Novotel, pour élargir le Conseil d’administration et procéder à l’élection d’un nouveau bureau. En effet, les trois membres les plus éminents du bureau ont souhaité prendre un peu de recul à compter du 31 décembre 2004 :

-   Maître Éliane Fontaine-Guignatier, présidente depuis cinq ans (janvier 2000), après avoir été vice-présidente du Dr Jacques Frémont
depuis la fondation de l’association le 16 avril 1983 ;

-   Jocelyne de Salins, secrétaire générale depuis 1991, après avoir été l’adjointe de Me François Château à 1a création de l’association ;

-   Guy Coureaud, trésorier depuis juin 2003, après le décès d’André Corre dont il fut l’adjoint très actif à partir de 1996.

 

Madame Fontaine a ouvert la séance en demandant une minute de silence à la mémoire des membres qui nous ont quittés, puis en rappelant les nombreuses réalisations de l’association depuis sa fondation en 1983. Elle a ensuite donné la parole à Alain Carteret, pressenti pour prendre sa suite à la présidence.

Celui-ci a vivement remercié les trois membres quittant le Bureau pour leurs actions efficaces et chaleureuses au sein de l’association, d’autant plus qu’ils acceptent de rester membres du Conseil d’administration. Puis il a proposé que Madame Éliane Fontaine soit nommée aussitôt « présidente honoraire ». L’assemblée a adopté cette proposition par des applaudissements nourris.

 

Alain Carteret a affirmé qu’à ses yeux « le but de l’association n’est pas de glorifier Napoléon III, comme il y a parfois un culte de Napoléon Ier. Il est de rappeler les réalisations du Second Empire en général et de ses bienfaits à Vichy en particulier ». Et d’ajouter : « Il convient aussi de rectifier systématiquement les contre vérités historiques émises à l’encontre du coup d’État (souhaité et plébiscité par le peuple), de la perte de l’Alsace-Lorraine en mai 1871 (conséquence de l’émeute parisienne renversant l’Empire le 4 septembre 1870), du caractère social et démocratique du régime, de l’efficacité économique et de la qualité culturelle de la période 1851-1870 ». Les conférences proposées par l’association permettent aussi de « mieux connaître et mieux comprendre l’histoire du XIXe siècle, soubassement de la France d’aujourd’hui ».

 

Il a ensuite indiqué que les activités de l’association (conférences, repas d’avant conférence, notes de liaison avec articles historiques) se poursuivront en 2005 dans un même esprit convivial et avec le même souci d’une saine gestion.

 

Il annonce enfin son intention de renforcer les liens avec les autres associations napoléoniennes : Napoléon III (Paris, Biarritz, Vosges et Académie du Second Empire) et Premier Empire (Fondation Napoléon et Souvenir Napoléonien). À défaut d’organiser de grands voyages comme le faisait si bien André Corre, il a souhaité que Vichy devienne la destination favorite des autres associations, pour des congrès et des voyages. À cet effet, il a lancé une invitation au baron Gilbert Ameil, président des Amis de Napoléon III de Paris, à Bernard de Martini, président des Amis de Napoléon III de Biarritz, et à Suzanne Henseleit, correspondante de la Fondation Napoléon III d’Arenenberg (Suisse) où Napoléon III a passé sa jeunesse. « Vichy, cité Napoléon III enrichie par un patrimoine magnifique à la Belle époque, a vocation à accueillir tous les passionnés d’histoire, qui seront séduits par son cadre enchanteur », a-t-il conclu.

 

Il a été procédé par l’assemblée générale à l’élection et à l’entrée au Conseil d’administration de trois nouveaux membres actifs : Patrick Robin, Gérard Sallet et Dominique Carteret. Le Conseil d’administration, ainsi complété le 11 décembre 2004, est désormais composé de 17 membres :

q Trois « présidents honoraires » : Me Éliane Fontaine, Dr Jacques Lacarin et Dr Pierre Broustine.

q  Sept membres actifs : Colette Casanova, Monique Cissay, Guy Coureaud, Henriette Mauro, Jocelyne de Salins, Marie-France Schmidt et Marguerite Vidal-Rougeron.

q Sept membres du Bureau (voir ci-dessous).

 

Le Conseil d’administration se réunit à son tour pour choisir les 7 membres du Bureau :

  • Président : Alain Carteret

§  Vice-présidents :         Colonel Georges Frediani
Colette Corre

  • Secrétaire général :  Capitaine Pierre Fournier

§  Secrétaire adjoint :  Gérard Sallet

  • Trésorier :  Jean Meunier

§  Trésorier adjoint :  Dominique Carteret

 

A l’issue de cette Assemblée générale, le verre de l’amitié était pris dans les salons du Novotel.

 

Rendez-vous est donné l’an prochain : au samedi 29 janvier 2005, pour la conférence d’Alain Boumier, président de l’Académie du Second Empire, sur le thème « Faut-il reconstruire les Tuileries ? ».

 

 

13 décembre 2004 Le Dr Pierre Broustine est décédé, à l’âge de 78 ans.

 

Président honoraire de l’association, il n’avait pu, fatigué, assister à l’Assemblée générale du 11 décembre. Il avait grandement contribué, par sa sympathique force de conviction, au renouvellement du Bureau, assurant ainsi la pérennité de l’association.

Membre depuis l’origine en 1983, il avait été un des principaux organisateurs des cérémonies d’inauguration du buste de Napoléon III à Vichy le 14 septembre 1991.

C’est lui qui avait retrouvé, dans les combles de la mairie, deux grands tableaux de l’école Winterhalter représentant l’Empereur et d’Eugénie. Restaurées par Alain Pellegrini, ces toiles sont exposées dans le salon Napoléon III du Casino.

 

Né le 5 novembre 1926, marié à Simone Blanchet (pharmacienne de profession), il s’était installé chirurgien dentiste, rue Lucas, fin 1949. Passionné de sports, il a présidé le RCV rugby (1956-1959 et 1969-1970) et le club de natation DVB (1960-1985 ; il fut également vice-président de la Fédération nationale de natation). Également président la Société philatélique de Vichy pendant 20 ans (de 1978 à 1998), il avait fait acheter nombre de timbres, lettres (dont une lettre autographe de Napoléon III adressée à son ministre de l’Intérieur Paul Boudet le 11 juillet 1863), monnaies et médailles ayant trait à la période du Second Empire. Ces pièces peuvent être appréciées au Musée de Vichy (Centre Culturel Valery-Larbaud) qu’il a contribué à créer et à aménager en août 1988. Pierre Broustine était de plus intervenu à plusieurs reprises (26 avril 1988, 16 février 1991 et 25 février 1995) en conférencier sur la philatélie devant l’association pour présenter les collections Second Empire.

 

Conseiller municipal du Dr Jacques Lacarin dès 1977, il avait été son adjoint à l’environnement en 1983 avant de devenir celui de son successeur Claude Malhuret de 1989 à 1995.

 

Nos condoléances attristées à son épouse Simone notre amie, sa fille Brigitte (Mme Pierre Garat, qui avait été championne de France du relais 4 x 200 m nage libre en 1969) et son fils Bernard qui a repris son cabinet dentaire et préside la Chambre des Professions libérales de l’Allier, et à toute la famille.

 

 

20 et 24 janvier2005  Alain Carteret, qui avait évoqué « Les présidents de la République venus à Vichy » (14 sur 22, soit 64 % !) lors de sa conférence du 12 novembre 2004 devant la Société d’histoire et d’archéologie de Vichy, parlera encore abondamment de Napoléon III lors de ses nombreuses conférences 2005 :

  • Jeudi 20 janvier 2005 à Vichy (à l’Alliance Française) : « Victor Hugo, homme politique »
    à 15 h 30, au Centre culturel Valery-Larbaud.
  • Vendredi 1er avril 2005 (pour la Shave Vichy, au CCVL) : « Pharmacies et pharmaciens de Vichy ».
  • Vendredi 23 avril 2005 (à Chevagnes) : « Napoléon III en Bourbonnais ».
  • 21 juin, 20 juillet et 2 septembre 2005 (Galerie Napoléon CFV) : « Les cures de Napoléon III à Vichy ».
  • Chaque mardi, à 16 h en juillet et août 2005 : visite guidée des deux églises « impériales » de Vichy
    Saint-Louis (don de Napoléon III en 1865) et Saint-Blaise (chapelle agrandie en 1931 : typique Art déco)
  • Mercredi 13 juillet 2005 (Maison du Missionnaire) : « Les présidents de la République venus à Vichy ».

§  Lundi 12 décembre 2005, à Thiers (pour la Société d’études locales) : « Napoléon III à Vichy »
à 20 h 30, à la mairie de Thiers (Puy-de-Dôme), situé à 40 km de Vichy.
La journée du dimanche 24 juillet 1864 sera détaillée pour nos amis de Thiers :
l’Empereur a été accueilli triomphalement dans la capitale de la coutellerie.

 

29 janvier 2005  La première conférence de l’année 2005 a été donnée par Alain Boumier, président de l’Académie du Second Empire :

 

« Faut-il reconstruire les Tuileries ? »

 

Alain Boumier

Catherine de Médicis fait construire le palais des Tuileries, à partir de 1564, par Philibert Delorme. Résidence de Louis XVI après son retour forcé de Versailles le 6 octobre 1789, le château est pris d’assaut le 10 août 1792 (une centaine de gardes suisses sont massacrés). La Convention et le Conseil des Anciens s’y réunissent. C’est Bonaparte Premier consul qui en fait la demeure officielle du chef d’État en 1800.

 

Dès lors, les Tuileries deviennent le siège du pouvoir exécutif jusqu’au 4 septembre 1870, hormis les trois années 1849-1851 où le président de la IIe République Louis-Napoléon loge à l’Élysée. Napoléon Ier, Louis XVIII, Charles X et Louis-Philippe s’y succèdent. Napoléon III fait des Tuileries le centre du gouvernement et de la cour, avec le faste et les fêtes que l’on sait.

 

Les Tuileries sont incendiées par la Commune le 23 mai 1871. En 1882, la IIIe République décide l’arasement des ruines, Jules Ferry promettant une reconstruction devant accueillir un « musée d’art moderne ». Depuis 124 ans, rien n’a été fait ! Face au Louvre et à sa nouvelle pyramide de verre, l’espace de 266 mètres est désespérément vide derrière l’Arc de triomphe du Carrousel !

 

Ingénieur des travaux publics par sa formation, aujourd’hui à la tête d’une société d’ingénierie financière, Alain Boumier est l’initiateur de ce dossier. Succédant à Jean-Claude Lachnitt, il préside depuis 1992 l’Académie du Second Empire, après avoir été un des 4 membres fondateurs en 1969. A la tête d’un « Comité national pour la reconstruction des Tuileries », il développe de nombreux et solides arguments. Notamment le fait que le projet d’un coût de 300 millions d’euros (équivalent à seulement 17 km de construction d’autoroute) serait entièrement financé par le mécénat international ! Les pouvoirs publics, politiques et hauts fonctionnaires, commencent à manifester un vif intérêt pour ce projet dans la perspective des Jeux Olympiques de 2012.

 

Le Comité national pour la reconstruction des Tuileries a ouvert un site internet

très documenté et persuasif : http://www.tuileries.fr

(cliquer sur la ligne au dessus pour atteindre directement le site).

 

 

15 février 2005  La note de liaison 213 annonçant la conférence sur Edmond About reproduit, pour les nombreux nouveaux membres de Vichy, l’excellent texte du dépliant de présentation de l’association de Paris :

 

C’est Napoléon III

 

Qui, dès 1849, fit construire en France la première cité ouvrière à Paris, rue Rochechouart ;

Qui institua la Caisse nationale des retraites pour la vieillesse par la loi du 19 juin 1850 ;

Qui institua les Chambres consultatives d’agriculture, par décret du 25 mars 1852 ;

Qui organisa, au profit de l’ouvrier, les conseils de Prud’hommes, par la loi du 1er juin 1853 ;

Qui supprima la Mort civile par la loi du 31 mai 1854 ;

Qui, en 1855, créa les fourneaux économiques, pour lesquels il versa chaque année des sommes importantes, sur sa caisse particulière ;

Qui fonda en 1856 la Société du Prince impérial, fournissant aux ouvriers l’argent pour acheter les instruments de travail nécessaires à leur métier ;

Qui, toujours soucieux de l’égalité civile, donna aux travailleurs le droit de débattre leurs salaires avec le patron et reconnut la liberté de coalition, autrement dit « le droit de grève » par la loi du 25 mai 1864 ;

Qui, mû par la même pensée humanitaire, inspira la loi du 22 juillet 1867, et supprima la contrainte par corps qui faisait du débiteur malheureux l’esclave du créancier ;

Qui, par la loi du 11 juillet 1868, institua pour tous les travailleurs des villes et des campagnes les premières caisses d’assurances, en cas d’accidents suivis d’infirmités ;

Qui établit l’égalité de valeur des témoignages entre employés et employeurs par la loi du 2 août 1868 ;

Qui, soucieux de l’instruction publique populaire comme du bien-être matériel, institua la liberté d’enseignement, créa les cours d’adultes, etc., de sorte que, en 1868, les écoles instruisaient deux millions d’enfants de plus que quand il prit le pouvoir ;

 

« Ainsi Napoléon III fut-il fidèle à son inoubliable livre
en faveur de l’extinction du paupérisme. »

 

Ajoutons que, en 1870, la France n’était pas seulement la première au monde pour l’avancée de sa législation sociale, elle était aussi le premier pays en matière de démocratie et de vie culturelle, avec Paris plus belle ville du monde (ce qu’elle est restée). La France était encore, après l’Angleterre, la deuxième puissance mondiale au plan économique et colonial ! Napoléon III sera enfin, par son entente avec la reine Victoria, le père de « l’Entente cordiale », et, par sa politique des nationalités, le père de l’Europe future, c’est-à-dire de l’Europe actuelle.

 

 

26 février 2005  La seconde conférence de l’année 2005 a été donnée sur Edmond About par Jean-Loup Becquevort, son arrière petit-fils, docteur d’État en sciences physiques, chevalier de la Légion d’honneur et ancien PDG de 1989 à 2002 de l’usine Wichard (150 salariés) à Thiers, dans le Puy-de-Dôme :

 

Edmond About

Jean-Loup Becquevort
(son arrière petit-fils)

 

 

« Edmond ABOUT (1828-1885)
journaliste, romancier et polémiste
 »

 

Edmond About partage, avec Émile Augier, Octave Feuillet, Alphonse Karr, Octave Mirbeau, Aurélien Scholl, Eugène Scribe et quelques autres, le triste sort de faire partie des auteurs aujourd’hui complètement oubliés. Il est vrai que le XIXe siècle de Balzac, Chateaubriand, Lamartine, Stendhal, Zola et… Victor Hugo a été particulièrement riche en très grands écrivains.

 

Pourtant, About a été une des plumes les plus célèbres de son temps, et même bien au-delà avec des romans populaires comme Le Roi des Montagnes (1857), L’Homme à l’oreille cassée (1864) ou Le Roman d’un brave homme (1880), best-sellers de la « Bibliothèque des chemins de fer » et constamment réédités jusqu’à la dernière guerre !

 

Journaliste réputé pour son sens de la formule, About est inévitablement cité dans tous les livres concernant le Second Empire. Son essai de 1864 intitulé Le Progrès constitue une analyse sérieuse et toujours d’actualité sur les questions sociales et politiques. Élu à l’Académie en 1884 au fauteuil de Jules Sandeau, il décède en janvier 1885 avant d’avoir pu siéger…

 

Jean-Loup Becquevort, notre conférencier, est un descendant direct d’Edmond About qui est son arrière grand-père : sa mère Noëlle About est une des filles de Michel About, lequel est le 4e et dernier fils d’Edmond About. Ancien directeur de la division électronique Merlin Gérin à Grenoble, il a fait de l’entreprise Wichard (ZI de Fellet, à Thiers, à 40 km de Vichy) qu’il a reprise en 1989, le leader mondial de l’accastillage marin. En retraite depuis 2002, il prendra pour nous le temps de faire revivre celui qui fut son glorieux ancêtre.

 

 

Résumé de la conférence Edmond About

 

Edmond About est né le 14 février 1828 en Lorraine, à Dieuze (Moselle). Son père, petit épicier dans la ville, décède rapidement. Sa mère lui fait faire ses premières études au séminaire de Pont-à-Mousson (d’où il est renvoyé pour indiscipline), puis l'envoie à Paris au Lycée Charlemagne (François-Victor Hugo et Gustave Doré). L'élève joyeux, qui se lie avec Taine, Prévost-Paradol et surtout son camarade Francisque Sarcey, se montre brillant, toujours premier quoique paresseux. Il remporte le prix d'honneur de latin au Concours général. Il entre à l'École normale supérieure en 1848. Reçu premier à l'agrégation des lettres en 1851, il est nommé membre de l'école française d'Athènes et vit deux ans et demi en Grèce, publiant à son retour en 1854 son premier ouvrage : La Grèce contemporaine chez Hachette. Plein d'esprit et d'ironie, le livre dégagé de toute illusion romantique sur les ruines grecques, rencontre un écho considérable.

 

About renonce vite au professorat et veut réussir comme journaliste et écrivain. Toute sa vie, il collabore à plusieurs journaux, rédigeant des articles pour : Le Moniteur universel, Le Constitutionnel, l'Opinion nationale, Le Soir de Bruxelles, la Nouvelle revue de Paris. Le jeune auteur à la mode passe pour un nouveau Voltaire (ses amis l’appelaient « Voltaire cadet »). Il publie en 1855, son premier roman : Tolla qui se passe en Italie. Accusé de plagiat et prêt à se battre en duel, il augmente ainsi sa notoriété. Il écrit aussi des pièces de théâtre, mais elles n’auront jamais au théâtre les faveurs du public. En 1856, Guillery, une comédie en trois actes, n'eut que deux représentations. Gaétana, joué le 2 janvier 1862 provoque un véritable scandale : un vacarme, type Hernani, où une moitié de la salle fait coup de poing contre l’autre moitié.

 

About triomphe en revanche par ses romans dont les lecteurs apprécient les sujets fantaisistes et le style vif, incisif, ironique : Les Mariages de Paris en 1856, puis, l'année suivante 1857, Le Roi des montagnes où gendarmes et bandits grecs se montrent complices. Le romancier multiplie les succès, avec notamment : L'Homme à l'oreille cassée (1862) ou Les Mariages de province (1868). About est l’auteur le plus en vue du Tout-Paris et le plus en vogue du Second Empire. Il est aussi un penseur anti-étatiste, résumant sa doctrine dans son essai Le Progrès en 1862. Selon lui, les forces conservatrices (administration, armée, diplomatie) s’opposent aux forces novatrices (artisanat, paysans, ouvriers). Il réclame, comme Hugo, l’abolition de la peine de mort. Il confirme ses idées en 1869 dans son livre L’ABC du travailleur. En 1864, il se marie avec Véronique Guillerville dont il aura 8 enfants : 4 filles (dont l’aînée Valentine) et 4 garçons (dont Michel, grand-père maternel de Jean-Loup Becquevort).

 

Il exprime des vues bienveillantes pour le Second Empire. Napoléon III lui inspire dès 1859 le terrible pamphlet La Question romaine où il approuve le principe des nationalités et dénonce le pouvoir temporel des papes. Dans La Prusse en 1860, il se déclare favorable aux frontières naturelles des États, c’est-à-dire à l’annexion de la Rhénanie par la France. L’Empereur voulait tester ses idées par l’intermédiaire d’une plume brillante... Bien vu de la cour (ami de Fould), About bonapartiste est invité en 1867 à la Série de Compiègne où il s’entretient 20 m avec Napoléon III. « Que feriez-vous à ma place ? », lui demande l’Empereur auquel il adressera ensuite un rapport.

 

Mais la guerre de 1870, qu’il a réclamée aveuglément comme toute la presse à l’époque, rallie cet Alsacien (sa propriété devient allemande) à la République naissante. L’ancien bonapartiste traite maintenant Napoléon III de César déclassé. Présent à Bordeaux en février 1871, il espère de Thiers un poste de préfet ou d’ambassadeur. N’obtenant rien, l’anticlérical forcené, un peu frustré, fonde le 2 mai 1872 le journal républicain Le XIXe siècle qu’il dirige jusqu’à le fin de sa vie.

 

Il achève en 1880 Le Roman d'un brave homme. Ce livre, son dernier, véritable « art d’être bon patron, bon mari, bon père et bon patriote », deviendra un modèle d’éducation civique républicaine (avec dictées) jusqu’à la guerre de 1940. Il est systématiquement offert lors des distributions de prix aux meilleurs élèves ! La IIIe République récupère donc About, comme elle avait su exploiter pour Hugo pour asseoir son régime. Mais About, lui, avait été bonapartiste loyal sous le Second Empire. En 1884, About est enfin élu à l'Académie française (contre François Copée) au fauteuil de Jules Sandeau. Mais il meurt à Paris, le 16 janvier 1885 dans les bras de Francisque Sarcey (son ami d’enfance, de Normale et de toujours), avant d'avoir pu prononcer son discours de réception. Léon Say le remplace à l'Académie française et fait le double éloge de Jules Sandeau et d’Edmond About.

 

Edmond About reste l’homme des bons mots et des formules percutantes, dans une langue française impeccable, écrivant avec une facilité déconcertante, sans aucune rature. Sur la Païva, il dit devant l’escalier de son somptueux palais : « Ainsi que la vertu, le vice a ses degrés ». Sur Victor Hugo qu’il n’aimait guère, About écrit : « Grand prêtre de l’AUTOLATRIE, prêt à tous les martyres dans l’intérêt de son propre culte... […] Proscrit après le 2 décembre par son ancien candidat qui n’avait pas su le faire ministre, il s’est fait un nid confortable et propice à la ponte des œufs d’or. […] Harmonieux spéculateur, émigré pour affaires, c’est en vain que les amnisties lui ouvrent les portes de la France. »

 

 

26 mars 2005  Le docteur vichyssois Jacques Cousseau a donné une conférence (avec diapositives) qui a fait le plein de la salle Caillois, avec 130 personnes dont 90 auditeurs extérieurs :

 

Les Hôtels à Vichy
sous le Second Empire

 

Les hôtels sont de tous temps, avec les thermes et les commerces de détail, à la fois les fleurons et les baromètres de l’activité économique de Vichy.

 

On se doute que la prospérité économique sans précédent créée par le Second Empire et l’engouement pour Vichy résultant des cinq cures de Napoléon III ont complètement dynamisé et transformé le parc hôtelier de la station thermale entre 1851 et 1870.

 

Il sera passionnant pour nous, Vichyssois, de suivre dans le détail, presque hôtel par hôtel, cette évolution sur laquelle vivra Vichy pendant une trentaine d’années jusqu’au début du XXe siècle, à la Belle Époque de la construction des palaces de l’ère Aletti.

 

Jacques Cousseau, longtemps médecin réputé à Saint-Yorre, s’est spécialisé depuis plusieurs années sur l’hôtellerie thermale, constituant une collection unique de cartes postales anciennes. Il a pris l’initiative de lancer en 2004, pour les touristes, la visite guidée « Vichy Hôtels ». Nul n’était mieux placé que lui pour nous faire revivre, avec diapositives, le Vichy hôtelier du Second Empire.

 

 

26 mars 2005  Au soir de la conférence de Jacques Cousseau, l’association des « Amis de Napoléon III » de Vichy compte 92 membres : 56 individuels et 18 couples (soit 74 cotisations), après les 17 adhésions nouvelles (dont 5 couples) en janvier, février et mers 2005 : Dr Jean-Claude Briand (chirurgien à La Pergola, retraité) et Madame, Alfred Buisson, François Cantryn et Madame, Gérard et Claudine Duhurc, Christian Échaubard, Michel et Martine Garnier, Marie-Thérèse Lachaniette, Jeanne Langlade, Clémence Pannetier, Madeleine Ronchaud, Jacques Saint-Marc (Bellerivois passionné d’histoire, ancien membre des « Amis de Glozel »), Gilbert Tain et Madame (de Trézelles). Bienvenue à tous ces nouveaux membres.

 

 

30 avril 2005  Le professeur Thierry Choffat de Nancy, directeur du CERB, a donné une conférence remarquable sur :

 

Le Bonapartisme
de 1870 à nos jours

 

Les Amis de Napoléon III de Vichy avaient déjà pu apprécier, à deux reprises, les conférences de Thierry Choffat, professeur à l’université de Nancy et directeur du CERB (Centre d’Études et de Recherches sur le Bonapartisme) : le 27 octobre 2001 sur la politique sociale de Napoléon III et le 24 mai 2003 sur Victor Duruy. Thierry Choffat était également intervenu brillamment le 13 septembre 2002 à l’hôtel Aletti de Vichy sur le thème « la politique des nationalités », dans le cadre du « Colloque Europe » organisé par le Souvenir napoléonien d’Auvergne. Il nous a dévoilé le samedi 30 avril 2005 ce qu’il en est advenu du bonapartisme après 1870.

 

Le 4 septembre 1870, lorsqu’une émeute parisienne renverse le Second Empire (qui avait obtenu 82 % des suffrages au référendum quatre mois auparavant), c’en est fini à tout jamais de l’empire en France. Les fidèles (anciens parlementaires, maires, préfets) sont pratiquement « interdits de candidatures » à l’élection de la Chambre de Bordeaux le 8 février 1871 (18 rescapés tout de même). Napoléon III décède le 8 janvier 1873. Rouher et Cassagnac croient encore aux chances d’un Napoléon IV, comme le montrent des succès notables aux partielles. Après une dernière résurgence aux législatives de février 1876 et d’octobre 1877 (suite à la dissolution de Mac Mahon lors de la crise du 16 mai) où une centaine de bonapartistes sont élus, la mort du Prince impérial, le 1er juin 1879 à 23 ans, vient briser les espoirs de restauration de l’Empire. La scission entre Jérômistes (partisans de Plon-Plon) et Victoriens (partisans de son fils le prince Victor) réduit progressivement la représentation impérialiste qui s’effondre à une trentaine de députés (sans groupe) en 1893. Le Prince Napoléon (1914-1997), passé à Vichy (hôtel des Lilas) en décembre 1942 (avant sa tentative de rejoindre l’Espagne) et revenu le 8 juillet 1984 pour inaugurer l’esplanade Napoléon III, consacrera ses efforts à vivifier la mémoire des deux empires. Son testament du 27 mai 1996, révélé par Maître Varaut le 2 décembre 1997 après sa mort le 3 mai, désigne comme héritier de la Maison impériale son petit-fils Jean-Christophe. Majeur depuis le 11 juillet 2004, va-t-il reprendre le flambeau bonapartiste, alors que son père le Prince Charles semble en délicatesse avec Alix de Foresta, princesse Napoléon ?

 

L’objet du bonapartisme aujourd’hui n’est plus la conquête politique du pouvoir. Mais le rappel des réalisations positives des deux Napoléon (œuvre civile pour le Premier, œuvre économique et sociale pour le Troisième) et de la modernité des idées de la doctrine sous-jacente au bonapartisme pour le progrès social : le triptyque « démocratie directe – État fort – Grandeur nationale ».

 

 

Maison impériale Bonaparte

 

Napoléon Ier

(15 août 1769 - 5 mai 1821)

& Marie-Louise (1791-1847)

 

 

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Roi de Rome

L'Aiglon
Duc de Reichstadt

(20 mars 1811 - 22 juillet 1832)

Mort sans postérité

Louis (1778-1846)

Roi de Hollande (1806-1810)

& Hortense de Beauharnais

(10 sept.1783 - 5 octobre 1837)

 

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Napoléon III

(20 avril 1808 - 9 janvier 1873)

& Eugénie de Montijo

(5 mai 1826-11 juillet 1920)

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Jérôme (1784-1860)

Roi de Westphalie (1807-1814)

& Catherine de Wurtemberg

 

 

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Prince Napoléon Jérôme

Plon-Plon

(9 sept. 1822 - 17 mars 1891)

& Clotilde de Savoie (1843-1911)

 

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Prince impérial

(Loulou)

 

(16 mars 1856 - 1er juin 1879)

Mort sans postérité

Prince Victor
(18 juillet 1862 - 3 mai 1926)

& Clémentine de Belgique

 

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Prince Napoléon

(23 janvier 1914 - 3 mai 1997)

Présent à Vichy mi-décembre 1942
 les 27 août 1956 et 8 juillet 1984

& Princesse Alix de Foresta
(née le 4 avril 1926)
mariage le 16 août 1949

4 enfants

 

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2. Catherine

née le 11 octobre 1950
Jumelle de Charles

 

3. Laure

née le 10 décembre 1952

 

4. Jérôme

le 14 janvier 1957

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1. Charles-Napoléon

le 19 octobre 1950

(divorcé en 1989 et remarié en 1996)

De son 1er mariage en 1978 avec
Béatrice de Bourbon-Sicile :

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Jean-Christophe

le 11 juillet 1986
(majeur depuis 2004)
(sœur aînée : Caroline, née 1980)

 

 

28 mai 2005  La dernière conférence avant la coupure de l’été 2005 a été donnée le samedi 28 mai par Pascal Chambriard, sur le thème :

 

La concurrence entre sources
à Vichy : de 1843 à 1873

 

Pascal Chambriard est depuis de nombreuses années, malgré son jeune âge, le spécialiste incontesté de l’histoire de la vie thermale à Vichy. Archiviste de la Compagnie fermière, il a eu accès à tous les documents qu’il a remarquablement synthétisés dans son ouvrage « Aux Sources de Vichy » publié en novembre 1999 par l’éditeur Bleu Autour de Saint-Pourçain. Sa dernière conférence pour les Amis de Napoléon III de Vichy remonte à plus de quatre ans : le 27 janvier 2001, où il avait brillamment évoqué les eaux de Vichy au XXe siècle.

 

Il a bien voulu revenir sur l’époque qui nous intéresse plus directement : les sources de Vichy au Second Empire. Mais la compréhension de la situation implique de revenir légèrement en arrière, au moins à 1843, pour des motifs qu’il nous expliquera. De même, on ne peut arrêter subitement l’analyse en 1870. Son propos nous amènera donc jusqu’en 1873, pour des raisons qu’il nous développera également.

 

Il nous a permis d’assister, à trente années de batailles économiques encore plus extraordinaires et virulentes que celles du le monde capitaliste actuel. Car il s’agissait alors, en plus, de la fortune personnelle et de la fierté d’hommes d’exception.

 

*****

 

18 juin 2005  L’Assemblée générale 2004 des « Amis de Napoléon III de Vichy » (95 membres) s’est tenue le samedi 18 juin 2005 dans les salons du Novotel. Le rapport moral 2004 (Mme Fontaine assurait alors la présidence) et le bilan financier 2004 (déficit de 312 euros dû à la tenue de deux assemblées en 2004) sont approuvés. Le Conseil d’administration (20 membres au total, pour un minimum de 17 exigé par les statuts) voit la réélection de Colette Corre et Jocelyne de Salins (élues en 2002 pour trois ans) et l’arrivée de 3 nouveaux administrateurs : Denise Corre (épouse du regretté André Corre), Christian Echaubard et Marc Rochat (ces deux derniers étant des nouveaux membres 2005). Le bureau reste inchangé. Alain Carteret, président, rappelle que les exercices (et donc les cotisations) portent sur l’année civile, tandis que le cycle de conférences est, lui, à cheval sur deux années civiles (septembre à mai).

 

 

 

28 juin 2005  Première visite guidée (pour touristes, curistes et Vichyssois) des « églises impériales de Vichy » : Saint-Blaise où Napoléon III a assisté aux messes pendant ses 4 premières cures de 1861 à 1864 et Saint-Louis construite en 1865 à ses frais (il la découvre 29 juillet 1866 et participe à l’office le 5 août 1866 avec le Prince impérial).

 

Ces visites, animées en alternance par Alain Carteret et le Dr Jacques Cousseau (notre conférencier du 26 mars), ont lieu chaque mardi à 16 heures les deux mois de juillet et août 2005.

 

Deux dépliants couleurs ont été réalisés : celui de l’église Saint-Louis (couverture ci-contre) est sous-titré « Don de Napoléon III ».

 

Cette visite groupée d’environ 1 h 30 se situe dans le cadre de la « découverte du patrimoine religieux de Vichy » initiée par la Pastorale du tourisme du diocèse de Moulins. Au mois d’août, il y a eu une trentaine de participants à chaque visite, tous passionnés à la découverte (ou la redécouverte) de cette époque fastueuse du Second Empire..

 

 

Août 2005  Outre la préparation du cycle de conférences 2005-2006, le président Carteret s’est essentiellement consacré cet été à la rédaction d’un nouveau livre : « 100 ans de rugby à Vichy 1905-2005 ». Cet ouvrage, qui comprend 200 photos de joueurs et d’actions de jeu, paraîtra le 1er octobre 2005 sous la bannière du RCV rugby. Malgré un grand effort d’imagination, il ne lui a pas été possible d’évoquer Napoléon III dans cet ouvrage, si ce n’est le rappel qu’en 1905, à la création l’USV (premier club de rugby à Vichy), la mairie de Vichy était encore celle qu’avait fait construire l’Empereur en 1865 (ce n’est qu’en 1910, après 45 ans de fonctionnement, qu’elle sera abandonnée pour être détruite et remplacée par un palace (hôtel Ruhl, ensuite rebaptisé Radio) devenu aujourd’hui la résidence du « Palais des parcs ».

 

 

7 septembre 2005  La note de liaison 218 est postée aux membres et aux associations du Second Empire. Elle annonce le cycle de conférences 2004-2005. Celui-ci fait l’objet, comme l’an dernier, d’un dépliant couleur qui est déposé dans tout Vichy (Office du tourisme, CCVL et médiathèque Valery-Larbaud, notamment). Imprimé à 1.200 exemplaires, il reproduit en couverture (photo ci-dessous) le tableau de la famille impériale (une « chromo-lithographie » en fait) qui a été acheté dans une brocante au Mayet-de-Montagne le 29 mai.

 

 

 

Conférences 2005-2006

Amis de Napoléon III de Vichy

(Centre culturel Valery-Larbaud, à 15 h 30)

 

 

Samedi 24 septembre 2005 (à 14 h 30)
en présence des Amis de Napoléon III de Paris

Jean-François GLOMET et Alain MALGLAIVE
Hervé CAMUS et Philippe CARRÉ

de l’association Azi la Garance

« Eugène Rouher
le vice-empereur à Broût-Vernet »

Samedi 29 octobre 2005

Bernard TRAPES
Sté d’Émulation du Bourbonnais

« Théodore de Banville (1823-1891)
un Moulinois surprenant »

Samedi 26 novembre 2005

Denis TILLINAC
Écrivain

« Pérennité du bonapartisme
dans la vie politique française »


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Samedi 21 janvier 2006

Pierre FOURNIER
Secrétaire des Amis de Napoléon III

« La campagne du Mexique :
naissance et mort d’un empire »

Samedi 25 février 2006

Colonel Georges FREDIANI
Vice-président des Amis de Napoléon III

« Napoléon III et la Gendarmerie »

Samedi 25 mars 2006

Thierry WIRTH
Docteur en Lettres et Sciences humaines

« Documents sur le Second Empire à Vichy :
lettres, timbres, photos, etc. »

Samedi 29 avril 2006

Me Guy LAURENT
Commissaire-priseur

« Le style Napoléon III
Mobilier, objets d’art, peinture »

Samedi 20 mai 2006

Maître Éliane FONTAINE
Présidente 2000-2004

« Le maréchal de Saint-Arnaud (1798-1854)
une vie d’aventure et de patriotisme »

 

 

24 septembre 2005  La 1re conférence de rentrée est prévue le samedi 24 septembre 2005, à 14 h 30 (et non à 15 h 30, comme habituellement) au CCVL. L’association d’histoire locale Azi la Garance, présidée par Jean-François Glomet depuis sa création en 1997, évoquera de la vie de « Rouher à Broût-Vernet » (à 15 km de Vichy : Rouher y est enterré en 1885) pour  la sortie de son livre écrit à quatre mains : Alain Malglaive principal rédacteur, Hervé Camus, Philippe Carré et Jean-François Glomet. Pour se procurer le livre (25 euros), téléphoner en journée à la mairie de Broût-Vernet : 04 70 58 21 23. L’entrée à la conférence Rouher sera, exceptionnellement, gratuite pour tous !

 

 

Les Amis de Napoléon III de Paris (une trentaine de personnes)

seront présents à cette occasion, effectuant leur visite annuelle à Vichy

le vendredi 23 et le samedi 24 septembre (retour après la conférence).

Ils logeront à l’Aletti Palace où aura lieu, en commun,

le traditionnel repas d’avant conférence, à 12 h 30.

 

Le baron Gilbert Ameil, président, et le baron Jérôme Reille

ont été accueillis le lundi 11 juillet 2005 par Alain Carteret

pour mettre au point ces deux journées exceptionnelles.

 

Elles comportent une visite guidée de la ville « cité Napoléon III »

le vendredi après-midi 23 (de 16 h 30 à 18 h 30), et le samedi matin 24 :

§ 9 h 45 : tour en car du plan d’eau (Cos, Creps, hippodrome, golf et tennis du Sporting) et visite de l’église Saint-Saturnin de Cusset.

§ 11 heures : réception à la mairie de Vichy.

 

 

23 et 24 septembre 2005  La visite à Vichy d’une trentaine de membres des « Amis de Napoléon III de Paris » s’est déroulée dans les meilleures conditions sous la paternelle direction du baron Gilles Ameil. Le vendredi après-midi 23, pendant plus de deux heures, les Parisiens ont pu découvrir Vichy « cité Napoléon III » : villa Strauss (avec visite exceptionnelle des appartements qui vont être rénovés en suite de l’hôtel), parc d’Allier Napoléon III, routes thermales, chalets impériaux, maisons anglaises, galerie Napoléon III (ex-Bains Badger de 1858), esplanade Napoléon III (inaugurée le 8 juillet 1984 par le Prince Napoléon), église Saint-Louis (don de l’Empereur en 1865), Casino de 1865 (devenu Palais des Congrès, avec son fameux théâtre 1900 où les pleins pouvoirs ont été accordés au maréchal Pétain le 10 juillet 1940) avec les 4 Cariatides de Carrier-Belleuse et sa Nymphe des eaux (déplacée à proximité), la vieille église Saint-Blaise où Napoléon III a assisté aux offices lors de ses 4 premières cures (de 1861 à 1864). A l’issue de cette visite pédestre, Mme Éva Ameil, la charmante épouse du président de Paris, a fait cette confidence inoubliable : « Je suis éblouie par le beauté architecturale de cette ville ».

 

Le dimanche matin 24 septembre 2005, un tour du plan d’eau en car sur Bellerive (dont le pont date de la fin du Second Empire) a montré, sous un soleil radieux, le visage très séduisant du Vichy moderne « ville des sports » : extension modernisée, par le maire Pierre Coulon au début des années 1960, du premier plan d’eau créé par Napoléon III avec son « barrage mobile à aiguilles » construit en 1868. Un déplacement à Cusset a enfin permis d’apprécier le style gothique de l’église Saint-Saturnin (véritable petite cathédrale) achevée en 1867 sur les plans de l’architecte Lassus grâce au financement majoritaire de Napoléon III (100.000 F de dons sur un coût global de 190.000 F). A 11 heures, Danielle Berthault-Fontanille, la célèbre cantatrice adjointe au maire, a reçu à l’hôtel de ville (de 1925 par Antoine Chanet, également architecte en 1931 de la nouvelle église Saint-Blaise, visitée la veille) la délégation de Paris au nom du Dr Claude Malhuret. C’était l’occasion de voir, en salle des mariages, l’original du bronze de Jean-Auguste Barre datant de 1852.

 

Après un sympathique repas en commun à l’Aletti Palace (50 couverts), la conférence de l’association Azi la Garance a présenté la vie du vice-empereur Eugène ROUHER au Pointet à Broût-Vernet, propriété de son épouse Léontine Conchon et où il a été enterré le 8 avril 1885, dans un remarquable mausolée 14 mois après son décès. Tout cela est détaillé dans leur livre très documenté et publié la semaine précédente lors d’une exposition passionnante. Mais nos amis parisiens ont dû reprendre le chemin de la capitale dès 15 h 30, tandis que la conférence se prolongeait pour le plus grand plaisir des nombreux auditeurs Vichyssois. Dommage pour eux qu’ils n’aient pas eu le temps non plus d’assister, le soir même, aux Noces de Figaro au splendide théâtre-Opéra de Vichy plein à craquer…

 

 

« Mauduit le Mauvais »

 

Un certain Laurent Mauduit, éditorialiste au journal Le Monde, vient de publier chez stock un pamphlet intitulé « Jacques le Petit ». La couverture, censée prouver une « mauvaise » filiation, représente le visage de Napoléon III duquel s’échappe celui de l’actuel président de la République.

 

Sous couvert d’abattre Jacques Chirac, le but de Mauduit est uniquement de descendre en flamme la droite et les institutions de la Ve République, « accusées » de bonapartisme (la thèse n’est pas nouvelle) alors que c’est au contraire la source de son efficacité assise sur les votes du peuple.

 

Sa critique acerbe du régime impérial s’appuie constamment sur des citations, aussi éculées qu’aigries, de Hugo et de Karl Marx. Il reproduit encore à foison les versions républicaines et communistes hostiles du soi-disant « despote ». L’auteur gomme sciemment tous les bienfaits du Second Empire en matière économique (n’y voyant que de la corruption), sociale (que quelques « œuvres de charité ») et démocratiques (que de la démagogie populiste) !

 

Ou Mauduit ne connaît rien à l’histoire de France ou, c’est l’évidence, il fait preuve d’une mauvaise foi hargneuse contre Napoléon III, croyant ainsi doper les ventes de son livre-imposture. Bref, Mauduit est « mauvais », dans tous les sens du terme.

 

 

29 octobre 2005  La 2e conférence du nouveau cycle a été donnée par Bernard Trapes sur Théodore de Banville, le poète parnassien de Moulins( préfecture de l’Allier).

 

Bernard Trapes est très apprécié de notre association devant laquelle il donne régulièrement des conférences passionnantes : Berlioz le 28 février 2004, Waldteufel le 23 novembre 2002, Richard Strauss le 30 septembre 2000, les Jansénistes le 24 avril 1999, Madame de Sévigné le 19 avril 1997 et Offenbach le 8 janvier 1994.

 

Fin connaisseur des « figures célèbres de l’Allier » (titre de son livre publié en 2002), il évoquera cette fois la personnalité surprenante de Théodore de Banville, le plus célèbre des Moulinois (né à Moulins le 14 mars 1823) et chef de file en poésie de l’école parnassienne qui s’est développée sous le Second Empire. Subventionné par le régime et auteur en 1860 d’un Nice française faisant l’éloge des Bonaparte, Banville a reçu la Légion d’honneur le 4 janvier 1858. Sa pièce Les Fourberies de Nérine est jouée le 19 juillet 1864 à Vichy pendant que Napoléon III effectuait sa 4e cure.

 

Bernard Trapes nous a permis de mieux connaître cet intellectuel fantaisiste, intime de Baudelaire et ami de tous les hommes de lettres de son temps. Comme notre compatriote Valery Larbaud, Banville n’est pas reconnu aujourd’hui à son juste mérite. Outre ses Odes funambulesques (1857) aux rimes parfaites, Théodore Faullain de Banville (décédé en 1891) n’est plus cité que pour sa comédie Gringoire (1866), une de ses 17 pièces de théâtre, jouée devant l’Empereur à Compiègne le 13 décembre 1866. Banville meurt le 13 mars 1891. En 1896, cinq ans plus tard, son nom est donné au lycée de Moulins (1er lycée de France fondé par Napoléon Ier) et à une rue de Vichy (rue sympathique de petits restaurants, derrière le Casino).

 

 

Octobre 2005  Huit nouvelles adhésions ont été enregistrées depuis l’Assemblée générale du 18 juin 2005 :

§  Dr Jacques-Laurant ARNAUD (Bellerive), auteur en 1997 de « La Marquise boit à 5 heures »,
qui faisait partie des fondateurs en 1983 et avait été un membre fidèle jusqu’en 2003 ;

§  Hyane BARDIAU, dessinatrice, spécialisée en portraits de femmes à l’encre de Chine ;

§  Marie-France CARTERET, sœur du président et du trésorier adjoint ;

§  Général Jean-Marie CHOQUET, Saint-Cyrien qui assistait déjà régulièrement à nos conférences,
et son épouse Marie-Martine ;

§  Mme Monique GAILLARD, professeur d’histoire en retraite (son mari était pharmacien à Bellerive)

§  Mmes Lilliene MEYZONNIER et Hélène VALLA, parrainées par Madeleine Ronchaud.

 

 

14 novembre 2005  Le Conseil d’administration des Amis de Napoléon III de Vichy s’est réuni le lundi 14 novembre au domicile de son président à Creuzier-le-Vieux. Il a été décidé de constituer une bibliothèque interne avec, pour démarrer, une trentaine de livres qui ont été donnés à l’association, l’album André Corre de 1999 et le tableau « Famille impériale ». Pierre Fournier, membre du bureau, a été chargé d’assurer la conservation avec le titre de « conservateur de la bibliothèque ». La liste des livres sera communiquée à tous les membres dans la note de liaison de janvier 2006 qui donnera ainsi le feu vert à un service de prêt. L’association est toute disposée à confier cette bibliothèque à la Médiathèque municipale de Vichy dès lors que celle-ci voudra bien s’en occuper et lui attribuer le nom de « Fonds Napoléon III ».

 

Un nouveau bureau de 9 membres a été élu par le Conseil d’administration.

Il est marqué par les entrées de MM. Echaubard et Rochat et par la promotion de Jean Meunier (ex-trésorier) comme vice-président :

-        Président : Alain Carteret

-        Vice-présidents : Colette Corre, Colonel Georges Frediani et Jean Meunier

-        Secrétaire : Christian Échaubard

-        Secrétaire adjoint : Gérard Sallet

-        Trésorier : Dominique Carteret

-        Trésorier adjoint : Marc Rochat

-        Conservateur de la bibliothèque : capitaine Pierre Fournier

 

 

26 novembre 2005  Une salle pleine (130 personnes) a accueilli l’écrivain Denis Tillinac, l’enfant du pays, pour la dernière conférence de l’année 2005, sur le thème « Pérennité du bonapartisme dans la vie politique française ». Sa mère, sa famille (ses neveux Wright, sa cousine Odile Grande), ses amis (Briand, Bouvard), ses anciens maîtres (Gérard Debeuré, professeur de philosophie), ses copains rugbymen du RCV de la grande époque (Jean-Paul Bonnefoy, Pierre Fagegaltier, Georges Beaux, etc.) étaient tous bien présents.

 

Denis Tillinac a été complètement Vichyssois 5 ans lors sa turbulente adolescence : il a en effet vécu à Vichy (31 rue Mounin) de 1962 à 1967 auprès de son père Roger dentiste de profession, de sa mère Paulette et de ses deux sœurs Anne et Élisabeth.

 

Depuis cette époque, le petit Tillinac a fait bien du chemin... Devenu journaliste localier dans sa Corrèze familiale après Sciences-Po Bordeaux, il accède à la notoriété par ses trois premiers romans : Le Bonheur à Souillac (1982), L’Été anglais (1983) et Spleen en Corrèze (1984). Dès lors, les titres se succèdent annuellement, près de 35 aujourd’hui. Les prix s’accumulent : Roger Nimier, Populiste (pour son Vichy de 1986), Kléber Haedens, Jacques Charonne, Littérature sportive (Rugby Blues en 1993), Paul Léautaud et Prix du livre politique pour Le Venin de la mélancolie en mars 2005. Sa plume aussi souple que percutante n’a d’égale que sa verve légendaire, à l’opposé de la pensée unique ambiante. Son franc-parler et son humour imagé le font apprécier des médias télévisés qui l’invitent sans cesse aux émissions littéraires ou politiques. N’ayant jamais fait mystère de son admiration pour le général de Gaulle ni de son affection pour l’homme Jacques Chirac (son côté « bon vivant sympa » plus que ses idées), il s’engage résolument dans la campagne présidentielle de 1995 en faveur de celui qui n’avait pas alors la faveur des pronostics face à Balladur… et se retrouve trois ans conseiller (bénévole) à la francophonie. Depuis 1990, Denis Tillinac est également président de la société d’éditions La Table Ronde.

 

Auteur en 1986 d’un « Vichy » qui avait défrayé la chronique locale, il ne manque d’évoquer notre ville dans ses essais. Il accepte même d’écrire fin 2003 la préface originale du livre « Napoléon III bienfaiteur de Vichy » d’Alain Carteret. Hommage lui est rendu dans le livre que vient de publier début octobre 2005 le RCV (Racing Club de Vichy rugby) « 100 ans de rugby à Vichy » : .les propos de Tillinac sur la période où il talonnait au RCV en cadets et juniors servent de conclusion. Quel talent !

 

Denis Tillinac nous a donné sa vision de l’histoire du bonapartisme, autant romantique (notamment entre 1815 et 1851) que politique. Il s’est attaché à développer les résurgences occasionnelles du bonapartisme après 1870, notamment avec le boulangisme, un avatar qui a failli réussir. Pour lui, le gaullisme est clairement une forme de bonapartisme par ses institutions instaurant la primauté du chef et un appel direct au peuple (référendums et élection directe du président au suffrage universel), au delà des partis et de la bipolarité droite-gauche. Les héritiers de cette posture napoléonienne seraient plus à rechercher aujourd’hui du côté des contestataires populistes Le Pen, Tapie ou Bové que du côté des républicains classiques comme Sarkozy ou Villepin. En répondant ensuite (brillamment) aux questions de l’auditoire, Tillinac a observé que, pour l’étranger, bonapartisme est synonyme d’arrogance nationaliste et que les Français attendent trop des politiques qui n’ont pas le moyens de résoudre tous les problèmes de société dans un monde en perpétuelle mutation, donc en crise permanente.

 

 

Trois nouvelles adhésions  ont été enregistrées fin 2005 :

  1. Mme Colette Demoulin, une amie de Maître Éliane Fontaine et de Jocelyne de Salins

2.      Patrick Blanchard, spécialiste en iconographie militaire du Second Empire

3.      Michel Mourin, un Parisien venu en retraite à Vichy (ville idéale de ce point de vue).

 

Suite à la démission de Monique Cissay (quittant Vichy pour Nantes),

l’association de Vichy comporte 104 membres au 31 décembre 2005 :

84 cotisants : 64 individuels à 30 € et 20 couples à 35 €.

 

21 janvier 2006  La première conférence de l’année 2006 a été donnée par le capitaine Pierre Fournier sur la campagne du Mexique. Spécialiste « Militaria », il est l’organisateur du « salon des Antiquités militaires » de Vichy (5 février 2006 et 1er dimanche de septembre). Pierre Fournier est membre du bureau, nouveau conservateur de la bibliothèque créée par l’association.

 

Connaissant parfaitement les détails de cette expédition de police internationale qui s’achève par l’exécution de Maximilien le 19 juin 1867, Pierre Fournier a répondu avec érudition à de nombreuses questions devant 80 auditeurs (salle Caillois presque pleine) :

Le Mexique : simple expédition (moins de 6.000 morts : 754 tués au combat, 3.860 décès de maladies et 615 disparus) ou vraie guerre ? Idée géniale au point de vue géostratégique pour tenir tête à l’expansionnisme américain en créant un empire latin catholique ou éloignement de l’élite de l’armée (36.000 soldats engagés permettant un funeste Sadowa ? Responsabilités de Maximilien (frère de l’empereur d’Autriche) et de Charlotte de Belgique (fille du roi Léopold Ier qui est un ascendant de la famille Bonaparte actuelle : le premier roi des Belges a passé 15 jours avec Napoléon III à Vichy en 1864) dans l’échec de cet empire ? Valeur et rôle des généraux français sur le terrain : Julien de la Gravière, Lorencez, Forey et Bazaine ? Tournant du Second Empire ?

 

Pierre Fournier a révélé « des scoops » sur cette campagne 1861-1867 (lettres de simples soldats) et sur des tentatives antérieures de Français au Mexique : expédition de l’amiral Baudin de 1838 à Veracruz avec le duc d’Aumale (le fils de Louis-Philippe avait alors 20 ans) et aventures du comte de Raousset-Boulbon dans la Sonore au début des années 1850 (objet du très intéressant livre de Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse en 2000 sous le titre de Gaston Iee).

 

Lors de la conférence de Pierre Fournier, huit nouvelles adhésions ont été enregistrées (par contre Mme FAU a dû démissionner) :

§ Jean Brincourt dont la famille comportait un général (1823-1909) de Napoléon III
qui avait participé héroïquement (que de blessures !) à toutes les batailles du Second Empire :
Algérie, Crimée, Italie, Mexique et 1970.

§ Michel Dain, ancien PDG d’une scierie à Courpière (Puy-de-Dôme)

§ Jean Ducros, ancien directeur de l’usine Couzon de Courpière, et son épouse Gisèle

§ Jacqueline Joly, ancienne cantatrice et professeur de musique

§ Georges et Micheline Martin Saint-Etienne (madame est la sœur de Simone Broustine)

§ Madeleine Sallet (pharmacien), épouse de notre secrétaire adjoint.

 

 

25 février 2006  Cette seconde conférence 2006 a été également donnée par un membre du bureau : le vice-président de notre association. Le colonel Georges Frediani a traité d’un sujet qu’il maîtrise parfaitement : La Gendarmerie sous le Second Empire.

 

Le Colonel Georges Frediani, membre de l’association depuis 1994, est aussi un conférencier apprécié : souvenirs de guerre 1939-1945 (27 mars 2004), le problème corse (25 janvier 2003), la Suisse pendant la Seconde Guerre mondiale (26 février 2000), les débarquements de 1505 à 1991 (21 février 1998), Napoléon III et la marine (17 février 1996). Il a également traité du dramatique problème qu’est le terrorisme, dans le cadre de l’Alliance Française, le 24 février 2005 au Novotel.

 

Il évoquera cette fois le thème qui lui est le plus cher : la gendarmerie. Et sur la période qui nous concerne directement : le Second Empire. C’est à ce moment-là que cette institution militaire prend toute son importance. Un décret du 1er mars 1854 réorganise la gendarmerie avec 27 légions dont celle de Moulins ; et des brigades sont constituées dans chaque canton. Sa mission est vaste. Outre la responsabilité des accidents et des enquêtes, il lui faut assurer la sécurité alors qu’une France nouvelle se met en place : des foules de ruraux et de migrants se déplacent sur les routes et dans les chemin de fer pour aller travailler dans les industries. La gendarmerie a aussi participé aux expéditions du Second Empire et contribué à la naissance de l’empire colonial français.

 

Le Colonel Frediani nous a fait revivre avec précision et passion les temps forts de la gendarmerie sous Napoléon III, tout en sachant recadrer l’évolution de son rôle entre la Maréchaussée de l’ancien régime et la gendarmerie moderne d’aujourd’hui.

 

 

24-25 mars 2006  Commémoration du 150e anniversaire du Congrès de Paris de 1856 : les 24 et 25 mars au musée d’Orsay.

 

La guerre de Crimée, gagnée par la prise finale de Sébastopol le 10 septembre 1855, a été suivie par un important congrès qui s’est réuni à Paris du 26 février au 30 mars 1856. Ce congrès marque le retour de la France (à l’écart depuis 1815) dans le concert international avec un Napoléon III placé en « arbitre de l’Europe ». Le Prince impérial est né le 16 mars 1856 pendant le congrès, première étape de la modernisation de l’Europe.

 

Pour fêter le 150e anniversaire de cet événement fondateur, les « Amis de Napoléon III » de Paris co-organisent (avec le ministère des Affaires étrangères et l’Université de la Sorbonne) une très importante commémoration qui aura lieu les 24 et 25 mars 2006 au musée d’Orsay, avec des conférences d’historiens réputés, français et étrangers.

 

 

Samedi 25 mars 2006  Thierry WIRTH, président de la société philatélique, a présenté en diapositives des documents sur le Second Empire à Vichy : lettres, timbres et photos.

 

Thierry Wirth s’est toujours fortement impliqué dans la vie vichyssoise, que ce soit au plan politique ou au plan culturel. Fils de Thibault Wirth, adjoint du Dr Lacarin (au commerce et à l’artisanat) durant 18 ans (de 1971 à 1989), Thierry avait pris la tête d’une liste modérée aux municipales de juin 1995, obtenant au second tour 17 % des voix et trois élus (dont lui-même). Depuis lors, il a approfondi ses recherches historiques, publiant fin 2000 Vichy 1860-1914 (ou « la jeunesse de la reine des villes d’eau ») et en août 2003 Vichy Mémoire en images (chez Alan Sutton) qui est un formidable recueil de cartes postales da la Belle Époque à Vichy.

 

Prenant la suite en 1998 du regretté Pierre Broustine à la présidence de la Société philatélique de Vichy (fondée fin 1922), Thierry Wirth est un des meilleurs spécialistes des cartes postales anciennes, timbres et iconographies sur Vichy. Il a également créé en 1982 une association de sauvegarde du patrimoine pour préserver les objets du passé ancien de la ville menacés de destruction. Thierry Wirth est particulièrement érudit sur l’époque 1850-1914, donnant toujours des conférences de haut intérêt : ainsi, « Napoléon III et l’essor du Second Empire » le 16 juillet 1990 au CCVL.

 

La conférence de Thierry Wirth a connu un franc succès ce 25 mars avec près de 80 auditeurs. L’historique des débuts du timbre-poste, initié en Angleterre le 6 mai 1840 par Rowland Hill (le Penny Black à l’effigie de la reine Victoria), a surpris quant à son objectif premier de faire payer l’affranchissement par l’expéditeur (au lieu du destinataire qui refusait souvent le courrier). Le premier timbre français, représentant Cérès la déesse de l’Agriculture, date du 1er janvier 1849, soit trois semaines après l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence de la République le 10 décembre 1948. Le profil Cérès du timbre 1849 est remplacé en 1852 par celui de l’Empereur, dentelé en 1862 et lauré en 1863.

 

Le graveur du premier timbre français était Jacques-Jean Barre (3 août 1793 - 10 juin 1855). Précisons que ce ciseleur était le père de Désiré-Albert (1818-1878) qui prendra sa suite en 1855 comme graveur général des Monnaies) et de Jean-Auguste Barre (23 septembre 1811- 5 février 1896), le sculpteur en 1852 de la statue de Napoléon III à Vichy (original du bronze en mairie et copie dans les parcs d’Allier). Outre ses nombreux portraits du couple impérial, Jean-Auguste Barre est également l’auteur en 1858 du tombeau de la reine Hortense dans l’église de Rueil-Malmaison et de la sépulture de Musset au Père-Lachaise.

 

La projection de lithographies a ensuite permis au président de la Société philatélique (dont l’arrière grand-père, né le 16 mars 1856 comme le Prince impérial, a eu pour parrain Napoléon III lui-même) de nous faire découvrir le Vichy du Second Empire avec des commentaires vivants et instructifs. Qui savait par exemple que le café la Restauration, ouverte en 1870, comportait alors deux étages ? Le deuxième étage a été supprimé dès 1873 !

 

 

Neuf nouveaux membres
ont rejoint l’association en mars et avril 2006 :

§  Robert et Bernadette HENRY qui tenaient à Digoin une grande surface de bricolage

§  Georges LAUTREY, propriétaire d’hôtels à Saint-Malo et résidant depuis peu à Vichy

§  Bernard et Janine LUDOT, amis et voisins d’Hubert et de Françoise Tardy

§  Gabriel et Mme WATTRELOS (pas Waterloo), rue de l’Île-de-France

§  Beatriz (présidente de Vichy accueil) et Adolphe ZIMMERMANN.

 

 

Samedi 15 avril 2006  Le nouveau livre du président Carteret « Vichy Charme » (voir la page spéciale à partir de la page d’accueil ou de la barre de menus) sera dédicacé à la Grande librairie (17 rue Burnol) dont les gérants, Henri et Hélène Tournaire, sont membres de l’association. Disponible le 12 avril, l’ouvrage (29 euros) comporte près de 50 pages d’illustrations avec un total de 150 photos. Il fait de multiples références aux bienfaits de Napoléon III à Vichy. Figure même au chapitre VI le poème qui suit. Le texte est proche de celui qui a été publié dans la revue n° 28 du CERB en janvier 2006. Mais il a été légèrement amélioré pour la circonstance, avec des vers plus courts afin de le rendre un peu plus poétique (toujours sans prétention littéraire).

 

 

C’est Napoléon III

 

Treize ans : j’étais jeune et bien naïf encore.

Je versifiais un peu, me prenant pour Victor.

J’ignorais alors que le poète roi,

Par dépit et sans répit,

Criait sa haine de Napoléon III,

Un Grand qu’il nommait « le petit ».

 

Pourtant, proche de la classe ouvrière,

L’Empereur a rendu le pays prospère.

Et, cinq étés durant, il donna sa confiance

À une petite bourgade du cœur de la France,

Agrémentée de sources et aux charmes exquis.

Son nom est simple et clair : elle s’appelle Vichy.

 

Il offrit à la cité Casino, parcs et chalets,

Routes, mairie, poste et gare… que de nouveautés !

Marques d’amour pour la ville et de grande bonté.

 

Certes, de frivolité on l’accusa longtemps ;

Eugénie fut séduite, mais elle pleura souvent.

Mondaines, courtisanes et Marguerite Bellanger

Ne surent résister à ses nombreux attraits.

 

Mais il avait le cœur bon et une certaine piété.

Il donna à Vichy une vaste église

À la gloire de Dieu et de Louis sanctifié.

La Reine des villes d’eaux, quoi qu’on en dise,

C’est Napoléon III qui l’a vraiment créée.

 

 

Mardi 25 avril 2006  Alain Carteret a assisté à l’Assemblée générale des Amis de Napoléon III de Paris, à son nouveau siège de la mairie du 8e arrondissement (3 rue de Lisbonne). Il a eu ensuite l’immense plaisir de dîner, au Carré place Saint-Augustin, à la table de Mme Eva Ameil, aux côtés du prince Joachim Murat et de Jean-Claude Lachnitt qui sont venus fréquemment à Vichy. A cette occasion, il a remis un exemplaire de son nouveau livre Vichy Charme à la Fondation Napoléon où Mme Emmanuelle Papot-Chanteranne l’a fort aimablement reçu.

 

 

Samedi 29 avril 2006  Maître Guy Laurent, commissaire-priseur à Vichy, a rempli (près de 100 auditeurs) la salle Caillois du  Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy pour sa conférence sur le « Style Napoléon III : mobilier, objets décoratifs et peinture ».

 

Qui ne se souvient de Maître Jean-Pierre Aze (décédé il y a huit ans en mars 1998) qui a été le premier commissaire-priseur de Vichy, installé 30 rue Callou (aujourd’hui Centre Hélios) ? Guy Laurent a repris l’Hôtel des ventes en 1983 et l’a transféré, deux ans plus tard, avenue de Lyon dans les locaux réaménagés de l’ancien garage Berliet.

 

Maître Guy Laurent s’est spécialisé dans la vente des « instruments de musique » (violons, archers, mais aussi guitares, vielles, flûtes, etc.) où il a acquis une dimension et une notoriété internationale. Les enchères atteignent des prix record, les collectionneurs du monde entier rivalisant (au téléphone) pour acquérir des objets d’arts musicaux de grande rareté.

 

Hormis ces ventes exceptionnelles, l’Hôtel des ventes de Vichy poursuit à longueur d’année une activité classique de vente de meubles, tableaux, vaisselle, bibelots et livres. Maître Laurent était donc tout désigné pour évoquer le style Napoléon III.

 

Maître Laurent nous a fait découvrir les particularités de ce style très intéressant en commentant une soixantaine d’illustrations, passées en vidéo-projection par le clic alerte du président Carteret. Il a mis en évidence que le style Napoléon III était un « pastiche de styles antérieurs » auquel s’ajoutait des nouveautés de confort (capitonnage) et de gaieté (coloris vert, rouge et or). C’est aussi le début d’une production en série qui se prolongera au delà de 1870, pratiquement vingt ans jusqu’à l’arrivée du style Art nouveau.

 

 

Samedi 20 mai 2006  Maître Éliane Fontaine, a évoqué « le maréchal de Saint-Arnaud » (une vie d’aventure et de patriotisme), à 15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud. Ceci après le déjeuner convivial pris au restaurant L’Envolée, face au Pôle universitaire Lardy.

 

Maître Éliane FONTAINE est née à Saint-Yorre en 1919. Sa famille (Guignatier) a longtemps tenu l’hôtel des Eaux, au carrefour des avenues des Célestins et du Maréchal Lyautey. Elle part rapidement à Paris où elle connaît une brillante carrière d’avocate dans le droit des affaires et de la Sécurité sociale. Revenue à Vichy en 1971, elle est membre fondatrice de notre association en 1983 avec Jacques Frémont. Après le décès du Docteur Frémont fin 1999, elle en prend la présidence, cinq années de janvier 2000 à fin 2004.

 

Pour clore le cycle de conférences 2005-2006, elle a présenté un personnage du Second Empire dont la vie trépidante l’a toujours passionnée : le maréchal de Saint-Arnaud (1798-1854). Rien ne prédestinait cet intrépide cavalier aux mille métiers, à devenir général, ministre de la guerre, épée du coup d’État le 2 décembre 1851, sénateur début 1852, maréchal fin 1852 et chef de l’armée française à la guerre de Crimée en 1854. Victorieux à l’Alma le 20 septembre 1854 (où Plon-Plon commandait une division), il décède le 29 du choléra, à 56 ans seulement, à bord du navire Berthollet.

 

Saint-Arnaud repose aux Invalides aux côtés de quatre autres maréchaux du Second Empire également venus à Vichy (Saint-Arnaud en juillet 1852 avec sa femme Louise) et présents à la guerre de Crimée : Canrobert (commandant en chef à son décès), Mac Mahon (« J’y suis, j’y reste » à Malakoff le 8 septembre 1855), Regnaud de Saint-Jean d’Angely (à Vichy en 1850) et Pélissier (fait duc de Malakoff le 22 juillet 1856). Bien au-delà de ses qualités militaires, c’est l’homme, né Arnaud Leroy (surnommé Achille), qui surprendra : une vie pleine d’aventures, dans tous les sens du terme, aux quatre coins du monde, et une sensibilité qui éclate dans sa correspondance avec sa mère et son frère.

 

Maître Fontaine, dont la dernière conférence remontait à 17 ans (Napoléon III et l’Algérie, le 20 mai 1989), a été étonnante d’érudition et d’éloquence… à 87 ans ! La revue 42 des Nouveaux Cahiers du Second Empire, écrite par nos amis Parisiens avec un compte rendu (page 53) de leur voyage à Vichy fin septembre 2005, a été distribuée aux membres à l’entrée de la conférence. Deux adhésions supplémentaires ont été recueillies à cette occasion : Madeleine AUPETIT-MALTERRE, une Lyonnaise venue en retraite Bellerive, et Jeanne BROCVIELLE (ex-membre revenue au bercail). Elles compensent les démissions d’Anne BIDAN (92 ans) et de Robert LIRIS (fréquemment absent de Vichy en raison de ses fonctions diplomatiques avec la Serbie).

 

 

AG du samedi 10 juin 2006  L’Assemblée générale, portant sur l’activité civile 2005, a eu lieu à l’hôtel IBIS, le samedi 10 juin 2006. L’effectif de l’association est alors de 116 membres pour: 92 cotisants : 68 individuels et 24 couples.

 

Dans son rapport moral, le président Alain Carteret a insisté sur de la bonne santé de l’association dont les adhérents ont grossi d’un tiers en 2005 (de 79 à 104), atteignant 115 personnes à ce jour (une dizaine de cotisations 2006 restant en retard). Un total de 500 auditeurs ont suivi les huit conférences en 2005, soit une moyenne par conférence de 60 personnes (dont 25 non-membres). La centaine de participants a été dépassée deux fois : le 26 mars 2005 par Jacques Cousseau et le 26 novembre2005 par l’écrivain Denis Tillinac. Les repas d’avant conférence, avec le conférencier, rencontrent un succès grandissant : la moyenne est de 27 convives sur les cinq derniers repas du premier semestre 2006.

 

Le président Carteret a rappelé qu’en 2005 a été initié un nouveau dépliant couleur de présentation de l’association et du programme des conférences, qu’en 2006 une Bibliothèque interne a été constituée, qu’en 2007 une carte postale « Vichy Cité Napoléon III » verra le jour et qu’en 2008 le bicentenaire de la naissance de Napoléon III fera l’objet de manifestations remarquables.

 

Le rapport financier de Jean Meunier, trésorier en 2005, et supervisé par Guy Coureaud, vérificateur aux comptes, a fait état d’un résultat positif de 1.426 euros en 2005. Ce bénéfice s’explique aisément par la forte augmentation du nombre des adhérents et une réduction simultanée des frais généraux (notes de liaison réalisées en interne et peu de conférenciers extérieurs).

 

Une unanimité s’est dégagée pour approuver le rapport moral et le rapport financier. L’Assemblée a ensuite voté la reconduction en 2007 du montant actuel (depuis 2002) des cotisations : 30 euros pour une personne seule et 35 € pour un couple. Les droits d’entrée aux conférences (2 euros pour les membres et 5 € pour les auditeurs extérieurs) resteront identiques.

 

Il a été procédé à l’élection du Conseil d’administration. Les cinq administrateurs élus en 2003, dont les mandats de trois ans arrivaient à échéance, ont été réélus : Henriette Martinetti-Mauro, Guy Coureaud, Pierre Fournier, Georges Frediani et Jean Meunier promu vice-président. Par ailleurs, Liliane Gaudron, élue à l’unanimité, vient renforcer le Conseil d’administration. Enfin, Monique Cissay et Marguerite Vidal-Rougeron ont quitté l’association et donc le Conseil d’administration où elles ont déployé une louable activité.

 

Le Conseil d’administration est désormais composé de 19 membres :

§  Deux présidents d’honneur, membres de droit : Éliane Fontaine et Dr Jacques Lacarin.

§  Neuf membres du bureau (inchangé, élu le 14 novembre 2005 par le CA) : Alain Carteret (président), Colette Corre, Colonel Georges Frediani et Jean Meunier (vice-présidents), Christian Échaubard (secrétaire général), Gérard Sallet (secrétaire adjoint), Dominique Carteret (trésorier), Marc Rochat (trésorier adjoint) et Pierre Fournier (conservateur de la Bibliothèque).

§  Huit membres actifs : Colette Casanova, Denise Corre, Guy Coureaud, Liliane Gaudron, Henriette Martinetti-Mauro, Patrick Robin, Jocelyne de Salins et Marie-France Schmidt.

 

Pour clore cette sympathique Assemblée générale, le verre de l’amitié a été pris sur place.

 

 

Conférences 2006-2007

 

Le dépliant est sorti le 12 juillet 2006

 

Date

Conférencier

Conférence

16 septembre 2006

Joël Schmidt

César et Vercingétorix : de Gergovie à Alésia (- 52)

21 octobre 2006

L-N Bonaparte-Wyse

Lucien Bonaparte (frère de Napoléon Ier), homme politique

25 novembre 2006

Anne-Marie Caradec

L’église Saint-Saturnin de Cusset (1867)

20 janvier 2007

François Cantryn

Théophile Gautier, grand admirateur de Napoléon III

24 février 2007*

Jacques Cousseau

Les palaces de Vichy à la Belle Époque

24 mars 2007*

Jean Brincourt

Henri Brincourt (1823-1909), général exemplaire du SE

28 avril 2007

Alain Carteret

Deux faux procès : le coup d’État et Sedan

26 mai 2007

Dominique Scherer

Le parc Napoléon III de Vichy (1862)

 

 

2 septembre 2006  Alain Carteret adresse au maire de Vichy, Claude Malhuret, une lettre* lui suggérant d’organiser à la Médiathèque de Vichy une « Exposition Second Empire » en 2008 pour le bicentenaire de la naissance de Napoléon III (souhait déjà exprimé au maire le 24 septembre 2005 lors du discours de réception à l’Hôtel-de-ville des Amis de Napoléon III de Paris et le 9 janvier 2006 lors d’un courrier de vœux 2006). Voici le texte complet de cette lettre :

 

Monsieur le Maire,

 

J’ai grand plaisir à vous remettre, à titre personnel, le dépliant programme des conférences que les Amis de Napoléon III organisent jusqu’en mai 2007, ainsi que la note de liaison de ce mois (conférence, le samedi 16, de Joël Schmidt qui a signé le 1er juillet un article sur Vercingétorix dans le Figaro Magazine) que nous adressons à tous les membres de l’association.

 

Permettez-moi d’attirer votre attention sur le fait que l’année 2008 sera celle du bicentenaire de la naissance de Napoléon III (né le 20 avril 1808). Pour commémorer l’action de celui qui fut le chef d’État le plus moderne que la France ait connu et dont la droite comme la gauche feraient bien de s’inspirer aujourd’hui, des manifestations importantes - notamment colloques et expositions - sont en cours d’étude à Paris.

 

En ce qui concerne Vichy, qui reste la ville la plus typique du Second Empire (malgré l’oubli, dans le Figaro Magazine du 19 août, de Jean des Cars à qui je n’ai pas manqué d’exprimer par courrier ma vive déception), il serait opportun d’organiser au deuxième trimestre 2008 (ou par avance l’été 2007) une Exposition à la Médiathèque sur le magnifique patrimoine architectural laissé par Napoléon III dans notre ville.

 

J’avais déjà suggéré cette exposition le 21 décembre 2004 dans une lettre adressée à la directrice de la médiathèque, avec copie (ci-jointe) à Madame l’adjointe à la culture. Elle m’avait alors répondu que l’expo d’été 2005 serait consacrée au Brésil et… à Valery Larbaud, comme de bien entendu. L’idée n’a pas été reprise non plus en 2006 !

 

Restant toujours à votre disposition pour vous éclairer sur l’intérêt ou le contenu potentiel d’une telle exposition, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l'expression de mes salutations les plus distinguées.

 

Lettre* restée sans réponse (ni négative, ni positive) à ce jour…

 

 

Samedi 16 septembre 2006  La première conférence de rentrée a été donnée par Joël SCHMIDT au CCVL de Vichy.

 

César et Vercingétorix : de Gergovie à Alésia… « en passant par Vichy », aurions-nous pu ajouter. Car, en ce mois de juin 52 (avant J.-C.), Jules César lève le siège de Gergovie et franchit l’Allier à Vichy qui naît ainsi dans l’histoire. Le général romain, qui n’a jamais été « empereur » (confusion du fait que les empereurs se faisaient ensuite nommés César), retrouvera le chef gaulois en septembre à Alésia…

 

Joël Schmidt a raconté l’affrontement entre ces deux grandes figures de l’histoire, avec des portraits saisissants des « anciens amis » devenus ennemis. Spécialiste de l’Antiquité, le frère de notre adhérente Marie-France Schmidt, ancien directeur de collection chez Albin Michel, a acquis une notoriété internationale. Il a publié en octobre 2005 une bio de « CÉSAR » aux éditions Folio (Gallimard) et prépare une bio de Cléopâtre pour le même éditeur. Le 1er juillet 2006, il a signé l’article du Figaro Magazine sur la civilisation gauloise. C’était le premier d’une série de neuf articles sur la « Vie quotidienne des Français » : celui de Napoléon III rédigé par Jean des Cars est paru le 19 août (oubliant Vichy dans les trois villes mentionnées à la fin). C’est avec grand plaisir que nous l’avons retrouvé après ses trois conférences sur le coup d’État de Boulogne 1840 (21 janvier 1995), Clovis (22 février 1997) et Louise de Prusse (29 mai 1999).

 

Le conférencier n’a pas manqué pas de souligner l’actualité du sujet avec Napoléon III qui a visité Gergovie le 9 juillet 1862 et lui a donné en 1865 son nom (au lieu de Merdogne) par décret du 11 janvier 1865. L’empereur a aussi mis à profit ses quatre premiers séjours à Vichy pour écrire son « Histoire de Jules César » publié en 1865 et 1866. Sa cure de 1864 fut même essentiellement consacrée à la rédaction de l’ouvrage avec le colonel Eugène Stoffel et Alfred Maury. L’Empereur voulait prouver les qualités de chef moderne de César qu’il considérait comme un modèle. Le résultat fut une remise en évidence du rôle de Vercingétorix… Si bien que Napoléon III fit ériger à Alésia le 27 août 1865, par le sculpteur Aimé Millet, une statue de Vercingétorix… dont le visage ressemble fort au sien ! Et la Troisième République s’est empressé de glorifier le premier « résistant à l’envahisseur étranger », voulant ainsi faire débuter l’histoire de France par ce jeune héros gaulois afin de contrer les royalistes pour qui la nation était née en 496 avec le sacre de Clovis…

 

Deux nouveaux membres ont adhéré à l’association ce 16 septembre : Mme Odile Guyot, charmante Vichyssoise pure souche, et Michel Cédard, président de la SHAVE (Société d’Histoire et d’Archéologie de Vichy et ses Environs), fondée en 1937.

 

 

Samedi 21 octobre 2006  La seconde conférence a été donnée, devant une grande assistance, par Louis-Napoléon BONAPARTE-WYSE sur son ancêtre Lucien Bonaparte, frère de Napoléon.

 

Lucien Bonaparte (1775-1840) est le troisième des cinq garçons qui survécurent du couple Charles et Letizia Bonaparte. Il a sept ans de moins que l’aîné Joseph et neuf de plus que le dernier, Jérôme. Il tient une place à part dans la famille impériale, car c’est le seul qui ait osé dire « non » à l’Empereur dont il avait grandement contribué à l’accession au pouvoir le 19 Brumaire (10 novembre 1799). En effet, c’est à Saint-Cloud que Lucien, président des Cinq-Cents, a sauvé le général Bonaparte menacé et fait réussir le coup d’État remplaçant le Directoire par le Consulat.

 

Ayant refusé la carrière des armes et des soutanes, ce frère écrivain, brillant orateur et ami des arts préférait situer son action sur le terrain de la politique, élu député de Corse dès l’âge de 22 ans. Le Premier consul en fera son ministre de l’Intérieur, puis son ambassadeur à Madrid et enfin son rapporteur au Tribunat pour le Concordat et la création de la Légion d’honneur. Lucien accepta ces fonctions qu’il considérait comme très inférieures à sa valeur. Leur différend (véritable brouille) atteint son paroxysme lorsque Lucien, veuf, épousa Alexandrine, une jolie veuve, en 1803. Il refuse l’ordre de Napoléon de la répudier et part vivre avec elle en Italie où le pape le fera « Prince de Canino ». Oubliant l’autoritarisme de son frère, il revînt se placer à ses côtés lors des Cent-Jours.

 

L.-N. Bonaparte-Wyse

De cette belle histoire d’amour, naîtront les ancêtres de notre conférencier du jour : Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse, descendant direct de la princesse Letizia (1804-1871), fille de Lucien Bonaparte et mariée en 1821 à Thomas Wyse.

 

Il est un des membres des familles napoléoniennes (avec le Prince Joachim Murat) qui attache autant d’importance au Premier qu’au Second Empire. Membre des toutes les organisations historiques, il était présent à Vichy fin septembre 2005 et à Biarritz début octobre 2006 avec la délégation parisienne des Amis de Napoléon III. Il arrive de Iéna, en Allemagne de l’est, où s’est déroulée la commémoration du bicentenaire de la victoire du 17 octobre 1806 sur les Prussiens.

 

Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse, auteur en octobre 2000 d’un remarquable livre « Gaston Ier » sur le comte de Raousset-Boulbon, a passionné le nombreux public venu au CCVL par la clarté et la précision de son exposé.

 

 

Les 5 frères Bonaparte

 

 

1/  JOSEPH (1768-1844)

(7 janvier 1768 - 28 juillet 1844)

Roi d’Espagne 1808-1813

&  Julie Clary

 

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Princesse ZénaÏde

(1801-1854)
&  Charles-Lucien Bonaparte

(1803-1857)

fils aîné de Lucien Bonaparte

 

Princesse Charlotte

(1802-1839)
qui épouse en 1826
le frère aîné de Napoléon III
(né en 1804 - mort à Forli en 1831)

3/  LUCIEN (1775-1840)

(21 mai 1775 - 30 juin 1840)

« Prince de Canino »

1er mariage 1794 avec Christine Boyer
(décédée en 1800)

2e mariage 1803 avec Alexandrine de

Bleschamp (veuve Jouberthon)

12 enfants dont :

ç 1er Prince Charles-Lucien qui épousera Zénaïde, fille de Joseph

è 2e Princesse Letizia
(1804-1871)
qui épouse le 4 mars 1821

Sir Thomas WYSE
(1791-1862)

dont est issue la famille
Bonaparte-Wyse

 

5/  JÉRÔME (1784-1860)

(9 nov. 1784 - 24 juin 1860)

 

Roi de Westphalie (1807-1814)

&  Catherine de Wurtemberg

 

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Prince Napoléon

« Plon-Plon »

(9 sept. 1822 - 17 mars 1891)

&  Clotilde de Savoie (1843-1911)

 

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Prince Victor
(18 juillet 1862 - 3 mai 1926)

&  Clémentine de Belgique

(1872-1955)

 

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2/  NAPOLÉON Ier

(15 août 1769 - 5 mai 1821)

 

1er mariage en 1796 avec Joséphine
de Beauharnais
(mère d’Hortense)

 

2e mariage en 1810 avec Marie-Louise

 

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Roi de Rome

L'Aiglon
Duc de Reichstadt

(20 mars 1811 - 22 juillet 1832)

 

Mort sans postérité

4/  LOUIS (1778-1846)

(2 sept. 1778 - 25 juillet 1846)

 

Roi de Hollande (1806-1810)

&  Hortense de Beauharnais

(10 sept.1783 - 5 octobre 1837)

 

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Napoléon III

(20 avril 1808 - 9 janvier 1873)

&  Eugénie de Montijo

(1826-1920)

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Prince impérial

(Loulou)

 

(16 mars 1856 - 1er juin 1879)

Mort sans postérité

Prince Napoléon

23 janvier 1914 - 3 mai 1997

marié le 16 août 1949

&  Princesse Alix de Foresta
(née le 22 avril 1926)

 

4 enfants dont

 

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Charles-Napoléon

le 19 octobre 1950

&  Béatrice de Bourbon-Siciles
(mariés : 1978-1989)

ê

Jean-Christophe

le 11 juillet 1986
(majeur en 2004)

 

 

 

 

13 novembre 2006  Suite à d’excellents contacts avec les créateurs des deux sites internet spécifiques Second Empire (Fabrice Waldung pour « Napoléon III.free.fr » et Pascal Pingouroux pour « Second Empire. Site. Voilà »), des photos et commentaires du « Vichy impérial » ont été intégrés dans leurs sites en rubrique « Résidences impériales ». N’hésitez pas à consulter ces sites très vivants et instructifs, comprenant de nombreuses autres rubriques (accès direct en cliquant sur les lignes ci-dessous) :

Ø  http://napoleontrois.free.fr/site/     (Fabrice Waldung)

Ø  http://secondempire.site.voila.fr/   (Pascal Pingouroux)

 

 

Samedi 25 novembre 2006  La dernière conférence (avec diapositives) de l’année 2006 a été donnée par Marie-Anne CARADEC, conservateur du musée de Cusset, sur l’église Saint-Saturnin de Cusset, véritable bijou gothique (banlieue de Vichy), achevée en 1867.

 

Chacun sait que Napoléon III a fait construire « à ses frais » en 1865 l’église Saint-Louis à Vichy. Il est aussi le financier de l’église Saint-Saturnin de Cusset achevée le 15 août 1867 et consacrée le 16 mai 1868 par Mgr de Dreux-Brézé : pour plus de la moitié du devis d’origine (100.000 F sur 190.000 F), pour 27,50 % par rapport au coût total (363.636 F) avec les améliorations ajoutées (chœur et nouveau clocher).

 

Un nouvel édifice devait remplacer la vieille église romane de 1090 tombée en décrépitude. L’architecte Jean-Baptiste Lassus, le rénovateur de la Sainte-Chapelle et de la cathédrale de Moulins, avait élaboré les plans initiaux lorsqu’il meurt à Vichy le 15 juillet 1857, à cinquante ans. Faute de financement, les travaux commencés par Hugues Batillat fin 1859 n’avançaient pas. Napoléon arrive à Vichy l’été 1861. Il accorde aussitôt un don de 30.000 F, puis un second de 70.000 F après sa visite du chantier le 6 août 1862… Le résultat est une véritable « petite cathédrale » de style gothique, avec un double tympan splendide, des vitraux lumineux du Clermontois Émile Thibaud et des chapiteaux magnifiquement sculptés par Martial Liandrat.

 

Nul n’était plus qualifié que Marie-Anne Caradec pour mettre en évidence la beauté de cette église. Enseignante en Histoire de l’art, conservateur du musée de Cusset depuis 1994, elle est la grande spécialiste de l’art religieux en Bourbonnais. Sa dernière conférence pour notre association remontait à déjà à près de 3 ans, le 31 janvier 2004 sur « L’architecture au XIXe siècle », après avoir traité de l’art classique en Bourbonnais le 27 novembre 1999. La conférence d’Anne-Marie Caradec a été agrémentée de près de 150 diapositives. Près d’une centaine d’auditeurs, dans la grande salle du théâtre du CCVL, ont été passionnés par ses explications qui ont par ailleurs mis en lumière les dégradations des sculptures extérieures dues à la fragilité de la pierre d’Apremont que l’architecte Lassus avait choisie. La sous-rubrique « Histoire de Cusset », en fin de rubrique « Histoire Vichy » de ce site (accès par la barre de menus, à gauche), détaille la construction de l’église de l’église de Cusset sous le Second Empire.

 

 

Mardi 5 décembre 2006  La réunion du Conseil d’administration des « Amis de Napoléon III de Vichy » s’est tenue, de 17 h 30 à 19 h 30, au domicile de son président Alain Carteret, à Creuzier-le-Vieux. Il est satisfaisant de constater que 48 nouveaux cotisants (dont quinze couples) ont rejoint l’association depuis deux ans. Cet important renouvellement s’explique évidemment par la qualité des conférences, l’intérêt des notes mensuelles de liaison et la convivialité des repas d’avant-conférence (prix porté à 28 € en 2007). Il s’explique aussi par le faible montant des cotisations (maintenues à 30 €), par un nouveau dépliant-programme attractif en couleur (largement diffusé dans la ville) et par une certaine souplesse dans les formalités d’adhésion (abandon de la règle des deux parrains et promotion pour les adhérents de fin d’année). L’année 2007 verra, enfin en avril, la sortie de la Carte postale « Vichy Cité Napoléon III » par le spécialiste clermontois Francis Debaisieux : quatre sites du patrimoine Second Empire seront mis en évidence (parc et chalets, Casino et église Saint-Louis). La question des manifestations de 2008 pour le bicentenaire de la naissance de Napoléon III (20 avril 1808) a été abordée. En l’absence de réponse de la mairie de Vichy sur la suggestion d’une grande exposition à cette occasion (voir lettre du 2 septembre 2006 ci-dessus), le Conseil d’administration s’oriente vers des conférences prestigieuses, par le nom des intervenants, au premier semestre 2008. Une attention particulière sera portée sur le calendrier afin de permettre aux Vichyssois les plus motivés en histoire de participer à Paris aux colloques de haut niveau que nos amis parisiens ne manqueront pas d’organiser.

 

 

Effectif de l’association au 5 décembre 2006

 

Six nouveaux cotisants (7 membres) nous ont rejoint depuis septembre 2006 (lors des trois dernières conférences de 2006) :

  1. Odile Guyot, le 16 septembre 2006 (conférence de Joël Schmidt)

2.      Michel Cédard, président de la SHAVE, le 16 septembre

3.      Denise Dedieu (retour), le 21 octobre (conférence de Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse)

4.      Dr Any Neboit-Mombet, le 21 octobre

5.      Marcel et Lucienne Charasse, le 21 octobre

6.      Jeannine Viain, le 25 novembre 2006 (conférence Caradec sur l’église de Cusset)

 

Par contre, nous déplorons le décès de Suzanne Masure, le 20 septembre 2006, et les démissions « de fait » de cinq cotisants (aucun versement de cotisation et aucune nouvelle) : Madeleine Bresson, Germaine Couzounis, les Grasset (Neuilly), Frédéric Lusson et Marguerite Vidal-Rougeron. Cinq « démissions officielles » pour raison de santé, avaient par ailleurs été reçues au cours de l’année 2006 : Anne Bidan, Suzanne Bournilhas-Pireyre, Monique Cissay, les Duhurc et Robert Liris.

 

En décembre 2006 avant d’aborder l’année 2007, l’association compte 116 membres pour 91 cotisants (66 individuels et 25 couples)

 

Jeudi 7 décembre 2006  Les Amis de Napoléon III de Paris avaient organisé les 24 et 25 mars 2006, au musée d’Orsay, un colloque international pour commémorer les 150 ans du congrès de Paris qui s’était tenu du 26 février au 30 mars 1856. Une exposition « 1856 Napoléon III et l’Europe » a d’ailleurs lieu aux Invalides sur ce thème jusqu’à fin décembre. Nous n’avions pu participer au colloque de mars puisqu’avait lieu le même jour à Vichy la conférence de Thierry Wirth. L’association de Paris a voulu mettre à nouveau en lumière cet « événement fondateur » en publiant un numéro Hors série de ses « Nouveaux cahiers du Second Empire ». Il sera vendu 10 euros, prix coûtant, à l’entrée de la conférence de François Cantryn.

 

Cet exemplaire N° 6 de 44 pages, intitulé « 1855-1856 : l’apogée du Second Empire », comprend des articles passionnants sur la guerre de Crimée (par le grand spécialiste Alain Gouttman dont l’ouvrage-référence de 1995 a été réédité par Perrin en livre de poche, n° 124 à 11 € de la collection Tempus), l’exposition universelle de 1855 (par Édouard Vasseur), sur la naissance du Prince impérial le 16 mars 1856 (par Jean-Claude Lachnitt, souvent venu à Vichy), sur le rôle du Sénat (par le professeur Francis Choisel, auteur en 1987 du mémorable livre Bonapartisme et Gaullisme) et sur les relations avec la Roumanie dont Napoléon III a joué un rôle décisif à sa création en tant qu’État (article du baron Gilbert Ameil, président de l’association de Paris).

 

Les Amis de Napoléon III de Paris ont tenu le mardi 12 décembre 2006 un Conseil d’administration auquel a participé le président de Vichy. Outre le programme immédiat des activités, ont été abordés les premiers projets commémorant en 2008 le bicentenaire de la naissance de Napoléon III : un timbre-poste spécial, une statue de Napoléon III dans Paris et un DVD avec des extraits de films sur le Second Empire. En attendant, il faut signaler la sortie de deux livres notables sur le Second Empire : une bio, par Michel Souloumiac et Christian Chandon, du ministre Charles de La Valette (dont le fils adoptif, Samuel Welles de La Valette a épousé la fille aînée d’Eugène Rouher) et un ouvrage magnifique d’illustrations de Jean Étèvenaux, intitulé « Napoléon III, un empereur visionnaire à réhabiliter » (éditions De Vecchi).

 

 

22 décembre 2006  Nous apprenons avec la plus grande tristesse le décès de Mme Liliane GAUDRON, à la suite d’un mois d’hospitalisation. Membre (et conférencière) de l’association depuis longtemps, elle avait été élue en juin dernier au Conseil d’administration. Fidèle aux repas d’avant-conférence, elle possédait une culture historique d’une rare précision. Elle était également la cheville ouvrière de l’Alliance Française de Vichy, présidée par Robert Cassier. Nous regretterons toujours sa gentillesse et son caractère enjoué.

 

 

 

2007

 

Samedi 20 janvier 2007  La première conférence de l’année 2007 a été donnée par François CANTRYN, ancien de Sciences-Po Paris et directeur de la Banque de France de La Roche-sur-Yon en Vendée depuis 2002. Elle a été précédée d’un repas au restaurant Quartier latin qui a réuni 37 membres : record absolu ! Le thème : « Théophile Gautier (1811-1872), un admirateur de Napoléon III ».

 

Théophile Gautier est inoubliable pour quatre de ses œuvres : Mademoiselle de Maupin (1836), Émaux et camées (poésies de 1852), Le Roman de la momie (1856) et surtout Le Capitaine Fracasse (1863). Comment cet ami intime de Victor Hugo (son « gilet rouge » le 25 février 1830 à la bataille d’Hernani, quoique son pourpoint était rose) a-t-il pu devenir un partisan de Napoléon III, alors que son ex-maître sombrait dans le plus haineuse des oppositions ?

 

Quel personnage original, ce colosse Gautier, grand voyageur (Espagne, Égypte, Grèce, Algérie, Turquie, Russie), fantasque, entretenant plusieurs ménages, pensionné (3.000 F) par Napoléon III à partir d’avril 1863, ami de Nerval, Banville et de la princesse Mathilde (dont il est nommé bibliothécaire en novembre 1868 avec pension de 6.000 F) et présent à l’inauguration du canal de Suez en novembre 1869. S’émancipant du romantisme, le journaliste et feuilletoniste de La Presse d’Émile de Girardin de 1836 à 1855, puis du Moniteur universel (il avait un constant « besoin d’argent ») devient le chef de file de l’Art pur (« magicien des mots » disait Baudelaire) et l’auteur de romans populaires ! « Le bon Théo » échoue quatre fois à l’Académie française face à des auteurs insignifiants. Il est furieux du mariage en 1866 de sa fille (avec Ernesta Grisi en 1845) Judith Gautier avec le poète Catulle Mendès. Son fils Toto (avec Eugénie Fort en 1936), sous-préfet de Pontoise, rejoint l’impératrice Eugénie à Chislehurst en 1870 et propose à Bismarck la Cochinchine à la place de l’Alsace-Lorraine ! Théophile Gautier meurt à 63 ans (né le 30 août 1811) le 23 octobre 1872 à Neuilly, deux mois avant Napoléon III. Il est enterré au cimetière de Montmartre, là où repose également son ami Dumas fils et Offenbach.

 

Dans la seconde partie de son exposé, François Cantryn a fait tomber un certain nombre d’idées reçues sur la presse au Second Empire, le pouvoir se montrant plutôt tolérant par rapport aux pratiques antérieures ou étrangères. Le décret du 17 février 1852 ne faisait que de codifier le statut antérieur de la presse, n’ajoutant que le « système des avertissements » (habile, il est vrai, pour une autocensure). En 1861, La presse bonapartiste ne représente que la moitié de la presse d’opposition : 66.000 exemplaires au total, face à 87.000 exemplaires pour la presse républicaine et à 44.000 pour la presse royaliste. Et la loi du 11 mai 1868 libéralise complètement la presse en supprimant les autorisations préalables de création et les avertissements.

 

 

Fin janvier 2007  Quatre adhésions ont été recueillies lors de la conférence de François Cantryn : Maud Cachin (retour), Monique Chaidron (Montluçon), Alain et Mme Koenig-Roehn. L’effectif officiel (la moitié des cotisations 2007 sont rentrées) est donc de 118 membres : 68 individuels et 25 couples (93 cotisants)

 

 

Samedi 24 février 2007  Salle pleine à la conférence du docteur Jacques COUSSEAU sur « Les Palaces de Vichy à la Belle Époque ».

 

Le Dr Jacques Cousseau a fait exploser les murs du Centre culturel Valery-Larbaud à sa conférence Les Palaces de Vichy à la Belle Époque ! Il a battu son propre record d’audience d’il y a deux ans, le 26 mars 2005, sur « les hôtels sous le Second Empire ». Environ 150 personnes ont eu la chance d’assister à sa projection commentée des plus beaux fleurons de la ville. Une vingtaine d’autres n’ont pu entrer, par mesure de sécurité émanant de la direction du CCVL. Nous en sommes profondément désolés, surtout pour plusieurs membres qui avaient participé au repas préalable (Mmes Corre, Dedieu, Guyot), et feront en sorte d’obtenir la grande salle du théâtre à la prochaine conférence du Dr Cousseau.

 

L’incontestable spécialiste des hôtels de Vichy, créateur de la visite touristique correspondante pour l’Office de Tourisme, revient cette fois nous parler de son prolongement historique : les PALACES construits dans la Reine des villes d’eaux qu’est devenue Vichy à la Belle Époque, grâce à l’impulsion décisive donnée par son bienfaiteur Napoléon III.

 

Six de ces palaces (Ambassadeurs, Carlton, Majestic, Parc, Ruhl-Radio et Sévigné) sont aujourd’hui transformés en résidences privées de grand standing. Seul l’hôtel Thermal demeure, sous le nom d’Aletti Palace depuis 1992. Mais leur architecture extérieure demeure impressionnante et contribue, avec les édifices Second Empire et les villas Belle Époque, à faire de vichy une ville au charme incomparable.

 

Le docteur Cousseau a commenté, avec sa verve habituelle, 70 cartes postales anciennes, la plupart inédites, de l’intérieur des palaces avec leurs somptueuses décorations, leurs gigantesques salles à manger, leurs splendides jardins. Il a multiplié les anecdotes sur le fonctionnement et la vie dans les palaces. Songez qu’en 1934, le tarif d’une nuit dans un palace de Vichy était le plus élevé de France : 300 Francs, pour 250 F au Ritz, au Négresco ou au Normandy de Deauville ! Le débat final avec la salle a permis de découvrir le nom de l’artiste ayant réalisé la majorité des ferronneries des palaces de Vichy (notamment à l’Aletti Palace où avait lieu le traditionnel repas préalable) : Eugène Goujon (1872-1968) qui employait alors une quarantaine de salariés à Dompierre-sur-Besbre. C’est son petit-fils Louis Goujon, présent à la conférence avec son épouse, qui a apporté cette nouvelle historique et… adhéré ensuite à l’association.

 

Cinq personnes ont adhéré en février 2007, à l’association lors de la conférence du Dr Cousseau :

-   Mme Nicole ANDRIEU, ancien professeur d’anglais à Saint-Joseph de Cusset

-   Mireille et Roland DURIN, chef d’entreprise (fondateur de l’usine CTL de Charmeil en 1989)

-   Janine et Louis GOUJON, PDG des matériaux Goujon à Dompierre-sur-Besbre

-   Bernadette MILOSEVIC, professeur d’espagnol au collège Jules-Ferry

 

 

Le portrait-mystère : Dr Henri Conneau

 

Le Dr Henri Conneau (1803-1877) était le « portrait-mystère » dont la photo était reproduite dans le bulletin de liaison n° 230 de février 2007. C’est lui qui a recueilli le dernier souffle de Napoléon III, à Chislehurst, le 9 janvier 1873 : « N’est-ce pas, Henri, que nous n’avons pas été lâches à Sedan. » Ils se connaissaient depuis 1831 : plus de 40 ans d’amitié !. Le 5 octobre 1837, il était aussi présent au décès de la reine Hortense à qui il fit la promesse de ne pas quitter son fils. Médecin personnel de Napoléon III, il l’accompagne partout : tentative de Boulogne en 1840, prison à Ham (où il l’aide à s’évader le 25 mai 1846), guerre d’Italie en 1859, vie aux Tuileries et dans les résidences impériales (Vichy), exil final en Allemagne et en Angleterre. Fidèle confident, il est le seul à tutoyer l’Empereur plus jeune de cinq ans. Leurs fils, prénommés Louis (deux mois d’écart) et élevés ensemble, seront également intimes.

 

 

Samedi 24 mars 2007  La conférence de Jean Brincourt sur son ancêtre « Le Général Brincourt (1823-1909) » a été suivie par près d’une centaine de personnes.

 

Le général Henri Brincourt (1823-1909) figure dans le grand dictionnaire Tulard du Second Empire, publié en 1995 par Fayard. Aux pages 212-213, Bernard Petit, ancien président des Amis de Napoléon III de Paris, évoque la mémoire de cet officier modèle, blessé à 17 reprises, depuis le coup de feu reçu au bras lors des journées de juin 1848. Brincourt est de tous les combats : Algérie, Crimée, Solferino, Mexique, guerre de 1870. Il ne manquera qu’une seule expédition : celle de Chine en 1860, parce qu’il était alors en convalescence d’une blessure. Mais il est remis à temps pour représenter la France au couronnement du roi de Suède Charles XV à Stockholm (venu ensuite en cure à Vichy en juillet 1867, après avoir visité l’exposition universelle).

 

Jean Brincourt, son arrière-petit-fils et membre de notre association depuis deux ans, dispose de la correspondance personnelle que son ancêtre adressait régulièrement à sa famille : d’abord à son oncle et sa tante qui l’ont élevé, puis à sa femme Cornélie qu’il a épousé en 1866. Ces documents sont d’une richesse exceptionnelle sur la vie militaire et politique de l’époque. De plus, celui qui est nommé général en 1863 écrivait dans un français parfait, avec clarté et style. On y découvre l’abnégation, le courage et l’amour de la patrie des hommes de ces temps-là. La fin de ce baroudeur qui vit tomber tant de camarades à ses côtés est paradoxale : il meurt dans son lit à 87 ans, le 10 août 1909. La IIIe République qu’il avait ensuite servie en loyal soldat l’avait élevé en 1882 au grade de Grand Croix de la Légion d’honneur.

 

Licencié en lettres et en histoire, Jean Brincourt nous a restitué - avec images au vidéo-projecteur - le destin unique de son bisaïeul avec une grande émotion en présence d’une trentaine de sa famille venus de tous les coins de France. Il nous a appris que son bisaïeul, qui avait échappé aux balles après sa dernière blessure (la 17e) reçue à Solferino, avait dû recueillir l’accord de son ministère pour pouvoir se marier en 1866 avec Cornélie (avec laquelle Henri Brincourt aura huit enfants dont le grand-père de Jean), laquelle a subi une enquête serrée type RG. Renseignement pris auprès de nos adhérents gradés, le colonel Frediani et le général Choquet, cette pratique des autorités militaires aurait perduré jusqu’en 1976 ! Il nous a aussi projeté une lettre autographe de Napoléon III, écrite le 21 juillet 1871 de Camden Place (Chislehurst), par laquelle il autorisait le général Brincourt à servir maintenant la République.

 

Enfin, la conférence de Jean Brincourt a vu l’adhésion à notre association de Jean RICHARD, ancien ingénieur (homonyme du comédien 1921-2001, célèbre pour ses Maigret et son cirque) et de son épouse Gilberte.

 

 

Samedi 28 avril 2007  Conférence d’Alain Carteret, président des « Amis de Napoléon III de Vichy » et auteur de Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France fin 2003, sur le thème : « Deux faux procès : le coup d’État et Sedan ».

 

Plus personne ne conteste aujourd’hui l’essor économique inouï et le progrès social immense que le Second Empire a accomplis. La riche vie artistique, les fêtes impériales et les bals populaires, rompant avec le triste romantisme précédent, ont agrémenté cette époque où la France, enfin apaisée et heureuse, entrait avec entrain dans la modernité.

 

Pourtant, il reste deux accusations dont Napoléon III peine à se défaire : homme du coup d’État (2 décembre 1851) et homme de Sedan (capitulation du 2 septembre 1870). Le premier fut prétexte aux républicains pour condamner aveuglément et systématiquement tout ce qui allait être entrepris ; le second pour « diaboliser » à tout jamais son auteur et son régime ! Stratégie efficace : les partisans du Second Empire n’ont jamais réellement osé ou su contester ces deux reproches !

 

Pourtant les arguments abondent pour expliquer le soulagement apporté par le coup d’État qui n’a en rien constitué une opération sanglante et anti-démocratique, au regard de multiples comparaisons historiques (dont les 6.000 morts aux journées de juin 1848) et constitutionnelles (loi électorale du 31 mai 1850 doublement anti-constitutionnelle). De même, la défaite militaire de Sedan est à dissocier de la perte de l’Alsace-Lorraine qui intervient huit mois plus tard le 10 mai 1871 à Francfort. Rendons à Thiers ce qui appartient à Thiers ! Les défaites françaises, encore plus rapides et cuisantes, en 1914 et 1940 n’ont ni remis en cause le régime politique ni empêché la victoire finale après quatre années de résistance. C’est le renversement de Napoléon III par une émeute uniquement parisienne le 4 septembre qui conduit à l’abandon de ces territoires et… à La Commune qui tuera, elle, 30.000 Français (soit 75 fois plus que les 407 tués de décembre 1851).

 

Alain Carteret a développé quantité d’éléments habituellement passés sous silence sur ces « faux procès » faits à Napoléon III. Par manque de temps, les explications sur la seconde partie SEDAN ont dû être réduites. La conférence s’est achevée par la projection, en diaporama Powerpoint, d’une cinquantaine d’images sur les principaux acteurs et événements ayant marqué ces deux grands faits historiques : le premier approuvé par 92 % du peuple, et le second jamais soumis à référendum...

 

 

Vichy Cité Napoléon III. La carte postale « Vichy Cité Napoléon III », éditée par le grand spécialiste clermontois Debaisieux, est disponible depuis fin avril auprès des librairies de Vichy et de l’Association de « Amis de Napoléon III de Vichy » qui en a pris l’initiative.

 

 

En haut : Église Saint-Louis et Casino, inaugurés le 2 juillet 1865.

En bas : Chalets occupés par l’Empereur sur les parcs
en 1864-1866 (à gauche) et en 1863 (villa Marie-Louise à droite),
encadrant la statue Barre des parcs (original de 1852 en mairie)

 

 

Samedi 26 mai 2007  La dernière conférence à Vichy, avant l’Assemblée générale de juin et l’interruption d’été, a été donnée par Monsieur Dominique Scherer, directeur des « Espaces verts » de la ville de Vichy, sur « Le Parc Napoléon III de Vichy ».

 

Cèdres de l’Atlas, érables du Japon, ifs (anti-cancéreux), ginkgos Biloba (arbres « aux 40 écus »), noisetiers de Byzance, savonniers, sapins du Caucase, saules de Chine, tulipiers de Virginie, pin Bruneana (« pin Napoléon »), Séquoias géants (dont celui qui domine la statue Barre de Napoléon III, placée le 14 septembre 1991) : voici quelques uns des 450 végétaux, provenant des cinq continents, qui ornent le parc Napoléon III de Vichy (et le parc Kennedy de l’autre côté du pont) sur 13 hectares.

 

Ce parc à l’anglaise le long de la digue de l’Allier est dû à l’Empereur qui annonce sa création dans son grand décret d’urbanisme sur Vichy le 27 juillet 1861. Il devait embellir la construction de l’imposante digue servant à protéger la ville des sauvages crues de l’Allier. Il est réalisé par l’ingénieur Radoult de Lafosse (futur maire de Cusset de 1888 à 1892) et l’horticulteur Marie de Moulins (entreprise devenue Treyve qui existe toujours et dont un descendant, Philippe Treyve, était présent à la conférence). La plantation d’arbres âgés, pour que le parc soit immédiatement magnifique, dans une couche de seulement 60 centimètres de terre végétale, est une réussite ! Il est complété par des serres, deux chalets au pied du pont de Bellerive (il n’en reste plus depuis 1932 que le chalet des suppliques, baptisé aussi « Pavillon de l’octroi », destiné en fait à l’habitation du gardien du parc), des basins et une « serpentine » pour l’arrosage qui sera comblée en juillet 1867 pour devenir la grande allée centrale actuelle.

 

L’entretien du parc Napoléon III est à la charge de la ville de Vichy depuis les années 1980, contrairement au « Parc central des Sources », décidé par Napoléon Ier le 20 juin 1812 (décret de Gumbinnen) qui relève encore de la Compagnie fermière de Vichy. Des négociations pour sa reprise par la ville s’éternisent en raison du coût des travaux préalables de réfection des infrastructures (sols et dallages).

 

Monsieur Dominique SCHERER, directeur des Espaces verts de la ville de Vichy depuis 1991 et originaire de la région (Taxat-Senat), nous a donné de multiples précisions sur l’origine et l’évolution du parc Napoléon III qualifié aussitôt de « Petit Boulogne ». Il nous a offert une exquise promenade, agrémentée d’images. Ce fut l’occasion de découvrir la beauté et les caractéristiques des nombreuses espèces : bouleaux, chênes, charmes, ormes, peupliers, lilas et autres magnolias…

 

Rappelons que les conférences Napoléon III de Vichy accueillent tous les passionné(e)s d’histoire, même non (encore) adhérents : ils versent seulement un léger supplément de droit d’entrée (5 euros par personne) par rapport aux membres (2 euros) qui bénéficient chaque mois d’une « Note de liaison » et chaque année en mai des Nouveaux cahiers du Second Empire, revue remarquablement faite par l’association de Paris présidée par le baron Gilbert Ameil.

 

 

9 Juin 2007  L’Assemblée générale s’est tenue le samedi 9 juin, à 14 h 30 au Novotel (32 présents).

Elle a porté officiellement sur l’activité de l’année civile 2006, sans oublier d’évoquer le présent et l’avenir.

 

Le rapport moral du président Alain Carteret a mis en évidence la bonne santé de l’association au triple point de vue des effectifs (doublés depuis l’été 2004 : 124 membres ce jour, avec 96 cotisants dont 28 couples), des conférences (moyenne de 75 auditeurs) et des comptes (bénéficiaires).

Aussi la cotisation 2008 sera-t-elle encore maintenue à seulement 30 euros (35 € pour un couple).

 

Pour marquer fortement le bicentenaire de la naissance de Napoléon III en 2008, il sera plus fait appel que ces dernières années à des conférenciers extérieurs prestigieux. Il est souhaité que la ville de Vichy organise à cette occasion, à la médiathèque Valery-Larbaud, l’exposition « Patrimoine du Second Empire » qui est réclamée depuis décembre 2004.

 

Cinq administrateurs élus en 2004 (mandats de trois ans renouvelables) ont été réélus :

-   Mesdames Colette Casanova et Marie-France Schmidt

-   Messieurs Alain Carteret, Patrick Robin et Gérard Sallet.

Georges Lautrey a été élu en remplacement de Liliane Gaudron, décédée fin décembre 2006.

 

L’AG a été suivie vers 16 heures d’un cocktail offert à tous les membres présents.

 

Les conférences mensuelles reprendront le samedi 29 septembre 2007, avec des conférenciers réputés.

 

 

10 Juillet 2007  La nouvelle brochure des conférences 2007-2008 a été tirée à 2.000 exemplaires dans un format 14,5 x 21 cm plié, avec trois volets. Plus luxueuse que d’habitude, elle comportera des rappels historiques sur les records de Napoléon III et sur ses cinq cures à Vichy entre 1861 et 1866. Elle sera distribuée dans tout Vichy dès impression fin juillet 2007 et donnée en 2008 lors des manifestations nationales pour le bicentenaire de la naissance de Napoléon III.

 

 

 

Conférences 2007-2008

Amis de Napoléon III de Vichy

- Centre culturel Valery-Larbaud, à 15 h 30 -

 

Samedi 29 septembre 2007

Abbé Daniel MOULINET
Historien du diocèse de Moulins

« Mgr de Dreux-Brézé

évêque de Moulins de 1850 à 1893 »

 

Samedi 20 octobre 2007

Henri SEGAUD

de l’Académie Cévenole

« Alphonse Daudet (1840-1897)
l’homme et l’écrivain »


 

Samedi 24 novembre 2007

Georges GRAND

Écrivain et conférencier de Paris

« Un pari de Napoléon III :
le PARIS du XXIe siècle ? »


Conférences du bicentenaire 2008

Samedi 26 janvier 2008

Jean SAGNES

Professeur à l’Université de Perpignan
Prix Napoléon III 2007

« Napoléon III : empereur socialiste ? »

 

 

Samedi 23 février 2008

Baron Gilbert AMEIL

Président des Amis de Napoléon III de Paris

« Le bicentenaire
de la naissance de Napoléon III »


Samedi 29 mars 2008

René ZINGRAFF

Cogérant 1986-2006 de Michelin

« Michelin : PME du Second Empire
devenue leader mondial »

 

 

 

Samedi 26 avril 2008

Jean ÉTÈVENAUX

Docteur en histoire

« Napoléon III visionnaire »

 

Samedi 24 mai 2008

Patrick TUDORET

Docteur en Sciences politiques

« Le retour des cendres
de Napoléon Ier en 1840 »

 

 

Samedi 29 septembre 2007  L’abbé Daniel Moulinet a donné le 29 septembre sa conférence sur « Mgr de Dreux-Brézé, évêque de Moulins de 1850 à 1893 » devant près de 70 personnes (malgré la vive concurrence de nombreuses autres manifestations ce même jour).

 

Après Mgr de Pons, Pierre Simon de Dreux-Brézé a été le deuxième évêque du diocèse de Moulins fondé en 1823. Il est le troisième fils du marquis de Dreux-Brézé, grand maître des cérémonies de Louis XVI, resté célèbre pour la réplique reçue de Mirabeau le 23 juin 1789 : « Nous sommes ici par la volonté du peuple et n’en sortirons que par la force des baïonnettes. »

 

À sa prise de fonctions à Moulins le 30 avril 1850, il est le plus jeune évêque de France, âgé de 38 ans seulement. Il restera en poste près de 43 ans, jusqu’à son décès survenu le 5 janvier 1893. Il est alors devenu le doyen de l’épiscopat français ! Il repose depuis lors dans sa cathédrale de Moulins, au pied de la statue de saint Pierre.

 

Quelle œuvre accomplie par ce prélat d’esprit légitimiste et ultramontain durant son long sacerdoce qui couvre tout le Second Empire et les 22 premières années de la IIIe République : construction et rénovation d’églises (une quarantaine entre 1850 et 1870, inaugurant notamment l’église Saint-Louis de Vichy le 2 juillet 1865 et l’église Saint-Saturnin de Cusset le 16 mai 1868), création de multiples congrégations religieuses, mise en place de l’enseignement libre (comme l’Institution du Sacré-Cœur de Moulins en 1880), formation des prêtres (séminaires), etc.

 

C’est ce que nous a fait découvrir l’abbé Daniel Moulinet, historien du diocèse, professeur à l’Université catholique de Lyon, animateur de l’association des « Amis du patrimoine religieux en Bourbonnais » (bulletin Nos églises bourbonnaises) et éditeur en 1994 d’une biographie de Mgr de Dreux-Brézé écrite par le chanoine Paul Pelletier (1897-1971). Un diaporama illustrait ses propos que nombre d’anecdotes ont enrichis.

 

 

Adhésions de l’été 2007.  L’été 2007 a vu l’adhésion de quinze nouveaux membres :

§  Jacques BATUT, chef d’entreprise, et Me Gloria SZPIEGA, avocate au barreau de Vichy

§  Monique CISSEY, écrivain et numérologue : de retour à Vichy

§  Michèle CLUZEL : ex-professeur de la Faculté de médecine de Clermont-Ferrand

§  Marie-Christine CLUZEL : belle-sœur de Michèle Cluzel (ex-Moulinoise)

§  Monique DEGEMARD-PIREL et José BEGUE, de Blanzat (63) : amis de Hyane Bardiaux

§  Catherine DOURIS : journaliste, directrice de La Tribune-Le Progrès à Vichy jusqu’en 1988

§  Mali LAVAUD : fille de l’avocat René Lavaud, longtemps adjoint au maire Pierre Coulon

§  Fernand LEPLAT : retraité à Vichy, également passionné (collectionneur) du Premier Empire

§  Jacques MATHIEU, de Chevagnes : ancien élève de l’Institution du Sacré-Cœur de Moulins

§  Chantal MORHET : résidence Le Clemenceau

§  Dr André PAJAULT : rhumatologue réputé à Bourbon l’Archambault

§  Bernadette et Jean ROCHE : inspecteur des domaines en retraite, actuel trésorier de la Shave

 

Nous déplorons les décès cet été de Guy Dupleix, adhérent fidèle de l’association, de Raymond Barre (ancien Premier ministre et frère de Mme Lincoln, membre de l’association), ainsi que du Dr Sidney Pélage qui avait dirigé de 1957 à 1977 la clinique psychosomatique dans le « Chalet de l’Empereur » où Napoléon III avait logé pendant ses deux dernières cures de 1864 et 1866.

 

 

Note de liaison 235 d’octobre 2007  Elle contient le texte intégral de la lettre adressée de Vichy, le 31 juillet 1864 (à la fin de sa 4e cure consécutive), par Napoléon III au maréchal Vaillant, à propos de l’Hôtel-Dieu de Paris et de l’Opéra Garnier (première pierre posée par Alexandre Walewski le 21 juillet 1862). Cette lettre figure dans le Tome V des Oeuvres de Napoléon III (pages 221 et 222) publié par Plon & Amyot en 1869.

 

Mon cher Maréchal, le viens vous faire part d’une réflexion qui m’est survenue pendant le repos dont je jouis ici.

 

Deux grands établissements doivent être reconstruits à Paris, avec une destination bien différente : l’Opéra et l’Hôtel-Dieu. Le premier est déjà commencé ; le second ne l’est pas encore. Quoique exécutés, l’Opéra aux frais de l’État, l’Hôtel-Dieu aux frais des hospices et de la ville de Paris, tous deux ne seront pas moins pour la capitale des monuments remarquables. Mais, comme ils répondent à des intérêts très différents, je ne voudrais pas que l’un surtout parût plus protégé que l’autre.

 

Les dépenses de l’Académie impériale de musique dépasseront malheureusement les prévisions ; et il faut éviter le reproche d’avoir employé des millions pour un théâtre quand la première pierre de l’hôpital le plus populaire de Paris n’a pas encore été posée.

 

Engagez donc, je vous prie, le Préfet de la Seine à faire commencer bientôt les travaux de l’Hôtel-Dieu, et veuillez faire diriger ceux de l’Opéra de manière à ne les terminer qu’en même temps.

 

Cette combinaison, je le reconnais, n’a aucun avantage pratique ; mais au point de vue moral, j’attache un grand prix à ce que « le monument consacré au plaisir » ne s’élève pas avant « l’asile de la souffrance ».

 

Recevez, mon cher Maréchal, l’assurance de ma sincère amitié.

 

En dépit des recommandations de Napoléon III, chassé du pouvoir le 4 septembre 1870,
l’Opéra Garnier sera inauguré le 5 janvier 1875 par Mac-Mahon devenu président de la République
et l’Hôtel-Dieu n’ouvrira que deux ans et demi plus tard, le 11 août 1877, après dix années de travaux !

 

Samedi 20 octobre 2007  Henri SEGAUD, de l’Académie cévenole, a donné sa conférence sur Alphonse Daudet, à 15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy, après le traditionnel repas au restaurant Quartier latin.

 

Alphonse Daudet a des liens très étroits avec le Second Empire. D’abord, il fut pendant près de cinq ans, de juillet 1860 au 10 mars 1865, un des trois secrétaires (avec Ernest Lépine et Ludovic Halévy, le librettiste d’Offenbach avec Meilhac) du duc de Morny, président du Corps législatif, qu’il peindra sous les traits de Mora dans Le Nabab publié en 1877. Ensuite, il a écrit et publié deux de ses principales œuvres à la fin des années 1860 : Le Petit chose et Les Lettres de mon moulin. Tartarin de Tarascon résulte de son voyage de deux mois l’hiver 1861-1862 en Algérie avec son cousin Reynaud qui rêve de chasser les lions. Enfin, il deviendra un familier du Salon de la princesse Mathilde, la cousine de Napoléon III.

 

Il sera l’ami avec tous les grands écrivains de son temps : Hugo (son fils Léon épouse en 1891 Jeanne Hugo, la petite-fille de Victor), Zola, Flaubert, Tourgueniev, Edmond Rostand et surtout Edmond de Goncourt dont il sera l’exécuteur testamentaire (à ce titre initiateur de l’Académie). Malade depuis 1878 (La Doulou), il meurt fin 1897 à l’âge de 56 ans (sa veuve Julia lui survit jusqu’en 1940 !), laissant une nombreuse descendance issue du second mariage de son fils Léon.

 

Henri Segaud est un Bourbonnais, né au Pin entre Le Donjon et Molinet. Il a créé à Nîmes une grande entreprise dans l’aménagement de complexes sportifs. Il a été en 1997 l’organisateur de la célébration du centenaire de la mort de Daudet sous le titre « 100 ans déjà ». Il nous a fait partager ses immenses connaissances sur la vie passionnante du chantre de la Provence qui repose au cimetière du Père-Lachaise dans l’allée où se trouvent Molière et La Fontaine.

 

La salle du CCVL était presque pleine, avec plus d’une centaine d’auditeurs, pour la conférence donnée le 20 octobre par Henri Segaud sur Alphonse Daudet. Nombre de ses amis d’enfance et de membres de sa famille (Pinois, Donjonnais et Digoinais) avaient fait le déplacement pour le succulent repas au Quartier latin (35 participants) et la passionnante« causerie » sur l’auteur des Lettres de mon moulin (certaines lettres ont été attribuées à tort à Paul Arène).

 

A près de 88 ans, Henri Segaud a sidéré l’auditoire par son entrain, et sa prodigieuse mémoire. L’ancien grand chef d’entreprise de Nîmes (200 salariés), qui a réalisé le stade de l’INF de Vichy, a modestement passé sous silence son livre autobiographique « Jeu, set et match d’une PME » dans lequel il fait montre d’une sagesse véritablement philosophique avec des formules-choc comme « Bien faire et laissez braire » (sa devise) et « Le travail reste le meilleur placement » (dicton rural).

 

Incollable sur la vie économique et historique de sa région du Languedoc, Henri Segaud nous a appris, en aparté, que Napoléon III buvait du Picpoule, vin blanc de l’Hérault (environs de Florensac), pour soigner le calcul vésical dont il mourra cependant le 9 janvier 1873 !

 

 

Samedi 24 novembre 2007  Georges GRAND, professeur de lettres, a donné sa conférence avec diapositives « Un pari de Napoléon III : le Paris du XXIe siècle ? », au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy.

 

Georges Grand connaît les moindres recoins de Paris qu’il a photographié sous tous les angles. Professeur de Lettres classiques et chevalier des Palmes académiques, il est fort apprécié à Vichy pour ses talents de conférencier, alliant à la perfection les aspects historiques, architecturaux, littéraires et artistiques. Dans le cadre de l’Alliance Française du président Robert Cassier (également membre de l’association), il nous fait ainsi découvrir le jardin du Luxembourg le 29 avril 2004 et le quartier du Marais le 12 avril 2007.

 

Georges Grand a passionné l’auditoire sur le thème du « Paris de Napoléon III ». Vaste sujet, tant l’Empereur a complètement transformé la capitale pour en faire la plus belle ville du monde lors de l’Exposition de 1867. Il restructure la ville de fond en comble, doublant sa superficie. Quelle révolution urbanistique : bâtiments (Louvre, halles Baltard, église Saint-Augustin, Opéra Garnier, etc.), ponts, gares, places monumentales, égouts et fontaines (Saint-Germain) ! Napoléon III pense et redessine Paris avec ses grands boulevards et ses parcs (Buttes-Chaumont, Monceau et Montsouris, bois de Boulogne et de Vincennes, etc.). Les grands immeubles fleurissent.

 

Par des illustrations bien choisies et de riches commentaires, Georges Grand nous a promené dans Paris et montré la multiplicité des réalisations impériales. Il a parfaitement analysé la collaboration étroite entre le maître d’œuvre Napoléon III et son « interprète » le baron Haussmann. « Nous vivons depuis 150 ans et nous déplaçons encore aujourd’hui dans le Paris de Napoléon III », a conclu brillamment le conférencier qui a enseigné 35 ans à l’école de l’Alliance Française.

 

 

Lundi 10 décembre 2007  L’association des Amis de Napoléon III de Vichy a été représentée par trois membres (Alain Carteret, président, Jean Brincourt descendant d’un général du Second Empire, et Jacques Mathieu qui est à la fois Bourbonnais et Parisien) au sein de la « délégation nationale » visitant le lundi 10 décembre 2007 Farnborough (avec dépôt de gerbes sur les tombes impériales) en matinée et Chislehurst en soirée.

 

Cette délégation était composée de nombreux spécialistes de l’histoire du Second Empire : le baron Gilbert Ameil (président des Amis de Napoléon III de Paris), le comte Bernard de Martini (président des Amis de Napoléon III de Biarritz), Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse (descendant de Lucien Bonaparte), le baron Jérôme Reille, Jean-Denis Serena (également grand collectionneur), Daniel Werba (incollable en histoire), Thierry Flobert (commissaire priseur à Paris), Cristina Egli (conservatrice du Musée Napoléon d’Arenenberg, à Salenstein dans la canton suisse de Thurgau), etc., etc.

 

Le groupe a rejoint le Prince Charles Napoléon, le secrétaire d’État Christian Estrosi (initiateur de cette journée : lire le Figaro Magazine du samedi 8 décembre 2007), Ronald Zins (président du Souvenir Napoléonien) et des écrivains de renom (dont l’ex-Vichyssois Denis Tillinac) pour une réception officielle à la mairie de Farnborough (Hampshire). Puis, il s’est rendu auprès des tombes impériales dans la crypte de l’abbaye Saint Michael sous la conduite du Père Brogan Cuthbert, moine bénédictin. Le baron Gilbert Ameil a lu le discours émouvant prononcé le matin par Christian Estrosi. Après la visite de Farnborough Hill en début d’après-midi sous un magnifique ciel bleu, le déplacement d’une heure en car vers Chislehurst (Camden Place transformé en club-house de golf) a été agrémenté par une conférence passionnante d’Antoine d’Arjuzon sur l’amitié entre la reine Victoria et Napoléon III (d’après son livre paru fin septembre 2007 aux éditions Atlantica de Biarritz).

 

Ainsi a été marqué avec force et éclat le coup d’envoi du bicentenaire de la naissance de Napoléon III (et du 150e anniversaire de l’entrevue de Plombières qui a initié l’unité italienne). Les médias télévisés ont aussitôt relayé l’information sur le bicentenaire 2008 et l’éventualité d’une demande du « retour des Cendres » :

-        le soir même par un reportage de PPDA au journal de TF1,

-        le jeudi matin 13 décembre (à 8 h 30) par un reportage d’une dizaine de minutes de Henry-Jean Servat dans l’émission Télématin de William Leymergie sur France 2.

 

<  Sur le « retour des cendres » : lire sur ce site les OPINIONS politiques n° 69 et 70

 

 

Mercredi 9 janvier 2008  Une messe a été célébrée le 9 janvier 2008 à 18 heures, sous l’immense dôme de l’église Saint-Augustin à Paris, pour commémorer le 135e anniversaire de la mort de Napoléon III (jeudi 9 janvier 1873, à 10 h 45 du matin). Environ 200 personnes ont assisté à cette cérémonie dont l’initiative revient, pour la seconde année consécutive, au Souvenir Napoléonien présidé par Ronald Zins. La famille impériale était représentée par la Princesse Alix, le Prince Joachim Murat et Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse. Ronald Zins et Victor-André Masséna, président de la Fondation Napoléon, étaient naturellement présents. Assistaient également à l’office les trois présidents des Amis de Napoléon III (baron Gilbert Ameil pour Paris, comte Bernard de Martini pour Biarritz et Alain Carteret pour Vichy), ainsi qu’Alain Boumier, président de l’Académie du Second Empire. De nombreux historiens et spécialistes du Second Empire, comme l’écrivain Jean des Cars ou le collectionneur Jean-Denis Serena, étaient aussi présents dans l’église construite par Victor Baltard (achevée en 1868).

 

La feuille de messe déposée sur les bancs comportait un texte simple et convaincant qui mérite d’être reproduit :

 

INITIATEUR DE LA FRANCE MODERNE

 

Le Souvenir napoléonien, en toute objectivité et en dehors de toute passion, tient à rappeler en cette occasion l’œuvre économique et sociale de l’Empereur.

 

Dès 1852, Napoléon III s’engagea à faire rentrer la France dans l’ère industrielle : modernisation de l’agriculture, mise en place des Chambres d’agriculture, développement du commerce, création des sociétés de crédits et d’assurances, organisation de l’enseignement professionnel, lutte contre le paupérisme. Cette industrialisation a entraîné une urbanisation qui a nécessité une politique des grands travaux pour adapter les grandes villes, aménager le territoire national et accélérer les équipements : canaux fluviaux, routes, ports, liaisons ferroviaires…

 

Dans le domaine social, de très nombreuses avancées sociales sont l’œuvre de l’Empereur : institution des Sociétés de secours mutuel, création des Caisses de retraite, loi sur l’assainissement des logements insalubres, construction d’hôpitaux et de maisons de convalescence.

 

N’oublions pas que c’est Napoléon III qui, en 1864, a restitué aux ouvriers un droit de coalition, alors que la Révolution le leur avait refusé.

 

Napoléon III opposait à l’idée de lutte des classes, la notion nouvelle de solidarité ; il ne serait pas juste de l’oublier.

 

 

20 janvier 2008  Deux publications font état des cinq conférences qui seront données à Vichy de janvier à mai 2008 : la revue n° 34 du CERB de Thierry Choffat (avec un important article sur le Prince Napoléon, résistant 1940-1944, qui mentionne page 34 son passage à Vichy mi-décembre 1942 à l’hôtel des Lilas, avant de tenter de passer en Espagne) et le numéro 16 de Brumaire, bulletin de France Bonapartiste de David Saforcada (avec un article très argumenté en faveur du « retour des cendres » dont Sébastien Fougères est chargé au sein de l’organisation).

 

 

Samedi 26 Janvier 2008  Jean SAGNES, professeur émérite et ancien doyen de l’Université de Perpignan, a inauguré l’année du bicentenaire en donnant le 26 janvier une remarquable conférence « Napoléon III : empereur socialiste ? », dans une salle Caillois archicomble avec environ 120 personnes passionnées par ses propos.

 

Jean Sagnes, grand spécialiste universitaire des questions ouvrières, venait de recevoir le 23 novembre 2007, à Boulogne-sur-Mer, le Prix Napoléon III 2007 pour son excellent livre « Les Racines du socialisme de Louis-Napoléon Bonaparte » qui présente en outre la particularité de reproduire l’intégralité du texte de la fameuse brochure Extinction du paupérisme publiée début 1844 alors que le futur Napoléon III était encore emprisonné au fort de Ham en Picardie pour sa tentative de coup d’État à Boulogne le 6 août 1840.

 

Jean Sagnes a aussi signé le même mois de novembre 2007, dans le Hors-Série n° 67 du Nouvel Observateur titré « Les Droites de 1789 à 2007 », l’article « L’empereur socialiste » (pages 64-65) dans lequel il mettait en avant les réalisations sociales du Second Empire : « Peu ou prou, les Français dans leur majorité voient encore Napoléon III avec les yeux de Victor Hugo. Pourtant il a longtemps que les historiens ont attitré l’attention sur d’autres aspects de sa politique : le rétablissement du suffrage universel et son acclimatation définitive dans le pays, le développement impétueux de l’économie, les grands travaux, le plein emploi, les progrès de l’instruction laïque, et surtout une véritable politique sociale. »

 

Le conférencier a situé la pensée du jeune prisonnier à Ham depuis 1840 (32 ans à son entrée) dans le contexte des théories humanitaires de l’époque (philanthropes, saint-simoniens, idées de Fourier, Louis Blanc et Proudhon) visant à trouver une solution vis-à-vis de le « classe ouvrière » issue de la révolution industrielle et défavorisée au point d’être fréquemment violente (« classe laborieuse, classe dangereuse »). Il a démontré la fidélité de Napoléon III, une fois au pouvoir, à ses pensées « socialistes » d’origine. Jean Sagnes a bien précisé qu’à l’époque (comme dans les monarchies actuelles : anglaise, espagnole, scandinave, etc.) le socialisme n’était pas lié à la forme républicaine du gouvernement. Cette liaison obligatoire entre socialisme et république n’a existé qu’en France : on pouvait avant 1851 être socialiste (aider les plus démunis par une action spéciale - on dirait aujourd’hui par une discrimination positive) tout en étant favorable à un régime de type royauté ou empire !

 

Par manque de temps, le conférencier n’a pu qu’énoncer les multiples et immenses avancées sociales que l’Empereur a ensuite mises en œuvre de 1851 à 1870, conformément à son analyse et à son programme de disparition de la misère. Il a regretté de devoir se cantonner à un catalogue des mesures en faveur du peuple (à commencer par la restauration suffrage universel au coup d’État pour rendre le droit de vote aux ouvriers) qui paraissent faire l’apologie du Second Empire…

 

Après sa magistrale conférence, Jean Sagnes a dédicacé ses ouvrages. Il va publier en février 2008, aux éditions Singulières de Sète, une importante biographie de Napoléon III sous-titré « Le parcours d’un saint-simonien ». Il propose là une vision renouvelée de l’Empereur qui fut qualifié de « saint-simonien à cheval » par le journaliste Adolphe Guéroult, futur député 1863-1869 et… décédé à Vichy le 21 juillet 1872 !

 

 

Samedi 23 février 2008  Le baron Gilbert AMEIL, président des Amis de Napoléon III de Paris, a donné la seconde conférence du bicentenaire 2008 à Vichy, sur le thème : « Le bicentenaire de la naissance de Napoléon III ».

 

L’association des Amis de Napoléon III de Paris a été fondée fin 1966 par le Dr Maurice Veillet. Son objectif est de « rétablir la vérité historique » sur Napoléon III et l’œuvre du Second Empire. C’est sous son impulsion que l’association de Vichy a vu le jour, seize ans plus tard, le 16 avril 1983. Si nos structures sont autonomes, le groupe de Paris n’en demeure pas moins le père et maintenant le Grand frère de notre association. Il agit en fer de lance pour la reconnaissance des progrès économiques et sociaux réalisés entre 1852 et 1870.

 

Le baron Gilbert Ameil, descendant d’un général du Second Empire (1810-1886) et président de l’association de Paris depuis 2003, a évoqué les multiples activités mises en œuvre par son association tant en France qu’au plan international. Les pays étrangers (Italie, Suisse, Roumanie, Russie, Acadie au Canada, etc.) sont très admiratifs de notre dernier souverain, déroulant un véritable tapis rouge à chaque manifestation. De son côté, la France, pourtant « reine des commémorations », s’en tient toujours à une incroyable hostilité héritée de la condamnation jalouse de Victor Hugo, immense écrivain mais piètre politique…

 

Maîtrisant avec aisance son sujet, le baron Ameil nous a présenté, de manière très convaincante, cet événement considérable que constitue cette année 2008 le bicentenaire de la naissance de Napoléon III. Rarement on a vu un tel engouement des médias pour un personnage de l’histoire proscrit dans son tombeau de Farnborough en Angleterre. La presse a redécouvert qu’il avait été le premier président de la République, que son règne avait été celui de la naissance de la « France moderne » et qu’il restait, avec Charles X, le dernier souverain à reposer hors du sol national. La question du « retour des cendres » est plus que jamais d’actualité…

 

Lors de cette conférence formidable du baron Gilbert Ameil, l’effectif de l’association est porté de 135 à 140 membres : Jacqueline et Jean Débordes (écrivains et historiens réputés dans toute la région), Mme Marguerite Sagot, le docteur Michel Baralon et Patrick Clot (de Sorbier) nous ont rejoints. Ci-dessous, la liste à jour des 140 adhérents (une cinquantaine en 2004) :

 

 

Samedi 29 mars 2008  René ZINGRAFF, a donné sa conférence « Michelin, PME du Second Empire, devenue leader mondial » dans le grand théâtre du Centre culturel Valery-Larbaud.

 

MICHELIN : un nom magique. L’éditeur des fameux guides et cartes est surtout leader mondial des pneumatiques. Si la société a adopté ce nom le 28 mai 1889, elle est le prolongement de la société Barbier-Daubrée fondée en 1832 qui connut son premier essor sous le Second Empire (médaillée à l’Expo de 1855), construisant par exemple en 1862 une machine d’eau à Vichy. Des difficultés apparues ensuite dans les années 1870-1880 ont conduit à l’arrivée des frères André et Édouard Michelin, petits-fils d’un des deux cousins fondateurs.

 

La firme de Clermont-Ferrand atteint progressivement le firmament, développant un savoir-faire industriel et un « esprit maison » exceptionnels, une communication aussi percutante que sympathique (Bibendum). Sachant constamment s’adapter et se moderniser, ce fleuron de l’industrie française emploie aujourd’hui 125.000 personnes au sein d’une cinquantaine d’usines à travers le monde.

 

Vichyssois, René Zingraff a porté pendant sept années le maillot de la JAV basket. En 1965, après avoir participé à toutes les montées de la JAV jusqu’au plus haut niveau national, il doit arrêter la compétition pour raisons professionnelles (ingénieur chez Michelin depuis 1963). Le calendrier 1965-1966 annonce ainsi son départ : « René Zingraff a été un joueur de qualité. Il a su insuffler à l’équipe un état d’esprit qui demeure toujours un exemple ».

 

René Zingraff a cogéré la manufacture de Clermont-Ferrand avec François Michelin dès 1986, puis également en 1991 avec le regretté Édouard Michelin jusqu’en 2006. Cet « Homme de la Maison », comme le qualifie fin 2007 le passionnant Hors-Série de La Montagne (disponible en kiosque), a fait à notre association l’immense amitié de venir évoquer cette saga familiale et nous faire mieux comprendre notre époque actuelle de mondialisation.

 

René Zingraff signe le Livre d’or,
à côté d’Alain Carteret
et de son épouse Ginette Zingraff

Le 29 mars 2008 est à marquer d’une pierre blanche. Ce samedi au temps splendide, notre association a battu tous les records : 140 adhérents (144 au début du mois suivant : liste ci-dessous), près de 130 spectateurs à la conférence de René Zingraff sur Michelin et 46 participants au repas préalable au Novotel.

 

Beaucoup de ses co-équipiers de la JAV basket des années 1955-1965 étaient présents : les Granet, Massardier, Michel, et des dirigeants (Bru, Fleury). Les années (déjà une cinquantaine…) ne semblent pas avoir eu de prise sur nos sportifs qui ont conduit le club vichyssois au sommet de l’élite où il se trouve encore (5e du championnat de Pro A) !

 

René Zingraff, Vichyssois de jeunesse et de cœur (il réserve ses loisirs à Vichy), a présenté - de façon magistrale avec diaporama Powerpoint - la « saga Michelin » dans la grande salle de théâtre du CCVL (ex-Petit Casino de 1929). Le co-gérant 1986-2006 de Michelin a su, avec brio et conviction, nous faire partager cet « Esprit maison » qui repose sur les valeurs de RESPECT du personnel, des clients, des actionnaires et de l’environnement.

 

 

20 avril 1808

Naissance de Napoléon III

 

Napoléon III dans les bras d’Hortense
Peinture Isabey

 

Louis-Napoléon Bonaparte est né le mercredi 20 avril 1808 à une heure du matin, rue Cerutti (rebaptisée rue Lafitte en 1830), dans l’hôtel de Saint-Julien que son père Louis a acheté en 1805. La résidence où il est né a été détruite en 1899 pour devenir en 1901 le début de la rue Pillet-Will (9e arrondissement). Hortense, qui « eut préféré une fille », a été accouchée par le docteur Jean-Louis Baudelocque (1746-1810). Louis, roi de Hollande, est absent. Napoléon est à Bayonne. L’archichancelier Cambacérès est présent. Le futur Napoléon III était si faible à sa naissance qu’il fallut « le baigner dans du vin et l’envelopper dans du coton ». Il sera prénommé Charles Louis Napoléon. Il est baptisé dans la chapelle de Fontainebleau le dimanche 4 novembre 1810 par le cardinal Joseph Fesch, grand aumônier (demi-frère de Letizia), avec son oncle Napoléon comme parrain et la nouvelle impératrice Marie-Louise comme marraine (sa grand-mère Joséphine de Beauharnais ayant été « divorcée » le 16 décembre 1809…).

 

 

 

Dimanche 20 avril 2008 à VICHY  Le dimanche 20 avril, jour anniversaire de la naissance de Napoléon III en 1808, l’Office de Tourisme de Vichy a organisé, à 15 h 30, une visite guidée spéciale de « Vichy Cité Napoléon III ». Le parcours invitait à découvrir l’exceptionnel patrimoine architectural Second Empire de Vichy, mais aussi la vie politique et sentimentale de Napoléon III (Histoire du petit chien de Marguerite Bellanger, place Rosalie et à la villa Marie-Louise). Énorme succès : 150 personnes se pressaient dans le hall de l’Office de Tourisme pour suivre la visite. Il a fallu constituer cinq groupes dont un a été conduit par le président de l’association… Cette visite sera reconduite par les guides de la ville le dimanche matin 18 mai à 10 h 30, puis tous les dimanches après-midi de juillet et août 2008.

 

 

Lundi 21 avril 2008 à PARIS  Pour célébrer les 200 ans de la naissance Napoléon III et rendre hommage au fondateur de la France moderne, premier président de la République et dernier souverain de notre histoire, l'association des "Amis de Napoléon III" de Paris a invité tous les membres des associations napoléoniennes à assister au « Ravivage de la Flamme » sous l'Arc de Triomphe, lundi 21 avril 2008 à 18 h 30, à la mémoire de Napoléon III. C’est la première fois, depuis son décès en 1873, que Napoléon III était ainsi officiellement honoré. Cette cérémonie, aussi impressionnante qu’émouvante, conduite par le général Combette, a vu le dépôt de cinq gerbes, notamment par la princesse Alix Napoléon, Christian Estrosi et le baron Gilbert Ameil.

 

Arc de Triomphe :21 avril 2008

- Photo Michèle Rabion -

 

Le dîner qui a suivi au Fouquet’s sur les Champs-Élysées a rassemblé une centaine de membres des associations Napoléon III. Christian Estrosi, président du Conseil général des Alpes-Maritimes, est bien présent avec Denise Fabre (son adjointe à la mairie de Nice) et Raoul Mille (son conseiller en histoire). Il a prononcé un discours remarquable, déclarant notamment : « C’est un événement après des décennies d’ingratitude et de terrorisme intellectuel à l’encontre de celui qui fut le plus moderne de nos chefs d’État. La France a progressé comme jamais sous le Second Empire ! Personne n’arrêtera ce mouvement vers la vérité de l’histoire qui doit redonner à Napoléon III la place qui est la sienne : un des plus grands chefs d’État que la France ait connu. » Après son Journal télévisé, PPDA a rejoint les autres notabilités dont le prince Murat, Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse, l’historien David Chanteranne (rédacteur en chef du nouveau Magazine Napoléon III), et les écrivains Didier van Cauvelaert et Denis Tillinac.

 

La conférence du Prince CHARLES NAPOLÉON sur les Bonaparte
prévue initialement le 26 avril 2008
est reportée au 24 janvier 2009.

 

Samedi 26 avril 2008  Jean Etèvenaux, docteur en histoire, a donné la conférence « Napoléon III visionnaire » le samedi 26 avril (mois-anniversaire de la naissance de Napoléon III, il y a 200 ans, le 20 avril 1808) à 15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud.

 

Jean Étèvenaux est chargé de cours à l’Université de Lyon. Membre du Comité directeur du Souvenir napoléonien, il connaît parfaitement l’histoire du Premier et du Second Empire. Il a du reste été retenu comme conférencier au colloque Napoléon III des 19 et 20 mai organisé par la Fondation Napoléon au Collège de France pour le bicentenaire. Il est l’auteur d’une vingtaine ouvrages dont un Napoléon III empereur visionnaire publié fin 2006 aux éditions De Vecchi. Le texte est un modèle de précision et de synthèse. Les illustrations abondent avec une telle richesse de portraits et de tableaux que son ouvrage est incontestablement le meilleur « beau livre » existant sur le Second Empire.

 

Le professeur Étèvenaux a exposé, avec une étonnante facilité (sans aucune note) et une grande clarté, les visions modernistes (et réalistes) de Napoléon III. Il a mis en évidence les aspects novateurs de la pensée et de l’action de Napoléon III dans tous les domaines : politique, économique, social, intellectuel, artistique, et diplomatique. La France est ainsi devenue en 1870 un pays moderne dans lequel le progrès a touché toutes les couches de la société. Le conférencier a ensuite répondu aux nombreuses questions d’un auditoire passionné (où on notait la présence de Jean de Charon, président-fondateur de l’hebdomadaire La Semaine de l’Allier), avant de dédicacer son exceptionnel ouvrage.

 

 

Dimanche 18 mai 2008 : 5.000 personnes ont suivi la « Grande FÊTE Napoléon III » à VICHY !

 

 

·        Visites guidées spéciales de Vichy Second Empire « Cité Napoléon III », à 10 h 30
(départ de l’Office de Tourisme, 19 rue du Parc, réservation au 04 70 98 71 94 - 6 euros)
A nouveau 150 visiteurs, comme le 20 avril, répartis en cinq groupes de trente personnes !

·        Expositions sur « La Mode au temps de Napoléon III » (costumes, objets), de 14 h à 20 h
et sur « Napoléon III à Vichy » (iconographie réalisée par la Médiathèque de Vichy)
au Palais des Congrès-Opéra (Salle Napoléon III), entrée libre.

·        Défilé dansé (150 figurants), en costume et musique d’époque, de 15 h à 16 h 30
dans les rues du centre-ville : des Quatre-Chemins au Parc des Sources.

·        Animations (ambiance Second Empire) au Parc des Sources, de 16 h 30 à 18 h 30 :
danses, jeux, spectacles de Guignol (né aussi en 1808), balades en calèches, etc.

·        Concert avec bal, pendant deux heures, de 18 heures à 20 heures :
salle Berlioz du Palais des Congrès-Opéra (Grand Casino de Vichy).

 

 

Quotidien « La Montagne » du 18 mai : Interview d’Alain Carteret par Anne Bourges

Qu’a retenu la France de Napoléon III ?

Il y a deux camps. D’un côté les partisans dont je suis qui pensent que ce fut un chef d’État moderne. De l’autre, l’image forgée par les Républicains qui devaient abattre un régime concurrent.

 

Incompris ?

Certainement. Et c’est un vrai scandale de l’histoire. Son image a été dévalorisée avec une mauvaise foi évidente.

 

Qui fut-il à Vichy ?

Celui qui a conçu le Vichy d’aujourd’hui. Il a créé un plan de circulation et des avenues sur des ruelles moyenâgeuses, construit la digue, imaginé le premier plan d’eau avec un barrage mobile… Il a fait la popularité de la ville en y séjournant cinq étés.

 

Pourquoi le redécouvrir ?

Parce qu’il fut un empereur social. Il avait écrit « Extinction du paupérisme » en détention et il a été le premier à avoir l’idée et l’énergie d’associer la libre économie à des valeurs sociales pour que la prospérité bénéficie à tous…

 

 

5.000 personnes assistent à une fête impériale

 

 

« La Montagne » du lundi 19 mai, au lendemain de la journée :

Page de couverture : « Vichy retourne au Second Empire » (avec photo ci-dessus en pleine page)

Grand titre de la page des photos : « Fastes impériaux autour du Casino »

Texte page 10 : « Affluence : Plusieurs milliers de personnes ont assisté à l’arrivée du cortège impérial »

 

 

Hebdo « La Semaine de l’Allier » du jeudi 22 mai 2008 :

Page entière réservée aux « Photos de la fête », sous le surtitre « L’événement »
avec l’immense titre : LE SUCCÈS DE NAPOLÉON III.

Texte du chapeau : « Dimanche 18 mai, Vichy est retourné pour quelques heures
au milieu du XIXe siècle, pour fêter le bicentenaire
de la naissance de Napoléon III.
Les animations ont attiré la foule des grands jours.
 »

 

Courrier des lecteurs (page 2) : « La fête Napoléon III fut belle.
Les costumes des acteurs étaient magnifiques, des danses exceptionnelles… »

 

 

Lundi 19 mai et mardi 20 mai 2008 : « Colloque Napoléon III » à PARIS

Organisé par la Fondation Napoléon (148 boulevard Haussmann - 75008 Paris)
pour marquer le bicentenaire de la naissance de Napoléon III,
ce colloque universitaire de deux jours - de 9 heures à 18 heures -
a produit 31 communications (limitées à vingt minutes chacune)
au Collège de France (amphithéâtre Marguerite de Navarre),
avec les présences d’Alain Decaux le lundi matin 19 mai
et de la princesse Alix Napoléon le mardi après-midi 20 mai.

On peut seulement regretter qu’aucune des 31 mini-conférences
n’ait porté sur les réalisations de Napoléon III en province
(une intervention proposée sur Vichy dès le 8 octobre 2007
n’a pas été retenue par les organisateurs…),

comme si la France et l’œuvre de Napoléon III se limitaient à Paris !

 

 

Samedi 24 mai 2008  Patrick Tudoret, docteur en sciences politiques, a donné la conférence « Le retour des cendres de Napoléon Ier en 1840  » le samedi 24 mai à 15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud (15 rue Foch).

 

Le mardi 15 décembre 1840, jour d’hiver au froid sibérien, près d’un million de personnes se pressent, aux Invalides, au retour des cendres du souverain déchu, mort dix-neuf ans plus tôt, le 5 mai 1821.

 

Cette manifestation consolide et amplifie la légende napoléonienne, initiée par le Mémorial de Sainte-Hélène, du comte Emmanuel Las Cases (1766-1842), diffusé en 1823 (c’est Las Cases qui figurait en « portrait mystère » sur la note de liaison de mai). C’est une étape décisive vers l’accession au pouvoir de son neveu Louis-Napoléon Bonaparte à la présidentielle du 10 décembre 1848. Le futur Napoléon III, alors emprisonné au fort de Ham, écrit : « Sire, vous revenez dans votre capitale et le peuple en foule salue votre retour. Mais moi, au fond de mon cachot, je ne puis apercevoir qu’un rayon de soleil qui éclaire vos funérailles. » Sa brochure Extinction du paupérisme en 1844, qui lui fait conquérir le cœur des masses populaires et ouvrières, est un second élément important qui explique son élection triomphale de 1848. Le plus capital a été évidemment sa volonté farouche d’accéder au pouvoir pour appliquer un programme économique et social moderne.

 

Patrick Tudoret est consultant en sciences de la communication. Il est aussi romancier, scénariste, historien, chroniqueur (notamment le dimanche dans le quotidien La Montagne). Il vient de publier en avril 2008, aux éditions de La Table Ronde, le passionnant livre La gloire et la cendre qui nous transporte en cette fin d’année 1840 et nous décrit de manière vivante le pourquoi, le comment et les incidences du retour des cendres de Napoléon Ier.

 

En cette année du bicentenaire de la naissance de Napoléon III, une conférence se devait de rendre hommage à son oncle Napoléon Ier, tant il est vrai que « Sans le Premier Napoléon, il n’y aurait jamais eu de Second Empire » ! Patrick Tudoret l’a fait de la plus belle des façons.

 

 

Liste des 145 membres au 24 mai 2008
145 adhérents - 110 cotisants

75 individuels et 35 couples (ici en gras)

 

1

ANDRIEU Nicole

 

56

KERDREL Laure de

2

ARNAUD Jacques-Laurant Dr

 

57

KESSLER Patrick et Viviane

3

AUPETIT-MALTERRE Madeleine

 

58

KOENIG-ROEHN Alain Mme

4

BARDIAU Hyane

 

59

LACARIN Jacques (maire 1967-1989)

5

BATUT Jacques / Gloria SZPIEGA

 

60

LAVAUD Mali

6

BERNARD Odette

 

61

LAUTREY Georges

7

BLANCHARD Patrick

 

62

LÉCUYER Annick

8

BONNETON Claude

 

63

LEPLAT Fernand

9

BOUHNIK William

 

64

LINCOLN Jean-Claude et Guite-Mary

10

BOUTIER Janine

 

65

LOUCHET Anne-Marie

11

BRESLE Marie-Thérèse

 

66

LUDOT Bernard et Janine

12

BRIAND Jean-Claude et Lilly

 

67

MALOCHET Anne-Marie (Montl.)

13

BRINCOURT Jean

 

68

MARSCHALL Herbert

14

BROUSTINE Simone

 

69

MARTIN René et Me (Thuret)

15

BUISSON Alfred

 

70

MARTIN ST-ETIENNE G. et M.

16

CACHIN Maud

 

71

MASSE Liliane

17

CANTRYN François (La Roche/Yon)

 

72

MATHIEU Jacques (Chevagnes)

18

CARTERET Alain et Michèle

 

73

MAURIANGE Guy et Jeanne-Marie

19

CARTERET Dominique et Danielle

 

74

MAURO Henriette

20

CARTERET Marie-France/ M. Baralon

 

75

MESTAS Jean-Paul et Christiane

21

CASANOVA Colette

 

76

MEUNIER Jean

22

CASSIER Robert (Pdt All. Française)

 

77

MEYZONNIER Lilienne

23

CEDARD Michel (Pdt Shave)

 

78

MILOSEVIC Bernadette

24

CHAIDRON Monique (Montluçon)

 

79

MORHET Chantal

25

CHARASSE Marcel et Lucienne

 

80

MOURIN Michel

26

CHOQUET Jean-Marie général

 

81

MOUSSARD Anne-Marie

27

CISSAY Monique

 

82

MUGNIERY Colette

28

CLOT Patrick (Sorbier)

 

83

NEBOIT-MOMBET Any Dr

29

CLUZEL Marie-Christine

 

84

NOIX Jean-Yves

30

CLUZEL Michèle

 

85

PAJAULT André Dr (Bourbon Arch.)

31

CORRE Colette

 

86

PARISOT Michelle

32

CORRE Denise

 

87

PERLAT Jean et Marcelle

33

COUREAUD Guy et Fernande

 

88

PILOT Jean

34

DAIN Michel

 

89

POUGNIÉ Marguerite

35

DAMPIERRE Anne de

 

90

RENARD Michel et Mme

36

DÉBORDES Jean et Jacqueline

 

91

RICHARD Jean et Gilberte

37

DEDIEU Denise

 

92

ROBIN Patrick (Clermont-Ferrand)

38

DEGEMARD Monique / José Begue

 

93

ROCHAT Marc et Marie-France

39

DEMOULIN Colette

 

94

ROCHE Jean et Bernadette

40

DÉSARMAUX Michel et Marie

 

95

RONCHAUD Madeleine

41

DOURIS Catherine

 

96

SAGOT Marguerite

42

DUCROS Jean et Gisèle

 

97

SAINT-MARC Jacques

43

DURIN Roland et Mireille

 

98

SALINS Jocelyne de

44

ÉCHAUBARD Christian

 

99

SALLET Gérard et Madeleine

45

FONTAINE Éliane (past-présidente)

 

100

SCHMIDT Marie-France (Paris)

46

FOURNIER Pierre capitaine

 

101

SCHUTZLER Françoise

47

FOURNIOL Anne-Marie

 

102

SUSINI Jeanne

48

FREDIANI Georges colonel et Denise

 

103

TAIN Gilbert (Trézelles)

49

GAILLARD Monique

 

104

TARDY Hubert et Françoise

50

GARNIER Michel et Martine

 

105

TOURNAIRE Henri et Hélène

51

GONTHIER Pierre et Simone

 

106

VERGE Odile Dr

52

GOUJON Louis et Janine (Dompierre)

 

107

VIAIN Jeannine

53

GUYOT Odile

 

108

WARUSFEL Anne-Marie

54

HAUTBOIS Monique

 

109

WATTRELOS Gabriel et Josée

55

HENRY Robert et Bernadette

 

110

ZIMMERMANN Adolphe & Beatriz

Suite à 18 nouvelles adhésions, de décembre 2007 à mai 2008 :

-  Mesdames Fourniol, Goujon, Lécuyer, Sagot et Schutzler

-  Messieurs Michel Baralon, William Bouhnik et Patrick Clot

-  Couples Débordes, Désarmaux, Kessler, Mauriange et Mestas

 

 

Samedi 7 juin 2008  L’Assemblée générale des Amis de Napoléon III de Vichy s’est tenue le samedi 7 juin 2008 au Novotel, de 14 h 30 à 17 heures (cocktail amical), portant officiellement sur les activités de l’année civile 2007.

 

Le rapport moral du président a mis en évidence l’augmentation constante des adhérents depuis quatre ans (62 membres à l’AG de juin 2004) : 145 membres aujourd’hui, après 96 à l’AG de 2005, 115 à l’AG de 2006 et 124 à l’AG de 2007. Les nombres des participants aux repas préalables (31 de moyenne en 2007) et des auditeurs aux conférences connaissent également une forte progression. Les finances étant saines, les cotisations pour l’année prochaine 2009 resteront identiques : 30 euros par personne et 35 € pour un couple. Il est seulement souhaité une meilleure participation des Vichyssois aux passionnantes manifestations organisées par nos amis de Paris.

 

La fête du bicentenaire du dimanche 18 mai 2008 à Vichy a été « impériale » avec 5.000 spectateurs acclamant le défilé costumé dans les rues et un bal somptueux de deux heures dans la salle Berlioz du Grand Casino. Le numéro 3 du Magazine Napoléon III, en kiosque début juillet, nous fera l’honneur de consacrer trois pages à Vichy « cité Napoléon III » et « ville la plus typique du Second Empire ». Le numéro 44 des Nouveaux Cahiers du Second Empire, édité par l’association de Paris, paraîtra également en juillet, avec un article sur « Le coup d’État du 2 Décembre » reprenant l’argumentation « Faux procès » développée lors de la conférence prononcée par Alain Carteret le 28 avril 2007 à Vichy.

 

L’assemblée a renouvelé les cinq administrateurs élus le 18 juin 2005 dont le mandat de trois ans expirait : Colette Corre, Denise Corre, Jocelyne de Salins, Christian Echaubard et Marc Rochat. Un nouvel administrateur a été élu à l’unanimité : le docteur Patrick Kessler (cardiologue en retraite), spécialiste de l’histoire des chemins de fer, qui donnera le 27 septembre la première conférence du nouveau cycle sur « la gare de Vichy » dont la façade aura été reconstruite fin août à l’identique de celle d’origine due à Napoléon III en 1862. Le Conseil d’administration se réunira courant décembre 2008 pour procéder éventuellement à une nouvelle répartition des tâches (agréables) au sein du bureau.

 

Le président a enfin commenté les conférences de l’année 2007, rappelé les manifestations du bicentenaire passées et futures, et indiqué le contenu du prochain cycle de conférences allant de septembre 2008 à mai 2009. Pour finir joyeusement l’année du centenaire, la conférence de fin novembre sera remplacée le 6 décembre 2008 par un spectacle de danses Second Empire dans le théâtre du CCVL. Le Prince Charles Napoléon, qui n’avait pu se libérer à la date initialement prévue du 26 avril 2008, lancera les conférences de l’année 2009. La dernière conférence du cycle sera donnée par Jean-Marc Banquet d’Orx, descendant d’Eugène Bure (1843-1910), fait comte d’Orx le 11 juin 1870, premier fils du futur Napoléon III avec Eléonore Vergeot, La Belle sabotière de Ham (le second Louis Bure, né en 1845, comte de Labenne, est décédé dès 1882 à 37 ans).

 

Le dépliant, tiré à 2.000 exemplaires et largement diffusé dans le monde napoléonien, sera du même type que celui de cette année : trois volets (14,5 cm x 21 cm) tout en couleur sur papier glacé. Les dates étant arrêtées avec les conférenciers et la maquette prête, le dépliant sera lancé à l’impression dès la semaine prochaine et disponible en principe le vendredi 20 juin.

 

Conférences 2008-2009

 

27 septembre 2008

Patrick KESSLER

La gare de Vichy de 1862 à nos jours

25 octobre 2008

David CHANTERANNE

L’entrevue de Plombières : naissance de l’Italie

6 décembre 2008

Quadrille et crinolines

Spectacle de danses du Second Empire

 

 

 

24 janvier 2009

Antoine D’ARJUZON

Victoria et Napoléon III : histoire d’une amitié

28 février 2009

Charles NAPOLÉON

Les Bonaparte : des esprits rebelles

28 mars 2009

Christina EGLI

Le prince Louis-Napoléon Bonaparte à Arenenberg

25 avril 2009

Fabrice WALDUNG

Napoléon III sur internet

30 mai 2009

J.-M. BANQUET d’ORX

Napoléon III prisonnier au fort de HAM

 

L’année 2008 du bicentenaire s’achèvera joyeusement par un spectacle de danses.

 

 

Conférences Vichy

Septembre 2008 - Mai 2009

Amis de Napoléon III de Vichy

- Centre culturel Valery-Larbaud, à 15 h 30 -

 

Samedi 27 septembre 2008

Dr Patrick KESSLER

Historien des chemins de fer

« La gare de Vichy
de 1862 à nos jours »

 

Samedi 25 octobre 2008

David CHANTERANNE

Rédacteur en chef du
Magazine Napoléon III


« L’entrevue de Plombières de 1858 :
naissance de l’Italie »

 

Samedi 6 décembre 2008

QUADRILLE et CRINOLINES

Groupe de Pérignat-lès-Sarliève

« Spectacle de danses
du Second Empire »


Conférences 1er semestre 2009

Samedi 24 janvier 2009

Antoine d’ARJUZON

Spécialiste de l’histoire de l’Angleterre

« Victoria et Napoléon III :
histoire d’une amitié »

 

Samedi 28 février 2009

CHARLES NAPOLÉON

Famille impériale

« Les Bonaparte :
des esprits rebelles »

 

Samedi 28 mars 2009

Christina EGLI

Conservateur du musée d’Arenenberg

Le Prince Louis-Napoléon Bonaparte
à Arenenberg

 

Samedi 25 avril 2009

Fabrice WALDUNG

Réalisateur du site « napoleontrois.fr

« Napoléon III sur internet »

 

Samedi 30 mai 2009

Jean-Marc BANQUET d’ORX

Descendant de Napoléon III

« Napoléon III prisonnier
au fort de Ham »

 

Jeudi 26 juin 2008  Colloque de NICE à l’hôtel Aston, 12 avenue Félix-Faure, organisé à la perfection par la ville de Nice (Raoul Mille) avec la collaboration de Christian Giraud (logistique) et de Patrice Zehr (animateur des débats). L’après-midi a vu se succéder trois tables rondes passionnantes sur le thème « Napoléon III, l’ombre et la lumière ».

 

 

La première, avec Raoul Mille, David Chanteranne (rédacteur en chef du Magazine Napoléon III) et Michel de Decker (qui a travaillé 30 ans avec André Castelot et dressé un portait saisissant du cosmopolite empereur), a essentiellement porté sur le rattachement de Nice à la France en 1860 après l’entrevue de Plombières du 21 juillet 1858 et la guerre d’Italie de juin 1859. C’était un des éléments de la géostratégie de Napoléon III vers la Méditerranée (Algérie, Suez, etc.), projet que Nicolas Sarkozy reprend sous des formes nouvelles et auquel Nice devrait largement contribué.

 

La seconde a mis en évidence le rôle « bâtisseur » (au sens large de créateur, fondateur et novateur en tous domaines) de Napoléon III. Le baron Gilbert Ameil a insisté sur la modernisation de notre marine (flotte et ports), militaire et marchande, qui était devenue plus puissante que celle de l’Angleterre (en qualité, sinon en volume). Antoine d’Arjuzon a aisément démontré que l’amitié entre Napoléon III et la reine Victoria a été le prélude à l’Entente cordiale de 1904 et à notre alliance lors des deux grandes guerres. Lucian Boia, professeur à l’université de Bucarest, a rappelé combien la Roumanie devait sa naissance à la France.

 

La dernière table ronde, sur le caractère social du Second Empire et socialiste de son chef, était honorée par la présence du prince Charles Napoléon, lequel a élargi les perspectives par un exposé remarquable sur le bonapartisme après 1870. Jean Sagnes, spécialiste du saint-simonisme, a approfondi l’origine et le contenu des convictions sociales de l’Empereur exprimées dans son Extinction du paupérisme. Alain Carteret a insisté sur le fait que « le bien-être du peuple » avait été un objectif constant de Napoléon III énoncé dans tous ses écrits de jeunesse. C’était aussi et surtout « le but ultime de sa politique », la prospérité économique n’étant qu’un des moyens pour y parvenir et les multiples mesures sociales, prises une fois au pouvoir, des corrections indispensables. Le professeur Éric Anceau a conclu de façon magistrale ce colloque, en multipliant les exemples significatifs sur l’œuvre sociale de Napoléon III.

 

Les trois jours suivants, du vendredi 27 au dimanche 29, le Festival du livre de Nice (créé en 1996) a accueilli, dans les Jardins Albert Ier, près de 300 auteurs dont la plupart des intervenants au colloque qui ont pu ainsi captivé les visiteurs sur l’importance du Second Empire. Max Gallo, père de la Baie des anges et nouvel académicien, a été honoré par le maire Christian Estrosi, dans les jardins du musée Masséna le vendredi soir 27 juin, en présence de nombreux écrivains et historiens.

 

 

Fin juin 2008  Sortie du numéro 44 des « Nouveaux Cahiers du Second Empire », édités par les Amis de Napoléon III de Paris. Beaucoup d’articles instructifs, notamment sur le coup d’État (quel faux procès !), Offenbach et le canal de Suez. S’ajoutent les textes de l’hommage prononcé par Christian Estrosi à Farnborough le 10 décembre 2007 et du discours de Jean-Claude Magendie pour l’inauguration du buste de Napoléon III (par Leonardo Benatov) au Tribunal de Commerce de Paris le 7 décembre 2007. Les exemplaires destinés aux adhérents de Vichy leur seront remis à la première conférence de rentrée 2008, le 27 septembre.

 

 

 

Mardi 1er juillet 2008  Article de 4 pages (78 à 81) consacré à « VICHY cité Napoléon III »
dans le numéro 3 (9,90 €) du nouveau trimestriel Magazine Napoléon III édité par Soteca.
Inutile de dire que l’achat est recommandé à tous (ci-dessous le chapeau introductif) !

 

Villa Marie-Louise

 

 

Située en plein cœur de la France, dans le Bourbonnais (département de l’Allier),
Vichy doit son essor à Napoléon III qui en fait pour plus d’un siècle « la reine des villes d’eaux ».

Son architecture demeure aujourd’hui la plus typique du Second Empire
et la cité reste profondément reconnaissante à l’Empereur pour ses bienfaits.

 

Casino 1865

 

 

 

Schéma illustrant les innombrables réalisations de Napoléon III à Vichy
(ne figure pas dans l’article)

 

 

 

19 et 20 juillet 2008  PLOMBIÈRES a fêté le 150e anniversaire de l’entrevue secrète du mercredi 21 juillet 1858 entre Napoléon III et Cavour, laquelle a jeté les bases de l’Italie moderne. Expositions, conférences, défilés historiques dans les rues pavoisées de drapeaux français et italiens, feux d’artifice devant le Parc impérial se sont succédé pendant deux jours. Le samedi soir 19 juillet a été inaugurée, au Pavillon des Princes, une plaque s’ajoutant à celle apposée en 1993 pour le 135e anniversaire de la rencontre historique. Le dimanche 20 juillet, en fin de matinée après la messe célébrée par l’évêque de Saint-Dié en l’église Saint-Amé (due à Napoléon III), a été dévoilé par Christian Poncelet, président du Sénat, la Stèle de l’entrevue (photo ci-dessous) réalisée avec la collaboration des « Amis de Napoléon III » de Paris. Le baron Gilbert Ameil a eu cette phrase admirable lors des discours : « Les monuments représentent aussi bien le passé que le futur ».

 

Plaque inaugurée le 19 juillet 2008

Stèle Napoléon III-Cavour
dévoilée dimanche 20 juillet 2008

 

 

Samedi 27 septembre 2008  Le docteur Patrick KESSLER a donné la première conférence de rentrée « La gare de Vichy de 1862 à nos jours  » le samedi 27 septembre à 15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud (15 rue Foch).

 

Le développement des chemins de fer a été le socle de la prospérité économique du Second Empire, avec une longueur de réseau multipliée par cinq et un volume de marchandises multiplié par dix. Ce boom ferroviaire a révolutionné les transports terrestres qui ne dépendaient que du cheval depuis la nuit des temps. Il a ouvert la voie à une première société de consommation et à une ère de tourisme de masse.

L’ouverture de la gare de Saint-Germain-des-Fossés (à 10 km de Vichy) le 19 juin 1954 facilite la venue des curistes. Napoléon III y descend le 4 juillet 1861 pour sa première cure et décide aussitôt la création de la gare de Vichy qui est ouverte dès le 15 mai 1862.

 

L’Empereur arrive ainsi au cœur de Vichy le vendredi soir 11 juillet 1862 pour sa seconde cure. Pour ses séjours de 1863, 1864 et 1866, il utilisera aussi la gare d’où il quitte pour toujours la ville le 7 août 1866 (avec le Prince impérial). En juillet 1977, la façade de la gare a été défigurée par d’affreux bardages métalliques bleus. Dans le cadre du Pôle intermodal de la Communauté d’agglomération, elle vient d’être reconstruite à l’identique (fin des travaux en août 2008), retrouvant son bel aspect extérieur de 1862 !

 

Le docteur Patrick Kessler, cardiologue en préretraite à Vichy et adhérant à l’association depuis novembre 2007, a traité avec passion ce sujet d’actualité. De parents cheminots, il a présente plus de 200 images, en diapositives Powerpoint, issues de sa bibliothèque d’une rare richesse sur les chemins de fer dont il devenu un grand spécialiste.

 

 

Samedi 25 octobre 2008  David Chanteranne a donné la conférence « L’entrevue de Plombières : naissance de l’Italie » le samedi 25 octobre à 15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud (15 rue Foch).

 

Que de points communs entre Vichy et Plombières !

 

Ces cités ont reçu les visites d’Adélaïde et Victoire (1761-1762 à Plombières et 1785 à Vichy, d’où la Promenade des Dames à Plombières et l’Allée Mesdames à Vichy), de Madame mère Letizia (1799 à Vichy et 1801 à Plombières), de Louis Bonaparte père de Napoléon III (1799 à Vichy et 1804 à Plombières), de Julie Clary (1810-1811 à Plombières et 1813-1814 à Vichy), de la duchesse d’Angoulême (six années entre 1814 et 1830 à Vichy et 1828 à Plombières).

 

Napoléon III y a effectué pareillement cinq séjours d’environ un mois : 1856, 1857, 1858, 1865 et 1868 à Plombières (sans compter les simples passages des 9 août 1859 et 24 août 1861) et 1861-1864 puis 1866 à Vichy. L’Empereur s’y est comporté de façon aussi admirable : simple, aimable, généreux par ses dons, passionné des environs. Les mêmes personnages l’accompagnaient : les Fleury, Lepic, Mocquard, Piétri, Stoffel, etc. L’impératrice Eugénie est venue 5 jours à Plombières (du 9 au 13 juillet 1857), comme à Vichy (du 23 au 27 juillet 1863).

 

L’Empereur a métamorphosé les deux villes : rues, parcs, thermes (l’architecte des Thermes Napoléon de Plombières Charles-Edouard Isabelle 1800-1880 a réalisé en 1845 la Rotonde de Vichy puis conçu son développement dans l’axe Est-Ouest repris par Napoléon III dans son décret du 27 juillet 1861), églises (sur ses propres deniers : Saint-Amé à Plombières à la demande du curé Balland et Saint-Louis à Vichy sur l’insistance de Louis Dupeyrat, curé de St-Blaise). Les deux paroisses s’appellent également Notre-Dame des Sources et effectuent des processions dédiées à la Vierge chaque 15 août (Coteau de la Vierge à Plombières et église Saint-Blaise à Vichy). Les deux Casinos (dans l’ancienne gare à Plombières) sont gérés par le même groupe Partouche. Napoléon III a véritablement aimé ces stations thermales charmantes du Bourbonnais et des Vosges qui baignent encore aujourd’hui dans un parfum Second Empire.

 

David Chanteranne est un enfant de Plombières. Il lui a donc consacré le premier article « Ville impériale » dans le nouveau trimestriel Magazine Napoléon III dont il est rédacteur en chef (groupe Hommel-Soteca publiant aussi les magazines Napoléon Ier, 14-18 et Guerre d’Algérie). Et il a ensuite offert ses colonnes à Vichy dans le numéro 3 sorti en juillet 2008.

 

Plombières reste dans l’histoire comme le berceau de la naissance de l’Italie moderne, issue de l’entrevue du mercredi 21 juillet 1858 entre Napoléon III et CAVOUR. David Chanteranne nous en a expliqué avec brio le contexte… et les secrets, ayant été l’historien maître d’œuvre de ces journées inoubliables des 19 et 20 juillet 2008 commémorant le 150e anniversaire de l’entrevue.

 

 

L’EXPRESS du 30 octobre 2008 (numéro 2.991) titre sa couverture : « Vichy redore son blason » à propos du Sommet européen consacré à l’intégration qui a lieu les lundi 3 et mardi 4 novembre 2008 au Casino de Napoléon III, palais des congrès.

 

Un article de quatre pages (64 à 68), signé Romain Rosso, montre que Vichy ne veut plus d’histoire et se libérer de son passé de la période 1940-1944. La page 68 contient le passage suivant, sur ce qui baptisé « Napoléonmania » :

 

« La ville célèbre son héros, Napoléon III. Des animations avec défilés et bals costumés, ont eu lieu cette année à l’occasion du bicentenaire de sa naissance. En 2011, Vichy fêtera le 150e anniversaire de son premier séjour… Un événement qu’elle veut national. « On ne parle que de Pétain qui a défait la ville, alors que Napoléon III l’a bâtie. Il est nécessaire de rééquilibrer les choses », avance Philippe Gendre, responsable des services touristiques. »

 

 

La revue LIBRES (trimestriel dirigé par Raphaël Dargent) vient de publier début novembre 2008 son numéro 5 consacré à la « Vie et mort de la Ve République 1858-2008 ». Cet important ouvrage comporte une quinzaine de pages (187 à 200) sur Napoléon III, avec trois articles sur « le Retour des cendres » rédigés par Alain Carteret, David Saforcada et Denis Tillinac.

 

 

Samedi 6 décembre 2008  Pour clore gaiement cette année 2008 du bicentenaire, le groupe « Quadrille et crinolines » de Pérignat (Puy-de-Dôme) a présenté un formidable spectacle de danses Second Empire, le samedi 6 décembre, au théâtre du Centre culturel Valery-Larbaud.

 

La fête Napoléon III du dimanche 18 mai 2008 à Vichy a mis en évidence la beauté des femmes dans leurs magnifiques crinolines de toutes les couleurs. Le bal donné salle Berlioz du Casino, au son des valses interprétées par l’orchestre de Paul Billard, a subjugué le public. Aussi, l’idée est-elle venue d’offrir aux membres de l’association un spectacle de danse Second Empire pour clôturer cette année 2008 du bicentenaire de la naissance de Napoléon III en 1808, à la place de la traditionnelle conférence de fin novembre.

 

De nombreux amis venus de l’extérieur avaient fait le déplacement à Vichy, comme l’historienne Marie-France Schmidt de Paris (qui prépare un livre sur Isabelle II d’Espagne) et le conseiller municipal Guy Barat de Saint-Leu-la-Forêt dont l’église Saint-Gilles (construite sur ordre de Napoléon III en 1851) recueille les tombeaux du père (Louis, roi de Hollande de 1806 à 1810) et des deux frères aînés de Napoléon III. La crypte contient également le sarcophage de CHARLES BONAPARTE, le mari de Letizia et père des cinq frères (Joseph, Napoléon Ier, Lucien, Louis et Jérôme), qui a été enseveli ici jusqu’en 1951, date de son transfert à Ajaccio.

 

Ce spectacle nous a permis d’admirer « Quadrille et crinolines » de Pérignat-les-Sarlièves, commune proche de Clermont-Ferrand. Ce groupe d’une vingtaine de danseurs a été créé en 1983 (la même année que notre association) par Liliane Murat, actuelle présidente. En 25 ans, il a déjà réalisé plus de 500 spectacles à travers la France (à contacter au 04 73 79 16 84 pour d’éventuelles prestations). Il est animé par Gérard Sadot, un ancien élève du collège Jules-Ferry de Vichy (situé alors à côté de la mairie). Celui-ci a présenté chaque danse du spectacle : Pas des patineurs, Quadrille des lanciers (1856 par Olivier Métra), Mazurka des militaires amoureux, Polka des étoiles, Quadrille du Prince impérial, Vie parisienne d’Offenbach, Valse de Vienne de Johann Strauss, etc. Gérard Sadot nous a également commenté le fonctionnement du groupe (confection des tenues, apprentissage des danses, etc.) lors de l’entracte nécessaire pour le changement de costumes, le spectacle étant divisé en deux parties.

 

Le groupe « Quadrille et crinolines » nous a donné l’occasion de revivre les fastes de cette féerie impériale, frénésie de danses qui s’est propagée à toutes les couches de la société avec les bals populaire et les orphéons. Nous avons été entraînés dans un tourbillon de polkas et de mazurkas, dans de somptueux costumes d’époque : robes à crinolines et uniformes chamarrés. Cette initiative tombait fort à propos, coïncidant avec l’ouverture - au Palais Galliera (10 avenue Pierre Ier de Serbie) - de l’exposition sur la mode féminine au Second Empire « Sous l’empire des crinolines » (300 pièces : robes, corsages, chapeaux, bijoux, parures, éventails, ombrelles, tableaux et photos) qui se prolonge jusqu’au 26 avril 2009.

 

 

Mardi 16 décembre 2008. Le Conseil d’administration des « Amis de Napoléon III de Vichy » s’est réuni le 16 décembre, de 15 h 30 à 18 heures au domicile du président à Creuzier-le-Vieux, pour dresser un premier bilan de l’année 2008 du Bicentenaire de la naissance de l’Empereur. La satisfaction était totale au plan local avec cette Fête du 18 mai dans les rues de Vichy et à l’Opéra. Un SCOOP : cette fête sera renouvelée en 2009 et même étendue sur les deux journées des samedi 2 et dimanche 3 mai, avec une probable messe en matinée à l’église Saint-Louis.

 

Les conférences 2008 au CCVL, toutes de très haute qualité, ont été suivies par 90 auditeurs en moyenne, les repas préalables ayant regroupé une trentaine de convives.

 

Le nombre d’adhérents a grimpé à 145 personnes (111 cotisants dont 34 couples) avec 24 nouvelles adhésions au cours de l’année 2008 dont neuf depuis l’été : Guy Barat (de Saint-Leu-la-Forêt où reposent le père - Louis, ex-roi de Hollande - et les deux frères aînés de Napoléon III), Jeanne Cornillon, Dr Jacques Cousseau, Dominique et Jean-Paul Lemaître, Adrienne Mansier, Nicole et Roger Queroux, Monique Verdier.

 

Le CA intégrait Patrick Kessler qui donnera le vendredi 23 janvier à 19 h 30 au Novotel pour le Quartier thermal une nouvelle conférence sur « La gare de Vichy ». Il a voté quelques modifications de fonctions au sein du bureau : Georges Lautrey est nommé trésorier adjoint aux côtés de Dominique Carteret, Marc Rochat devient secrétaire adjoint à la place de Gérard Sallet qui assurera la vérification des comptes après le contrôle de l’exercice 2008 par Guy Coureaud.

 

Au plan national, il a seulement été regretté que la Fondation Napoléon n’ait pas accordé une petite place, dans son colloque de deux jours les 19 et 20 mai 2008, à une intervention sur l’œuvre de Napoléon III à Vichy (l’Empereur ayant autant fait pour la province que pour Paris) et que le projet de retour des cendres de Farnborough, relancé par Christian Estrosi fin 2007, ait été quelque peu mis en veilleuse en raison de la grave conjoncture internationale.

 

 

Bonne année 2009

 

Premier trimestre 2009  Les adhérents de Vichy peuvent se joindre aux Parisiens
pour les quatre premières manifestations 2009 ayant trait à Napoléon III :

Vendredi 9 janvier : Messe à 18 h 30 en l’église Saint-Augustin, organisée par le SN,
à la mémoire de Napoléon III, décédé le 9 janvier (1873).

Jeudi 15 janvier : Conférence sur l’Expansion coloniale au XIXe, par Michèle Battesti,
  à 19 heures, au Musée de la marine (Palais de Chaillot).

29 et 30 janvier : Colloque sur l’Historiographie du Second Empire, organisé par Éric Anceau,
 à l’Université de Paris-Sorbonne : 15 rue Serpente (6e), de 9 H à 17 H.

Samedi 7 mars : Visites organisées par les Amis de Napoléon III de Paris
1. Château des Moyeux (où ont été élevés les deux fils
d’Eléonore Vergeot et de Napoléon III conçus à Ham :
les futurs comtes d’Orx et de Labenne)
2. Château de Fontainebleau.

 

Samedi 24 janvier 2009  La première conférence de la nouvelle année 2009 a été donnée le 24 janvier par ANTOINE D’ARJUZON « Victoria et Napoléon III : Histoire d’une amitié », après un repas au Grand Café (7 rue du Casino).

 

Victoria, reine à 18 ans le 20 juin 1837, impératrice des Indes en 1876, a profondément marqué l’Angleterre pendant les 63 ans de son règne jusqu’à son décès le 22 janvier 1901. Elle a été aussi la grand-mère de l’Europe, tant par sa descendance (9 enfants avec son adoré Prince Albert : leurs descendants ont régné dans la plupart des pays d’Europe) que par son action diplomatique.

 

À l’égard de la France, elle ira même plus loin en amorçant la future « Entente cordiale » avec Napoléon III lors de sa visite à l’exposition universelle de 1855 (18-27 août). De véritables liens d’amitié se sont noués entre eux qui parlaient tous deux français, anglais, allemand et italien. Victoria ne se disait-elle pas subjuguée par « le pouvoir de fascination incroyable » de Napoléon III ?

 

Antoine d’Arjuzon, ancien PDG de banques internationales, est un descendant du comte Félix d’Arjuzon (1800-1874), ami d’enfance et chambellan de Napoléon III. Fin connaisseur de la monarchie britannique au XIXe siècle, il a écrit trois biographies notables sur Castlereagh (1995), Wellington (1998) - les adversaires de Napoléon Ier - et sur Édouard VII (2004), fils et successeur de Victoria. Fin 2007, il a publié un livre passionnant racontant l’histoire de l’amitié entre Victoria et Napoléon III. Au colloque de deux jours à Paris pour le bicentenaire de  Napoléon III en mai 2008, il a été le conférencier le plus apprécié.

 

Debout, sans micro, avec son talent de conteur inégalable, Antoine d’Arjuzon a captivé l’auditoire qui comportait sept nouveaux adhérents : Paulette Beauzac, Bernard Huguet, André Guers, Anne-Marie Mercier, Pierrette Roubeau, ainsi que mesdames Cédard et Dain (dont les maris étaient déjà membres). Le conférencier nous a révélé une « Histoire de Petit chien » qui s’ajoute à celle de Vichy en 1863 avec le trop affectueux Grenadier de Marguerite Bellanger : elle concerne la reine Victoria logeant à Saint-Cloud en août 1855 lors de sa visite lors de l’Exposition universelle de 1855. Pour lui faire plaisir, Napoléon III avait eu l’idée de reconstituer la chambre de la reine à Windsor. Admirant l’exactitude des lieux, elle fit remarquer avec humour qu’il ne lui manquait que son chien… Napoléon III lui fit la surprise d’aller le faire chercher en Angleterre !

 

 

Samedi 28 février 2009  Le Prince CHARLES NAPOLÉON a donné la conférence « Les Bonaparte : des esprits rebelles », (titre de son livre de 2006 chez Perrin) après un repas partagé par 42 personnes à l’Aletti Palace.

 

Le Prince Charles Napoléon est un descendant de Charles Bonaparte (1746-1785), père de Napoléon Ier. Son arrière-arrière grand-père le roi Jérôme de Westphalie (le plus jeune frère de Napoléon Ier) a été fait maréchal par Napoléon III en 1850 et gouverneur des Invalides où il repose depuis son décès en 1860. Son arrière grand-père n’est autre que le fameux Plon-Plon (1822-1891), cousin germain de Napoléon III. Son père, le Prince Napoléon (1914-1997), est venu à Vichy à trois reprises : mi décembre 1942 où il a passé une nuit à l’Hôtel des Lilas, le 27 août 1956 où il signe le livre d’or de la ville en présence de son épouse la Princesse Alix, et le 8 juillet 1984 où il inaugure l’Esplanade Napoléon III avec le docteur Jacques Lacarin (maire de 1967 à 1989).

 

C’est dire les liens qui unissent la ville de Vichy à la famille Bonaparte… Sans compter la présence de Letizia (Madame mère de Napoléon Ier) et de son fils Louis (père de Napoléon III) pendant deux mois l’été 1799, la cure de l’oncle cardinal Fesch en 1800, le décret du 20 juin 1812 où Napoléon Ier crée le Parc des Sources, et la présence des sœurs Clary les saisons 1813 et 1814…

 

Les Amis de Napoléon III ont été très particulièrement honorés de la venue à Vichy du Prince Charles Napoléon. Ils ont pu découvrir que la « famille Bonaparte » ne se limitait pas aux figures prestigieuses des deux empereurs. Elle a aussi comporté beaucoup de fortes personnalités - parfois de tempérament plus républicain qu’impérialiste - comme Charles (le Corse père des cinq frères, décédé à 39 ans), Lucien et le roi Jérôme (frères de Napoléon Ier), Plon-Plon et Marie Bonaparte (arrière petite-fille de Lucien) l’amie de Freud et fondatrice de la psychanalyse en France (Catherine Deneuve dans le téléfilm Princesse Marie de 2003).

 

 

Le Prince Charles Napoléon a publié le 12 mars 2009
un livre de 1.000 citations du Premier empereur :
« Napoléon par Napoléon », aux éditions du Cherche midi.

 

 

Jeudi 19 mars 2009  Alain Carteret, président des Amis de Napoléon III de Vichy et nouvellement introduit à la prestigieuse Académie du Vernet, a donné, durant une heure trente, une conférence avec diaporama sur « Les Arts au Second Empire » au CCVL de Vichy, dans le cadre des conférences de l’association FAVÉA (Femmes artistes de Vichy). Cent cinq diapositives, incluant près de 350 images, ont été projetées pour démontrer comment la France est entrée en modernité dans le domaine culturel examiné en cinq grands chapitres : architecture, sculpture, littérature (et arts nouveaux : édition, photographie, etc.), musique et peinture. Chaque thème, chaque artiste, presque chaque œuvre (Le Déjeuner sur l’herbe de 1863 ou Olympia de 1865) aurait pu faire l’objet d’une conférence spécifique ! Cette conférence (ou sa seule partie « La Peinture sous le Second Empire ») peut être à nouveau être produite sur demande d’associations historiques, napoléoniennes ou culturelles.

 

 

Samedi 28 mars 2009  Christina EGLI, conservateur du musée Napoléon d’Arenenberg en Suisse, a donné la conférence « Le Prince Louis-Napoléon Bonaparte à Arenenberg ».

 

Arenenberg en Suisse possède aujourd’hui, avec Compiègne, le plus riche et le plus émouvant musée sur Napoléon III. C’est en effet dans ce village de Salenstein, dominant les splendide rives du lac de Constance (Bodensee), que la reine Hortense, mère de Napoléon III, fit en février 1817 l’acquisition d’un château où elle vécut vingt ans en exil jusqu’à son décès le 5 octobre 1837 à l’âge de 54 ans.

 

L’impératrice Eugénie a fait don de la propriété en 1906 au canton de Thurgovie (la ville de Konstanz, à dix kilomètres, est en Allemagne).

 

C’est là que le prince Louis-Napoléon Bonaparte a passé sa jeunesse. Devant revendre le château en 1843 pendant qu’il était en prison au fort de Ham, il l’avait racheté douze ans plus tard en 1855. Il n’est revenu sur place qu’une seule fois durant le Second Empire : quatre jours à la mi-août 1865, avec Eugénie et le Prince impérial.

 

Christina Égli sait tout sur la vie de Napoléon III à Arenenberg, y compris sur ses premières (et multiples) « fredaines ». Conservateur du Napoleon Museum, elle connaît l’histoire de chaque objet, de chaque souvenir du château-musée. Elle y a organisé en 2008, pour le bicentenaire, une exposition exceptionnelle. Elle nous a fait revivre, illustrations à l’appui, la jeunesse du futur Napoléon III au début du XIXe siècle dans ce cadre idyllique face à l’île de Reichenau (sur laquelle il lançait des tirs depuis le dernier étage du château). Il y parlait le Suisse alémanique (dialecte local), outre le pur allemand (langue de son école à Augsbourg en Bavière), l’italien, l’anglais et le français. Christina Egli affirme également qu’il a su parler le latin et le grec anciens !

 

Le comte Bernard de Martini, président des « Amis de Napoléon III » de Biarritz (qui vont visiter Arenenberg en juin), était présent (avec son épouse) à la conférence de Christina Egli qui a charmé l’auditoire par son entrain. Trois nouvelles adhésions ont été recueillies (Bernard et Monique Méritet, ainsi que Madame Constant), portant l’effectif officiel de l’association à 148 membres dont 34 couples.

 

 

Samedi 4 avril 2009  L’écrivain Denis Tillinac, qui a passé sa jeunesse à Vichy, s’intéresse de près aux activités des Amis de Napoléon III de Vichy où il avait donné une conférence le 26 novembre 2005. Il a dédicacé le 4 avril à la Grande librairie son nouveau livre « Rue Corneille » portant sur ses 17 années d’éditeur à La Table Ronde, ses relations avec le monde politique et… sa visite à Farnborough le 10 décembre 2007 avec le groupe Estrosi (huit pages concernant directement Napoléon III).

 

 

Mercredi 8 avril 2009  L’Assemblée générale des Amis de Napoléon III de Paris s’est tenue au Sénat (rue de Vaugirard - 6e arrondissement), agrémentée par une conférence du colonel Stéphane Faudais sur le maréchal Adolphe Niel, lequel est décédé le 13 août 1869 du même mal (suite à une opération d’Auguste Nélaton) que Napoléon III. Le siège social de l’association de Paris reste fixé dans les locaux du Souvenir Napoléonien au 82 rue de Monceau. Pour la correspondance, il est plus rapide d’écrire à l’adresse personnelle du président Gilbert Ameil : 75 boulevard Pereire 75017 Paris (Tél. 01 80 05 02 73 - Portable 06 12 59 22 49).

 

 

Lundi 20 avril 2009  Pour la deuxième année consécutive, un ravivage de la flamme de l’Arc de triomphe s’est déroulé à 18 h 30 pour honorer la mémoire de Napoléon III (né le 20 avril 1808). Les villes et les entreprises ayant pris leur essor sous le Second Empire ont participé à cette cérémonie marquée un dépôt de gerbe

 

 

Samedi 25 avril 2009  Fabrice Waldung, réalisateur du site « napoleontrois.fr », a donné sa conférence « Napoléon III sur internet » au CCVL.

 

 

Si l’automobile avait existé avant 1870, nul doute que les actifs et ingénieux Boucicaut, Chauchard, Cognacq-Jay et autres Jaluzot, déjà inventeurs des Grands magasins, auraient imaginé les Grandes surfaces en périphérie des villes ! Si Internet avait existé avant 1870, nul doute également que Napoléon III, avant-gardiste en tous domaines et mondialiste, en aurait été le premier utilisateur et le premier propagandiste !

 

Depuis sa naissance grand public au milieu des années 1990 et sa généralisation partout en ce début de troisième millénaire, Internet est devenu incontournable pour communiquer et s’informer rapidement. Les sites, consultables instantanément et gratuitement, touchent toutes les branches de la connaissance, y compris bien sûr l’histoire en général et l’histoire de France en particulier (le site Wikipedia est le plus exhaustif à cet égard). Le Second Empire et son empereur n’échappent pas à cette révolution. Plusieurs sites leur sont consacrés.

 

Le plus remarquable et complet a été créé en décembre 2000 par un jeune originaire de Thionville : Fabrice Waldung, actuellement responsable des achats au CROUS de Nancy. Son site détaille chaque semaine l’actualité : livres, manifestations, expositions, conférences, etc. Fabrice Waldung nous a dévoilé l’origine de son site, né d’une (re)découverte de Napoléon III en lisant la fameuse biographie de Philippe Seguin. Il a présenté l’architecture des rubriques historiques basées sur les écrits originaux des historiens spécialistes du Second Empire, lesquels sont toujours illustrés par des photographies d’époque (le Second Empire est la première époque de l’histoire de France pour laquelle nous disposons de photos). L’autre grande caractéristique de « napoleontrois.fr » [ http://www.napoleontrois.fr ] est le nombre impressionnant de liens donnant un accès direct à une multitude d’autres sites où il est question de Napoléon III : sites d’associations, de professeurs, de particuliers (biographies d’ancêtres) et surtout de collectivités territoriales, le Second Empire ayant laissé son emprunte partout, dans la moindre commune. Les propos très instructifs de Fabrice Waldung, démontrant une fois de plus toute l’actualité et la modernité du dernier empereur, ont été imagés par un diaporama reproduisant les pages d’accueil de la trentaine de sites évoqués.

 

 

Samedi 2 et dimanche 3 mai 2009
2e Grande « Fête Napoléon III » à Vichy

 

 

Devant l’immense succès populaire rencontré le dimanche 18 mai 2008 par la « Fête Napoléon III » de Vichy, à l’occasion du bicentenaire de la naissance de l’Empereur, la ville de Vichy a reproduit en 2009 cette fête et l’a même étendu sur deux journées : le samedi 2 et le dimanche 3 mai. Trois cents figurants nous ont entraîné dans la vie et les fastes du Second Empire.

 

Les multiples manifestations, organisées par l’équipe dynamique (Jérôme Joannet, Philippe Gendre, Céline Lescoche, etc.) de l’Office de Tourisme de Vichy (19 rue du Parc - 03200 Vichy - Tél. : 04 70 98 71 94 - Site www.vichy-tourisme.com ), ont rencontré un vif succès. Détaillées dans le journal « L’incompris » (tiré à 8.000 exemplaires), elles ont comporté de nombreux « temps forts » :

 

Samedi 2 mai

 

De 14 heures à 18h : Balades en calèches

Départ du Parc des sources (2 €)

 

14 h 30, 16 h et 17 h 30 : Visites guidées avec « scènes d’Empire »

Parcours ludique et instructif sur les pas de l’Empereur à Vichy.
Reconstitutions historiques et saynètes humoristiques
(« Histoire du Petit chien » de Marguerite Bellanger : photo ci-dessous).

Départ de l’Office de Tourisme (6 €)

 

 

15 h et 17 h 30 : « Les contes du colporteur »

Contes pour petits et grands par Jacques Le colporteur

 

15 h : « Danse des villes»

Démonstration de danses de salon
par « K’ Danse Bourges XIXe » et « Danses et danseries »

Esplanade des Quatre-Chemins

 

15 h : « Danse des champs »

Démonstration de danses folkloriques lorraines et bourbonnaise
par la « Compagnie Stanislas » et « Vichy et ses sources »,
suivie à 16 h 30 d’une initiation pour le public.

Kiosque à musique

 

16 h 30 : Atelier « Danse des villes »

Initiation au quadrille par « K’ Danse Bourges XIXe » et « Danses et danseries »

Palais des Congrès Opéra : salle Berlioz

20 h à 0 h 30 : Dîner Second Empire à l’Aletti Palace (48 euros)

 

Dîner musical avec menu Second Empire (serveurs en costume d’époque)
4 heures de spectacle dans une ambiance typique Second Empire

Orchestre « Chamlumière » de Paul Billard (Vichy) :
Airs interprétés : ceux du bal du dimanche soir 3 mai (lire plus bas), plus
des morceaux de Carmen (Bizet) et de La Belle Hélène (Offenbach)

Danseurs des groupes « Bourges XIXe » et « Danses et danseries »

Menu Second Empire : Velouté d’asperge - Jambon de Bayonne à la Russe
 Poularde
à la Toulouse - Bombe glacée

 

 

Dimanche 3 mai

 

10 heures : Messe avec chants d’époque

Office religieux en l’Église Saint Louis de Napoléon III (1865)
animé par la chorale Chamlumière, pendant 1 h 30.
Le « Panis angelicus » de César Franck a été remarquable.

 

10 h 30 et 11 h 15 : Visites guidées avec « scènes d’Empire »

Parcours ludique et instructif sur les pas de l’Empereur à Vichy.
Reconstitutions historiques et saynètes humoristiques (Marguerite Bellanger).

Voir plus haut la photo du couple impérial suivi par Margot la Rigoleuse

 

De 14 h à 18 h : Balades en calèches

Départ du Parc des sources (2 €)

 

 

Grand Défilé costumé en centre-ville

 

 

300 danseurs et figurants, un cortège de 5 calèches
(calèche à 4 chevaux pour le couple impérial)
et les musiciens de la « Société Musicale de Vichy »
ont défilé pendant deux heures (de 15 H à 17 H)
dans le centre-ville de Vichy.

 

Départ au milieu de la rue de Paris (niveau rue Dejoux)

Passage rues Clemenceau et Wilson
Entrée dans le parc central au niveau du Hall des sources
Allée du parc menant au Casino : quadrille géant

Arrivée sur l’Esplanade du Casino (Palais des Congrès-Opéra)
Danses sur le parvis du Casino

 

Le plus grand Quadrille du monde a été exécuté par 164 danseurs dans l’allée du parc des Sources

 

Groupes de danses
ayant participé au défilé

 

*     Bourges XIXe : K’ danses (18)

*     Histoire de danses (18 - Bourges)

*     Danses et Danseries de La Chaussée Saint-Victor (41)

 

Ø  Vichy et ses sources (03)

Ø  Quadrille phocéen d’Aix-en-Provence (13)

Ø  Temps danse de Besançon (25)

Ø  Quadrille du Val d’amour de Mont-sous-Vaudrey (39)

Ø  Compagnie Stanislas de Lunéville (54)

Ø  La Varsovienne de Morre (60)

Ø  Quadrille et crinolines de Pérignat-les-Sarliève (63)

Ø  Les Arquebusiers de l’Est (68)

Ø  Autres temps - Autres danses de Paris (75)

Ø  Danses du XIXe de Pussay (91)

 

 

15 h-19 h : Les Métiers au Second Empire

Reconstitution de jeux et métiers d’autrefois
Ambiance Second Empire

Autour du Kiosque à musique des sources

 

15 h 30 : « Absinthe : la fée verte» (au Grand Café)

Découverte de la boisson (terriblement) en vogue au XIXe siècle :
historique, anecdotes (
la canne de Toulouse-Lautrec) et dégustation,
par Jacques Le Colporteur, historien et académicien de l’absinthe !

 

16 h et 17 h 30 : Guignol

Par le théâtre Chignolo - Durée : 30 minutes
Parc des sources : derrière le Hall des Sources

 

18 h-20 h : Concert-bal au Casino (Palais des Congrès Opéra)

 

Deux heures de musique ininterrompue (2 € seulement l’entrée)
avec l’orchestre « Chamlumière » de Paul Billard
et une centaine de danseurs qui se sont produits simultanément
dans les deux splendides salons du Casino de Vichy :
le salon Napoléon III (1865) et la salle Berlioz (1901)

 

Principaux airs interprétés :

Schubert : Marche de bravoure

Strauss fils : Valse de l’Empereur

Offenbach : quadrille français d’Orphée aux enfers

Pell : scottish de Mimi

Strauss fils : polka russe de la Chauve-souris

Strauss fils : valse « Ah valsons tous » de la Chauve-souris

Strauss fils : polka « Champagne » de la Chauve-souris

Offenbach : Barcarolle des Contes d’Hoffmann

 

Olivier Métra : Quadrille des lanciers

(1.    les tiroirs – 2. les lignes – 3. les saluts – 4. les visites – 5. les lanciers)

 

Waldteufel : valse « Je t’aime »

Schrammel : marche « Vienne reste Vienne »

Strauss fils (1825-1899) : valse « Le beau Danube »

Strauss père (1804-1849) : Marche de Radetzky (inoubliable final)

 

 

Samedi 2 et Dimanche 3 mai 2009

Le campement des Arquebusiers

 

 

Les « Arquebusiers de l’Est » de Daniel Régnier (68 - Aubure)
ont bivouaqué dans le parc, derrière des chalets impériaux :
repas au feu de bois, tirs avec armes d’époque, coups de canon (Le Chacal).

Le public s’est passionné pour la vie d’une armée en campagne sous le Second Empire.

Samedi de 14 h 30 à 20 h 30 et Dimanche de 10 h à 15 heures

 

 

Samedi 30 mai 2009  Jean-Marc Banquet d’Orx, descendant de Napoléon III, a donné sa conférence « Napoléon III prisonnier au fort de Ham » au Centre Culturel Valery-Larbaud de Vichy.

 

Jean-Marc Banquet d’Orx, patron la chaîne Longitude (8 hôtels haut de gamme), est un descendant « naturel » de Napoléon III. Il descend d’Eugène Bure, fait comte d’Orx le 11 juin 1870, et de sa maîtresse Jeanne Castagnos (mariée à Jean Banquet). Né Eugène Vergeot le 14 février 1843, il s’appelle ensuite Eugène Bure (adopté en 1858 par Pierre Bure, frère de lait de Napoléon III) puis comte d’Orx. Il était le premier des deux fils (le second, né en 1845, étant Louis Bure, fait comte de Labenne ce même 11 juin 1870) que Napoléon III, emprisonné au fort de Ham le 7 octobre 1840, a eus avec Éléonore Vergeot sa lingère plus connue dans l’histoire sous le surnom de « La Belle Sabotière » (« sabotière » signifiant « repasseuse », le sabot étant le nom donné communément au fer à repasser). Le comte d’Orx, consul et ambassadeur sous le Second Empire, est décédé le 14 février 1910 à 67 ans, tandis que son frère le comte de Labenne est mort dès le 11 février 1882 à 37 ans.

 

Jean-Marc Banquet d’Orx a raconté, avec la plus grande précision et un calme « napoléonien III », les (presque) six années passées par le futur empereur (alors âgé entre 32 et 38 ans) dans cette froide prison de Picardie, près d’Amiens : ses co-détenus (Dr Conneau, Montholon), ses visites (Dumas, Sand, etc.), ses lectures (son Université) et enfin son évasion spectaculaire du 25 mai 1846 sous le déguisement du maçon Alphonse Pinguet surnommé alors « Badinguet » (surnom dont héritera ensuite l’Empereur).

 

Un diaporama de haute qualité a illustré le texte passionnant du conférencier qui avait pour l’occasion laisser pousser une barbiche impériale ! L’émotion était à son comble lorsque vînt l’heure des questions de l’auditoire, une d’entre elles étant posée – surprise – par une descendante du vrai Badinguet (reçu le 25 décembre 1857 aux Tuileries par Napoléon III et mort en 1892 après huit années de bagne en Nouvelle-Calédonie) habitant à Vichy même depuis cinq ans. Vichy mérite assurément son titre de « Cité Napoléon III » !

 

Quant à Eléonore Vergeot, veuve de Pierre Bure depuis quatre ans, elle est décédée le 4 août 1886 au Vésinet, à 65 ans. Elle repose au cimetière de Montmartre avec Pierre Bure qu’elle avait épousé, trésorier de la couronne, le 3 août 1858 et avec qui elle a eu au total trois enfants : deux garçons nés en 1850 et 1857, et une fille née en 1861 et morte à 11 ans en 1872.

 

La forteresse de Ham, que Napoléon III était revenu visiter le 22 juillet 1849 (président) et le 26 octobre 1853 (empereur), a été volontairement détruite par les Allemands le 19 mars 1917 : il n’en reste que quelques murs et des plaques commémoratives…

 

 

Lundi 1er juin 2009  Les « Amis de Napoléon III » de Paris se sont rendus en Angleterre à Chislehurst où ils ont déposé, dans l’église Saint-Mary, une plaque commémorative à la mémoire du Prince impérial tué par les Zoulous le 1er juin 1879, il y a juste 130 ans. L’association de Vichy était représentée par Guy Barat. Voici le texte en français de cette plaque, laquelle comporte également une traduction en anglais :

« Les Amis de Napoléon III ont apposé cette plaque à la mémoire du Prince Impérial le 1er Juin 2009, 130e anniversaire du jour où il fit face à son destin tragique avec un courage exemplaire en Afrique du Sud parmi ses Frères d'armes britanniques, acte de bravoure au titre duquel il figure au nombre des héros de l'Empire britannique.

Sa dépouille a reposé dans cette église auprès de celle de son père l'Empereur Napoléon III jusqu'à leur transfert le 9 janvier 1888 dans la crypte de l'Abbaye de Saint Michel à Farnborough. »

 

 

Jeudi 4 juin 2009  Décès du docteur Jacques Lacarin, adhérent cotisant et président honoraire de l’association des Amis de Napoléon III de Vichy. Né le 20 août 1912, l’érudit et aimable docteur Lacarin allait avoir 97 ans. Il ne voyait presque plus dans son appartement de la rue Roosevelt (se faisant lire nos notes de liaison), mais a gardé jusqu’au bout une lucidité intellectuelle parfaite.

 

Jacques Lacarin a été maire de Vichy pendant 21 ans et demi (le plus long mandat de l’histoire de la ville) du 15 septembre 1967 (suite au décès de Pierre Coulon le 6 août) au 19 mars 1989 (élection de Claude Malhuret). Il avait participé à la création de l’association le 16 avril 1983 (adhérent, cotisant, et de plus président d’honneur), octroyé la salle du Centre culturel Valery-Larbaud (CCVL) pour les conférences Napoléon III et inauguré « l’Esplanade Napoléon III » avec le Prince Napoléon le dimanche 8 juillet 1984.

 

8 juillet 1984 : le Dr Lacarin et le Prince Napoléon inaugurent l’Esplanade Napoléon III.

 

L’inauguration de l’esplanade Napoléon III, située devant le dôme du Grand établissement thermal de 1903, entre la Galerie Napoléon et le Hall des Sources, s’était déroulée le 8 juillet 1984. La plaque, apposée sur la façade de la Galerie Napoléon III, avait été dévoilée à 16 h 32 par le Prince Napoléon. Arrière-petit-neveu de Napoléon III (son père, le prince Victor, était le fils de Plon-Plon), le Prince Napoléon est resté chef de la Maison impériale jusqu’à son décès le 3 mai 1997.

 

Le Dr Lacarin, maire de Vichy depuis 1967, avait rendu un vibrant hommage à Napoléon III, « fondateur du Vichy moderne » : « Le destin de Vichy est lié à Napoléon III », ajoutant « Une ville se doit de faire référence à son passé si elle veut assurer son avenir ». Comme le formule aussi notre compatriote écrivain Denis Tillinac sur l’apport décisif de Napoléon III à la ville de Vichy : « Vichy lui doit tout ».

 

 

Samedi 13 juin 2009  En présence de Charlotte Benoît, adjointe à la culture, l’Assemblée générale des Amis de Napoléon III de Vichy s’est tenue le samedi après-midi 13 juin au Novotel, portant officiellement sur les activités de l’année civile 2008.

 

LISTE des 146 adhérents à l’AG du 13 juin 2009
(113 cotisants dont 33 couples en rouge)

 

1

ANDRIEU Nicole

 

58

HENRY Robert et Bernadette

2

BARAT Guy (Saint-Leu-la-Forêt)

 

59

HUGUET Bernard

3

BARDIAU Hyane

 

60

KERDREL Laure de

4

BATUT Jacques et Gloria SZPIEGA

 

61

KESSLER Patrick et Viviane

5

BEAUZAC Colette

 

62

LAUTREY Georges

6

BERNARD Odette

 

63

LAVAUD Mali

7

BLANCHARD Patrick

 

64

LÉCUYER Annick

8

BONNETON Claude

 

65

LEMAITRE Dom. & Jean-Paul

9

BOUHNIK William

 

66

LEPLAT Fernand

10

BOUTIER Janine

 

67

LINCOLN J-C et Guite-Mary

11

BRESLE Marie-Thérèse

 

68

LOUCHET Anne-Marie

12

BRIAND Jean-Claude et Lilly

 

69

LUDOT Bernard et Janine

13

BRINCOURT Jean (Bourbon-L’Arch)

 

70

MALOCHET Anne-Marie

14

BROUSTINE Simone

 

71

MANSIER Adrienne

15

BUISSON Alfred

 

72

MARSCHALL Herbert

16

CACHIN Maud

 

73

MARTIN ST-ETIENNE G. et M.

17

CANTRYN François (La Roche/Yon)

 

74

MASSE Liliane

18

CARTERET Alain et Miche

 

75

MATHIEU Jacques (Paris)

19

CARTERET Dom et Danielle

 

76

MAURIANGE Guy / Jeanne-Marie

20

CARTERET Marie-France

 

77

MERCIER Anne-Marie

21

CASANOVA Colette

 

78

MERITET Bernard et Monique

22

CASSIER Robert (Pdt All. Française)

 

79

MESTAS JP et Christiane

23

CEDARD Michel (Pdt de la Shave) et Mme

 

80

MEUNIER Jean

24

CHAIDRON Monique (Montluçon)

 

81

MEYZONNIER Lilienne

25

CHARASSE Marcel et Lucienne

 

82

MILOSEVIC Bernadette

26

CHOQUET Jean-Marie (général)

 

83

MOURIN Michel

27

CISSAY Monique

 

84

MOUSSARD Anne-Marie

28

CLOT Patrick (Sorbier)

 

85

MUGNIERY Colette

29

CLUZEL Marie-Christine

 

86

NEBOIT-MOMBET Any Dr

30

CLUZEL Michèle

 

87

NOIX Jean-Yves Dr

31

CONSTANT Odile

 

88

PAJAULT André Dr (Bourbon)

32

CORNILLON Jeanne

 

89

PARISOT Michelle

33

CORRE Colette

 

90

PERLAT Jean et Marcelle

34

CORRE Denise

 

91

PILOT Jean

35

COUREAUD Guy et Fernande

 

92

POUGNIÉ Marguerite

36

COUSSEAU Jacques Dr

 

93

QUEROUX Roger et Nicole

37

DAIN Michel et Elisabeth

 

94

RENARD Michel et Mme

38

DAMPIERRE Anne de

 

95

RICHARD Jean et Gilberte

39

DÉBORDES Jean et Jacqueline

 

96

ROBIN Patrick (Clermont-Fd)

40

DEDIEU Denise

 

97

ROCHAT Marc et MF

41

DEMOULIN Colette

 

98

ROCHE Jean

42

DÉSARMAUX Michel et Marie

 

99

ROUBEAU Pierrette

43

DOURIS Catherine

 

100

SAINT-MARC Jacques

44

DUCROS Jean et Gisèle

 

101

SAGOT Marguerite

45

DURIN Roland et Mireille

 

102

SALINS Jocelyne de

46

ÉCHAUBARD Christian

 

103

SALLET Gérard et Madeleine

47

FONTAINE Éliane (past-présidente)

 

104

SCHMIDT Marie-France (Paris)

48

FOURNIER Pierre

 

105

SCHUTZER Françoise

49

FOURNIOL Anne-Marie

 

106

SUSINI Jeanne

50

FREDIANI Georges (colonel) et Denise

 

107

TAIN Gilbert (Trézelles)

51

GAILLARD Monique

 

108

TARDY Hubert

52

GARNIER Michel et Martine

 

109

TOURNAIRE Henri et Hélène

53

GONTHIER Pierre et Simone

 

110

VERDIER Monique

54

GOUJON Louis et Janine

 

111

VERGE Odile Dr

55

GUERS André

 

112

VIAIN Jeannine

56

GUYOT Odile

 

113

WATTRELOS Gabriel et Josée

57

HAUTBOIS Monique

 

 

 

 

 

Une minute de silence a tout d’abord été observée à la mémoire du Docteur Lacarin, maire de Vichy de 1967 à 1989 et président d’honneur de l’association depuis sa création le 16 avril 1983.

 

Après le rapport moral du président résumant les conférences et les activités nationales du bicentenaire 2008, l’Assemblée a procédé au renouvellement du Conseil d’Administration. Georges Frediani, Jean Meunier (vice-présidents) et Guy Coureaud dont le mandat de trois ans arrivait à échéance ont été réélus. Deux autres adhérents deviennent administrateurs : Monique Verdier et Michel Désarmaux. Deux administrateurs quittent le Conseil : Pierre Fournier et Henriette Martinetti-Mauro. Le nouveau Conseil d’administration est composé, comme le précédent, de 19 membres :

§  Présidente d’honneur (membre de droit du CA) : Éliane Fontaine (présidente 2000-2004).

§  Neuf membres du BUREAU :

-        Alain Carteret (président),

-        Colette Corre, Colonel Georges Frediani et Jean Meunier (vice-présidents),

-        Christian Échaubard (secrétaire général) - Marc Rochat (secrétaire adjoint),

-        Dominique Carteret (trésorier) - Georges Lautrey (trésorier adjoint),

-        Gérard Sallet (vérificateur aux comptes)

§  Neuf membres actifs : Colette Casanova, Denise Corre, Guy Coureaud, Michel Désarmaux, Patrick Kessler, Patrick Robin, Jocelyne de Salins, Marie-France Schmidt et Monique Verdier.

 

Après le vote des cotisations 2009, qui restent inchangées (depuis 2002 !) à 30 euros pour une personne et 35 € pour un couple, a été annoncé le programme des conférences du prochain cycle allant de septembre 2009 à mai 2010. Le dépliant couleur, tiré à 2.500 exemplaires, sera disponible début juillet et alors diffusé dans tout Vichy.

 

Conférences 2009-2010

 

26 septembre 2009

Jean-Denis SERENA

Naissance de l’art de vivre à la française
sous le Second Empire

24 octobre 2009

Raphaël DARGENT

Napoléon III : l’Empereur du peuple

28 novembre 2009

Gérard SALLET

Ferdinand de Lesseps et le canal de Suez

 

 

 

23 janvier 2010

David SAFORCADA

Le bonapartisme : nostalgie ou idée d’avenir ?

27 février 2010

Pierre PELLISSIER

Prosper Mérimée

27 mars 2010

Alain CARTERET

Le retour des cendres de Farnborough en France

24 avril 2010

Dr NEBOIT-MOMBET

Les relations France-Russie sous le Second Empire

29 mai 2010

David FRAPET

Le culte de Napoléon Ier sous Louis-Philippe :
berceau du Second Empire

 

 

Conférences Vichy

Septembre 2009 - Mai 2010

Amis de Napoléon III de Vichy

- Centre culturel Valery-Larbaud, à 15 h 30 -

 

Samedi 26 septembre 2009

Jean-Denis SERENA

Historien et collectionneur

« Naissance de l’art de vivre à la française
sous le Second Empire »

 

Samedi 24 octobre 2009

Raphaël DARGENT

Auteur de « Napoléon III l’empereur du peuple »

« Napoléon III :
l’Empereur du peuple »

 

Samedi 28 novembre 2009

Gérard SALLET

Administrateur de l’association

« Ferdinand de Lesseps
et le canal de Suez»

Conférences 1er semestre 2010

Samedi 23 janvier 2010

David SAFORCADA

Secrétaire général de France Bonapartiste

« Le bonapartisme :
nostalgie ou idée d’avenir ?»

 

Samedi 27 février 2010

Pierre PELLISSIER

Journaliste
Auteur de livres d’histoire contemporaine

« Prosper Mérimée »

 

Samedi 27 mars 2010

Alain CARTERET

Auteur du livre
« Napoléon III : Actes et paroles »

« Le retour des cendres
de Farnborough en France »

 

Samedi 24 avril 2010

Dr Janine NEBOIT-MOMBET
Présidente de France-Russie (Vichy)



Le tsar Alexandre II

« Les relations France-Russie
sous le Second Empire »

 

Samedi 29 mai 2010

David FRAPET
Doctorant sur la Monarchie de Juillet

« Le culte de Napoléon Ier sous Louis-Philippe : berceau du Second Empire »

Le dépliant couleur du PROGRAMME des conférences 2009-2010 de Vichy



est disponible depuis le mercredi 15 juillet 2009.
(un volet original est consacré au Fondateur de la France moderne)

Il est expédié gracieusement à toute personne qui en fait la demande.

 

 

Jeudi 30 juillet 2009  Décès de Robert CASSIER, adhérent de notre association. Né le 17 octobre 1924, Robert Cassier, pharmacien rue de l’Hôtel des postes de 1973 à 1991, a été 19 ans (1967-1986) président national de l’Ordre des pharmaciens d’officine. Élu conseiller municipal de Vichy en 1977, il a été adjoint à la culture du docteur Lacarin de 1983 à 1989. Il avait, à ce titre, organisé les manifestations du dimanche 8 juillet 1984 pour l’inauguration de l’Esplanade Napoléon III en présence du Prince impérial.

Il était aussi, depuis 1990, président de l’Alliance Française de Vichy dont de nombreux Amis de Napoléon III sont également membres. Cet homme aimable et érudit disparaît donc à 84 ans, moins de deux mois après le docteur Lacarin, sans avoir été épargné par la maladie (cancer depuis un an) ni par les pertes de ses proches (son épouse Suzanne en 2001 et un de ses deux fils en 2003).

 

 

Adhésions de l’été 2009  Au cours de cet été 2009 l’association des Amis de Napoléon III de Vichy a eu le plaisir de recueillir neuf nouveaux membres (dont trois couples) :

  1. Marguerite BERNADET, résidant depuis peu à Vichy
  2. Agnès et Yves JACQUET (ex-médecin de Saint-Gérand le Puy, en retraite à Vichy)
  3. Christine JOLY
  4. Pierre et Madevy LEQUIMENER : 18 rue Juge - 75015 Paris
  5. Michel et Jacqueline PARACCHINI, descendante du « vrai Badinguet » (Alphonse Pinguet)
  6. Andy PINOTEAU (égyptologue) : enseignant à l’Université indépendante de Vichy.

 

 

Samedi 26 septembre 2009  Jean-Denis SERENA, historien et collectionneur du Second Empire, a donné sa conférence « Naissance de l’art de vivre à la française sous le Second Empire » à 15 h 30 au CCVL de Vichy.

 

C’est un passionné de toujours de Napoléon III qui a ouvert le nouveau cycle de conférences à Vichy. Une soixantaine de personnes ont assisté à cette conférence passionnante, malgré la vive concurrence en cette fin de saison encore très active dans la « Cité Napoléon III » : présence de José Artur (interviewé par Sylvain Beltran), conférence d’Alain Baraton (le jardinier de Versailles) et colloque départementale à la Maison des Jeunes avec Gérard Larcher (président du Sénat).

 

Diplômé de Sciences-Po Paris et de l’Institut supérieur de banque, Jean-Denis Serena est devenu un des plus importants collectionneurs privés de France sur le Second Empire. Armes, sculptures, tableaux, objets usuels, livres abondent en son domicile parisien qui est un véritable musée. On y trouve même des pièces éminemment historiques comme la porte du carrosse du couple impérial lors de l’attentat d’Orsini le 14 janvier 1858 ou le képi que portait Napoléon III à la bataille de Sedan le 1er septembre 1870 ! Une partie de sa collection avait été exposée fin 2008 à la mairie du VIIIe arrondissement de Paris.

 

Intarissable sur tout ce qui touche au Second Empire, Jean-Denis Serena a évoqué un aspect de cette époque rarement mis en évidence : l’art de vivre qui naît alors et qui caractérise depuis notre mode de vie. Cadre de direction dans le groupe Hermès de 1973 à 2006 (en même temps professeur d’économie internationale à l’École supérieure de commerce), le conférencier a développé plus particulièrement les arts de la table : les couverts (matériaux et fabricants comme Christofle), la manière de dresser la table, les modalités de réception des invités, les usages de comportement, les conversations, les toilettes, les plats, les cuisiniers, etc.

 

Le conférencier a époustouflé le public par ses connaissances… et par son allant des plus sympathiques.

 

 

Samedi 24 octobre 2009  Raphaël DARGENT a donné sa conférence « Napoléon III : l’empereur du peuple » au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy, après un agréable déjeuner au Midland.

 

« Tout pour le peuple et par le peuple » : cette devise napoléonienne, que Napoléon III a reprise dans son testament de 1865, est le cœur du livre que Raphaël Dargent a publié début 2009 sous le titre « Napoléon III, l’Empereur du peuple ». L’auteur effectue la démonstration que son souci du peuple a été la motivation dominante des 18 années du Second Empire, tant au niveau de la recherche du bien-être matériel et du progrès social qu’à celui du soutien populaire qui fondait sa légitimité.

 

Raphaël Dargent (39 ans) a développé avec conviction cette démonstration. Il est rédacteur en chef de la revue « Libres » dont le dernier numéro, le n° 5 (« Vie et mort de la Ve République ») est paru en novembre 2008. Il préside aussi le Cercle Jeune France qui, depuis 1999, regroupe de brillants historiens qui dénoncent la pensée unique en histoire, laquelle dénigre trop souvent le passé glorieux de la France (site internet : http://www.jeune-france.org). Très actif au sein de la Fondation Charles de Gaulle, notre conférencier du jour prépare un ouvrage sur le Général : « Portrait en douze tableaux ».

 

Cette conférence avec diapositives, suivie par une salle de 90 auditeurs, a vu également l’adhésion de nouveaux membres : Patrick et Marie-Hélène Chambron (qui assistaient déjà régulièrement à nos réunions depuis un an) et Alain Gilot, kinésithérapeute à Vichy.

 

 

Samedi 14 novembre 2009

 

« Vichy Cité Napoléon III »

 

Sortie du nouveau livre d’Alain Carteret, avec dédicace à La Grande Librairie de Vichy, rue Burnol.

 

C’est essentiellement un livre d’images (regroupant plus de 400 illustrations, photos et schémas originaux) montrant le Vichy du Second Empire (Vichy reste la ville la plus typique du Second Empire) et le Vichy d’aujourd’hui qui n’a cessé de embellir depuis l’impulsion donnée par l’Empereur.

 

Auto-édité et imprimé à Vichy, ce livre (au format 20 x 25 cm) tout en couleur avec 112 pages (papier couché de 170 g), ne sera présent que dans les librairies de Vichy. Par contre, il peut être expédié aux personnes extérieures intéressées, à réception d’un chèque de 24 euros au domicile de l’auteur : 36 rue de la Viala - 03300 Creuzier-le-Vieux.

 

Quatrième de couverture

 

VICHY

Ville la plus typique du Second Empire

 

Vichy a pris son essor au Second Empire grâce à l’action personnelle de Napoléon III qui y a effectué cinq cures entre 1861 et 1866. Il était véritablement tombé amoureux de la ville : « Je me plais ici plus que nulle part ailleurs, car tout cela est ma création », a-t-il déclaré à Alfred Maury le 21 juillet 1864.

 

Napoléon III a métamorphosé la petite bourgade du centre de la France : digue sur l’Allier, plan d’eau, pont, avenues, parcs, chalets, Casino, église, mairie, etc. Il en a fait une station thermale en vogue qui, dans la lancée, est devenue durant un siècle la Reine des villes d’eaux et ne cesse de s’embellir au fil du temps.

 

Vichy, au charme incomparable, reste aujourd’hui la « cité Napoléon III » par excellence et la plus typique du Second Empire avec Paris… ce que démontre cet ouvrage rassemblant plus de 400 illustrations et documents originaux.

 

*****

Alain Carteret, Sciences-Po Paris, a publié « Napoléon III bienfaiteur » en 2003 et « Actes et paroles de Napoléon III » en 2008.

 

Il préside depuis 2004 l’association des « Amis de Napoléon III » de Vichy, sa ville natale, à laquelle il a consacré trois ouvrages d’histoire : Vichy Deux millénaires en 2001, 100 ans de rugby à Vichy en 2005 et Vichy Charme en 2006.

 

 

Revue de presse

 

« Redécouvrir Vichy »

Par Raphaël Dargent
Site :
http://www.jeune-france.org/

 

Alain Carteret, spécialiste de Napoléon III et du Second Empire, est aussi un passionné de sa ville, Vichy, pour laquelle il se bat avec enthousiasme et énergie afin d’en mettre en lumière le plus beau du patrimoine historique et architectural. Après plusieurs ouvrages consacrés à la cité thermale, voici qu’il publie peut-être le plus réussi, « Vichy, cité Napoléon III », servant dans le même opus ses deux centres d’intérêts. Carteret a raison : Vichy n’est nullement une « cité Pétain » et c’est bien à tort que la ville pâtit de cette image mauvaise d’être la ville qui accueillit l’État français entre 1940 et 1944. Quant à l’Hôtel du Parc, de sinistre mémoire, il n’a point d’attrait particulier.

 

Vichy s’est bel et bien développée grâce au Second Empire et à l’action personnelle de l’Empereur qui y a effectué cinq cures entre 1861 et 1866. Ainsi Vichy mériterait cette appellation officielle de « Cité Napoléon III », comme le réclame l’auteur. C’est à cette visite de la cité impériale qu’il nous invite en présentant entre autres les chalets impériaux, le parc Napoléon III, la villa Marie-Louise, l’histoire du petit chien de Marguerite Bellanger, maîtresse de Napoléon III, la gare inaugurée en 1862, l’église Saint-Louis édifiée en 1865 par l’Empereur, avec cet étonnant vitrail exécuté par le maître-verrier Antoine Lusson qui représente Saint-Napoléon. Mais on y admire aussi les établissements thermaux et le casino, la source des Célestins, les berges de l’Allier, la villa Strauss, l’ancienne église Saint-Blaise qui abrite la Vierge noire ainsi que la nouvelle église Saint-Blaise, Notre-Dame des malades, édifiée en 1931 dans un style « Art Déco », église stupéfiante dont il faut absolument voir l’intérieur, recouvert de vitraux gigantesques et de mosaïques lumineuses. Un bijou.

 

Alain Carteret n’oublie que Vichy est également la ville de Valéry Larbaud ou du journaliste Albert Londres - étonnant spectacle que cette maison natale du journaliste, à la façade néo-gothique qui fait penser à un décor de cinéma, maison malheureusement en état de délabrement avancé et dont on ne comprend pas pourquoi nul n’entreprend de la restaurer pour en faire un lieu culturel.

 

Voici un bien bel ouvrage, richement illustré et agrémenté des photographies qu’a prises l’auteur lui-même. Il faut avoir eu la chance de visiter Vichy en suivant les pas et les commentaires d’Alain Carteret pour comprendre combien l’homme est connaisseur de sa ville et soucieux du moindre détail de présentation, avide de transmettre la moindre anecdote.

 

Bref, un ouvrage indispensable pour redécouvrir Vichy et son riche patrimoine.

 

 

Mardi 17 novembre 2009  Une troisième « Fête Napoléon III », encore plus étendue qu’en 2009, est décidée pour 2010 lors d’une réunion organisée par l’Office de Tourisme de Vichy au Centre Omnisports avec la participation du président des Amis de Napoléon III. Elle commencera, dès le vendredi soir 30 avril 2010, par un dîner musical. La principale journée aura lieu, cette fois, le samedi 1er mai (jour férié) avec le traditionnel grand défilé en centre-ville et les bals au sein du Casino. Elle se terminera l’après-midi du dimanche 2 mai par un concert Second Empire, au sein de la grande salle art nouveau du Théâtre-Opéra, donné par l’orchestre Paul Billard.

 

 

Samedi 28 Novembre 2009  Gérard SALLET a donné sa conférence « Ferdinand de Lesseps et le canal de Suez » au CCVL. Quarante-deux adhérents ont participé au repas préalable dans le restaurant de « La Rotonde du Lac » dont le charmant bâtiment de 1963, au bord de l’Allier, a été complètement rénové en juillet 2009.

 

En ce mois de novembre, correspondant au 140e anniversaire de l’inauguration du Canal de Suez le 17 novembre 1869 en présence de l’impératrice Eugénie, nous nous devions de présenter une conférence sur son génial créateur : Ferdinand de Lesseps.

 

Notre ami Gérard Sallet, adhérent depuis 2005 et membre du bureau (vérificateur aux comptes), a été 35 ans pharmacien à Vichy de décembre 1973 à février 2009 : sa pharmacie, située à l’angle du boulevard de Russie - boulevard du Prince impérial sous le Second Empire - avait été ouverte en novembre 1912 par l’ancien maire PV Léger. Féru de techniques modernes (avions, bateaux, navires et trains), ce collectionneur est très admiratif du Canal de Suez, œuvre majeure de Lesseps, réalisée avec l’appui décisif de Napoléon III pour le plus grand renom de la France.

 

Devant une salle comble (120 personnes), Gérard Sallet nous a fait partager, avec une série impressionnante de diapositives, sa passion pour cet homme hors du commun, très représentatif de l’esprit d’entreprise des hommes du Second Empire. Et la vie mouvementée de Ferdinand de Lesseps (1805-1894), apparenté à l’impératrice Eugénie (voir en page 4), est loin de s’arrêter en 1870. Il y aura encore son projet du canal de Panama avec la Compagnie fondée en janvier 1981 (une « affaire » devenue bientôt un « scandale »)… et la naissance de son 17e enfant en 1985 alors qu’il affichait 80 ans, mais - il est vrai - avec sa seconde épouse Hélène qui avait 43 ans de moins que lui.

 

Une conclusion s’impose : le Canal de Suez fut réalisé « proprement », avec une gestion du personnel qu’on peut ériger en « modèle social », tandis que le Canal de Panama a été entaché, sous une Troisième République donneuse de leçons de moralité, par une multitude de pots de vins et de scandales financiers. Suez fut une œuvre réussie et pleinement française sous le Second Empire, tandis que le Canal de Panama sera américain, achevé par les Etats-Unis et ouvert en 1914 !

 

 

Dimanche 29 novembre 2009  Nous apprenons le décès, ce matin, d’Yves Jacquet qui avait adhéré à notre association cet été avec son épouse Agnès (née Juge) qui était présente la veille à la conférence de Gérard Sallet. Médecin généraliste à Saint-Gérand-le-Puy (à 15 km de Vichy), le docteur Jacquet avait contracté une douloureuse maladie dès sa prise de retraite à Vichy.

 

 

Mardi 8 décembre 2009  Réunion du Conseil d’administration des « Amis de Napoléon III de Vichy », à 15 h 30 au domicile du président : 36 rue de la Viala à Creuzier-le-Vieux.

 

 

Samedi 23 janvier 2010  David SAFORCADA a donné sa conférence « Le bonapartisme : nostalgie ou idée d’avenir » au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy.

 

Après le décès de Napoléon III en 1873, puis du Prince impérial le 1er juin 1879, le parti bonapartiste ira en déclinant, en dépit de quelques soubresauts, dans une IIIe République à la propagande bien huilée. En 1939, le Prince Napoléon (1914-1997) décide d’abandonner toute prétention politique. Depuis lors, toutes les associations napoléoniennes (le Souvenir napoléonien, les Amis de Napoléon III, la Fondation Napoléon) sont purement culturelles et historiques.

 

Pourtant, des Bonapartistes convaincus estiment que l’héritage positif des deux empereurs mérite d’être rappelé et pris en compte par les gouvernants actuels. Ils se sont constitués l’année 2000 en un mouvement au nom de « France Bonapartiste » qui, sans être un parti politique, entend être une association « plus qu’historique ». Ce jeune mouvement défend ainsi plusieurs idées fortes : appel au peuple (recours plus fréquent au référendum), souveraineté nationale (à préserver dans la construction européenne), progrès social (réconciliation du travail et du capital), civisme et respect de l'ordre, refus du clivage droite / gauche.

 

David Saforcada, secrétaire général de France Bonapartiste, a développé ces valeurs susceptibles d’être retirées, encore aujourd’hui, sans remettre en cause le cadre républicain, des idées et des actions entreprises de 1800 à 1815 et de 1851 à 1870.

 

Trois nouvelles adhésions ont été reçues à l’entrée de la conférence de David Saforcada : Mme Suzanne Dupuich (sœur de Jacques Mathieu) de Paris (son mari avait été secrétaire de l’association des Amis de Napoléon III de Paris), Mme Cécile Patient (costumée en robe blanche dans un carrosse au défilé de la Fête du dimanche 3 mai 2009 à Vichy) et Mme Jeannine Retail qui résidait auparavant à Versailles. De plus, le couple Nicole et Gabriel Pommier, qui habite Aix-en-Provence, a adhéré fin janvier. Il en résulte, après les adhésions de Georges Costecalde et du couple Lépée en novembre 2009, après la suppression au 31 décembre de huit membres n’ayant pas réglé leurs cotisations 2009, et après le décès de Jean-Claude Lincoln (beau-frère de l’ancien Premier ministre Raymond Barre) survenu mi-janvier 2010, que l’association de Vichy est composée de 153 adhérents (dont 35 couples) au soir du 23 janvier 2010. Cette liste à jour sera insérée dans la page 4 de la note de liaison de février 2010 annonçant la conférence de Pierre Pellissier sur Mérimée.

 

 

Samedi 27 février 2010  Pierre PELLISSIER a donné sa conférence sur « Mérimée » au CCVL de Vichy.

 

Entre 1830, année où il rencontre en Espagne la famille Montijo (dont la future impératrice Eugénie, alors âgée de 4 ans), et le 23 septembre 1870 où il décède à Cannes (une vingtaine de jours seulement après la chute du Second Empire), Prosper Mérimée a vécu intensément quarante années qui correspondent pour beaucoup à plusieurs vies.

 

Dessinateur de talent, il fut à la fois auteur de « nouvelles » inoubliables (Colomba en 1840, Carmen en 1845, etc.), historien, traducteur (de russe !), archéologue, inspecteur général des Monuments historiques (1834-1960), sénateur (1853) et surtout ami intime du couple impérial.

 

Pierre Pellissier, journaliste (Le Figaro, France-Inter, etc.), a consacré en avril 2009 à Mérimée une biographie qui fera date. Son livre vient d’ailleurs d’être couronné par deux Prix : le prix de la Fondation Napoléon et le prix du Nouveau Cercle de l’Union.

 

Auteur de nombreux ouvrages d’histoire dont Un certain Raymond Barre en 1977, La Vie quotidienne à l’Elysée de Giscard d’Estaing en 1978, et… Philippe Pétain publié en 1980, Pierre Pellissier est venu nous faire découvrir les multiples visages de celui qui disait : « Je n’aime de l’histoire que les anecdotes »

 

Cette conférence, qui a fait le plein au CCVL, a été précédée de l’adhésion de trois nouveaux membres : Jean-Michel Charles, le docteur Emmanuel Hache et Éric Paulet.

 

 

Colloque Morny à Deauville les 5 et 6 mars 2010.  Pour le 150e anniversaire de la création de Deauville par le duc de Morny, la ville a organisé, les 5 et 6 mars, un colloque universitaire de deux jours dédié à son fondateur.

 

Alain Carteret et Patrick Kessler ont représenté Vichy dans l’impressionnante salle du CID. Notre ville a été citée à plusieurs reprises dans l’évocation du château de Nades lors des exposés de Mme Chaline sur "Morny l’Auvergnat » et de Mme Vivier sur Morny gentleman farmer.

 

S’il n’existe aucun lieu baptisé Napoléon III, Deauville honore Morny en donnant son nom à la place principale de la station, au milieu de laquelle la statue en bronze d’Iselin (1826-1905) a trôné d’août 1867 à octobre 1870. L’actuelle statue en pierre fort modeste, par Edmond Moirignot, n’est installée à proximité qu’en août 1955. Les édifices créés en 1861-1866 ont presque  tous disparus (fameuses villas de La Terrasse, gare de chemin de fer de 1863, Casino Breney de 1864 détruit en 1895). Mais ils ont été remplacés par de splendides constructions : Hôtel Normandy achevé en 1912, Casino Wybo de 1912 rénové « Barrière » aujourd’hui, gare de Trouville-Deauville en 1931, etc. Il ne reste pratiquement plus de l’époque d’origine que l’église Saint-Augustin dont Auguste de Morny avait posé la première pierre le 30 août 1864 (vitrail à l’intérieur) et dont la consécration eut lieu le 30 juillet 1865 par l’évêque de Bayeux.

 

Les communications ont mis en avant les multiples facettes du brillant demi-frère de l’Empereur, sans omettre de mentionner le rôle décisif de trois personnages de son entourage méconnus au plan national : le banquier Armand Donon, l’architecte Breney et le docteur Joseph Olliffe qui avait conçu des pilules type Viagra dont Morny faisait un usage tout à fait excessif…

 

 

Samedi 27 mars 2010  Alain Carteret a donné une conférence avec diaporama (plus de 300 images) sur « Le retour des Cendres de Farnborough en France » au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy.

 

Napoléon III, décédé le 9 janvier 1873, repose depuis le 9 janvier 1888 à Farnborough en Angleterre à 50 kilomètres de Londres, avec le Prince impérial (tué le 1er juin 1879) et Eugénie qui les a rejoints le 20 juillet 1920.

 

Pourquoi sont-ils inhumés en cet endroit et pourquoi y restent-ils ?

 

Alain Carteret a répondu à ces deux questions, et notamment à la seconde qui induit, dans l’hypothèse d’un retour des cendres, le choix d’une sépulture en France. Les principaux « sites napoléoniens III » qui auraient une légitimité historique à les accueillir, en province et à Paris, ont été présentés en images avec leurs avantages et leurs inconvénients. Les avis divergent au sein du monde napoléonien sur le choix d’un site dans la capitale, solution la plus solide et surtout la plus efficace pour mieux faire connaître et apprécier au grand public l’œuvre du Second Empire. Ces batailles sur le lieu idéal apparaissent clairement comme un prétexte… à ne rien faire ! Ainsi le principal frein à la translation des trois tombeaux (inséparables : seul point d’accord) en France se trouve-t-il du côté des Napoléoniens eux-mêmes qui affichent leur division. Cette mésentente dissuade les pouvoirs publics d’entreprendre toute démarche officielle de demande de retour des cendres, laquelle avait été « envisagée » par Christian Estrosi en 2008 lors du bicentenaire.

 

Cette conférence a vu l’adhésion de trois nouveaux membres : Mesdames Dominique Balducchi, Andjelka Glastre et Camilla Mazet. Par contre, le docteur André PAJAULT, adhérent depuis trois ans, est décédé début mars. Il venait régulièrement de Bourbon-L’Archambault (à 60 km de Vichy) participer aux repas et aux conférences. Rhumatologue réputé et incontestable érudit, il avait écrit un livre faisant référence sur sa station thermale de Bourbon-L’Archambault en 1960.

 

 

Mardi 20 avril 2010 : ravivage de la flamme à l’Arc de Triomphe.  Au jour anniversaire (20 avril) de la naissance de Napoléon III (en 1808), a eut lieu cette année 2010 un nouveau ravivage de la flamme à l’Arc de triomphe de Paris, à 18 h 30. Le baron Ameil a déposé une gerbe au nom des Amis de Napoléon III. La princesse Alix a également déposé une gerbe.

 

Comme en avril 2008 lors du bicentenaire, une gerbe a été portée par Christian Estrosi. En 2008, il était secrétaire d’État à l’Outre-mer et président du Conseil général des Alpes Maritimes. Il est aujourd’hui ministre de l’Industrie (depuis le 23 juin 2009) et maire de Nice (élu le 16 mars 2008).

 

 

Mercredi 21 avril 2010.  Alain Carteret a donné à Clermont-Ferrand (à 15 h 30, à l’Office de Tourisme) devant une salle pleine une conférence-diaporama sur le thème de « Vichy Cité de Napoléon III » dans le cadre de la semaine de la promotion du département de l’Allier dans la capitale du Puy-de-Dôme.

 

 

Samedi 24 avril 2010  Dr Janine NEBOIT-MOMBET a donné sa conférence sur « Les relations France-Russie sous le Second Empire », dans le théâtre du Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy.

 

2010 est l’année France-Russie. L’opportunité était belle de consacrer une conférence à ces deux grands pays qui ont été amis ou adversaires selon les périodes mouvementées de leurs histoires.

 

Amis de longue date avec une profonde admiration réciproque (les philosophes au XVIIIe siècle), ils ont été opposés lors des guerres du Premier Empire (les Français entrent à Moscou le 14 septembre 1913) et de la guerre d’Orient, dite aujourd’hui « de Crimée » en 1854-1855.

 

C’est dans ce contexte global que le docteur Neboit-Mombet, adhérente de l’association depuis cinq ans, a développé les relations entre la France et la Russie sous le Second Empire, c’est-à-dire essentiellement entre Napoléon III et Alexandre II (Tsar libérateur : le « Lincoln russe »), arrivé au pouvoir en 1855: relations « compliquées » (comme disent les journalistes sportifs de manière agaçante et répétitive, comme si l’adjectif « difficile » était banni de la langue française !), notamment lors de l’Exposition universelle de 1867 (le cri Vive la Pologne de Floquet le 4 juin et l’attentat de Berezowski le 6 juin). Le tsar n’est-il pas resté à Paris parce qu’il filait le parfait amour avec Katia (Catherine Dolgorouki : film de 1959 avec Romy Schneider et Curd Jurgens) ? Le Grand duc Nicolas, héritier du trône, était mort à Nice le 12 avril 1865. Alexandre II, né en 1818 est mort sous les bombes de ses compatriotes le 1er mars 1881. Janine Neboit-Mombet, experte en histoire et littérature de la Russie, nous a dévoilé les rapports singuliers entre les deux hommes et les deux nations, débouchant sur la neutralité de la Russie à la guerre de 1870… et à leur alliance en 1892.

 

 

Samedi 24 avril 2010 : « JAV La belle histoire ».  Pour le match de basket JAV-Le Mans (28e journée du championnat de France de Pro A), Alain Carteret, président des « Amis de Napoléon III de Vichy », publie un nouveau livre relatant l’histoire du club de basket de Vichy (la JAV : Jeanne d’Arc de Vichy), de ses origines (1914) à mars 2010.

 

Ce jour-là, 24 avril, sera également fêté - dans la salle du Palais des Sports Pierre-Coulon et lors d’un dîner d’après match au Palais du Lac - le 40e anniversaire de l’épopée 1970, avec la venue des anciens joueurs (désormais réunis en une Amicale) : la JAV était alors la meilleure équipe française et la première (de tous les sports collectifs) à disputer un finale de Coupe d’Europe.

 

L’ouvrage « JAV La belle histoire », au format 21 x 27 cm, comporte 120 pages couleur et 300 illustrations (nombreuses photos de joueurs, d’équipes et de dirigeants). Il sera distribué directement par la JAV (Tél. 04 70 32 87 87) à son siège et le soir des matches. Mais il sera aussi disponible dans les grandes librairies de Vichy, au prix de 24,90 euros. La dédicace officielle en centre-ville aura lieu le vendredi après-midi 30 avril à La Grande Librairie de Vichy, rue Burnol. Les gérants Henri et Hélène Tournaire, membres de l’association des Amis de Napoléon III de Vichy, consacreront une vitrine entière à la JAV et à Napoléon III dont la troisième fête commencera le soir même par un dîner musical dans la salle Berlioz du Grand Casino.

 

 

Totale réussite de la troisième
« Fête Napoléon III » de Vichy
(30 avril - 2 mai 2010)

 

 

 

Pour la troisième année consécutive, la ville de Vichy a organisé sa grande Fête Napoléon III qui s’est déroulé sur trois jours : du vendredi soir 30 avril au dimanche après-midi 2 mai. Cette manifestation populaire, devenue un événement incontournable de la saison à Vichy, a encore connue un fort succès.

 

Rappel de ses quatre temps forts, outre les multiples animations permanentes dans les rues : visites guidées du Vichy Second Empire, avec saynètes humoristiques, les balades en calèche, démonstration des métiers d’autrefois, théâtre de polichinelle, ateliers de danses, ateliers gastronomiques, spectacles de danses sur l’esplanade des Quatre-Chemins.

 

Vendredi soir 30 avril

Dîner musical et dansant : « A la table d’hôtes de l’empereur »

A 20 heures : animé par les musiciens de l’orchestre Paul Billard (Chamlumière)

Danses par les groupes de Bourges et de Blois - Serveurs en costume d’époque

Salle Berlioz : dans le Palais des Congrès-Opéra (Tarif : 48 € par personne)

 

 

Samedi 1er mai

Grand défilé dansé en centre-ville

Départ à 15 heures du Hall des Sources : 300 figurants, danseurs, musiciens et calèches.

Arrivée à 17 heures au Parc des Sources, noir de monde

Immense quadrille dans l’allée centrale - Danses devant la marquise du Casino de Napoléon III.

 

Grand Bal à l’Opéra

De 20 h à 22 h 30 : dans le Palais des Congrès-Opéra (salle Berlioz et bar de l’Horloge).

Bal animé par près de 200 danseurs, musiciens, choristes et solistes en costume d’époque.

 

 

Dimanche 2 mai

Pièce inédite (1861) d’Eugène Labiche : « Les Vivacités du Capitaine Tic »

A 16 heures : dans la salle Art nouveau du Théâtre-Opéra de Vichy.

L’arrivée de Napoléon III, dans sa loge du théâtre, a été acclamée par des « Vive l’Empereur ! ».

 

 

Samedi 29 mai 2010  David FRAPET, doctorant sur la Monarchie de Juillet, a donné sa conférence « Le culte de Napoléon Ier sous Louis-Philippe : berceau du Second Empire » à 15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy (15 rue Foch).

 

Louis-Philippe a-t-il fait le lit de Napoléon III en amplifiant la légende napoléonienne par plusieurs de ses initiatives : notamment par achèvement des monuments napoléoniens (Arc de triomphe, etc.) et retour des cendres de Napoléon Ier le 15 décembre 1840 ?

 

David Frapet, doctorant en Histoire des Institutions à l’Université de Lyon III, a répondu à cette question, en nous donnant les motifs de cette attitude bienveillante du dernier Roi des Français à l’égard de la famille du futur dernier Souverain de France : une tentative d’exploitation du mythe à des fins électorales, en clair de « récupération des Bonapartistes », du fait de la double opposition des légitimistes et des républicains.

 

Cette ultime conférence du programme 2009-2010 nous a permis de mieux connaître et comprendre cette période de 18 ans (1830-1848) qui précède, à quelques mois près, l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence de la IIe République (par ¾ des électeurs) et à son élévation, également au suffrage universel (par 97 % des votants le 21 novembre 1852), au rang d’empereur.

 

 

Samedi 19 juin 2010  L’Assemblée générale portant sur l’année 2009 a eu lieu le samedi 19 juin 2010, à 14 h 30 au Novotel.

 

Le rapport moral du président Alain Carteret a confirmé « la bonne santé » de l’association riche ce jour de 156 membres (120 cotisants, liste ci-dessus, dont 18 nouveaux en 2009 et 10 au premier semestre 2010), avec une moyenne de trente convives aux repas préalables avec les conférenciers. Le bilan financier, détaillé par le trésorier Dominique Carteret et validé par le vérificateur aux comptes Gérard Sallet, est également positif. En conséquence, le montant des cotisations (30 € personne seule et 35 € pour un couple) et des entrées aux conférences (2 € par membre et 5 € pour un auditeur extérieur) ne changera pas en 2011. Toutes les conférences 2009 ont rencontré un franc succès, avec des intervenants prestigieux de qualité : le prince Charles Napoléon, Antoine d’Arjuzon, Christina Égli, Fabrice Waldung, Jean-Marc Banquet d’Orx, Jean-Denis Serena, Raphaël Dargent et Gérard Sallet.

 

Le Conseil d’Administration (20 administrateurs) a été renforcé par deux jeunes adhérents : Mme Dominique Balducchi et Éric Paulet. Quatre administrateurs sortants (Alain Carteret, Colette Casanova, Patrick Robin et Gérard Sallet) ont été renouvelés. Marie-France Schmidt, qui achève un livre sur Isabelle II d’Espagne, n’a pas souhaité être réélu du fait de son éloignement à Paris.

 

Le prochain cycle de conférences - allant du 25 septembre 2010 au 28 mai 2011 - a été présenté à la quarantaine de membres présents (munis de nombreux pouvoirs). Le nouveau dépliant-programme, de couleur chocolat, a été tiré à 3.000 exemplaires. La couverture met en évidence la première arrivée de Napoléon III à Vichy le 4 juillet 1861, voici 150 ans. Pour célébrer cet événement, la 4e Fête Napoléon III de Vichy sera grandiose, début mai 2011. Un cocktail amical a clôturé cette agréable et instructive assemblée.

 

Conférences Vichy

Septembre 2010 - Mai 2011

Amis de Napoléon III de Vichy

- Centre culturel Valery-Larbaud, à 15 h 30 –

 

 

25 septembre 2010

Raoul MILLE

Nice et Napoléon III 

30 octobre 2010

Michel DÉSARMAUX

Napoléon III : la gloire posthume
de ses deux grands-pères 

20 novembre 2010

Georges COSTECALDE

Le baron de Veauce (1820-1884)

 

 

 

22 janvier 2011

François CANTRYN

Les banques : du Second Empire à la crise mondiale 

26 février 2011

Anne FAUCOU

Marguerite Bellanger 

26 mars 2011

Eddie de TASSIGNY

La descendance naturelle de Napoléon III 

23 avril 2011

Prince MURAT

Murat, l’Italie et Napoléon III 

28 mai 2011

Jean BRINCOURT

L’Algérie de Napoléon III 

 

 

26 Juillet 2010  La date de la quatrième fête Napoléon III de Vichy, d’une ampleur internationale puisque correspondant en 2011 au 150e anniversaire du premier (en 1861) des cinq séjours de l’Empereur à Vichy, est décidée : le samedi 7 et le dimanche 8 mai 2011. Les festivités sont même susceptibles de débuter plus tôt dans la semaine… Le programme complet (reprise des manifestations à succès et nouveautés encore tenues secrètes…) sera élaboré avant la fin de l’année 2010.

 

 

19 septembre 2010  Décès de Jacqueline Débordes, membre assidue de notre association depuis plusieurs années (avec son époux, l’écrivain Jean Débordes) et secrétaire de l’Académie du Vernet. Elle était appréciée de tous pour sa gentillesse, sa disponibilité et ses grandes qualités littéraires. Longtemps directrice de l’école de Bellerive, elle avait publié de charmants contes pour enfants. Elle avait aussi atteint une grande notoriété régionale par son livre « Coco Chanel en Auvergne et en Bourbonnais » publié en 2006 aux éditions de la Montmarie (devenues les éditions des Monts d’Auvergne). La cérémonie en l’église Saint-Louis le mercredi 22 septembre a été suivie par une nombreuse assistance.

 

 

Samedi 25 septembre 2010

Raoul MILLE

Raoul MILLE, écrivain et conseiller municipal de Nice, a donné
une conférence passionnante :

« Nice et Napoléon III »

au Centre culturel
Valery-Larbaud de Vichy
.

 

La première conférence de notre nouveau cycle 2010-2011 a été donnée par Raoul Mille à Vichy qui venait pour la première fois à Vichy. Il était accompagné de son épouse Monique.

 

Raoul Mille est dans les Alpes-Maritimes ce que Jean Anglade (plus âgé de 26 ans) est en Auvergne : un écrivain, à la fois historien et romancier, apprécié de tous. Il est de plus conseiller municipal de Nice et conseiller personnel pour la culture de son maire, le ministre Christian Estrosi. Ils viennent de publier aux éditions du Rocher Le Roman de Napoléon III (éditions du Rocher) : les 20 pages de Christian Estrosi regorgent de formules percutantes (Inventeur de l’urbanisation, un rêveur qui avait le sens pratique, le chaînon reliant le passé et la modernité, etc.) et Raoul Mille nous fait revivre les relations entre l’Empereur et Nice, multipliant les flah-backs sur l’ensemble de la vie du dernier souverain de France. Ils ont organisé ensemble en juin 2010 le 150e anniversaire du rattachement de Comté Nice (formant aussitôt, avec l’ajout de Grasse, le département des Alpes-Maritimes) à la France en 1860, après la guerre d’Italie de 1859 et le référendum du 15 avril 1860 (25.743 oui, pour 160 non).

 

Avec son talent naturel, Raoul Mille a narré comment Nice est devenue définitivement française (elle l’avait été, de force, sous Napoléon Ier entre 1803 et 1814). Sans Napoléon III, Nice serait probablement italienne aujourd’hui ! Il a développé les deux journées triomphales des 12 et 13 septembre 1860 où le couple impérial a été reçu à Nice, avant de se rendre en Corse et en Algérie. Il nous a révélé les pensées intimes de l’Empereur et l’environnement politique et culturel de l’époque : le maire François Malaussena, Alphonse Karr, Isaac Strauss chef d’orchestre du bal, etc. Il a précisé que Napoléon III était revenu, seul, en chemin de fer, à Nice (désenclavée en quatre ans !), le 28 octobre 1864, pour y rencontrer secrètement le tsar Alexandre III (dont le tsarévitch, son fils aîné, est décédé à Nice en avril 1865). Nice est une ville splendide très appréciée des Vichyssois, non seulement pour son carnaval, mais aussi et surtout pour sa beauté et son ambiance Côte d’Azur. Jusque dans les années 1990, nous pouvions nous y rendre d’un simple vol d’avion depuis notre aéroport de Charmeil !

 

Lors des questions clôturant sa conférence, Raoul Mille a évoqué les fêtes à Nice de juin 2010 pour le 150e anniversaire du rattachement : patrouille de France, expositions, etc. Le moment le plus marquant et inoubliable a finalement été la pièce de théâtre « Le Rattachement » écrite spécialement par le Niçois Didier van Cauwelaert (Nice est la patrie des grands écrivains : Le Clézio, Max Gallo, van Cauwelaert et… Raoul Mille) et interprétée par Alexandra Lamy (la Chouchou de la série télévisée avec Loulou Jean Dujardin, le héros du film Brice de Nice) et la charmante Mélanie Doutey. Sept représentations, en nocturne (entrée gratuite) devant le Palais de la Préfecture, ont été suivies par plus de 10.000 spectateurs !

 

Avec les adhésions des couples Avinain, de Champfleur et Jacquis durant l’été, puis celle de Laure Desmarets à la conférence de Raoul Mille, l’association est maintenant forte de 160 membres (dont 37 couples).

 

LISTE des 160 adhérents
au 30 octobre 2010

(123 cotisants dont 37 couples en rouge)

 

1

ANDRIEU Nicole et JM CHARLES

 

62

HAUTBOIS Monique

2

AVINAIN André et Babette

 

63

HENRY Robert et Bernadette

3

BALDUCCHI Dominique

 

64

HUGUET Bernard

4

BARAT Guy (Saint-Leu-la-Forêt)

 

65

JACQUET Agnès

5

BARDIAU Hyane

 

66

JACQUIS Annie et Daniel

6

BATUT Jacques et Gloria SZPIEGA

 

67

JOLY Christine

7

BEAUZAC Colette

 

68

KERDREL Laure de

8

BERNARD Odette

 

69

KESSLER Patrick et Viviane

9

BERNARDET Marguerite

 

70

LAUTREY Georges

10

BLANCHARD Patrick

 

71

LAVAUD Mali

11

BONNETON Claude

 

72

LEMAITRE Dom. & Jean-Paul

12

BOUHNIK William

 

73

LÉPÉE Pierre et Mme

13

BOUTIER Janine

 

74

LEPLAT Fernand

14

BRESLE Marie-Thérèse

 

75

LEQUIMENER Pierre et Mme

15

BRIAND Jean-Claude (Dr) et Lilly

 

76

LINCOLN Marguerite-Marie

16

BRINCOURT Jean (Bourbon-L’Arch.)

 

77

LUDOT Bernard et Janine

17

BROUSTINE Simone

 

78

MANSIER Adrienne

18

CACHIN Maud

 

79

MARTIN ST-ETIENNE G. et M.

19

CANTRYN François (Bourges)

 

80

MASSE Liliane

20

CARTERET Alain et Miche

 

81

MATHIEU Jacques (Paris)

21

CARTERET Domiinique et Danielle

 

82

MAURIANGE Guy et Jeanne-Marie

22

CARTERET Marie-France

 

83

MAZET Camilia

23

CASANOVA Colette

 

84

MERCIER Anne-Marie

24

CEDARD Michel (Shave) et Mme

 

85

MERITET Bernard et Monique

25

CHAMBRON Patrick et Mme

 

86

MESTAS JP et Christiane

26

CHAMPFLEUR (de) Michèle et Jacques

 

87

MEUNIER Jean

27

CHARASSE Marcel

 

88

MEYZONNIER Lilienne

28

CISSAY Monique

 

89

MILOSEVIC Bernadette

29

CLUZEL Marie-Christine

 

90

MOURIN Michel

30

CLUZEL Michèle

 

91

MOUSSARD Anne-Marie

31

CONSTANT Odette

 

92

MUGNIERY Colette

32

CORNILLON Jeanne

 

93

NEBOIT-MOMBET Any Dr

33

CORRE Colette

 

94

NOIX Jean-Yves (Dr)

34

CORRE Denise

 

95

PARACCHINI Jacqueline & René

35

COSTECALDE Georges (Domérat)

 

96

PARISOT Michelle

36

COUREAUD Guy et Fernande

 

97

PATIENT Cécile

37

COUSSEAU Jacques Dr (guide OTSI)

 

98

PAULET Éric

38

DAIN Michel et Elisabeth

 

99

PERLAT Jean et Marcelle

39

DAMPIERRE Anne de

 

100

PILOT Jean

40

DÉBORDES Jean

 

101

PINOTEAU Andy

41

DEDIEU Denise

 

102

POMMIER Gabriel et Nicole (Aix-P)

42

DEMOULIN Colette

 

103

POUGNIÉ Marguerite

43

DÉSARMAUX Michel et Majo

 

104

QUEROUX Roger et Nicole

44

DESMARETS Laure

 

105

RENARD Madame

45

DOURIS Catherine

 

106

RETAIL Jeannine

46

DUCROS Jean et Gisèle

 

107

RICHARD Jean et Gilberte

47

DUPUICH Suzanne (Paris)

 

108

ROBIN Patrick (Clermont-Ferrand)

48

DURIN Roland et Mireille

 

109

ROCHAT Marc

49

ÉCHAUBARD Christian

 

110

ROCHE Jean

50

FONTAINE Éliane (past-présidente)

 

111

ROUBEAU Pierrette

51

FOURNIOL Anne-Marie

 

112

SAINT-MARC Jacques

52

FREDIANI Georges (colonel) et Denise

 

113

SALINS Jocelyne de

53

GAILLARD Monique

 

114

SALLET Gérard et Madeleine

54

GARNIER Michel et Martine

 

115

SCHMIDT Marie-France (Paris)

55

GILOT Alain

 

116

SCHUTZER Françoise

56

GLASTRE Andjelka

 

117

TAIN Gilbert (Trézelles)

57

GONTHIER Pierre (Randan)

 

118

TARDY Hubert et Françoise

58

GOUJON Louis et Janine

 

119

TOURNAIRE Henri et Hélène

59

GUERS André

 

120

VERDIER Monique

60

GUYOT Odile

 

121

VERGE Odile (Dr)

61

HACHE Emmanuel (Dr)

 

122

VIAIN Jeannine

 

 

 

123

WATTRELOS Gabriel et Josée

 

 

Samedi 30 octobre 2010

Michel Désarmaux

Michel Désarmaux, membre du Conseil d’administration des
Amis de Napoléon III de Vichy,
a donné sa conférence :

« Napoléon III : la gloire posthume de ses deux grands-pères  »

à 15 h30, au Centre culturel
Valery-Larbaud de Vichy
(15 rue Foch).

 

Directeur général des services municipaux de la commune de Varennes-sur-Allier (à 25 km de Vichy) pendant plus de trente ans, Michel Désarmaux s’est passionné pour Napoléon III et ses deux grands-pères :

§ côté paternel : Charles Bonaparte (1746-1785), père de Napoléon Ier et de Louis de Hollande

§ côté maternel : Alexandre de Beauharnais (1760-1794), père d’Hortense et premier mari de Joséphine).

 

La particularité des ces « grands-pères » est qu’ils sont morts très jeunes, à moins de 40 ans : 34 ans pour Alexandre de Beauharnais guillotiné et 38 ans pour Charles Bonaparte. Ils n’ont donc pas connu la gloire de leur petits-fils Napoléon III… Charles Bonaparte n’a pu vivre non plus l’élévation de son second fils Napoléon au titre d’empereur, pas plus qu’il n’avait vécu celle de son fils Napoléon Ier !

 

Michel Désarmaux a dressé le portrait de chacun des huit enfants ayant survécu de Charles et Letizia Bonaparte. Il a montré avec la plus grande clarté le destin exceptionnel que chacun avait connu, ainsi que certains de leurs descendants (dont évidemment Napoléon III). Le temps a évidemment manqué pour évoquer la famille Beauharnais (Alexandre, son épouse Joséphine et leur fille Hortense). Cette suite de la conférence sera programmée lors du prochain cycle.

 

 

1er novembre 2010  Décès de notre adhérente Michèle Parisot, née en 1941. Elle était « la joie de vivre »…

 

 

4 novembre 2010 

Régime de Vichy - Ça suffit !

 

Un an après Vichy Cité Napoléon III et six mois après JAV la belle histoire (l’histoire du basket à Vichy), Alain Carteret a sorti le jeudi 4 novembre son huitième livre, le septième sur sa ville.

 

L’ouvrage (rubrique Vichy 1940-1944 pour détails) de 104 pages, tout en couleur au format 21 x 27 cm, contient 364 illustrations.

 

Il pousse un véritable « coup de gueule », pour la première fois très argumenté et documenté, contre cette expression « régime de Vichy » : amalgame inacceptable, car contraire à la réalité historique, entre la ville (géographie) et un régime (histoire).

 

La conclusion met en évidence trois aspects forts du « vrai Vichy » d’aujourd’hui :

  1. Cité Napoléon III la plus typique du Second Empire (cinq pages),
  2. Capitale des sports,
  3. Terre de loisirs.

 

Le livre peut être commandé auprès de l’auteur qui l’expédiera à réception d’un chèque de 26 euros (22 € + 4 € de frais d’envoi).

 

 

19 novembre 2010  Notre réunion du 20 novembre a été précédée, la veille vendredi 19 (à 15 h 30 au CCVL), d’une conférence d’Alain Carteret organisée par la SHAVE (Société d’histoire de Vichy) et intitulée : « La duchesse d’Angoulême : Madame Royale de Versailles à Vichy ». C’est l’histoire à peine croyable de la fille (1778-1851) de Louis XVI et de Marie-Antoinette,

 

Le parallèle est saisissant avec Napoléon III. Ils ont pareillement vécu leur jeunesse à la cour, connu l’exil et la prison, retrouvé le sommet de l’État et fini leurs jours dans un dernier exil. Ils ont aussi fait la gloire de Vichy. L’Antigone de la Restauration est même venue six étés à Vichy pour cinq à l’Empereur. En revanche, la seule réalisation de la Duchesse n’existe plus : son Établissement thermal de 1828 a été remplacé en 1902 par l’actuel Hall des Sources. Au contraire, les nombreuses oeuvres de Napoléon III à Vichy demeurent et en font toujours la ville la plus typique du Second Empire !

 

 

Samedi 20 novembre 2010  Georges COSTECALDE, ancien principal de collège à Montluçon, a donné sa conférence « Le baron de Veauce (1820-1884) » à 15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy (15 rue Foch).

 

Veauce : tout le monde connaît à Vichy et dans le département de l’Allier. C’est pourtant, à 32 km de Vichy, la plus petite commune du Bourbonnais en nombre d’habitants (40 !). La raison ? L’existence d’un château du Moyen Âge dont le propriétaire des années 1980, le (faux) baron Tagori de la Tour, prétendait qu’une LUCIE, assassinée vers 1560, revenait hanter le donjon vers minuit. Les visiteurs affluaient de partout, de nuit, pour essayer de voir son fantôme. Les télés multipliaient les reportages…

 

Pour les amateurs d’histoire locale, Veauce évoque Charles-Eugène de Cadier, baron de Veauce. Il a été député pendant tout le Second Empire (de la circonscription touchant Vichy) et constamment présent lors des séjours de l’Empereur. Ami de Morny (châtelain de Nades, commune voisine), il a été son associé dans l’affaire des Kaolins des Colettes. Le Baron était aussi (comme le demi-frère de l’Empereur) un passionné de chevaux : c’est lui qui fonda les courses de Vichy en 1875 (son buste figure à l’hippodrome de Bellerive). Cette même année 1875, il a acquis à Vichy « le chalet des Roses » construit en 1864 pour le ministre Achille Fould et revendu en 1885 après la mort du baron (élu sénateur en janvier 1876) à la famille Bignon qui le possède toujours.

 

Georges Costecalde, Vichyssois dans sa jeunesse (pilier au RCV rugby aux côtés de notre compatriote Denis Tillinac), est adhérent de notre association depuis 2009. Il vient de mettre à profit sa récente retraite (d’abord professeur d’histoire, puis principal du Collège à Montluçon) pour écrire la biographie du baron de Veauce, publiée par la Société des Écrivains (pour commander : Georges Costecalde, 8 rue de la Chapelle 03410 Domérat - 29 euros plus frais d’envoi). Il nous a fait découvrir avec entrain les multiples facettes et domiciles du personnage, spécialiste national des questions agricoles… sans note, sans micro, en se promenant librement dans la salle !

 

 

Mardi 7 décembre 2010  La réunion annuelle du Conseil d’Administration des Amis de Napoléon III de Vichy est fixée à 15 heures au domicile du président (36 rue de la Viala, à Creuzier-le-Vieux). Est notamment à l’ordre du jour l’interruption de la publication des « Nouveaux Cahiers du Second Empire » par l’association de Paris. La réussite du magazine trimestriel Napoléon III, lancé en 2008 par le groupe Soteca de Christian Castellani et David Chanteranne, conduit en effet à un accord regroupant les articles sur le magazine plus attrayant (nombreuses illustrations en couleur) et bénéficiant d’une distribution nationale.

 

 

Dimanche 9 janvier 2011  A l’occasion de l’anniversaire de la mort de l’Empereur Napoléon III, une messe sera célébrée par le Père Branchu, le dimanche 9 janvier 2011 à 18 h 30, en l’église Saint-Augustin de Paris.

 

 

Samedi 22 janvier 2011  La première conférence de l’année 20011 a été donnée par François CANTRYN, directeur de la Banque de France à Bourges, sur le thème des « Banques : du Second Empire à la crise mondiale actuelle ».

 

Le système bancaire français est véritablement né au Second Empire. Il a permis de financer le premier essor de l’économie moderne : grandes infrastructures (chemins de fer, etc.), industries, machinisme agricole, mécanisation de la production, biens de consommation de masse, marques de luxe, grands magasins, modernisation de Paris et des villes de province (grandes et petites, comme Vichy). L’économie, impulsée par les Pereire, Fould et… combien d’autres, est alors passée au deuxième rang mondial derrière l’Angleterre.

 

Diplômé de Sciences-Po Paris, François Cantryn est passionné par le Second Empire. Il a adhéré à notre association en 2005, à son arrivée à Vichy. Le 20 janvier 2007, il y a juste quatre ans, il nous a déjà donné une brillante conférence sur Théophile Gautier. Il est aujourd’hui directeur de la Banque de France à Bourges, après avoir occupé le même poste dans le Nord, puis à La Roche-sur-Yon pendant huit ans.

 

Son exposé a bien mis en évidence la « véritable révolution » qu’a été la création des banques de dépôts faisant appel à l’épargne populaire, dans un esprit sain-simonien, par rapport à la situation antérieure où régnaient le Haute banque spéculative et les prêteurs usuriers qui n’avaient aucun souci du développement économique. Le conférencier a insisté plus particulièrement sur les rôles joués par Achille Fould et les frères Pereire. Il a répondu enfin, avec grande précision, aux multiples questions de l’auditoire sur les fonctions de la Banque de France actuelle (la succursale de Vichy a fermé le 30 juin 2006) et la crise mondiale de 2008.

 

 

Samedi 26 février 2011  Anne Faucou, historienne à Saumur, a donné la conférence « Marguerite Bellanger (1838-1886) », au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy.

 

Marguerite Bellanger (son vrai nom : Julie Leboeuf) : combien d’encre n’a-t-elle pas fait couler ? Au plan national, dans tout l’empire, dans les milieux bien informés, et surtout à Vichy où « l’histoire du petit chien » (27 juillet 1863) a fait le tour des chaumières. C’est le point d’orgue de la « visite Second Empire » organisée par l’Office de tourisme pour la plus grande joie des touristes !

 

Devant une salle absolument comble, Anne Faucou nous a livré la vérité historique sur cette fille du peuple devenue demi-mondaine. Elle symbolise à tout jamais les appétits coquins de Napoléon III et les dessous de la « fête impériale ». Julie Leboeuf, née le 10 juin 1838 à Saint-Lambert-des-Levées (et non à Villebernier) à côté de Saumur, avait repris le nom de son oncle Bellanger et le prénom Marguerite fort usité dans sa famille.

 

Anne Faucou est affirmative : le fils (Charles Leboeuf) né le 24 février 1864 « de père et de mère inconnus », est bien l’enfant de Marguerite Bellanger et de Napoléon III. Il ne s’agit pas d’une fausse naissance au profit de Valentine Haussmann, fille cadette et mineure du Baron. Les lettres écrites obtenues de Marguerite par le magistrat Devienne lui ont été ensuite arrachées pour préserver les intérêts du fils légitime le Prince impérial…

 

« Margot la rigoleuse », comme on la surnommait, a bénéficié des largesses de l’Empereur pendant leur liaison et après leur séparation. Mariée en 1870 à l’Anglais Kullbach, elle meurt subitement à 48 ans le 23 novembre 1886 dans son château de Villeneuve-sous-Dammartin, laissant une grosse fortune. Elle est enterrée à Paris au cimetière Montparnasse (27e division) dans un caveau « Famille Leboeuf ». Son fils Charles Leboeuf, avocat, la rejoindra après son décès le 7 décembre 1941.

 

 

Samedi 26 mars 2011  Eddie de Tassigny a donné la conférence « La descendance naturelle de Napoléon III », au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy (15 rue Foch). Le repas préalable (30 convives) a eu lieu au restaurant l’Escargot qui tette.

 

Eddie de Tassigny, qui réside vers Rouen, est le premier historien à oser publier sur les descendances naturelles de deux empereurs. Eddie s’est livré avec passion et avec tout le sérieux d’un vrai généalogiste, à de délicates et longues recherches. Il en a résulté deux livres : le premier en 2009 sur Napoléon Ier et le second, sorti fin février 2011, sur Napoléon III.

 

Eddie de Tassigny est venu, en avant première, à Vichy, dédicacé ce dernier ouvrage dans lequel il ne retient que, outre le Prince impérial, que quatre fils avérés de Napoléon III : les deux frères conçus à Ham avec la Belle sabotière Eléonore Vergeot (Eugène Bure 1843-1910, comte d’Orx, et Louis Bure 1845-1882, comte de Labenne), Charles Leboeuf (1863-1941, fils de Marguerite Bellanger) et Arthur Hugenschmidt (1862-1929, fils d’Elisabeth Hauger, lingère aux Tuileries). Le conférencier s’est montré très sceptique sur une trentaine d’enfants « putatifs » dont Georges Feydeau qui serait plutôt l’œuvre de Morny. Mais ne prête-t-on pas qu’aux riches ?

 

Sur la question de savoir si l’Empereur a laissé des traces tangibles de ses fredaines à Vichy lors de ses cinq mois à Vichy (cures et séjours de 1861, 1862, 1863, 1864 et 1866), le conférencier n’a rien trouvé. Toutefois deux Vichyssois ont toujours entendu dire dans la famille que leur grand-père Denis Lochet (1859-1897) serait un fils de Napoléon III avec la blanchisseuse Françoise Lochet (1840-1902). Si tel était le cas (impossible à vérifier), Denis Lochet n’aurait de toute façon pas été conçu à Vichy !

 

 

Vendredi 22 avril 2011 : La SHAVE de Vichy a organisé au CCVL une conférence de Nadine-Josette Chaline sur le duc de MORNY « député du Puy-de-Dôme et châtelain en Bourbonnais ».

 

 

Samedi 26 avril 2011  Le Prince MURAT a donné la conférence « Murat, l’Italie et Napoléon III », au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy (15 rue Foch). Le repas préalable a eu lieu au restaurant de l’Aletti Palace.

 

Murat : un des noms les plus prestigieux du Premier Empire. Comment le fils d’un aubergiste du Lot devient-il maréchal d’Empire et beau-frère de l’Empereur, par son mariage avec sa jeune sœur Caroline en janvier 1800 ?

 

Le nom de Murat est aussi indissociable de l’Italie, bien avant que Napoléon III ne favorise en 1859 l’indépendance de l’Italie qui a fêté le 17 mars 2011 son 150e anniversaire. Nommé roi de Naples en 1808, Joachim Murat tente de récupérer son royaume après les Cent-Jours. Il est capturé et fusillé à Pizzo en Calabre le 13 octobre 1815.

 

Joachim Murat, huitième Prince Murat et descendant direct des maréchaux Berthier, Ney et Magna, a dirigé l’Office de Tourisme de Monaco de 1972 à 2005. Il était déjà présent dans notre cité le 14 septembre 1991, voici exactement vingt ans, pour inaugurer dans les parcs avec le docteur Malhuret le buste de Napoléon III, sculpté par Jean-Auguste Barre (1811-1896). Le Prince Murat a évoqué avec conviction la mémoire de son glorieux ancêtre devant une salle Caillois absolument pleine. Le public a découvert que « le Grand Murat » n’avait pas été que « le sableur de Napoléon Ier », mais aussi un véritable chef d’État passionné par son rôle de « roi de Naples » (ce n’était pas un emploi bidon…).

 

 

Programme de la 4e Grande Fête Napoléon III : 6-8 mai 2011

 

Pour le 150e anniversaire de sa première venue (en 1861) de Napoléon III à Vichy, la Fête Napoléon III de Vichy (la quatrième de suite, depuis le bicentenaire 2008) sera grandiose : du vendredi 6 au dimanche 8 mai 2011.

 

On retrouvera les animations habituelles, comme les visites pédestres du « Vichy Second Empire » (samedi et dimanche matin, avec saynètes théâtralisées organisées par l’Office de Tourisme - 6 €), les villages des artisans et des enfants, les ballades en calèche, le campement des zouaves dans le parc Napoléon III, le défilé des « Petits métiers » au Grand Marché couvert (dimanche matin), les démonstrations de danses de salon sur l’esplanade des Quatre-Chemins, et l’Exposition Guerlain au Casino.

 

Voici les cinq principaux temps forts :

 

Vendredi soir 6 mai à 20 h30 : Spectacle à l’Opéra en deux parties :

§  Pièce de Georges Feydeau intitulée Feu la mère de Madame

§  Opérette créée sur des musiques de Jacques Offenbach : Le petit groom de chez Maxim’s.
(entrée à 6 euros - Billeterie : 04 70 30 50 30)

 

Samedi 7 mai à 18 heures : Conférence d’Alain Carteret sur le thème : « 1861 : année fondatrice du Vichy moderne »
(Auditorium Eugénie du Grand Casino) donnant le cadrage historique de ce 150e anniversaire. Entrée gratuite.

 

Samedi soir 7 mai à 20 h : Dîner musical et dansant (menu et costume d’époque), salle Berlioz de l’Opéra.
Tarif 49 €. Nombre de places limité (moins de 200) : inscription obligatoire au 04 70 98 71 94.

 

Dimanche 8 mai de 15 à 17 heures : Grand défilé de 300 figurants en centre-ville (arrivée Parc des Sources et Grand Casino)

 

Dimanche 8 mai de 18 à 20 heures : Grand bal dans les salons du Casino (3 € l’entrée).

 

Renseignements détaillés : Office de Tourisme de Vichy
19 rue du Parc - Tél. 04 70 98 71 94

 

Les trois journées de la 4e Fête Napoléon III
(les 6, 7 et 8 mai 2011) ont été exceptionnelles
par
les animations, le temps et des milliers de spectateurs.

 

 

Samedi 28 mai 2011  Jean BRINCOURT, descendant du général du Second Empire Henri Brincourt, a donné la conférence « L’Algérie de Napoléon III », à 15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy. Le repas préalable a lieu au Grand Café.

 

Jean Brincourt… chacun se souvenait de sa conférence du 24 mars 2007 (quatre ans déjà !) sur son ancêtre : l’exemplaire général du Second Empire Henri Brincourt (1823-1909). Son fils Alexandre est retourné vivre en Algérie dans la colonie agricole que le Général avait fondée. C’est là où notre adhérent, né le 13 mai 1941, est né et a passé sa jeunesse jusqu’à son retour forcé en métropole en 1962.

 

Jean Brincourt est naturellement resté passionné par l’histoire, toute l’histoire, de son département d’origine. Après une carrière au Crédit du Nord, il a passé, en retraite, (et obtenu) une licence d’histoire à la Sorbonne. Son sujet sur l’Algérie de Napoléon III avait été traité le 20 mai 1989 par Maître Éliane Fontaine, alors vice-présidente de notre association (créée 5 ans auparavant).

 

Il nous a rappelé la conquête et la pacification de l’ensemble du pays par le général Randon, les voyages de Napoléon III en septembre 1860 (trois jours avec Eugénie) et 1865 (seul, cinq semaines du 3 mai au 7 juin, parcourant 3.000 km), et ses projets clairvoyants résumés dans sa célèbre lettre du 6 février 1863 au maréchal Pélissier : « Aujourd’hui, il faut convaincre les Arabes que nous ne sommes pas venus en Algérie pour les opprimer ou les spolier, mais pour leur apporter les bienfaits de la civilisation. (…) L’Algérie n’est pas une colonie proprement dite, mais un royaume arabe. Les indigènes ont, comme les colons, un droit égal à ma protection. Et je suis aussi bien l’Empereur des Arabes que l’Empereur des Français. »

 

Outre son analyse historique, le conférencier - par ailleurs champion d’Allier (vétéran) de tennis - a répondu aux questions sur l’évolution du pays depuis 1962 et son actualité. Sa conférence, très documentée et émouvante à bien des égards, a été suivie par une assistance intégrant une vingtaine de membres de la famille Brincourt venus de toute la France.

 

 

Jeudi 9 juin 2011 : L’Alliance Française de Vichy a programmé, à 15 h 30 au CCVL, une conférence de Florence Martinet sur « Pierrefonds, Compiègne et Napoléon III ». Après la Shave le 22 avril, une autre grande association de Vichy propose donc une conférence sur un thème Second Empire. Ceci confirme pleinement que Vichy est bien « la Cité Napoléon III » !

 

 

Samedi 11 juin 2011 : AG sur l’exercice 2010.

 

L’Assemblée Générale ordinaire des « Amis de Napoléon III de Vichy » s’est tenue au Novotel le samedi 11 juin 2010.

Le rapport moral du président a montré que nous sommes en régime de (belle) croisière.

Les comptes de l’exercice 2010, plus qu’équilibrés, ont été approuvés. La cotisation pour 2012 a donc été maintenue à 30 euros, montant identique (la baisse de cinq euros pour un couple était une nouveauté 2011) pour une personne seule ou pour un couple.

Le Conseil d’administration a été renouvelé : Jeannine Viain (adhérente depuis dix ans) et François Cantryn (résidant désormais à Vichy même) ont été élus pour la première fois, à l’unanimité. Quatre élus de 2008 (mandat de trois ans) ont été réélus : Colette Corre, Denise Corre, Jocelyne de Salins et Christian Echaubard. Un cocktail amical a clôturé cette réunion.

Le programme des conférences 2011-2012 a été dévoilé et explicité :

 

 

Conférences Fin 2011

 

Les conférences ont lieu à 15 h 30
au Centre culturel Valery-Larbaud
15 rue Foch - Vichy

Samedi 24 septembre 2011

Marie-France SCHMIDT
Maître de conférences à la Sorbonne

« Isabelle II (1830-1904)
reine d’Espagne »

 

 

Samedi 22 octobre 2011

Nicolas CHAUDUN
Écrivain

« 1870 : un été en enfer »

 

 

Samedi 19 novembre 2011

Michel DÉSARMAUX
Administrateur de l’association

« Les Beauharnais »

 

Bannière 1864

 

Premier Semestre 2012

 

Samedi 21 janvier 2012

Hughes BRIVET
Galerie d’art et éditeur d’estampes à Vichy

« Les peintres de Vichy
sous le Second Empire »

 

Samedi 25 février 2012

Denis TILLINAC
Écrivain - Ancien Vichyssois

« Dictionnaire amoureux
du catholicisme »

Samedi 24 mars 2012

Gérard SALLET
Administrateur de l’association

« Gustave Eiffel »

 

Samedi 28 avril 2012

Bruno BESSON
Président de la Sté musicale de Vichy

« La Société musicale de Vichy
1862-2012 : 150 ans de musique »

 

Samedi 19 mai 2012

François CANTRYN
Ancien directeur Banque de France

« Zola : faussaire du Second Empire »

 

 

Samedi 18 juin 2011 : Alain Carteret, président des Amis de Napoléon III de Vichy, publie un dixième livre.

Il ne porte pas sur le Second Empire, mais sur « Le tennis à Vichy » (Sporting-Club et Coupe de Galéa).

Le Sporting-Club de Vichy a accueilli 40 ans (1952-1991) la Coupe de Galéa, véritable Coupe Davis des juniors.

Ce livre complète les deux ouvrages précédents sur le rugby (le RCV en 2005) et le basket (la JAV en 2010).

Car l’histoire d’une ville ne se limite pas à la politique, au patrimoine ou à la culture…

Elle intègre aussi le sport, surtout dans une ville comme Vichy qui dispose d’installations uniques en France…

 

 

Juillet 2011 : décès du Dr Jacques Cousseau. Le docteur Jacques Cousseau est décédé le vendredi 22 juillet 2011. Né le 9 juillet 1940, il avait fait ses études de médecine à Clermont-Ferrand et s’était installé en Creuse, puis en 1983 à Saint-Yorre, prenant la suite du Dr Émile Gastal. Optant pour la retraite en 1998, il se passionnait pour l’histoire de la ville de Vichy et notamment pour celle de son parc hôtelier. Guide officiel à l’Office de Tourisme à partir de 2003, il avait initié avec succès les visites « Hôtels » et « Art déco ». Membre très actif de notre association, il avait donné le 26 février 2005 une conférence sur Les hôtels à Vichy sous le Second Empire, puis une seconde le 24 février 2007 sur Les palaces de Vichy à la Belle Époque. Il avait publié en 2007 et 2009 deux ouvrages remarquables sur les « Palaces et grands hôtels de Vichy ». Alliant un talent exceptionnel de conférencier à une multitude d’anecdotes humoristiques, Jacques Cousseau a captivité les touristes venus à Vichy et les Vichyssois eux-mêmes durant huit années. Nous ne l’oublierons pas.

 

Notre association a été aussi endeuillée, une semaine plus tard le 27 juillet, par la disparition de Marie-Françoise Tardy. Elle était adhérente depuis de nombreuses années. Particulièrement érudite (HEC de formation et parlant plusieurs langues étrangères), elle était fidèle à nos réunions avec son époux Hubert (ingénieur et peintre). Préalablement, fin juin, nous avions déploré le décès de Madeleine Ronchaud. Cette adhérente jusqu’à son entrée en maison de retraite avait créé à Vichy en 1975 le comité d’Allier de l’Unicef et l’avait présidé durant 25 ans.

 

 

Été 2011 : la polémique Colcombet-Carteret. Suite à la 4e Fête Napoléon III de 2011, l’ex-député de l’Allier (1988-1993 et 1997-2002) François Colcombet s’est élévé, dans une chronique du 12 mai de l’hebdo La Semaine de l’Allier, contre le fait que Vichy fasse honneur à l’Empereur. Dans le courrier des lecteurs du 26 mai, le président des Amis de Napoléon III de Vichy a ainsi répliqué au membre du PS (tendance Montebourg) cofondateur (puis président) du Syndicat de la magistrature qui avait ambitionné en vain sous l’ère Mitterrand le portefeuille de Garde des Seaux :

 

François Colcombet se permet, dans une chronique parue dans votre hebdomadaire le 12 mai, de vilipender (comme il en a l’habitude depuis de nombreuses années) l’empereur Napoléon III, initiateur de la France moderne en tous domaines.

 

Il récite encore, par aveuglement idéologique, le credo de Victor Hugo qui n’a jamais supporté que sa haute valeur n’ait pas été reconnue en 1848 par un maroquin ministériel. L’auteur aigri s’est vengé par sa plume, ses outrances haineuses étant reprises en paroles d’évangile par les prétendus républicains.

 

L’Ex-magistrat Colcombet qui n’a jamais obtenu non plus (de son Tonton) le moindre poste ministériel, montre une fois de plus sa mauvaise foi ou sa méconnaissance de l’histoire de la IIe République et du Second Empire (Napoléon III a été, lui, chef d’État pendant près de 22 ans).

 

Le coup d’État n’avait rien de « honteux ». Il a épargné, à ce moment là, une guerre civile entre Français. Il se justifiait surtout par le rétablissement du suffrage universel que l’Assemblée de la IIe République avait bafoué par la loi du 31 mai 1850 (réduisant d’un tiers l’électorat populaire) de manière absolument anticonstitutionnelle (articles 24 et 25 de la Constitution). Il a été immédiatement avalisé par le peuple à la majorité écrasante de 92 %, avant que 97 % des Français n’approuvent le retour à l’Empire un an plus tard ! Enfin, il a permis d’ouvrir la voie à 19 ans de prospérité économique (et sociale, pour l’époque, avec reconnaissance du droit de grève en 1864).

 

Les événements de décembre 1851 n’ont pas fait plus de 500 morts, contre le double en 1832 lors de la tentative de révolution décrite dans Les Misérables (funérailles du général Lamarque), contre 6.000 tués lors des journées de juin 1848, et contre 30.000 lors de la Commune qui résulte directement de l’émeute parisienne du 4 septembre 1870 chassant un Empereur qui avait obtenu 82 % des suffrages en Français au référendum du 8 mai précédent (la République, qui se proclamait démocratique, n’organisera le prochain référendum qu’en 1945, soit ¾ de siècle plus tard…).

 

Dans l’Allier, la prise de pouvoir réel par le Président de la République en titre (alors dans un système de cohabitation) n’a pas plu à quelques notables gauchissants du Donjon (on parlerait aujourd’hui de « gauche caviar ») qui ont entraîné leurs obligés. Sous n’importe quel régime, on ne prend pas sans risque les armes contre le pouvoir en place. Baudin en a été victime sur les barricades. L’assaut de Lapalisse, le 4 décembre 1851, par « les insurgés du Donjon » n’a fait qu’un mort : le gendarme Lemaire qui était du côté des forces de l’ordre. Le Prince-président sera reçu en triomphe à Lapalisse le 17 septembre 1852 ! Les personnes arrêtées ont été progressivement relâchées ou amnistiées, jusqu’à l’amnistie totale du 15 août 1859. Hugo a refusé, toujours par orgueil, cette main tendue de l’Empereur, préférant l’exil volontaire… du reste pour le meilleur des lettres françaises.

 

 

François Colcombet n’a pas manqué de contre-attaquer (directement, puis par son ami Prévereaud), ce qui a contraint Alain Carteret à adresser un second courrier des lecteurs qui a été publié le 4 août 2011 :

 

Par sa vindicte incessante (attaque gratuite de François Colcombet contre Napoléon III le 12 mai, récidive le 30 juin en le traitant de « terroriste » et moi-même « d’inconditionnel venimeux », poursuite par J.-P. Gaillard-Préveraud le 7 juillet), l’équipe de François Colcombet démontre que sa haine doctrinale et viscérale contre le dernier souverain de France, fondateur de la France moderne, est sans fin et sans limite…

 

Un mort (depuis le 9 janvier 1873) ne pouvant se défendre, il faut bien qu’un historien lucide se charge de rappeler la réalité des faits à propos de celui dont la dépouille est scandaleusement maintenue en Angleterre alors qu’il fut le premier président de notre république.

 

Tous les constitutionnalistes s’accordent sur l’insuffisance et la fragilité des institutions de la IIe République avec une Chambre unique et un mandat présidentiel court non immédiatement renouvelable. Tous les partis préparaient d’ailleurs en 1851 un coup d’État. Louis-Napoléon a seulement été le plus prompt. Il a été approuvé par les 92 % du peuple après avoir rendu le droit de vote à un tiers des électeurs qui en avaient privé en 1850. Il a fait respecter l’article 24 de la Constitution de 1848 qui indiquait expressément que « Le suffrage est direct et universel ».

 

Monsieur Gaillard-Préveraud se plait à parler de dictature dans son courrier. Il fait semblant d’ignorer que, quand l’ordre a été assuré en 1859 (d’où l’amnistie totale), l’Empire est devenu libéral et parlementaire. La guerre de 1870, provoqué par Bismarck et souhaité par la grande majorité des Français, est subie par l’Empereur qui se conforme démocratiquement au vote du Corps législatif. Il y était personnellement hostile, comme Thiers côté républicain. Ce n’est pas Napoléon III qui l’a perdue, mais la IIIe République naissante qui l’avait chassé dès le 4 septembre (une révolution, par définition « de gauche », est toujours légitime, tandis qu’un coup d’État est par contre toujours jugé de droite, donc « honteux »). C’est la République qui a cédé l’Alsace-Lorraine le 10 mai 1871 (six mois après son éviction) par le traité de Francfort. S’il n’avait pas été renversé le 4 septembre, Napoléon III aurait négocié la remise de quelques bastions de l’Est et, de plus, évité les 30.000 morts de La Commune. La IIIe République a fait pire que Sedan avec les déculottées de 1914 et de 1940 et n’a dû son salut qu’à l’arrivée des Américains, après quatre années de guerre.

 

Oui, aujourd’hui en 2011, en dépit des échecs et scandales de nos Républiques, on peut rester républicain (on est aussi démocrate dans les monarchies constitutionnelles européennes), tout en admirant l’œuvre de progrès économique et social accomplie par le Second Empire.

 

Entre-temps, le 28 juillet, François Colcombet avait continué ses invectives contre Napoléon III dans une chronique parlant de « l’épisode calamiteux du Second Empire » ! Un lecteur de Neuilly-le-Réal, Etienne Roché que nous ne connaissons pas, a pris le relais de la défense de Napoléon III en écrivant notamment le 11 août : « Napoléon III a plus fait pour la démocratie en France que les idéologues républicains ». Alain Carteret a décidé, pour sa part, de ne plus répondre aux incessantes agressions écrites de l’ancien maire (1995-2008) de Dompierre-sur-Besbre qui, pourtant né en 1937, se croit encore au XIXe siècle…

 

Les doctrinaires républicains poursuivent néanmoins leur offensive antibonapartiste. Le secrétaire général de l’association 1851 - Paul Cresp - fait à son tour publier un texte le jeudi 18 août dans le courrier des lecteurs, en deuxième page de La Semaine de l’Allier. Il reprend les notes que lui adresse depuis 2008 un certain André Meunier, domicilié (comme par hasard)… au Donjon ! François Colcombet profite enfin, comme d’habitude, de son statut de chroniqueur pour revenir encore le jeudi 1er septembre sur « la terrible repression » au coup d’État, comparant Napoléon III aux dictateurs arabes fraîchement débarqués. Visiblement, le bienfaiteur de la France au Second Empire empêche toujours François Colcombet de dormir, 160 ans après !

 

 

Samedi 24 septembre 2011  Marie-France Schmidt, agrégée d’espagnol, a donné la conférence « Isabelle II (1830-1904) reine d’Espagne » avec l’appui d’un diaporama. Le repas préalable a eu lieu à l’hôtel des Nations, 13 boulevard de Russie.

 

Le règne d’Isabelle II d’Espagne est très intéressant pour nous car il est directement lié à l’histoire de France et au Second Empire. Tout d’abord, Isabelle II descend de Louis XIV par son père Ferdinand VII (roi de 1814 à 1833), issu de Philippe V, petit-fils du roi-soleil. D’autre part, elle est la fille de Marie-Christine de Bourbon-Siciles, régente jusqu’en 1840 et amie de Napoléon III (qui l’a rencontrée le 5 juillet 1861, le lendemain de sa première arrivée à Vichy). Enfin, son exil imposé en 1868 conduit à la recherche d’un autre souverain en Espagne : ce sera le motif déclencheur de la guerre de 1870, avec la candidature Hohenzollern et la dépêche d’Ems.

 

Marie-France Schmidt est adhérente de notre association depuis 1988. Elle a été trois ans (1961-1964) professeur d’espagnol au lycée des Célestins de Vichy, avant de rejoindre l’université Edgar Faure de Vincennes, puis en 1992 Paris IV où elle a été maître de conférences à la Sorbonne jusqu’en 1998.

 

Sa biographie d’Isabelle II, publiée en janvier 2011 chez Pygmalion, met en évidence la difficulté d’un règne personnel confronté aux menées carlistes et révolutionnaires. La reine déchue, à la vie mouvementée (mariée à un cousin germain homosexuel et collectionneuse d’amants), vivra jusqu’au 9 avril 1904. Mère d’Alphonse XII, roi d’Espagne de 1874 à 1885, Isabelle III est donc à l’origine des actuels Bourbons d’Espagne : de Juan Carlos Ier, roi depuis 1975 à la mort de Franco.

 

 

Samedi 22 octobre 2011  Nicolas Chaudun a donné sa conférence « 1870 : un été en enfer », au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy devant un important auditoire qui l’a longuement applaudi. Le repas préalable au Quartier avait réuni 36 membres et sympathisants (dont Louis Frémont, un des fils de notre président fondateur). Trois nouvelles adhésions ont été recueillies : Velia Batit, Catherine et Philippe Gauthier, et Pierre Mena.

 

Nicolas Chaudun, fondateur en 2004 à Paris d’une maison d’édition d’arts qui porte son nom, est également un auteur s’intéressant particulièrement au Second Empire : son « Haussmann au crible » édité en 2000 par Syrtes a connu un grand succès.

 

En janvier de cette année, il s’est attaché - dans « L’été en enfer. Napoléon III dans la débâcle » - à décrire les souffrances physiques de Napoléon III qui a mis un point d’honneur, comme le faisait son oncle Napoléon, à conduire sur le terrain ses troupes à la guerre de 1870 face à la Prusse et à ses alliés d’Allemagne du sud.

 

Le récit de sa douloureuse chevauchée vers la défaite de Sedan est poignant. Dans un conflit qu’il était l’un des rares avec Thiers à ne pas vouloir, Napoléon III fait preuve d’un courage admirable (« J’ai dans les reins comme une pelote d’aiguilles qui me perforent les intestins »), d’autant plus qu’il n’avait aucune prise sur les opérations militaires.

 

Nicolas Chaudun a expliqué, avec grande aisance et totale clarté, cet enchaînement des faits qui de la fin 1869 à l’été 1870 a conduit au désastre de Sedan, puis à la chute du Second Empire. Napoléon III, affaibli par la maladie, engage le régime dans une voie parlementaire avec le ministère Emile Ollivier le 2 janvier 1870. Il ne songe qu’à tenir jusqu’à la majorité du Prine impérial. La conjoncture internationale et des séries d’événements de politique intérieure en décideront autrement…

 

 

Nouvelles adhésions : enregistrées lors de la conférence de Nicolas Chaudun

  • Velia Batit, apparentée à la famille Broustine
  • Catherine et Philippe Gauthier, propriétaires de la Demeure d’Hortense
  • Pierre Mena, futur Vichyssois
  • Françoise Perraud

 

 

Mardi 8 novembre 2011  Décès de Danielle Carteret, épouse de notre trésorier Dominique Carteret. Née Escazaux, Danielle avait dirigé de 1969 à 1992 l’auto-école François créée par son père en 1931 avenue Doumer, puis « La Maison de Kali » de 1992 à 1995, enfin la mercerie « Le fouillis » rue de l’Hôtel-des-Postes à Vichy entre 1995 et 2004.

 

 

Samedi 19 vovembre 2011  Michel Désarmaux a donné sa conférence « Les Beauharnais », au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy. Le repas avait préalablement réuni 27 adhérents au Midland, 4 rue de l’Intendance.

 

Il y a un an, le 30 octobre 2010, Michel Désarmaux avait entrepris la saga des familles Bonaparte et Beauharnais. Le temps lui a évidemment manqué pour traiter un aussi vaste sujet, réussissant déjà l’exploit d’évoquer les principaux Bonaparte. Membre du CA des Amis de Napoléon III de Vichy depuis juin 2009 (date de sa retraite, après 30 années comme Directeur général des services municipaux de Varennes-sur-Allier), Michel Désarmaux a repris son exposé consacré aux Beauharnais illustré par des séries de diapositives significatives (rassemblées avec talent par Patrick Kessler) pour concrétiser ses propos.

 

Il a commencé par décrire le tableau de Jean-Baptiste Régnault composé en 1810 (acuellement à Versailles) qui représente la scène du mariage de Jérome Bonaparte le 22 août 1907 aux Tuileries. On y voit presque tous les Bonaparte et Beauharnais de l’époque (avec conjoints), à l’exception de Lucien alors fâché avec son empereur de frère. Charles Bonaparte et Alexandre de Beauharnais, grand-pères de Napoléon III (lequel ne naîtra qu’en avril suivant), sont alors décédés et ne figurent donc pas sur la toile.

 

Alexandre de Beauharnais, grand père de Napoléon III, a ensuite initié cette galerie de portraits. Premier mari de Joséphine, le vicomte né en 1760 est mort très jeune (à 34 ans) le 23 juillet 1794, à quatre jours de la chute de Robespierre (Thermidor marquant de fairt la fin de la terreur).

 

Ont suivi les portraits saisissants de Joséphine (1763-1814), première épouse de Napoléon, et des deux enfants qu’elle a eus avant ses 20 ans avec le vicomte Alexandre de Beauharnais :

§  Hortense : née en 1783, elle est la mère de Napoléon III… et du duc de Morny. Elle est représentée par un vitrail Lusson en l’église Saint-Louis de Vichy.

§  Eugène : née en 1781, vice-roi d’Italie de 1805 à 1814, est décédé en 1824, à l’âge de 42 ans. Sa progéniture prendra le nom de Leuchtenberg dont son beau-père, roi de Bavière, l’avait fait duc.

 

Bien d’autres figures marquantes de la famille Beauharnais ont été évoquées par notre conférencier. Ainsi la fille aînée d’Eugène de Beauharnais, Joséphine de Leuchtenberg (même prénom que sa grand-mère), épousera-t-elle en 1823 le fils de Bernadotte (Oscar Ier, né de Désirée Clary en 1799) et sera reine de Suède de 1844 à 1857.

 

Le conférencier a brillement mis en évidence l’importante descendance actuelle des Beauharnais (nombre de têtes couronnées dans les pays nordiques), avec le paradoxe que Joséphine n’a pas eu d’enfant avec Napoléon Ier et que Hortense n’a pas eu de postérité avec ses trois fils légitimes ! Dernier fait, trop rarement soulevé, à propos de l’incident déclenchant la guerre de 1870 : Léopold de Hohenzollern, pressenti pour le trône d’Espagne, était autant un Beauharnais qu’un prince allemand ! Il n’y avait donc pas de quoi s’en offusquer à ce point, au point de faire naître trois conflits meurtriers avec l’Allemagne…

 

 

Jeudi 8 décembre 2011 : réunion annuelle du Conseil d’Administration. Le CA (Guy Coureaud et Marc Rochat étant de fait démissionnaires - Éliane Fontaine restant présidente d’honneur) aura lieu à 15 h 30 au domicile du président, 36 rue de la Viala, à Creuzier-le-Vieux. Sont convoqués les 19 administrateurs élus ou réélus lors de l’AG du 11 juin 2011 :
Dominique Balducchi, François Cantryn, Alain Carteret, Dominique Carteret, Colette Casanova, Colette Corre, Denise Corre, Michel Désarmaux, Christian Échaubard, Georges Frediani, Patrick Kessler, Georges Lautrey, Jean Meunier, Éric Paulet, Patrick Robin, Gérard Sallet, Jocelyne de Salins, Monique Verdier et Jeannine Viain.

 

 

2012

 

Samedi 21 janvier 2012  Hughes BRIVET, éditeur d’estampes (galerie d’art au 15 square de l’Hôpital, à Vichy), a donné la première conférence de l’année 2012 sur le thème : « Les peintres de Vichy au Second Empire ». Cette conférence a été aussi l’occasion de renouveler les cartes d’adhérents 2012 : cotisation de 30 euros (montant identique pour personne seule ou pour un couple) qui est inchangée depuis une dizaine d’années.

 

Hughes Brivet a ouvert en octobre 2010 une galerie d’art et d’estampes sous les arcades de la Source de l’Hôpital (au numéro 15, du côté « antiquaires »). Spécialiste des estampes des XIXe et XXe siècles (il les collectionne depuis l’âge de 16 ans), il assure aussi l’édition d’estampes contemporaines. Il propose également des gravures, des tableaux, des dessins, des aquarelles et évidemment des albums et des ouvrages illustrés sur les arts de 1800 à nos jours. Passionné par la richesse de Vichy, il connaît particulièrement bien les œuvres touchant notre ville.

Hughes Brivet a présenté les peintres et graveurs (vichyssois et artistes extérieurs) de l’époque 1852-1870 à Vichy, notamment : Bour, Henri Chacaton, Clerget, Dauzats, Lopisgich, Jean-François Millet, François Pierdon, Antoine Rivoulon, Armand Queyroy et Théodore Valerio. Certains étaient déjà connus. Bien d’autres ont été découverts… avec l’apport d’un diaporama permettant d’apprécier les œuvres. Beaucoup de ces élements se retrouveront dans prochain son livre sur « Les peintres d’Auvergne », en cours d’édition

 

 

Nouvelles adhésions : 14 enregistrées en décembre 2011, janvier et février 2012 :

  • Jacqueline Bailly, ex-comptable des Ets Gain, puis des Ets Pétillat (Soquino-Disque bleu)
  • Max Bras : industriel résidant à Clermont-Ferrand
  • Hughes Brivet, éditeur d’estampes à Vichy et conférencier le 21 janvier
  • Cordier François-Xavier, médecin anesthésiste, en retraite à Vichy depuis mai 2011
  • Gérard Debeuré, ancien professeur de philosophie au lycée de Presles, résidant à Ebreuil
  • Jean-Marie et Marie-Thérèse Deliège, de Saint-Hilaire (près de Bourbon-l’Archambault)
  • André Devillicitat, de Lavault Sainte-Anne (près de Montluçon)
  • Gaëtane di Franco : cadre de la Banque de France à Clermont-Ferrand
  • Paulette Gros : auparavant infirmière à Châlons et à Grasse
  • Claudie Jobert : présidente de Favéa (Femmes artistes de Vichy)
  • Michèle et Jean Lamy, ex-bijoutier réputé à Clermont-Ferrand
  • Jacques Lougnon : past-président 1980-1995 de la Sté d’Emulation du Bourbonnais
  • Josette et André Nouzille, ancien directeur de la Sté commerciale des eaux de Saint-Yorre
  • Philippe Rosaz, directeur technique 1974-1984 de Manurhin (alors 2.000 salariés) à Cusset.

 

 

Liste des 119 cotisants fin février 2012
(160 adhérents, avec 40 couples)

 

1

ANDRIEU Nicole & JM CHARLES

 

61

GROS Paulette

2

AVINAIN André et Babette

 

62

GUERS André

3

BAILLY Jacqueline

 

63

HACHE Emmanuel (Dr)

4

BALDUCCHI Dominique (Mme)

 

64

HAUTBOIS Monique

5

BARAT Guy (Saint-Leu-la-Forêt)

 

65

HENRY Robert et Bernadette

6

BARDIAU Hyane

 

66

HUGUET Bernard

7

BATIT Velia

 

67

JACQUET Agnès

8

BEAUZAC Paulette

 

68

JACQUIS Annie et Daniel

9

BERNARDET Marguerite

 

69

JOBERT Claudie & Ph. ROSAZ

10

BONNETON Claude (Mme)

 

70

KERDREL Laure de

11

BOUHNIK William

 

71

KESSLER Patrick et Viviane

12

BOUTIER Janine

 

72

LAMY Jean et Michèle

13

BRAS Max (Clermont-Ferrand)

 

73

LAUTREY Georges

14

BRESLE Marie-Thérèse

 

74

LAVAUD Mali

15

BRIAND Jean-Claude et Lilly

 

75

LEMAITRE Dom. & Jean-Paul

16

BRIVET Hughes

 

76

LÉPÉE Pierre et Madame

17

BROUSTINE Simone

 

77

LEQUIMENER Pierre (Paris)

18

CACHIN Maud

 

78

LOUGNON Jacques

19

CANTRYN François

 

79

LUDOT Bernard et Janine

20

CARTERET Alain et Michèle

 

80

MANSIER Adrienne

21

CARTERET Dominique (trésorier)

 

81

MARTIN ST-ETIENNE G. et M.

22

CARTERET Marie-France

 

82

MASSE Liliane

23

CASANOVA Colette

 

83

MATHIEU Jacques (Chevagnes)

24

CEDARD Michel et Mme

 

84

MAURIANGE Guy / Jeanne-Marie

25

CHAMBRON Patrick et Irène-Marie

 

85

MENA Pierre (Tréban)

26

CHAMPFLEUR (de) Michèle et J.

 

86

MERITET Bernard et Monique

27

CHARASSE Marcel

 

87

MEUNIER Jean

28

CLUZEL Marie-Christine

 

88

MEYZONNIER Lilienne

29

CLUZEL Michèle (Dr)

 

89

MILOSEVIC Bernadette

30

COMBE-BALDET Bernadette

 

90

MOURIN Michel et Catherine

31

CONSTANT Odette

 

91

MOUSSARD Anne-Marie

32

CORDIER François-Xavier (Dr)

 

92

MUGNIERY Colette (Dr)

33

CORNILLON Jeanne

 

93

NEBOIT-MOMBET Any (Dr)

34

CORRE Colette

 

94

NOIX Jean-Yves (Dr)

35

CORRE Denise

 

95

NOUZILLE André et Josette

36

COSTECALDE Georges (Domérat)

 

96

PARACCHINI Jacquel. et René

37

COUSSEAU Marie-Thérèse

 

97

PATIENT Cécile

38

DAIN Michel et Elisabeth

 

98

PAULET Éric

39

DAMPIERRE Anne de

 

99

PERRAUD Françoise

40

DEBEURÉ Gérard

 

100

PILOT Jean

41

DÉBORDES Jean (décédé 19 mars)

 

101

POMMIER Gabriel et Nicole

42

DELIÈGE Jean-Marie & M.-Th

 

102

POUGNIÉ Marguerite

43

DEMOULIN Colette

 

103

QUEROUX Roger et Nicole

44

DÉSARMAUX Michel et Marie

 

104

RETAIL Jeannine

45

DESMARETS Laure

 

105

RICHARD Jean et Gilberte

46

DEVILLICITAT André (Lavault)

 

106

ROBIN Patrick (Clermont-Fd)

47

DI FRANCO Gaëtane

 

107

ROUBEAU Pierrette

48

DUCROS Jean et Gisèle

 

108

ROUDAIRE Gérard et Colette

49

DUPUICH Suzanne (Paris)

 

109

SAINT-MARC Jacques

50

DURIN Roland et Mireille

 

110

SALINS Jocelyne de

51

ÉCHAUBARD Christian

 

111

SALLET Gérard et Madeleine

52

FONTAINE Éliane (past-prés.)

 

112

SCHMIDT Marie-France (Paris)

53

FOURNIOL Anne-Marie

 

113

TARDY Hubert

54

FREDIANI Georges et Denise

 

114

TOURNAIRE Henri et Hélène

55

GAILLARD Monique

 

115

VERDIER Monique

56

GARNIER Michel et Martine

 

116

VERGE Odile (Dr)

57

GAUTHIER Catherine & Phil.

 

117

VIAIN Jeannine

58

GILOT Alain

 

118

WATTRELOS Gabriel et Josée

59

GLASTRE Andjelka

 

119

WYSS-LABASQUE Françoise

60

GOUJON Louis et Janine

 

 

 

 

 

Samedi 25 février 2012  Denis Tillinac a donneé sa conférence « Dictionnaire amoureux du catholicisme », au théâtre du Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy, devant près de 150 personnes. Le repas préalable à L’Escagot qui tette avait réuni 44 convives.

 

Denis Tillinac a passé cinq ans de sa turbulente adolescence à Vichy, de 1962 à 1967. Il résidait 31 rue Mounin avec ses parents (son père Roger, chirurgien-dentiste, et sa mère Paulette, originaire du Donjon) et ses deux sœurs Elisabeth et Anne.

 

Fidèle en amitié, l’ancien élève de Saint-Do et du collège de Cusset avait accepté fin 2003 d’écrire la préface du livre Napoléon III bienfaiteur (avec cette forte affirmation : «Vichy doit sa géographie urbaine, son architecture, son prestige et pour tout dire son âme à Napoléon III), en 2005 (le 25 novembre) de donner une conférence sur « La Pérennité du bonapartisme dans la vie politique française » et en février 2008 d’éditer le livre « Actes et paroles de Napoléon III » d’Alain Carteret aux éditions de La Table Ronde qu’il présidait alors.

 

Son franc-parler à l’opposé de la pensée unique en fait « un bon client » des médias : chroniques (Le Figaro, Valeurs actuelles, La Semaine de l’Allier, etc.) et émissions radio (RTL) et télévisées. Sa dernière formule, percutante, à la télé sur Napoléon III : « Vichy lui doit tout » !

 

Enrichissant son œuvre littéraire (près de 40 livres dont beaucoup ont reçu des prix) depuis sa villa familiale d’Auriac en Corrèze, il a publié en mars 2011 chez Plon un Dictionnaire amoureux du catholicisme dont il nous a parlé librement pendant près de deux heures, faisant preuve d’une immense culture et d’une finesse d’analyse assez exceptionnelle.

 

Le plus Vichyssois des écrivains célèbres (en activité : outre Valery Larbaud et Albert Londres) reviendra à Vichy le 31 mars pour dédicacer, à La Grande Librairie, son nouveau livre « Considérations inactuelles » publié par Plon.

 

 

1er mars 2012

 

Autres articles
du numéro 18
 :

Republique 1852
(par Gaël Nofri)

La Cochinchine

Les dragons

La microbiologie

Granier de Cassagnac

Le magazine Napoléon III publie, dans son numéro 18 de mars 2012, un article (annoncé en couverture) de quatre pages  d’Alain Carteret sur les « Grandes fêtes Napoléon III de Vichy ».

Le trimestriel, édité depuis 2008 par Soteca (du groupe Hommell) sous la direction de David Chanteranne, est disponible partout : en kiosques, dans les grandes surfaces, ainsi qu’à la Grande Librairie Tournaire de Vichy, rue Burnol. À lire absolument…

 

 

Jeudi 15 mars 2012  Décès de Madeleine de Kerdrel. La vicomtesse Madeleine Audren de Kerdrel, née Des Champs de Verneix en 1908, est décédée le 15 mars, à l’approche de ses 104 ans. Elle n’a cessé d’appartenir à l’association, depuis sa création en 1983, même si elle ne pouvait plus assister aux conférences depuis plusieurs années. Nos condoléances à sa famille, et notamment à sa sœur, la comtesse Anne de Dampierre qui, à 101 ans, est toujours une fidèle adhérente de l’association.

 

Lundi 19 mars 2012  Décès de Jean Débordes. Né le 20 avril 1920, Jean Débordes est décédé le lundi 19 mars 2012. Bras droit du maire Pierre Coulon depuis les années 1950, puis du docteur Jacques Lacarin jusqu’à la fin de son mandat en 1989, il avait consacré sa retraite à l’étude de l’histoire de la ville de Vichy et du Bourbonnais. Il a publié de nombreux ouvrages sur Vichy (Pierre Coulon, la Compagnie fermière, Vichy au fil de ses rues) et sur la période 1940-1944 (Vichy capitale, la Résistance dans l’Allier, etc.). Jean Débordes avait été frappé par la perte de son épouse Jacqueline le 19 septembre 2010.

 

 

Samedi 24 mars 2012  Gérard SALLET a donné sa conférence « Gustave Eiffel », à 15 h 30, au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy. Le repas préalable a reuni 28 convives à la Rotonde du Lac.

 

Gérard Sallet, qui nous avait déjà conté le 28 novembre 2008 la vie de Ferdinand de Lesseps, a encore passionné les nombreux auditeurs (la salle Caillois était comble) avec la présentation, sous forme de diaporama, de la carrière exceptionnelle de Gustave Eiffel (1832-1923), héros français de la technologie.

 

Sa tour a été le l’édifice le plus haut du monde : c’était en 1889 pour la 4e exposition universelle organisée par la France, après les deux expositions du Second Empire (1855 et 1867) et celle de 1878 sous la présidence de Mac Mahon, l’ancien maréchal de Napoléon III. La tour Eiffel est restée le symbole de Paris et de la France, même si ses 300 mètres ont été dépassés en 1930, puis écrasés en 2010 par la tour de Dubaï (828 m). L’immense Gustave Eiffel (1832-1923) ne mesurait que 1,65 m. Mais quel génie et quelle audace pour un ingénieur devenu chef d’entreprise !

 

L’ingénieur (chimiste de formation !) a été formé et s’est révelé sous le Second Empire (centralien). Il est chargé en 1858, à 26 ans, salarié de la Sté Charle Nepveu-Pauwels, de construire le pont ferroviaire de Bordeaux (passerelle inaugurée le 25 août 1860). Il se met à son compte en 1866, avec ateliers à Levallois-Perret. C’est en patron qu’il élève en 1869 dans l’Allier les viaducs de Rouzat (180 m de long et 59 m de haut) et de Neuvial (160 m de long et 49 m de haut) sur la Sioule. Ces ouvrages sont situés à 25 km de Vichy, près de Bègues, pour la ligne du PO Gannat-Commentry qui sera ouverte le 19 juin 1871.

 

La gare de Budapest, le pont sur le Douro au Portugal, l’ossature de la statue de la Liberté de Bertholdi, le viaduc de Garabit de 1884 et la tour Eiffel achevé pour l’exposition de 1889 (2 millions de personnes osent visiter la tour) ont été ensuite ses grands exploits. L’homme d’affires multiplie les contrats à l’étranger, partout dans le monde. Le patriarche meurt en 1923 à 91 ans, veuf depuis 1877 avec cinq enfants, quelques jours avant le décès de son gendre et collaborateur Adolphe Salles (marié à sa fille aînée et préférée Claire).

 

 

Samedi 28 avril 2012  Bruno BESSON, président de la Société musicale de Vichy, a donné sa « conférence musicale » La Société musicale de Vichy 1862-2012 : 150 ans de musique, à 10 h 30 dans l’auditorium Eugénie du Casino (et non au CCVL, comme d’habitude).

 

Cette conférence, avec extraits du répertoire, était intégrée dans la Fête Napoléon III puisque c’est le 150e anniversaire de la création de la plus ancienne association de Vichy fondée en 1862 à l’occasion de la seconde cure de Napoléon III à Vichy. La bannière offerte par l’Empereur en 1864 à la Société musicale sera exposée. L’accès à la conférence était donc totalement gratuit pour tous : adhérents et même non adhérents. Exceptionnellement, il n’y a pas eu de repas préalable « association », du fait des multiples animations qui se déroulent dans Vichy tout au long de la journée.

 

Cette conférence de Bruno Besson a été suivie, à 15 heures, d’une conférence avec diaporama par le docteur Patrick KESSLER, notre dynamique adhérent et membre du Conseil d’administration, sur la GARE de VICHY (due à Napoléon III qui la découvre le 11 juillet 1862 an arrivant pour sa deuxième cure), dont on a également fêté le 150e anniversaire de son ouverture.

 

27-29 avril 2012
Ve Fête Napoléon III de Vichy

 

 

Quelques temps forts :

 

 

Vendredi 27 avril

Opéra bouffe : « Une nuit chez Jacques Offenbach »

au Théâtre-Opéra de Vichy, à 20 h 30  - Tarif unique : 25 euros.

 

Samedi 28 avril

  • Conférence : La Société musicale de Vichy (créée en 1862), par Bruno Besson (à 10 h 30 à l’auditorium Eugénie)
  • Conférence : La gare de Vichy (ouverte en 1862), par Patrick Kessler (à 15 heures à l’auditorium Eugénie du Casino)

§  Conférence : Emile Waldteufel pianiste d’Eugénie, par Alexandre Sorel (à 16 h 30 à l’auditorium Eugénie du Casino)

  • Dîner musical, animé par Chamlumière : salle Berlioz du Casino, de 20 heures à minuit (49 euros) : 280 participants.

 

Dimanche 29 avril

Ø  15 heures : Grand défilé en Centre-ville (par un beau soleil, après un mois de pluie !)

Ø  16 h 30 : Danses sur l’esplanade du Casino (arrivée du défilé)

Ø  18 heures (à 20 h30) : Grand bal, salle Berlioz (2 heures ½ de spectacle) - Entrée : 3 euros.

 

De multiples autres animations sont proposées ce week-end :

1.      Campement des Zouaves dans le parc Napoléon III

2.      Balades en calèche,

3.      Visites guidées théâtralisées, avec jacques Crouzat et JY Bordesoult

4.      Exposition « Crinolines et mode Second Empire » (de Nathalie Harran), au Casino,

5.      (avec exposition de la chaise au porteur de l’impératrice Eugénie, de août 1859)

6.      Ateliers et petits métiers de l’époque,

7.      Théâtre de Guignol, dans le parc des Sources

8.      Jeu « Les Mystères au Palais », dans le Grand Casino,

9.      Danses sur l’esplanade des Quatre-Chemins,

10.   Vitrines Second Empire au square des antiquaires (Source de l’Hôpital),

11.   Présentation, par Philippe Fumoux, de « l’absinthe de Vichy » au Grand marché.

 

 

Dimanche 6 mai 2012 : décès de Jean PILOT. Né le 14 juillet 1922, Jean Pilot est décédé le 6 mai 2012, à l’approche de ses 90 ans. Sa grande modestie ne laissait pas supposer qu’il avait été chef d’entreprise, patron d’importantes tréfileries vers Saint-Chamond (Loire). Il était, par son épouse, de la famille des architectes Percilly-Brière, réputée par nombre de constructions à Vichy depuis la Belle Époque.

 

 

Samedi 19 mai 2012  François CANTRYN, directeur honoraire de la Banque de France, a donné la conférence « Zola : faussaire du Second Empire », à 15 h 30 au CCVL, après un déjeuner au Grand Café (ex-La Restauration).

 

Zola et Hugo ! Ces géants de notre littérature au XIXe siècle ont grandement contribué au discrédit de Napoléon III : Hugo dès 1850 avec une violence inouïe contre celui qui a osé lui refuser un poste ministériel ; et Zola, de 1871 à 1893, par sa série de vingt romans des « Rougon-Macquart ».

 

Ainsi Germinal, le roman le plus populaire de Zola, publié en 1885, situe l’action en 1866-1867 au Second Empire, alors que l'auteur s’inspire de la grève des mines d’Anzin qui a duré du 21 février au 17 avril 1884. Zola s’était rendu une semaine sur place pour enquêter minutieusement. Il n’hésite pas à avancer de 18 ans le conflit social pour condamner le régime impérial ! Alors Zola peut-il être qualifié de « faussaire » ?

 

François Cantryn, qui nous a déjà donné deux belles conférences en 2006 (Théophile Gauthier) et 2011 (Les banques au Second Empire), a fait part de ses analyses, étayées par des preuves concrètes. Zola ne voit sciemment que le côté noir du Second Empire qu’il sélectionne et exagère.

 

Un débat animé a fait suite à la conférence, avec l’intervention de Jacques Thierry vantant les qualités littérarires de Zola. Alain Carteret a ajouté au passif de Zola son roman de 1894 sur Lourdes. Zola s’était rendu sur place en août 1892 et avait « interviewé » deux malades, mourantes car au dernier stade de la tuberculose : Marie Lebranchu (La Graviotte dans le roman) et Marie Lemarchand, Dans son roman, Zola les fait mourir peu après leur retour de pélerinage. Mensonge volontaire pour contester les miracles, puisque les deux guérisons sont reconnues « miraculeuses » par l’Eglise le 6 juin 1906. Marie Lebranchu ne décédera que 28 plus tard, en 1920 !

 

Le repentir d’Émile Zola a été publié dans le journal Le Gaulois en août 1895 : « J’avais grandi au roulement des foudres de Victor Hugo : Napoléon le Petit était pour moi un livre d’histoire d’une vérité absolue […] Mais j’en suis revenu depuis…  » Zola poursuit avec un éloge de l’Empereur : « un brave homme, hanté de rêves généreux, incapable d’une action méchante, très sincère dans l’inébranlable conviction qui le porte à travers les événements de sa vie qui est celle d’un homme prédestiné, à la mission absolument déterminée, inéluctable, l’héritier du nom de Napoléon et de ses destinées. Toute sa force vient de là, de ce sentiment des devoirs qui lui incombent » ! Zola fait amende honorable, mais trop tard : le mal est fait !

 

 

Samedi 9 juin : L’Assemblée générale des Amis de Napoléon III de Vichy s’est tenue le samedi 9 juin à l’hôtel Thermalia. Alain Carteret, président depuis 2004, a mis en évidence la bonne santé de l’association, tant pour le nombre d’adhérents (160), la qualité des conférences mensuelles, l’engouement suscité par les Fêtes Napoléon III (5e édition fin avril 2012), que pour la tenue des comptes.

 

L’élection au Conseil d’administration a vu le renouvellement des mandats de Michel Désarmaux, Jean Meunier et Monique Verdier. Par contre, Guy Coureaud et Georges Frediani, administrateurs de longue date, ont souhaité quitter le CA et ont été chaleureusement félicités pour leur action. Le bureau reste inchangé avec Colette Corre et Éric Paulet vice-présidents, Christian Echaubard secrétaire général et Dominique Carteret trésorier (épaulé par Georges Lautrey). L’assemblée a voté le maintien des tarifs : cotisation annuelle à 30 euros, entrée aux conférences à 2 euros pour les adhérents et à 5 euros pour les auditeurs extérieurs.

 

Le nouveau programme des conférences 2012-2013 a été annoncé :

 

 

Conférences Fin 2012

 

Les conférences ont lieu à 15 h 30
au Centre culturel Valery-Larbaud
15 rue Foch - Vichy

Samedi 22 septembre 2012

Dr Janine NEBOIT-MOMBET
Docteur en médecine - Docteur ès lettres

« Arcachon : un double miracle »

 

 

Samedi 27 octobre 2012

Bernard BOULEAU
Auteur de trois livres sur Napoléon III

« Napoléon III : mes 28 premières années
(1808-1836) »

 

Samedi 1er décembre 2012

Stève SAINLAUDE
Agrégé d’histoire

« Napoléon III et les Etats-Unis
pendant la guerre de Sécession »

 

Premier Semestre 2013

 

Samedi 26 janvier 2013

Thierry CHOFFAT
Président des Vosges napoléoniennes

« Les associations napoléoniennes »

 

Samedi 23 février 2013

Juliette GLIKMAN
Professeur de Faculté

« Napoléon III prisonnier au fort de Ham »

 

Samedi 23 mars 2013

Ronald ZINS
Président de l’Académie Napoléon

« Lyon : un patrimoine
modelé par Napoléon III »

 

Samedi 20 avril 2013

Guy BARAT
Président de « Saint-Leu Terre d’Empire »

« Saint-Leu-la-Forêt
sanctuaire des Bonaparte »

 

Samedi 25 mai 2013

Reynald SECHER
Éditeur et auteur de « Napoléon III en BD »

« 
La Vendée :
du génocide au mémoricide »

 

La 6e Grande Fête Napoléon III de Vichy
aura lieu les 26, 27 et 28 avril 2013

 

 

13 juillet 2012 : Le Magazine Napoléon III de David Chanteranne sort en kiosque un second numéro spécial : ce Hors Série n°2 qui fait suite au Hors Série n°1 publié en février 2011 sur l’Armée de Napoléon III et rédigé par Louis Delpérier.

 

Cet Hors Série, intitulé« Napoléon III le provincial », conçu et écrit par Alain Carteret, débute par les principaux voyages de Napoléon III en province, notamment en 1852, 1858 et 1860.
On découvre l’immense popularité de l’Empereur et les transformations qui ont modernisé les villes sous le Second Empire.

 

Il offre ensuite un vaste panorama des « sites napoléoniens III », avec de nombreuses illustrations d’époque et des photos d’aujourd’hui. Sept pages présentent Vichy et six Biarritz. Lapalisse, Moulins, Montluçon et Clermont ne sont pas oubliés !

 

Cet album, édité par Soteca (14,90 €), comble une lacune des ouvrages sur le Second Empire qui se bornent généralement à n’évoquer « que le Paris Haussmann » érigé en plus belle capitale du monde. Or, en 1865, la province comptait 36 millions d’habitants pour seulement 1,8 million de Parisiens…

 

 

 

Mardi 4 septembre 2012 : décès de Guy COUREAUD. Né en février 1923, Guy Coureaud est décédé, à 89 ans, le 4 septembre 2012. Il repose au cimetière des Bartins à Vichy. Il avait fait carrière dans la comptabilité publique, notamment auprès des collectivités locales. Une fois retraité, il assurait la trésorerie de plusieurs associations, notamment celle des Amis de Napoléon III jusqu’à fin 2004, avant de devenir vérificateur aux comptes. Particulièrement érudit et méthodique, il avait dressé des séries de généalogies dans nos notes de liaison. Son épouse Fernande est ensuite décédée début février 2013.

 

 

Samedi 22 septembre 2012  Docteur Janine NEBOIT-MOMBET, docteur en médecine et docteur ès lettres, a donné la première conférence du nouveau cycle « Arcachon : un double miracle », à 15 h 30 au CCVL, après un déjeuner au Stade aquatique de Bellerive (lieu d’entraînement de Michael Phelps mi-juillet pour la préparation aux JO de Londres).

 

Un décret impérial du 2 mai 1857 a fondé cette commune, par partition de territoires de La Teste de Buch (où se trouve encore la dune du Pyla), avec Alphonse Lamarque de Plaisance comme premier maire. C’est une création des frères Pereire, banquiers bordelais qui vont créer la station balnéaire réputée contre la tuberculose. La gare (ex-Agen) ouvre dès le 26 juillet 1857 (après liaison de 5 km entre La Teste et Arcachon). La loi d’assainissement des Landes de Gascogne du 19 juin 1857 lance la plantation des pins (la tempête Kaus du 24 janvier 2009 a ravagé un tiers des superficies). La « ville d’hiver » est aménagée. Napoléon III « le provincial » visitera, avec Eugénie et le Prince impérial, Arcachon le 10 octobre 1859 (où il n’est resté que 1 h 30 en raison des orages) et le 4 octobre 1863 (en compagnie de Mérimée).

 

Docteur Janine Neboit-Mombet a détaillé l’histoire de cette charmante station balnéaire, depuis l’intervention de Thomas Illyricus en 1819. Nombre de réalisations du Second Empire existent encore aujourd’hui : la basilique Notre-Dame achevée en 1861 face à l’océan, la chapelle ND des Passes au Moulleau (avec sa Vierge de l’Avent) du 24 mai 1864, le belvédère de Paul Régnauld de 1863 également appelé Observatoire Sainte-Cécile, le musée aquarium créé par l’abbé Xavier Mouls en 1867, le parc à huîtres dans le bassin (avec le naturaliste Victor Coste), etc. Ainsi, Louis Veuillot a-t-il écrit dans L’Univers : « Ce désert de sable devint une Californie ». Par contre, le célèbre Casino mauresque, inauguré le 16 août 1863, a été détruit par un incendie le 18 janvier 1977. Le Buffet chinois, ouvert en juillet 1864, a disparu dès 1882.

 

Familière des lieux et membre de notre association, notre conférencière nous avait déjà passionnés le 24 avril 2010 dans une conférence sur « Les relations France-Russie sous le Second Empire ».

 

De nouveaux adhérants nous ont rejoint : Ida Nicolas, Jean-Claude et Christine Thiercelin (résidant à Paris) et Michelle Papon.

 

 

Vendredi 12 octobre 2012 : décès de Colette Casanova, née en 1924, une des fondatrices de notre association. Membre du Conseil d’administration, elle suivait fidèlement nos conférences. Passionnée d’arts et d’histoire, elle aimait aussi beaucoup les voyages, tout en appréciant particulièrement sa ville. Nous regrettons déjà sa présence agréable et souriante.

 

 

Samedi 27 octobre 2012  Bernard BOULEAU a donné la seconde conférence du nouveau cycle « Napoléon III : mes 28 premières années 1808-1836 », à 15 h 30 au CCVL, après un déjeuner au Quartier latin.

 

Bernard Bouleau, professeur d’économie à la l’Université de Créteil, consacre sa récente retraite dans la région de Saumur à sa passion : l’histoire, notamment celle de Napoléon III dont il a imaginé en 2010 un journal apocryphe intitulé « Le Mémorial de Chislehurst », comme les « Mémoires » du baron d’Ambès (qui serait un certain Albert D’Almbert ayant rencontré Napoléon III à Arenenberg dès août 1833 et l’ayant suivi partout pendant 40 ans juqu’à son décès en 1873) publiés en 1909.

 

Le livre est écrit comme un roman autobiographique à la première personne : l’empereur se confie, en commençant, dans le premier tome 1808-1848, par sa jeunesse pendant la Restauration et la Monarchie de Juillet. Le second tome de septembre 2011 porte sur ses quatre années de présidence de la République. Enfin deux nouveaux tomes couvrant 1852-1873 sont à paraitre en 2013.

 

C’est cette partie initiale, jusqu’à la tentative avortée de coup d’État à Strasbourg le 30 octobre 1836, que l’auteur nous a conté : éducation à Arenenberg en Suisse, études à Augsbourg avec son précepteur Philippe Le Bas, voyages à Rome où résident plusieurs Bonaparte, formation militaire à Thoune dirigée par le colonel Dufour, insurrection début 1831 en Romagne avec les Carbonari et son frère aîné (âgé de 27 ans) qui décède à Forli le 18 mars, premier exil de trois mois à Londres, retour à Arenenberg et premiers ouvrages (dont Rêveries politiques de mai 1832 et son Manuel d’artillerie), prétendant depuis la mort du Roi de Rome le 22 juillet 1832, projet de mariage avec sa cousine la Princesse Mathilde (fille du roi Jérôme et sœur de Plon-Plon).

 

L’exposé, avec illustrations, de Bernard Bouleau a permis de mieux comprendre comment un adolescent romantique s’est forgé un caractère lui permettant d’accéder au poste de président de la République, puis d’empereur…

 

 

Samedi 1er décembre 2012. À l’occasion d’un colloque sur « Napoléon et les femmes » le samedi 1er décembre, la ville de Rueil-Malmaison a organisé un Salon du livre Premier et Second Empire. Ce Salon était placé sous la présidence de Jean-Marie Rouart, auteur d’un « Morny voluptueux au pouvoir » en 1995 et cet été de Napoléon ou la destinée. JM Rouart étatit d’ailleurs présent à Vichy le samedi précédent 24 novembre (à 14 h 30) pour une interview à l’Aletti Palace par Sylvain Beltran. De nombreux auteurs venus en conférenciers à Vichy (David Chanteranne, Raphaël Dargent, Jean Sagnes) et à venir (Stève Sainlaude, Ronald Zins et Juliette Glikman) ont dédicacé leurs ouvrages. Alain Carteret a également participé à ce salon, pour présenter le Hors Série n° 2 Napoléon III le provincial publié en juillet dernier par le magazine Napoléon III et l’ouvrage Vichy Cité Napoléon III qui en est à sa quatrième édition depuis sa première sortie en 2009.

 

 

Samedi 8 décembre 2012  Stève Sainlaude a donné sa conférence « Napoléon III et les Etats-Unis pendant la guerre de Sécession », à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable (24 convives) avait lieu au restaurant L’Escargot qui tette, rue de Paris.

 

Cette conférence, initialement prévue le samedi précédent 1er décembre, avait été décalée au 8 décembre car Stève Sainlaude et Alain Carteret avaient été invités à participer au Salon du livre Premier et Second Empire de Rueil-Malmaison.

 

Le mardi 6 novembre 2012, Obama battait Romney à la présidence des Etats-Unis. Un même 6 novembre, mais en 1860 soit 152 ans plus tôt, Lincoln était élu président. L’élection d’un partisan de l’abolition de l’esclavage provoque la sécession de la Caroline du Sud, rapidement suivie par d’autres États qui se regroupent en une Confédération avec siège à Richmond et Jefferson Davis comme président. Ainsi s’engage le 12 avril 1861 (fort Sumter) une effroyable guerre civile qui va durer quatre ans jusqu’à la reddition d’Appomattox du 9 avril 1865 (le sudiste Robert  Lee se soumet à Grant) et entraînant la mort de 620.000 américains.

 

Napoléon III penche nettement en faveur du Sud dont le coton est indispensable à nos filatures (700.000 emplois). Il y voyait aussi, comme en Italie ou en Pologne, une application du Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Le commissaire sudiste John Slidell (1793-1871) se déplace à Vichy le mercredi 16 juillet 1862 pour convaincre, durant une heure dix minutes à la villa Strauss, l’Empereur d’aider et de reconnaître la nouvelle Confédération. Loin d’être l’autoritaire caricaturé par les Républicains, Napoléon III sera réceptif aux arguments opposés de ses ministres successifs des Affaires étrangères (les deux Edouard : Thouvenel, puis Drouyn de Lhuys)…

 

Stève Sainlaude, agrégé d’histoire et grand spécialiste des relations franco-américaines (thèse et deux livres sur le sujet), a développé avec la plus grande clarté l’impact de cette guerre de Sécession sur la politique étrangère du Second Empire. C’est une partie qui se joue à quatre : les deux belligérants, l’Angleterre (ex-pays colonisateur) et la France (qui s’inquiète de l’expansionnisme des Etats-Unis au détriment du Mexique où Napoléon III pense implanter un Etat latin catholique). En 1865, la victoire du Nord, résolu à appliquer la doctrine de Monroe de décembre 1823 (L’Amérique aux Américains), décourage la France de poursuivre son engagement au Mexique.

 

 

Mardi 11 décembre 2012. Réunion du Conseil d’administration des Amis de Napoléon III de Vichy, à 15 heures, au domicile de son président Alain Carteret à Creuzier-le-Vieux. Il sera fait le point sur les activités et les comptes de l’année civile 2012. Pour le 30e anniversaire de l’association (fondée le 16 avril 1983 par le docteur Frémont), est-il utile de prévoir des manifestations en plus de la VIe Grande Fête Napoléon III de 26, 27 et 28 avril 2013 ?

 

 

Samedi 26 Janvier 2013  Thierry CHOFFAT, président des Vosges napoléoniennes, a donné sa conférence « Les Associations napoléoniennes », à 15 h 30 au CCVL.

 

La profusion d’associations se consacrant à l’histoire des deux empires napoléoniens (exemples dans le cadre ci-dessous : sans compter les nombreuses sociétés de reconstitution historique ou de danses, les Amis des musées, les associations de personnages comme Emile Ollivier ou Murat, etc.) méritait une conférence particulière qui - semble-t-il - n’avait jamais été faite.

 

 

Thierry Choffat, docteur en sciences politiques, est maître de conférences à l'Université de Nancy-Lorraine. Il était particulièrement bien armé pour apporter les multiples éclaircissements (circonstance et date de création, vocation particulière, activités notables, principaux dirigeants, relation avec les autres organismes) puisqu’il a été vice-président du Souvenir Napoléonien de 2005 à 2010 et préside les Vosges Napoléoniennes depuis 2010.

 

Thierry Choffat connaît bien Vichy. Il donnait le 27 octobre 2001 sa conférence « La politique sociale de Napoléon III ». Il était à nouveau présent au CCVL le 25 mai 2003 pour une conférence sur Victor Duruy. Il revenait le 23 septembre 2003 à l’Aletti Palace pour présider le colloque « Les Napoléon et l’Europe » et exposer lui-même le thème « Les Napoléon et le principe des Nationalités ». Ce colloque a fait l’objet de la revue N° 451 du Souvenir Napoléonien en février 2004. Sa dernière conférence à Vichy, sur le Bonapartisme de 1870 à nos jours, remonte au 30 avril 2005, il y a déjà presque sept années ! Il avait alors attribué le prix 2005 du CERB (Centre d’Etudes et de Recherches sur le Bonapartisme, fondé en 1997) au livre Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France (présenté dans le numéro 24 du CERB en mai 2004). En janvier 2006, Thierry Choffat a également publié le poème d’Alain Carteret sur « Napoléon III à Vichy » dans le numéro 28 du CERB, avant qu’ils ne se retrouvent le 20 juillet 2008 à Plombières pour le 150e anniversaire de l’entretien entre Napoléon III et Cavour en 1858.

 

Au cours de sa conférence d’une heure trente, avec diaporama, Thierrt Choffat a naturellement insisté sur le Souvenir Napoléonien, (fondé en 1937 à Nice par Eugénie Gal sous le nom de Société d’Histoire Napoléonienne) principal organisation en nombre d’adhérents : environ 3.500 personnes) et lié à la Fondation Napoléon par le biais du legs de Martial Lapeyre (1904-1984) comprenant notamment l’immeuble du 82 rue de Monceau (8e arrondissement). Pour conclure sur le succès grandissant des associations napoléoniennes, Thierry Choffat a évoqué l’efficacité des sociétés de reconstitution historique (plutôt Premier Empire) ou de danses (plutôt Second Empire) qui permettent de déliver de manière vivante des messages historiques au grand public.

 

 

Samedi 23 février 2013  Juliette Glikjman, maître de conférences à Sciences-Po Paris, a donné sa conférence « Napoléon III prisonnier au fort de Ham », à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable a eu lieu au restaurant du Café des Arts.

 

Après l’échec du coup d’État de Boulogne-sur-Mer le 6 août 1840, le futur Napoléon III est condamné à « la prison à perpétuité » : Comment de temps cela dure-t-il ? demandera-t-il avec humour !

 

Il est emprisonné, à compter du 7 octobre 1840 pour presque six ans dans la forteresse de Ham, dans la Somme (Picardie) à 20 km au sud de Saint-Quentin. Son évasion rocambolesque du 25 mai 1846, sous le déguisement du jeune maçon Alphonse Pinguet (20 ans), lui vaudra ensuite le surnom de Badinguet.

 

Juliette Glikman a publié en février 2011 chez Aubier le livre Louis-Napoléon prisonnier : du fort de Ham aux ors des Tuileries. Debout, sans notes, elle nous a raconté pendant une heure avec la plus grande précision la vie à Ham du prisonnier qui a tenté de joindre l’utile (lectures et publications) à l’agréable (visiteurs et liaison romanesque avec La Belle sabotière). Cette détention fut un tournant dans la destinée de Louis-Napoléon Bonaparte.

 

 

Adhésions 2013

Nous avons eu le plaisir d’accueillir dans l’association de Vichy, depuis la fin 2012 :

  1. Bertrand BELLAN
  2. Joséphine CASULA
  3. Régine DUPEROUX
  4. Jean-Louis et Maria Rosa FIGUET
  5. Michèle PAPON
  6. Françoise ROTTAT
  7. Annecy ROUHER-VAUCHERET
  8. Danielle STOYANOV
  9. Jean-Claude et Christine THIERCELIN
  10. Louisette et Joseph PALLUAUD

 

Par ailleurs, nous déplorons les décès de Jean RICHARD le 22 décembre 2012 et de Madame Fernande COUREAUD début février 2013 (son mari Guy étant décédé le 4 septembre 2012).

 

 

Samedi 23 mars 2013  Ronald ZINS, président de l’Académie Napoléon, a donné sa conférence « LYON : un patrimoine modelé par Napoléon III», au CCVL devant une salle pleine. Le repas préalable s’était tenu au Midland, rue de l’Intendance.

 

La fête des lumières avec la Vierge dorée de Fabisch à Fourvière, le parc de la Tête d’or, les grandes avenues et places (la rue impériale de 1 km devenue rue de la République et la rue de l’Impératrice devenue rue Herriot) de la Presqu’île entre les places des Terreaux (mairie rénovée) et Carnot (alors place Napoléon), le Palais de la Bourse de René Dardel (inauguré par le couple impérial le 25 août 1860), la gare de Perrache (Cendrieux en 1857)… autant de créations dues au Second Empire où « le Haussmann de Lyon » s’appelait Claude-Marius VAÏSSE, à la fois maire, préfet et sénateur… Le maréchal de CASTELLANE (1788-1862), une personnalité originale (strict sur le règlement, mais libre avec les dames), a aussi joué un rôle considérable comme gouverneur militaire de Lyon.

 

Ronald Zins, auteur d’une quinzaine d’ouvrages dont Les Maréchaux de Napoléon III en 1996 chez Horvath et la biographie du Maréchal Lannes en 1995 (rééditée en 2009 chez Horace Cardon), connaît parfaitement toute l’histoire de Lyon et notamment le patrimoine du Second Empire à Lyon. Le 28 septembre 2002, il nous avait donné une conférence sur « Spicheren 6 août 1870 ».

 

Ronald ZINS a présidé, de 2005 à fin 2008, le Souvenir Napoléonien, la plus importante institution napoléonienne. C’est lui qui a instauré la messe du 9 janvier à Saint-Augustin, en hommage à Napoléon III (jour de son décès). Il préside aujourd’hui l’Académie Napoléon, société savante étudiant les deux empires avec organisation de colloques et publication d’une revue (deux numéros par an).

 

Devant une salle pleine et comblée, Ronald ZINS a passé en revue, avec un diaporama Poweroint, les importantes réalisations du Second Empire en matière urbanistique, en insistant sur les grandes avenues de la presqu’île et les décorations des immeubles.

 

 

Mardi 16 avril 2013 : déjà 30 ans…

 

L’association des Amis de napoléon III de Vichy passe, ce jour, le cap des 30 ans. En effet, l’association a été fondée le samedi 16 avril 1983 lors d’une réunion constitutive qui s’est réunie au Centre culturel Valery-Larbaud (salle Constantin-Weyer, côté Expositions aujourd’hui, 20 rue Foch). L’initiative venait de l’association de Paris créée fin 1966, par son responsable au développement Louis Quais. Le premier président fut le docteur Jacques FRÉMONT 1903-1999 (fils du Dr Victor Frémont, constructeur de l’actuel Aletti Palace en 1912). Maître Eliane Fontaine était vic-présidente, dans un bureau où figuraient notamment Jocelyne de Salins, André Corre (trésorier et organisateur des voyages annuels sur tous les sites Napoléon III d’Europe) et le notaire François Chateau.

 

La première conférence eut lieu le samedi 1er octobre 1983. Donnée par Julien MALLET, nouveau président de Paris après le décès le 5 mai 1983 du président fondateur Dr Maurice VEILLET, elle portait sur le « Panorama du Second Empire ». Les statuts ne furent officiellement déposés que le 3 février 1984 à la sous-préfecture de Vichy. L’existence de l’association est reconnue au JO publié le 21 février 1984, sous le numéro n° 003300 / 4.193. Dès l’été 1984, une première manifestation importante était organisée, avec la venue du PRINCE NAPOLÉON qui inaugurait le dimanche 8 juillet 1984 l’Esplanade Napoléon III (à 16 h 32, entre le Grand Etablissement thermal et la Galerie Napoléon III) avec le maire de Vichy (maire de 1967 à 1989), le docteur Jacques LACARIN. Ce même 8 juillet 1984, s’ouvrait salle Napoléon III du Grand Casino une splendide exposition « Second Empire et thermalisme » qui allait durer six semaines jusqu’au 15 août. Organisée conjointement par le ville (Monique Kuntz, bibliothécaire) et la Compagnie Fermière (musée du Chastel-Franc) avec décoration de Jean-Denis Maillart, l’exposition présentait des tableaux et documents prêtés par François de Bourbon-Busset, Jacques Frémont, Jean-Claude Lachnitt, Martial Lapeyre (qui décédera le 27 décembre suivant, à 80 ans), Julien Mallet, Jean-Charles Rouher, Armand Wallon.

 

 

Napoléon III et l’impopularité record de Hollande (18 avril 2013)

 

Celui qui occupe l’Elysée depuis mai 2012, élu sur le seul thème de l’anti-Sarkozisme, tombe en onze mois, mi-avril 2013, à ¾ d’opinions hostiles ! Du jamais vu dans l’histoire de la Ve République, pour ne pas dire dans toute l’histoire de France. Quand on songe que Napoléon III obtenait encore 82 % des votes favorables au référendum du 8 mai 1870 après 22 ans de pouvoir dont 18 de Second Empire ! Et les Républicains ont eu le culot de le traiter sans cesse de « mal-aimé » !

 

 

Samedi 20 avril 2013  Guy Barat, président de l’association Saint-Leu Terre d’empire, a donné sa conférence « SAINT-LEU la Forêt, sanctuaire des Bonaparte», à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable a eu lieu à l’hôtel des Nations.

 

Guy Barat, Palois d’origine et ex-pharmacien à Paris, participe aux activités de notre association depuis cinq ans : suivi des conférences et danse, avec le groupe parisien Autres temps autres danses, aux fêtes Napoléon III de Vichy. Fort de cette expérience, il a créé fin 2008 « Saint-Leu Terre d’empire », ville de 16.000 habitants dont il est conseiller municipal. Saint-Leu est située à 30 km au nord de Paris en bordure de la forêt de Montmorency.

 

Son objet est de valoriser une commune qui abrite les tombeaux du père (Louis, roi de Hollande de 1806 à 1810, frère de Napoléon Ier : Louis de Hollande est décédé à Livourne le 25 juillet 1846 et transféré à Saint-Leu le 15 septembre 1847) et des deux frères aînés (Napoléon-Charles décédé en 1807 à 4 ans et demi et Napoléon-Louis mort à Forli en 1831 à 27 ans) de Napoléon III.

 

Les trois tombeaux reposent dans la crypte de l’église de Saint-Leu la Forêt que Napoléon III a fait bâtir par Eugène Lacroix et inauguré le 31octobre 1851. Jusqu’au 30 avril 1951, il y avait une quatrième sépulture : celle de Charles Bonaparte (1746-1785), le père de la dynastie dont Louis avait récupéré le corps à Montpellier pour le domaine de Saint-Leu acheté en 1804. Le sacophage de Charles Bonaparte est donc vide depuis le lundi 30 avril 1951 où il a pris la direction de la chapelle impériale d’Ajaccio, à côté du Palais Fesch. Hortense de Beauharnais, mère de Napoléon III, sera appelée « duchesse de Saint-Leu » après 1815.

 

Guy Barat nous a raconté, avec la passion qu’on lui connaît, l’histoire de cette ville, de son église sanctuaire et de plusieurs de ses personnalités, comme le Prince de Condé (retrouvé « suicidé » le 27 août 1830 à l’espagnolette dans son château de Saint-Leu qui revient alors à sa maîtresse la baronne de Feuchères et qui sera détruit en 1847 après revente) et la maréchale Ney (née Aglaé Auguié) à qui la duchesse d’Angoulême (Madale Royale, fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, viendra six étés en cure à Vichy) a refusé la grace de son mari Le brave des braves condamné à mort fin 1815…

 

Les Vichyssois n’oublient pas que Louis Bonaparte, chef d’escadron âgé de 20 ans, a passé deux mois dans la station thermale du 9 août au 28 septembre 1799 (à la veille du coup d’État de Brumaire) avec sa mère Letizia… Il est à noter que Louis Petitot, sculpteur du monument à la gloire du père de Napoléon III derrière l’autel de l’église de Saint-Leu, est également l’auteur de la statue du roi Louis XIV cavalier sur la place d’armes du château de Versailles (le cheval étant dû à son beau-père Pierre Cartellier, sculpeur en 1825 du tombeau de Joséphine à Rueil-Malmaison). 

 

 

Jeudi 25 avril 2013. La Semaine de l’Allier, hebdomadaire du Bourbonnais fondé en 2003 par Jean de Charon, publie un grand article page 28 « Ce que Vichy doit à Napoléon III » rédigé par Jean-Baptiste Deberry après entretien avec Alain Carteret figurant en gros plan en couverture du magazine, à côté du buste de l’Empereur de 1852 dans le nouveau parc par Jean-Auguste Barre. La partie basse de la page 28 rappelle le programme des manifestations de la VIe Fête en fin de semaine…

 

 

VIe Grande Fête Napoléon III de Vichy
« Temps forts »
26, 27 et 28 avril 2013

  • Vendredi soir 26 avril : Concert original « Il viaggio a Vichy » (à 20 h 30 à l’Opéra - 30 €)
  • Samedi soir 27 avril : Grand dîner dansant (à 20 h 30 salle Berlioz du Casino - 49 €)
  • Dimanche 28 avril : Grand défilé (départ à 15 h) et Grand Bal au Casino (de 18 h à 20 h 30) 3 €.

Samedi et dimanche :

Ø  Exposition Christofle (orfèvrerie) et Mellerio (bijoux), salon Napoléon III du Casino – Entrée libre

Ø  Animation au Grand Marché (10 heures à midi) – Entrée libre

Ø  Visites guidées de Vichy Second Empire (7 €) avec scènes d’époque

Ø  Balades en calèche (1,50 ou 2,50 € selon âge)

Ø  Cirque forain Zampani, en face de la Source de l’Hôpital

Ø  Conférences d’Anne Gros : orfèvrerie Christofle, samedi 15 h et Arts de la table dimanche 10 h

 

Reseignements et réservations

Office de Tourisme de Vichy

19 rue du Parc - BP 62418

03204 Vichy Cedex

Tél. 04 70 98 71 94 (ou 08 25 77 10 10)

Mail : resa@vichy-tourisme.com

Site internet : www.vichy-tourisme.com

 

 

Une délégation de l’association Napoléon III de Paris, conduite par Michèle Rabion, a participé aux Fêtes 2013. Elle comprenait notamment Jean-Denis Serena (notre conférencier du 26 septembre 2009 sur les Arts de la table au Second Empire), Jean-Alexandre et Françoise Degant, Jean-François Ecobichon, Patrick Gohet, Christian Leroux (et madame), Simone Maurousset, Gabriel et Marie Picardat.

 

 

Avril 2013. Le CERB (Centre d’Etudes et de Recherches sur le Bonapartisme) de Thierry Choffat a décerné son Grand Prix 2012 du Bonapartisme à Eddie de Tassigny pour son dernier livre d’histoire et de généalogie Les Napoléonides. L’auteur avait été reçu à Vichy en conférencier le 26 mars 2011. Quatre autres conférenciers venus à Vichy ont également été distingués par le Cerb : Claude Vigoureux en 2003 (premier lauréat pour son livre sur Maupas, ex-préfet de l’Allier), Alain Carteret en 2004 (Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France), Jean Sagnes en 2008 (Saint-Simonien) et Raphaël Dargent en 2009 (Empereur du peuple). À noter enfin les prix Cerb attribués au ministre Pascal Clément en 2006 pour son Persigny et à Michèle Battesti en 2010 pour son Plon-Plon.

 

 

Samedi 25 mai 2013. Reynald SECHER, auteur et éditeur, donnera sa conférence « La Vendée : du génocide au mémoricide », à 15 h 30 au CCVL.

 

170.000 Vendéens tués (le tiers de la population) : tel est le bilan effroyable, sur lequel tous les historiens s’accordent, de la guerre civile en « Vendée militaire ». Celle-ci a débuté le 11 mars 1793 par le refus des paysans de Vendée d’être enrôlés de force dans la levée en masse pour les armées révolutionnaires et s’est intensifiée en 1794.

Cette guerre contre les Blancs se transforme rapidement (loi du 1er août 1793 confirmée le 1er octobre) en une volonté politique de la Convention d’exterminer les habitants de Vendée. Les colonnes infernales de Turreau, les noyades de Carrier à Nantes, les massacres (un Oradour franco-français aux Lucs-sur-Boulogne le 28 février 1794 : 564 tués dont 110 enfants de moins de 7 ans) témoignent d’atrocités délibérées…

 

Pour nombre d’historiens, la Révolution a commis là, avec Robespierre, un véritable génocide. Pire pour Reynald Secher : le refus de reconnaissance de ce génocide (= le mémoricide) s’ajoute par complicité comme un second crime contre l’humanité ! Reynald Secher, par ailleurs éditeur (une bande dessinée sur Napoléon III en 2003), viendra étayer ses preuves. Sa thèse mérite attention par comparaison avec l’accusation des républicains contre Napoléon III d’un coup d’État sanglant en décembre 1851 (limité à 407 morts sur une bavure le 4 décembre sur les grands boulevards) !

 

Reynald Secher se bat, avec plusieurs parlementaires, pour que « la guerre de Vendée » devienne « le génocide de Vendée ». À Vichy, on devrait aussi se battre davantage pour que « le régime de Vichy » redevienne « le régime de l’État Français » et non celui de la ville d’accueil...

 

 

Samedi 8 juin 2013. L’Assemblée générale des « Amis de Napoléon III de Vichy » s’est tenue le samedi 8 juin 2013 à 15 heures au Mercure Thermalia (ex-Novotel). Elle portait sur les activités de l’année civile 2012. L’habituel cocktail amical (et gratuit) a eu lieu sur place à l’issue de cette AG, à 16 h 30.

 

 

Programme de conférences 2013-1014

 

21 septembre 2013

Christian HUMBRECHT

1812 Napoléon en Russie : de Gumbinnen à la Bérézina

26 octobre 2013

Bernard CHEVALLIER

La reine Hortense : une femme artiste

7 décembre 2013

Jacques CORROCHER

Les escapades de Napoléon III hors de Vichy
(1861-1865) : révélatrices de l’homme

 

 

 

25 janvier 2014

Alain CARTERET

Caricatures anti-Napoléon III : la haine républicaine

22 février 2014

Gérard SALLET

PASTEUR

22 mars 2014

Annecy ROUHER-VAUCHERET

Eugène Rouher : un voisin « Vice-Empereur »

19 avril 2014

Guy MANIVIÈRE

Gilbert Desmaroux de Gaulmin :
député de Vichy au Second-Empire

17 mai 2014

Philippe VALODE

Apports des deux empires dans l’histoire de France

 

Ce programme est, comme chaque année, tiré à 3.000 exemplaires couleur début juillet
et distribué dans tout Vichy et auprès des organisations napoléoniennes.

 

Samedi 22 juin 2013. Dédicace du livre Napoléon III le provincial (retirage 2013 distribué par Belin) par Alain Carteret, à La Grande Librairie Tournaire (rue Burnol), de 15 heures à 19 heures.

 

 

Samedi 21 septembre 2013  Christian HUMBRECHT, spécialiste de la campagne de Russie, a donné sa conférence « 1812 : Napoléon en Russie, de Gumbinnen à la Bérézina», dans le grand théâtre du CCVL. Le repas préalable était italien : au restaurant MichelAngelo, face au Pôle universitaire Lardy.

 

Christian Humbrecht, ex-huissier à Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) et résidant maintenant à Macon, a subjugué l’auditoire par un diaporama impressionnant sur l’écran géant du Théâtre du CCVL : alternant images, animation de textes, lecture enregistrée de citations, musique d’époque.

 

Grand spécialiste de la campagne de Russie de 1812, il s’est rendu de nombreuses fois sur les lieux de batailles, notamment à Borodino où les troupes françaises ont remporté le 7 septembre la bataille de La Moskova, ouvrant la route de Moscou.

 

La conférence n’a pas manqué de révéler le fameux scoop : la bataille de la Bérézina (26-29 novembre 1812), autour de Borisov (la ville actuelle, en Biélorussie, compte 150.000 habitants), a été une victoire française. Mais le massacre des traînards, restés sur la rive de Studenka après la destruction des deux ponts du général Éblé, a donné, pour toujours en France, à ce nom de Bérézina le sens de « défaite catastrophique » !

 

À Vichy, on n’oublie pas que, au départ de l’expédition de Russie, quatre jours avant le franchissement du Niémen par la Grande armée, Napoléon Ier a signé à Gumbinnen (actuel Gusev, dans l’enclave russe de Kaliningrad, l’ex-Kœnigsberg), le samedi 20 juin 1812, le décret qui créait notre actuel « Parc des sources » en plein cœur de la ville.

 

Trois adhésions ont été reçues durant l’été 2013 : Yvonne DEMURGER (de Digoin), Jacky FOURNIER (famille de l’acteur Jean Gabin) et Marie-Agnès LACOUR (ex-professeur de Français à Enghien et résident depuis peu à Chamalières).

 

 

Samedi 26 octobre 2013. Bernard CHEVALLIER, directeur 1989-2008 des musées de Malmaison, a donné sa conférence « La reine Hortense : une femme artiste », au CCVL. Le repas préalable a eu lieu au Quartier latin, à côté du CCVL.

 

Bernard Chevallier a dirigé les musées de Malmaison et Bois-Préau de 1989 à 2008. Il est le spécialiste incontesté de Joséphine de Beauharnais (1763-1814) dont il a écrit la biographie en 1999 avec le sous-titre « douce et incomparable ». Voilà dix ans qu’il n’était pas revenu à Vichy, depuis qu’il nous avait conté « La vie à Malmaison au temps de Joséphine » le 22 février 2003.

 

Il a évoqué pour nous, avec diapositives, les talents artistiques de la reine Hortense (1783-1837), mère de Napoléon III en 1808. Formée à l’école de Madame Campan dès 1795 (à l’âge de 12 ans), Hortense de Beauharnais a toujours gardé une âme romantique et une sensibilité artistique qui la faisaient briller, aussi bien en dessin, peinture, musicienne (harpe et piano). La reine Hortense a ainsi composé une soixantaine de romances : Partant pour la Syrie (1807) est devenue l’hymne du Second Empire dont nous faisons passer la version militaire à chaque conférence.

 

Le conférencier a enchanté l’auditoire (salle pratiquement pleine, avec beaucoup de dames…) et répondu aux nombreuses questions qui se sont étendues… jusqu’à la Maison Bonaparte à Ajaccio et le Musée de l’Ile d’Aix que Bernard Chevallier manageait depuis Malmaison.

 

 

Trois décès d’adhérents fin 2013 Deux membres fidèles de l’association sont décédés en novembre : Anne-Marie Fourniol, le le 8 novembre, mère de l’épouse du président Alain Carteret, et Alain Gilot, ancien du Collège de Cusset et kinésithérapeute, le 14 novembre. Le 3 décembre, c’est Bernard Ludot, ancien chef du personnel, qui nous quittait.

 

 

Samedi 30 novembre 2013  Rueil-Malmaison a organisé le samedi 30 novembre 2013, à la Médiathèque Jacques-Baumel, un colloque consacré aux deux « Empereurs bâtisseurs » et animé par Jacques-Olivier Boudon, président de l’Institut Napoléon. La majorité des communications (de 30 minutes chrono) ont d’ailleurs porté sur Napoléon III. Bernard Chevallier, conservateur général honoraire du patrimoine, est intervenu en fin de journée sur le thème : « Le rôle de Napoléon III dans la construction de la mémoire napoléonienne ». C’est Juliette Glikman, notre conférencière du 23 février 2013 sur Ham et auteur d’un nouveau livre sur « La monarchie impériale », qui a clôturé ce second colloque de Rueil. Son succès du colloque a été total, avec une salle pleine à craquer de 150 auditeurs.

 

David Chanteranne, Carole Berté, Jean des Cars, Alain Carteret, JO Boudon
Patrick Ollier (maire), Stève Sainlaude et le baron Gilbert Ameil
(masqués : Bernard Chevallier et Georges Poisson)

 

En fin de matinée, Patrick Ollier, maire de Rueil-Malmaison, a remis le Prix Napoléon III créé en 1981 à Biarritz par le maire Bernard Marie (meilleur arbitre français de rugby dans les années 1960 et le premier à devenir « international » en 1965). Il n’a pas lieu chaque année, puisque cette année n’était que la 19e en 33 ans. Le jury 2013, présidé par Jean des Cars, comprenait 9 autres spécialistes de l’histoire napoléonienne : le baron Gilbert Ameil (président des Amis de Napoléon III de Paris), Florence Austin-Montenay, Jacques-Olivier Boudon, David Chanteranne, Bernard Chevallier (notre conférencier du 26 octobre 2013), Abel Douay, Dominique de Font-Réaulx, Adrien Goetz et Georges Poisson (déjà membre du premier jury en 1981 !).

 

Deux lauréats ont été retenus « ex-aequo » : Alain Carteret et Stève Sainlaude (conférencier à Vichy le 8 décembre 2012). L’honneur est immense quand on relit la liste (ci-dessous) des prestigieux devanciers : les Académiciens Alain Decaux et Jean-Marie Rouart, Philippe Séguin dont le Louis-Napoléon le grand de 1990 a redoré l’image de Napoléon III auprès du grand public, les grands auteurs que furent Jean Autun et Louis Girard (le prédécesseur de Jean Tulard), les membres du jury Jean des Cars (président du jury) et Jacques-Olivier Boudon (président de l’Institut Napoléon). La plupart des lauréats sont venus en conférenciers à Vichy, comme récemment Pierre Pelissier (le 27 février 2010, avec son nouveau livre sur Mérimée) et Jean Sagnes (le 26 janvier 2008).

 

PRIX NAPOLÉON III
de 1981 à 2013

 

Année

Auteur

Titre

1981

Robert AGERON

De l'Algérie Algérienne de Napoléon III à de Gaulle

1982

Alain DECAUX

Pour l'ensemble de son œuvre sur le Second Empire

1983

Claude DUFRESNE

Morny, l’homme du Second Empire (Perrin)

1984

Jean AUTIN

Les frères Pereire - Le bonheur d'entreprendre (Perrin)

1985

Colonel WILLING

L'armée de Napoléon III

1986

Pierre PELISSIER

Émile de Girardin, Prince de la presse

1987

Louis GIRARD

Napoléon III (Fayard 1986)

1988

Inès MURAT

La IIe République III (Fayard 1987)

1989

Jean des CARS

La Princesse Mathilde (Perrin 1988)

1990

Stép. AUDOIN ROUZEAU

1870 : la France dans la guerre

1991

Philippe SÉGUIN

Louis-Napoléon le Grand (Grasset 1990)

1992

Frédéric BARBIER

La dynastie des Fould (A. Colin 1991)

1993

Françoise WAGENER

La Reine Hortense (JC Lattès 1992)

1996

Jean-Marie ROUART

Morny, un voluptueux au pouvoir (Gallimard 1995)

2001

Jean-Jacques LEFRERE

1er Prix « Arthur Rimbaud

 

Robert LAMOUCHE

2e Prix « 1840-1846, le prisonnier du fort de Ham

2003

Jacques-Olivier BOUDON

Paris capitale religieuse sous le Second Empire (Cerf 2001)

2005

Jean Claude YON

Le Second Empire : Politique - Société - Culture (A. Colin)

2007

Jean SAGNES

Les racines du socialisme de Louis Napoléon Bonaparte

2013
(Rueil)

Alain CARTERET  19e Prix
Stève SAINLAUDE
ex-aequo

Napoléon III le Provincial (album La France du Second Empire)
La Guerre de Sécession (en 2 volumes)

 

Simultanément à ce 19e Prix national Napoléon III remis ce samedi 30 novembre 2013 au Vichyssois Alain Carteret, l’Office de Tourisme de Vichy a obtenu trois prix (affiche, photo et label Qualité) de la « Fédération française des fêtes et spectacles historiques » pour les fêtes Napoléon III d’avril 2013.

 

Le prochain Prix Napoléon III, le 20e, ne sera décerné que 10 ans plus tard : le 25 novembre 2023, à Rueil, à Edouard Vasseur. Il est alors décidé qu’il ne sera à l’avenir décerné que tous les deux ans : soit fin 2025 pour l’attribution du 22e Prix.

 

Samedi 7 décembre 2013  Jacques CORROCHER, chercheur en histoire régionale, a donné sa conférence « Les escapades de Napoléon III hors de Vichy (cures 1861-1864) : révélatrices de l’homme », à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable à L’Escagot qui tette a réuni 28 convives.

 

Dans la lignée des plus grands historiens de Vichy, Gilbert Décoret (1830-1902) et Antonin Mallat (1857-1928), Jacques Corrocher a publié trois best-sellers locaux : Vichy antique en 1981, Vichy historique en 1982, puis Renaissance et illustration du passé monumental de Vichy. Il a étendu ses recherches aux communes qui entourent Vichy : grandes (Bellerive et Cusset) et petites (Creuzier-le-Vieux, Serbannes, etc.). Il est devenu un modèle pour les nouvelles générations d’historiens de la ville.

 

Jacques Corrocher, professeur aggrégé de Lettres modernes, est également docteur en histoire. Il était, le samedi 16 avril 1983, de l’équipe constitutive de l’association des « Amis de Napoléon III de Vichy » : vice-président avec Eliane Fontaine.

 

Il avait rédigé en 1993 un important article (Napoléon III et les antiquités nationales) dans le numéro 30 des Nouveaux Cahiers du Second Empire et en 1995 l’article sur Vichy dans le dictionnaire du Second Empire édité par Fayard sous la direction de Jean Tulard.

 

Sa dernière conférence pour Amis de Napoléon III de Vichy remontait à plus d’un quart de siècle, 26 ans très exactement : le 18 décembre 1987 ! Jacques Corrocher est revenu, pour notre plus grand plaisir, traiter du « bienfaiteur de Vichy » sous l’angle de ses déplacements hors de la ville elle-même lors de ses quatre premières cures de 1861, 1862, 1863 et 1864. Il a multiplié les anecdotes concernant les promenades et excursions de l’Empereur « dans les environs », comme disaient les guidfes touristiques de l’époque. Il a apporté la preuve des faits en lisant des passages des chroniques de presse et des mémoires de personnes présentes sur place (Madame Jules Baroche et Alfred Maury notamment).

 

Le conférencier a mis en évidence la forte attirance de Napoléon III pour la vallée du Sichon (Cusset, site de L’Ardoidière), sa passion réelle presque universitaire pour l’histoire romaine (visites à Gergovie, près de Clermont-Ferrand), son intérêt réél pour le monde ouvrier et les innovations technologiques (visite des entreprises à Cusset, Thiers, Montluçon, etc.). La réponse a été donnée à l’absence d’information sur sa visite potentielle à la Filature des Grivats (300 ouvriers) sur la route de L’Ardoisière : soit elle a été faite inconito, soit il s’est abstenu parce que le propriétaire était un Bourbon (comte de Bourbon-Busset). On aurait la même explication pour la non-visite du château de Randan qui appartenait aux Orléans…

 

Lors de toutes ses sorties, l’Empereur a montré un caractère actif, plein d’humour, passionné d’économie et d’environnement, curieux de tout, à l’écoute de tous, généreux et… profondément humain (que de dons, autant aux particuliers qu’aux institutions !).

 

 

Quatre nouvelles adhésions ont été reccueillies lors de la conférence de Jacques Corrocher le 7 décembre 2013 :

1.      Josiane et Jean BERNIGAUD (affaires maritimes) venus d’Aurillac

2.     Jean-Louis MALDANT : secrétaire général de l’Amicale des Anciens du Collège de Cusset

3.     Lucie-Jeanne MANNE qui arrive de Nice

4.     Beatriz et Adolphe ZIMMERMANN bien connus de tous.

 

 

Samedi 25 janvier 2014  Alain Carteret, auteur de Napoléon III le Provincial (Prix Napoléon III 2013) a donné une conférence sur  « Les caricatures anti-Napoléon III : la haine républicaine », à 15 h 30 au CCVL, devant une salle pleine. Le déjeuner préalable a réuni 23 personnes au Restaurant des Quatre-Chemins du Casino du groupe Partouche.

 

Les caricatures sur le Second Empire : un sujet qui n’a pratiquement jamais fait l’objet d’une conférence, ni d’un ouvrage spécifique ! Pourtant, les caricatures féroces à l’encontre de Napoléon III ont grandement contribué au discrédit de l’Empereur et de son régime. Ces caricatures dépassaient l’objectif habituel d’amuser en exagérant le (por)trait. Leur but était carrément politique : ridiculiser et déconsidérer Napoléon III pour empêcher, pour toujours, le retour à un systèle impérial.

 

Le conférencier a sélectionné près de 400 caricatures pour montrer que les dessins anti-Napoléon III ont été d’une rare véhémence, jamais atteinte jusque là, même au temps de la royauté et du Premier Empire. L’Empire libéral des années 1860 (droit de grève reconnu en 1864), aboutit à une loi du 11 mai 1868 sur la liberté de la presse enfin dégagée de la censure qui a pratiquement toujous existé en France (sauf au tout début de la Monarchie de Juillet et de la IIe République). S’ensuit aussitôt, une profusion de journaux satiriques d’opposition et de caricatures féroces dans L’Éclipse (succédant à La Lune) d’André Gill (1840-1885) et La Charge du redoutable Alfred Le Petit (1841-1909).

 

Après la défaite de Sedan, on assiste à une explosion de caricatures hostiles à Napoléon III. Le but des caricaturistes républicains est clairement de le déconsidérer à jamais, lui et son régime impérial. Ce déchaînement - avec la Ménagerie impériale de Paul Hadol, le Trombinoscope et les Histoires tintamaresques de Touchatout, les Piloris Hippolyte Mailly, le Grelot de Bertall, les desseins « charge » de Faustin, Gilbert-Martin, Moloch, Pépin, Pilotell, Saïd, et combien d’autres - va durer pendant plus d’une dizaine d’années après le départ en 1870, puis le décès de Napoléon III en 1873. Il faudra attendre le milieu des années 1880 pour que cette chasse à l’homme cesse, les caricaturistes s’attaquant alors à Boulanger, la nouvelle menace, puis à l’affaire Dreyfus et aux scandales de la République.

 

Même si elles ne sont pas directement responsables de la chute du régime, toutes ces caricatures assassines anti-Nampléon III ont grandement contribué (et pour longtemps) au discrédit de l’Empereur, au même titre que les violents écrits d’un Hugo ou les leçons partisanes des instituteurs (Hussards noirs) de la République. Elles ont été d’une véhémence jamais atteinte jusque là, et même jamais dépassé jusqu’à nos jours : par comparaison, les caricatures actuelles semblent bien douces et gentillettes !

 

 

Quatre nouveaux adhérents ont encore rejoint l’association lors de la conférence du 25 janvier sur les caricatures au Second Empire : Mesdames Claude ADHÉMAR, Jeanine LESCURE, Nicole MOSNIER et Monsieur André KAVALSKY résidant à Combronde dans le Puy-de-Dôme.

 

 

Samedi 22 février 2014  Gérard SALLET, pharmacien en retraite et actuel vérificateur aux comptes de l’association, a donné sa conférence sur « PASTEUR », à 15 h 30 au CCVL, devant une salle comble de plus de 100 auditeurs. Le déjeuner avait réuni 25 personnes auparavant au Café des Arts (1 boulevard de Russie).

 

Louis Pasteur est venu à Vichy en août 1894 avec son épouse pour la cure. Le savant mourut l’année suivante, le 28 septembre 1895. Une rue de la ville, en haut de la rue de Paris, porte son nom depuis 1909. Bellerive et Cusset ont également leur rue Pasteur. C’est dire l’aura de Pasteur classé, en mai 2013 par un sondage Historia, 3e (et 1er Français) des personnages qui « ont le plus changé le monde » !

 

Gérard Sallet, pharmacien du 1er décembre 1973 au 15 février 2009 à l’angle du boulevard de Russie (boulevard du Prince impérial, au Second Empire) près du pont de Bellerive, s’est spécialisé dans la vie des grands hommes de sciences (et d’action) ayant eu une double carrière, au Second Empire pour débuter et sous la Troisième République ensuite. Ses conférences illustrées du 28 novembre 2009 sur Lesseps et du 24 mars 2012 sur Eiffel avaient passionné l’auditoire.

 

Il nous fait clairement comprendre les notions de pasteurisation, de microbiologie, de vaccination dont Pasteur est le découvreur. La vie de Pasteur est aussi intéressante, notamment son amitié avec Napoléon III dont il a dit, dès le 5 septembre 1870, dans une lettre au maréchal Vaillant : « L’Empereur peut attendre avec confiance le jugement de la postérité. Son règne restera l’un des plus glorieux de notre histoire ».

 

 

Samedi 22 mars 2014  Annecy Rouher-Vaucheret a donné sa conférence « Eugène Rouher : notre voisin vice-empereur », au CCVL de Vichy devant un public passionné. Le déjeuner avait réuni 24 personnes au Resturant « Le 7 » avenue Gramont.

 

L’année 2014 est celle du bicentenaire de la naissance d’Eugène Rouher (né le 30 novembre 1814) et des 130 ans de son décès (le 3 février 1884). Il était donc impératif de lui conscrar une conférence, qui plus est par une historienne membre de la famille : Annecy Rouher-Vaucheret qui descend d’un oncle du ministre (Jean-Bapiste Denis 1783-1860, un des frères du père d’Eugène). Peu d’ouvrages ont été consacrés à ce grand serviteur de l’État : le livre de base a été écrit en 1949 par Robert Schnerb et Alain Malglaive a sorti en 2005 une biographie éditée par l’association Azi La Garance de Broût-Vernet.

 

Eugène Rouher  a été un personnage considérable sous le Second Empire et même au-delà : il avait été, près de deux ans, ministre de la Justice du Prince-Président sous la IIe République et il sera député sous la IIIe République jusqu’en 1881 (tout en dirigeant le parti bonapartiste de l’Appel au peuple) ! Au Second Empire, il n’a pratiquement pas quitté un poste ministériel jusqu’à sa nomination le 18 juillet 1869 comme président du Sénat. Emile Ollivier l’avait surnommé le « vice-empereur »… avec dérision en ajoutant « sans responsabilité ». On parlait dans les années 1860 de Rouhernement et non de gouvernement !

 

Rouher mérite aussi le qualificatif de « voisin » dans la mesure où l’ex-avocat est originaire de Riom, à 40 km de Vichy, et où il repose depuis le 8 avril 1885 (après 14 mois dans la crypte de l’église Saint-Augustin de Baltard) dans un mausolée au cimetière de Broût-Vernet, à 15 km de la station thermale. Rappelons qu’il avait été, le 27 juillet 1861, co-signataire avec Napoléon III du fameux décret d’urbanisme qui a métamorphosé la bourgade de Vichy en « Reine des villes d’eaux » !

 

Annecy Rouher-Vaucheret, membre de notre association, est domiciliée à Néris-les-Bains où elle préside un « Atelier de l’histoire ». Elle a passé en revue, avec brio, clarté et punch, toutes les grandes étapes du Second Empire en précisant pour chacune le rôle joué par Eugène Rouher. C’est lui, par exemple, parlant couramment anglais, qui a négocié avec Michel Chevalier et Richard Cobden le traité de libre-échange avec l’Angleterre du 23 janvier 1860. Elle s’est attachée, à l’appui de documents de famille (même si l’essentiel des archives a disparu à Cerçay en 1871 au passage des Allemands), à définir le portrait psychologique du ministre.

 

Rouher était surtout un homme de dossiers, un bourreau de travail, un Auvergnat de la terre, un modeste (refusant les honneurs et voulant vrester dans l’ombre). À la fête impériale, il préférait la vie campagnarde dans la propriété du Pointet de Broût-Vernet avec son épouse Léontine (fille du maire de Clermont-Ferrand) et ses deux filles Léonie et Louise. Rouher était l’exact opposé du flamboyant et affairiste Morny favorable à un empire libéral. Les deux hommes seront constamment en froid depuis l’affaire Fanny Lehon, l’ex-maîtresse et financière de Morny qui l’a abondonnée pour se marier avec Sophie Troubetskoï. L’ascension du plateau de Gergovie, le mercredi 9 juillet 1862, où Napoléon III avait pris dans sa calèche Morny (fait « duc » la veille à Clermont-Ferrand) et Rouher, ne fut qu’une réconciliation de façade.

 

Eugène Rouher est l’incarnation, avec l’impératrice Eugénie, de l’empire dit « autoritaire ». Eugène et Eugénie resteront très liés, d’autant plus que Rouher qui n’a pas eu de fils portera une grande affection au Prince impérial. Rouher sera d’une fidélité totale et sans faille à l’égard de son maître Napoléon III, même lorsque ce dernier amorce des politiques contraires à ses opionions personnels. Parfait exécutant (comme Haussmann auquel Rouher reproche les coûts exorbitants de la transformations de Paris, avec cette formule astucieuse « Tout est grand en cet homme : les qualités et les défauts »), il n’était pas très doué en politique extérieure : il qualifie l’expédition du Mexique de « la plus grande pensée du siècle » et il affirme après Mentana fin 1867 que « Jamais l’Italie n’entrera dans Rome », ce qui vaudra à Napoléon III sa réplique la plus fameuse « En politique, il ne faut jamais dire jamais ! »…

 

 

Nouvelles adhérents en avril 2014 :

  • Blanchet Jacques (ex-opticien 5 rue Georges-Clemenceau) et son épouse Paulette, née Laurent

§  Roger Pelletier : ex-coiffeur, 15 avenue Doumer.

 

 

Vendredi 4 avril 2014  Les Amis de Napoléon III de Paris (fondée fin 1966) et l'Académie du Second Empire (créée le 15 février 1969) ont fusionné lors de l’AGE du 4 avril 2014. Un nouveau nom est adopté : « Association Napoléon III - Second Empire », en abrégé « ANIII. SE ». Le baron Gilbert Ameil est élu président de l’ensemble, avec Abel Douay et JP Jerabek en vice-présidents, Michèle Rabion au secrétariat général. Le siège de l’association est fixé au 82 rue de Monceau dans le 8e arrondissement (même bâtiment que le Souvenir Napoléonien).

 

 

Samedi 19 avril 2014  Guy Manivière a donné une conférence intitulée  « Gilbert Desmaroux de Gaulmin : député de Vichy au Second Empire », à 15 h 30 au CCVL. Le déjeuner préalble aura lieu au Midland, rue de l’Intendance.

 

Si Rouher (1814-1884) est l’homme de dossiers, bras droit idéal pour Napoléon III, Gilbert-Désirat Desmaroux de Gaulmin (1815-1885) en est l’équivalent pour sa fidélité exemplaire, au niveau d’un député de base. Ils n’ont qu’une année d’écart. Desmaroux est la parfaite illustration de la qualité et de la stabilité du Corps législatif du Second Empire limité en nombre (de 262 députés en 1852 à 292 en 1869, après augmentation de la population dont Niçois et Savoyards). Ce polytechnicien et docteur en droit, élu dès 1849, a été constamment réélu (1852, 1857, 1863 et 1869) et même surnommé « Monsieur Très bien » pour son approbation soutenue au gouvernement.

 

Également président du Conseil général de l’Allier de 1861 à 1870, il sera présent auprès de Napoléon III, avec son collègue député le Baron de Veauce (auquel Georges Costecalde a consacré une conférence le 20 novembre 2010), lors de toutes les cures et les manifestations à Vichy. Il a même dîné à la table de l’Empereur, dans son chalet, le 26 juillet 1864 Napoléon III, soirée rapportée Alfred Maury dans une de ses lettres à son épouse. Desmaroux sera du voyage à Chislehurst en Angleterre pour les funérailles de Napoléon III le 15 janvier 1873 et encore en 1879 pour les obsèques du Prince impérial.

 

Guy Manivière, l’historien des communes de Forterre (entre Varennes et Lapalisse), était le mieux placé pour nous faire découvrir ce secteur proche de Vichy (20 km) et sa principale figure historique. Desmaroux de Gaulmin fut maire de Saint-Gérand-le-Puy de 1846 à 1870 et habita à partir de 1856 le château de Saint-Alyre à Sanssat (Préventorium à partir de 1936, puis Impro de 1967 à 2007). Notre conférencier a été instituteur spécialisé à l’Impro de Sanssat durant une douzaine d’années entre 1978 et 1990.

 

 

7e Grande Fête Napoléon III : 25-27 avril 2014

 

 

Pour cette 7e édition consécutive, on a retrouvé les animations habituelles :

§  Visites guidées pédestres du « Vichy Second Empire » (samedi et dimanche matin), agrémentées de saynètes, avec la gracieuse participation de la charmante Alla Picozh initiatrice de la nouvelle association Les Beaux jours de Vichy - 7 € la visite.

§  Ballades en calèche (2,50 euros par personne)

§  Campement des ZOUAVES (Les Arquebusiers de l’Est présidés par Daniel Reignier 68150 Aubure) dans le parc Napoléon III, avec un chirurgien cette année (accès libre, à l’arrière des chalets Napoléon III)

§  Démonstrations de danses de salon sur l’esplanade des Quatre-Chemins (samedi à 16 h 30).

 

L’exposition « L’ÉVENTAIL au SECOND EMPIRE » entre objet d’art et accessoire de mode » a été visitée par 4.000 personnes (entrée gratuite), salle Napoléon III du Casino, en deux jours et demi : du vendredi 25 à 14 heures au dimanche soir 27 à 19 heures (vendredi 14h-19h, samedi 10h-18h et dimanche 10h-19h). Cette exposition a été formidable, avec des prêts de l’association Le Cercle de l’éventail, du Musée Galliera de Paris, du Fan Museum de Londres et de collectionneurs privés (la Suissesse Maryse Volet et le Vichyssois Michel Laval). On a notamment admiré l’ombrelle de l’impératrice Eugénie, modèle Degivry datant de 1869 et offert par la ville de Lyon ! Une conférence « L’éventail dans l’air du temps » a été donnée par Marie-Françoise Tordeux le samedi 26 avril à 15 heures, dans l’auditorium Eugénie du Grand Casino. Une seconde conférence sur « les Corsets » a également fait le plein dimanche matin.

 

De plus, à l’occasion de la réédition du livre de cuisine de Jules Gouffé (1807-1877) publié en 1867, huit restaurateurs vichyssois (Brasserie du Casino, Caudalies, Lutèce, Napoléon Nations, Piquenchagne de St-Yorre, Pyl-Pyl, Table d’Antoine, Table de Marlène) ont proposé des menus Second Empire.

 

La télévision régionale FR3 Auvergne a présenté, à son journaml télévisé du samedi soir 26 avril, un reportage de Sébastien Kerrou de 3 minutes sur ces fêtes Napoléon III, avec les intervieuws du maire Claude Malhuret et du guide Jean-Yves Bordesoult. Bruno Pinard-Legris, directeur de Vichy-Développement, avait patricipé le matin même à une émission radio de 2 heures en direct de France bleu Pays d’Auvergne au Grand Marché.

 

Les principaux temps forts

 

Vendredi soir 25 avril à 20 h30 : Concert à l’Opéra

·   Concert lyrique impérial : Les fastes de l’opérette et de l’opéra sous Napoléon III

·   Avec l’exceptionnelle participation du baryton Kristian PAUL (1,96 m et 130 kg)

·   Par l’orchestre Chamlumière de Paul Billard (entrée : 22 euros - Billeterie : 04 70 30 50 30)

 

Samedi 26 avril à 20 heures : Dîner musical et dansant (menu et costume d’époque)
  -  Salle Berlioz de l’Opéra (250 places maximum) et salle de l’Aletti palace (150 places maximum)
  -  Tarif unique 49 € (tout compris)  -  Inscription obligatoire au 04 70 98 71 94.

 

Dimanche après-midi 27 avril

  • de 15 à 17 heures : Grand défilé en centre-ville avec le couple impérial en calèche et 300 figurants
    (Alexandre Emard et Olivia Wely ont formé un nouveau couple impérial très crédible,
    après quatre années 2009-2012 du couple Yves Monimar, de Blois, et Danielle Serre, de Bourges)

§  Départ : rue de Paris - Arrivée : Parc des Sources (l’Esplande du Casino était en réfection)

§  17 heures : Concert dans le Parc des sources, avec la Garde impériale de Dijon:

 

Dimanche soir 27 avril de 18 à 20 h 30 : Grand bal final dans les salons du Casino (3 € l’entrée).

 

Couple impérial 2014
Olivia Wely et Alexandre Emard

Manifestations organisées par
Office de Tourisme de Vichy
19 rue du Parc - Tél. 04 70 98 71 94

 

 

Samedi 24 mai 2014 Philippe VALODE a donné une conférence intitulée « Apports des deux empires à l’histoire de France », à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable à l’hôtel des Nations a réuni 17 convives.

 

Cette conférence du 24 mai, la dernière avant la coupure de l’été, était initialement prévue le samedi 17 mai. Elle a été repoussée d’une semaine en raison de manifestations culturelles concurrentes le 17 mai pouvant également intéressées notre habituel auditoire.

 

   

 

Philippe Valode, né le 18 juin 1945, a accumulé les diplômes : docteur en droit, Sciences-Po Paris, maîtrise d’histoire… Il a managé des établissements bancaires et des groupes d’édition (dont Horvath). Directeur de la revue Actualités de l’histoire, il a surtout multiplié les ouvrages d’histoire, sur la France comme sur les pays étrangers (Égypte des pharaons, Grèce antique, Etats-Unis, Russie, etc.). Il a passé au peigne fin les rois, reines, présidents de la République, premiers ministres et chefs militaires de la France. Écrivant au moins trois livres par an, il va sortir d’ici la fin de l’année un ouvrage sur « La Cinquième République » et un second tome sur « Les Hommes de Pétain », après un premier volume en 2011 et un Livre noir de la collaboration en 2013.

 

Philippe Valode s’est évidemment beaucoup intéressé aux deux empires napoléoniens. Il a notamment publié en 2004 une « Histoire de Napoléon : empereur européen » et fin 2005 un best-seller aux Éditions De Vecchi : « Les Quatre Napoléon ». Il est venu de Lyon spécialement à Vichy nous livrer ses réflexions sur les multiples apports à la France de Napoléon Ier et de son neveu Napoléon III. Pour le premier Bonaparte, il a insisté sur son rôle réunificateur de l’Italie et sur la remise en ordre des structures civiles (administratives, bancaires, judiciaires, éducatrices et religieuses) de la France dont beaucoup demeurent aujourd’hui. Sur le Second Empire, notre conférencier a fortement loué les progrès économpiques et sociaux incomparables réalisées en une petite vingtaine d’années. Après son brillant exposé, aussi complet que clair, Philippe Valode a répondu aux questions de l’auditoire, notamment sur cette malheureuse guerre de 1870 dont Napoléon III ne voulait pas…

 

 

Samedi 14 juin 2014. L’Assemblée générale des « Amis de Napoléon III de Vichy » se tiendra le samedi 14 juin 2014 à 15 heures au Mercure Thermalia (ex-Novotel). Elle portera sur les activités de l’année civile 2013. L’habituel cocktail amical (et gratuit) aura lieu sur place à l’issue de cette AG, vers 16 h 30. Tous les adhérents à jour de leur cotisation 2014 (30 euros) peuvent participer et faire au besoin acte de candidature au Conseil d’administration auprès du président (Tél. 04 70 31 80 67). Le président Carteret dévoilera le programme des conférences pour le prochain cycle de septembre 2014 à mai 2015 :

 

 

Samedi 28 juin 2014. Claude Malhuret, maire de Vichy, a inauguré la nouvelle promenade des Berges de l’Allier, s’étendant sur 1,5 km de La Rotonde du Lac à la Plage des Célestins, au pied et au-dessus de la digue sur l’Allier construite en 1862 par l’empereur Napoléon III. Le maire a cité avec éloge, à cinq reprises, le nom de Napoléon III lors de son discours. Le coût total de 8,5 M€, payé pour moitié par la ville de Vichy, a bénéficié du soutien de l’Europe (3,3 M€ du Feder), de VVA et du département de l’Allier (0,7 M€ chacun). Carlos Goncalves, l’architecte lyonnais réalisateur de ces nouvelles berges a reçu, le vendredi soir 26 septembre 2014, le Prix de l’Académie du Vernet, des mains de son président Jean-Pierre Petit.

 

 

Trois décès l’été 2014

Trois membres fondateurs de l’association en 1983 nous ont quittés cet été 2014 :

 

Anne de DAMPIERRE, née le 28 avril 1910, est décédée le 24 juillet 2014 dans sa 105e année.

Doyenne de notre association, Anne de Dampierre tenait absolument à cotiser, même si elle ne pouvait plus assister aux conférences. Après avoir vécu à l’hôtel du Parc, elle avait rejoint la maison de retraite de où elle aimait suivre les nouvelles de l’association dans les notes de liaison. Sa nièce, Christine Thiercelin, est également adhérente.

 

Le docteur Jacques-Laurant ARNAUD est décédé début août 2014 dans sa 91e année.

Jacques Arnaud faisait partie de l’équipe fondatrice en 1983, étant en liaison avec le Parisien Louis Quais chargé de développer des associations Napoléon III en province (Vichy, puis Biarritz en 1985). Résidant villa Murillo au 115 boulevard des Etats-Unis à proximité des chalets impériaux, notre docteur était aussi écrivain, auteur notamment en 1997 de La Marquise boit à 5 heures sur Madame de Sévigné qui fit deux cures à Vichy en 1676 et 1677. Malade, il n’assistait plus aux conférences depuis le début des années 2000.

 

Maître Eliane FONTAINE, présidente 2000-2004 des Amis de Napoléon III de Vichy, présidente d’honneur,
est décédée le samedi après-midi 9 août 2014 à l’âge de 95 ans.

 

Elle était née le 14 mars 1919 à Saint-Yorre dans la famille Guignatier, propriétaire de l’Hôtel des Eaux, 101 rue du maréchal-Lyautey à Vichy. Elle avait perdu son père en 1941, alors qu’elle n’avait que 22 ans.

 

Après une brillante carrière d’avocate à Paris dans le droit des affaires, elle était revenue dans la cité thermale en 1971. Veuve dès 1976 d’Elie Fontaine, ingénieur EDF, Eliane Fontaine avait été particulièrement active à la création de l’association le 16 avril 1983. Nommée Vice-présidente, elle gérait ses activités avec trois autres personnes très impliquées : le docteur Jacques Frémont président, le trésorier et organisateur des voyages André Corre et la Secrétaire générale Jocelyne de Salins.

 

Principale organisatrice des conférences, elle avait efficacement œuvré à la réussite des deux grandes inaugurations de 1984 (Esplanade Napoléon III) et de 1991 (Buste Napoléon III par JA Barre). Après le décès du premier président, le docteur Jacques Frémont, le 25 décembre 1999, elle avait exercé avec compétence et dynamisme la direction des Amis de Napoléon III de Vichy.

 

Madame Fontaine avec le Prince Murat et Jean-Claude Lachnitt

 

L’été 2004, elle passait le flambeau à Alain Carteret élu officiellement président à l’AGE du 11 décembre 2004. Restée une Présidente d’honneur très motivée, elle avait accepté de donner le 20 mai 2006 une conférence sur son personnage préféré : l’aventureux maréchal Achille de Saint-Arnaud (1798-1854). En 2009, elle avait abandonné son domicile de La Valloirette (7 avenue Walter Stucki) pour la maison L’Hermitage de Bellerive. Jusqu’en 2013, elle venait encore, avec sa filleule Marie-Christine Grasset, suivre une ou deux conférences par an.

 

Éliane Fontaine faisait une très forte impression, aussi bien physiquement (très grande, très droite, beaucoup d’élégance et d’allure) qu’intellectuellement par ses connaissances historiques et juridiques. Malgré son caractère bien trempé, elle laissera le souvenir de « femme de cœur ». Elle a été inhumée mercredi matin 13 août 2014 au cimetière de Saint-Yorre, dans le caveau Guignatier, après une émouvante cérémonie célébrée par le Père Jean-Paul Chantelot, curé de l’église Saint-Louis construite par Napoléon III. Étaient notamment présents aux cérémonies d’adieux, outre sa famille, ses amies Jocelyne de Salins et Denise Corre, Alain Carteret et Louis Frémont (fils du docteur Frémont).

 

 

Programme de conférences 2014-1015

 

27 septembre 2014

Christian HUMBRECHT

L’expédition d’Egypte de Bonaparte

25 octobre 2014

David CHANTERANNE

Napoléon III au cinéma

6 décembre 2014

Michel DÉSARMAUX

Les cinq princes Napoléon
de Plon-Plon (né en 1822) à Jean-Christophe (2014)

 

 

 

24 janvier 2015

Jacques Macé

ADN des Bonaparte :
Napoléon III vrai faux neveu de Napoléon Ier ?

21 février 2015

Alain CARTERET

L’église Saint-Louis de Vichy, don de Napoléon III

28 mars 2015

Jean-Yves BORDESOULT

Le Casino de Vichy : de 1865 à nos jours

18 avril 2015

Emmanuelle PAPOT

La vie à Paris sous Napoléon III

30 mai 2015

Éric ANCEAU

Napoléon III  précurseur

 

Le programme couleur, tiré à 3.000 exemplaires,
est distribué dans tout Vichy et auprès des organisations napoléoniennes.

 

Samedi 27 septembre 2014  Christian Humbrecht a donné la première conférence du nouveau cycle 2014-2015 sur« Apports L’Expédition d’Egypte de Bonaparte en 1798 », à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable au Cyrano a réuni 17 convives.

 

Christian Humbrecht, ex-parodien (huissier de justice à Paray-le-Monial), reconverti au Bonapartisme, nous avait déjà enthousiasmés, il y a juste un an dans le théâtre du CCVL, par son beau diaporama sur la retraite de Russie, souvent résumée à tort sous le nom de Bérézina. Nous l’avons donc à nouveau sollicité pour inaugurer ce cycle de conférences 2014-2015. Le sujet choisi était encore plus passionnant car il s’agissait de la campagne du général Bonaparte en Égypte en 1798, source essentielle de la passion des Français pour l’antique civilisation des pharaons.

 

Historia n° 742 oct. 2008

JL Gérôme 1867

 

En effet, après une première campagne d’Italie glorieuse (Rivoli mi-janvier 1797), le Directoire - soucieux d’éloigner l’ambitieux général - l’envoie en Égypte avec 280 navires et 50.000 hommes dont 167 savants et scientifiques.

 

Il quitte Toulon le 19 mai 1798. Sa victoire des Pyramides du 21 juillet (« Soldats, du haut de ces pyramides, 40 siècles vous contemplent ! ») est suivie le 2 août par le désastre naval d’Aboukir (face à Nelson) qui bloque Napoléon dans le pays ottoman.

 

Après une année au Caire et en Syrie, Bonaparte embarque secrètement d’Égypte le 23 août 1799. Sa mère Letizia (se rajeunissant alors de 3 ans : 46 ans déclarés au lieu de 49 en fait, étant née en 1750) et son frère Louis (futur père de Napoléon III et roi de Hollande) sont à cette époque en cure à Vichy depuis le 9 août. Ils y resteront deux mois jusqu’au 28 septembre 1799 ! Le général Bonaparte rentre en France à temps pour le coup d’État de Brumaire les 9 et 10 novembre (initiant le Consulat), devenant « le Sabre » remplaçant JOUBERT tué à Novi

 

Durant une heure et demie, le public vichyssois de Christian Humbrecht a été a nouveau conquis : « Il a bu ses paroles et ses images dans un silence quasi religieux », a constaté le président Carteret. Son diaporama - incluant des musiques, des bruitages et des déclarations, avec l’appui d’autres voix, de schémas avec flèches animées - touche à la perfection !

 

 

4 adhésions à la conférence Humbrecht. Quatre nouvelles adhésions ont été recueillies à l’entrée de la conférence Humbrecht du 27 septembre 2014 :

1)     Claude et Christine ROBEDAT quittant Marseille pour résider à Vichy, au Pasteur rue Aristide-Briand

2)     Monique GÉRARD résidant à l’International

3)     Hélène (historienne) et Hervé (architecte) CAMUS

4)     Jean DÉSARMAUX : professeur d’anglais à Oyonnax (03100), désormais le plus jeune membre (né en juillet 1976)

 

 

Carrier-Belleuse à Compiègne. Le musée de Compiègne présente, depuis le 22 mai, une exposition sur le sculpteur Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887) « le maître de Rodin ». Elle va encore se poursuivre jusqu’au 27 octobre 2014.

 

Carrier-Belleuse est considéré comme le 2e grand sculpteur du Second Empire après Carpeaux. Il est bien connu à Vichy pour trois de ses chefs d’œuvre :

  • ses quatre fameuses Cariatides qui encadrent la marquise du Casino Napoléon III de 1865,
  • la Nymphe des eaux à l’abri à côté du Samoa (à l’origine : au dos du théâtre Napoléon III du Casino),
  • un buste de Napoléon III de 1864 placé dans le restaurant de l’Hôtel des Célestins et signé simplement « A. Carrier ».

 

Les Amis de Napoléon III de Paris, qui ont fusionné le 4 avril 2014 avec l’Académie du Second Empire (voir plus haut), se sont rendus à Compiègne le mercredi 22 octobre pour visiter l’exposition Carrier-Belleuse, juste avant sa fermeture le 25. L’après-midi, ils ont visité le château de Pierrefonds, avec une conférence de Georges Poisson sur l’architecte Viollet-le-Duc. L’architecte a bénéficié tout l’été, pour le bicentenaire de sa naissance le 27 janvier 1814, d’une exposition dans le château comtal de Carcassonne et d’une émission spéciale Des racines et des ailes sur FR 3 le 23 septembre. Quant au sculpteur numéro 1 du Second Empire, Jean-Baptiste Carpeaux, son exposition au musée d’Orsay, ouverte le 24 juin s’est achevée le 28 septembre 2014.

 

 

Samedi 25 octobre 2014  David Chanteranne a donné une conférence inédite « Napoléon III au cinéma », au CCVL. Le repas préalable au restaurant l’Escargot qui tette, 82 rue de Paris, a réuni 24 convives.

 

Il y a déjà six ans, le 23 octobre 2008, nous avions été très heureux d’accueillir David Chanteranne pour une conférence sur l’entrevue de Plombières de juillet 1858. Depuis, il a bien voulu publier, en « Hors Série » de son Magazine Napoléon III, le livre Napoléon III le Provincial d’Alain Carteret qui a obtenu à Rueil-Malmaison le Prix Napoléon III 2013 à la suite des prestigieux Alain Decaux, Philippe Seguin, Jean-Marie Rouart (académicien) et Jean des Cars.

 

L’enfant de Plombières, auteur d’une vingtaine d’ouvrages, est rédacteur en chef de quatre magazines historiques du groupe Soteca-Hommel : Napoléon Ier, Napoléon III, Paris et Versailles. Il a publié des articles sur la ville de Vichy dans deux numéros du magazine Napoléon III : N° 3 de juillet 2008 et N° 18 de mars 2012 (sur Fêtes Napoléon III de Vichy). Il annonce nos conférences au début de chacun de ses trimestriels, en rubrique Actualités.

 

David Chanteranne peut être considéré comme « la plaque tournante du Monde napoléonien ». Toujours présent aux colloques, expositions, cérémonies commémoratives, voyages d’études, etc., il connait tout sur les deux Empires : leur histoire, les livres (il en reçoit dix par jour !), les auteurs, les peintures, les sculptures, les musiques et…les films. Tel est le sujet inédit de sa conférence Napoléon III au cinéma. Il l’a présentée de manière vivante avec de nombreux extraits de films : des Violettes impériales de 1953 avec Luis Mariano au Bernadette de 1987 (réalisé par Jean Delannoy) avec Sydney Penny et Michel Duchaussoy dans le rôle de Napoléon III.

 

 

Les films, comme les livres, sont infiniment moins nombreux sur Napoléon III que sur Napoléon Ier. Ainsi, à environ 700 films se rapportant au Second Empire, on ne compte guère qu’une quarantaine de films touchant au Second Empire : le plus souvent adaptation de romans de Zola et des films sur les fêtes impériales ou les demi-mondaines comme Nana de 1954 avec Martine Carol. Et encore les apparitions de Napoléon III, toujours très caricatural avec sa barbiche et une pointe d’accent étranger, sur les écrans sont-elles toujours rares et furtives ! C’est Sacha Guitry qui est joue le moins mal l’Empereur, selon le conférencier.

 

Un vrai film sur le dernier souverain de France reste donc à réaliser, tant sa vie fut aventureuse, puis son action efficace pour le développement de la France… Par contre, Napoléon III est plutôt bien traité dans les émissions historiques et patrimoine à la télévision, comme celles de Stéphane Bern, Franck Ferrand, Patrick de Carolis ou Des racines et des ailes.

 

 

11 novembre 2014 : Sté musicale de Vichy. La Société Muscicale de Vichy (SMV) est la plus ancienne association de la ville, fondée en 1862 et propriétaire d’une bannière impériale reçue en 1864. Lors de son concert du mardi après-midi 11 novembre 2014 à l’Opéra de Vichy, le président Bruno Besson (notre conférencier le 28 avril 2012 à l’occasion du 150e anniversaire de la SMV) a remis la baguette de chef d’orchestre au jeune prodige (19 ans) Jean-Baptiste Métairie qui remplace Véronique Chagnat !

 

 

Samedi 6 décembre 2014  Michel Désarmaux a donné sa conférence « Les cinq princes Napoléon III : de Plon-Plon (1822) à Jean-Christophe (2014) », à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable a réuni 27 participants au restaurant Midland.

 

Michel Désarmaux, administrateur de notre association, est un grand passionné et donc spécialiste de la famille impériale. À ce titre, il nous a déjà donné deux riches conférences : sur les Bonaparte le 30 octobre 2010 et sur les Beauharnais le 19 novembre 2011.

 

Il nous a proposé cette fois de suivre la descendance du Roi Jérôme jusqu’à aujourd’hui : sujet que personne n’avait osé traiter à ce jour, sous cet angle, en conférence publique. En effet, le petit dernier des cinq frères Bonaparte est à l’origine des Princes, chefs de la Maison impériale depuis le décès du Prince impérial (Loulou) le 1er juin 1879 en Afrique du Sud.

 

Il a commencé par évoquer la forte personnalité Plon-Plon (1822-1891), le cousin germain « républicain » de Napoléon III. Son propre fils le Prince Victor (1862-1926) a dirigé le mouvement bonapartiste jusqu’à son décès en 1926.

 

Le Prince Napoléon (1914-1997), fils du Prince Victor, est venu à Vichy à trois reprises : mi-décembre 1942 descendant à l’hôtel des Lilas (véritable héros de la Résistance, décoré à ce titre), le 27 août 1956 où il signe le livre d’or de la ville en présence de son épouse la Princesse Alix Napoléon, et le 8 juillet 1984 où il inaugure l’Esplanade Napoléon III avec le docteur Lacarin. C’est le Prince Napoléon, marié le 16 août 1949 à la Princesse Alix, qui a décidé que les associations napoléonniennes ne feraienet plus que de l’histoire, abandonnant toute prétention à un retour à un éventuel régime impérial. Charles Napoléon, né le 11 octobre 1950, préfère se faire appeler simplement Charles Bonaparte. Il a été notre invité à Vichy le 28 février 2009 pour une conférence sur son livre Les Bonaparte : des esprits rebelles. Son fils Jean-Christophe (2,02 mètres), né le 11 juillet 1986, a fait HEC et travaille à la City de Londres.

 

Michel Désarmaux, secrétaire général honoraire de la mairie de Varennes, a « comblé » la salle « comble » par un exposé de la plus belle clarté et d’une vivante précision portant sur près de deux siècles ! À l’aide des nombreuses images (vues de Prangins et d’Italie, généalogies, portraits datés, etc.) projetées par son fils Jean Désarmaux, le plus jeune adhérent de l’association, il a su montrer combien les vies de tous les Bonaparte (exilés 64 ans : de 1886 à 1950), donc pas seulement celles des nos deux empereurs, ont été et sont aussi extraordinaires que méritantes.

 

 

A La Denise adhère le 6 décembre 2014. À la conférence de Michel Désarmaux du 6 décembre 2014, nous avons eu l’heureuse surprise de recueillir l’adhésion de Bernard Prost A La Denise consultant à l’ONU, Il est l’arrière petit-neveu d’un certain Aladenize, en un mot, l’orthographe du nom de famille ayant changé. Jean-Baptiste Aladenize, né en 1813 à Issoudun, avait joué un rôle très actif lors de l’échauffourée de Boulogne le 6 août 1840 qui envoie le futur Napoléon III en prison à Ham pour près de six ans. Aladenize (alors 27 ans) avait réuni à la caserne les troupes du 42e de ligne (auquel il appartenait) en faveur du « Prince Louis Bonaparte ». Après l’échec des insurgés (deux sont même morts : Faure et D’hunin), Aladenize, jugé traître à l’armée, a été lourdement sanctionné par la Cour des Pairs le 6 octobre 1840 : Condamné à la déportation, il y serait mort jeune puisqu’on ne trouve aucune trace de remerciements et de récompense au Second Empire !

 

 

Conseil d’Administration : réunion mardi 13 janvier 2015. Le Conseil d’Administration des Amis de Napoléon III de Vichy se réunira le mardi 13 janvier 2015, à 15 heures, au domicile de son président, 36 rue de la Viala à Creuzier-le-Vieux

 

Sont invités les treize membres composant le CA depuis l’Assemblée générale du 14 juin 2014 : François Cantryn, Alain Carteret (président), Dominique Carteret (trésorier), Colette Corre (vice-présidente), Michel Désarmaux (réélu 2012), Christian Échaubard (secrétaire), Patrick Kessler, Georges Lautrey (trésorier adjoint), Jean Meunier (président de l’Alliance Française de Vichy), Éric Paulet (vice-président), Patrick Robin, Gérard Sallet (vérificateur aux comptes), Jeannine Viain.

 

 

Samedi 25 janvier 2015  Jacques MACÉ, historien et trésorier du Souvenir Napoléonien, a donné sa conférence « ADN des Bonaparte : Napoléon III : vrai-faux neveu de Napoléon Ier », à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable a eu lieu à l’Aletti Palace.

 

Jacques Macé

 

Jacques MACÉ, actuel trésorier du Souvenir Napoléonien et trésorier adjoint de la Fondation Napoléon, a d’abord connu une brillante carrière d’ingénieur dans l’aéronautique. Une fois à la retraite à Draveil, il se passionne pour l’histoire napoléonienne, notamment sur la fin du Premier Empire à partir de 1812 jusqu’à la mort en exil à Sainte-Hélène dont il devient l’historien. Auteur d’un « dictionnaire historique de Sainte-Hélène » en 2004, il a aussi écrit de remarquables biographies sur des acteurs de Longwood : Charles de Montholon (1783-1853), le général Gaspard Gourgaud et le jeune Betsy Balcombe.

Le livre de 2000 sur Montholon met en lumière son destin incroyable : il a partagé les deux exils - de six ans - des deux empereurs : Napoléon Ier à Sainte-Hélène (1815-1821) et Napoléon III à Ham (1840-1846). Nos coquins empereurs auraient couché (avec plaisir) avec ses compagnes de l’époque : Napoléon Ier avec son épouse Albine à Sainte-Hélène et Napoléon III avec sa maîtresse Caroline O’Hara à Ham ! Ils seraient peut-être même le père de deux de ses enfants ?

Jacques Macé a coécrit en 2009 avec Thierry Lentz La Mort de Napoléon qui a été réédité par Perrin en poche Tempus en 2012 (n° 453). Il vient de rédiger un article sur l’histoire du Souvenir Napoléonien dans le numéro RSN 500 de juillet 2014 et un résumé de la vie de Charles de Flahaut (père du duc de Morny) dans le numéro 29 du magazine Napoléon III paru en décembre 2014.

Depuis 2010, Il suit de très près la question délicate de l’ADN des Bonaparte qui n’est pas simple techniquement. Le professeur Gérard Lucotte, directeur de l'Institut d'Anthropologie moléculaire de Paris, a procédé à des analyses ADN de la famille Bonaparte. Ses travaux (sur les « haplogroupes du chromosome Y ») ont notamment comparé les ADN des cheveux de Napoléon Ier (dans le reliquaire de Vivant-Denon, au musée Bertrand de Châteauroux) et ceux de Napoléon III (pellicules sur une touffe coupée à Wilhelmshöe le 6 mars 1871 avant son départ pour Chislehurst). Ils montrent l’absence d’une parenté masculine entre les deux empereurs. Napoléon III ne serait donc pas génétiquement le neveu en lignée paternelle de Napoléon Ier !

Deux hypothèses explicatives sont possibles : soit Louis de Hollande1 ne serait pas le père génétique2 de Napoléon III (Hortense aurait donc « fauté »), soit Louis de Hollande n’était que le demi-frère de Napoléon Ier : par la voie maternelle, c’est-à-dire que dans ce cas c’est Letizia, Madame mère, qui aurait « fauté » (avec Marbeuf dont le nom - prénom Louis- est souvent avancé) !

 

1 Louis de Hollande : ainsi appelons-nous le jeune frère (1778-1846) de Napoléon pour bien distinguer l’ex-roi de Hollande (1806-1810) de plusieurs autres Louis Bonaparte (dont Napoléon III lui-même).

2 Père génétique de Napoléon III : Louis de Hollande, père légal, le serait aussi génétiquement, suite à ses « retrouvailles » avec Hortense le 12 août 1807 à Toulouse (Napoléon III est né prématuré le 20 avril 1808 : 19 jours avant terme).

 

Pour trancher entre ces deux hypothèses, il faudrait connaître les marqueurs ADN de Louis de Hollande. Or, à défaut de restes authentiques, il serait nécessaire de procéder à un prélèvement dans son cercueil, situé dans la crypte de l’église de Saint-Leu-la-Forêt…. Jacques Macé a eu l’idée de faire un sondage auprès des auditeurs à la conférence : sur 43 réponses exprimées (dont 5 blancs : ne savent pas !), 36 (soit 84 %) ont répondu OUI (que 2 NON) à la question : « Etes-vous favorable à un prélèvement à fin d’analyses de l’ADN du chromosome Y, sur la dépouille de Louis Bonaparte, inhumé en l’église de Saint-Leu-la-Forêt ? »

 

 

Samedi 7 février 2015  La Note de liaison N° 294, tirée à 180 exemplaires, devait être reçue le 7 février par les adhérents et « le monde napoléonien (responsables des autres associations et conférenciers venus à Vichy dans le passé). Elle évoque, en page 3, les onze livres publiés depuis 2001 (un par an) par Alain Carteret, qui sera le conférencier dans deux semaines.

 

Second Empire

Vichy histoire (et patrimoine)

Vichy Sports

2003 : Napoléon III bienfaiteur
2008 : Actes et paroles de Napoléon III
2009 : Vichy Cité Napoléon III
2012 : Napoléon III le Provincial

2001 : Vichy deux millénaires (2 tomes)

2006 : Vichy Charme

2010 : Régime de Vichy, ça suffit !

2005 : RCV rugby

2010 : JAV basket

2011 : Sporting tennis

 

Ces livres sont pratiquement tous épuisés, sauf quelques uns sur les clubs sportifs de Vichy. De nouvelles rééditions de Vichy Cité Napoléon III (déjà retiré quatre fois) ou de Régime de Vichy, ça suffit ! (qui mériterait d’être adressé par la mairie de Vichy à tous les parlementaires et hommes politiques nationaux : il est le meilleur argumentaire contre l’emploi d’une expression aussi inexacte qu’injurieuse) pourraient être envisagées si un éditeur était intéressé à leur distribution.

 

C’est le livre Napoléon III le Provincial, édité par Soteca (groupe Hommel) en Hors Série l’été 2012, qui a reçu le Prix Napoléon III le 30 novembre 2013 (voir plus haut à cette date ou dans la rubrique spécial dans la barre des menus) remis par Patrick Ollier (maire de Rueil Malmaison) et l’historien Jean des Cars.

 

La note rappelle que le site internet « pagesperso-orange.fr/carteret » créé dès 1999 détaille « TOUT SUR VICHY » : la vie politique, le riche patrimoine, la vie culturelle et sportive de la Cité thermale, des origines à aujourd’hui. Une rubrique Loisirs résume chaque mois les spectacles (musique et théâtre), conférences, rencontres sportives et manifestations diverses. Ce site, purement informatif (sans aucune publicité), intègre aussi le site de l’association qui comprend un résumé des conférences données depuis dix ans et une bibliographie très étoffée des livres publiés sur le Second Empire.

 

 

Samedi 21 février 2015  Alain Carteret, président des Amis de Napoléon III de Vichy et prix national Napoléon III 2013 pour son livre Le Provincial, a donné sa conférence sur « L’église Saint-Louis de Vichy : don de Napoléon III en 1865 », au CCVL. Le repas préalable a réuni 22 convives au Café des Arts (à l’angle du boulevard de Russie qui s’est appelé « boulevard du Prince impérial » entre le 10 décembre 1865 et le 2 mars 1871) sous la baguette du chef Laurent Vernay (ex-Arfeuilles). La salle du CCVL était comble avec 130 personnes.

 

« A Dieu et à Saint-Louis, l’empereur Napoléon III a pris soin de faire édifier à ses frais cette église » : texte inscrit, en lettres capitales et en latin, sur le linteau du porche d’entrée de l’église Saint-Louis !

Cette église de Vichy, voulue par Napoléon III dès sa première cure en juillet 1861, est inaugurée le 2 juillet 1865 par Mgr de Dreux-Brézé, voici un siècle et demi. Elle est unique par les vitraux de Lusson représentant les saints de la famille impériale dont un Saint Napoléon. Des oeuvres originales viendront enrichir l’église : la peinture d’Alphonse Osbert (1915) résumant la vie de Saint Louis et la statue de Raymond Rivoire (1945) montrant le roi juvénile en croisé. Bien d’autres particularités surprenantes ont été découvertes dans « l’église de Napoléon III » qui fête ses 150 ans cette année !

Cet édifice religieux illustre parfaitement la passion de Napoléon III pour Vichy et la grande ferveur religieuse au Second Empire. « dopée » par les apparitions de Lourdes en 1858 et le rayonnement du curé d’Ars décédé du en 1859. Comme l’a démontré le livre Napoléon III le Provincial, la première démarche de Napoléon III en visite dans une ville était de se rendre dans l’église ou la cathédrale.

Jamais on n’a construit autant d’églises qu’au Second Empire. Rien que dans l’Allier, 24 églises neuves ont été bâties (dont les deux églises Saint-Louis de Vichy et d’Hauterive, Saint-Saturnin de Cusset, Sacré-Cœur de Moulins et Saint-Paul de Montluçon), sans compter plus de 15 restaurations (dont la cathédrale de Moulins et l’église romane de Châtel Montagne) et le lancement d’une dizaine d’églises achevées sous la IIIe République….

Un certain nombre de « scoops », locaux (l’église d’Hauterive de 1867 par l’architecte Abel Madeleine, également financée par Napooléon III, s’appelle aussi Saint Louis : sur sa cloche Marie est gravée le profil de Napoléon III !) et nationaux, ont été dévoilés lors de cette conférence qui a été agrémentée de 350 images, allant du Moyen Âge à nos jours…

Cette conférence sur l’église Saint-Louis s’est achevée par deux citations portant sur le roi Louis IX. Le jugement classique du laïque Voltaire « Il n’est guère donné à l’homme de pousser plus loin la VERTU » a été complété par la belle formule du catholique Chateaubriand : « Homme modèle du Moyen Age, placé au rang des saints, il devint pour la patrie une espèce de ROI ÉTERNEL ».

La SHAVE, Société d’histoire de Vichy, a intégré dans son bulletin N° 164 de juin 2015 un article de 15 pages d’Alain Carteret sur l’église Saint-louis, agrémenté de plus de 70 illustrations.

 

 

Jeudi 26 février 2015  Jean Meunier, président de l’Alliance Française de Vichy depuis 2013, est décédé le vendredi soir 20 février 2015. Ses obsèques ont eu lieu jeudi après-midi 26 février dans l’église Saint-Blaise noire de monde. Né le 10 décembre 1926, il avait accompli une carrière de haut niveau à la direction financière d’administrations territoriales. Venu à Vichy en retraite, il avait assuré la trésorerie de chacune des trois grandes associations culturelles de la ville : l’Alliance Française, la Société d’Histoire de Vichy (Shave) et les Amis de Napoléon III (vice-président de 2006 à 2010). Rotarien, impliqué dans plusieurs autres associations (notamment le tennis et le golf du Sporting-club), il ne manquait aucune conférence, ni aucun spectacle de l’Opéra à sa place du premier rang du balcon qu’il réservait à l’année. Toujours aimable et souriant, Jean Meunier laissera le souvenir d’un homme actif, compétent, attentionné et dévoué.

 

 

Liste 2015 des 114 cotisants
au 7 mars 2015

 

1

A LA DENISE Bernard PROST

 

58

HUGUET Bernard

2

ADHEMAR Claude (Mme)

 

59

JACQUET Agnès

3

AVINAIN André et Babette

 

60

JACQUIS Annie et Daniel

4

BAILLY Jacqueline

 

61

JOBERT Claudie & Ph. ROSAZ

5

BARDIAU Hyane

 

62

JOLY Christine

6

BATIT Velia

 

63

KAVALSKY André (63)

7

BEAUZAC Paulette

 

64

KESSLER Patrick et Viviane

8

BERNARDET Marguerite

 

65

LACOUR Agnès

9

BERNIGAUD Jean et Josiane

 

66

LAMY Jean et Michèle

10

BLANCHARD Patrick

 

67

LAUTREY Georges

11

BLANCHET Jacques et Paulette

 

68

LAVAUD Mali

12

BONNETON Claude (Mme)

 

69

LEMAITRE Dom. & Jean-Paul

13

BOUHNIK William

 

70

LÉPÉE Pierre et Michèle

14

BOUTIER Janine

 

71

LESCURE Jeannine

15

BROUSTINE Simone

 

72

LUDOT Janine

16

CAMUS Hélène et Hervé

 

73

MALDANT Jean-Louis

17

CANTRYN François

 

74

MANNE Lucie-Jeanne

18

CARTERET Alain et Michèle

 

75

MANSIER Adrienne

19

CARTERET Dominique (trésorier)

 

76

MARTIN ST-ETIENNE G. et M.

20

CARTERET Marie-France

 

77

MASSE Liliane

21

CASULA Joséphine

 

78

MATHIEU Jacques (Chevagnes)

22

CEDARD Michel et Mme (Pdt Shave)

 

79

MENA Pierre et Véronique

23

CHAMBRON Patrick et Irène-Marie

 

80

MERITET Bernard et Monique

24

CHARASSE Marcel

 

81

MILOSEVIC Bernadette

25

CLUZEL Michèle (Dr)

 

82

MOSNIER Nicole

26

COMBE-BALDET Bernadette

 

83

MOURIN Michel et Catherine

27

CORDIER François-Xavier (Dr)

 

84

MOUSSARD Anne-Marie

28

CORNILLON Jeanne

 

85

MUGNIERY Colette (Dr)

29

CORRE Colette (vice-présidente)

 

86

NEBOIT-MOMBET Any (Dr)

30

CORRE Denise

 

87

NICOLAS Ida

31

COUSSEAU Marie-Thérèse

 

88

NOIX Jean-Yves (Dr)

32

DAIN Michel et Elisabeth

 

89

NOUZILLE André et Josette

33

DEMOULIN Colette

 

90

PALLUAUD Louisette et Joseph

34

DÉSARMAUX Jean (Oyonnax)

 

91

PARACCHINI Jacqueline et René

35

DÉSARMAUX Michel et Marie

 

92

PAULET Éric (vice-président)

36

DEMURGER Yvonne

 

93

PELLETIER Roger

37

DEVILLICITAT André

 

94

PEYBERNES Pierre

38

DEWILDE-BUTEY Françoise

 

95

POMMIER Gabriel et Nicole (Aix)

39

DI FRANCO Gaëtane

 

96

POUGNIÉ Marguerite

40

DUCROS Jean et Gisèle

 

97

QUEROUX Nicole et Roger

41

DUPEROUX Régine

 

98

ROBEDAT Claude & Christine

42

DURIN Roland et Mireille

 

99

ROBIN Patrick (Clermont-Fd)

43

ÉCHAUBARD Christian

 

100

ROTTAT Françoise

44

FIGUET Jean-Louis et SM

 

101

ROUDAIRE Gérard et Colette

45

FOUQUET Roger et Thérèse

 

102

ROUHER-VAUCHERET Annecy

46

FOURNIER Jacky

 

103

SAINT-MARC Jacques

47

GAILLARD Monique

 

104

SALINS Jocelyne de

48

GARNIER Michel et Martine

 

105

SALLET Gérard et Madeleine

49

GAUTHIER Catherine & Phil.

 

106

STOYANOV Danielle

50

GEORGES Colette

 

107

TARDY Hubert

51

GÉRARD Monique

 

108

THEVENOUX Jean-Pierre

52

GLASTRE Angèle

 

109

THIERCELIN Jean-Cl et Christine

53

GOUJON Louis et Janine

 

110

TOURNAIRE Henri et Hélène

54

GROS Paulette

 

111

VERGE Odile (Dr)

55

GUERS André

 

112

VIAIN Jeannine

56

HAUTBOIS Monique

 

113

WATTRELOS Gabriel et Josée

57

HENRY Robert et Bernadette

 

114

ZIMMERMAN Adolphe & Beat

 

 

Samedi 28 mars 2015  Jean-Yves Bordesoult, guide à l’Office de tourisme de Vichy, a donné sa conférence « Le Casino de Vichy de 1865 à nos jours », devant une salle à nouveau comble. Le repas préalable a eu lieu à l’Orée des Thermes (49 avenue Thermale) ouverte le 1er juin 2013 et dirigée par Jean-Philippe Tardy, le petit-fils de notre adhérent Jean Pilot décédé en mai 2012.

 

Voici 150 ans, l’église Saint-Louis de Vichy est ouverte au culte le dimanche matin 2 juillet 1865 par Mgr de Dreux-Brézé, évêque de Moulins. Le soir même, c’est au tour du Casino de Napoléon III d’être inauguré, avec l’opérette d’Offenbach Litzchen et Fritzchen, sans l’Empereur qui n’est pas venu cette année-là à Vichy.

 

Jean-Yves Bordesoult, brillant guide à l’Office de Tourisme de Vichy, nous  narré l’histoire de la création du Casino. La façade nor diu Casino Badhger est orné des « Quatre cariatides » de Carrier-Belleuse face au parc des Sources. Sa sculpture Nymphe des eaux, avec ses deux angelots recevant l’eau bienfaitrice, était, à l’origine, à l’arrière côté rue Rouher (rue du Casino depuis 1871). Elle est aujourd’hui à l’abri dans le jardinet jouxtant le restaurant Le Samoa de Jean Fricheteau.

 

Devenu trop petit en fin de siècle, le Casino est agrandi en « GRAND CASINO » par un Opéra art nouveau, inauguré avec Aïda le 2 juin 1901, et par un monumental « Grand hall » renommé salle de l’Arlequin, puis « salle Berlioz ». C’est dans cette salle Berlioz que se déroulent depuis 2008 les bals et dîners des Fêtes Napoléon III.

 

Le conférencier nous a montré en images l’évolution des installations et des activités du Casino, devenu le lieu emblématique de Vichy. Depuis sa rénovation en Palais des Congrès en 1995 (d’où son nom de PCO : Palais des Congrès Opéra), il est un des rares de France (sinon le seul) à être classé « Monument historique » tout en étant situé en plein cœur de ville.

 

 

Samedi 18 avril 2015  Emmanuelle PAPOT, chargée de cours à l’Institut catholique de Paris,
a donné sa conférence « La Vie à Paris sous Napoléon III », à 15 h 30 au CCVL.
Le repas préalable aura lieu au Quartier latin, 18 rue Marchal Foch.

 

Emmanuelle Papot est une historienne fort appréciée du monde napoléonien, d’autant qu’elle a été jusqu’en 2013 web-éditrice à la Fondation Napoléon. Depuis son mémoire de 1999 sur le docteur Henri Conneau, médecin personnel de Napoléon III et présent à toutes ses cures de Vichy, elle multiplie les articles dans les revues historiques, les livres et les conférences. Elle a co-écrit et illustré en 2010 avec David Chanteranne un Napoléon « Sa vie, ses batailles, son empire », puis fait paraître en avril 2013 chez Soteca l’album Paris sous Napoléon III, en Hors Série n° 3 du magazine.

 

Les transformations de PARIS sont dues à Napoléon III qui en fait « la plus belle capitale du monde ». C’est dans ce cadre qu’Emmanuelle Paopot (dans la vie privée épouse de David Chanteranne qui nous avait faitle plaisir d’être présent) nous a fait découvrir « la VIE de tous les jours », au milieu du XIXe siècle : les chantiers, les métiers, les modes, les loisirs et… les lieux de plaisir. Bref, la meilleure préparation à la Fête Napoléon III du week-end suivant…

 

 

Lundi 20 avril 2015  Une plaque rappelant le lieu de naissance de Napoléon III, en 1808 (voici 207 ans !) a été dévoilée par le baron Ameil et Delphine Burkli, maire du 9e arrondissement. Cette plaque 15 bis rue Laffitte, à côté de l’ex-demeure d’Hortense (8 rue Cerruti) : détruite, elle correspond au début de la rue Pillet-Will. C’est le 2e lieu de Paris où apparaît le nom de Napoléon III : après la « Place Napoléon III » (gare du Nord) inaugurée par Jacques Chirac et Philippe Seguin le 13 juin 1990. La seule représentation physique de Napoléon III à Paris reste la sculpture de Pierre Simart (de 1857) au pavillon Denon, cour du Louvre !

 

Place Napoléon III : 1990

Plaque rue Laffitte : 2015

Sculpture Simart au Louvre : 1857

 

 

8e Fête Napoléon III de Vichy
24-26 avril 2015
Temps forts du programme

 

L’incompris, journal tiré mi-février à 20.000 exemplaires, donne en détail le programme de la 8e Fête Napoléon III de Vichy. Les réservations et ventes de billets sont lancées ! Office de Tourisme de Vichy : Tél. 08 25 77 10 10 ou Site www.vichy-tourisme.com.

 

Dès le vendredi 24 avril à 14 heures, l’exposition 2015 sera ouverte au Casino. Elle se prolonge samedi 25 et dimanche 26 de 10 à 18 h (accès gratuit). Cette exposition portera sur les pianos Montal dont cinq qui seront exposés. Claude Montal, né en 1800 à Lapalisse, aveugle à 5 ans, était facteur de pianos fournisseur de l’Empereur. Thierry Géroux racontera la vie exceptionnelle de Claude Montal (mort en1865, voici 150 ans) samedi 25 à 15 heures, à l’Auditorium Eugénie.

Le vendredi soir à 20 h 30 à l’Opéra, le spectacle Opéraccordéon sera aussi original que joyeux. La réservation (tarif unique de 15 €) est faite à la Billetterie de l’Opéra (Tél. 04 70 30 50 30).

Le samedi 25 avril, on retrouvera toutes les animations habituelles, tout au long de la journée : ballades en calèche, visites guidées de Vichy « Sur les pas de l’Empereur » et… les Zouaves (Arquebusiers de l’Est de Daniel Reignier) qui, dans les parcs Napoléon III (accès libre), tireront au pistolet (duels), à la mitrailleuse et au canon !

Le samedi soir, le traditionnel dîner Second Empire en musique sera doublé salle Berlioz du Casino et à l’Aletti Palace. Le nombre de places est limité (tarif unique de 49 €). Les billets sont à retirer à l’Office de Tourisme : Tél. 08 25 77 10 10 ou Site www.vichy-tourisme.com.

Le dimanche 26 avril, une conférence sera donnée à 10 heures du matin, à l’Auditorium Eugénie, par Alain Carteret pour marquer les 150 ans de l’église Saint-Louis et du Casino de Vichy (entrée libre). Des démonstrations d’artisans du patrimoine (tailleur de pierre, maître-verrier, etc.) seront effectuées de 14h à 18 h samedi et dimanche sur le parvis de l’église Saint-Louis.

Le Grand défilé en centre-ville, avec ses 300 figurants costumés et la calèche impériale, partira à 15 heures pour arriver vers 17 heures dans le parc des sources. Un concert de 45 minutes sera alors joué par la Garde impériale de Dijon sur la terrasse (refaite) du Casino, face au Casino de Napoléon III.

Le BAL final salle Berlioz du Casino atteindra cette année encore les sommets avec plus de deux heures de danses Second Empire (de 18 heures à plus de 20 heures…) orchestrées par Chamlumière de Paul Billard. Les billets (500 places seulement) sont à prendre à l’Office de Tourisme (Tél. 08 25 77 10 10) au tarif de 5 euros.

 

 

Samedi 30 mai 2015  La Conférence « Napoléon III précurseur » par Éric ANCEAU  
maître de conférences à Paris-Sorbonne et à Sciences Po, est reportée (
voir ci-dessous).

 

Éric Anceau, est l’un des meilleurs spécialistes du Second Empire. Son Dictionnaire des députés du Second Empire, édité en 1999, est une véritable bible offrant 613 biographies !

Éric Anceau sait aussi mettre ses recherches et ses savoirs à la portée de tous. Ainsi a-t-il écrit un « Comprendre le Second Empire » qui est un modèle de clarté. Il a annoté en 2005 les Mémoires de Viel Castel dans la collection Bouquins de Robert Laffont. Son « Napoléon III », publié en mars 2008 lors du bicenrtenairte de la naissance de Napoléon III, a été aussitôt un best-seller faisant autorité (réédité en poche Texto).

La dernière conférence d’Éric Anceau à Vichy remonait à 14 ans, le 24 mars 2001. Elle portait sur le Corps législatif. Notre conférencier mettra cette fois en valeur un Napoléon III « PRÉCURSEUR ». Mais précurseur en quoi ?

Précurseur en maints domaines : l’économie efficace (croissance et emploi), chemins de fer, rénovation des villes (grandes comme Paris et petites comme Vichy), grands magasins, avancées sociales (retraites et droit de grève en 1864), méthodes (tournées en province au contact du peuple), principe des nationalités en relations internationales, art (salon des refusés et début de l’impressionnisme), pratique du référendum, etc.

Sans tomber dans un catalogue qui reviendrait à raconter tous les bienfaits du Second Empire, Éric Anceau saura choisir pour nous les faits les plus probants du talent de visionnaire du dernier souverain de France.

 

 

Samedi 30 mai 2015  Conférence donnée en remplacement par Alain Carteret : « Les Fêtes Napoléon III de Vichy ».

Eric Anceau a été contraint d’annuler au dernier moment son déplacement à Vichy, en raison d’un grave accident survenu à son jeune fils.
Le président Carteret l’a remplacé au pied levé au CCVL (après le repas au Grand Café réunissant 21 convives) en présentant un diaporama original avec de nombreuses photos sur les huit fêtes Napoléon III consécutives organisées à Vichy depuis 2008 (la première à l’occasion du bicentenaire de naissance de l’Empereur le 20 avril 1808). L’annonce a été faite d’un 9e édition consécutive en 2016 (correspondant aux 150 ans de la dernière venue de Napoléon III à Vichy en 1866) : fin avril, du vendredi 22 au dimanche 24.

Compte tenu du changement de sujet et de l’absence regrettée du conférencier prévu (la conférence d’Eric Anceau est reportée à fin 2016), l’entrée a été gratuite pour tous, adhérents et public extérieur. Pour clore cette dernière conférence avant l’interruption d’été, le nouveau programme des conférences 2015-2016 (voir ci-dessous) a été présenté et explicité pendant une demie heure, à l’aide de diapositives couleur.

 

 

Samedi 6 juin 2015  L’Assemblée générale des Amis de Napoléon III de Vichy s’est tenue le samedi 6 juin 2015 de 15 à 17 heures au Mercure Thermalia (ex-Novotel). Elle a porté sur l’exercice annuel 2014 qui a été positif à tous points de vue. Le nouveau dépliant couleur (3 volets) du programme des conférences 2015-2016, tiré à 3.000 exemplaires par l’imprimerie VIDAL de Vichy, a été distribué aux membres présents et à la presse (voir ci-dessous). Cette AG a été suivie, à 16 heures, de l’habituel cocktail amical. Les participants ont ainsi pu aller voir à la télé (match à Bordeaux) la demi-finale de rugby ASM-Toulouse !

 

 

Dimanche 19 juillet 2015 : journée MORNY. À l’occasion du 150e anniversaire du décès du duc de Morny (le 10 mars 1865, à seulement 54 ans), les communes de Nades, Lalizole et Chouvigny ont organisé, en collaboration avec les Amis du patrimoine de Nades (association activement animée par Mme Sylvie Wahl résidant à Vichy), une journée Morny. Celle-ci a été suivie par près de 200 personnes, ce qui est exceptionnel en plein milieu du département de l’Allier, à 40 km de Vichy ! La mâtinée a permis la visite de deux « fermes modèles » (= modernes, alors) : une à Lalizole dans le hameau de Boënat (avec pose de plaque commémorative) et l’autre très célèbre dans le parc du château de Morny à Nades, construit en 1855 par Victor Lemaire et détruit par un incendie le 7 octobre 1877. L’après-midi a été marqué par la remarquable conférence de Nadine-Josette Chaline sur Morny dans la salle polyvalente de Nades qui a été officiellement baptisée « Salle du duc de Morny ».

 

 

24 août 2015. Sortie du numéro 32 (septembre-novembre 2015) du magazine Napoléon III, avec un dossier sur le Prince Napoléon Plon-Plon (par Raphaël DARGENT) et un article de 5 pages (annoncé par un encart en couverture) d’Alain Carteret sur les 150 ans de l’église Saint-Louis et du Casino de Vichy, inaugurés le même jour dimanche 2 juillet 1865.

 

Deux conférencières venues récemment à Vichy ont également signé des articles : Christina EGLI sur Arenenberg (avec la belle statue d’Hortense par Bartolini) et Juliette GLIKMAN  sur « le prophète Napoléon III ».

Par ailleurs, la SHAVE (Société d’histoire de Vichy) a intégré
dans son bulletin N° 164 de juin 2015 un article de 15 pages d’Alain Carteret
sur l’église Saint-louis, agrémenté de plus de 70 illustrations.

 

 

Conférences Napoléon III Vichy
2015-2016

 

26 septembre 2015

Denis HANNOTIN

Mocquard (1791-1864) chef de cabinet de Napoléon III

24 octobre 2015

Jean-Claude JACOBY

La Guerre de 1870 par l'imagerie populaire

5 décembre 2015

Paul BILLARD

Valses et quadrilles sous Napoléon III

 

 

 

30 janvier 2016

Francis CHOISEL

La Démocratie impériale

27 février 2016

Gilles GRANDJEAN

Carrier-Belleuse

19 mars 2016

Gérard SALLET

Viollet-le-Duc

16 avril 2016

Annecy ROUHER

Les dessous secrets du Second Empire

 

La IXe Fête Napoléon III de Vichy
est déjà programmée :
du vendredi 22 au samedi 24 AVRIL 2016

Dépliant tiré à 3.000 exemplaires

 

Samedi 26 septembre 2015  Denis Hannotin, ingénieur Ecole navale et ancien officier de marine, a donné la première conférence du nouveau cycle 2015-2016 sur « MOCQUARD (1791-1864) chef de cabinet de Napoléon III », à 15 h 30 au CCVL. Cette conférence a été précédée d’un déjeuner (29 €) à l’Hôtel des Nations, 15 boulevard de Russie (ex-Bd du Prince impérial de 1865 à 1871) réunissant 18 adhérents.

 

Mocquard, né en 1791, a été chef de Cabinet de Napoléon III dès son élection à la présidence de la République en décembre 1848. Il conserve cette fonction 16 années jusqu’à son décès le 9 décembre 1864 (trois mois avant celui de Morny).

Il a été secondé par un sous-chef de cabinet : Albert de Dalmas, puis Jean-Julien Sacaley (1800-1875 : famille Mallet) à partir de 1861. Franceschini Pietri (1834-1915) a été aussi débuté en 1855 comme jeune secrétaire au cabinet avant d’être un familier de l’exil en Angleterre. Mocquard a été remplacé par Etienne Conti (1812-1872) qui n’a évidemment pas eu son influence.

 

<  Denis Hannotin au pied de la statue BARRE à Vichy

 

On ignore son prénom usuel, parmi ses trois prénoms officiels : Jean, François ou Constant ? À l’instar du Dr Henri Conneau, il représente « le fidèle de l’Empereur » (confident et complice) qu’il ne quittait pas. Avocat de 1817 à 1826, Mocquard a dû abandonner la profession pour une maladie du larynx. Nommé sous-préfet par la Monarchie de Juillet, il a épousé la cause bonapartiste dès 1840, ayant préalablement rencontré la Reine Hortense à Artenenberg. Il œuvre alors comme journaliste pour Louis-Napoléon Bonaparte : sa culture et sa plume (auteur de nombreux ouvrages et pièces de théâtre) étaient impressionnantes !

 

Mocquard a accompagné l’Empereur à Vichy lors de ses quatre premières cures de 1861 à 1864. Son fils Ernest, officier de spahis, était même présenté à Vichy à l’Empererur en 1864. On disait, le journalistre Xavier Aubryet en tête, que Mocquard avait une « tête de mort guillerette ». S’il avait perdu sa belle jeunesse (démontrée par son portrait en 1823 peint par son ami Géricault), il mettait une ambiance détendue et joyeuse aux repas et réunions par ses histoires, ses propos spirituels et ses gaudrioles… Alfred Maury écrit dans une lettre de Vichy datée du 23 juillet 1864 que l’Empereur disait à son collaborateur : « Allons, Mocquard, recontez-nous une histoire qui nous amuse ». Son gendre Firmin Rainbeaux (époux de sa fille Hiortense) a sauvé Alexandre II de Russie de l’attentat de Berezowski  lors d’un défilé le 6 juin 1867 pendant l’exposition universelle.

 

La ville de Vichy a même décerné à Mocquard un nom de rue dans le quartier thermal : du 10 décembre 1865 au 2 mars 1871. Cette rue Mocquart (orthographiée de manière erronée avec un T à la fin au leu d’un D) a été débaptisée en rue Darcet en 1871, puis rebaptisée rue José Frappa fin 1920. Amédée Mocquard (1815-1889), le premier fils de Mocquard, était le notaire personnel de Napoléon III à Paris (installé depuis 1853 au 5 rue de la Paix), passant notamment les actes pour l’achat des chalets impériaux de Vichy en bordure du nouveau parc.

 

Denis Hannotin est un descendant direct de Mocquard (et aussi du chirurgien Auguste Nélaton 1808-1873) ! Il a publié fin 2014, aux éditions Christian, une biographie parfaitement documentée de Mocquard. Elle reprend les grandes lignes de son mémoire de Master obtenu à la Sorbonne (mention Très bien) sous la direction d’Éric Anceau. Sa conférence nous a appris énormément de choses sur la vie de l’éminence grise de Napoléon III. « Tout ou presque passe par lui », affirme Denis Hannotin sur « l’incontournable » pivot de Napoléon III. Les coulisses du Second Empire ont été aussi dévoilées avec quelques anecdotes savoureuses (où Mocquard était fortement impliqué) sur les maîtresses de l’Empereur, comme pour les séparations avec Miss Howard en janvier 1873 et Marguerite Bellanger en août 1864…

 

 

Lundi 12 octobre 2015  Le président des Amis de Napoléon III de Vichy se rendra à Biarritz pour une conférence lundi 12 octobre à 17 h 30 sur « Les Caricatures anti-Napoléon III » agrémentée de plus de 200 images. Cette conférence avait été donnée la première fois le 25 janvier 2014 à Vichy. L’auteur n’a pas souhaité en faire un livre pour éviter une récupération malintetionnée des illustrations odieuses à l’encontre du dernier souverain de France (mais le premier « vraiment moderne »).

 

 

Samedi 24 octobre 2015  Jean-Claude JACOBY, historien de Moselle, a donné sa conférence sur « La Guerre de 1870 par l’imagerie populaire » à 15 h 30 au CCVL. Le déjeuner préalable de midi en commun a réuni 21 convives au Midland.

 

Né en 1948 à Amnéville (57), Jean-Claude Jacoby a connu une brillante carrière à la direction générale de services de plusieurs communes de sa région de Moselle.

Passionné d’histoire et du Second Empire, il est un des plus fidèles adhérents de l’association des Amis de Napoléon III de Paris. Il ne manque pratiquement aucune manifestation !

En tant que Lorrain, il s’est spécialisé sur cette guerre franco-prussienne de 1870, détenant plus de 400 livres et de nombreux documents inédits achetés en salle des ventes.

 

Il a publié en novembre 2014, aux éditions des Paraiges, l’ouvrage « 1870 La guerre en Moselle » (336 pages avec de nombreuses illustrations). Il est correspondant régulier du musée de Gravelotte inauguré le 17 avril 2014, à 10 km de Metz. Le secteur de Gravelotte a connu pour les batailles meurtrières entre le 14 et le 18 août 1870 : « Ça tombe comme à Gravelotte » ! Le courage des soldats français, mal commandés et équipés, inférieurs de moitié en nombre, n’a évidemment pas suffi face aux puissantes armées prussiennes et allemandes dotées du canon Krupp.

Il nous a commenté, pendant près de deux heures, les événements qui se sont déroulés entre la dépêche d’Ems du 13 juillet 1870 et l’annexion allemande de l’Alsace-Lorraine (en fait l’Alsace et la Moselle) par le traité de Francfort du 10 mai 187 sous la IIIe République, Jean-Claude Jacoby avait choisi un mode d’illustration original : l’imagerie populaire (dessins d’Epinal et caricatures).

 

 

Samedi 5 décembre 2015  Paul BILLARD, Fondateur et chef d’orchestre de Chamlumière, a donné sa conférence sur « Valses et quadrilles sous Napoléon III » à 15 h 30 au CCVL. Le déjeuner préalable a eu lieu au restaurant Quartier latin.

Depuis leur origine en 2008 (pour le bicentenaire de la naissance de Napoléon III), les Fêtes Napoléon III de Vichy sont animées par l’orchestre Chamlumière créé en 1986 par Paul Billlard.

Paul Billlard a de multiples cordes à son arc. Architecte de formation (diplômé en 1982), il sait être acteur, conteur, peintre, sculpteur (élève de Robert Mermet 1896-1988), et surtout… musicien : hautboïste, baryton, chef de chœur, compositeur et chef d’orchestre.

Fort sollicité, il a organisé près de 1.500 concerts en France et à l’étranger. Il multiplie les concerts dans la région. Le 24 octobre dernier, pendant la conférence de J.-C. Jacoby sur la Guerre de 1870, il jouait son propre requiem dans la chapelle de l’Hôpital de Vichy ! Paul Billlard nous a fait entendre et apprécier les principaux extraits des différentes musiques qui triomphaient au Second Empire. Il a évoqué avec une faciité déconcertante la qualité des compositeurs, le contexte historique des œuvres, leur succès et les types de danses qui les accompagnaient. Nous avons vécu une « bonne heure » (Quel bonheur !) de musique pleine de gaieté, en attendant avec impatience les six heures de spectacle qui seront offertes avec les bals de la 9e Fête les 23 et 24 avril 2016…

 

 

Jeudi 10 décembre 2015 : Expositions universelles de Paris de 1855 et 1867 L’Alliance Française de Vichy a proposé une conférence d’Alain Carteret sur « Les expositions universelles de Paris de 1855 à 1937 ».

 

C’est un sujet d’actualité au moment où s’est achevée le 31 octobre l’exposition universelle de Milan et où Paris est candidate pour l’Expo de 2025, dans dix ans ! Il a été longuement évoqué les deux premières expositions initiées par Napoléon III en 1855 (visite de la reine Victoria en août) et 1867 (Il pleut des princes), avant d’aborder les trois de la IIIe République (1878, 1889 et 1900) et les trois expositions internationales thématiques de l’entre-deux-guerres : Arts décos 1925, Coloniale 1931 et Arts et tecniques 1937.

 

En fait, seules les cinq premières de 1855 à 1900 méritent le titre d’Expositions universelles ! Le conférencier a posé, en conclusion, la question délicate de la double candidature de la France qui sera tranchée en 2017 : JO d’été de 2024 et exposition universelle de 2025. On peut obtenir les deux, une seule (concurrence) ou aucune (sécurité après les dramatiques attentats terroristes di vendredi 13 décembre 2015) !

 

 

À l’exposition de 1867, la Compagnie Fermière de Vichy avait un stand (en classe 44) où fut dévoilé un produit nouveau promis à un bel avenir : le Quart Vichy. Toutes les têtes couronnées ont afflué en 1867 dans le Paris haussmannien : « Il pleuvait des princes » a constaté le baron d’Ambès. Les têtes masculines fréquentaient plus les lieux de spectacle que les allées des machines industrielles. La divine Hortense Schneider, la chanteuse favorite d’Offenbach, triomphait dans La Grande duchesse de Gérolstein, dont la première a eu lieu le 12 avril 1867…

 

 

Mardi 12 janvier 2016. Le Conseil d’administration des Amis de Napoléon III de Vichy a tenu sa réunion annuelle à 15 heures, au domicile du président (36 rue de la Viala, à Creuzier-le-Vieux). Tous les membres du Conseil d’administration étaient conviés : François Cantryn, Alain Carteret, Dominique Carteret, Colette Corre, Michel Désarmaux, Christian Échaubard, Patrick Kessler, Georges Lautrey, Éric Paulet, Patrick Robin, Gérard Sallet et Jeannine Viain. Mesdames Corre et Viain, ainsi que MM. Paulet et Robin, n’ont pu se libérer.

 

 

Samedi 30 janvier 2016  Francis CHOISEL, professeur à l’Institut catholique de Paris, a donné la première conférence de l’année 2016 sur le thème « La Démocratie impériale » à 15 h 30 au CCVL (après déjeuner à l’Aletti).

 

Francis Choisel

Francis Choisel a écrit en 1987 un ouvrage devenu aussitôt une référence : « Bonapartisme et gaullisme ». Il mettait en évidence les similitudes entre les institutions du Second Empire et celles de la Ve République gaullienne (révision 1962).

Il a ensuite participé aux colloques de Paris le 21 octobre 1995 « Pourquoi réhabiliter le Second Empire ? » et le 19 mai 2008 pour le bicentenaire de la naissance de Napoléon III.

Il multiplie les articles dans les revues. Il a participé au Dictionnaire Tulard du Second Empire (1995) et aux deux dictionnaires Yvert (1990 et 2002) sur les Ministres.

En avril 2015, il a publié, aux éditions CNRS (Collection Biblis), un livre de 672 pages, au format guide de poche, qui fournit une impressionnante chronologie des événements au Second Empire.

 

Francis Choisel était déjà venu à Vichy le samedi 13 septembre 2003 pour donner une conférence à l’Aletti Palace dans le cadre du colloque « Les Napoléon et l’Europe ». Le monde napoléonien se souvient avec émotion que c’est le jour où Florian Walewski descendant « naturel » de Napoléon Ier, également conférencier, est décédé dans la nuit.

 

Il est revenu à Vichy pour notre plus grand plaisir faire le point sur la nature et l’évolution du dernier régime impérial. Il a réussi l’exploit de passionner l’auditoire sur un sujet que les étudiants qualifient de « droit constitutionnel » ! Il a opéré des distinctions judicieuses, exprimés aussi clairement que finement, entre les régimes parlementaires (anglais, orléaniste et classique IIIe République) et les régimes plus présidentiels (américain et IIe République à séparation des pouvoirs, Second Empire et Ve République avec primauté de l’exécutif). La philosophie de Napoléon III, dans la Constitution du 14 janvier 1852, est que le Président (ou empereur) élu (ou plébiscité) par le peuple devait s’appuyer sur une chambre (le Corps législatif) véritable « auxiliaire » technique (et non organe de contrôle politique) pour appliquer un programme en parfaite cohérence avec les promesses électorales. Francis Choisel a bien démontré que les appellations officielles, contenant notamment le mot « République », étaient souvent trompeuses par rapport à la démocratie (l’URSS et les Républiques de l’est au XXe siècle, etc.). À l’opposé, les monarchies dites constitutionnelles (Angleterre et pays d’Europe du nord) sont des de vraies démocraties. Le meilleur exemple n’est-il pas l’arrivée de Juan Carlos en Espagne fin 1975, remplaçant la dictature de Franco par une royauté démocratique. Il a rappelé que le Sénat du Second Empire avait le rôle de l’actuel Conseil constitutionnel, vérifiant systématiquement la conformité de toutes les lois. Le Second Empire a acclimaté pendant 18 ans le suffrage universel, remplaçant un suffrage censitaire réservé, de 1814 à 1848, aux aristocrates et bourgeois fortunés. Il a expliqué le mécanisme de la « candidature officielle » qui n’est autre que l’investiture d’aujourd’hui par le gouvernement en place, d’autant que Napoléon III n’avait de parti politique. Il a conclu sur le regret que l’Empereur n’ait pas utilisé le référendum entre 1852 et 1870, pour se re-légitimer du fait que le régime était mainteant censé être « héréditaire »…

 

 

Février 2016 : 2 adhésions notables

Arnaud FRÉMONT, fils aîné de notre président-fondateur. Arnaud était présent au repas à l’Aletti avec Francis Choisel.

Jean-Pierre PETIT qui dirige les Cahiers Bourbonnais depuis 1984, suite à l’architecte moulinois Marcel Génermont (créateur en 1957). Il est également président de l’Académie du Vernet depuis 2008.

 

 

Samedi 27 février 2016  Gilles Grandjean, conservateur des musées Second Empire au Palais de Compiègne, a donné sa conférence sur « Carrier-Belleuse » à 15 h 30 au CCVL. Le déjeuner préalable avait lieu à l’Escargot qui tette.

 

Le sculpteur Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887) est bien connu à Vichy pour la réalisation sur place en 1864 de trois des ses chefs d’œuvre :

1.      Les Cariatides en façade du Casino inauguré le 2 juillet 1865 symbolisant « les quatre saisons »,

2.      La Nymphe des eaux, placée à l’origine à l’arrière du théâtre du Casino, déplacée en salle de repos et aujourd’hui sous verrière à proximité de la brasserie Le Samoa, dans le square de l’Hôpital,

3.      Le buste en bronze de Napoléon III (signé A. Carrier) qui orne l’entrée du restaurant du Spa Les Célestins, 111 boulevard des Etats-Unis. Napoléon III l’avait réclamé au sculpteur qui avait été frappé par la « ressemblance saisissante » du buste du colonel LEPIC (fait à Vichy) avec le vrai Lepic. Alfred Maury nous apprend dans sa lettre du 2 août 1864 à son épouse que l’Empereur s’était plaint des trops longs temps de pose…

 

Il était donc temps de consacrer une grande conférence à Carrier-Belleuse en la confiant au meilleur spécialiste, conservateur en chef des musées Second Empire du Palais de Compiègne qui a organisé une remarquable exposition Carrier-Belleuse en 2014 (22 mai au 27 octobre).

Gilles GRANDJEAN a démontré le génie du plus éminent sculpteur (notamment en statues de femmes) du Second Empire avec Carpeaux. Maître de Rodin, son élève de 1864 à 1871, l’artiste était aussi un véritable chef d’entreprise avec 20 à 50 personnes dans ses ateliers ! À partir de janvier 1876, il termine sa carrière en apogée avec la direction d’art de la Manufacture de porcelaine de Sèvres !

Gilles Grandjean, conservateur à Compiègne depuis décembre 2011, après avoir été onze ans (2001-2011) directeur du musée Crozatier au Puy, a offert à une assemblée bien garnie une conférence du plus haut niveau, avec à l’écran une abondance d’œuvres de Carrier-Belleuse (né Carrier DE Belleuse), sachant travailler tous les types de matériaux et se conformer commercialement aux désirs de ses clients. S’il n’a pas fait une cour assidue pour obtenir publique, il a fait le déplacement à Chislehurst pour les funérailles de Napoléon III le 15 janvier 1873. Il avait même une information (retrouvée dans une revue d’époque par l’Américaine June Hargrove) que nous ignorions : la commande des Cariatides du Casino de Vichy, avec les quatre putti au-dessus, a coûté 21.075 Francs, somme énorme équivalant alors à la construction de deux belles maisons !

 

Jeudi 3 mars 2016. L’association des Amis de Napoléon III de Paris a été fondée en 1966 (JO du 5 novembre) par le docteur Maurice Veillet (1913-1983). Elle a ensuite suscité les créations de Vichy (16 avril 1983) et de Biarritz. Le jeudi 3 mars 2016, elle fêtera à Fontainebleau son 50e anniversaire, avec son président depuis janvier 2003, le baron Gilbert Ameil :

  1. Présentation de la collection Christopher Forbes (10 h 30) :
    Vente Osenat le samedi 5 et le dimanche 6 mars 2016 à Fontainebleau
  2. Déjeuner Chez Bernard, place du château (12h 30)
  3. Visite du théâtre impérial de Fontainebleau (14 h)
  4. Conférence Second Empire par Vincent Droguet (15 h)
  5. Cinquantième anniversaire (de 16 h à 17 h 30)

 

 

Samedi 19 mars 2016  Gérard Sallet a donné sa conférence sur « Viollet-le-Duc » à 15 h 30 au CCVL. Le déjeuner préalable à L’Orée des Thermes a réuni 22convives.

 

Gérard Sallet, ex-pharmacien boulevard de Russie, est membre du Conseil d’administration (vérificateur aux comptes) de notre association de Vichy. Passionné par les réalisations scientifiques ou technologiques, il s’est spécialisé sur les « personnages techniques » du Second Empire, nous offrant dans le passé trois super conférences avec de nombreuses illustrations : Lesseps (et le Canal de Suez) le 28 novembre 2009, Gustave Eiffel le 24 mars 2012 et Pasteur le 22 février 2014.

 

Viollet-le-Duc en saint Thomas
au sommet de ND de Paris

Dans une salle absolument comble, il nous a présenté cette fois l’architecte Viollet-le-Duc (1814-1879) qui a marqué le XIXe siècle, tant par ses 200 constructions (plusieurs ont duré plus de 20 ans) et restaurations médiévales que par ses écrits (Dictionnaires raisonnés).

Eugène Viollet-le-Duc, de six ans plus jeune que Napoléon III, a laissé une œuvre immense, de la basilique de Vézelay (dès 1840, à 26 ans !) à l’achèvement de la cathédrale de Clermont-Ferrand. Il applique son art aussi bien aux grands édifices publics (religieux et mairies) que privés (châteaux d’Abbadia à Hendaye, de Coucy, de Roquetaillade, etc.).

L’invité permanent aux séries de Compiègne, du fait notamment de Pierrefonds, est décédé à Lausanne où il repose, dans le même cimetière que Coco Chanel et le baron de Coubertin !

 

 

Samedi 19 mars 2016. L’Académie du Vernet, fondée en 1948 par un groupe réputé d’amis, intellectuels et artistes de Vichy, pour l’encouragement des arts et des lettres(son premier président a été Maurice Constantin-Weyer, prix Goncourt 1928), organise chaque année un Salon de peinture de haute qualité et octroie un Prix. Lors du vernissage de l’Expo SLOBO le 19 mars correspondant à la fin de la conférence Sallet sur Viollet-le-Duc, l’Académie a décerné son Grand Prix 2016 à Alain Carteret pour ses activités (site internet en 1999, livres depuis 2001, association depuis 2004, conférences, etc.) en faveur du « Vichy impérial ». Le prix 2016 lui a été remis au CCVL par Jean-Pierre Petit, président de l’Académie du Vernet. Alain Carteret a été aussi honoré par la remise de la Médaille de la ville de Vichy par la charmante Charlotte BENOIT, adjointe à la Culture. Cette distinction est une belle reconnaissance des bienfaits de Napoléon III à Vichy…

 

JP. Petit, président, et A. Carteret

 

 

Samedi 16 avril 2016  Annecy ROUHER-VAUCHERET a donné sa conférence sur les « Dessous secrets du Second Empire» à 15 h 30 au CCVL. Le déjeuner préalable au Café des Arts a réuni 24 convives.

 

Voici deux ans, le 22 mars 2014, Annecy Rouher-Vaucheret rappelait la vie du membre le plus célèbre de sa famille : Eugène Rouher (1814-1884) qualifié en son temps de « Vice empereur ». Notre adhérente, domiciliée à Néris-les-Bains, près de Montluçon, à l’autre extrémité du département de l’Allier, est une historienne passionnée et une conférencière de grand talent conceptrice de diaporamas aux nombreuses images originales et significatives.

 

Annecy Rouher-Vaucheret avait titré sa conférence « Les Dessous secrets du Second Empire », en précisant que l’on ne risquait pas de s’ennuyer ! Elle a essentiellement évoqué le milieu de la prostitution qui était « encadré » en contrôle police et suivi sanitaire pour protéger les jeunes hommes et têtes couronnées qui s’y rendaient habituellement. De plus, les lorettes et grisettes utilisaient déjà les capotes anglaises. La conférencière a ensuite présenté celles qui ont réussi par leur plastique et leur intelligence : les courtisanes, dites aussi « demi-mondaines ». Elle a notamment pris l’exemple d’Apollonie Sabatier (1822-1890), surnommée La Présidente qui est même devenue « salonnière », recevant des écrivains réputés et des notabilités ! L’hebdomadaire La Semaine de l’Allier, par son directeur à Vichy Jean-Baptiste Deberry, a assuré le jeudi 14 avril une exceptionnelle couverture de cet événement en consacrant la couverture et une page entière à cette conférence Dessous secrets !

 

Un tableau peint par Thomas COUTURE (1815-1879) en 1850 a bien illustré l’aura de La Présidente dont Baudelaire a été passionnément amoureux : ils devinrent amants le 30 août 1857 !

Ce tableau est l’œuvre vedette du musée d’art Roger-Quillot de Clermont-Ferrand (le MARQ) qui présente jusqu’au 5 juin 2016 une exposition de 37 autoportraits prêtés par le musée d’Orsay. Thomas Couture sera choisi pour immortaliser le baptême du Prince impérial du 14 juin 1856 : ce tableau restera inachevé, sans le visage de Napoléon III !

 

 

21 avril 2016  Décès de Jocelyne de Salins (86 ans), née le 7 juillet 1929. Membre du bureau pendant une vingtaine d’années, Jocelyne avait d’abord été l’adjointe de Maître François Chateau, secrétaire général lors de la création de l’association par le docteur Frémont le 16 avril 1983. Toujours souriante et agréable, elle avait pris sa suite jusqu’à la fin du mandat d’Éliane Fontaine en 2004.

 

Sur cette photo du bureau Napoléon III de Vichy l’été 1984 (Expo « Second Empire et Thermalisme »),
Jocelyne est en robe rouge entre le docteur Jacques Frémont (1er président) et Maître François Château (SG).
A gauche : André Corre (trésorier) et Monique Kuntz (bibliothécaire organisatrice de l’exposition).
A l’extrême droite : Maître Eliane Fontaine qui a été présidente des « Amis de Napoléon III de Vichy » de 2000 à 2004.

 

 

IXe Fête Napoléon III de Vichy
22-24 avril 2016

 

Le Prince impérial, accompagnant le couple impérial, a été la grande attraction de cette 9e édition correspondant à sa venue à Vichy, il y a 150 ans, du 4 au 7 août 1866.

 

Le « Petit Prince » avait même assisté, avec son père, le dimanche matin 5 août 1866 à une messe en l’église Saint-Louis ouverte au culte depuis un an (2 juillet 1865).

 

C’est pourquoi, le vendredi soir 22 avril 2016, un concert a été donné dans l’église St-Louis de Napoléon III par l’orchestre Chamlumière de Paul Billard : la messe de Charles Gounod est au programme (entrée : 16 euros).

 

L’exposition dans le Casino de Napoléon III a été assurée par l’association Lesseps-Suez et ENGIE, avec deux conférences sur L’épopée du Canal de Suez.

 

Les organisateurs de l’Expo « Canal de Suez »
(Association du souvenir de Ferdinand de Lesseps et du canal de Suez)

Autour du président Arnaud Ramière de Fortanier :
Patrick Billioud de Nuzillet (trésorier) et Christine Adrien

 

Engie a donc succédé en avril 2015 à GDF-Suez (fusion de 2008), auparavant « Cie financière de Suez » chargée de gérer les indemnités et valeurs des actions reçues après la nationalisation du canal par Nasser le 26 juillet 1856, douze ans avant l’expiration de la concession. La société d’origine, créée officiellement en décembre 1858, s’appelait « Compagnie universelle du canal maritime de Suez ». Le canal fut construit en dix ans, du 25 avril 1859 (début des travaux) au 15 août 1869 (jonction des deux mers). L’inauguration eut lieu le mardi 16 (cérémonies religieuses à Port-Saïd) et le mercredi 17 novembre 1869 (descente des 80 bateaux de Port-Saïd à Suez, l’Aigle d’Eugénie en tête). L’impératrice Eugénie se souviendra de cette inauguration (sans Napoléon III ni Loulou) comme un de ses meilleurs souvenirs de sa vie, ajoutant (dans un entretien du 8 juin 1901 avec Maurice Paléologue) que le jeudi 18 novembre 1869 à Ismaïlia fur pour elle la journée la plus marquante ! L’Egypte a inauguré le 6 août 2015 le doublement du canal de Suez réalisé en une seule année de travaux !

 

Vichy est particulièrement sensible à cet exploit gigantesque du Second Empire, initié par les Saints-Simoniens. Un bureau de tabac Le Khédive existe toujours aux Quatre-Chemins, en plein centre-ville. Nous n’oublions pas que Ferdinand de Lesseps et le Ismaïl Pacha ont dîné ensemble à Vichy fin juillet 1867 (comme l’indique, sans préciser le jour, un livre de Georges Douin publié en 1934 : Histoire du règne du khédive Ismaïl), après qu’ils se soient rendus à l’Exposition universelle (où Lesseps exposait une immense maquette et donnait des conférences explicatives). Notre adhérent, et membre du bureau (vérificateur aux comptes), Gérard Sallet avait aussi donné le 28 novembre 2009 une remarquable conférence sur « Ferdinand de Lesseps et le canal de Suez ».

 

 

Dimanche 24 avril 2016. Lors de la 9e fête Napoléon III de Vichy, une conférence « Loulou - Prince impérial - Napoléon IV », animée par Alain Carteret avec un diaporama de 350 images, a dévoilé devant 350 personnes (environ), dimanche 24 avril de 10 heures à midi à l’auditorium Eugénie du Grand Casino, le destin brisé du fils de Napoléon III…

 

 

Cette conférence sur le Prince impérial (1856-1879) a mis en évidence la popularité du Petit Prince et le tendre amour que Napoléon III et Eugénie portaient à Loulou. Le Prince impérial (son titre officiel) a, en effet, disposé d’une multitude de prénoms (Napoléon Eugène, Louis Jean, Joseph), surnoms ou appellations en fonction des circonstances : Loulou (pour ses parents), le Prince impérial, le Petit Prince, le petit Badinguet, Vélocipède IV, l’Enfant de la balle (suite au premier affrontement à Sarrebruck le 2 août 1870), le Serin et Le Rejeton (caricatures hostiles, dans la Ménagerie impériale de Paul Hadol), le comte de Pierrefonds (voyages), Monseigneur (lorsqu’on s’adressait à lui), Napoléon (sa signature depuis la mort de Napoléon III le 9 janvier 1873), Napoléon III et demi (moquerie), L’autre Aiglon (livre Decaux), Napoléon IV…

 

1863 : photo Sergei Levitsky

Le Loulou (Kilian) de Vichy 2016 est le vrai fils
de celui qui jouait Napoléon III (Alexandre Emard).
L’impératrice Eugénie : Olivia Wely (Carnet de bals Paris)

 

Le défilé de l’après-midi en centre-ville (temps clément par rapport aux prévisions : frais, mais léger soleil) et le bal final (salle Berlioz du Casino : 2 h 30 de spectacle par Chamlumière, de 18 heures à 20 h 30) ont connu un immense succès populaire. Ont été également grandement appréciées des manifestations comme le campement des Zouaves de Daniel Régnier (les Arquebusiers de l’est étaient renforcés cette année par le colonel Du Pin et par un chirurgien des armées), la démonstration de danses au Majestic et les « Tableaux vivants » des Beaux jours de Vichy à l’intérieur du Casino. Trente trois Amis de Napoléon III de Biarritz (une des trois « associations Napoléon III » de France avec Paris et Vichy), déjà venus à la fête de 2011, avaient fait le voyage, résidant à l’Aletti Palace jusqu’au lundi matin, pour ne point manquer l’extraordinaire bal du dimanche soir.

 

Félicitations aux cinq principaux responsables de l’Office de Tourisme de Vichy, grand organisateur des Fêtes Napoléon III pour le compte de la municipalité de Claude Malhuret (maire depuis 1989) et de Gabriel Maquin (1er adjoint) : Jérôme Joannet (également maire de Bellerive depuis 2014), Bernard Kajdan (président de l’Office de Tourisme, et… adjoint aux sports), Philippe Gendre (directeur de l’Office de Tourisme), Céline Lescoche (Chargée d’animation à l’Office de Tourisme) et Marie Balleret (adjointe de Céline Lescoche).

 

Jérôme Joannet

Bernard Kajdan

Philippe Gendre

Céline Lescoche

Marie Balleret

 

Samedi 14 mai 2016 : AG au Mercure Thermalia. Les Amis de Napoléon III de Vichy ont tenu leur Assemblée Générale le samedi 14 mai à 15 heures au Mercure Thermalia de Vichy (ex-Novotel). A 16 h 30, un cocktail est offert à tous les adhérents présents : bien sûr, à jour de leur cotisation !

 

 

Une partie de l’assistance (très attentive) à l’AG du 14 mai

 

À l’heure ou une certaine morosité prédomine partout en France, il est une association qui se trouve bien dans ses baskets : les « Amis de Napoléon III » de Vichy. L’assemblée générale du samedi 14 mai au Mercure Thermalia a confirmé la bonne santé de l’association créée en 1983 en reconnaissance des bienfaits de l’empereur à Vichy. Les comptes sont positifs, la fréquentation aux conférences dépasse les 80 personnes de moyenne et les fêtes Napoléon III d’avril font le plein (près de 400 personnes aux dîners du 23 avril 2016 salle Berlioz du Casino et à l’Aletti Palace)…

 

Le programme du cycle 2016-2017 a été dévoilé, le dépliant couleur ne devant paraître que début juillet. Il commencera le 24 septembre par une conférence consacrée à Georges Clemenceau (sans accent sur le premier « e »), l’homme politique le plus marquant des 50 premières années de la IIIe République. Mais le Tigre a quelques liens forts avec le Second Empire : le passionné conférencier Jean-Paul Lemaitre l’expliquera. La dernière conférence, le 22 avril 2017 par Raphaël Dargent, portera sur les relations particulières entre l’impératrice Eugénie et l’irascible Plon-Plon, cousin républicain de Napoléon III. Entre-temps, la princesse Mathilde, sœur aînée de Plon-Plon, sera mise en évidence avec son salon littéraire qui a accueilli toutes les gloires de la peinture et des lettres de 1853 à son décès en 1904. Le professeur Jean-Pierre Chaline, auteur en 1995 du livre La France au XIXe siècle (avec Dominique Barjot et André Encrevé), donnera une conférence très originale : « Le Second Empire par l’assiette ». L’incroyable voyage de Napoléon III en Algérie (6.000 km parcourus) pendant plus d’un mois en 1865 (du 3 mai au 7 juin) méritait aussi un éclairage particulier allumé par Fathia Aïssiou. La photographie qui devient grand public au Second Empire (qui initie le progrès moderne en tous domaines) sera développée par l’historienne d’art Florence Austin. Enfin, Alain Carteret, président depuis 2004, présentera le 25 février 2017 une multitude d’images sur un thème qui n’a jamais fait l’objet d’un livre, d’un article oui d’une conférence : « Ce que Napoléon Ier doit à Napoléon III »…

 

Le quotidien La Montagne [correspondante Catherine Jullien] a consacré, le mercredi 1er juin 2016, un quart de page (page 12) à ce programme 2016-2017 en titrant : « Belle dynamique pour les Amis de Napoléon III : une bonne santé impériale ! ».

 

 

19 août 2016 : Décès de Jacky Fournier. Nous avons eu la grande tristesse de perdre notre ami Jacky Fournier, fidèle adhérent depuis 2013, décédé à l’hôpital de Vichy le 19 août 2016. Né le 28 janvier 1940, il avait été chef d’entreprise d’une société de transports implantée à Mariol. Il était le fils de la Vichyssoise Christiane Fournier qui épousa en 1949 l’acteur Jean Gabin dont elle eut ensuite trois enfants : Florence Moncorgé (cinéaste), Valérie et Mathias. Nous n’oublierons pas Jacky, son sourire et sa bienveillance. Il repose, aux côtés de sa mère (décédée en 2002), au cimetière de Vichy.

 

 

CONFÉRENCES Napoléon III VICHY

Septembre 2016 - avril 2017

 

Couverture du dépliant 3 volets

 

24 septembre 2016

Jean Paul  LEMAITRE

Clemenceau

29 octobre 2016

Jean-Pierre CHALINE

Le Second Empire par l’assiette

3 décembre 2016

Isabelle JULIA

La Princesse Mathilde : Notre-Dame des Arts

 

 

 

28 janvier 2017

Fathia AÏSSIOU 

Le grand voyage de Napoléon III en Algérie
(
du 3 mai au 7 juin 1865)

25 février 2017

Alain CARTERET

Ce que Napoléon Ier doit à Napoléon III

25 mars 2017

Florence AUSTIN-MONTENAY

Le prodigieux essor de la photographie au SE

22 avril 2017

Raphaël DARGENT, remplacé par Annecy ROUHER-VAUCHERET

Eugénie et Plon-Plon (reporté janvier 2018)
George SAND

 

Samedi 24 septembre 2016  Jean-Paul Lemaitre a donné sa conférence sur « CLEMENCEAU » à 15 h 30 au CCVL. Le déjeuner préalable au Grand Café a réuni 24 participants.

 

Georges Clemenceau (1841-1929) a occupé un demi-siècle de notre vie publique : les 50 premières années (1870-1920) de la IIIe République. Son omniprésence dans tous les grands événements lui a valu une multitude de surnoms et d’appellations : maire de Montmartre, tombeur de ministères, recordman des duels (une douzaine : blessant à l’épée en 1894 Deschanel qui le battra à l’élection présidentielle le 17 janvier 1920), défenseur de Dreyfus (éditant le J’accuse de Zola le 13 janvier 1898), premier flic de France, briseur de grèves, le Tigre, Père la Victoire

 

Clemenceau est inséparable de VICHY puisqu’il y est venu à cinq reprises : en 1916 et 1917 (logeant à la villa Maire) avant son retour au pouvoir, puis en 1920, 1921 et 1922 une fois à la retraite. Il a été, depuis 1865, l’ami intime du peintre Claude MONET, lequel était venu en cure à Vichy en juillet 1862 sous son second prénom d’Oscar, en même temps que Napoléon III. De plus, Vichy a donné dès décembre 1918 le nom de Clemenceau à sa rue principale (ex-rue de Nîmes), la plus commerçante, allant des Quatre-Chemins à la rue Foch !

 

Clemenceau, médecin en 1865, était anti-bonapartiste et farouche républicain, comme son père. Pourtant, un lien très fort le rapproche du Second Empire, pour ne pas dire un double lien. Jean-Paul Lemaitre nous a ainsi dévoilé deux scoops à la fin de sa conférence abondamment illustrée et suivie par près de 90 personnes (alors que la Shave organisait simultanément une sortie à Ebreuil). Le premier est que Clemenceau avait pour dentiste un fils naturel de Napoléon III : Arthur Hugenschmidt, né en 1862 d’une lingère aux Tuileries et décédé le 7 septembre 1929 deux mois avant Clemenceau. Le second est qu’Hugenschmidt a fait procurer à Clemenceau la lettre que le roi de Prusse Guillaume Ier avait adressée à Eugénie le 26 octobre 1870. Cette lettre reconnaissait que l’Alsace-Lorraine n’était annexée que par souci de protection militaire. Elle a permis à Clemenceau de convaincre le président Wilson de nous rétrocéder (au traité de paix signé à Versailles le 28 juin 1918) la region qui n’était pas une terre allemance !

 

Notre ami conférencier, résidant à Cusset, passionné pour Clemenceau à l’issue d’une belle carrière dans le secteur vétérinaire, a amplement démontré que peu d’historien en savent autant que lui sur le Tigre !

 

 

Jean-Paul Lemaitre

Clemenceau jeune

Clemenceau 1918

 

 

27 septembre 2016 : Ouverture de l’Exposition Spectaculaire Second Empire 1852-1870, jusqu’au 16 janvier 2017, au musée d’Orsay (62, rue de Lille, métro Solférino : de 9 h 30 à 18 heures - Fermé le lundi - Tarif : 12 €).

 

C’est par cette expo fabuleuse que le musée d’Orsay, décidé par Giscard en 1976, fête ses 30 ans puisqu’il a été  inauguré le 1er décembre 1986 par F. Mitterrand. Elle fait revivre la double décennie du Second Empire à travers les différents arts : peinture, sculpture, architecture, mobilier, joaillerie, photographie. Outre « fête impériale » (crinolines et valses), on vérifie à quel point cette période de notre histoire a été capitale politiquement, économiquement et culturellement.

 

 

14 octobre 2016 : décès d’André GUERS. André Guers est décédé le 14 octobre 2016 d’un infarctus à l’hôpital de Vichy. Né le 21 septembre 1924, il venait de fêter ses 92 ans. Il était, après Jeanne Cornillon (née en 1919), le plus âgé de notre association ; mais cela ne se voyait pas tant il était alerte. Depuis une douzaine d’années, il montrait une fidélité exceptionnelle à nos conférences et aux repas qui précédent. Il était aussi très présent à toutes les manifestations culturelles de Vichy (dont la Shave), participant encore le 5 octobre à une réunion publique à la salle des fêtes. Sa gentillesse et son bon sens nous manquent déjà…

 

 

Samedi 29 octobre 2016  Jean-Pierre Chaline, professeur émérite de La Sorbonne, a donné sa conférence « Le Second Empire par l’assiette » à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable était au MIDLAND, rue de l’Intendance.

 

Cette conférence sur le Second Empire « par l'assiette » était totalement inédite. Elle nous a permis de découvrir cette période unique pour la prospérité et le faste de la France à travers un média peu connu, mais un véritable média : l'assiette historiée. Un colloque national à la Sorbonne en 2008 et un livre de JP Chaline (avec Maïté Bouyssy) en 2012 avaient mis en évidence l'importance de ce média de faïence au XIXe siècle.

Largement diffusées, notamment dans les campagnes (les paysans avaient peu accès à la presse naissante), ces assiettes « parlantes » ont été un support efficace de communication pour le régime  impérial. Elles illustrent l'ascension de Napoléon III, les expéditions militaires (notamment l’Algérie), les visites officielles, les expositions, la vie de tous les jours, etc. C'est une façon originale, très visuelle et populaire de découvrir cette époque, même si les réalisations les plus marquantes du Second Empire (expansion économique avec les entreprises et les chemins de fer et création d’un patrimoine tant dans le Paris haussmannien qu’en province) sont presque absentes, sans doute du fait qu’elles étaient moins spectaculaires.

Après un exposé passionnant développant un diaporama  montrant une soixantaine d’assiettes, le professeur Chaline a répondu aux questions de l’auditoire où l’on remarquait Jean-Pierre Deconinck, délégué du Souvenir Napoléonien du Lyonnais. Il a notamment évoqué la faïencerie de Sarreguemines dont le patron au Second Empire, Alexandre de Geiger (1808-1891) a été député de 1852 à 1868, puis sénateur. Il a produit de multiples séries de 12 assiettes très favorables au régime. Après l’annexion à l’Allemagne en 1871, Sarreguemines a ouvert deux sites de production en France : à Digoin et à Vitry-le-François. La faïencerie de Digoin (à 70 km de Vichy) existe toujours, même si ses effectifs sont maintenant inférieurs à cent.

Jean-Pierre Chaline est un grand spécialiste de l’histoire du XIXe siècle en France (outre celle de sa Normandie avec Rouen). Il a notamment publié en 1995, avec Dominique Barjot et André Encrevé, La France au XIXe siècle 1814-1914 (constamment réédité). Il est aussi l’auteur en 1998 du Que sais-je ? (PUF) n° 1214 sur La Restauration. Domicilié à Rouen, il vient souvent dans notre département, ayant des attaches à Saint-Rémy-en-Rollat, commune à 5 km de Vichy. Son épouse Nadine-Josette Chaline est également historienne, ex-doyen de la Faculté d’histoire d’Amiens. Elle a publié en 2008 le livre Gardiens de la mémoire sur les monuments aux morts de la Grande Guerre dans l'Allier (avec la collaboration de l’abbé Daniel Moulinet, curé de Gannat). Son étude de 2014 sur Émile Guillaumin « paysan-écrivain bourbonnais, soldat de la Grande Guerre » a obtenu en 2015 le Prix Allen décerné par le département. Leur fils Olivier, né en 1964, enseigne aussi l’histoire à la Sorbonne (Paris IV), connaisseur incontournable de Louis XIV, toujours interviewé à ce titre dans les Secrets d’histoire de Stéphane Bern…

 

 

Nouvelles adhésions lors des deux premières conférences de septembre et octobre 2016 :

1)     Claude et Yvonne PAJOT, nouveaux résidents au quartier de France et sportifs accomplis

2)     Daniel et Josette STRUBBE, bien connus avec leur sage « petit chien »

3)     Denis et Sylvie WAHL, conférenciers et hauts responsables de la Shave

 

 

Samedi 3 décembre 2016  Isabelle JULIA, conservateur général honoraire du patrimoine, a donné la conférence « La Princesse Mathilde : Notre-Dame des Arts » au CCVL. Le repas préalable au Quartier latin a réuni 22 convives.

 

La princesse Mathilde (1820-1904), fille du roi Jérôme (dernier frère de Napoléon Ier) et sœur aînée de Plon-Plon né en 1822, est la cousine germaine de Napoléon III. Elle a même été « sa fiancée » en 1836 à Arenenberg. Elle fait office de Première dame à l’Élysée pendant les trois premières années (décembre 1848 à décembre 1851) de présidence de la République de Louis-Napoléon Bonaparte, celui-ci étant encore célibataire. L’ex-Prince président ne se maria avec Eugénie que fin janvier 1853, après le retour à l’Empire validé par 97 % de Oui au référendum).

 

Pendant 50 ans - tout le Second Empire, puis les trente premières années de la IIIe République (seule de la famille Bonaparte autorisée à rester à Paris après 1870) - la Princesse Mathilde a tenu un salon littéraire, rue de Courcelles puis à Enghien-les-Bains. Le gratin du monde artistique a fréquenté le salon de la Princesse Mathilde : des Goncourt à Proust, en passant par les Daudet, Dumas, Flaubert, Gautier, Gounod, Maupassant, Mérimée, Sainte-Beuve, etc. La nièce de Napoléon (ci-dessous par Eugène Giraud) a brillé pendant plus d’un demi-siècle jusqu’à son décès en 1904. Elle repose en son église d’Enghien qu’elle a financée et inaugurée le 29 mai 1859 : un vitrail la représente en sainte (ci-dessous, à droite).

 

Par Eugène Giraud 1861

En sainte (Hélène)

 

Isabelle Julia a longtemps œuvré à l’Inspection générale des musées, organisant de multiples expositions. Elle a dirigé le musée HÉBERT de Paris. Le peintre Ernest Hébert (1818-1908) était originaire de Grenoble : un musée lui est consacré à La Tronche. On lui doit aussi la mosaïque de l’abside au Panthéon. Il était devenu un véritable ami de Mathilde. Isabelle Julia a publié avec bonheur leur correspondance (600 lettres) en 2004. Isabelle Julia a multiplié les images de tableaux d’époque (dont les aquarelles de la Princesse peintre) et … de bijoux dont la cousine germaine de Napoléon III était friande.

 

La Princesse Mathilde a donc fait son grand retour à Vichy après les précédentes conférences mémorables de Jean-Claude Lachnitt le 26 avril 2003 (sa 7e et dernière conférence à Vichy), de Fernande Goldschmidt (auteur du livre Nieuwerkerke Le Bel Emilien) le 10 octobre 1998 et de Julien Mallet (alors président des Amis Napoléon III de Paris) le 7 juin 1986. Alors que « le monde entier est venu à Vichy » (selon notre formule), la Princesse Mathilde fait partie des rares exceptions parmi les notabilités du Second Empire, avec Victor Duruy et Haussmann (heureusement, sinon on lui aurait imputé la paternité des spectaculaires transformations de la ville) !

 

 

Les TUILERIES en vedette.  En cette fin d’année 2016, deux livres viennent de sortir sur l’histoire des Tuileries. Le premier chez Flammarion est signé Juliette GLIKMAN, notre conférencière sur Ham le 23 février 2013. Le second est un très « beau livre » des Editions du Patrimoine (Centre des Monuments nationaux ) de 288 pages abondamment illustré, notamment par Jean-Denis SERENA, grand collectionneur du Second Empire qui avait donné à Vichy le 26 septembre 2009 une conférence passionnante sur Les Arts de la table. S’ajoute le numéro 15 du magazine trimestriel « Paris » de David CHANTERANNE (brillant rédacteur en chef des deux magazines Napoléon Ier et III) : couverture et article de Mathieu Geagea.

 

Lundi 9 janvier 2017. Après un ravivage de la flamme à l’Arc de triomphe le samedi 10 décembre 2016, les Amis de Napoléon III ont participé le lundi 9 janvier 2017 à la messe anniversaire du décès de Napoléon III (9 janvier 1873) en l’église Saint-Augustin de Paris. L’office prévu à 18 h 30 a été précédé par la vision, à 17 heures, du film d’Adyl Adelhafidi « Napoléon III : la France épanouie » à la mairie du 8e arrondissement. En fin de journée, les plus motivés (ou gourmands) se sont retrouvés dans un bon restaurant du quartier…

 

Mardi 10 janvier 2017. Radio Courtoisie de Paris (61 boulevard Murat, dans le XVIe) a enregistré une émission de 1 h 30 sur l’histoire de la ville de Vichy, au sens large, des origines à aujourd’hui. Francis Choisel, professeur de droit à l’Université, a interrogé Alain Carteret, président des Amis de Napoléon III de Vichy et auteur de nombreux livres sur la station thermale (dont Régime de Vichy : ça suffit !). Dès programmation de l’émission (chaîne 199 Radios de Canal satellite, en province), son passage sera ici indiqué.

 

Vendredi 13 janvier 2017. L’association reçoit l’adhésion de Joseph de Colbert, membre éminent de l’Académie du Vernet et résidant à Chevagnes, lors d’un repas au Quartier latin pour organiser l’exposition Barbièro ouvrant le 17 mars.

 

Mardi 17 janvier 2017. Le conseil d’administration des Amis de Napoléon III de Vichy s’est tenu à Creuzier-le-Vieux, au domicile du président, comme d’habitude. Les comptes 2016 sont positifs.

Tout va bien, d’autant que notre administrateur Michel Désarmaux, évidemment présent, a annoncé la sortie de son livre de 252 pages « Les Bonaparte et les Beauharnais » publié par les éditions Christian (24 rue de la Voûte - 75012 Paris).

Cette « prodigieuse saga » est issue des trois conférences prononcées à Vichy par notre ami Désarmaux : les 30 octobre 2010, 19 novembre 2011 et 6 décembre 2014). Elle est déclinée en 43 portraits des personnalités issues du couple Charles-Marie et Letizia Bonaparte. Chaque portrait, avec photo, alliances et descendances, présente une bio synthétique où tous les faits notables sont rapportés de manière vivante avec clarté et précision. L’ouvrage, qui regorge de généalogies, est outil idéal pour les amateurs, comme pour les spécialistes, des deux empires.

 

 

Samedi 28 janvier 2017  Fathia AÏSSIOU, historienne d’art, a donneé sa conférence « Le grand voyage de Napoléon III en Algérie : du 3 mai au 7 juin 1865 » à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable aura lieu au Café des Arts, bd de Russie.

 

L’Algérie est un thème que nous avons traité à Vichy sous deux aspects différents dans le passé : par Éliane Fontaine, alors vice-présidente de notre association, le 20 mai 1989 et par notre adhérent Jean Brincourt le 28 mai 2011. Fathia Aïssiou limitera sa conférence au voyage de Napoléon III en Algérie (complètement conquise et en cours de pacification) qui dure plus d’un mois l’été 1865. L’Empereur s’y était déjà rendu mi-septembre 1860 avec Eugénie, mais le voyage avait dû être écourté du fait du décès de Paca, la sœur de l’impératrice.

 

Tableau de Beaucé, à Compiègne

 

Fathia Aïssiou a notamment organisé et animé le colloque qui s’est tenu le 30 mai 2015 à la Sorbonne, pour les 150 ans de ce voyage inoubliable. Elle a résumé, en décembre 2015, le récit dans le numéro 33 du magazine Napoléon III. Elle a essentiellement montré et commenté à Vichy les dessins (noir et blanc) du peintre Alfred DARJOU (1832-1874), réputé pour son illustration de la fusillade des Fédérés au Père-lachaise à la fin de La Commune le 28 mai 1871.

 

 

Vendredi 24 février 2017  A l’issue de l’Assemblée générale de la Shave (Société d‘histoire de Vichy), l’administrateur Alain Carteret a donné une mini-conférence (40 minutes) sur les « Noms de rues et de sites à Vichy ». Il a fait remarquer que la IIIe République a, dès mars 1871, supprimé tous les noms faisant référence au Second Empire (sauf la rue Strauss qui attendra 1919 pour devenir rue de Belgique).

 

Il a ensuite fortement déploré que le Conseil municipal de Vichy ait accepté le 26 septembre 2008 de donner le nom d’une simple allée à Napoléon III. La décision a été prise, à la demande de Jérôme Phelipeau, président de la Compagnie Fermière de Vichy, le 19 mai 2008, sans consulter l’association Napoléon III qui aurait été évidemment opposée. En effet, Napoléon III mérite plutôt de remplacer le boulevard des Etats-Unis (Boulevard Napoléon, au Second Empire) qu’il a créé en 1862 ! De plus, cette minuscule allée borde le restaurant de l’hôtel des Célestins appelé « N 3 » (chiffre arabe), signifiant « Nouveau Naturel Nutrition » : ce n’est donc même pas l’abréviation de « N III » (chiffre romain) faisant référence à l’Empereur !

 

Le conférencier, également historien sportif de la ville, a rappelé pour la millième fois (son dada) que le grand stade de Vichy s’était toujours appelé « stade municipal », sans nom précis, depuis son ouverture en septembre 1932. C’est seulement la piste cyclable « installée dans le stade municipal » qui avait pris le nom de « vélodrome Darragon » par délibération N° 13 du 10 juillet 1936. Les journalistes du quotidien La Montagne ont progressivement, à partir de 1980, imposé à la mairie le nom de « stade Darragon » (le  stayer vichyssois Louis Darragon fut double champion du monde sur piste en 1906 et 1907). La municipalité devrait prendre une délibération clarifiant la dénomination qu’il serait juste et efficace en marketing d’attribuer au rugbyman Gérard Dufau (1924-2002). De plus, le vélodrome a même été détruit !

 

 

Samedi 25 février 2017  Alain Carteret, prix 2016 de l’Académie du Vernet (fondée en 1948 à Vichy) a donné une conférence inédite « Ce que Napoléon Ier doit à Napoléon III » devant une salle comble (environ 110 personnes). Le repas préalable a réuni 28 convives à l’Escargot qui tette, en haut de la rue de Paris.

 

Et oui, il n’y avait pas d’erreur dans l’intitulé !

 

Le conférencier a expliqué cet apparent paradoxe pendant une heure et demie : les apports fondamentaux de Napoléon III à la légende son oncle Napoléon Ier. Cette démonstration a été appuyée par plus de 300 illustrations dans les domaines des institutions, des arts (peintures et sculptures), du patrimoine et des personnalités des deux empires… Les scoops ont été  légion !

 

Ce qui est étonnant, c’est que ce thème n’ait jamais été traité jusque là par un historien, ni en livre (y compris ceux qui traitent du mythe napoléonien), ni en conférence… Manque de connaissance du Second Empire ou mauvaise foi hostile au dernier souverain de France ?

 

Pour ce qui est de l’inverse : ce que Napoléon III doit à Napoléon Ier, il est évident que, sans Napoléon, il n’y aurait pas eu de Napoléon III. Mais sans la volonté, la ténacité de Louis-Napoléon Bonaparte, il n’y aurait jamais eu non plus de Second Empire ! Chacun sait que, pour prétendre arriver au sommet de l’État, il ne suffit pas seulement de bénéficier d’un bon héritage, il faut aussi du caractère, des compétences… et des circonstances favorables.

 

Par exemple, il n’y aurait pas eu de Napoléon Ier (ni donc de Napoléon III) sans la Révolution qui a fait fuir l’élite militaire des nobles et entraîné les guerres avec les monarchies européennes. Le petit corse Bonaparte n’aurait jamais été général à 24 ans en 1993. Sans le décès de Barthélémy Joubert le 15 août (quelle date) 1799 à Novi, le général Bonaparte n’aurait pas été l’épée de Sieyès au 19 Brumaire (le coup d’État dit du 18 Brumaire ayant eu lieu en fait le lendemain 10 novembre 1799) …

 

Trois nouvelles adhésions : se concrétisent le 25 février 2017 :

  1. Chantal DAVROUX : 1 square du gal Leclerc - 03200 VICHY- Tel. 06 31 74 71 53
  2. Abdelhamid NAIT : 7 rue des Sources - 03200 VICHY.
  3. Joseph de COLBERT : membre éminent de l’Académie du Vernet, résidant à Chevagnes

 

 

Vendredi 17 mars 2017  A l’initiative de Jean-Pierre Deconinck, délégué du Souvenir Napoléonien de Lyon, la conférence Ce que Napoléon Ier doit à Napoléon III  sera redonnée à Lyon le vendredi 17 mars, à 18 h 30, à l’hôtel Charlemagne, 23 cours Charlemagne (2e arrondissement). Quelques aménagements seront apportés à la conférence de Vichy, pour nos amis lyonnais qui sont à l’honneur dans le Magazine Napoléon III n° 38 de mars 2017 avec un article de huit pages sur les « Transformations de Lyon » au Second Empire.

 

 

Samedi 25 mars 2017  Florence AUSTIN-MONTENAY, historienne d’art (Ecole du Louvre), a donné sa conférence sur un sujet inédit « Le prodigieux essor de la photographie au Second Empire » à 15 h 30 au CCVL. La salle était bien garnie, après un déjeuner à l’Aletti Palace.

 

Après les expérimentations de Niépce aboutissant à la première photo au monde en 1826 et l’invention en 1839 du Daguerréotype par son ex-associé Daguerre, la photographie va devenir un nouveau media de masse grâce aux procédés du calotype et du collodion (l’Anglais Talbot et le Français Bayard) qui permettent la reproduction en série d’un cliché.

 

La transition s’effectue dès 1851, au tout début du Second Empire qui est marqué par une explosion de ce « nouvel art ». En 1854, Disdéri crée le « portrait-carte de visite » qui permet l’immortaliser les célébrités et les familles, à commencer par la famille impériale. Outre les portraits, on découvre les photos des villes, des édifices du patrimoine et même de scènes de vie courante ou militaire (Crimée 1855 : premières photos de guerre de l’histoire).

 

Florence Austin-Montenay, auteure d’articles  faisant autorité (dont le n° 46 des NCSE en 2010), nous a montré 190 images originales de cette épopée de la photo qui se met à concurrencer directement les autres arts, au grand dam de Baudelaire et des peintres. Les spécialistes abondent, notamment : Baldus, Braun, Bisson, Carjat, Gustave Le Gray, Charles Marville (vues de Paris), Mayer et Pierson, Charles Nègre et bien sûr l’ex-caricaturiste NADAR.

 

La Société française de photographie (SFP) est fondée le 15 novembre 1854. En 1860, on compte déjà 200 photographes professionnels installés à Paris : le chiffre double en dix ans pour atteindre 400 professionnels en 1870 !

 

 

Samedi 25 mars 2017  Trois adhésions ont été recueillies à l’entrée de la conférence de Florence Austin sur la photographie :

·        Christine Chaze : conférencière appréciée sur la littérature (espagnole et française)

·        Nicole Périchon : historienne de Vichy, très réputée (nombreux livres et articles)

·        Eliane Girard : conseillère municipale de Gannat

 

 

Mercredi 5 et jeudi 6 avril 2017  un colloque « Du sociétal au social sous les deux empires » est organisé par le Souvenir napoléonien à l’école du Val-de-Grâce, 1 place Alphonse Laveran, à Paris (Ve arrondissement). Alain Carteret suivra ces deux journées (première sur le Premier Empire et seconde sur le Second Empire) animées par plusieurs conférenciers déjà venus à Vichy : David Chanteranne, Thierry Choffat, Jean Etèvenaux, Juliette Glikman, Jacques Macé…

 

 

Samedi 22 avril 2017  Raphaël DARGENT, auteur de Napoléon III empereur du peuple, n’a pu donner sa conférence « Eugénie et Plon-Plon » à 15 h 30 au CCVL. Blessé au dos (en bricolant), il a renoncer au déplacement à Vichy depuis Thanvillé (67). Sa conférence est reportée au samedi 27 janvier 2018.

 

 

Samedi 22 avril 2017  Annecy ROUHER-VAUCHERET, a donné une remarqueble conférence « George SAND » à 15 h 30 au CCVL. L’entrée était libre, compte tenu du changement de conférence au dernier moment. Le repas préalable a réuni 18 convives à La Promenade, guinguette à la sortie de Bellerive, route d’Hauterive.

 

Annecy ROUHER-VAUCHERET, notre adhérente historienne domiciliée à Néris (près de Montluçon), a accepté de remplacer au pied levé Raphaël Dargent : belle solidarité napoléonienne ! Elle nous avait déjà donné deux conférences passionnantes : le 22 mars 2014 sur Eugène Rouher (Annecy descend d’un cousin germain du Vice-empereur) et le 16 avril 2016 sur « Les dessous secrets du Second Empire ».

 

Notre conférencière s’est surtout attachée à cerner la psychologie de la romancière, expliquant son comportement original plutôt « de type garçon ». George Sand s’intéressait à tous les arts et n’a cessé de travailler (d’écrire ») pour « faire bouillir la marmite », c’est-dire financer l’importante maisonnée de Nohant : famille, invités et domestiques qu’elle appelait ses « petits fonctionnaires ». Convertie au républicanisme par Michel de Bourges, elle a rencontré deux fois en 1852 Napoléon III pour réclamer la grâce d’amis emprisonnés. Elle a eu cette formule élogieuse à l’égard de l’empereur dont elle admirait « la timidité modeste » : Il a le don de se faire aimer !

 

Elle a été constamment l’amie de Plon-Plon, le Bonaparte rouge, venu à Nohant où son nom figure sur un couvert de la salle à manger. Plon-Plon a été le parrain de Solange, la fille (née en 1828, elle a épousé en 1847 Auguste Clésinger, sculpeur de la Femme piquée par un serpent à Orsay) de George Sand. Plon-Plon assistera aux obsèques de George Sand le 10 juin 1876.

 

 

Samedi 22 avril 2017  Deux adhésions (d’ex-Parisiens) ont été recueillies à l’entrée de la conférence :

·        Jacques et Liliane GIACOMINI : Vichyssois depuis deux semaines (rue St-Do) et déjà membres !

·        Jean-Mary GELIN : Vichyssois depuis un an, après avoir été bouquiniste à Paris

 

 

28, 29 et 30 avril 2017 : Xe FÊTE Napoléon III de Vichy

Détails (tarif, horaires) et réservations :
Office de Tourisme de Vichy(19 rue du Parc) - Tél. 08 25 77 10 10

 

Vendredi 28 avril à 20 h 30 : Concert d’ouverture en l’église St-Louis

Te Deum de Georges Bizet, Messe brève de Charles Gounod, œuvres de Schubert, Verdi et Tchaïkovski

Orchestre Chamlumière de Paul Billard - 14 €

 

Samedi 29 avril à 20 h : Dîner musical au Grand Casino

Traditionnel dîner salle Berlioz : Menu et danses Second Empire

357 couverts Salle Berlioz et salle Napoléon III - 52 € (places limitées)

 

Animations permanentes : Samedi 29 et dimanche 30

 

Au parc des Sources (baptisé Impérial park) : Animations en continu 10 h-19 h : musique (fanfares, quatuor, orgues de barbarie), danses de salon et de folklore, jeux (concours de croquet, jeu de l’oie vivant, jeux de sociétén jeu de piste Zavez pas vu Néro ?), guignol, campements militaires avec les Zouaves de Daniel Reignier et un chirurgien, métiers anciens (maréchal-ferrant, barbier, dentellières, gorgeron), saynètes, tableaux vivants, amazones, atelier de photos… et gourmandises.

Visites guidées

§  Sur les pas de l’Empereur : samedi à 10 h, 10 h 30 et 15 h. - dimanche à 10 h 30 et 14 h

§  Visites impériales par la Comtesse Valevsky : samedi et dimanche à 11 heures

Balades en calèche : à la découverte de l’architecture Napoléon III et des parcs à Vichy

Samedi et dimanche : de 10 h à 19h - Adultes : 2,50 € - Enfants : 1,50 €

Ateliers de danse du Majestic : apprendre les danses Second Empire dans une salle majestueuse

Espace Pléiade (17 rue du Pontillard) : samedi et dimanche (S’inscrire : Office Tourisme) - Gratuit

 

Dimanche 30 avril 2017 : grande journée

La ville sera décorée d’oriflammes dans les grandes rues et les commerces

 

Dimanche à 15 h 30 : Grand défilé en centre-ville

300 figurants, danseurs, musiciens et calèches paradent dans les rues du centre de Vichy

Vers 17 h : Grand final somptueux sur la terrasse du Casino de Napoléon III - Gratuit

 

Dimanche à 21 h : Grand bal « multi-époques » au Palais des Congrès-Opéra

Inspiré des « bals de carnaval » qui avaient lieu à l’Opéra de Paris au XIXe siècle.

Costume obligatoire (possibilité de location avec l’Office de Tourisme) ! Entrée 10 €

Les musiques des danses ont été choisies par Arnaud Degioanni, président de Carnet de bals.

 

Jean-Guillaume BART, ex-danseur étoile de l’Opéra,
a époustouflé le public en dansant
la valse du papillon d’Offenbach (1860)
avec l’impératrice Eugénie (Olivia WÉLY
).

Il est ici à gauche avec un dandy masqué et Benoît Habert.

 

Eléction présidentielle du 7 mai 2017  Emmanuel MACRON est élu président de la République le 7 mai 2017, à 39 ans (plus 4 mois et 17 jours) étant né le 21 décembre 1977. Il bat donc le vieux record (169 ans !) du futur Napoléon III qui avait élu à 40 ans (7 mois 21 jours, étant né le 20 avril 1808) le 10 décembre 1848.

 

En revanche, il restera toujours à Napoléon III l’avoir été le premier Président de la République de France et le seul à être élu dès le premier tour et avec le score incroyable et imbattable de ¾ des voix…

 

AG du samedi 20 mai 2017  L’Assemblée générale s’est déroulée, comme d’habitude, au Mercure Thermalia (ex-Novotel). Un article du quotidien La Montagne du jeudi 1er juin, n’hésite pas à louer le dynamisme et l’enthousiasme de l’association ! Alain Carteret, président depuis 2004, a annoncé les sept conférences du prochain cycle allant de septembre 2017 à avril 2018 :

 

Mercredi 31 mai 2017  La chaîne FR 3 a rediffusé son émission (1ère le 17 février 2016) « Des Racines et des ailes » sur la rivière Allier le mercredi 31 mai. Après une bonne heure dans les méandres depuis la source de la rivière, on arrive enfin à Vichy qui bénéficie d’un reportage d’une vingtaine de minutes tourné l’été 2015. Napoléon III est mis à l’honneur par son portrait 1862 de Flandrin et par la visite de sa villa Marie-Louise de 1863.

 

Lundi 3 juillet. Anne-Marie Moussard, radiologue de 1978 à 2000 avec son mari Jean au Bagatelle (86 bd des Etats-Unis), est décédée à 90 ans le lundi 3 juillet 2017. Résidant au majestic, elle ne pouvait assister à nos réunions depuis 2013.

 

Jeudi 6 juillet. Andjelka Glastre, notre très fidèle adhérente tant aux repas qu’aux conférences, est décédé le 6 juillet 2017 à 83 ans. Toujours pleine de gaîté et d’entrain, elle était de plus une formidable « recruteuse » pour notre association. Résidant 16 avenue Stucki (architecte Simon - 1911), elle venait d’être interviewée dans les numéro 6 de la revue VichyDestinations de mai 2017, déclarant notamment page 81 : « Le parc Napoléon III est mon lieu de promenade préféré »…

 

Andjelka

 

Mardi 8 août. Gonzague SAINT BRIS décède dans un accident de voiture. Né le 26 janvier 1948, il venait régulièrement à Vichy, notamment au Petit théâtre impérial : le mercredi 28 juin 2017, il avait présenté et dédicacé son dernier ouvrage « Déshabillons l’histoire de France ». Il préparait une biographie de Napoléon III, étant présent le 9 janvier 2017 à une réunion des Amis de Napoléon III à la mairie du 8e arrondissement, avant la messe à la mémoire du dernier souverain de France en l’église Saint-Augustin. Il avait évoqué le Prince impérial Loulou dans son livre de 1992 « Les Dynasties brisées ». Ce décès dramatique fait suite à celui, le 18 juillet, du Grand historien Max GALLO, originaire de Nice et Académicien en 2007.

 

Dimanche 27 août. William SMITH est décédé à Londres, à l’âge de 97 ans.

Professeur dans plusieurs universités londoniennes et à l’École pratique des Hautes Études, ce spécialiste du XIXe siècle français avait publié un Napoléon III (1982, Hachette) ayant largement participé au renouveau des études sur le Second Empire.

 

En 1989, il publiait chez Orban (puis Bartillat) une Eugénie, impératrice et femme, couronnée par le Grand Prix du Souvenir napoléonien…

 

Jeudi 31 août. Jean-Claude LACHNITT décède, âgé de 88 ans, des suites d’une courte maladie. En 1982, il avait remplacé le baron de Beauverger (petit-fils du comte Clary) à la présidence de l’Académie du Second Empire créée en 1969 par la duchesse de Montmorency. Il occupa cette fonction éminente dix ans jusqu’au 30 janvier 1992, se retirant au profit de son vice-président Alain BOUMIER. Décédé le 6 décembre 2009, Alain Boumier est suppléé par George DURUY (descendant du ministre) qui fait fusionner en 2014 l’Académie avec les Amis de Napoléon III du baron Gilles Ameil.

 

Depuis 1990 il était le secrétaire général du jury des « Prix et Bourses » de la Fondation Napoléon. Mais surtout, il reste l’auteur du meilleur livre sur le Prince impérial, publié en 1997 par Perrin. Son ouvrage avait été complété en 2011 par une version type BD « Un héritier » avec illustrations de Philippe Munch.

 

JC Lachnitt, toujours aimable, était aussi un grand spécialiste de la mère de Loulou : l’impératrice Eugénie. Son dada était systématiquement de corriger (verbalement) ceux qui la titrait communément « de Montijo » (article circonstancié dans le magazine Napoléon III N° 4 d’octobre 2008) !

 

A Vichy : 14 sept. 1991

Bio Loulou : 1997

Bicentenaire : 2008

 

Jean-Claude Lachnitt était un grand ami de l’association Napoléon III de Vichy. Il était venu à 7 reprises donner des conférences au CCVL, entre le 14 janvier 1985 (sur Eugénie méconnue) et le 26 avril 2003 (sur la Princesse Mathilde). Il était présent le 14 septembre 1991 pour l’inauguration dans les parcs de Vichy, par le Prince Murat et le docteur Claude Malhuret (maire : photo de gauche ci-dessus), du buste Napoléon III sculpté par Jean-Auguste Barre en 1852. Après sa conférence du 19 mars 1995 sur « Napoléon III initiateur de la France moderne », il avait ainsi commencé la dédicace de notre livre d’or : « Aux Amis de Napoléon III de Vichy qui sont aussi les miens depuis déjà de nombreuses années et qui, à chacun de mes passages, m’accueillent avec tant de gentillesse… »

 

Vendredi 8 septembre. Marie-Anne Caradec, historienne de l’art et professeur de BTS au Lycée privé d’enseignement supérieur de Vichy (LPES Vichy : Ex-Carrières, rue Foch puis rue Fleury), décède à 61 ans (née le 20 juillet 1956) d’une terrible maladie.

 

Auteur d’ouvrages universitaires sur le Patrimoine et l’histoire de l’art, elle était très active auprès de la ville de Cusset dans laquelle elle résidait. Co-auteur avec Evelyne Tariant en 1995 du livre « Cusset pas à pas », elle était conservatrice du musée de la Tour Prisonnière. Spécialiste de l’art religieux en Bourbonnais, elle était également responsable de l’église Saint-Saturnin, préparant malgré sa maladie l’exposition 2017-2018 de son 150e anniversaire. Elle se montrait pleinement efficace au sein de la Pastorale du tourisme de l’Allier créée par le Père Michel Mercier. Par ailleurs, elle avait fondé et présidé « l’association des Musées bourbonnais », avec l’active collaboration d’Antoine Paillet. Brillante et intélligente, elle était pourtant d’une très grande modestie. Ses obsèques ont été célébrées le mercredi 12 septembre par le Frère Tarcisius de Cusset et l’abbé Daniel Moulinet de Gannat dans « son » église Saint-Saturnin qui était pleine à craquer.

 

Elle était intervenue à trois reprises en conférencière aux Amis de Napoléon III de Vichy : en 1999, en 2004 et le samedi 25 novembre 2006, dans le théâtre du CCVL, sur l’église Saint-Saturnin de Cusset. Celle-ci a fêté les 150 ans de sa première messe le 15 août 2017 et célébrera les 150 ans de sa consécration le 16 mai 1868 par un colloque le vendredi 4 mai 2018.

 

CONFÉRENCES Napoléon III VICHY

Septembre 2017 - avril 2018

 

La couverture du dépliant couleur 3 volets
montre le tableau de 1866 de Claude Monet :
« Les femmes au jardin »
pour illustrer la conférence de mars 2018 sur Les Impressionnistes

 

30 septembre 2017

Xavier MAUDUIT

Flamboyant Second Empire

28 octobre 2017

Juliette GLIKMAN

Les Tuileries de Napoléon III

2 décembre 2017

Annecy ROUHER-VAUCHERET

Comment allez-vous, Sire ?

 

 

 

27 janvier 2018

Raphaël DARGENT 

Eugénie et Plon-Plon

24 février 2018

Gérard SALLET

Sarah Bernhardt

24 mars 2018

Jean-Paul LEMAITRE

Les Impressionnistes au Second Empire

21 avril 2018

Christine CHAZE

La Comtesse de Ségur

 

Samedi 30 septembre 2017  Xavier MAUDUIT, agrégé et docteur en histoire, a donné la conférence « Flamboyant Second Empire » au CCVL. Le repas préalable a réuni 26 personnes au Grand Café.

 

Outre ses titres universitaires, Xavier Mauduit est également chroniqueur sur la chaîne Arté (lundi au jeudi à 20 h 40).

 

Avec Corinne Ergasse, il a  publié chez Armand Colin le livre grand public « Flamboyant Second Empire » sous-titré « Et la France entra dans la modernité… ».

 

Ce livre a été le best-seller de la grande exposition Spectaculaire Second Empire.

 

Cette exposition s’était tenue du 27 septembre 2016 au 16 janvier 2017 au musée d’Orsay, pour le 30e anniversaire du musée. Simultanément l’auteur avait aussi publié chez fayard « Le Ministère du faste » correspondant à sa thèse de 2013 et décrivant la Maison de l’empereur Napoléon III : personnel et patrimoine.

 

Xavier Mauduit nous a démontré les bienfaits de cette vingtaine d’années (1850 - 1870) dans tous les domaines : économie, architecture et urbanisme, sciences et techniques, social et santé, arts et littérature, art de vivre et éducation…

 

Xavier Mauduit, qui avait déjà écrit sur Napoléon Ier en 2015 « L’homme qui voulait tout », a mis en évidence deux phénomènes du Second Empire que l’on a hâte de retrouver aujourd’hui :

1.     Une confiance en l’avenir (donnant le moral) avec le sentiment d’un meilleur niveau de vie résultant de progrès illimités et d’une nouvelle offre de loisirs.

  1. Une certaine fierté de l’image laissée par le chef d’Etat : la pourpre impériale souvent mal déclinée en « monarchie républicaine » !

 

Après sa passionnante conférencen dans un style décontractée et face à une salle pleine (près de 100 personnes), Xavier Mauduit a dédicacé son nouveau livre sur « La véritable histoire des Impressionnistes » (Armand Colin) et a signé le livre d’or de l’association de Vichy avec un dessin original (ci-dessous). De plus, il a annoncé qu’un ouvrage original sur « les mots endormis de la langue française » devrait sortir chez Stock d’ici la fin 2017…

 

     

Un vrai talent de dessinateur…

 

Deux nouvelles adhésions. À l’entrée de la conférence Mauduit :

  • Brigitte et Cyril TRÉVOUX (Parisiens) : rue Hubert-Colombier à Vichy
  • Danièle NOËL résidant à Bellerive (relation de François Cantryn)

 

Vendredi 6 octobre 2017. Frédéric AGUILERA (42 ans) est élu maire de Vichy le vendredi soir 6 octobre 2017, en remplacement du Dr Malhuret. Né le 10 avril 1975, Frédéric AGUILERA était troisième adjoint chargé des travaux.

 

Le sénateur Claude MALHURET, avait démissionné le 29 septembre 2017 de son mandat de maire de Vichy pour respecter la loi de non-cumul des mandats. Élu maire de Vichy en mars 1989, le docteur Malhuret a donc battu le record de longévité à la mairie de Vichy avec 28 années ½. Il devance d’un septennat son prédécesseur, le docteur Jacques Lacarin, resté maire 21 ans ½ de septembre 1967 à mars 1989.La ville de Vichy élit un nouveau maire, après 28 ans ½ de mandats (depuis mars 1989) du Dr Claude Malhuret, qui a démissionné le 29 septembre, préférant rester sénateur.

Le samedi 7 octobre 2017, lendemain de son élection à la mairie de Vichy, Frédéric AGUILERA est élu président de Vichy-Communauté, deuxième agglomération d’Auvergne regroupant 38 communes dépassant les 83.419 habitants. Il remplace également Claude Malhuret.

 

Samedi 14 octobre 2017. Le colonel Georges FREDIANI, née le 5 avril 1927, s’est éteint le 14 octobre à l’âge de 90 ans.

Colonel de gendarmerie, il avait aussi servi en Afrique du nord et en Allemagne. Pendant une quinzaine d’années, il avait été Vice-président de notre association, jusqu’à sa démission en 2012. Très actif, ne manquant aucune conférence ni aucun déjeuner préalable, il avait donné plusieurs conférences sur ses activités et ses souvenirs de guerre entre le 17 février 1996 et le 25 février 2006. Chevalier de l’Ordre national du mérite, il a été accompagné par 14 porte-drapeaux lors de la cérémonie religieuse impressionnante conduite le vendredi 20 octobre par le docteur Lepron en l’église Jeanne d’Arc de Vichy.

 

Samedi 28 octobre 2017  Juliette GLIKMAN, enseignante Sciences-Po, a donné la conférence « Les Tuileries de Napoléon III » à 15 h 30 au CCVL. Le repas préalable avait eu lieu à l’Hôtel des Nations.

 

Juliette GLIKMAN est déjà venue avec succès à Vichy le 23 février 2013 pour une conférence sur « Napoléon III prisonnier au fort de Ham », issue de son livre publié en février 2011 chez Aubier.

 

Après un rappel de l’historique du château, villégiature de Catherine de Medicis (début des travaux en 1564 avec l’architecte Philibert Delorme), Juliette GLIKMAN nous a raconté les grands événements qui s’y sont déroulés… jusqu’au 4 septembre 1870 où l’impératrice Eugénie régente doit s’enfuir.

 

Les Tuileries, réunies au Louvre par Napoléon III en 1857, ont été « le palais des rois et des empereurs ». Au Second Empire, les Tuileries (quoique « inconfortables » à vivre, dit-on) sont le siège du gouvernement et le lieu inoubliable de fêtes impériales, notamment lors des expositions universelles de 1855 et 1867.

 

Le 23 mai 1871, des Communards mettent le feu au bâtiment, propageant un incendie qui dure trois jours. La IIIe République refusera de reconstruire les Tuilerie dont les ruines sont rasées en 1883.

Si l’on y regarde de près, les ROIS n’ont pas vécu tant que cela aux Tuileries : Louis XIV 3 ans entre 1664 et 1667, Louis XV enfant 6 ans pendant la Régence jusqu’en 1722 et Louis XVI moins de 3 ans du 6 octobre 1789 au 10 août 1792… en prisonnier. Ce n’est qu’au XIXe siècle que les Tuileries deviennent véritablement le siège du gouvernement. Les deux empereurs l’occupent constamment (même si Napoléon Ier est souvent à l’extérieur en guerre et Napoléon III dans ses autres résidences aux beaux jours). Louis XVIII sera le seul roi à y mourir, en 1824. Louis-Philippe intègre le château dès le 21 septembre 1831. On peut donc penser, sans en tirer une conclusion définitive, que la non-reconstruction après l’incendie de 1871 par les « 3 B » (Bergeret, Bénot et Boudin) visait plus le régime impérial que le régime royal, d’autant que l’Hôtel-de-ville, également brûlée (toitures, charpentes et décorations intérieures) par La Commune, fut, lui, reconstruit : à partir de 1874 par Ballu et Deperthes avec façade Renaissance à l’identique.

 

30 octobre 2017. Denise Corre est décédée. Elle avait été membre du Conseil d’administration. Elle était adhérente depuis l’origine en 1983 puisque son mari André Corre était un des 4 principaux fondateurs avec le Dr Frémont, Éliane Fontaine et Jocelyne de Salins. Biologiste patron de Laboratoire d’Analyses Médicales, André Corre a été jusqu’à son décès en juin 2003 particulièrement actif, s’occupant notamment des voyages de l’association sur tous les sites Napoléon III de France et d’Europe.

 

Samedi 2 décembre 2017  Annecy ROUHER-VAUCHERET, notre conférencière d’avril sur George SAND, a donné la conférence « Comment allez-vous, Sire ? » au CCVL. Le repas préalable était au Quartier latin (7 rue Foch).

 

Le titre était explicite : il s’agissait de la santé de l’empereur. La santé de Napoléon III est controversée quant aux causes de sa gravité à la fin du règne.

Trois éléments sont le plus souvent mis en avant : ses six années de forteresse humide à Ham, ses abus de fréquentations féminines et son calcul vésical qui finalement l’emportera le 9 janvier 1873.

Annecy Rouher-Vaucheret, infirmière de formation, a mené l’enquête en lisant l’abondante documentation sur ces sujets et en s‘éclairant auprès de médecins thermaux et d’éminents urologues en activité.

 

Le calcul avait été découvert au camp de Châlons par Hippolyte Larrey (fils de Dominique, chirurgien de Napoléon Ier) le 30 août 1864, soit après sa 4e cure consécutive (depuis 1861). Il est constamment écrit par les historiens que finalement les eaux de Vichy auraient plutôt fait grossir son calcul. La preuve en était qu’on lui a déconseillé Vichy où il n’est revenu qu’en 1866… sans prendre les eaux, pour le plaisir de voir ses nouveaux édifices achevés en 1865 (église St-Louis, Casino et mairie) !

 

À la lumière des connaissances actuelles sur la nature des calculs (90 % dont celui de Napoléon III sont calciques et 10 % uriques), il apparaît maintenant que les cures de l’Empereur à Vichy n’ont ni soigné ni aggravé le maladie de la pierre de Napoléon III… L’Empereur devait en souffrir depuis longtemps, mangeant trop de gibier gras et buvant insuffisamment. Une nouvelle analyse de son calcul conservé au musée de Compiègne permettrait d’en savoir plus, sous réserve que ce soit bien le sien et qu’il n’y ait pas de différences de composition entre l’enveloppe et le noyau intérieur…

 

La conférence a aussi mis en évidence la défaillance du corps médical (le chirurgien Nélaton en particulier) qui n’a pas eu le courage d’opérer (Un souverain n’est pas un malade comme les autres), après l’examen SÉE du 1er juillet 1870. Une opération réussie aurait peut-être fait éviter la guerre. Une lithotritie le laissant mort sur la table d’opération aurait laissé la gloire au fondateur de la France moderne. Dans les deux cas, la France et l’image de Napoléon III auraient été gagnantes...

 

 

Samedi 27 janvier 2018  Raphaël DARGENT, auteur fin 2017 d’une nouvelle biographie de l’impératrice Eugénie, a donné la conférence « Eugénie et Plon-Plon » au CCVL. Il y avait 24 convives au repas préalable au restaurant du Café des Arts.

 

Raphaël Dargent avait évoqué le 24 octobre 2009 à Vichy « Napoléon III l’Empereur du peuple » dont le livre avait été préfacé par Philippe Seguin. Depuis sa venue voici déjà plus de sept ans, il a publié un De Gaulle en douze tableaux et il écrit régulièrement dans les magazines d’histoire :

- Magazine Napoléon III : dossier THIERS dans le numéro 28 de 2014 et dossier PRINCE NAPOLÉON Cousin indocile dans le numéro 32 de 2015.

- Point de vue Histoire : n° 29 de 2016 sur les USA, puis n° 30 sur le centenaire de la mort de François-Joseph d’Autriche.

 

Il a récemment participé à l’ouvrage collectif Les dix rendez-vous qui ont changé le monde (Cerf) sous la direction de David Chanteranne. Il raconte la rencontre (Jeu de dupes) entre Bismarck et Napoléon III le 4 octobre 1865 à Biarritz.

 

Mais surtout, Raphaël Dargent vient de publier, mi-novembre 2017 chez Belin, une nouvelle biographie de 620 pages sur l’impératrice Eugénie.

 

Pour nous, il a centré ses propos les relations de l’impératrice avec le Prince Napoléon dit Plon-Plon, sans cesse évoqué dans nos conférences. Le cousin germain (sosie de Napoléon Ier) fils du roi Jérôme était plus jeune de 14 ans que Napoléon III. Il vivra en tension permanente avec Eugénie. À la question dynastique, s’ajoutait des conceptions opposées sur le type d’Empire : plutôt de gauche (républicain) pour Plon-Plon et classique de droite pour l’impératrice…

 

Nouvelles adhésions en décembre 2017 et janvier 2018 :

·       Annie et Gérard BOULANGER : amis nérisiens d’Annecy Rouher-Vaucheret

·       Pierre GEORGET : nouveau venu à Vichy, résident en centre-ville

·       Pierre PEYBERNÈS : qui vient de reprendre, avec Carole Braun, le Fin Palais 8 rue Wilson

·       Jeannine RETAIL : ancienne adhérente, résidant au Quartier de France

·        Fabienne SAUVAGEOT : Vichyssoise depuis mai 2016, free lance graphisme et communication

·        Jocelyne VENTURINI (choriste à Chamlumière) et Bernard DUHAMEL : Parisiens et Vichyssois…

 

 

Samedi 24 février 2018  Gérard SALLET, notre adhérent déjà conférencier de Lesseps, Eiffel, Pasteur et Viollet-le-Duc, a donné la conférence « Sarah Bernhardt » au CCVL. Le répas préalable a réuni 39 convives à L’Escargot Qui Tette.

 

Gérard Sallet

Sarah en 1859 par Nadar

 

La plus célèbre tragédienne française (1844-1923) a débuté sous le Second Empire. Elle a été découverte par le duc de Morny, demi-frère de Napoléon III et amant de sa tante, qui lui a permis d’entrer au Conservatoire en 1859. Sarah Bernhardt triomphe dès 1869 dans Le Passant de François Coppée. Dès lors la carrière de La Divine n’est faite que de succès, tant en France qu’à l’étranger (USA et Russie) où elle multiplie les tournées. Elle aura sa troupe, son théâtre. Elle jouera avec passion jusqu’à son décès, malgré l’amputation de sa jambe droite en 1915. Celle qui avait pour devise Quand même...

 

Sarah Bernhardt a un lien étroit avec Vichy puisqu’elle a joué 9 fois dans la station thermale dont deux fois au XIXe siècle. D’abord le 30 août 1896 dans le Casino de Napoléon III de 1865 : elle joue sa pièce fétiche PHÈDRE de Racine (« Tout m’afflige et me nuit et conspire à me nuire »). Puis le 9 septembre 1898, elle interprète Marguerite dans La Dame aux camélias à l’Eden théâtre de Vichy. Enfin, elle honore à sept reprises le nouveau grand théâtre de Vichy (l’actuel Opéra), entre 1903 et 1910 :

 

1903 (2)

Andromaque le 7 juillet 1903

La Dame aux camélias le 20 septembre 1903

1906

L’AIGLON le 15 septembre 1906 (un triomphe)

1907  (3)

Les Bouffons : le 22 juin 1907

Phèdre : le 23 juin 1907

Les Bouffons : le 11 septembre 1907

1910

La Dame aux camélias : le 16 juillet 1910

 

Remplissant entièrement la salle Caillois (110 personnes), Gérard Sallet a confirmé son talent de conteur (pendant 1 h ¾ !) et de concepteur de diaporama en s’attachant cette fois à un portrait féminin. Les surprenantes révélations et anecdotes savoureuses portaient sur la vie privée de Sarah qui a multiplié les amants et les déconvenues en affaires... Vraie diva au caractère bien trempé, elle a toujours su rebondir, ayant même participé à des films muets !

 

 

Quatre nouvelles adhésions ont été recueillies en février et mars 2018 :

§  Christiane Badolle : ex-chef d’entreprise SFE à St-Germain Lespinasse (42)

§  Catherine Brunel : administratrice depuis 20 ans au Souvenir Napoléonien (…et fidèle curiste à Vichy)

§  Gabriel Maquin : chef d’entreprises et 1er adjoint de Claude Malhuret de 1989 à 2017

§  Danièle Noël : voisine de Guy Barat au déjeuner à l’Escargot qui tette

 

AG Paris 10 mars 2018. Le baron Gilbert AMEIL, président depuis quinze ans des Amis de Napoléon III de Paris, a quitté son poste le samùedi 10 mars 2018 à l’Assemblée Générale se tenant au Sénat. Un légitime et vibrant hommage à son charisme et à son action lui a été rendu. Abel DOUAY a été élu pour lui succéder. Il descend du général Abel Douay, le premier général tué à la guerre de 1870. Le nouveau président, auteur de plusieurs livres, est depuis 2010 conseiller à la rédaction du magazine Napoléon III auprès de David Chanteranne.

Baron Gilbert  AMEIL

Abel  DOUAY

 

Conférence jeudi 15 mars. Gabriel MAQUIN, 1er adjoint de la mairie de Vichy de 1989 à 2017, a donné au CCVL, pour l’Alliance Française, une conférence sur « les Pionniers du commerce moderne ». Aristide Boucicaut, 1810-1877), créateur du Bon Marché en 1852, a été évidemment mis en vedette. Un magasin Le Bon marché a existé 30 ans, de 1919 à 1949, en plein cœur de Vichy à l’angle de la rue Clemenceau et de l’hôtel des Postes.

 

 

Décès de Gérard ROUDAIRE. Notre adhérent Gérard Roudaire, né le 19 décembre 1932, est décédé le 15 mars 2018. Après reprise de la confiserie Dollet-Randier place d’Allier, il avait ouvert un atelier de fabrication (confiserie du LAMA) rue des Boulaires à Cusset (actuel Pièces auto). Pour la 3e Fête Napoléon III de Vichy de mai 2010, il avait reconstitué la délicieuse recette du bonbon ALMA, un chocolat praliné : du nom de la victoire de 1854 en Crimée.

 

Conférence vendredi 16 mars. L’Académie du Vernet a fêté son 70e anniversaire le 16 mars 2018. Elle a été fondée en 1948 pour « l’encouragement des Lettres et des Arts » par Marcel Guillaumin (1900-1966) avec Maurice Constantin-Weyer (Prix Goncourt 1928) en premier président. Une conférence historique a été donnée à 16 heures au CCVL par Alain Carteret, historien de Vichy, sur le thème « L’Académie du Vernet : 70 ans de Culture à Vichy ». À 18 heures, le vernissage de la grande exposition CARZOU (1907-2000), un fidèle ami de Vichy, a vu la présence du sénateur Malhuret, ancien maire, au milieu d’une foule dense. Ce Salon de 130 peintures de l’artiste d’origine arménienne se tiendra jusqu’au 27 avril au CCVL. Le grand prix 2018 de l’Académie a été remis par Charlotte Benoit, première adjointe et chargée de la culture, à Véronique de Bure, née à Vichy en 1961, pour son livre Un clafoutis aux tomates cerises. Enfin le dîner de gala des 70 ans a réuni une trentaine de convives le soir à l’Escargot qui tette, rue de Paris.

 

 

Samedi 17 mars. Frédéric Aguilera, nouveau maire de Vichy depuis le 6 octobre 2017, a présenté les premiers résultats de la grande enquête « Vichy 2030 » lancée en février 2018. Cette consultation de la population, par internet ou questionnaire écrit, touche à tous les sujets de la vie dans la station thermale. Plus de deux mille Vichyssois ont répondu…

Notre association a la satisfaction de constater que le Second Empire arrive largement en tête des périodes historiques jugées emblématiques. Question en rubrique Culture : « Quelle période de Vichy vous semble la plus emblématique ? » Un seul choix parmi 7 périodes proposées. Réponses :

  • Le Second Empire et Napoléon III (1852-1870) : 39 %
  • La Belle Époque (1890-1914) : 22 %
  • Le gouvernement de l’État Français (1940-1945) : 14 %

 

 

Samedi 24 mars 2018  Jean-Paul LEMAITRE, admirateur de Clemenceau et de Monet, donnera la conférence « Les Impressionnistes au Second Empire » au CCVL. Le repas préalable a réuni 37 personnes au MIDLAND, rue de l’Intendance.

 

L’impressionnisme paraît être né en avril 1874 avec l’exposition des toiles de 30 jeunes peintres dans l’ancien atelier du photographe Nadar. Le néologisme moqueur est inventé par le critique d’art Louis Leroy dans le Charivari du 25 avril.

En fait, le courant pictural apparaît dans les années 1860, la seconde décennie du Second Empire. Les jeunes artistes, nés autour de 1840, adeptes du plein air et de la lumière se connaissent dès leur formation à l’Académie Suisse ou dans l’atelier Gleyre. Ils fréquentent les mêmes lieux de loisir, notamment le café Guerbois aux Batignoles et la Nouvelle Athènes.

Mais c’est Napoléon III qui a ouvert la voie à Manet et aux futurs impressionnistes (Monet, Degas, Renoir, Caillebotte, Guillaumin Berthe Morisot, Pissaro, Sisley, etc.) en acceptant en 1863 un « Salon des refusés », en marge du salon officiel qui avait refusé leurs toiles.

 

Claude MONET, leader des impressionnistes, est venu en cure à Vichy en juillet 1862, en même temps que Napoléon III. Il était descendu à l’hôtel de la Porte de France sous son second prénom d’Oscar (lire le récit d’époque d’Alphonse Pauris-Humbert dans le numéro 141-142 de 2003 de la Shave), Son grand tableau Femmes au jardin, peint fin 1866 pour le salon de 1867, avec Camille Doncieux (sa compagne, épousée en 1870) en modèle pour les trois femmes de gauche, fait la couverture de notre programme de conférences 2017-2018.

Grand spécialiste de Monet (et de Clemenceau : conférence du 24 septembre 2016), Jean-Paul Lemaitre a évoqué avec passion - et une centaine d’images - la genèse du mouvement… et sa vitalité avec les 8 expositions (1874, 1876, 1877, 1879 à 1882, et 1886) jusqu’à l’été 1886.

Durant 1 h 30, il a présenté les impréssionnistes vedettes, en réussissant l’exploit de résumer leurs vies, leurs spécificités artistiques et en montrant les tableaux les plus caractéristiques, les plus célèbres et les plus beaux à ses yeux.

Notre conférencier adhérent, qui se qualifie modestement de « amateur éclairé », n’a évidemment pas eu le temps d’évoquer tous ces peintres devenus illustres : notamment les deux femmes Mary Cassatt (une exposition de 5 mois est en cours, jusqu’à fin juillet, au musée Jacquemart-André) et Eva Gonzalès, et aussi les deux néo (ou post) impressionnistes que sont Georges Seurat et Paul Signac (présents à la dernière exposition de 1886).

Terminons par un « cocorico bourbonnais » avec Armand Guillaumin et Marcellin Desboutin. Moulinois jusqu’à l’âge de 15 ans, Armand Guillaumin (1841-1927) a participé à 6 de ces 8 salons, alors que Monet lui-même n’a eu que 5 participations (seul Pissaro a connu les huit salons). Guillaumin, ensuite leader de l’école de Crozant, a été le dernier survivant (mort en juin 1927, après Monet fin 1926) du groupe impressionniste né dans les années 1860. Quant à l’autre Bourbonnais, Marcellin Desboutin, né à Cérilly en 1823 (donc le plus âgé du groupe), beaucoup ont oublié qu’il a participé à la 2e Expo de 1876. Par contre, personne n’a oublié qu’il figure avec un chapeau dans le tableau L’Absinthe de Degas de 1876 (à côté de l'actrice Ellen Andrée) !

 

 

Samedi 21 avril 2018  Christine CHAZE, passionnée de littérature enfantine, a donné la conférence « La Comtesse de Ségur » au CCVL. Le repas préalable a réuni 24 convives à La Promenade, à la sortie de Bellerive (route d’Hauterive).

 

Napoléon III a modernisé la France en tous domaines : chemins de fer, industries et arts. En matière d’arts, outre la peinture (conférence sur les Impressionnistes en mars), le Second Empire voit la naissance de nouveaux genres en littératures : science-fiction avec Jules Verne, roman policier avec Gaboriau… et littérature enfantine avec la Comtesse de Ségur.

 

Celle-ci est née Sophie Rostopchine en 1799. Son père Fedor n’est autre que le gouverneur de Moscou qui a dû faire incendier la ville en 1812 pour faire fuir (avec succès) l’envahisseur Napoléon Ier. Réfugiée en France, la polyglotte Sophie épouse en 1819 le comte Eugène de Ségur et écrit des romans au château des Nouettes (à Aube, das l’Orne en Normandie) pour l’éducation de ses 8 enfants et ses 20 petits-enfants. Sa fille Nathalie (1827-1910), épouse du baron de Malaret, figure en jaune (en haut, à droite) sur le fameux tableau Winterhalter des Dames d’honneur de l’impératrice Eugénie.

 

Ses deux premiers best-sellers paraissent en 1858 : Les Malheurs de Sophie et Les Petites filles modèles. Bien d’autres romans suivront jusqu’à son décès en janvier 1874. C’est une source unique de connaissance sur la vie des familles au Second Empire : milieux aristocratiques, bourgeois et populaires (bonnes, domestiques, etc.).

 

Christine Chaze, agrégée d’Espagnol (Catedrática de Español de pata negra) et élue récemment à la prestigieuse Académie du Vernet, nous a transmis sa passion pour la littérature enfantine …

 

 

11e Fête Napoléon III de Vichy : 27-29 avril 2018

Le 20 avril 2018

4e retirage (200 expemplaires.)
en soutien de la candidature UNESCO
avec
nouvelle couverture du livre de 2009
(épuisé depuis la 3e édition de 2012)

Ce livre de 112 pages (avec 300 images) comporte
11 pages d’histoire de Vichy avant le Second Empire
et 27 pages sur d’histoire de Vichy depuis le Second Empire
(avec vues des principales réalisations 1870-2018)

 

Vendredi 27 avril : Concert d’ouverture église St-Louis Musiques de films époque Second Empire
Sissi impératrice, Le Guépard, Autant en emporte
Orchestre Chamlumière de Paul Billard - 16 €.

Samedi 28 avril : Dîner musical au Grand Casino, salles Berlioz et Napoléon III,
Menu et danses Second Empire - 52 € (places limitées)

Dimanche 29 avril :
1/ Grand défilé à 15 h 30 en plein centre de Vichy (300 figurants, danseurs, musiciens)
2/ Grand final de danses sur la terrasse du Casino de 17 h à 17 h 45
3/ Grand BAL costumé salles Berlioz et Napoléon III : de 21 à l’aube (entrée 10 €)

Animations permanentes, samedi 28 et dimanche 29 avril

Visites guidées

Sur les pas de l’Empereur : samedi à 10 h, 10 h 30 et 15 h. - dimanche à 10 h 30 et 14 h

Visites impériales par la séduisante comtesse Valevsky : samedi et dimanche à 11 heures

Balades en calèche : à la découverte de l’architecture Napoléon III et des parcs à Vichy

Samedi et dimanche : de 10 h à 19h - Départ du Hall des Sources - Tarif unique : 2,50 €

Ateliers de danse du Majestic : apprendre les danses Second Empire dans une salle majestueuse

Espace Pléiade (17 rue du Pontillard) : samedi et dimanche (S’inscrire : Office Tourisme) – Gratuit

Menus Second Empire dans les restaurants de Vichy… selon le livre de Jules Gouffé de 1867.

Au parc des Sources (Impérial Park) : Entrée libre > Animations en continu de 10 h à 19 h :

DANSES du Second Empire  - JEUX (Z’avez pas vu Néro ? le chien de Loulou.)
- Rencontres avec NADAR en son atelier de photos au Kiosque de la Source de l’Hôpital

       

- Spectacles de magie (3 par jour) avec animaux  - Équitation (démonstrations en amazone…)
- Boutique de COSTUMES et accessoires Second Empire (exposition ou location) dans le hall des Sources…
- Anciens métiers  - Quartier militaire, etc.

 

Tableau de Jean Cloix : 1er prix du concours au Grand Café

 

Association de Vichy : déjà 35 ans !

 

L’association des Amis de Napoléon III de Vichy vient de passer le cap de ses 35 ans. Elle est née le 16 avril 1983, à l’instigation de Louis Quais, de l’association de Paris créée fin 1966 par Maurice Veillet.

 

Les membres de l’équipe fondatrice sont, hélas aujourd’hui, tous décédés : Docteur Jacques Frémont (1903-1999) 1er président 1983-1999, Maître Éliane Fontaine (1919-2014) présidente 2000-2004, Jocelyne de Salins (1929-2016), Docteur JL Arnaud (1923-2014),
Pierre Broustine (1926-2004), Maître François Château (1912-1996), André Corre (1919-2003).

 

Samedi 19 mai 2018 : Assemblée générale au Mercure

 

Les Amis de Napoléon III de Vichy ont tenu leur Assemblée Générale le samedi 19 mai 2018, de 15 heures à 16 h 30, au Mercure Thermalia de Vichy. Cette AG des 35 ans a porté sur les activités de l’année civile 2017 : rapport moral, rappel des conférences et vote sur les comptes (budget en équilibre). Pour la 11e Fête Napoléon III de Vichy, tous ont évidemment regretté l’orage du dimanche après-midi 29 avril 2018 qui a empêché, pour la première fois, le grand défilé en centre-ville : les galeries couvertes du Parc des Sources ont remplacé, mais en réduisant le nombre de spectateurs.

Deux adhérents ont été brillamment élus au Conseil d’Administration, renforçant les 13 membres actuels : Christiane Badolle et Jacques Ribrioux. Michel Désarmaux dont le mandat de 3 ans était renouvelable (élu en 2015)  a été réélu, malgré son absence due à un anniversaire marquant du côté d’Oyonnax. Un couple a rejoint l’association : Annie et Benoît du Reau, résidant avenue du Lac d’Allier.

Le programme des futures conférences, allant du 29 septembre 2018 (conférence du nouveau prtésident des Amis de Napoléon III de Paris) au 20 avril 2019, a été dévoilé avant le cocktail traditionnel. Le nouveau dépliant couleur des conférences 2018-2019, tiré à 2.500 exemplaires, sera disponible en juin. Il reprendra la nouvelle couverture du livre Vichy Cité Napoléon III qui vient d’être réédité.

 

CONFÉRENCES  Napoléon III Vichy

Septembre 2018 à avril 2019

 

29 septembre 2018

Abel DOUAY

Vérités historiques sur Napoléon III

27 octobre 2018

Jean-Denis SERENA

Souvenirs sur le Second Empire

24 novembre 2018

Benoît HABERT

Persigny

 

 

 

26 janvier 2019

Jean-Yves BORDESOULT

Les chalets impériaux de Vichy

23 février 2019

Alain CARTERET

Napoléon III bienfaiteur du patrimoine religieux

partout en France

23 mars 2019

Gérard SALLET

Les Rothschild en France au XIXe siècle

20 avril 2019

Christine CHAZE

Crinolines, dentelles et falbalas

 

Septembre 2018 : décès de René Paracchini. René Paracchini, fidèle adhérent apprécié de tous, nous a quittés en septembre 2018 à l’âge de 88 ans. La cérémonie d’adieu a été dirigée le jeudi 20 à la chapelle de l’Hôpital de Vichy par Jeannine Erbland, aumônière. Après une carrière à la SNCF, René avait rejoint les Amis de Napoléon III de Vichy avec son épouse Jacqueline, descendante du vrai « Badinguet » de HAM (le maçon Alphonse Pinguet 1826-1892) où le futur empereur avait vécu six années en prison. Les Paracchini ne manquaient pratiquement aucun repas depuis une douzaine d’années.

René et Jacqueline Paracchini

 

Samedi 29 septembre 2018  Abel DOUAY, président des Amis de Napoléon III de Paris depuis le 10 mars 2018, a donné la première conférence à Vichy intitulée « Vérités historiques sur Napoléon III » : au CCVL à 15 h 30. Le repas préalable à l’hôtel des Nations a réuni 22 convives dont Jean-Pierre Deconinck, délégué du Souvenir Napoléonien de Lyon. Mme Dominique Zieba-Orth, membre de la Shave, rejoint également l’association.

 

 

Napoléon III n’a aucunement besoin d’être réhabilité, mais il convient de rappeler sans cesse des « vérités historiques » sur la modernité du Second Empire.

Abel Douay a succédé le 10 mars 2018 au baron Gilbert Ameil qui présidait depuis quinze ans l’association des Amis de Napoléon III de Paris. Abel Douay, dont les ancêtres furent généraux d’Empire, est un historien confirmé. Il participe activement à la rédaction du magazine Napoléon III de David Chanteranne.

Il nous a donné son sentiment sur nombre de sujets liés à la période allant de 1848 à 1870. Son ancêtre portant les mêmes nom et prénom a été le 1er général tué en 1870 : le 4 août à Wissembourg. Il a aussi évoqué les actions prévues au plan national par l’association de Paris, créée en 1966 voici 52 ans.

L’association de Vichy, créée quant à elle en 1983, fête déjà ses 35 ans. Elle est fière de vivre dans la « Cité la plus typique du Second Empire » organisant depuis 2008 de grandioses Fêtes Napoléon III.

 

L’homme des records. Alain Carteret a donné le dimanche 14 octobre 2018 la conférence « Vichy Cité Napoléon III » à Montluçon pour la société d’histoire des Amis de Montluçon, présidée par Jean-Paul Michard. Un résumé de 4 pages avec photos, au format PDF est téléchargeable sur le site www.amis-de-montlucon.com à la rubrique  Lettre mensuelle (lettre n° 223). Voici un extrait de ce texte, celui qui correspond au paragraphe « Napoléon III : l’homme des records » :

 

Pour bien apprécier le caractère exceptionnel de ce développement de Vichy, il convient de rappeler que Napoléon III demeure « l’homme des records » : premier président de la République française, premier élu au suffrage universel (le second, de Gaulle, 117 ans plus tard en 1965), président le mieux élu (3/4 des voix dès le premier tour le 10 décembre 1848). Certes il a perdu le 7 mai 2017 le record qu’on pensait imbattable (dans l’ancien monde) : celui d’être président le plus jeune élu, à 40 ans. Emmanuel Macron vient de le  devancer, âgé de moins de 39 ans. Néanmoins, il conserve son titre de chef d’État qui a le plus longtemps dirigé la France depuis Louis XV : 22 ans avec 4 années en président de la République et 18 années comme empereur. Incroyable aussi : il est celui qui a connu le plus longtemps l’exil : 33 ans avant son élection de 1848, et deux années après éviction forcée le 4 septembre 1870. Il est le seul de nos gouvernants à avoir parlé couramment plusieurs langues étrangères, notamment l’anglais, l’allemand et l’italien. Enfin, à toutes ces caractéristiques surprenantes aujourd’hui, il faut surtout ajouter qu’il a fortement contribué à la naissance de « la France moderne » en tous domaines : économique, social, artistique, culturel, technologique, urbanistique… et écologique ! A la chute du Second Empire en 1870, la France est, avec l’Angleterre, selon les secteurs, la première ou la seconde puissance au monde. La seule mauvaise surprise a concerné l’armée, devancée par le réarmement massif de la Prusse de Bismarck…

 

Exposition CAMPANA au Louvre. Le 8 novembre 2018 s’ouvre au Louvre, jusqu’au 18 février 2019, l’exposition des plus belles œuvres des collections Campana (française et russe). En 1861, Napoléon III et le tsar Alexandre II se partagent l’achat de l’immense collection d’art du marquis Giampietro CAMPANA (1809-1880), dépossédé par le pape Pie IX en 1857 pour malversation. Les 11.835 objets acquis par la France sont répartis dès 1863 entre Le Louvre et les musées de province. L’Expo débute avec le fameux groupe Sarcophage des époux étrusques (520 avant Jésus-Christ) et s’achève sur un buste de Napoléon III sculpté en 1863 par Iselin.

 

Samedi 27 octobre 2018  Jean-Denis SERENA, officier de la Légion d’honneur, a donné à Vichy la 2e conférence de ce nouveau cycle « Souvenirs sur le Second Empire » : au CCVL à 15 h 30. Le repas préalable a eu lieu au MIDLAND. Le couple Bruel Gérard et Andrée, adhère à l’association.

 

Le 26 septembre 2009, Jean-Denis SERENA avait déjà donné à Vichy une conférence remarquable sur « Les Arts de la table », un de ses sujets préférés avec les Yachts impériaux. À cette occasion, il avait présenté le calice offert par Napoléon III à Mgr Trimarche, ancien curé de Ham. Jean-Denis vient de donner son caliche à La Légion d’honneur dont il est officier.

 

À Vichy en 2013

En effet, Jean-Denis SERENA, administrateur des Amis de Napoléon III de Paris, est le grand collectionneur français d’objets du Second Empire, comme Pierre-Jean Chalençon (Affaire conclue) l’est pour le Premier Empire.

À ce titre, il est régulièrement sollicité lors d’expositions nationales pour prêter ses trésors. Il accepte aussi la publication de ses pièces dans les beaux livres, comme celui sur le château de St-Cloud en 2013 ou celui sur les Tuileries en 2015. D’autant qu’il dispose d’objets uniques, comme l’album photos de Richebourg, la porte du carrosse de l’attentat d’Orsini (1858) ou le képi que portait Napoléon III à Sedan (1870) !

 

Évidemment, il n’a pu transporter son véritable musée à Vichy, ville qu’il affectionne tout particulièrement. Mais son diaporama, réalisé avec Stéphane Merucci, a permis de voir à l’écran ses pièces les plus significatives. Les commentaires judicieux qui ont accompagné leur projection ont montré, dans le style aussi naturel qu’érudit du conférencier (qui a vécu à Clermont-Ferrand jusqu’à l’âge de 12 ans), de la vitalité de cette période du Second Empire.

 

Samedi 27 novembre 2018  Benoît HABERT, docteur en droit, a donné à Vichy une conférence sur « PERSIGNY »  au CCVL. Le repas préalable a réuni 19 convives  au restaurant Quartier latin de Philippe Mure.

 

Persigny fut, dès leur rencontre en 1835 à Arenenberg, le partisan fanatique du futur Napoléon III. Victor Fialin eut un rôle décisif à la création du Second Empire. Une boutade de l’Empereur est restée célèbre : « L’Impératrice est légitimiste, Napoléon-Jérôme (Plon-Plon) républicain, Morny orléaniste. Je suis moi-même socialiste. Il n’y a de bonapartiste que Persigny ; mais il est FOU ! ».

 

 Ce personnage controversé nous intéresse d’autant qu’il est né (en janvier 1808 : trois mois avant Napoléon III) et enterré (en 1872) à Saint-Germain Lespinasse, à 50 km de Vichy route de Roanne. La seule conférence qui lui fut consacrée par notre association avait eu lieu à Saint-Germain Lespinasse même : par Louis Bullit le lundi 22 mai 1995, à l’issue d’une AG des Amis de Napoléon III de Paris tenue à Vichy pour l’inauguration des plaques de rues Second Empire.

 

Le Duc de Persigny sera 5 ans ministre de l’intérieur en 2 étapes : 1852-1854 et 1860-1863, mettant en pratique les fameuses « candidatures officielles ». C’est lui qui fera venir le baron Haussmann à Paris. Entre ses deux ministères il sera ambassadeur à Londres, favorisant l’alliance avec l’Angleterre. Il a toujours été en très mauvais termes avec l’impératrice Eugénie qu’il a qualifiée de Lorette et de sotte de femme ! Disgracié après les élections législatives de mai 1863, il recevra en compensation le tire de DUC le 7 novembre 1863. Resté sénateur et membre du Conseil privé, il se détache toutefois de la politiuqe nationale dans son château de Chamarande (Essonne) et dans son Forez natal qu’il développe. Son mariage avec l’infidèle Eglé (1832-1890), petite fille du maréchal Ney et du banquier Laffitte, ne fut pas une réussite. Celle-ci s’est remariée dès 1873, l’année suivant le décès de Persigny, puis en 1889 avec un jeune comte plus jeune de 29 ans (né en 1861) !

 

Persigny devant Napoléon III

Benoît Habert à Vichy

 

Benoît Habert est apprécié à Vichy puisque, depuis cinq années, il est en en-tête du cortège qui suit l’Empereur aux Fêtes Napoléon III. Mais on ignore que cet élégant jeune (né en 1987) danseur du groupe Carnet de bals de Paris est docteur en droit et qu’il enseigne en faculté à Assas, Sceaux et à la Sorbonne. Adhérent aux Amis de Napoléon III de Paris, il nous a bien montré l’efficacité et l’originalité de l’homme qui inventé Napoléon III : il en a fait « un président » puis « un empereur » avec le coup d’État du 2 décembre 1851 et le voyage triomphal de 1852 en province…

 

Lundi 10 décembre 2018.  Pour les 170 ans de la 1ère élection populaire, en 1848, d’un président de la République française (Louis-Napoléon Bonaparte avec 3/4 des suffrages), trois manifestations étaient programmées à Paris dans la journée :

  1. Colloque, en matinée à la fondation Del Duca (10 rue Alfred de Vigny - 8e) : avec les interventions de Jean Tulard, Yves Bruley, Éric Anceau et Jean Garrigues (historien églament chroniqueur apprécié sur les chaînes d’info).

2.     Ravivage de la flamme de l’Arc de Triomphe : à 18 h 30 par les Amis de Napoléon III de Paris conduits par Abel Douay, son nouveau président, en présence du baron Ameil et de Christian Bourdeille, président du Souvenir Napoléonien.

3.     Conférence, avec apéritif-cocktail convivial, à 19 h 15 sur le vicomte Paul Daru (1810-1877) par Henri Daru : à l’Hôtel Napoléon, 38 avenue de Friedland.

 

2019 : 20e anniversaire de ce site
(Vichy + Amis de Napoléon III)

 

Le site sur lequel vous vous trouvez a été mis en ligne en 1999 (avant le site de la ville de Vichy !),
il y a 20 ans par Alain Carteret, alors gérant de la société
Forces informatiques (formation micro) à Vichy.

Il reste le plus important en volume d’informations sur la ville de Vichy,
car traitant de
TOUT sur VICHY :
l’histoire politique et patrimoniale, mais aussi l’histoire des sports et des entreprises.

Depuis le 26 juin 2004, ce site sert de site à l’Association des Amis de Napoléon III de Vichy
dont Alain Carteret a été élu président le 11 décembre 2004 :
il présente un résumé de toutes les conférences et activités depuis 2004.

 

Référence du Site internet Carteret : http://pagesperso-orange.fr/carteret

Accès rapide sans avoir à retenir l’adresse : tapez « Carteret Vichy » sur Google

 

Messe du 9 janvier 2019.  La cérémonie à la mémoire de Napoléon III s’est déroulée, comme chaque année depuis 2006, le 9 janvier (jour de son décès en 1873) en l’église Saint-Augustin de Paris (8e). On notait la présence au premier rang de nos trois conférenciers de fin 2028 : Benoît Habert (porte-drapeau, à gauche), Jen-Denis Serena et Abel Douay, président des Amis de Napoléon III de Paris.

 

À la gauche d’Abel Douay, encadrant l’étendard, son prédécesseur Gillles Ameil et son épouse Eva.
Sur la droite, Jean-Claude Jacoby : notre conférencier du 24 octobre 2015 sur la guerre de 1870

 

Jeudi 17 janvier 2019

 

 

Frédéric AGUILERA, maire de Vichy, a présenté ses vœux 2019, le 17 janvier, dans un Opéra archi bondé. Il a annoncé que le dépôt officiel de la candidature de la ville au patrimoine mondial de l’Unesco aurait lieu le 22 janvier 2019.

Le délai de 10 ans qui a duré à Clermont-Ferrand pour obtenir la consécration mondiale de la Chaîne des Puys ne devrait pas se reproduire. La candidature de Vichy est solide, avec les multiples créations du Second Empire. Elle est, de plus, collective avec 10 autres villes représentant au total 7 pays d’Europe : Allemagne, Angleterre, Autriche, Belgique, France, Italie et République tchéque.

Un écusson « Je soutiens Vichy» est créé avec le Casino de Napoléon III de 1865 en arrière-plan. On peut soutenir la candidature de Vichy sur internet, en allant sur le site : www.ville-vichy.fr/unesco/je-soutiens.

 

Lundi 14 janvier 2019  Décès de Madeleine SALLET. Notre amie Madeleine Sallet est décédée lundi 14 janvier à l’hôpital de Vichy. Née le 21 mars 1947, elle était pharmacienne d’officine avec son mari Gérard (administrateur et conférencier très apprécié de l’association) 15 avenue Aristide-Briand (à l’angle du boulevard de Russie) de 1973 à 1992, avant de reprendre la pharmacie de l’avenue des Célestins derrière la mairie. Ses obsèques ont eu lieu le vendredi 18 janvier dans une église Saint-Louis absolument archi pleine. Les intervenants n’ont pas manqué de louer la douceur et la modestie de « Mado » que nous regtetterons tous toujours.

 

Madeleine Sallet

Robert Henry

 

Jeudi 24 janvier 2019  Décès de Robert HENRY. Robert Henry, né en 1925, est décédé le jeudi 24 janvier à l’hôpital de Vichy. Arrivé au début des années 2000 à Vichy (au Palais des parcs) avec son épouse Bernadette, cet ancien chef d’entreprise de Digoin, licencié en droit à Lyon, avait aussitôt adhéré à notre association. Ancien du Sacré-Cœur de Moulins, il ne manquait pratiquement jamais une conférence et son traditionnel déjeuner préalable. Il était également assidu aux réunions de l’Alliance Française et de la Shave. D’une mémoire exceptionnelle, il était toujours joyeux. Ses obsèques ont eu lieu le samedi après-midi 26 janvier en l’église Saint-Louis (comme Madeleine Sallet, une semaine plus tôt, également avec le curé François Guillaumin) en même temps que le début de la conférence Bordesoult sur les chalets…

 

Samedi 26 janvier 2019  Jean-Yves BORDESOULT, guide à l’Office de Tourisme de Vichy, a donné sa conférence sur « Les chalets impériaux de Vichy »  au Centre culturel de Vichy. Le repas préalable a réuni 30 personnes à l’Aletti Palace.

 

Quel beau sujet que ce joyau de Vichy depuis plus d’un siècle et demi : la série de chalets impériaux construits en 1863 et 1864 au bord du nouveau parc d’Allier surplombant la digue protectrice !

Jean-Yves Bordesoult, nous avait déjà passionnés le 28 mars 2015 avec sa conférence sur le Casino de Napoléon III de 1865.

Il a récidivé avec la présentation de chacun des cinq chalets qui embellissent toujours le boulevard des Etats-Unis (Boulevard Napoléon entre 1865 et 1871) : chalet Clermont-Tonnerre, villa Marie-Louise (Histoire du petit chien de Marguerite Bellanger le 27 juillet 1863), chalet de l’Empereur 1864 et 1866, chalet Eugénie et chalet des Roses (d’Achille Fould).

 

Trois des cinq propriétaires actuels des chalets étaient présents au premier rang : Hubert et Christiane Manhès (villa Marie-Louise), Edouard Delgrange (chalet Clermont-Tonnerre) et Mme Claude Bignon (chalet des Roses : dans sa famille depuis 1885).

 

Une grande satisfaction et un regret à la fois pour cette première conférence de l’année : la salle de 130 places (avec ajout de chaises au fond dans le limite des règles de sécurité) était complétement pleine. Le précédent record remontait à 10 ans, au 28 février 2009 avec la réception du prince Charles Napoléon. Le Centre culturel a donc refusé l’entrée à une quarantaine de personnes dont plusieurs adhérents qui étaient très déçus -comme on les comprend ! L’association présente ses excuses à ces nombreux passionnés de Vichy qui ont été frustrés : le théâtre de 500 places à l’étage était par ailleurs déjà occupé par un autre spectacle. Il est vrai que, quand le sujet porte sur Vichy même au Second Empire, avec un conférencier « pur Vichyssois » bien connu et compétent, la salle habituelle peut être vite remplie !

 

Nouvelles adhésions Six nouveaux adhérents ont rejoint l’association ce 26 janvier 2019 :

  1. Danielle CHARITA : passionnée d’histoire, Vichyssoise depuis un an

2.     Marc et Brigitte DAEMEN, résidant à Chantelle

3.     Joëlle GAY : Vichyssoise ayant longtemps oeuvré dans l’immobilier de la Reine des villes d’eaux

4.     Odile HUGUET : ex-juriste à Paris, cousine germaine de Dominique et Alain Carteret

5.     Nicole MARQUET : professeur de Sciences en retraite, résidant au Vernet depuis trois ans

6.     Mme Dominique ZIEBA-ORTH par ailleurs membre de la Shave

 

Mardi 29 janvier 2019.  Réunion du Conseil d’administration des Amis de Napoléon III de Vichy à Creuzier-le-Vieux au domicile du président 36 rue de la Viala. Les 15 membres du CA sont conviés à 15 heures : Christiane Badolle, François Cantryn, Alain Carteret, Dominique Carteret, Colette Corre, Michel Désarmaux, Christian Échaubard, Colette Georges, Patrick Kessler, Georges Lautrey, Éric Paulet, Jacques Ribrioux, Patrick Robin, Gérard Sallet et Jean-Pierre Thévenoux. Le Conseil a recomposé le bureau en nommant deux nouveaux vice-présidents : Colette Georges et Jean-Pierre Thévenoux.

 

Jeudi 21 février 2019.  La Semaine de l’Allier est un hebdomadaire créé en avril 2005 par Jean de Charon qui couvre tout le département du Bourbonnais, Elle publie le jeudi 21 février un excellent article d’une demi-page (haut de la page 4) sur « Napoléon III bienfaiteur du patrimoine religieux ». Il est rédigé par Denis Chervaux qui a remplacé fin 2018 Jean-Baptiste Debery à la direction de l’agence de Vichy. Le texte précise la trentaine d’églises édifiées dans le département au Second Empire.

Le Vichy Mensuel de février 2019 annonce également la conférence du 23 avec un texte original et une photo de Notre-Dame de la Garde (la Bonne mère) à Marseille. Merci au responsable de ces Éditions du Centre : Franck Dichamps (conseiller municipal depuis 1989) qui a le gentillesse de présenter si agréablement chaque mois nos conférences.

Par contre le quotidien La Montagne n’a pas daigné écrire un seul mot sur la révélation de ce phénomène incroyable d’innombrables  constructions et restaurations d’églises au Second Empire. L’existence de la conférence Napoléon III n’est même pas mentionnée au milieu des multiples loisirs à Vichy annoncés le vendredi et le samedi dans la rubrique : « Les Rendez-vous du week-end ». Pourtant, en même temps, deux lucarnes bien visibles annonçaient le concert de Zazie programmé le 13 octobre prochain… dans 8 mois !

 

Samedi 23 février 2019  Alain Carteret, auteur des livres « Vichy cité Napoléon III » et «  Napoléon III le Provincial », a donné une conférence totalement inédite intitulée « Napoléon III bienfaiteur du patrimoine religieux partout en France »  au Centre culturel de Vichy (ex-CCVL). Le repas préalable a réuni 26 convives à L’Escargot qui tette.

 

St-Augustin Paris

Saint-Louis Vichy

ND de la Garde Marseille

 

Le Second Empire a été marqué par une grande ferveur religieuse (renouveau avec le culte marial : pèlerinages à Lourdes, Auray, Ars, etc.), la vitalité de l’église (50.000 prêtres, 128.000 religieuses, évêques à forte personnalité) et une « alliance du trône et de l’autel » entre Napoléon III et les catholiques. Il en est résulté un nombre inimaginable de constructions et de restaurations (façades et décorations intérieures) d’églises : « Jamais on a construit et restauré autant d’églises dans toute l’histoire de France qu’à cette période du Second Empire » ! Le conférencier estime à environ 2.000 le nombre de ces réalisations (soit une vingtaine au moins par département) durant les 22 années, entre 1849 et 1870, où Napoléon III est à la tête de la France.

 

Il en a apporté la démonstration avec un diaporama de 400 images montrant des réalisations dans toute la France : de Paris à Marseille, pour terminer par le Lyonnais, le Roannais, l’Auvergne (Le Puy, Issoire, Veyre-Monton, Clermont), le Bourbonnais (cathédrale et Sacré-Cœur de Moulins, début de restauration de l’église romane de Châtel-Montagne, etc., soit une trentaine de réalisations au Second Empire) et la région de Vichy. Trois édifices religieux sont construits au cœur de Vichy (alors 5.000 habitants seulement) entre 1865 et 1870 : l’église Saint-Louis entièrement financée par l’Empereur, la chapelle des Franciscaines, et le Temple protestant place du Marché (détruit en 1912). Deux sont élevés dans la commune voisine de Cusset : l’église Saint-Saturnin (plans d’origine de Lassus en 1857) et la chapelle de l’Hôtel-Dieu (architecte Batilliat).

 

L’adhésion d’un couple a été notable à l’entrée de la conférence : Jean-Louis et Cécile DECOUZE. Jean-Louis Decouze est un ami d’enfance d’Alain et de Dominique Carteret. Ils étaient ensemble sur les mêmes bancs de l’institution Saint-Dominique de Vichy, étant notamment élèves dans la même classe (plutôt agitée) de Première en 1962-1963 !

 

Jeudi 21 février 2019  Décès de Jean-Louis MALDANT. Notre association est à nouveau en deuil ce mois, après les douloureux décès de Madeleine Sallet et de Robert Henry en janvier 2019.

 

Jean-Louis Maldant est décédé le jeudi 21 février, à la suite de multiples ennuis de santé. Fidèle de l’association depuis de nombreuses années avec son épouse Danielle, il était encore présent au repas du 26 janvier 2019 à l’Aletti Palace.

Ingénieur Telecom ENST (1968), il a été le grand spécialiste de l’informatique dans le monde hippique. Il a animé, jusqu’en 2015, l’association des Anciens du collège de Cusset, créant un site internet regorgeant de multiples photos de classe : http://jeanlouis.maldant.free.fr/cusset/index.htm

 

Samedi 23 mars 2019  Gérard SALLET, administrateur des Amis de Napoléon III de Vichy, a donné une formidable conférence sur « Les Rothschild ». Sous la parfaite gestion technique de Karim Boulhaya, directeur Centre culturel de Vichy (15 rue Foch), les 130 places de la salle Caillois étaient presque toutes occupées, en dépit de l’habituelle concurrence de nombreuses autres manifestations dans Vichy. Le repas préalable au restaurant La Promenade, en bordure d’Allier, a réuni 24 joyeux convives.

 

L’essor des chemins de fer, des industries et des transformations urbaines au Second Empire a nécessité une véritable « révolution bancaire » marquée par des financiers comme les frères Pereire, Fould, Germain… et Rothschild.

James Rothschild (1792-1868), 5e et dernier fils du fondateur de la dynastie européenne, vient s’installer à Paris dès 1812. Il épouse en 1824 sa nièce la baronne Betty (1805-1886) avec laquelle il fonde des œuvres philanthropiques dont le fameux hôpital Rothchild, rue Picpus, ouvert dès 1852.

 

Homme le plus riche de France en 1847, James Rothschild fait construire entre 1853 et 1861 par l'architecte anglais Joseph Paxton (auteur du Crystal Palace de Londres) le somptueux château de Ferrières (en Brie), à 25 km de Paris. Ce château est inauguré le 16 décembre 1862 par Napoléon III en personne…

 

Gérard Sallet, notre administrateur et vérificateur aux comptes, a poursuivi avec grand succès sa présentation des grandes figures du Second Empire commencée avec Lesseps en 2009 : Eiffel (2012), Pasteur (2014) et Viollet-le-Duc (2016). Pour ne pas négliger les « grandes dames », il a fait les biographies de Marie Curie et de Joséphine Baker avec l’Alliance Française. Puis, l’an dernier, le 24 février 2018, il nous a passionné, avec le portrait de « la divine » Sarah Bernhardt découverte par le duc de Morny…

 

En fait, notre conférencier a développé avec brio et un nombre incalculable d’images significatives l’histoire des Rothschild des origines à Francfort (Meyer Amschel 1744-1812) à nos jours (David né en 1942 et fils de Guy). Car ce n’est pas que de l’histoire ancienne puisque deux de nos Présidents de la République (Pompidou 1954-1958 et Macron 2008-2012) ont brillé dans cette grande banque d’affaires avant leur élection !

 

Mardi 26 mars 2019  Décès de François CANTRYN

François Cantryn et Isabelle Julia

Notre ami François Cantryn, né le 17 octobre 1950, est décédé ce 26 mars à l’hôpital de Vichy. Adhérent à Napoléon III Vichy depuis 2005, il était administrateur de notre association depuis juin 2011. Il reposera le mardi 2 avril dans le cimetière de St-Germain-en-Laye.

 

François Cantryn, diplômé Sciences-Po Paris, avait été directeur de plusieurs agences de la Banque de France : à Orléans, Montbeliard, Lens, La Roche-sur-Yon (en Vendée) et enfin à Bourges. En 2011, il a pris sa retraite à Vichy, ville qu’il adorait, et résidait aux Lilas avenue Victoria.

 

Érudit en tous domaines (artistique, historique et littéraire), il nous avait donné trois conférences de haut niveau : Théophile Gautier le 20 janvier 2007 (repas préalable au Quartier latin réunissant 36 personnes !), Les Banques du Second Empire le 22 janvier 2011, et Zola le 19 mai 2012. De plus, il avait fait venir le 3 décembre 2016 sa cousine Isabelle JULIA (ex-directrice des musées Hébert) pour une conférence sur la Princesse Mathilde « Notre-Dame des Arts ». Nous regrettons beaucoup que ses ennuis de santé ne nous aient pas permis de le voir plus souvent, ces derniers temps, au sein des Amis de Napoléon III de Vichy. François, nous ne t’oublierons pas.

 

Samedi 20 avril 2019  Christine CHAZE, agrégée d’Espagnol, a donné la dernière conférence de l’actuel cycle 2018-2019 sur la mode féminine au Second Empire, sous le titre « Crinolines, dentelles et falbalas ». C’était un véritable « lever de rideau » de la 12e fête de Vichy et à son expo Vassilei « Robes Second Empire ». Le repas préalable a eu lieu au Mercure Thermalia.

 

  

Eugénie entourée de ses dames d’honneur (Winterhalter 1855 Compiègne)

 

À une semaine de la 12e Fête Napoléon III (consécutive : depuis 2008) de Vichy qui présentera une exposition de robes de la Fondation Alexandre Vassiliev, cette conférence de Christine Chaze (inoubliable conférencière sur la Comtesse de Ségur le 21 avril 2018) a été centrée la mode féminine au Second Empire. Également membre éminent de l’Académie du Vernet, Christine Chaze a offert un exposé passionnant et remarquablement documenté avec un diaporama parfait.

 

Les crinolines, par leurs formes et leurs coloris, ont marqué cette période euphorique à la cour et dans les milieux aisés de l’aristocratie et de la bourgeoisie. Ces toilettes étaient différentes selon les saisons, les heures de la journée et les motifs de sortie (promenades, visites, dîners, bals). L’encombrement de ces robes, posées sur d’immenses cages, a inspiré nombre de caricatures et de dessins humoristiques. Les indispensables accessoires font encore rêver aujourd’hui : chapeaux, châles, gants, éventails, ombrelles, corsets, rubans, bijoux et parfums. Les femmes, par leur tenue (avec ces extravagants « falbalas »), étaient un spectacle à elles seules…

 

Vendredi 26 au dimanche 28 avril 2019

12e FÊTE Napoléon III de Vichy

Comme les deux dernières années, les animations se sont concentrées
autour de ce parc des Sources (l’Imperial Park)

 

Affiche de la 12e Fête : montage à partir du portrait d’Eugénie de profil par Winterhalter
(1855 – Musée d’Arenenberg, en Suisse)

 

Temps forts 2019

L’Office de Tourisme (Vichy Destinations) avait reçu les réservations aux animations payantes
Office de tourisme de Vichy - 19 rue du Parc - Tél. 04 70 98 71 94

 

Un concert Offenbach (16 € l’entrée) par l’orchestre Chamlumière du Vichyssois Paul Billard a lancé la 12e Fête Napoléon III 2019 de Vichy : le vendredi 27 avril à 20 h 30 à l’auditorium Eugénie de l’Opéra (ex-théâtre Napoléon III de 1865 : 35 ans d’activité jusqu’en 1900). Des Florilèges d’Offenbach ont été joués (gratuitement) toutes les demi- heures le samedi et le dimanche au Kiosque à musique de la Source de l’Hôpital. Jacques Offenbach est né le 20 juin 1819 : c’est donc en 2019 le bicentenaire de sa naissance. La présence du couple impérial (Alexandre ÉMARD et Olivia WÉLY pour la 6e année consécutive) était effective.

 

Une exposition des robes 1852-1870 « L’élégance en villégiature à Vichy » de la Fondation Alexandre Vassiliev s’est tienue le samedi et le dimanche à l’Espace Sévigné du Palais des Congrès. Pour le plaisir de tous (et de toutes), cette exposition sera même prolongée les après-midi de la semaine suivante : du lundi 29 avril au dimanche 5 mai. L’entrée était libre. L’exposition présentait trois habits du Prince impérial ayant ensuite appartenu à Xavier Uhlmann (né le 8 février 1828 à Meistratzheim, en Alsace), valet de chambre de Loulou puis trésorier d’Eugénie. Uhlmann epose à Farnborough depuis sa mort le 27 juillet 1904.  L’acquisition avait été faite récemment par la Fondation Vassiliev : en mars 2019 à une vente aux enchères à Saint-Dié.

 

La visite d’un chalet impéreial (9 €) a été la grande nouveauté de cette fête 2019. Edouard Delgrange, le nouveau (jeune) propriétaire du chalet de Clermont-Tonnerre de 1863, avait bien voulu accepter la visite commentée (3/4 d’heure) de son « chalet impérial » qu’il vient de rénover pour en faire un hôtel particulier de standing (location pour séminaires par les entreprises ou groupes en congrès) donnant sur le magnifique parc Napoléon III…

 

Le dîner musical et dansant (500 places seulement : 52 € la soirée) a eu réuni 470 convives le samedi soir 27 dans les deux grands salons (Berlioz et Napoléon III) du Casino.

 

Le défilé costumé (10 €) du dimanche après-midi 28 en centre-ville est parti à 16 heures de la rue de Paris pour arriver dans le parc central avec un spectacle public à 17 h 30 sur la terrasse du Casino de Napoléon III.

 

 

Le bal costumé final a été programmé de 21 h à 2 h du matin. Anne Chevrel a assuré à Vichy (Fabrique du Hanneton, 29 avenue de Gramont) et pendant les fêtes (dans le hall dans le Palais des sources) un service de location de costumes et de crinolines Second Empire : Tél. 06 14 05 02 56. 

 

Samedi 25 mai 2019 : Assemblée Générale au Mercure. Les Amis de Napoléon III de Vichy ont tenu leur Assemblée Générale le samedi 25 mai 2019, de 15 heures à 16 h 30, au Mercure Thermalia de Vichy. Cette AG a porté sur les activités de l’année civile 2018 : rapport moral, rappel des conférences, vote sur les comptes, élection au Conseil d’Administration (14 membres après le décès de François Cantryn). Le Conseil d’administration a été renforcé par l’élection de trois historiennes de qualité : Danielle Charita, Christine Chaze et Nicole Périchon. Le président Alain Carteret  fêtait sa 15e année de mandat. Son site perso sur Wanadoo, créé dès 1999 avant même le site de la ville de Vichy, énumère toutes les activités de l’association depuis sa prise de fonction en 2004.

 

Le programme des futures conférences, allant du 28 septembre 2019 au 19 avril 2020, a été dévoilé et commenté. Le nouveau dépliant couleur 3 noltets (tiré à 2.500 exemplies à l’imprimerie Vidal de Vichy) des conférences 2019-2020 a été remis aux adhérents présents. Il est désormais disponible dans le hall de la mairie, à la Médiathèque et au Centre Culturel rue Foch. Comme il est de tradition, un cocktail sera offert à toutes et tous, à 16 h 30, à l’issue de cette AG.

 

CONFÉRENCES  Napoléon III Vichy

Septembre 2019 à avril 2020

 

28 septembre 2019

Paul BILLARD

Jacques Offenbach (1819-1880)

26 octobre 2019

Annecy ROUHER

La magie du Thermalisme depuis 24 siècles

30 novembre 2019

Jean ÉTÈVENAUX

Flaubert et Baudelaire au tribunal (procès 1857)

 

 

 

25 janvier 2020

Christian BOURDEILLE

L’art des jardins sous le Second Empire

29 février 2020

Stéphane MERUCCI

Isaac Strauss (1806-1888)

28 mars 2020

Fabien NOBLE

Vichy capitale d’été de la musique depuis 1865

18 avril 2020

Gérard SALLET

Henry Dunant fondateur de la Croix-Rouge

 

Le nouveau programme est orienté dans la double direction de la musique au Second Empire et de la candidature de Vichy à l’UNESCO issue en grande partie des modernisations effectuées par Napoléon III dans les années 1860.

 

Les trois conférences sur la musique évoqueront :

 

- Offenbach (bicentenaire de sa naissance) avec Paul Billard le 28 septembre 2019,

 

- Isaac Strauss (le nôtre, celui de la villa Strauss intégrée à l’Aletti palace : Napoléon III y a résidé à des deux premières cures de 1861 et 1862) avec Stéphane Merucci le 29 février 2020 et

 

- Le musée de l’Opéra de Vichy avec son directeur Fabien Noble le 28 mars.

 

Une intervention originale d’Anne Rouher-Vaucheret sur « la magie du thermalisme » depuis ses origines sera animée le 26 octobre, aboutissant à la Reine des villes d’eaux..

< Napoléon III au balcon de la villa Strauss le 7 juillet 1861

 

Deux conférences seront données par des membres éminents du Souvenir Napoléonien : son nouveau président Christian BOURDEILLE traitera de l’art des Jardins au Second Empire le 25 janvier 2020, après que  et Jean ÉTÈVENAUX de Lyon ait expliqué le 30 novembre 2019 les procès spectaculaires de Flaubert et Baudelaire en 1857 pour outrage aux bonnes meurs !

 

Enfin, Gérard Sallet, notre vérificateur et comptes, clôturera le cycle le 19 avril 2020 par une conférence sur Henry Dunant, le fondateur de la Croix-Rouge (en partie grâce à Napoléon III).

 

Dimanche 14 juillet au 3 novembre. L’Exposition « Il était une fois la Reine des Villes d'eaux» est restée ouverte 3 mois ½ : du dimanche 14 juillet au dimanche 3 novembre 2019, au Palais des Congrès-Opéra de Vichy. Le succès a été au rendez-vous, avec 30.500 visiteurs.

 

Dans le contexte de la candidature de Vichy au patrimoine mondial de l’Unesco, cette exposition retrace les 2.071 ans d’histoire de la station thermale en sept périodes chronologiques. Vichy nait à l’histoire en 52 (fin juin) avant Jésus-Christ, lors du passage de l’Allier au niveau de Vichy sur un pont en bois des troupes de Jules César quittant le siège de Gergovie.

L’apport du Second Empire aurait pu être mieux mis en évidence, par une salle plus grande, un grand tableau claire de toutes les réalisations, des livres (Vichy Cité Napoléon III absent) et de conférences spécifiques.

 

Dimanche 4 août 2019. Le quotidien La Montagne consacre sa double page Allier à « Napoléon III à Vichy ». La journaliste Claudia Fontarensky a suivi la guide Nathalie Masurolle dans sa visite guidée « Second Empire : âge d’or de Vichy ».

 

Mercredi 4 septembre 2019 : Alain CARTERET a donné la conférence Le Bourbonnais au temps du Second Empire à 18 heures à Gannat (cinéma Le Chardon) dans le cadre du 150e anniversaire des Viaducs de la Sioule (Rouzat et Neuvial : construits par Gustave Eiffel) et de la Bouble (La Bouble, Le Belon et La Perrière : par Cail et Fives-Lille) construits à la fin du Second Empire pour la ligne de chemin de fer Commentry-Gannat. Entrée libre. Parmi les animations des « 150 ans des viaducs », le musée Yves-Machelon de Gannat présente une exposition très instructive sur le Second Empire, avec un livret très bien documenté.

 

La conférence a donné, avec un diaporama de 300 images, le contexte de cette prospérité 1851-1870 dont a bénéficié le Bourbonnais comme le reste de la France. Le département de l’Allier a même été privilégié en matière de patrimoine et d’économie. Outre l’action locale de hauts dignitaires (Morny à Nades et Rouher à Broût-Vernet), la venue de Napoléon III durant cinq étés va faire de Vichy la Reine des villes d’eaux. L’Empereur rend des visites triomphales à Gannat (2 août 1863) et Montluçon (7 août 1864)…

 

Samedi 28 septembre 2019. Paul BILLARD, chef d’orchestre de Chamlumière et des Fêtes Napoléon III de Vichy, a donné la première conférence du nouveau cycle sur Jacques OFFENBACH, le roi de l’opérette, à 15 h 30 au CCV (Centre culturel de Vichy, 15 rue Foch). Le repas préalable a réuni 17 convives au Café des Arts, à l’angle du boulevard de Russie.

 

Jacques Offenbach est né le 20 juin 1819. Cette année 2019 est donc le bicentenaire de sa naissance.

C’est pourquoi la 12e Fête Napoléon III de Vichy avait débuté le 27 avril 2019 par un concert Offenbach dans le théâtre créé par Napoléon III (devenu Auditorium Eugénie) à l’arrière du Casino de 1865. C’est le Vichyssois Paul Billard, architecte de formation, qui animait ce splendide concert avec son orchestre Chamlumière.

 

Paul Billard était déjà venu le 5 décembre 2015 nous donner une conférence sur les « Valses et quadrilles » au Second Empire. Il est revienu ce 28 septembre nous en dire bien plus sur le « Roi de l’opérette ». Il nous a fait entendre et commenter les meilleurs extraits de ce « musicien de génie », comme l’a qualifié son biographe Jean-Claude YON dans sa biographie de 2000 et dans le magazine Napoléon III (numéro 21 de 2013). Il savait parfaitement marier des textes simples et drôles avec des airs enjoués et inoubliables.

 

Alain Decaux avait même sous-titré son livre de 1958 : « Roi du Second Empire ». Si on apprécie les grands succès de Jacques Offenbach, le grand public ignore bien des choses de sa vie. Il fut naturalisé seulement en janvier 1860 ! Sa musique joyeuse offre, avec humour, un regard lucide sur son époque 1851-1870. Tombé en disgrâce après la chute de Napoléon III, il connaît à nouveau le triomphe à la veille de sa mort avec une tournée aux USA en 1876 et La fille du tambour major (Première le 13 décembre 1879). Ses obsèques le jeudi 7 octobre 1880 ont été suivies par près de 3.000 personnes avec office à l’église de La Madeleine (comme pour Morny en mars 1865). Le 10 février 1881, quatre mois après son décès, les Contes d’Hoffmann remportent un énorme succès (fameuse Barcarolle) qui ne s’est jamais démenti !

 

Morny, le demi-frère de Napoléon III, était très lié avec Offenbach qui est venu en personne au château de Nades en 1861 avec Ludovic Halévy : Morny a été le librettiste d’Offenbach, sous le pseudonyme de Saint-Rémy, pour l’opérette Monsieur Choufleuru restera chez lui. Le 24 mai 1862, l’année suivante, après avoir eu 4 filles de son épouse Herminie, Offenbach est enfin père d’un garçon. Morny sera son parrain et il portera donc son prénom : Auguste. Ce fils Auguste Offenbach décédera jeune, à 21 ans le 7 décembre 1883, trois ans après son père Jacques Offenbach.

 

Un lien notable entre Vichy et Offenbach provient de ce que son opérette Lischen et Ftrizchen a été jouée à l’inauguration du Casino de Napoléon III (emblème de Vichy) le dimanche soir 2 juillet 1865. Le monde est petit puisque cette opérette avait été créée le 21 juillet 1863 à Ems, station thermale de Prusse tristement célèbre ensuite pour le dépêche d’Ems de Bismarck en 1870… et aujourd’hui candidate avec Vichy  au Patrimoine mondial de l’Unesco !

 

Récentes adhésions

  1. Jean-Louis DECOUZE : ancien élève de l’institution Saint-Dominique de Vichy (années 1960 !)
  2. Jean-Louis et Rossella GUILLOT : résidant à Juan-les-Pins et séjournant à Broût-Vernet
  3. Gilles et Josiane JAKUBOWSKI : golfeurs émérites au Sporting Bellerive
  4. Stéphane MERUCCI : antiquaire internet « Au Second Empire » (Tél. 06 43 25 74 06)
                                      et conférencier Isaac Strauss le 29 février 2020
  5. Nathalie MESUROLLE : brillante guide conférencière à l’Office de Tourisme de Vichy
  6. Gilles RIMBAUT : ex-directeur Facility management chez Engie

 

Vendredi 11 octobre 2019.  Alain Carteret, auteur du guide « Actes et paroles de Napoléon III » (2008) et du livre «  Napoléon III le Provincial » (2012 : Prix national Napoléon III en novembre 2013), a redonné (après Vichy le 23 février 2019) sa conférence « Napoléon III bienfaiteur du patrimoine religieux partout en France » au Souvenir Napoléonien de Lyon (brillamment animé par le docteur Jean-Pierre Deconinck), le vendredi 11 octobre à 18 h 30, à l’Hôtel Charlemagne (23 cours Charlemagne - 69002 Lyon : à côté de la gare de Perrache).

 

Samedi 19 octobre 2019. Jean-Christophe (33 ans : né le le 11 juillet 1986), chef de la maison impériale, se marie le samedi 19 octobre 2019 aux Invalides avec Olympia d’Arco-Zinneberg (31 ans : née le 4 janvier 1988), arrière-petite fille de Zita. ZITA fut  dernière impératrice d’Autriche-Hongrie, mariée à Charles Ier qui n’a régné que 2 ans après les 68 ans de François Joseph. Ses frères Sixte et Xavier de Bourbon-Parme avaient tenté de négocier la paix en 1917. Sixte repose depuis son décès en 1934 dans la chapelle neuve de l’église de Souvigny.

 

        

 

Charles Bonaparte, le père de Jean-Christophe, était venu en conférencier à Vichy le 28 février 2009, voici déjà 10 ans. Le grand-père de Jean-Christophe, le Prince Napoléon (1914-1997), avait inauguré l’Esplanade Napoléon III de Vichy (entre le Hall des sources et le Grand Etablissement thermal) le 8 juillet 1984 avec le docteur Jacques Lacarin (maire de Vichy de 1967 à 1989), à l’initiative de notre association nouvellement créée (16 avril 1983) par le président Jacques Frémont et l’adjoint Pierre Broustine.

 

Samedi 26 octobre 2019. Annecy ROUHER-VAUCHERET a donné sa conférence sur « La magie du Thermalisme » au CCV. Excellent repas préalable pour 19 personnes au restaurant Quartier latin de Philippe Mure.

 

Des techniques naturelles utilisant les eaux pour le bien-être du corps… à une vraie médecine thermale, efficace, dans un cadre apaisant, plaisant et doté de multiples loisirs : telle a été l’évolution au cours des siècles et dans divers pays à travers le monde.

 

Vichy peut être considérée comme un modèle de cette évolution réussie avec le titre de « Reine des villes d’eaux » obtenu sous l’impulsion de Napoléon III…

Affiche 1951 : Badia Vileto

Guide 1961 : BB

 

Annecy Rouher-Vaucheret, résidant à Néris, connaît parfaitement le thermalisme et son histoire. De famille de médecins (père et grand-père), elle est elle-même infirmière de formation. Adhérente à notre association, elle nous a donné 4 conférences : la première le 22 mars 2014 sur Eugène Rouher le « Vice-Empereur », puis Dessous secrets en 2016, George Sand en avril 2017, enfin la dernière le 2 décembre 2017 intitulée « Comment allez-vous  Sire ? ». Elle portait sur la santé de Napoléon III, ses cures à Vichy et son calcul vésical qui l’emporta le 9 janvier 1873.

 

2 nouvelles adhésions.  Au début de cette conférence sur la médecine thermale à laquelle assistait Jean-Pierre Deconinck, délégué du Souvenir Napoléonien pour la région Rhône-Alpes, deux nouveaux membres ont été accueillis :

  1. Nicole Busse qui réside à Bellerive, amie du trio Bouhnik-Kavalsky-Pelletier…

2.     Paul Geourjon (ex-Thiernois) qui suit toutes nos réunions en auditeur libre depuis une douzaine d’années.

 

3 colloques Second Empire en novembre 2019.  Le premier colloque, du jeudi 7 au samedi  9 novembre à Paris, concernait la Guerre de Crimée. Il a réuni nombre d’universitaires : Éric Anceau, Jacques-Olivier Boudon, Yves Bruley, Walter Bruyère-Ostells, Jean-François Figeac, Marie-Pierre Rey, etc. Les inscriptions se faisaient sur le site crhxixe@univ-paris1.fr .

Le second colloque, le vendredi 22 novembre 2019, porte sur le Canal de SUEZ inauguré par l’impératrice Eugénie le 17 novembre 1869, voici donc 150 ans. Il se déroule au CESE (Conseil économique et social) Palais d’Iéna (16e). Gérard Sallet avait bien évoqué cet événement dans sa conférence à Vichy sur Ferdinand de Lesseps le 28 novembre 2009, il y a déjà 10 ans !

Le 3e colloque, à Rueil-Malmaison (maire Patrick Ollier), est consacré, le samedi 30 novembre 2019, aux artistes et écrivains sous le Premier et le Second Empire. Parmi les spécialistes présents : Jacques-Olivier Boudon, David Chanteranne, Bernard Chevallier, Bernard Degout (Chateaubriand), Jean-Marc Horvasse (Hugo) et Charles-Eloi Vial.

 

13e FÊTE Napoléon III de Vichy : vendredi 1er au dimanche 3 MAI 2020

Bonne nouvelle connue à la mi-octobre 2019 : la ville de Vichy a décidé que sa célèbre Grande Fête Napoléon III aurait à nouveau bien lieu en 2020 en ouverture de la saison. Ce sera la 13e fête consécutive depuis la première en 2008 à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Napoléon III le 20 avril 1808. Les dates ont été fixées : du vendredi 1er au dimanche 3 mai 2020. Le programme et son affiche principale, non encore définis, ne seront divulgués qu’en mars.

Deux suggestions d’animations sont faites par Alain Carteret. La première est de donner (enfin) le nom de Boulevard NAPOLÉON III à l’actuel boulevard des Etats-Unis, comme il l’a proposé au bas de la page 3 dans la réédition de son livre Vichy Cité Napoléon III en avril 2018. Ce boulevard avait été créé au Second Empire avec les parcs et la digue sur l’Allier et appelé Boulevard Napoléon « tout court » (voir plus bas) pour honorer le Premier empereur.

La sous-plaque verte déposée le 21 mai 1995 par notre association était volontairement erronnée (Avenue et rajout du III) pour bien faire comprendre qui était le bienfaiteur.

Une inauguration grandiose pourrait se faire le 3 mai 2020 lors du traditionnel défilé du dimanche qui changerait ainsi de parcours pour ce 150e anniversaire de la disparition du Second Empire en 1870.

L’autre idée, avancée sans succès depuis plusieurs années, serait de consacrer l’exposition 2020 à VUITTON, dans le salon Napoléon III du Grand Casino ou dans l’espace Sévigné du rez-de-chaussée. En effet, la société fondée en 1854 par Louis Vuitton (malletier de l’impératrice Eugénie) est aujourd’hui le fleuron des entreprises françaiss de luxe (LVMH de Bernard Arnault), avec 4 ateliers en Zone des Jalfrettes à St-Pourçain (à 20 km de Vichy) employant 650 Bourbonnais !

Napoléon tout court = Napoléon Ier.  Le quotidien La Montagne annonce le samedi 9 novembre  la 13e Fête Napoléon III de Vichy en 2020 : « Les Fêtes Napoléon, début mai, s’étaleront sur trois jours ». Cela fait 15 ans que nous répétons inlassablement, dans les articles, conférences, livres et dialogues privés, que Napoléon « tout court » (sans numéro) signifie obligatoirement Napoléon Ier. Pour désigner Napoléon III, il faut impérativement ajouter (écrire ou prononcer) le numéro III. Il est vrai que de hauts responsables de la mairie, élus ou employés, continuent aussi de dire « Napoléon » en pensant parler à Napoléon III. Seul le terme L’Empereur peut concerner l’un ou l’autre selon le contexte. Napoléon II était prévu pour le roi de Rome, l’Aiglon, fils de Napoléon Ier. Napoléon IV aurait du être le Prince impérial, fils de Napoléon III qui l’appelait Loulou dans l’intimité. Lorsqu’il régnait, Napoléon III donnait fréquemment le nom de son oncle (Napoléon tout court) à ses créations pour l’honorer : cela a été notamment le cas pour le « Boulevard Napoléon » de Vichy, la route thermale n° 1 réalisée en 1862.

 

Décalage de la 13e Fête à début mai au lieu du dernier week-end d’avril depuis 2012. En conséquence du, la dernière conférence du cycle 2019-2020 des Amis de Napoléon III de Vichy (par tradition : une semaine avant la fête Napoléon III) est repoussée aussi d’une semaine : au samedi 25 avril, au lieu du 18 avril. Notre ami Gérard Sallet, administrateur et vérificateur des comptes, présentera Henry DUNANT fondateur de la Croix-Rouge. Auparavant, il donnera le jeudi 19 mars 2020 une conférence à l’Alliance Française sur « L’Empire Aletti » (Joseph 1864-1938 dont le nom est donné à l’actuel Palace face à l’Opéra de Vichy).

 

Le docteur Patrick KESSLER nous a quittés le 10 novembre 2019

Patrick KESSLER, né le 27 avril 1950, est décédé d’un cancer à 69 ans
le dimanche 10 novembre 2019.

Cardiologue directeur médical dans l’industrie pharmaceutique, il avait pris sa retraite à Vichy et rejoint aussitôt nos associations historiques. Administrateur des Amis de Napoléon III depuis 2008 (conférence le 27 septembre sur la gare de Vichy, il avait participé au colloque Morny des 5 et 6 mars 2010 à Deauville. Le 28 avril 2012, à la 5e Fête Napoléon III, il avait aussi redonné, dans l’auditorium Eugénie du Casino de Napoléon III, sa conférence sur la gare de Vichy de 1862, à l’occasion de ses 150 ans.

 

Fils et petit-fils de cheminots, il était en effet un spécialiste des chemins de fer, rassemblant une exceptionnelle documentation. À ce titre, il avait publié en 2013 avec Thierry Wirth le livre Gares et trains du Bourbonnais. À la Shave (Société d’Histoire de Vichy), il a été dix ans (2008-2018) le vice-président de Michel Cédard. Il a efficacement contribué à l’organisation de nombreuses animations, notamment de voyages (dernièrement la visite de Montluçon le 10 septembre 2018) et de conférences passionnantes (initiateur des diaporamas issus de « Cartes postales anciennes » de Vichy, après les AG). La cérémonie d’adieu a eu lieu le lundi 18 novembre 2019 en l’église Saint-Louis.

Patrick, tu resteras toujours vivant dans nos coeurs.

 

Napoléon III a fait de Vichy « La Reine des villes d’eaux »

La Lettre n° 92 de l’Alliance Française de Vichy, présidée par notre adhérenrte Ginette Briant, publie le jeudi 28 novembre 2019 les articles de trois conférenciers Napoléon III sur la candidature de Vichy à l’Unesco : Jacques Corrocher, Christine Chaze et Alain Carteret. Nous reproduisons ci-dessous la fin du texte d’Alain Carteret qui conclut par le plus court poème du monde :

 

Le grand tournant de la renommée croissante de Vichy, aboutissant à sa qualification comme seule station française éligible Unesco, se situe incontestablement dans l’action de Napoléon III. Il a métamorphosé la ville lors de ses cinq séjours entre 1861 et 1866. Il va remodeler ce qui est devenu le centre-ville avec les huit kilomètres de grandes avenues appelées alors Routes thermales, les édifices de culte (église Saint-Louis), de transport (gare de 1862) et de loisirs (Le Casino, symbole actuel de notre station - La Restauration ouverte en mai 1870, devenue Grand Café en juin 1985).

 

En visionnaire, il a lancé le concept de Lac d’Allier / Plan d’eau (repris et modernisé par Pierre Coulon en 1963) par la digue sur l’Allier (1862) et le Pont barrage mobile à aiguilles (1868). S’ajoutent à cette occasion les nouveaux parcs du bord de l’Allier (complétant le parc central des Sources de Napoléon Ier en 1812), les chalets impériaux, les Maisons anglaises rue Alquié, enfin le Pont de Bellerive détruit par la crue de 1866 et reconstruit en fonte en mai 1870 (doublé et modernisé en 1932). Toutes ces constructions font que Vichy a gagné une caractéristique unique en France et donc dans le monde : la ville la plus typique du Second Empire, la « Cité Napoléon III » par excellence.

 

Et encore, on peut estimer, en nombre comme en volume, qu’au moins un tiers des réalisations du Second Empire a disparu, notamment : la mairie place du Fatitot (1865-1910, soit 45 ans), la poste (1865-1905), le Marché couvert (1867-1935), le Temple protestant (1867-1912), le kiosque à musique de 1866, l’Hôpital militaire doublé, les Ateliers d’emballage de 1867 près de la gare, les abattoirs, les chalets Thérapia (créé par Ernest André) et Victoria (dans l’ex-hôtel des Lilas), etc. Elles ont été heureusement remplacées par de remarquables constructions ultérieures.

 

Outre la rénovation complète de la ville qui a fait dire à notre compatriote écrivain Denis Tillinac « Vichy lui doit tout », Napoléon III a donné un élan marketing décisif pour l’avenir de la station. Imaginez le Président de la République séjournant un mois complet à Vichy pendant presque cinq années de suite ! Les retombées médiatiques à l’époque, certes limitées à la presse et au bouche à oreille, ont grandement contribué à l’aura de notre capitale thermale. Elle passe de 6.800 visiteurs en 1852 à 23.000 en 1869, puis grimpe en flèche dans la foulée à 70.000 en 1901, à 109.000 en 1913 avant la Première Guerre mondiale et à 150.000 en 1938 avant la Seconde !

 

Nappoléon III a fait de Vichy la Reine des villes d’eaux

Si une Reine a été faite par un Empereur,
l’Unesco doit en reconnaître la Valeur

 

Samedi 30 novembre 2019. Jean étèvenaux a donné sa conférence sur « Flaubert et Baudelaire au tribunal » au CCV. Le repas préalable a réuni 20 convives, rue de l’Intendance, au restaurant MIDLAND des frères Alexandre et William PASZKUDZKI.

 

    

 

Flaubert, pour sa « Madame Bovary », et Baudelaire, pour ses « Fleurs du mal » sont accusés à tour de rôle en 1857 d’outrages aux « bonnes mœurs ». Âgés de 36 ans, ils font face au jeune procureur Ernest Pinard (35 ans), défenseur zélé de l’ordre en général et de l’ordre moral en particulier. Pinard (1822-1909) sera récompensé fin 1867 en devenant, pour une année seulement, ministre de l’Intérieur. Les décisions de justice aboutissent à un paradoxe : l’un est acquitté (7 février) mais déprimé, l’autre est condamné (20 août) mais heureux de la publicité offerte par son procès…

 

Jean Étèvenaux, docteur en histoire et enseignant en faculté à Lyon, a été vice président du Souvenir Napoléonien. Il a écrit de nombreux livres sur les deux empires. Il vient d’éditer chez Perrin une nouvelle version de son best-seller « Les Grandes heures de Lyon » avec préface par le maire Gérard Collomb.

 

Il était venu à Vichy le 26 avril 2008, année du bicentenaire de la naissance de Napoléon III. Sa conférence sur « Napoléon III visionnaire » explicitait son ouvrage de 2006, remarquablement illustré, publié par De Vecchi.

 

Jean Étèvenaux a expliqué le contexte de ces deux procès (suivi par celui contre Eugène Sue, mort entre-temps) avec une grande finesse d’analyse. Si les auteurs et leurs éditeurs (La Revue de Paris pour Flaubert) étaient plutôt favorables aux Républicains, il s’agit essentiellement d’un débat plus général sur LE RÉALISME en matière artistique. Faut-il s’affranchir des règles académiques pour montrer la crue réalité sociale ? Une majorité de la société d’alors, plus encore que le pouvoir impérial, est encore farouchement hostile à l’affichage de la vulgarité des basses mœurs. Le conférencier nous a éclairé sur le rôle important joué par des personnages aujourd’hui oubliés, comme Montalembert et Champfleury.

 

Il nous a aussi révélé un certain nombre des faits surprenants :

  1. La législation sur le délit d’outrage aux mœurs datait du 17 mai 1819 sous Louis XVIII
  2. Flaubert est acquitté en partie parce que « bourgeois » : fils d’un chirurgien notable de Rouen
  3. L’amende 300 Francs infligée au ruiné Baudelaire a été réduite à 50 F par l’impératrice Eugenie
  4. L’interdiction de publication des 6 poèmes licencieux n’a été levée qu’en 1948 (31 mai, en Cassation)
  5. Le délit d’adultère (au cœur des accusation contre Madame Bovary) n’a été supprimé qu’en 1975 !
  6. Le caractère « ambivalent » de Napoléon III : Cœur à gauche et en même temps Mesures efficaces de droite
  7. Les 3 acteurs sont du même âge : Baudelaire (9 avril) et Flaubert (12 déc.) nés en 1821 et Pinard né 10 oct. 1822 !

 

Le N° 49 du trimestriel « Napoléon III » est sorti début décembre 2019

 

Ce numérion 49 comporte des articles de trois de nos conférenciers : Abel Douay (sur l’œuvre des Saints Anges), Denis Hannotin (sur le chirurgien Nélaton) et
Jean-Claude Jacoby (sur l’imagerie).

L’article de Georges Poisson sur Horace de Viel-Castel est aussi passionnant.

Notre nouvel adhérent, bientôt résidant à Vichy, Stéphane Merucci présente, en dos de couverture, un logo regroupant
les 3 associations Napoléon III  >>>

Au Second Empire

Stéphane Merucci

Tél. 06 43 25 74 06

 

 

Les quatre « 2 décembre » napoléonien

1)     1804 : Sacre de Napoléon Ier, à ND de Paris (Premier Empire)

2)     1805 : Austerlitz victoire sur les Russes et les Autrichiens

3)     1851 : Coup d’État instaurant une « République décennale »
             et rétablissant le suffrage universel (masculin)

4)     1852 : Second Empire proclamé avec Napoléon III

 

Deux autres jours du mois de décembre sont importants :

* 10 décembre 1848 : Louis-Napoléon Bonaparte est élu président de la IIe République avec 75 % des voix.

* 20 décembre 1851 : Un référendum ratifie, à 92 % des voix, le Coup d’État du début de mois !

 

Vendredi 6 décembre 2019. France 5 diffuse le vendredi 6 décembre son émission « La Maison France 5 » tournée à Vichy le 29 octobre, hélas sous un ciel gris. Lors de sa présentation et son interview initiale d’environ 10 minutes, l’animateur Stéphane Thebaut n’a pas caché son admiration pour la métamorphose de la ville réalisée par Napoléon III.

 

19 décembre 2019 : décès de Florence AUSTIN-MONTENAY,
notre conférencière du 25 mars 2017 sur le « Prodigieux essor de la photographie au Second Empire ».
Elle avait membre du jury du Prix Napoléon III décerné à Rueil le 30 novembre 2013.

 

4 janvier 2020. Pierre Mena, né le 8 juillet 1946, est décédé d’un cancer le 4 janvier. Adhérent depuis 2011, il était constamment présent aux repas (à la table de son inséparable ami Robert Henry) et aux conférences avec Véronique. Il résidait à Tréban où il avait un élevage de chevaux. Pendant deux ans en 2015-2016, il avait même tenu une boutique dans le Fer à cheval (square de l’Hôpital) où il s’était spécialisé dans la vente de tableaux et de sculptures de chevaux. 

 

Jeudi 16 janvier 2020. C’est le 6e retirage (100 exemplaires) du livre Vichy Cité Napoléon III dont le 5e édition d’avril 2018 (tirée à 200 exemplaires pour soutenir la candidature UNESCO) était épuisée. Ce livre à 300 images couleur résumant toute l’histoire de Vichy n’avait pas pu être présent à la Grande exposition d’été sur les 2000 ans d’histoire de Vichy. Il n’est réédité qu’en janvier 2020 et aussitôt disponible à la librairie A La Page (rue Sornin) (prix publics : 25 €), sur le site internet de Stéphane Merucci (site https://www.ausecondempire.fr/ ) et à l’association Napoléon III (20 € pour les adhérents). L’Office de Tourisme de Vichy le présente enfin dans son hall d’accueil, à la vente, fin juillet 2020, par l’intermédiaire du groupement de libraires !

 

4e de couverture de « Vichy Cité Napoléon III »

 

Mardi 21 janvier 2020. L’émission Télématin de France 2 sur VICHY fait la part belle à Napoléon III cité 2 fois en présentation de la ville comme grand rénovateur de Vichy. Le le triporteur de Loïc Ballet se rend chez Jacques Décoret puis à la source des Célestins pour présenter la recette de la « carotte Vichy »…

 

Samedi 25 janvier 2020. Christian BOURDEILLE, président du Souvenir Napoléonien, a donné sa conférence sur « L’Art des jardins sous le Second Empire » à 15 h 30 au CCV. Le repas préalable a réuni 16 convives à l’Aletti Palace.

 

Napoléon III est « parcophile » depuis sa naissance : petit fils de Joséphine (reine des fleurs en son jardin de Malmaison) et fils de d’Hortense dont il a aménagé en exil le jardin à Arenenberg. Il a ensuite vécu cinq années à Londres pourvu d’espaces verts et de squares. Au final, il est incontestablement le premier chef d’État « écolo » (sinon le seul ?) que la France ait eu…

Le plus visible de son œuvre à cet égard concerne « les parcs et jardins », de Paris avec les Bois de Boulogne et de Vincennes, les parcs des Buttes-Chaumont, de Monceau et de Montsouris. Ajoutons les espaces verts en plein cœur de la capitale avec 24 squares, les jardins des Champs-Elysées et du Luxembourg, la plantation d’arbres le long de toutes les nouvelles avenues.

 

Sous la conduite de Napoléon III et du baron Haussmann, c’est un trio efficace qui va aménager concrétement le nouveau paysage : l’ingénieur paysagiste Jean-Charles Alphand (1817-1891), l’architecte Gabriel Davioud (1824-1881) et l’horticulteur Jean-Pierre Barillet-Deschamps. Ce dernier, le moins connu (un seule bio : par Luisa Limido en 2002 aux éditions Champ Vallon), avait accolé en 1847 à son nom Barillet celui de son épouse Deschamps, comme Maurice Constantin-Weyer le fera plus tard. Il est jardinier en chef du Service des Promenades et Plantations de la Ville de Paris. Éconduit en 1869, Barillet-Deschamps sera sollicité en Italie, au Caire et à Constantinople, avant de décéder à Vichy (en cure de repos) à 49 ans le 12 septembre 1873, huit mois après l’Empereur.

 

Christian Bourdeille

Jean-Ch. Alphand

Barillet-Deschamps

 

Christian Bourdeille, président du Souvenir Napoléonien (principale organisation historique napoléonienne) élu le 6 mai 2018, a mis en évidence les caractéristiques de cet « Art des jardins » au Second Empire, comme il l’avait fait dans sa conférence le 6 avril 2017 au Val-de-Grâce : arbres et plantes exotiques provenant de pays étrangers, collines, îles, lacs, cascades, grottes, fontaines, chalets, maisons forestières, kiosques, petits temples, petits ponts, etc.

 

N’oublions pas les innombrables réalisations en province, comme le Parc Napoléon III de Vichy datant de 1862 avec l’ingénieur Radoult de Lafosse (futur maire de Cusset) et l’horticulteur Joseph MARIE de Moulins (dont la société, Treyve, existe toujours)…

 

Réunion du CA : mardi 28 janvier 2020
- à 15 h, à Creuzier-le-Vieux (36 rue de la Viala -

Christiane Badolle, Alain Carteret, Dominique Carteret, Danielle Charita, Christine Chaze,
Colette Corre, Michel Désarmaux, Christian Échaubard, Colette Georges, Georges Lautrey,
Nicole Périchon, Jacques Ribrioux, Patrick Robin, Gérard Sallet et Jean-Pierre Thévenoux.

Huit des 15 membres du Conseil d’administration étaient présents.

 

Mercredi 5 février. Jean des Cars présentait au Petit théâtre impérial de Vichy son « Dictionnaire amoureux des Monarchies ». Il n’oublie pas le Second Empire avec des articles sur Eugénie (au Cap Martin) et sur Napoléon III « le réformateur de la France ». Il n’oublie pas non plus de mentionner Vichy dans sa rubrique « Ville d’eaux », en posant la question : Qui en était la Reine ? Sa réponse est claire page 423 : « Mais on le sait, le Second Empire fait de Vichy la reine des villes d’eaux françaises » Jean des Cars était président du jury qui avait remis le Prix Napoléon III à Alain Carteret le 30 novembre 2013.

 

À Rueil : David Chanteranne, Abel Douay, Jean des Cars, Alain Carteret, JO Boudon,
Patrick Olier (maire), Steve Sainlaude et le baron Gilles Ameil

 

Denis Tillinac qui a passé sa jeunesse à Vichy (St-Do, Collège de Cusset et RCV rugby) vient aussi de publier un dictionnaire amoureux : sur « Le Général » (de Gaulle, bien sûr). C’est son 3e chez Plon après De la France en 2008 et Du Catholicisme en 2011. En revanche, l’écrivain éditorialiste de Valeurs actuelles, et Prix 2012 de l’Académie du Vernet, ne savait pas que (voir sa rubrique Obsèques) le conducteur du char EBR qui a porté le jeudi 12 novembre 1970 le cercueil du général de La Boisserie à l’église de Colombey s’appelait Alain Carteret (né, lui, en 1950), homonyme parfait de son ami d’enfance vichyssois auquel Jean des Cars avait donné le 30 novembre 2013 le Prix national Napoléon III ! Voir une  photo de Paris Match de 2010 en rubrique Qui suis-je.

Denis n’a pas consacré dans son livre de rubrique TAILLE à De Gaulle alors que Le Général était baptisé « Le Grand Charles » et qu’un doute existe sur sa véritable hauteur physique. À 19 ans, à son entrée à St-Cyr, son livret militaire ne lui accordait qu’un petit 1, 85 m ! C’est un âge où la taille adulte est généralement acquise et définitive ! Aucun document (carte d’identité ou autre) sur une taille supérieure n’a jamais été publié, susceptible de prouver le 1,92 ou 1,93 m qui lui est partout attribué sans aucun justificatif. Alain Carteret a envoyé plusieurs mails à la Fondation Charles de Gaulle à Paris (5 rue de Solférino - 7e) et même une lettre écrite à son président Hervé Gaymard le 23 juin 2020, il n’a jamais reçu la moindre réponse sur cette question…

 

Samedi 29 février 2020. Stéphane Merucci, antiquaire internet spécialisé Second Empire, a donné sa conférence sur Isaac Strauss, avec diaporama et extraits musicaux, à 15 h 30 au CCV. Le repas préalable a réuni 23 convives à l’Escargot qui tette.

 

Isaac Strauss (1806-1888) a été chef des bals de la Cour de Napoléon III tout le Second Empire. Ainsi, il est venu animer le 12 septembre 1860 le bal de Nice pour fêter l’annexion à la France en présence du couple impérial.

Mais surtout ce Strasbourgeois sans aucune parenté avec les Strauss de Vienne (ni avec Richard Strauss) a été l’initiateur de la musique à Vichy avant la construction du Casino en 1865.

 

Directeur des salons (loisirs) de l’établissement thermal à compter du 1er janvier 1844, il inaugure La Rotonde le 14 juillet 1846 et anime les festivités jusqu’à l’été 1859 avec son propre orchestre. Compositeur réputé de valses, polkas et autres danses (une Marche impériale), il a donné le nom de Vichy à plusieurs pièces dont Mon plus beau jour à Vichy (1849) et L’étoile de Vichy (1857). Sa villa construite en 1858 a accueilli l’Empereur lors de ses deux premières cures de 1861 et 1862. Ses terrains ont servi aux chalets édifiés en 1863-1864. Son nom de rue n’est débaptisé qu’en 1919 pour celui de rue de Belgique.

 

Le Strauss de Vichy assiste aux funérailles de Napoléon III le 15 janvier 1873 à Chislehurst, aux côtés d’Albéric Second auteur d’un album réputé en 1863 Vichy Sévigné Vichy Napoléon. Isaac Strauss se consacre enfin à ses collections d’art juif actuellement visibles au musée MAHJ de Paris (rue du Temple IIIe).

 

Stéphane Merucci est antiquaire internet « Au Second Empire » : site www.ausecondempire.fr .
Il va s’installer en mars prochain à Vichy, au 56 rue de Paris (Tél. 06 43 25 74 06).
Adhérent Napoléon III à Vichy, il participera activement aux manifestations de l’association.

 

Quatre nouvelles adhésions sont reçues (avec plaisir) à l’entrée de cette conférence Merucci du 29 février :

1.      Marie-Guillemette HEREDIA, bénévole d’associations à Gannat

2.      Catherine ROBERT-NICOUD, auparavant résidente à Genève

3.      Nicole et Pierre ROOSE, docteur ophtalmologiste en retraite

4.      Jeanne et Bernard SCHERER, ex-chef d’entreprise (35 salariés) à Paris

 

LISTE des cotisants
Fin février 2020


1

ADHEMAR Claude (Mme)

 

40

DUPONT Régis & Marie-Christ.

 

79

NOËL Danièle

2

AVINAIN André et Babette

 

41

DURIN Roland et Mireille

 

80

NOIX Jean-Yves (Dr)

3

BADOLLE Christine

 

42

ÉCHAUBARD Christian

 

81

NOUZILLE André et Josette

4

BAILLY Jacqueline

 

43

FRÉMONT Arnaud

 

82

PAJOT Claude et Yvonne

5

BLANCHARD Patrick

 

44

GARNIER Michel et Martine

 

83

PARACCHINI Jacqueline

6

BLANCHET Jacques et Paulette

 

45

GAY Joëlle

 

84

PAULET Éric

7

BONNETON Claude (Mme)

 

46

GIRARD Éliane

 

85

PELLETIER Roger

8

BOUHNIK William

 

47

GAUTHIER Catherine & Phil.

 

86

PERICHON Nicole

9

BOULANGER Annie & Gérard

 

48

GELIN Jean-Mary

 

87

PETIT Jean-Pierre

10

BRIANT Ginette (Pdte Alliance Fr.)

 

49

GEORGES Colette

 

88

PEYBERNES Pierre et Carole

11

BRUEL Andrée et Gérard

 

50

GEORGET Pierre

 

89

QUEROUX Nicole et Roger

12

BRUNEL Catherine (Paris)

 

51

GEOURJON Paul

 

90

REAU du Benoît et Annie

13

BUSSE Nicole

 

52

GIACOMINI Jacques et Liliane

 

91

RIBRIOUX Jacques

14

CAMUS Hélène et Hervé

 

53

GUILLOT Jean-Louis & Rossella

 

92

RIMBAUD Gilles

15

CARTERET Alain et Michèle

 

54

HAUTBOIS Monique

 

93

ROBEDAT Claude & Christine

16

CARTERET Dominique (trésorier)

 

55

HEREDIA Marie Guillemette

 

94

ROBERT-NICOUD Catherine

17

CARTERET Marie-France

 

56

HENRY Bernadette

 

95

ROBIN Patrick

18

CEDARD Michel et Marie-Françoise

 

57

HUGUET Bernard

 

96

ROOSE Pierre et Nicole

19

CHAMBRON Patrick et Irène-Marie

 

58

HUGUET Odile

 

97

ROTTAT Françoise

20

CHARASSE Marcel et Lucienne

 

59

JACQUET Agnès

 

98

ROUDAIRE Colette

21

CHARITA Danielle

 

60

JACQUIS Annie et Daniel

 

99

ROUHER Annecy

22

CHAZE Christine et Pierre

 

61

JAKUBOWSKI Gilles et Josiane

 

100

SAINT-MARC Jacques

23

COMBE-BALDET Bernadette

 

62

JOBERT Claudie & Ph. ROSAZ

 

101

SALLET Gérard

24

CORDIER François-Xavier (Dr)

 

63

KAVALSKY André (63)

 

102

SAUVAGEOT Fabienne

25

CORNILLON Jeanne

 

64

KESSLER Viviane

 

103

SCHERER Bernard et Jeanne

26

CORRE Colette

 

65

LAUTREY Georges

 

104

SOBRIER Monique

27

COUSSEAU Marie-Thérèse

 

66

LEMAITRE Dom. & Jean-Paul

 

105

SOLOVIEFF Marie-Jo

28

DAIN Michel et Elisabeth

 

67

LÉPÉE Pierre et Michèle

 

106

STRUBBE Daniel et Josette

29

DAEMEN Marc et Brigitte

 

68

MALDANT Danielle

 

107

TARDY Hubert

30

DAVROUX Chantal

 

69

MAQUIN Gabriel

 

108

THEVENOUX Jean-Pierre

31

De COLBERT Joseph (Chevagnes)

 

70

MARQUET Nicole

 

109

THIERCELIN Christ & Jean-Cl

32

DECOUZE Jean-Louis et Cécile

 

71

MASSE Liliane

 

110

TOURNAIRE Hélène (Gde Lib.)

33

DÉSARMAUX Jean (Oyonnax)

 

72

MATHIEU Jacques (Chevagnes)

 

111

TRÉVOUX Brigitte et Cyril

34

DÉSARMAUX Michel et Marie

 

73

MERITET Monique et Bernard

 

112

VENTURINI  J. - DUHAMEL 

35

DEMURGER Yvonne (Digoin)

 

74

MERUCCI Stéphane

 

113

VERGE Odile (Dr)

36

DEWILDE-BUTEY Françoise

 

75

MESUROLLE Nathalie

 

114

WAHL Denis (Shave) Sylvie

37

DI FRANCO Gaétane

 

76

MILOSEVIC Bernadette

 

115

WATTRELOS Gabriel et Josée

38

DUCROS Jean et Gisèle

 

77

MOURIN Michel et Catherine

 

116

ZIEBA-ORTH Dominique Mme

39

DUPEROUX Régine

 

78

MUGNIERY Colette (Dr)

 

117

ZIMMERMAN Adolphe & Bea

Les cotisations (sur années civiles) ne sont évidemment pas encore toutes rentrées fin février 2020

 

Mi-mars 2020 : catastrophe du CoronaVirus

 

Suite aux décisions annoncées par le président Macron les jeudi 12 et lundi 16 mars 2020, la France est confinée, à partir du mardi 17, à l’arrêt total de toutes les manifestations culturelles et sportives, pour plusiers semaines… ou plusieurs mois !

 

En conséquence, la conférence du 18 mars sur La Musique à Vichy par Fabien Noble est reportée au 28 novembre. Nous venions juste d’expédier la Note de liaison n° 335 aux 200 destinataires (adhérents et Monde napoléonien) lorsque l’arrêt des regroupements a été imposé. La conférence Sallet du 25 avril sur Dunant fondateur de la Croix-Rouge a dû être aussi annulée : elle est reportée au 27 février 2021.

 

Nous laissons ci-dessous les présentations de ces deux conférences qui sont donc reprogrammées dans le prochain cycle 2020-2021. La 13e Fête Napoléon III de Vichy, prévue les 1er, 2 et 3 mai, est également annulée. Notre Assemblée Générale qui a lieu habituellement fin mai à l’hôtel Mercure sera inévitablement déplacée à la rentrée, dès qu’on aura le droit de se côtoyer…

 

Samedi 28 mars 2020. Fabien NOBLE, directeur du Musée de l’Opéra de Vichy, devait donner la conférence « Vichy capitale d’été de la musique depuis 1865 », avec diaporama, à 15 h 30 au CCV. Le vendredi 13 mars 2020 après envoi de la Note de liaison n° 335, cette conférence est annulée en raison du CoronaVirus et reportée au 28 novembre dans le prochain programme.

 

Pierre Coulon, maire de Vichy de 1949 à 1967, préfaçait ainsi le programme 1961 du Grand Casino : « Depuis de nombreuses lustres, Capitale d’été de la musique, Vichy veut le demeurer… » Fabien Noble, directeur du musée de l’Opéra, nous montrera que ce propos est toujours actuel. Lancée par Isaac Strauss au sein de La Rotonde, la musique (concerts, opéras et opérettes) a pris un premier essor avec le théâtre de Napoléon III construit à l’arrière du Casino inauguré le 2 juillet 1865. Cette réussite s’est poursuivie avec l’actuel Théâtre-Opéra Art nouveau ouvert le 2 juin 1901 avec Aïda de Verdi (il va donc atteindre ses 120 ans de spectacles en 2021) et inauguré officiellement le 31 mai 1903 avec toutes ses décorations intérieures de Léon Rudnicki (peintures florales) et de Léon Petit (sculptures).

 

Casino 1865 de Napoléon III                            Salle de l’Opéra 1901

 

Le Musée de l’Opéra de Vichy, 16 rue Foch, a été inauguré le 9 juillet 2002 par le président Giscard d’Estaing. Financé par la Fondation Péronnet, il est dû à Josette ALVISET. Elle était la fille de Joseph Alviset, directeur du Festival de Vichy de 1952 à 1963. Josette Alviset, qui avait donné à notre association le 12 décembre 1998 une conférence sur La saison 1866, est décédée le 13 janvier 2018. La prochaine exposition annuelle du musée « Jardins en scène » a ouvert le 30 juin 2020 (au lieu du 16 mai)…

 

Samedi 25 avril 2020.  Gérard SALLET, pharmacien honoraire, devait donner la conférence « Henry Dunant fondateur de la Croix-Rouge », avec diaporama. Cette dernière conférencve du cycle 2019-2020 était prévue avant la 13e Fête Napoléon III les 1er, 2 et 3 mai (reportée à 2021). Elle est reportée au samedi 27 février 2021.

 

La bataille de Solférino, le 24 juin 1859, entraînera la naissance de l’Unité italienne et le rattachement de la Savoie et de Nice à la France.

 

Elle est aussi à l’origine de la Croix-Rouge par l’action d’un jeune homme d’affaires de 31 ans : le Suisse Henry Dunant qui organise durant trois jours les secours aux soldats mourants.

Grâce à son livre Souvenir publié en 1862 et à l’appui décisif de Napoléon III, la première organisation humanitaire mondiale (Société de secours aux blessés miliaires) est créée lors d’une réunion du 17 juillet 1863, puis confirmée par la 1re Convention de Genève le 22 août 1864. Dunant est mort en 1910 à Heiden, après avoir obtenu le premier Prix Nobel de la Paix en 1901.

 

Annulations des deux dernières conférences ci-dessus

 

La crise sanitaire mondiale du Corona Virus (Covid-19) provoque en France un confinement général de deux mois, du mardi 17 mars au lundi 11 mai 2020. Toutes les manifestations sportives et culturelles de Vichy sont annulées ou reportées au-delà du mois d’août. Ainsi, la 13e Fête Napoléon III, prévue début mai 2020, est reportée à 2021 (dates à fixer).

 

Les deux dernières conférences Napoléon III annulées sont reprogrammées dans le prochain cycle 2020-2021 :

  • Vichy capitale d’été de la musique par Fabien NOBLE (prévu le 28 mars) le 28 novembre 2020
  • Dunant fondateur de la Croix-Rouge par Gérard SALLET (prévu le 25 avril) le 27 février 2021

 

Le programme des conférences 2020-2021 est complété par cinq nouvelles interventions :

  • Le 26 septembre 2020, Francis CHOISEL traitera des causes de la chute du Second Empire
    (principalement à cause de la guerre de 1870 : qui aurait pu être évitée ?)
    le 4 septembre 1870, voici juste 150 ans, quatre mois après un référendum à 82 % favorable.
  • Le 31 octobre 2020, Alain CARTERET donnera une conférence sur l’ex-impératrice Eugénie
    qui est décédée le 11 juillet 1920, voici exactement un siècle, après 50 ans d’exil.
    Dans ce cadre du centenaire de la mort d’Eugénie, il est envisagé
    qu’une autre conférence par Alain Carteret sur « Eugénie impératrice » (1853-1870)
    soit donnée au Casino mi-octobre, avant un spectacle par une troupe de Compiègne.
  • Le 30 janvier 2021, Jean-François VINCIGUERRA évoquera VERDI
    dont l’opéra Aîda avait été donné le 2 juin 1901 pour l’ouverture
    du nouvel Opéra Art nouveau de Vichy, voici donc 120 ans.
  • Le 27 mars 2021, Christian HUMBRECHT démontrera à nouveau ses talents
    par un diaporama sur Napoléon Ier à Ste-Hélène,
    à l’occasion du bicentenaire de sa mort le 5 mai 1821.
  • Le 24 avril 2021, notre administratrice Christine CHAZE
    également secrétaire de la prestigieuse « Académie du Vernet »,
    nous présentera les amusantes caricatures d’Honoré Daumier.

 

Jeudi 30 avril 2020 : « Paris au Second Empire » à la télé avec Bern et Deutsch

France 2 a présenté, durant 2 heures 10 le jeudi soir 30 avril, une formidable émission sur « La folle aventure du Paris haussmannien » animée par le tandem Stéphane Bern et Lorant Deutsch. Tout était de qualité : les images, les visites, les reconstitutions, les textes, les interviews. Trois conférenciers souvent venus à Vichy sont intervenus : Nicolas Chaudun (22 octobre 2011 sur l’enfer de l’été 1870), David Chanteranne (2008, 2014 et le 18 avril 2015 avec Emmanuelle Papot) et Juliette Glikman (2013 et 2017).

À 1 heure 47, il a été mentionné quelques villes de province complétement transformées au Second Empire. Vichy a été citée avec la formule « Napoléon III fera de Vichy la Reine des villes d’eaux ». Alain Carteret avait été invité au tournage à Paris en mai 2019, (par Mathilde Hamet de la production de Laissez-vous guider) mais n’avait pu s’y rendre pour cause d’hospitalisation. Dommage car notre ville aurait certainement eu une exposition plus forte !

 

13e Fête Napoléon III de Vichy, prévue du 1er au 3 mai 2020, reportée en 2021…

Cette fête a dû être annulée, comme toutes les autres grandes manifestations prévues à Vichy, comme l’IronMan international fin août.

Le dimanche 3 mai 2020 devait être le sommet, jour du Grand défilé, de cette 13e Fête Napoléon III de Vichy (consécutive depuis 2008). Celle-ci a dû être annulée, comme les deux dernières conférences, fin mars (Noble) et fin avril (Sallet). La seule consolation est d’avoir évité la pluie qui tombe depuis deux jours, après un mois et demi de temps d’été (soleil, ciel bleu et douce température) calfeutré chez soi grâce au Corona virus et aux tardives précautions macronniennes !

La municipalité n’a pas osé reporter à septembre cette fête devenue traditionnelle, inaugurant la saison touristique et thermale. Cela aurait correspondu aux 150 ans de la chute du Second Empire (4 septembre 1870) et donné éventuellement l’occasion de rebaptiser « Boulevard Napoléon III » le boulevard des Etats-Unis et le boulevard Kennedy (crées par Napoléon III et appelées boulevard Napoléon, tout court, entre 1865 et 1870. La mairie n’avait pas hésité en 2019 à donner le nom de « parvis Simone-Veil » (laquelle n’a jamais mis les pieds à Vichy) à l’esplanade devant le Casino édifié par Napoléon III en 1865. Rouen, de son côté, n’a pas hésité à reprogrammer sa 591e Fête Jeanne d’Arc (prévue du 26 avril au 16 mai) à septembre 2020 (du 20 au 27).

 

23 mai 2020 : pas d’Assemblée générale. L’Assemblée générale annuelle qui a lieu chaque année un samedi fin mai au Mercure-Thermalia était prévue le samedi 23 mai) pour les résultats de l’exercice 2019. La crise sanitaire du CoronaVirus, avec le confinement interdisant les rassemblements de plus de dix personnes, nous a obligés à reporter cet événement. Cette AG sera donc décalée à la rentrée d’ici fin 2020, à une date aujourd’hui impossible à fixer, peut-être à la fin (vers 17 h 15) de la conférence de septembre. Les comptes de l’exercice 2019 seront annoncés positifs. Ceux de l’année 2020 en cours risquent d’être en rouge puisque seulement la moitié des cotisations étaient rentrée fin février 2020 avant le confinement du 17 mars et la suspension des activités.

 

Mai 2020 : Le magazine Vichy lance « Vichy mon Amour »

Sortie, à 60.000 exemplaires, du numéro 9 du magazine (gratuit) de l’Office de Tourisme, sous-titré en couverture pour la première fois « Vichy mon Amour ». Le premier numéro, déjà réalisé en avril 2012 par Jérôme Jouannet (directeur de publication) et Franck Chavaillon (rédacteur en chef), portait la marque « Vichy Destinations ». Le journaliste Michel Floirat écrivait en introduction : « Vichy = Napoléon III. Voilà une équation qui n’est pas près de se démentir tant l’empreinte de l’Empereur est encore présente aujourd’hui dans la ville ».Le choix du slogan « Vichy mon Amour » apparaît très exagéré pour une ville à beaucoup de personnes, touristes comme Vichyssois. L’historien Alain Carteret aurait évidemment préféré le titre de son livre de 2006 « Vichy Charme » plus auditif et réaliste car bien adapté à la nature charmante de la  ville.

 

Mercredi 1er juillet : décès de Dominique Carteret, trésorier

 

Dominique Carteret, né le 6 septembre 1944, est décédé
subitement à 75 ans à son domicile de Bellerive le 1er juillet 2020.

 

Il était, avec son frère cadet Alain, le fils du docteur Alexis Carteret (1905-1975), chirurgien à la clinique Jeanne d’Arc de Vichy.

Ancien rugbyman, basketteur et tennisman, Dominique était passionné de sports. Il jouait plusieurs fois par semaine au golf du Sporting club.

Il a longtemps exercé le métier d’assureur dans son agence face à l’Hôtel de ville de Vichy. Il assurait aussi la gestion des magasins de son épouse Danielle, décédée en novembre 2011

 

Surnommé Doumé par ses proches, il était apprécié de tous pour sa convivialité et sa serviabilité.
Doté d’une excellente mémoire, il exerçait depuis 14 ans (janvier 2006) avec efficacité et gentillesse
les fonctions de trésorier de l’association des Amis de Napoléon III de Vichy.

 

Deux autres disparitions
ont endeuillé notre association cet été 2020

 

 

Bernard MERITET, né le 11 janvier 1944, est décédé le 4 avril 2020. Cadre bancaire sur Clermont, avant sa retraite à Vichy avec son épouse Monique, il y a une quinzaine d’années. Il était fan d’Histoire, de rugby et de l’ASM. Monique reste fortement impliquée dans des actions de bénévolat.

 

 

Hubert TARDY est décédé à 90 ans le 25 août 2020. Il participait activement aux conférences et aux repas, avec ses amis Ludot, jusqu’au décès de son épouse Marie-Françoise l’été 2011. Hubert était également un peintre de talent, notamment de vues de la ville de Vichy. Il avait été actif en 2004 pour que Alain Carteret accepte de prendre la suite de Madame Fontaine à la présidence des Amis de Napoléon III de  Vichy

 

Mercredi 1er juillet. Le mensuel Le mois à Vichy de Franck Dischamps (éditions du Centre) publie un article de deux pages d’Alain Carteret dans son numéro de Juillet 2020. Il porte sur la venue de l’impératrice à Vichy du 23 au 27 juillet 1863, voici 157 ans !

 

Cette visite était plutôt inattendue puisque l’Empereur était accompagné de sa nouvelle maîtresse : Marguerite Bellanger, dite « Margot la rigoleuse ». Il s’en suivit un drame épouvantable, resté célèbre sous l’intitulé « Histoire du petit chien de Marguerite Bellanger ». Le lundi 27 juillet 1863, deux ans jour pour jour après le décret d’urbanisme qui va métamorphoser Vichy, le couple impérial se promène place Rosalie (Source de l’Hôpital). Grenadier, le petit chien de Margot s’échappe de la foule pour faire la fête à Napoléon III. Eugénie, furieuse, a tout compris : de retour au chalet impérial « Villa Marie-Louise », elle fait à l’Empereur une scène mémorable et quitte Vichy pour toujours. Napoléon III fera construire en 1864 un Chalet Eugénie (elle n’y viendra pas) et en 1865 l’église Saint-Louis où un vitrail de Lusson représente, dans le chœur, son épouse Eugénie « en sainte » !

Eugénie, dernière souveraine de France, sera régente lors de la guerre de 1870. Elle fuit les Tuileries le 4 septembre face à l’émeute parisienne qui met fin au Second Empire. Le 31 octobre 2020, la seconde conférence du nouveau cycle évoquera, par Alain Carteret avec un diaporama à 3  images, les 50 dernières années (1870-1920) de l’impératrice Eugénie qui connut un demi-siècle d’exil avant son décès à Madrid le 11 juillet 1920. C’était il y a juste 100 ans.

 

Début juillet 2020. Le nouveau dépliant couleur (à 3 volets) des conférences 2020-2021 est tiré à 2.000 exemplaires par l’imprimerie Vidal de Vichy. Il présente Eugénie, belle et jeune (par Ange Tissier 1814-1876, d’après Winterhalter), en couverture. Un volet intérieur lui est entièrement consacré. Le dos de couverture est une peinture de 2018 du jeune Vichyssois Greg Massonneau représentant Napoléon III en peignoir du Spa des Célestins de Vichy.

 

 

 

Samedi 11 juillet 2020
Messe à la mémoire de l’impératrice Eugénie en Église Saint-Louis de Vichy

 

Une messe à la mémoire de l’impératrice Eugénie (1826-1920) a été célébrée le samedi matin 11 juillet, à 11 heures, en l’église St-Louis de Vichy par le père François Guillaumin, curé de la paroisse ND des Sources. Cette cérémonie  a connu un franc succès avec plus d’une centaine de participants, en dépit de l’oubli de l’information par la presse locale. Un drap mortuaire entourait le portrait de l’impératrice Eugénie sur le côté du chœur de l’église due à Napoléon III (en 1865). Une magnifique gerbe de fleurs était déposée au pied de l’autel. L’office était animé à l’orgue par Lucie Droy avec la messe Brève de Léo Delibes (1836-1891) composée en 1865, le boléro de concert de Louis-James Alfred Lefébure-Wely (1817-1869) et l’Elevazione de Padre Davide da Bergamo (1791-1863). Des Chœurs de femmes émouvants ont accompagné notre brillante organiste.

 

Ce 11 juillet correspond au jour du décès à Madrid en 1920, voici un siècle, de la dernière souveraine de France (1853-1870) à l’âge de 94 ans après 50 années d’exil. Elle avait rejoint son mari Napoléon III à Vichy du 24 au 27 juillet 1863. L’Empereur avait fait bâtir pour elle le chalet Eugénie (boulevard Napoléon aujourd’hui des Etats-Unis). Fervente catholique, l’animatrice des fêtes impériales a été « la première dame » au sommet de l’État à multiplier les œuvres de charité. Elle est représentée depuis 1865 en sainte sur un vitrail du chœur de l’église St-Louis due à Napoléon III.

 

C’est notre nouvel adhérent Stéphane Merucci, antiquaire internet sur le Second Empire et basé à Vichy (56 rue de Paris) depuis le 11 mars 2020, qui a initié cette messe auprès du Père François Guillaumin, curé de la paroisse. Il faisait partie de la Commission Michelet de Paris sur le Centenaire de la mort d’Eugénie. Un verre de l’amitié a réuni ensuite jusqu’à 14 heures les acteurs de cette exceptionnelle cérémonie, à la boutique de fleurs d’Éric Blondeau dans la galerie du Fer à cheval. Le maire de Vichy, Frédéric Aguilera, ainsi que son 2e adjoint (au thermalisme, au patrimoine et à la candidature Unesco) Yves-Jean Bignon, étaient bien présents, ainsi que l’ancien préfet du département de l’Allier (de janvier 2009 à juin 2011) Pierre Monzani.

 

L’église Saint-Louis de Vichy
était magnifiquement décorée

Le maire de Vichy avec Colette Georges, Michèle Carteret, Danièle Charita et Marie-France Carteret

 

Jeudi 16 juillet 2020. La réunion du Conseil d’Administration des Amis de Napoléon III, la première depuis la crise sanitaire et l’arrêt obligé des activités, s’est tenue à Vichy de 11 h à 12 h 30 au nouveau domicile de Stéphane Merucci, 56 rue de Paris.

 

Situé au 1er étage de l’immeuble Chaussegros (au-dessus du Ji Fu, ex-magasin de sports de Nono Dubost), l’appartement de Stéphane fait face au numéro 53 où a vécu 4 ans (de 1934 à 1938) l’actrice Jeanne Moreau (1928-2017) : son père Anatole Moreau tenait le restaurant-hôtel De l’entente. Comme se plait à le répéter inlassablement Alain Carteret dans ses conférences : « Le monde entier est venu à Vichy »… (sauf quelques exceptions qui confirment le règle) !

Suite aux décès de François Cantryn (26 mars 2019), Patrick Kessler (10 novembre 2019) et Dominique Carteret (1er juillet 2020), le Conseil d’administration est actuellement composé de 14 membres : Christiane Badolle (élue 2018), Alain Carteret (réélu 2016), Danielle Charita (élue 2019), Christine Chaze (élue 2019), Colette Corre (réélue 2017), Michel Désarmaux (réélu 2018), Christian Échaubard (réélu 2017), Colette Georges (élue 2016), Georges Lautrey (réélu 2016), Nicole Périchon (élue 2019), Jacques Ribrioux (élu 2018), Patrick Robin (réélu 2016), Gérard Sallet (réélu 2016) et Jean-Pierre Thévenoux (élu 2016).

Huit administrateurs (JP Thévenoux démissionnant de son poste) étaient présents à cette réunion de rentrée : Chris Badolle, Danielle Charita, Christine Chaze, Nicole Périchon - Alain Carteret, Michel Désarmaux, Jacques Ribrioux et Patrick Robin. Colette Georges a été élue au poste de trésorier en remplacement du regretté Dominique Carteret, notre trésorier décédé le 1er juillet. Elle accepte de prendre sa suite, en collaboration avec Danielle Charita nommée trésorière adjointe. Par ailleurs, la décision a été prise de tenir une Assemblée générale, qui n’a pu avoir lieu fin mai comme d’habitude, à l’issue de la conférence de rentrée : donc le samedi 26 septembre à 17 heures après la conférence de Francis Choisel. Cette assemblée portant sur l’exercice 2019 sera exceptionnellement écourtée avec le bilan financier (positif) et le vote de nouveaux membres au Conseil d’Administration (Stéphane Merucci serait le bienvenu). Tout adhérent, à jour de cotisation, peut être candidat.

 

Lundi 3 août 2020. Un article du quotidien La Montagne (version Allier unifiée depuis cet été), signé Fabienne Faurie, titre page 13 : « Vichy devient reine sous Napoléon III », au-dessus d’une grande photo couleur du Casino de 1865 (actuel Palais des Congrès avec l’Opéra de 1901) dû à l’Empereur. Le texte introductif suit : « En cinq cures, Napoléon III a impulsé un nouveau visage à Vichy, devenant la Reine des villes d’eaux ».

 

Samedi 12 septembre 2020 : Notre association Napoléon III était bien présente au « Forum des Associations » de Vichy qui accueillait près de 140 associations. D’autant que le stand se trouvait dans le salon Napoléon III du Casino de 1865 dû à l’Empereur. Alain Carteret et Stéphane Merucci ont présenté les nouveaux dépliants et le livre « Vichy Cité Napoléon III ».

Deux adhésions notables ont été enregistrées à ce Forum :

Ø  Hélène FEDERSPIEL : ex-professeur à Clermont Fénelon, ex-maire de La Roche noire (63)

Ø  Martine HUGUET : de retour au bercail à Vichy (fille de Henry Huguet 1902-1966, notaire à Cusset), cousine du président

 

Sept autres adhésions ont été reçues fin septembre 2020 :

1-     Louis FRÉMONT : fils aîné du Dr Jacques Frémont (1905-1999), notre président fondateur en avril 1983

2-     Philippe et Valérie GARRACHON : Chalet des Roses (ex-Fould et Bignon) au 101 bd des Etats-Unis

3-     Jean-Claude JACOBY notre ami, historien, conférencier à Vichy le 24 octobre 2015, résidant à Pierrevilliers (57)

4-     M. Dominique LIEGEY : analyste financier Coface à Paris La Défense, nouveau Vichyssois

5-     Tiphaine LERIDEL : ex-directrice financière à Genève

6-     Anne-Marie MASSONNEAU : mère du peintre Greg (portrait de Napoléon III au dos du dépliant)

7-     Jacqueline MONOT : nouvelle Vichyssoise, amie du couple Du Réau

 

 

Le premier volet du dépliant 2020-2021

 

Samedi 26 septembre 2020.  Stéphane MERUCCI a donné la conférence de rentrée (avec diaporama) à 15 h 30 au CCV sur le thème  « La chute du Second Empire pouvait-elle être évitée ?»,. Le repas préalable a réunit 24 convives au restaurant La Quartier latin de Philippe Mure.

 

Il était prévu que Francis CHOISEL, professeur à l’Institut catholique de Paris, soit le conférencier de reprise, après arrêt des conférences fin février. Mais l’auteur en 1987 du mémorable livre Bonapartisme et Gaullisme et en 2015 du  «  Second Empire au jour le jour » (et conférencier à Vichy le 30 janvier 2016) ne peut finalement se rendre disponible. C’est notre adhérent Stéphane MERUCCI, nouveau Vichyssois, grand connaisseur (et antiquaire sur internet : Site : www.ausecondempire.fr ) du Second Empire, qui est intervenu. Nous avons retrouvé avec grand plaisir (salle pleine) notre dernier conférencier avant confinement, le 29 février il y a 7 mois, sur Isaac Strauss...

 

Deux faits contradictoires se sont déroulent en 1870, il y a 150 ans ! D’abord, le 8 mai 1870, 82 % des Français plébiscitaient par les urnes Napoléon III pour la libéralisation du régime et la prospérité économique. Le 4 septembre 1870, moins de quatre mois après, une émeute purement parisienne mettait fin brutalement à 18 ans de Second Empire.

 

Entre-temps, la guerre contre la Prusse de Bismarck avait mal débuté pour la France avec la défaite de Sedan le 1er septembre, l’empereur se constituant prisonnier dès le lendemain.

Alors une question mérite d’être posée : sans la guerre de 1870, le régime impérial (pratiquement devenu une monarchie constitutionnelle) aurait-il survécu ? Ou, d’une autre façon, cette guerre pouvait-elle être évitée, compte tenu de la ferme volonté de Bismarck d’unfier l’Allemagne sous le drapreau prussien ? Ou encore : le Second Empire aurait-il dû survivre malgré une défaite à 250 Km de Paris ? Stéphane Merucci a multiplié avec bonheur et clarté nombre de suppositions, d’hypothèses : que de SI devenus des Ukronies

 

Samedi 26 septembre 2020.  À 17 heures au CCV, à la suite de la conférence de Stéphane Merucci, les Amis de Napoléon III de VICHY ont tenu leur Assemblée générale portant sur l’année civile 2019. Celle-ci se tient traditionnellement fin mai au Thermalia. Le Covid avait empêché sa tenue. Or, il fallait bien régulariser les comptes : un bénéfice 2019 de 265 €, avant un déficit inévitable sur l’année 2020 en cours) et la composition du Conseil d’Administration. Deux administrateurs dont le mandat de 3 ans venait à échéance (élus 2017) ont été brillamment réélus : Colette Corre et Christian Echaubard. La candidature de Stéphane Merucci, conférencier du jour, a été aussi approuvée à l’unanimité. À la sortie de cette AG, on apprenait avec stupéfaction le décès, le matin même, de Denis Tillinac…

 

Le même jour, samedi 26 septembre, les Amis de Napoléon III de PARIS tenaient également leur Assemblée générale, au Sénat comme d’habitude. Abel Douay président et Michèle Rabion secrétaire générale ont été reconduits dans leurs fonctions. Maxime Michelet, président du Comité du centenaire de la mort d’Eugénie, intégrait le Conseil d’administration avec le titre de Vice-président. Jean-Claude Jacoby, par ailleurs nouveau membre à Vichy, acceptait la charge de vérificateur aux comptes.

 

« Vichy doit tout à Napoléon III » : disait Denis Tillinac…

 

L’écrivain Denis TILLINAC est décédé le samedi 26 septembre 2020 d’une crise cardiaque

 

Denis Tillinac à Vichy avec Alain et Michèle Carteret

 

Le hasard que son décès, à seulement 73 ans (né le 26 mai 1947), corresponde au jour même (26 septembre), un an plus tard, que celui de Jacques Chirac (26 septembre 2019) n’est pas pour nous ce qui est le plus émouvant. C’est surtout le fait qu’il a passé sa jeunesse (6 ans) à Vichy, venu en 1961 habiter 31 rue Mounin (son père Roger était dentiste à Lapalisse). Il était copain d’enfance avec Alain Carteret qui habitait alors presque à côté rue Bintot (« On jouait souvent au ping-pong dans la pièce chaudière rue Mounin », confie Michèle Carteret). Ils ont joué ensemble en juniors au RCV rugby, fréquenté ensuite St-Do et le collège de Cusset, et suivi enfin les cours particuliers de philo chez le professeur Gérard Debeuré rue Bulot en 1964-1965. Il est président du jour des Anciens du collège de Cusset en novembre 2007. Le 17 août 2012, il obtient le Grand prix de l’Académie du Vernet, lors de l’exposition Drouet-Réveillaud avant un dîner chez Marlène à La Rotonde du Lac. Il revenait souvent à Vichy où résidaient sa mère Paulette originaire du Donjon (décédée en 2004) et sa sœur Elisabeth (née en 1950), en compagnie du Dr Delaume d’Aigueperse, pour la signature de ses livres à La Grande Librairie de Mme Hélène Tournaire rue Burnol, pour déjeuner à la Brasserie du Casino, pour « traîner en ville » comme dans l’ancien temps, et pour revoir ses potes d’antan.

 

Tillinac a toujours défendu « l’Empereur de la France moderne » et son rôle capital dans le développement de la ville de Vichy. N’a-t-il pas répété constamment, dans tous les médias, à propos de Napoléon III que « Vichy lui doit tout » ? Il n’a pas hésité à préfacer fin 2003 le livre « Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France » et à publier en février 2008, à sa maison d’édition de La Table ronde, le guide « Actes et paroles de Napoléon III » (photo de sa couverture un peu plus bas). Pour le bicentenaire de la naissance de Napoléon III, Denis était présent à Farnborough le 10 décembre 2007, au dîner organisé le 9 janvier 2008 par le ministre Christian Estrosi, et au ravivage de la flamme de l’Arc de Triomphe le 21 avril 2008 suivi d’une grande soirée au Fouquet’s en présence des notabilités du monde bonapartiste et de la presse télévisée (PPDA, HJ Servat, etc.). Du reste, il consacre huit pages (179 à 186) de son livre de 2009 « Rue Corneille » à ces épisodes du bicentenaire Napoléon III.

 

Denis Tillinac a donné deux conférences à Vichy aux Amis de Napoléon III :

1.     Le 26 novembre 2005 sur « La pérennité du Bonapartisme »

  1. Le 25 février 2012 sur son « Dictionnaire amoureux du catholicisme »
    Le repas préalable à l’Escargot qui tette avait réuni 44 personnes !

 

Localier, journaliste, devenu écrivain célèbre, Tillinac était réputé comme « intellectuel de droite ». Ce mousquetaire a été 17 ans, de 1990 à 2007, patron des éditions La Table Ronde, avant d’en laisser la direction à Alice Déon, fille de Michel. Pourtant, ses chroniques chaque semaine en dernière page de l’hebdo Valeurs actuelles étaient plus sociologiques que politiques. Amoureux de rugby, il vouait un véritable culte à Zézé Dufau de Vichy et aux Boniface de Mont-de-Marsan : lire des deux dernières pages 174 et 175 du livre 2005 du Centenaire du RCV par Alain Carteret. Amoureux de la Corrèze, il résidait à Auriac, marié avec Monique (ex-pharmacienne à Tulle en face de la cathédrale) et était la vedette de la  Foire du livre de Brive. Il était toujours qualifié de « proche de Chirac » : une étiquette qui le flattait autant qu’elle l’agaçait. Il était gaulliste, auteur de mars 2020 du « Dictionnaire amoureux du Général ». Au mot Obsèques page 261, il indique bien que le cercueil a été conduit, de La Boisserie à l’église de Colombey le 12 novembre 1970, sur un EBR (Engin Blindé de Reconnaissance). Il ne mentionne pas (le savait-il ?) que le pilote du char EBR sans tourelle s’appelait Alain Carteret : ce n’était pas son ami de Vichy, mais un homonyme parfait ! Tillinac est celui (avec deux autres auteurs : Chebel et Fernandez) qui a le plus publié chez Plon de dictionnaires amoureux : trois, avec La France en 2008, Le Catholicisme en 2011 et De Gaulle en 2020. Jean des Cars (Trains et Monarchies) et Jean Tulard (Cinéma et Napoléon) n’en ont publié que deux !

 

Comme l’a dit Éric Zemmour (avec lequel il avait débattu le 13 février 2020) lundi soir 28 septembre à C’News, Denis était en fait « un affectif » avec sa nostalgique de l’époque des années 1960 du king Elvis. Cette mélancolie publique était invisible dans ses relations personnelles toujours enjouées. Au plan national, quelle production de livres (plus de 50 essais et romans), quelle quantité d’interviews, de conférences, de chroniques, de participation à des émissions télé ! Mais surtout, comment ne pas admirer la finesse de ses jugements (loin de la pensée unique), son immense culture (littérature, philo, politique, histoire et sports), sa mémoire prodigieuse, sa facilité d’écriture (son dernier roman Le Patio bleu doit sortir en novembre 2020 aux Presses de la cité), sa fougue d’expression (avec sa gestuelle et sa voix rocailleuse si particulière), son esprit sportif, son naturel joyeux, son tempérament Bon vivant et son sens profond de l’amitié ?

 

Alain Carteret a rédigé un article de 11 pages (72 à 82) à son ami d’enfance Denis Tillinac dans le numéro 86 du Bulletin 2021 des Anciens élèves du collège de Cusset. Un exemplaire est peut-être encore disponible auprès du secrétaire : Dr Michel RICHARD  48 rue de Vichy 03200 Le Vernet – Tél. 04 70 31 08 35 ou 06 17 73 66 85 Mail : sigilees@gmail.com

 

Un prix annuel Denis-Tillinac est créé le 25 mai 2022 par le Conseil départemental de l’Allier (Claude Riboulet),
à l’initiative de Jean de Charon, fondateur de La Semaine de l’Allier. Décerné par un jury de 12 personnalités
(dont Monique Tillinac son épouse, Charles Wright son neveu,  Jacques Mailhot, Jean de Charon, ) et doté
de 7.000 €, il récompensera chaque année en alternance un essai et un roman. Le premier Prix est attribué
au journaliste Thomas Morales pour son roman Et maintenant voici venir un long hiver.

 

Denis Tillinac avait préfacé en 2003 le livre «  Napoléon III bienfaiteur de Vichy »

 

Livre d’Alain Carteret publié le 15 novembre 2003 aux éditions de la Montmarie

 

Vichy doit ses débuts de notoriété nationale aux lettres de la Marquise de Sévigné, qui appréciait ses eaux bouillonnantes. Elle doit son injuste discrédit à Pétain pour avoir été, sans le désirer, la capitale heureusement éphémère de son régime. Les historiens savent que Letizia Bonaparte, la mère de Napoléon Ier, puis la duchesse d’Angoulême et Thiers fréquentèrent cette station thermale sise aux confins de l’Auvergne et du Bourbonnais. Les historiens de la littérature n’ignorent pas que Chateaubriand, Dumas et Lamartine s’y rendirent à l’occasion. Les amoureux de rugby savent ce que le RC Vichy doit à Gérard Dufau, les passionnés de basket ce que la JA Vichy doit à Andrijasevic. Mais Vichy doit sa géographie urbaine, son architecture, son prestige et pour tout dire son âme à Napoléon III.

 

Armé d’une solide érudition, le Vichyssois Alain Carteret (ancien du RCV et de la JAV) évoque dans ce livre les liens qui se sont tissés entre la ville chère à son cœur et le fondateur du Second Empire, pour qui il nourrit autant d’admiration que Philippe Séguin. A chacun de ses engouements. Napoléon III a effectué cinq séjours à Vichy (pour soigner sa goutte et ses rhumatismes) entre 1861 et 1866, l’année de Sadowa. La « Reine des villes d’eaux » lui doit les beaux parcs qui s’étalent au bord de l’Allier, son église Saint-Louis, son Casino et surtout les chalets qu’il a fait construire en bordure des parcs. Il aimait Vichy autant que Plombières et Biarritz. Il y amenait sa cour des Tuileries et de Compiègne, de Morny à la fameuse Margot, Marguerite Bellanger, sa maîtresse parmi tant d’autres. Car c’était un chaud lapin. Est-ce un défaut ?

 

Alain Carteret sait ressusciter agréablement l’ambiance de l’Empire dit « libéral ». En le lisant, je redécouvre Vichy, où s’est écoulée ma folle adolescence. A l’époque, je n’y voyais que des curistes au teint cireux. Grâce à son livre, je lui décerne des charmes presque juvéniles. Séduit par son modèle qui était un fin lettré, un bon vivant, un solide dragueur et finalement un homme d’État moins nul que d’autres, l’auteur établit des parallèles éclairants. Avec Hugo, bien sûr, l’« exilé ». Avec De Gaulle (que je préfère de loin). Avec Mitterrand (pas d’avis). Avec Napoléon Ier (que j’admire malgré tout). Avec Pétain (que je n’admire en rien). Ces aperçus sont vivants et toujours bien documentés.

 

Tous les Vichyssois tant soit peu concernés par l’histoire de leur ville se doivent de lire ce livre. Ils y prendront autant de plaisir que moi et apprendront beaucoup. Mais il intéressera aussi les amateurs d’histoire du Second Empire, car il fourmille d’informations inédites. Pour tout dire, je soupçonne Alain Carteret de ne s’être pas voué au hasard à la célébration des séjours vichyssois de l’empereur à barbiche : son épouse Michèle, née Fourniol, dont nous étions tous plus ou moins amoureux à l’époque (mais elle était sage, hélas ! et amoureuse de son futur mari, trois fois hélas !) a passé son enfance dans la « villa Marie-Louise ». C’était en 1863 le chalet de l’Empereur, devenu propriété de son père. Les lieux sont restés célèbres pour avoir été les témoins d’une scène de ménage corsée entre Napoléon III et son épouse Eugénie, consécutive au célèbre épisode du « chien de Margot ». Les petits détails font parfois les grandes histoires. Éventuellement, ils suscitent des vocations d’historiens. Celle d’Alain Carteret, par exemple. Je souhaite qu’elle nous procure l’aubaine d’autres pérégrinations dans le temps et l’espace.

 

Mardi 29 septembre 2020. Obsèques en l’église Saint-Louis de Marcel CHARASSE décédé à 89 ans la semaine précédente. Originaire d’Isserpent, en Montagne bourbonnaise, il avait fait sa carrière à France Télécom, notamment à Clermont, avant de rejoindre Vichy en retraite. Il n’avait pas de lien de parenté avec l’ex-ministre Michel Charasse (de Puy-Guillaume) ou Gérard Charasse (l’ex-député de Vichy). Adhérent depuis 2006, il assistait très régulièrement aux conférences et parfois aux repas et AG. Nos condoléances attristées à son épouse Lucienne.

 

Vendredi 2 octobre 2020. Alain Carteret lance sa page Facebook https://www.facebook.com/alain.carteret.144 débutant par l’annonce du décès de son ami Tillinac. Cette page offrira une exposition supplémentaire aux activités de la ville de Vichy et de l’association Napoléon III. La photo choisie pour le haut de page d’accueil représente le dernier Prix Napoléon III décerné, pour le livre « Napoléon III le Provincial » édité en 2012 par Soteca. C’était le 30 novembre 2013 : la 19e année, depuis sa création en 1981, soit maintenant sur 40 années ! La remise avait lieu à Rueil-Malmaison, avec les personnalités les plus éminentes de l’histoire du Second Empire : le baron Gilbert Ameil, Jean des Cars (président du jury), Carole Berté, Georges Poisson, David Chanteranne, Alain Carteret, Jacques-Olivier Boudon, Patrick Ollier (maire de Rueil-Malmaison), Stève Sainlaude et Bernard Chevalier. Manquent sur cette photo, prise par Michèle Rabion, deux membres du jury : Abel Douay et Florence Austin Montenay (décédée le 19 décembre 2019). Comment ne pas être fier d’un titre attribué dans le passé à Alain Decaux (1982), Jean des Cars (1989), Philippe Seguin (1991) et Jean-marie Rouart (1996) ?

 

 

 

Jeudi 15 octobre 2020 : Trois nouveaux adhérents viennent renforcer notre association :

1.     Charles FAYOL : nouveau Vichyssois, ancien élève du Sacré-Cœur de Moulins

2.     Marclel MIOLANE (ex-Cern Genère) et son épouse Martine : ils résident à Cusset

  1. Christiane PIGANIOL : auparavant Parisienne et adhérente au Souvenir Napoléonien

 

Dimanche 18 octobre 2020. Le spectacle « L’Impératrice », voyage musical autour de la vie d'Eugénie, a connu un grand succès le dimanche après-midi 18 octobre 2020 à l’Opéra de Vichy. C’est une création originale du théâtre impérial de Compiègne avec mise en scène d’Éric Rouchaud. L’orchestre des « Frivolités lyriques », conduit par Nicolas Chesneau, a interprété, avec 42 musiciens et 8 chanteurs, les chefs d’œuvre lyriques de l’époque : Offenbach, Rossini, Verdi, etc.

 

Samedi 31 octobre 2020.  « Eugénie ex-impératrice : ses 50 dernières années » : tel est le sujet de la conférence (diaporama avec d’innombrables illustrations) d’Alain Carteret, président des Amis de Napoléon III de Vichy, Le repas préalable est prévu au restaurant Le Midland rue de l’Intendance (angle rue Lucas).

 

Eugénie de Montijo (ce n’était pas son vrai nom), devient impératrice fin janvier 1853 par son mariage avec Napoléon III. Elle est décédée le 11 juillet 1920, voici précisément un siècle en 2020. Partie en exil en Angleterre le 4 septembre 1870, elle a donc vécu 50 ans après la chute du Second Empire. Elle a la douleur de perdre son mari dès 1873 et son fils unique en 1879. Elle va dès lors devenir une vieille dame en noir, errante à travers le monde…

 

Celle qui avait animé avec classe et entrain la Fête impériale viendra aussi séjourner dans sa propriété du Cap-Martin à Roquebrune. Née en 1826, la dernière souveraine de la France s’éteint à 94 ans dans son Espagne natale. Mais la dernière souveraine de France a eu la joie de contribuer activement au retour de l’Alsace-Lorraine à notre pays. Ce centenaire de la mort de l’impératrice Eugénie a fait l’objet de multiples manifestations en 2020, même si la plus la plus importante, prévue le 11 juillet à Farnborough où elle repose avec Napoléon III et le Prince impérial, a été annulée à cause de la crise sanitaire mondiale.

Vichy a tenu à honorer celle qui est venue à Vichy du 23 au 27 juillet 1863
(histoire du Petit chien de Marguerite Bellanger) en organisant trois événements :

-        Messe du 11 juillet 2020 en l’église St-Louis (voir la Note de liaison n° 336)

-        Spectacle lyrique du dimanche 18 octobre à l’Opéra par le Théâtre impérial de Compiègne

-        Cette conférence du 31 octobre (reportée à 2021) par Alain Carteret, auteur de 4 livres sur le Second Empire :
Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France (2003), Actes et paroles de Napoléon III (2008),
Vichy Cité Napoléon III (2009) et Napoléon III le Provincial (2012 - Prix national 2013).

 

Vendredi 30 octobre 2020. Un second confinement entre en vigueur dès le matin du 30 octobre 2020, sans attendre la fin du week-end de la Toussaint ! Tous les loisirs sont à nouveau supprimés à Vichy comme dans toute la France : spectacles à l’Opéra et conférences au CCV. La conférence d’Alain Carteret sur l’impératrice Eugénie, prévue le lendemain (samedi 31 octobre), est donc aussi annulée… à une journès près !

Ce reconfinement, qui englobe au minimum tout novembre 2020, provoque encore le report de la conférence de Fabien Noble sur l’Opéra programmée le 28 mars puis le 28 novembre. Le premier confinement ayant duré deux mois (17 mars au 11 mai), il reste à espérer que la conférence de Jean-François Vinciguera sur VERDI (Viva Verdi !) prévue le 30 janvier 2021 (120e anniversaire de l’ouverture de l’Opéra de Vichy avec Aïda le 2 juin 1901) pourra bien se dérouler.

 

8 novembre 2020. Décès de Janine NEBOIT-MOMBET à l’âge de 90 ans (née en février 1930). Prénommée souvent Any, elle avait adhéré en 2005 aux Amis Napoléon III. Médecin à Vichy, elle était très cultivée, docteur ès lettres et polyglotte. Grande spécialiste de la Russie, présidente de l’association de Vichy, elle avait donné le 24 avril 2010 une instructive conférence sur « les relations France-Russie » au Second Empire mettant en évidence Alexandre II. Le 22 septembre 2012, elle avait donné une seconde conférence sur sa ville d’Arcachon fondée en 1857 par les frères Pereire. Le mardi 17 novembre, elle a rejoint au cimetière de Vichy son mari Pierre disparu en 2006. Nos condoléances à leurs deux filles.

 

Jeudi 12 novembre 2020

Le général de Gaulle, décédé le lundi 9 novembre, est enterré à Colombey voici  exactement 50 ans.
Son cercueil a été apporté à 15 heures de La Boisserie à l’église
sur un char (EBR) piloté par Alain Carteret : un nom (et prénom) bien connu à Vichy…

 

Une conférence « Mon de Gaulle » sera sans doute prononcée par un Amlain Carteret en 2021 à Vichy…

 

 

2 décembre 2020. Le poème « 2020 année Horribilis » est écrit par Alain Carteret (de Vichy) le jour de la disparition de Valery Giscard d’Estaing. Ce jour est également celui d’un des quatre grands événements napoléoniens. Ce poème, qui se veut réaliste et dénué de prétention littéraire, est reproduit sur ce site, tout à la fin de la rubrique « Qui suis-je ».
Extrait des quatre derniers vers, avec l’annotation figurant au-dessous du poème :

 

En 1974, Giscard arrive à la barre avec ses 48 printemps. Il s’éteint en 2020
A 94 ans, des suites du Covid, un Deux décembre, grand jour napoléonien.
Quand la France en crise pourra-t-elle retrouver un climat serein ?
Dans cet espoir, Vichy rêve que l’Unesco… c’est pour demain : en 2021.

 

Les Quatre « 2 décembre » napoléoniens

2 au Premier Empire : 1804 : Sacre de Napoléon Ier – 1805 : victoire d’Austerlitz
2 au Second Empire : 1851 : Coup d’État du Prince-Président – 1852 : Napoléon III empereur

 

25 décembre 2020. Décès de notre fidèle adhérent Jacques BLANCHET à l’âge de 83 ans (né le 24 septembre 1937). Opticien réputé à Vichy pendant de longues années, il s’était passionné depuis 2014, avec son épouse Paulette, pour les activité de notre association Napoléon III, jugée plus ambiante que les clubs service de la ville. Il était toujours joyeux aux repas d’avant conférence qu’il affectionnait. Il était temps que cette année horrible s’achève. Robert Hossein (C’était Napoléon de 2002 avec Alain Decaux) et Pierre Cardin (qui avait eu dans les années 1960 un magasin de vêtements à Vichy à l’angle des rues Wilson et Roosevelt, Crédit mutuel aujourd’hui) sont les dernières personnalités nationales qui nous ont quittés avant le 1er janvier 2021.

 

Quelques jours plus tard, le 8 janvier 2021, est décédée madame Simone BROUSTINE, veuve de Pierre Broustine (1926-2004) qui avait joué un rôle très important à la mairie et dans l’association. C’est lui qui avait convaincu, avec son imposante prestance physique, Alain Carteret de prendre la suite d’Eliane Fontaine à la présidence des Amis de Napoléon III de Vichy !

 

 

Les 3 premières conférences prévues à Vichy en 2021
menacées par la crise sanitaire ?

 

Samedi 9 janvier 2021

 

Par une température glaciale en dépit de l’arrivée d’un timide soleil, une délégation des Amis de Napoléon III de Vichy a déposé à 10 h 45, dans le parc Napoléon III au bord de l’Allier, une gerbe au pied du buste de Louis-Napoléon Bonaparte (alors président de la République dite « décennale ») sculpté en 1852 par Jean-Auguste Barre. Cette action correspondait à l’heure précise et à la date du décès de Napoléon III, voici 148 ans, le jeudi 9 janvier 1873, en exil à Chislehurst à 30 Km au sud de Londres.

 

Au pied de la stèle inaugurée le 14 septembre 1991 :

Alain Carteret, Nicole Périchon, Philippe Garrachon,
Éric Blondeau, Stéphane Merucci, Valérie Garrachon et Éric Auger

 

Cette manifestation hommage du 9 janvier se déroule habituellement à Paris avec une messe en soirée à l’église St-Augustin construite à la fin du Second Empire. Du fait de son annulation covidienne, les Vichyssois ont tenu à honorer directement le bienfaiteur de leur ville dont les réalisations lui ont valu aussitôt le titre envié de Reine des villes d’eaux. En effet lors de ses cinq séjours à Vichy entre 1861 et 1866, Napoléon III a multiplié les constructions : boulevards, chalets, Casino, église, gare, parc, pont, 1er plan d’eau sur l’Allier (grâce à son barrage mobile à aiguilles de 1868), thermes (cures), ateliers de bouteilles d’eaux (et de pastilles), lieux de loisirs, etc. Près des 2/3 de ce patrimoine est encore vivant aujourd’hui, ce qui fait de Vichy la « Cité Napoléon III » par excellence, la ville « la plus typique du Second Empire » au monde (le cas de Paris capitale étant à part en raison de son étendue).

 

Dans un bref discours, le président Alain Carteret a rappelé les réussites de Napoléon III tant en France qu’à Vichy même. S’ajoute de surcroît l’impact marketing qui a donné une renommée internationale à la station thermale de Vichy.Devenue Reine des villes d’eaux grâce à Napoléon III, Vichy espère obtenir - dès juillet 2021, espérons-le -  le prestigieux label de Patrimoine mondial de l’Unesco !

 

Pour conclure cette manifestation simple et sympathique, Stéphane Merucci son initiateur et nouveau membre du Conseil d’administration (et conférencier de nos deux dernières réunions 2020 : les 29 février et 26 septembre) a rappelé la fameuse déclaration de Napoléon III à Alfred Maury, le 21 juillet 1864 au chalet de l’Empereur à Vichy : « Je me plais ici plus que nulle part ailleurs, car tout cela est ma création ».

 

Après le centenaire du décès de l’impératrice Eugénie en 2020 et l’année Napoléon Ier en 2021 (décédé le 5 mai 1821, il ya 200 ans, à Sainte-Hélène : notre conférence Humbrecht du 27 mars), nous célébrerons en 2023, dans deux ans, le siècle et demi de la mort de Napoléon III intervenue le 9 janvier 1873. Les Amis de Napoléon III de Vichy ne manquerons pas d’idées pour marquer ce temps historique, d’autant que 2023 sera « en même temps » le 40e anniversaire de l’association de Vichy fondée le 16 avril 1983...

 

Samedi 30 janvier 2021. Jean-François VINCIGUERRA, artiste lyrique, metteur en scène et directeur artistique de croisières musicales, devait donner la conférence « Viva VERDI ! », à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy (15 rue Foch).

 

Les conditions sanitaires (2e confinement) en vigueur depuis le 30 octobre 2020 ne l’ont pas parmis ! La précédente conférence Napoléon III (la 3e seulement au cours de cette affreuse année 2020), avait été prononcée par Stéphane Merucci le 26 septembre 2020, avant le second confinement du 30 octobre. Le Premier ministre Jean Castex  a annoncé le jeudi soir 7 janvier 2021 que les salles de spectacle resteraient encore fermées « a minima » jusqu’à mi-février. Nous laissons toutefois ci-dessous la présentation de cette conférence VERDI qui sera reprogrammé le 29 janvier 2022…

 

Le 2 juin 1901, le nouvel Opéra de Vichy ouvrait ses portes avec Aïda de Verdi. Cette année 2021 est donc celle de son 120e anniversaire. Aïda, créé le 24 décembre 1871 au Caire, était initialement prévu pour l'inauguration du canal de Suez par l’impératrice Eugénie en novembre 1869.

Giuseppe Verdi était né, Français, le 10 octobre 1813, la même année que Wagner ! Il est mort le 27 janvier 1901, voici également 120 ans ! Verdi est intimement lié au Second Empire puisque tous ses chefs d’œuvre datent de cette époque 1852-1870, certains étant même joués en première à Paris comme Don Carlos le 11 mars 1867 devant le couple impérial. La Traviata, créée le 6 mars 1853 d’après La Dame aux camélias d’Alexandre Dumas fils, est l’opéra le plus joué au monde depuis une dizaine d’années !

Jean-François Vinciguerra, grand spécialiste de Verdi, nous expliquera avec son talent et son humour habituels, comment « Viva Verdi » (VERDI = Vittorio Emanuele Re DItalia) était devenu le cri de ralliement des partisans de l’Unité italienne qui sera réalisée grâce à l’aide de Napoléon III. Aujourd’hui « Vive Verdi » est encore justifié par le talent d’un des plus grands compositeurs d’opéras, sinon le plus grand.

 

Notre association remercie vivement Frank Dichamps, gérant des Editions du Centre (13 rue Desbrest à Vichy) qui publent chaque mois le petit guide Vichy mensuel, pour la présentations de nos conférences. La conférence Viva Verdi était donc aussi présentée dans le Vichy mensuel de janvier 2021.

 

 

Jeudi 4 février 2021. Première réunion du Conseil d’administration des Amis de Napoléon III de Vichy depuis l’AG du 26 septembre 2020. Par souci de précaution sanitaire, le nombre de présents a été limité à 6 administrateurs (masqués), au 36 rue de la Viala, à Creuzier-le-Vieux. L’objectif était de garder le contact (avec gâteau et champagne de Michèle Carteret) malgré le Coronavirus et de préparer la reprise espérée en avril avec la conférence de Christine Chaze programmée depuis un an au samedi 24 avril.

 

Colette GEORGES, trésorière, et Gérard Sallet, vérificateur aux comptes, ont terminé les comptes de l’exercice de l’année civile 2020 : ils sont finalement positifs. S’il n’y a eu en 2020 que 3 conférences au lieu de 7, perdant notamment celle du 31 octobre sur l’impératrice Eugénie qui aurait procuré au moins 300 € d’entrées, l’association a bénéficié de 18 nouvelles cotisations dont 12 en « promos » à compter de septembre (lesquelles ne seront donc pas en recettes 2021). Il a été décidé que la prochaine Note de liaison sera faite en avril, même si la conférence Chaze n’est pas autorisée, pour donner des nouvelles aux adhérents. Si elle avait bien lieu, il sera envisagé qu’une des 5 conférences reportées (avec Humbrecht en mars sur Napoléon Ier) soit ajoutée fin mai (salle à voir avec Karim du Centre culturel de Vichy). La 13e Fête Napoléon III de Vichy, annulée en 2020, a été fixée aux 11-13 juin 2021 par la mairie : il reste évidemment un doute sur sa réalisation…

 

Pour les cotisations de l’année 2021 à activité réduite, la majorité est d’accord pour maintenir la cotisation annuelle à 30 euros (inchangée depuis 2004 !), mais en faisant cette année cadeau aux membres « à jour de cotise » de la petite obole de 2 euros supplémentaires par conférence. Par ailleurs, nous déplorons fortement le départ du CA de Christiane Badolle, toujours ambiante, qui est retournée vivre près de sa famille à Roanne. Stéphane MERUCCI, qui avait assuré les deux dernières conférences et organisé la messe Eugénie du 11 juillet 2020 et le dépôt de gerbe du 9 janvier 2021, était présent à ce Conseil d’Administration (élu le 26 septembre 2020). Il a accepté, à la demande du président Carteret, de devenir le vice-président de notre association, poste qui était vacant depuis que Colette GEORGES avait pris en charge la trésorerie en juillet dernier.

 

 

Samedi 27 février 2021.  Gérard Sallet avait été reprogrammé ce jour 27 février 2021 pour sa conférence sur « Henry Dunant fondateur de la Croix-Rouge » qui avait été reportée du 19 avril 2020.  Elle n’a encore pas eu lieu à cette date, même si Vichy Mensuel de février 2021 avait bien publié son résumé :

 

Après Magenta le 4 juin 1859, la victoire de Solférino sur les Autrichiens le 24 juin a été la première étape de l’Unité italienne grâce à l’armée de Napoléon III qui, en remerciement, a donné à la France le comté de Nice et les départements de Savoie. Mais Solférino est aussi à l’origine de la première grande organisation humanitaire.

Malheureusement, cette bataille fut une boucherie avec près de 40.000 morts ou blessés. Henry Dunant (1828-1910), un jeune (31 ans) homme d’affaires de Genève, organisa les secours. Il raconte tout en 1862 dans son livre « Un souvenir de Solférino ». L’émotion est telle que le 17 février 1863 Dunant réunit un « Comité des cinq » qui lance en 1864 une Conférence internationale à Genève. Celle-ci donne naissance à la « Société de Secours aux Blessés Militaires » (SSBM) : autrement dit la Croix-Rouge qui se développe alors dans tous les pays du monde et élargit sans cesse ses interventions. Henry Dunant obtient en 1901 le premier prix Nobel de la Paix, avant de décéder en Suisse fin 1910. La Croix-Rouge a ensuite été trois fois lauréate du prix Nobel : en 1917, 1944 et 1963.

 

 

Deux nouveaux ahérents de qualité ont rejoint les Amis de Napoléon III de Vichy
en janvier-février 2021 :

 

Jean-Claude MAGENDIE

Pierre MONZANI

1er président de la Cour d’appel de Paris 2007-2010
Présent à Farnborough en décembre 2007

Préfet de l’Allier de 2009 à 2011
Présent au centenaire Eugénie le 11 juillet 2020

 

Lundi 1er mars 2021. Sortie nu numéro 54 du magazine Napoléon III

 

Depuis le numéro 50 sorti en mars 2020, notre magazine Napoléon III a adopté une nouvelle formule en jumelage avec la Revue du Souvenir Napoléonien qui couvre les deux empires.

Le numéro 54, le 5e depuis le début de la crise du Covid, disponible en kiosque depuis le 1er mars 2021. Il met en évidence le Prince impérial (1856-1879) : Loulou qui aurait pu être Napoléon IV. Outre ce dossier d’Éric Pradelles, on lit avec intérêt trois autres articles : sur Abd el-Kader, sur l’architecte Hittorff (Gare du Nord dont la place porte le nom de Napoléon III depuis 1990) et sur le photographe Pierson qui a multiplié les clichés de la triste Castiglione.

 

Samedi 27 mars 2021 : est prévue la conférence « Napoléon se souvient à Sainte-Hélène »
par  Christian HUMBRECHT, au Centre Culturel de Vichy (15 rue Foch).

 

Comme il y a très peu chance qu’elle soit possible en raison de la crise sanitaire qui n’en finit pas, nous avons retenu par avance, en accord avec le Centre culturel, la date du samedi 26 juin pour qu’elle ait bien lieu cette année du bicentenaire (17 jours après le jour du décès 5 mai, en 1821).

 

Vichy Mensuel de Franck Dischamps a bien voulu inclure dans son numéro de mars 2021 l’article suivant sur l’année Napoléon, avec une dizaine d’illustrations :

 

 

Les historiens aiment bien attribuer à une année le nom d’un personnage célèbre pour un hommage-anniversaire. Ainsi 2020 fut l’année de Gaulle, décédé voici 50 ans le 9 novembre 1970. L’année 2020 fut aussi le centenaire de l’impératrice Eugénie, décédée un siècle plus tôt le 11 juillet 1920. Cette année 2021 est celle de Napoléon, mort le samedi 5 mai 1821 à 17 h 49. Son corps reposa à Sainte-Hélène jusqu’à son transfert aux Invalides le mardi 15 décembre 1840. Ce bicentenaire Napoléon 2021 est marqué par une multitude de livres et magazines (par les meilleurs spécialistes : Bern, Chanteranne, Lentz, Tulard, etc.), de conférences, expositions et commémorations sur « le plus illustre français à l’étranger ».

 

À Vichy où sa mère Letizia avait fait une cure de deux mois en 1799, Napoléon Ier est à l’origine du parc central des Sources, signant le décret à Gumbinnen le 20 juin 1812, avant d’entrer en Russie. Un vitrail de Lusson, unique en France, le représente en saint dans l’église St-Louis depuis 1865.

 

Sans l’empereur Napoléon Ier, il n’y aurait pas eu de Napoléon III, son neveu : le bienfaiteur de Vichy.

 

Les Amis de Napoléon III de Vichy ont donc programmé, le samedi 27 mars 2020, une conférence sur Napoléon Ier intitulée « Napoléon se souvient à Sainte-Hélène ». Elle sera donnée par Christian Humbrecht, déjà intervenu deux fois à Vichy en 2013 (Russie) et 2014 (Égypte). Il est le grand spécialiste des diaporamas avec musique et dialogues intégrés. Si la crise Covid l’interdit en mars, cette conférence Humbrecht, sera reprogrammée au samedi 22 mai. Elle fera revivre le roman de la vie de Napoléon, aboutissant à la « légende napoléonienne », initiée par Le Mémorial de Las Cases en 1823

 

La gloire actuelle de Napoléon est aussi due en grande partie à Napoléon III qui a vanté son oncle pendant 22 ans et favorisé les statues, tableaux et noms de sites le valorisant. Il inaugura son tombeau dans la crypte des Invalides (photo ci-dessous) le 2 avril 1861. À Vichy par exemple, Napoléon III avait donné à son oncle le nom de « Boulevard Napoléon » (des États-Unis depuis 1919). Ce boulevard ne mériterait-il pas de prendre le nom de Boulevard Napoléon III en 2023 à l’occasion des 150 ans de son décès en 1873… et des 40 ans de l’association Napoléon III de Vichy, fondée le 16 avril 1983 ?

 

 

Mausolée ROUHER. Alain Carteret et Stéphane Merucci, nouveau vice-président
(et vendeur d’un grand et beau buste de Rouher par Chalonnax en 1857),
se sont rendus mercredi après-midi 31 mars 2021
au cimetière de Broût-Vernet15 Km de Vichy, par Vendat) auprès du mausolée
(ci-dessous : à gauche) où repose Eugène Rouher depuis le 8 avril 1885.

Ils ont également apprécié dans l’église les deux tableaux donnés par le couple impérial
à la commune en 1864 et 1881, ainsi que la beauté de la propriété du Pointet (ci-dessus, à droite)
ayant appartenu à la famille Conchon-Rouher et devenu prieuré de la Fraternité Saint Pie X.

 

Samedi 24 avril 2021. Christine Chaze, membre (éminente) de notre Conseil d’Administration
et secrétaire de la prestigieuse Académie du Vernet, devait donner une amusante conférence
sur le caricaturiste Honoré Daumier (1808-1879). C’est  6e conférence de suite ANNULÉE !

 

Le guide Vichy-mensuel d’avril 2021 a publié une présentation de la conférence : avant que
le président Macron n’intervienne le mercredi soir 31 mars 2020, veille du poisson d’avril.
Emmanuel a confirmé le « Semi ou Demi confinement » qui devrait progressivement s’alléger à partir de la mi-mai.

Autant dire que la conférence sur Daumier est annulée (prison d’avril).
Elle est  reportée au samedi 25 septembre 2021, en conférence de rentrée.
La prochaine note de liaison de Vichy sera éditée début juin 2021 pour la conférence Humbrecht.

 

 

Mercredi 5 mai 2021. Napoléon Ier est mort, à 51 ans, 8 mois et 21 jours (né le 15 août 1769),
il y a 200 ans, le samedi 5 mai 1821, à 17 h 49 (heure locale) à Sainte-Hélène,
soit à 19 h 49 à Paris si le décalage horaire actuel de 2 heures existait déjà.

 

  

 

Depuis le début de cette année Napoléon 2021, du fait du second confinement,
presque toutes les manifestations prévues pour ce Bicentenaire ont été reportées :
conférences, expositions, commémorations, etc.
Seule une abondance de livres et de magazines pouvaient commémorer l’événement.

 

L’amorce de déconfinement, lundi 3 mai, a permis les premières célébrations le mercredi 5 mai…

Détail des manifestations prévues sur le site de la Fondation Napoléon : https://www.napoleon.org/

 

 

13e Fête Napoléon III de Vichy : vendredi 11 au dimanche 13 juin 2021

 

Annulée en 2020 en raison du Covid, la 13e Fête Napoléon III de Vichy a connu un très grand succès
cette année 2021, reculée (et à l’avenir) courant juin où le beau temps est plus fréquent.

 

 

Elle a débuté vendredi soir 11 juin à l’Opéra par un exceptionnel concert Second Empire
de Chamlumière animé par Paul Billard (ci-dessus) qui a reçu de Stéphane Merucci
(vice-président des Amis de Napoléon III de Vichy) un bâton de chef d’orchestre d’époque.
Leurs majestés impériales (Alexandre Emard et Olivia Wely : depuis 2014) ont apprécié ce spectacle.

 

Les animations et spectacles se sont déroulés le samedi 12 et le dimanche 13 juin
dans le Parc central des Sources : démonstrations d’équitation et danses au Kiosque à musique.

 

Le dimanche 13 juin, deux spectacles gratuits, à 15 h 30 et 17 h 30,
dans la splendide salle Art nouveau de l’Opéra du Grand Casino,
a permis d’apprécier la Garde impériale de Dijon et le groupe parisien Carnet de bals
dirigé par Arnaud Degioanni avec la participation de Benoît Habert (2 adhérents Napoléon III Paris).

 

Si le grand défilé n’est pas reconduit par précaution sanitaire, il a été largement compensé

par des promenades de petits groupes de figurants costumés
(notamment le groupe vichyssois A La cour impériale) partout en ville.

Cette ambiance Second Empire a été aussi bien présente dans les nombreuses visites guidées
mettant en évidence le patrimoine architectural 1852-1870
qui va grandement contribué à l’obtention du label Unesco, décidé fin juillet 2021 en Chine.

 

Le quotidien local La Montagne a bien couvert l’évènement, même si le gros titre du dimanche 13 juin
« Napoléon revient à Vichy » reprend l’erreur courante de ne pas mentionner le numéro III :
quand les médias et le grand public sauront-ils que Napoléon « tout court » est Napoléon Ier ?

 

 

Deux Nouvelles adhésions en juin

 

Alla PIKOZH

Guide conférencière à l’Office de Tourisme
(charmante Comtesse Valesky)

Serge SCHWEITZER

Professeur de Faculté (Aix et La Roche/Yon)
résidant désormais à Vichy

 

Samedi 26 juin 2021 : est reprogrammée la conférence « Napoléon se souvient à Sainte-Hélène… » par Christian HUMBRECHT, au Centre Culturel de Vichy (15 rue Foch)
dans la Grande salle du théâtre, à l’étage. Repas préalable avec 24 convives au Midland, rue de l’Intendance.

 

C’est la troisième conférence à Vichy de Christian HUMBRECHT, ex-huissier de Paray-le-Monial et résidant maintenant à Macon. La première du 21 septembre 2013 portait sur « Napoléon en Russie en 1812 » et la seconde, le 27 septembre 2014, sur « L’expédition d’Egypte de Bonaparte ».

 

Cette conférence Humbrecht pour le Bicentenaire de Napoléon Ier (2021 Année Napoléon),
avait été, dans un premier temps, décalée du 27 mars (voir plus haut) au 22 mai.
Il est encore apparu, fin avril, que cette date du 22 mai
est encore trop proche et optimiste face à une épidémie stagnante !

 

C’est pourquoi, en accord avec la direction du Centre Culturel,
il avait été décidé de la repousser au samedi 26 juin,
dernière occasion de se retrouver ce semestre, avant la coupure d’été.

 

Christian Humbrecht a été encore fabuleux (« de Waterloo à Sainte-Hélène »)
par son diaporama (400 images) avec bruitage, musique et dialogues.
De plus, il a été particulièrement émouvant, au bord des larmes,
en évoquant la mort de Napoléon le 5 mai 1821
et le retour de ses cendres aux Invalides le 15 décembre 1840.

 

 

Samedi 24 juillet 2021 : Vichy au patrimoine mondial de l’UNESCO

 

Le samedi 24 juillet 2021, à 14 h 35 (heure française),
l'Unesco a proclamé en Chine (à Fuzhou)
l'inscription de Vichy au PATRIMOINE MONDIAL,
avec dix autres « Grandes villes d’eaux » d'Europe.

 

 

La salon Napoléon III du Casino de Vichy de 1865
était noir de monde pour entendre ce verdict en direct
et applaudir le discours du maire Frédéric Aguilera
(aux côtés de Christian Corne, Claude Malhuret, YJ Bignon et Anke Mattys)
sous les portraits de Napoléon III (qui a fait de Vichy la Reine des villes d’eaux)
et de l'impératrice Eugénie.

La vile de Vichy est le 47e BIEN français labellisé
« Patrimoine mondial » (World heritage) de l’Unesco
(
Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture).

Cette distinction honore Napoléon III au plan mondial,
d’autant qu’il n’est pas étranger à deux autres labels français : Cordouan et Nice…

 

 

Samedi 24 juillet 2021 : Cordouan au patrimoine mondial de l’UNESCO

 

À la même 44e session du Comité de l’Unesco en Chine le samedi 24 juillet 2021
le Phare de CORDOUAN est inscrit sur la liste du Patrimoine mondial.
Construit en 1611 voici plus de 400 ans, il a été restauré en 1855 par Napoléon III
qui l’a fait classé Monument historique dès 1862.

Une plaque le remercie à l’entrée du phare à 6 étages jusqu’à la Lanterne.
La
chapelle au 2e étage est valorisée par 4 vitraux de 1855 de LOBIN.

 

N’oublions pas que Napoléon III avait également sauvé l’église de Châtel-Montagne
(église Notre-Dame romane du XIIe siècle : un des joyaux d’Auvergne)
en ruine lorsqu’il lance sa restauration en 1865 par l’architecte Denis Darcy (1823-1904)
qui venait de construire en 1862 la gare de Vichy.

 

 

Mardi 27 juillet 2021 : NICE au patrimoine mondial de l’UNESCO

 

Un 3e Bien français (le 48e) est  inscrit à l’Unesco cette fin de juillet 2021 : NICE
le mardi 27 juillet comme « Ville de villégiature d’hiver de la Riviera ».

 

Napoléon II est encore au cœur de cette 3e distinction mondiale du mois
puisque c’est lui qui a fait rattacher Nice (et tout le département, plus les deux de Savole) à la France
en 1860, après sa victorieuse guerre d’Italie (Magenta et Solférino les 4 et 24 juin 1859) contre l’Autriche.

 

Jeudi 29 juillet 2021 : Vichy en Fête au Kiosque à musique

L’inscription de Vichy à l’Unesco le samedi 24 juillet a été suivie le jeudi 29
d’une grande fête populaire au Kiosque à musique du square de l’Hôpital.

Au milieu des animations, à 19 h, le maire Frédéric Aguilera a prononcé un discours
traduisant la fierté des Vichyssois et s’achevant par un éloge de Napoléon III
à la source, par ses réalisations au Second Empire, de l’obtention du précieux label
qui pourrait augmenter la fréquentation de Vichy de 30 % à l’avenir !

Le président du Conseil départemental et le préfet de l’Allier ont également exprimé
leur satisfaction de ce classement Unesco pour la notoriété du Bourbonnais.

 

Samedi 11 septembre 2021 : « Forum des Associations » au Casino de Vichy

 

Le 2e Forum des Associations de Vichy aura lieu le samedi 11 septembre dans le Casino de Napoléon III.
L’association des Amis de Napoléon III de Vichy sera présente comme l’an dernier.
Le président Carteret et le vice-président Merucci assureront la permanence
et seront rejoints par plusieurs conférenciers et de fidèles adhérents…

Le dépliant (couverture ci-dessous) des conférences 2021-2022
qui reprennent dès le samedi 25 septembre 2021
sera mis à disposition du public et commenté sur place.

 

 

Conférences 2021-2022 à Vichy

Le nouveau dépliant a été publié à la conférence Napoléon du 26 juin

 

25 septembre 2021

Christine CHAZE

Daumier

30 octobre 2021

Alain CARTERET

L’impératrice Eugénie : 94 ans de vie

27 novembre 2021

Fabien NOBLE

Vichy Capitale d’été de la musique depuis 1865

 

 

 

29 janvier 2022

Jean-François VINCIGUERA

Viva Verdi

26 février 2022

Gérard SALLET

Henry Dunant fondateur de la Croix-Rouge

26 mars 2022

Benoît HABERT

Thiers : son vrai visage

23 avril 2022

Christine CHAZE

Vuitton : de Louis à LVMH

 

La conférence sur Daumier, annulée le 24 avril, débutera donc le nouveau cycle le 25 septembre.

Les 4 conférences suivantes correspondent à un décalage d’un an au même mois :
octobre (A. Carteret sur l’impératrice Eugénie), novembre (Fabien Noble sur l’Opéra de Vichy),
janvier (JF Vinciguerra sur Verdi) et février (Gérard Sallet sur Dunant),

Deux nouvelles conférences compléteront le programme : THIERS le 26 mars et VUITTON le 23 avril 2022.

 

 

Samedi 25 septembre 2020 : Christine CHAZE a donné sa conférence sur DAUMIER
(initialement prévue le 24 avril) au Centre Culturel de Vichy (15 rue Foch).
Le repas préalable a réuni 17 convives (dont Guy Barat de St-Leu) au Sporting tennis de Bellerive.

 

   Achille FOULD > 

 

Honoré DAUMIER est né à Marseille le 26 février 1808 (2 mois avant Napoléon III, le: 20 avril 1808)
et mort le 10 février 1879 (4 mois avant le Prince Impérial, tué le 1er juin 1879).

 

Peintre et sculpteur, il a été surtout le roi de la caricature pour ne pas dire « le père de la caricature » :
4.000 caricatures sous quatre régimes pendant 40 ans : Monarchie de Juillet (Louis-Philippe en Gargantua),
Seconde République, Second Empire (pour l’essentiel) et Troisième République.

 

Daumier a multiplié les portraits (hommes politiques) et les scènes de la vie courante
au milieu du XIXe siècle : enfer des modes de transports (chemins de fer naissants),
gens de justice, société bourgeoise, classes populaires, métiers, mode, arts, etc.
Il a aussi croqué les principaux personnages célèbres de son temps, dont 6 familiers de Vichy :
Docteur Prunelle, Cunin-Gridaine, Carrier-Belleuse, Eugène Rouher, Achille Fould et… Thiers.

 

Christine CHAZE, agrégée d’espagnol, secrétaire de l’Académie du Vernet et administratrice de notre association,
nous a passionnés pendant plus d’un heure et demie sur l’œuvre variée et satirique de Daumier
qui n’était pas du tout favorable à Napoléon III (Ratapoil et illustration des Châtiments de Hugo)…

 

Nombreuses adhésions cet été 2021

 

Notre association s’est encore renforcée récemment par huit adhésions de qualité,
notamment lors du Forum du 11 septembre et à la conférence Chaze du 25 septembre :

Catherine COTTE, Agnès et Patrick CURLIER (ex-Safran), Françoise et Jean-Alexandre DEGANT (Versailles),
Paule GAMET, Annick OHEIX-L’EMPEREUR, Brigitte PLESSE, Éric SCHELL (chef d’entreprises)
et Jean-François VINCIGUERRA (futur conférencier sur Verdi  le 29 janvier 2022).

Nous apprenons avec plaisir que Marie-Hélène DRIAY, qui a été directrice administrative
du Souvenir Napoléonien pendant 20 ans, vient résider à Vichy avec son époux Emmanuel.
Nous avons bon espoir qu’elle nous rejoigne bientôt…

 

 

Décès de 2 de nos conférenciers : Thierry Choffat et Guy Manivière

 

Notre association vient d’être doublement frappée par le décès de Thierry Choffat le 6 septembre
et par celui de Guy Manivière début octobre 2021.

Thierry Choffat, maître de conférences à l'Université de Nancy et président des Vosges napoléoniennes,
était un véritable ami de Vichy où il a donné 4 conférences entre 2001 et le 26 janvier 2013.
Il avait attribué le Prix 2004 du Cerb au livre « Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France »

 

Thierry Choffat avec Alain Carteret et Guy Barat
le 26 janvier 2013 à Creuzier-le-Vieux

Guy Manivière avait donné le 19 avril 2014 une instructive conférence sur Desmaroux de Gaulmin,
maire de St-Gérand-le-Puy et député de l’Allier tout le Second Empire.
Ancien professeur, il avait élève au Collège de Cusset où il avait connu la chanteuse Jacqueline Dulac.
Il venait d’écrire un article à ce sujet dans le numéro 86 des Anciens du Collège de Cusset.

 

 

Samedi 30 octobre 2021 : Alain CARTERET a donné sa conférence
sur la dernière souveraine de France « L’impératrice Eugénie : 94 ans de vie »
(initialement prévue, il y a juste un an, en deux séances : les 18 et 31 octobre 2020)
au Centre Culturel de Vichy après le repas à l’Escargot qui tette, 84 rue de Paris.

Deux adhésions à l’entrée : Geneviève Charasse et Marie Gauvin.

 

Comment évoquer, en à peine moins d’une heure 30, la vie aussi riche que celle d’Eugénie :

- 26 ans de jeunesse + 18 ans impératrice : exilée à 44 ans (il lui reste 50 ans à vivre !)
- veuve de Napoléon III à 47 ans (il lui en reste autant à vivre !)
- décédée le 11 juillet 1920 après la Grande Guerre et le retour de l’Alsace-Lorraine.

 

N’ont été retenus, illustrés par plus de 500 images, que les événements les plus significatifs,
reflétant au mieux le fort caractère et les qualités exceptionnelles de l’impératrice Eugénie.
Au niveau des regrets : sa frigidité sexuelle qui ne lui a fait faire qu’un seul enfant
et qui, avec le recul du temps, a été insuffisant pour un éventuel retour à un IIIe Empire !

 

Conclusion facile : quelque soit sa fortune, son intelligence ou sa chance,
toute personne connaît dans sa vie à la fois son lot de joies … et de malheurs !

 

 

5 novembre 2021 : Décès du docteur Noix

Dr Noix avec Bernard Laporte 24 mars 2016

Notre ami Jean-Yves Noix, adhérent Napoléon III depuis 2005, est décédé le vendredi matin 5 novembre 2021.

Radiologue à Gannat, il avait toujours résidé sur Vichy, assurant même la présidence du Sporting tennis de 1977 à 1981. Sportif de cœur, il était aussi passionné de rugby.

À son épouse Gundula et à ses deux fils, nous exprimons notre profond chagrin.

 

 

Samedi 27 novembre 2021 : Fabien NOBLE, directeur du musée de l’Opéra de Vichy
a donné la dernière conférence de l’année 2021 au Centre Culturel de Vichy (15 rue Foch)
sur « Vichy capitale d’été de la musique depuis 1865 »
(iconférence nitialement prévue, il y a juste 1 an et 8 mois, le 28 mars 2020)

 

Pierre Coulon, maire de Vichy de 1950 à 1967, préfaçait ainsi le programme 1961 du Grand Casino :
« Depuis de nombreux lustres, Capitale d’été de la musique, Vichy veut le demeurer… »

 

Lancée par notre Isaac Strauss au sein de La Rotonde construite par l’architecte Isabelle en 1846,
la musique (concerts, opéras et opérettes) a pris son premier grand essor à Vichy
grâce au théâtre de Napoléon III édifié à l’arrière du Casino de 1865.

Cette réussite s’est amplifiée avec l’actuel Théâtre-Opéra Belle Époque qui a atteint, cette année 2021,
ses 120 ans de spectacles depuis son ouverture avec Aïda de Verdi donné le 2 juin 1901.

 

 

Combien de talents illustres (compositeurs, chefs d’orchestre, cantatrices et chanteurs) ont brillé
sur la scène du plus bel opéra art nouveau de France : Roberto Benzi, Fédor Chaliapine,
Régine Crespin, Georges Cziffra, Jules Massenet, Mady Mesplé, Yéhudi Menuhin, Jane Rhodes,
Mado Robin, Rostropovitch, Arthur Rubinstein, Elisa Schwarzkopf, Richard Strauss, etc. ?

 

Fabien Noble est directeur du musée de l’Opéra de Vichy, 16 rue Foch (face au CCV, lieu de nos conférences).
Ce musée, financé par la Fondation Péronnet (Gabriel Péronnet : 2 ans 1974-1976 ministre de Chirac)
et lancé par Josette Alviset (première directrice, décédée en 2018)
a été inauguré le 9 juillet 2002 par Valéry Giscard d’Estaing.

 

 

Nouvelles adhésions fin 2021

 

En fin d’année 2021, nous avons recueilli avec plaisir l’adhésion de
deux couples dynamiques, nouveaux Vichyssois :

- Geneviève et Roger CHARASSE qui viennent de La Pacaudière (42)

- Eveline et Jean-Marie CLAUDE installés dans le quartier des Romains

 

Ils s’ajoutent à trois autres adhésions notables :

- Marie-Claire GAUVIN : ancienne Thiernoise venue résider à Bellerive

- Evan QUINSAT : 21 ans, maréchal-ferrant à Orcet (63)

- Michèle RABION : ex-bras droit du baron Ameil et d’Abel Douay à Paris

 

 

 

 

Dimanche 8 janvier 2022 : Des Fleurs au pied du buste Napoléon III

 

149e anniversaire de son décès

 

 

Le dimanche 9 janvier 2022 correspond au 149e anniversaire de la mort de Napoléon III,
décédé le 9 janvier 1873 à Chislehurst en Angleterre.

 

Pour marquer cet événement, les Amis de Napoléon III de Vichy ont déposé à midi
une gerbe au pied de la statue de Jean-Baptiste BARRE (de 1852) dans les parcs d’Allier.

Ce buste, reproduction par la fonderie Lhuillier de Lapalisse de l’original en salle des mariages à la mairie,
avait été installé le 14 septembre 1991 par Claude Malhuret et le prince Joachim Murat,
après don du Souvenir Napoléonien du baron Gourgaud (président) et de JC Lachnitt (trésorier).

 

Cet hommage informel à l’Empereur, suivi par une dizaine d’adhérents,
et initié par Stéphane Merucci et Nicole Périchon, faisait suite à la messe de 10 h 30
en l’église Saint-Louis de 1865 financée par Napoléon III.

Le vicaire Yves Molin qui officiait a cité à quatre reprises Napoléon III
pour ses bienfaits à Vichy, lisant même en introduction des extraits
du livre de Jacques Corrocher de 1990 commandé par le curé Michel Mercier.

 

 

14 janvier : 1re Note de liaison 2022

 

La Note de liaison n° 342, tirée à 210 exemplaires et distribuée le vendredi 14 janvier,
évoque le rôle de Napoléon III dans les découvertes archéologiques gallo-romaines,
sous la formule favorite d’Alain Carteret « Le monde entier est venu à Vichy… ».

 

Le chalet de 1863, Villa Marie-Louise, est endeuillé par le décès, le 8 novembre 2021,
du docteur Hubert Manhès, son propriétaire depuis 1876.

 

La Note indique que 2023 sera une année Napoléon III avec les 150 ans de son décès
et les 40 ans de l’association de Vichy, fondée le 16 avril 1983.

 

 

2023 « Année Napoléon III » : Quelles manifestations au plan local ?
Deux propositions :

1/ Lors de la 15e Fête Napoléon III de juin 2023 : inaugurer le « BOULEVARD Napoléon III »
remplaçant le «  boulevard des Etats-Unis », avec le grand défilé du dimanche
(suggestion déjà formulée page 3 du 5e retirage 2018 du livre Vichy Cité Napoléon III)
et rebaptiser Allée des Cygnes la petite allée qualifiée Napoléon III  en septembre 2008.

2/ L’exposition PORTRAITS de l’été 2023, le long du plan d’eau (concept de Napoléon III)
devrait être consacrée exclusivement à la période du Second Empire,
avec des portraits des personnalités de l’époque, des monuments de Vichy et
des danseurs de nos Fêtes (ce qui changera des Gainsbourg enfumés et des vedettes américaines).

 

 

Samedi 29 janvier 2022 : Jean-François VINCIGUERRA, artiste lyrique,
metteur en scène et directeur de croisières musicales, devait donner la première conférence 2022
« Viva VERDI » au Centre Culturel de Vichy après le déjeuner (28 convives) à l’Aletti.

 

Une extinction de voix la veille a contraint à reporter cette conférence,
prévue voici un an le 30 janvier 2021 et annulée par le 2e confinement.
Il est envisagé de la reprogrammer le samedi 24 septembre 2022.

 

Le 2 juin 1901, le nouvel Opéra de Vichy ouvrait ses portes avec Aïda de Verdi.
Cette année 2021 était donc celle de son 120e anniversaire.
Aïda, créé le 24 décembre 1871 au Caire, était initialement prévu
pour l'inauguration du canal de Suez par l’impératrice Eugénie fin 1869.
C’est son dernier grand opéra après Nabucco (1842), Macbeth (1847),
Rigoletto (1851), Le Trouvère et La Traviata (1853) et Don Carlos (1867).

Giuseppe Verdi était né Français le 10 octobre 1813.

Il décède le 27 janvier 1901 (5 jours après la reine Victoria), il y a 120 ans !

Verdi est intimement lié au Second Empire puisque beaucoup de ses chefs d’œuvre datent de cette époque 1851-1870, certains étant même joués en première à Paris comme Don Carlos le 11 mars 1867 en présence du couple impérial.

Comment oublier que « Viva Verdi » [VERDI = Vittorio Emanuele Re DItalia] était devenu le cri de ralliement des partisans de l’Unité italienne qui sera réalisée en 1859 avec l’aide directe et personnelle de Napoléon III ?

Jean François VINCIGUERRA, résidant à Vichy même depuis 2015, nous racontera (et chantera ?) Verdi avec son talent et son humour habituels. Il avait conçu et animé avec brio à l’Opéra de Vichy, pendant quatre heures le 26 septembre 2021, le spectacle « Passionnément Diane » en hommage à Diane Polya-Zeitline, directrice de l’Opéra de Vichy durant 28 ans de 1989 à 2017.

 

 

Samedi 29 janvier 2022 : La conférence de Jean-François Vinciguerra sur VERDI est reportée
Victime d’une extinction de voix la veille de sa conférence, Jean-François Vinciguerra
a dû renoncer à regrets à donner sa conférence « Viva VERDI » le samedi 29 janvier.

 

Le président Alain Carteret l’a remplacé afin que les nombreux amateurs de musique venus au Centre culturel ne repartent pas trop déçus…

La  conférence de remplacement avait repris le titre Viva, mais pour l’appliquer à Napoléon III : Viva Napoléon III.
Révision pour les fidèles adhérents et découverte pour les auditeurs extérieurs :
l’homme des records de notre histoire a été le fondateur de la  France moderne
en tous domaines (institutions, économie, arts et culture) et en tous lieux (jusqu’aux fins fonds de la France profonde).

 

Il a été chef d’État pendant 22 ans (précédente durée : Louis XV), malgré 35 années d’exil (dont 5 de prison à Ham)  sur ses 65 vécues ! Premier président de la République (la IIe) puis Empereur, il remporte toutes ses élections (8). Il a été le premier écolo, polyglotte et passionné de techniques nouvelles dont les chemins de fer.
L’essor qu’il a donné au train a permis le déplacement rapide des matières premières, des produits de consommation et… des voyageurs. D’où le développement des villégiatures, du tourisme et des stations thermales  comme Vichy devenant ainsi la Reine des villes d’eaux.

 

Sur Vichy, il a été notamment lu la déclaration du nouveau maire Joseph Bousquet au Conseil municipal du 3 décembre 1865 :
« L’Empereur qui, en toutes choses, VOIT si vite si loin et si juste, ne s’est pas borné à transformer Vichy. Il a voulu en faire la première station thermale au monde ».
Avec pour effet le 24 juillet 2021 : le label Unesco du Patrimoine mondial !

 

Cette conférence de dernière minute a particulièrement mis en évidence l’actualité du Second Empire aujourd’hui par les industries du luxe et du tourisme qui restent le point fort de notre économie
et par le nombre de richesses du patrimoine entretenues dans toute la France.

 

Trois nouvelles adhésions ont été recueillies à cette conférence Viva du 29 janvier :

1.      Françoise LAUGIER : adhère à la conférence du 29 janvier

2.      Suzanne LEROUX : curiste depuis 10 ans, Vichyssoise depuis mi-janvier

3.      Hubert de MOROGES, propriétaire du château d’Effiat12 Km de Vichy)
                                  où le Prince Albert II a séjourné le 15 juillet 2021.

 

Samedi 26 février 2022 : Gérard SALLET, pharmacien honoraire
(et vérificateur aux comptes), a donné la seconde conférence de l’année 2022
sur le thème « Henry Dunant : fondateur de la Croix-Rouge »
(Portrait ci-dessus à la date du 25 avril 2020)
à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy (15 rue Foch
)
Repas préalable au Lutèce, 3 rue de Paris , tenu par le couple Denois depuis mai 2020.

 

Après Magenta le 4 juin 1859, la victoire de SOLFÉRINO sur les Autrichiens le 24 juin
a été la première étape de l’Unité italienne grâce à l’armée de Napoléon III
qui, en remerciement, a donné à la France le comté de Nice et les départements de Savoie.
Mais Solférino est aussi à l’origine de la première grande organisation humanitaire.

Cette bataille fut une véritable boucherie avec près de 40.000 morts ou blessés.
Henry Dunant (1828-1910), un jeune (31 ans) homme d’affaires de Genève,
organisa les secours. Il raconte tout en 1862 dans son livre « Un souvenir de Solférino ».

L’émotion est telle que, le 17 février 1863, Dunant réunit un « Comité des cinq »
qui lance en 1864 une Conférence internationale à Genève. Celle-ci donne naissance à La Croix-Rouge qui se développe alors dans tous les pays du monde et élargit sans cesse ses interventions.

Henry Dunant (voir sa photo : au-dessus, à la date du 25 avril 2020)
obtient en 1901 le premier prix Nobel de la Paix,
avant de décéder à Heiden en Suisse le 30 octobre 1910.

La Croix-Rouge a ensuite été trois fois
lauréate du prix Nobel : en 1917, 1944 et 1963.

Gérard SALLET, pharmacien honoraire, nous a offert sa 7e conférence aux Amis de Napoléon III de Vichy depuis 2009 (Lesseps), après Eiffel (2012), Pasteur (2014), Viollet-le-Duc (2016), Sarah Bernhardt (2018) et Les Rothschild (23 mars 2019). Il est aussi un spécialiste de l’hôtelier Aletti et de Joséphine Baker.

 

Deux nouvelles adhésions à l’entrée de la conférence Sallet : Nicole CHARDON
et Maurice TAUVRON, ex-kiné à Culan (18) résidant désormais à Bellerive.

18 mars au 24 avril : 71e Salon de l’Académie du Vernet

Le 71e Salon de l’Académie du Vernet, fondée en 1948, est ouvert au CCV jusqu’au 24 avril.
Cinq adhérents Napoléon III sont membres de cette prestigieuse Académie des Arts de Vichy :
Alain. Carteret, Christine Chaze, Nicole Périchon, Jean-Pierre Petit, Gérard Sallet.

Sont exposées les œuvres de Laurent Hours et de Greg Massonneau
peintre du portait de Napoléon III en cure aux Célestins (dos du dépliant 2020-2021)

CHEUB (Jérôme S.), artiste BD, a obtenu le Grand Prix de l’Académie :
sa caricature de Napoléon III est au dos de l’actuel dépliant programme 2021-2022.

 

 

par Greg Massonneau

(Dépliant 2020-2021)

 

Caricature par Cheub

(Dépliant 2021-2022)

 

Samedi 26 mars 2022 : Benoît HABERT, Maître de conférences à l’Université de Paris 8,
a donné la conférence « THIERS : son vrai visage »
à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy (15 rue Foch
)
après le repas mensuel au Quartier Latin de Philippe Mure (28 convives).

 

Adolphe THIERS (1797-1877) a été le deuxième Président de la République française :
près de 2 ans, du 31 août 1871 au 24 mai 1873.
Il est au pouvoir toute l’année 1872, soit il y a 150 ans exactement.

 

Le premier président, de 1848 à 1852, avait été un certain Louis-Napoléon Bonaparte.
Il était donc logique de consacrer une conférence à Thiers (jamais faite auparavant),
d’autant que de nouvelles élections présidentielles vont se dérouler les 10 et 24 avril 2022.

 

Les deux premiers présidents ont vécu la même époque et connu
une certaine similitude de traitement avec une  abondance de caricatures et  sobriquets.
Ainsi, « Monsieur Thiers », grand orateur de 1,55 m à la voix nasillarde, fut aussi surnommé
Foutriquet, Général Boum, César en raccourci, Vieux polisson, « Je, Me, Moi 1er », etc.

 

Quelle était sa véritable personnalité de ce Marseillais,
avocat de profession, puis journaliste et historien ?

Politiquement, il a été deux fois président du Conseil de Louis-Philippe,
bonapartiste apparent avec le retour des cendres en 1840
puis soutien du futur Napoléon III à la Présidentielle de 1848,
et le premier président de la IIIe République,
après sa répression de La Commune.

 

Thiers est venu régulièrement à Vichy de 1842 à 1853 avec ses trois femmes DOSNE :
sa belle-mère Sophie (sa 1re maîtresse), son épouse Élise, sa belle-sœur Félicie (aussi...).
Elles étaient surnommées « les trois moitiés de Monsieur Thiers »…
Thiers est à Vichy au décès du Dr Prunelle le 20 août 1853 : ils ont passé ensemble la soirée du jeudi 18.

 

Benoît HABERT enseigne en faculté à Paris. Spécialiste de droit constitutionnel et de vie politique,
il était intervenu pour nous le 24 novembre 2018 sur Persigny.

Très admiratif de notre ville, il suit l’Empereur aux Fêtes Napoléon III depuis 2014 avec le groupe Carnet de bals.
Depuis avril 2021, il est Secrétaire général adjoint des Amis de Napoléon III de Paris.

 

Juste avant cette conférence à 13 heures, nous apprenions avec tristesse le décès de
Philippe GARRACHON, adhérent depuis 2020 à l’achat du chalet Bignon des Roses.
Philippe (60 ans) a été inhumé à Soumans en Creuse le samedi 2 avril 2022.
Nos pensées émues à son épouse Valérie...

Imprimerie Vidal : Yves GUÉDON prend sa retraite

 

Le 31 mars 2022, Yves Guédon, infographiste de l’imprimerie VIDAL
à Vichy (26-34 avenue de la Croix St-Martin), a pris officiellement sa retraite.

 

Avant de partir, il a procédé au tirage de la Note de liaison n° 344e sur Thiers
et à la saisie du dépliant 3 volets du futur programme des conférences 2022-2023.
Celui-ci devrait être disponible à l’AG du samedi 21 mai 2022, à 15 h au Mercure.

 

Yves Guédon a travaillé 18 ans  pour l’association des Amis de Napoléon III
et à la mise en forme de 4 livres publiés par Alain Carteret « à compte d’auteur » :

Vichy Cité Napoléon III (novembre 2009), Régime de Vichy ça suffit ! (novembre 2010)
JAV basket la belle histoire (avril 2010), Le Tennis à Vichy : Sporting et Galéa (juin 2011).

 

L’entente a toujours été parfaite avec Yves Guédon…
et avec la gérante de l’imprimerie Vidal : Sandrine Miallet.
Tél. 04 70 98 36 54 - Mail : imp.vidal.vichy@wanadoo.fr

        Yves Guédon                  Sandrine Miallet

 

Samedi 23 avril 2022 : Christine CHAZE, secrétaire de l’Académie du Vernet,
a donné la dernière conférence du cycle 2021-2022 « VUITTON : de Louis à LVMH »
dans la salle du Centre Culturel de Vichy
archi comble (plus de 100 auditeurs)
après un excellent repas au MIDLAND des frères Alexandre et William Paszkudski.

 

 

LOUIS Vuitton (1821-1892), malletier de l’impératrice Eugénie,
entré dès 1837 dans le métier de l’emballage chez Romain Maréchal,
a fondé en 1854 sa propre entreprise pour offrir des bagages et sacs commodes et esthétiques
nécessaires aux voyages multipliés par le boom ferroviaire au Second Empire.
Marié le 22 avril 1854, il a été épaulé 28 ans par son épouse Emilie (1836-1882).

 

Bernard Arnault (né en 1949), première fortune française, a repris à son OPA du 13 janvier 1989
le groupe de maroquinerie à Henry RACAMIER (1912-2003),
époux d’Odile Vuitton (1921-2019), fille de Gaston et sœur d’Henry.
Racamier avait réalisé le 3 juin 1986 la fusion LVMH : entre Louis Vuitton et Moët Hennessy.
Le groupe LVMH est reconnu comme  le leader mondial de l'industrie du luxe

 

La société n’avait cessé de grandir sous la direction du fils de Louis Vuitton:
Georges  Vuitton (1857-1936) qui avait initié en 1896 l'emblème de la toile : le « Monogramme LV ».

Puis c’est Gaston Vuitton (1883-1970), fils de Georges et petit-fils de Louis,
qui a implanté la marque dans le monde et développé en France.
Ainsi, a-t-il ouvert à Vichy un magasin Vuitton en 1926, sous le grand Hôtel du Parc.
Celui-ci est resté ouvert 30 ans jusqu’en 1957.

 

C’est Henry Vuitton (1911-2002), fils de Gaston, qui a managé Vuitton Vichy en 1940-1944.
En liaison avec Ménétrel et le colonel Bonhomme, Henry  a aussi utilisé l’usine du Genat à Cusset
pour des fabrications spéciales dont les bustes du Maréchal en terre cuite
sur un modèle du François Cogné, sculpteur de la statue du baron Haussmann à Paris.

 

Toute cette saga des Vuitton, patrons travailleurs avec un sens aigu du marketing,
qui ont su surmonter trois guerres (1870, 14-18 et 39-45) et les crises (1936 et autres)
est magnifiquement relatée dans le livre de la journaliste Stéphanie Bonvicini
publié chez Fayard en 2004 pour les 150 ans de la création Vuitton en 1854
après des interviews auprès de Vichyssois (dont Anne-Marie Fourniol sur le Cintra,
Josette Alviset, Marguerite Frémont et le Dr Jacques Cousseau).

 

Le lien entre Vuitton et la région de Vichy s’est encore resserré à partir de 1992
avec l’installation d’ateliers Vuitton à Saint-Pourçain, à 20 Km de Vichy.
près de 1.000 emplois ont été créés.

L’action de Bernard Coulon (né en 1946, ex-collège de Cusset),
maire de Saint-Pourçain (de 1989 à 2018), a été déterminante.
Bernard Coulon n’a pu assister à la conférence de Christine Chaze, à son grand regret,
mais avait délégué Chantal Charmat, son adjointe (toujours responsable de la culture).

 

Christine CHAZE agrégée d’Espagnol, secrétaire de l’Académie du Vernet,
est membre du Conseil d’Administration des Amis de Napoléon III de Vichy.
Elle donne des conférences remarquables aux associations de Vichy.
Cette 4e conférence aux Amis de Napoléon III - après
La comtesse de Ségur en 2018,
Crinolines en 2019 et Daumier le 24 avril 2021 - a encore été formidable.
Elle s’est achevée sur les produits actuels du groupe et la Fondation Vuitton.

 

 

Jeudi 12 et vendredi 13 mai 2022 : Colloque Economie à Paris

Alain Carteret a représenté Vichy au colloque de deux jours à Paris
sur Napoléon III et  l’économie organisé à Citéco (place Catroux - 17e)
par la Banque de France, la Fondation Napoléon et Sorbonne Université.
Éric Anceau et Pierre Branda ont été particulièrement actifs pour la réussite du colloque.

Seul (grand) regret : l’absence totale de communication (sur une trentaine !)
sur la rénovation remarquable des villes de province, comme l’avait mis en évidence
le livre Napoléon III le provincial couronné par le prix Napoléon III 2013 à Rueil-Malmaison,
d’autant que son œuvre territorial vient d’être internationalement reconnue par le label UNESCO
octroyé à Vichy le 24 juillet 2021, en grane partie grâce aux réalisations du Second Empire…

 

 

Samedi 21 mai 2022 : AG Napoléon III à l’hôtel « Le Patio »

Les Amis de Napoléon III de Vichy ont tenu le samedi après-midi 21 mai 2022
(Les Amis de Napoléon III de Paris avaient leur AG le matin même)
leur Assemblée Générale portant sur l’année civile 2021 (comptes légèrement bénéficiaires)
à l’hôtel LE  PATIO (ex-hôtel du Rhône) 8 rue de Paris.

Cet hôtel en plein centre-ville, d’une trentaine de chambres, a été repris en septembre 2021
par un jeune couple dynamique et charmant : Antoine Magnan et Agathe Rapenne.
Une surprise « patrimonial » attendait les Amis de Napoléon III…

Les membres en place du Conseil d’Administration à nouveau candidats
(sauf Colette Corre) ont été réélus pour un mandat de trois ans.
Ginette Briant et Annick Oheix-Lempereur ont été élues au Conseil d’administration.

Un collation sera, comme d’habitude, offerte aux adhérents présents à 16 h 30 :
dans le jardin bordant un petit chalet en bois du Second Empire : c’était la surprise…

Deux nouveaux adhérents (maintenant Vichyssois) étaient présents à cette AG :
Jean-François MARTIN et son épouse Anne-Marie (née Delpierre) - François et Marthe JOLIVET.

 

Le journal La Montagne a publié le dimanche 26 juin le résumé de cette AG
et des futures conférences sous le titre : « Pour tout savoir sur Napoléon III »

 

14e FÊTE Napoléon III de Vichy 17 au 19 juin 2022

 

Lancée en 2008, à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Napoléon III (20 avril 1808),
la Fête Napoléon III de Vichy n’a cessé de prendre de l’ampleur.
Interrompue par le Covid en 2020, elle avait pu reprendre en juin 2021.

 

  

Stéphane Merucci          Alain Carteret           Frédérik Aguilera – Alexandre Emard – Olivia Wely

Pour cette 14e Fête 2022 (caniculaire), outre les visites guidées Second Empire
et les nombreuses animations dans le parc des Sources (orchestre Chamlumière
de Paul Billard au kiosque et Equitation d’amazones dans le jardin face au Casino),
cinq temps forts ont marqué cette formidable édition organisée par « Vichy Destinations » :

1.      Concert d’ouverture OFFENBACH le vendredi soir 17 juin à l’Auditorium Eugénie (450 spectateurs)

2.      Conférence de Fabienne Pouradier-Duteil (Shave) Les chalets vichyssois : un modèle impérial ?
samedi 18 à 17 h au Centre culturel 15 rue Foch

3.      Dîner musical et dansant samedi soir 18 au Grand Casino (près de 400 convives)

4.      Grand défilé costumé (300 figurants) en centre-ville le dimanche 19 juin à 15 h 30

5.      Spectacle final dans la belle salle de l’Opéra le dimanche 19 à partir de 17 h 30 à 21 h :
Concours de crinolines (12 candidates) et Danses Second Empire animées par Arnaud Degioanni.

 

Ajoutons qu’une initiative privée avait lancé ces journées dès 18 h 45 le vendredi 17 juin :
un Cocktail de Premier ordre chez Stéphane Merucci, vice-président de « Napoléon III Vichy ».
Une soixantaine de privilégiés ont eu l’honneur d’y participer, dans une ambiance Second Empire,
au 56 rue de Paris à la façade pavoisée :

 

 

Suggestions d’Alain Carteret
pour
la 15e Fête Napoléon III de Vichy :
16, 17 et 18 JUIN 
2023

 

Cette 15e Fête Napoléon III de Vichy devrait atteindre un summum car elle correspond aux :

  • 150 ans de la mort de Napoléon III le 9 janvier 1873
  • 40 ans de l’association des Amis de Napoléon III de Vichy, fondée le 16 avril 1983

 

Les animations devraient se concentrer en 2023 dans le Parc Napoléon III
créé par Napoléon III en bordure d’Allier en 1862, grâce à sa digue permettant
aussi la naissance du premier Plan d’eau en 1868 (avec le Barrage mobile à aiguilles),
d’autant que  le Parc des Sources serait en travaux de rénovation.

 

Le défilé du dimanche pourrait se dérouler boulevard des Etats-Unis
qui mériterait de prendre à cette occasion le nom de son vrai créateur : Napoléon III
(ainsi que la portion du Parc dit Kennedy rebaptisée ainsi en 1964).
Au Second Empire, le boulevard s’appelait Boulevard Napoléon, tout court,
car Napoléon III mettait toujours en évidence son oncle, et non lui-même.

On peut supposer que, pour ces 150 ans, une cérémonie avec dépôt de gerbes
sera organisée au pied du buste, sculpté par JA Barre en 1852, du Bienfaiteur de Vichy
qui se trouve à l’arrière du chalet (dit des Roses) construit par Achille Fould en 1864.

 

Une idée qui donnerait une unité, une concordance, une puissance d’impact
entre la Fête Napoléon III désormais heureusement fixée mi-juin
et la nouvelle exposition de PORTRAITS qui débute à la même période :

Consacrer le 11e Portraits l’été 2023 aux photos des participants
(groupes costumés, particuliers, spectateurs, animateurs en action, etc.)
aux Fêtes de Napoléon III (innombrables photos prises par les Vichyssois)
et aux vrais figures des célébrités du Second Empire « venues à Vichy »
l’Empereur, Eugénie, le Prince impérial, Morny, Rouher, Fould, etc.
Le Monde entier est venu à Vichy, selon une expression,
notamment les principales personnalités de cette époque 1849-1870.

 

Cette 11e édition Portraits 2023 aurait une exposition dans le parc Napoléon III
(entre La Rotonde et le Pont de Bellerive), à la place de l’esplanade habituelle
du lac d’Allier. Les 3 autres sites du Casino, de l’église Saint-Louis et de la gare
font aussi référence à leur fondateur : le bienfaiteur de la Cité Napoléon III !

La nouvelle exposition serait inaugurée le vendredi en même temps que l’ouverture
des trois jours de la 15e Fête Napoléon III. Tout cela renforcerait la particularité de Vichy
ville la plus typique du Second Empire et son audience nationale de ville Unesco
grâce aux multiples réalisations d’un empereur visionnaire…

Inutile de rappeler que si la ville recherchait des idées de fortes animations musicales
d’ampleur nationale l’été : un Festival d’Opérettes est d’une telle évidence…

 

Samedi 23 juillet 2022 : Jean-Yves Bordesoult nous a quittés

Jean-Yves BORDESOULT, né le 11 mai 1948, est décédé d’une crise cardiaque le soir du 23 juillet.

Il venait de rentrer à son domicile à 21 heures après une visite guidée de Vichy.

 

Cadre bancaire au Crédit agricole, ce fils de dentiste rue Larbaud était resté très actif à la retraite,
multipliant les conférences et les animations, notamment à l’Office de Tourisme de Vichy
et à l’Université Indépendante de Vichy pour laquelle il organisait des voyages.

 

     

Au repas à l’Aletti le 26 janvier 2019, Jean-Yves avait dessiné un chalet pour le Livre d’or…

 

Il avait donné deux conférences aux Amis de Napoléon III de Vichy :
sur le Casino le 28 mars 2015 et sur les Chalets impériaux le 26 janvier 2019.

Toujours souriant et disponible, Jean-Yves Bordesoult était apprécié de tous les Vichyssois
et des innombrables curistes et touristes auxquels il a fait découvrir les charmes de la ville.
Ses obsèques ont été célébrées le jeudi 28 juillet 2022 dans une église St-Louis archi comble.

 

Le lendemain vendredi 29 juillet, c’est à l’église des Garets que se déroulait la cérémonie d’adieu
à Cédric LEMAITRE décédé subitement, à 49 ans, le 17 juillet à Barcelone il travaillait.

Cédric, né le 29 juin 1973, est le fils aîné de notre ami et conférencier Jean-Paul Lemaitre
(Clemenceau le 24 septembre 2016 et Les Impressionnistes le 24 mars 2018 : voir plus haut).
Sa maman Dominique est aussi une fidèle adhérente des Amis de Napoléon III depuis 2008.
Triathlète, Cédric était un grand sportif, quart de finaliste cadets avec la JAV basket en mai 1990.
Très ouvert, il parlait plusieurs langues dont le Chinois et occupait des postes professionnels importants.
Quelle tristesse…

 

 

Mercredi 10 août 2022 : Mathias GABIN (Moncorgé) à Vichy

Mathias Moncorgé, né en 1955 et fils de l’acteur Jean Gabin 1904-1976,
était à Vichy le 10 août  invité par Sylvain Beltran du Petit Théâtre Impérial
pour la signature de son dernier livre.

 

  

       Jacky FOURNIER       Mathias GABIN       Colette Georges   Alain Carteret

 

Huit adhérents Napoléon III de Vichy étaient présents :
Alain Carteret, Annie et Gérard Boulanger, Geneviève Charasse, Colette Gorges,
Bernadette Henry, Maguy Heredia et Odile Huguet.

 

N’oublions pas Jacky Fournier, demi-frère (surnommé Le Frelon) de Mathias Gabin
(fils, né en 1940, de leur mère Christiane 1918-2002 inhumée au cimetière de Vichy)
a été longtemps adhérent Napoléon III de Vichy jusqu’à son décès en août 2016.
Il était intime avec Dominique Carteret, alors trésorier et avec Colette Georges.
Mathias participait aussi à des fêtes avec eux à Vichy et à des parties de golf au Sporting.

 

Jeudi 11 août 2022 : Christina EGLI d’Arenenberg à Vichy

Directrice du fabuleux musée d’Arenenberg, village de Suisse où Napoléon III a passé sa jeunesse
avec sa mère Hortense entre 1817 et 1837, Christina Egli est revenue à Vichy où
elle avait donné une conférence le 28 mars 2009 après avoir rencontré Alain Carteret
à plusieurs reprises en 2008, notamment en juillet à Arenberg et Plombières.

Christina Egli a fait un détour à Vichy labellisée Unesco depuis une année (24 juillet 2021) pour redécouvrir et admirer, le jeudi matin 11 août, les « biens de la Cité Napoléon III » devenus patrimoine mondial…

 

Elle a publié en octobre 2021 chez Charmoiset un nouveau livre sur Arenenberg dont la propriété a été donnée en 1906 par l’impératrice Eugénie au canton de Thurgovie.

Elle prépare pour 2023 (les 150 ans du décès de Napoléon III) une grande exposition dans son musée suisse qui borde le lac de Constance.

 

Le dépliant programme 2022-2023
présenté à l’AG du 21 mai 2022

 

Ce dépliant couleur 3 volets a été tiré à 2.500 exemplaires
déposés à la Mairie, à la Médiathèque, à l’office de Tourisme
et au Centre culturel (lieu des conférences)

Il comporte, au dos, la fameuse confidence délivrée par Napoléon III à Alfred Maury le 21 juillet 1864 :
« Je me plais ici plus que nulle part ailleurs, car tout cela est ma création »

 

CONFÉRENCES  Napoléon III à Vichy

De septembre 2022 à avril 2023

 

24 septembre 2022

Jean-François VINIGUERRA

Viva VERDI !

29 octobre 2022

Gérard SALLET

Achille FOULD et son chalet de Vichy

26 novembre 2022

Paul BILLARD

Les STRAUSS de Vienne

 

 

 

28 janvier 2023

Stéphane MERUCCI

Napoléon III : un modèle de modernité (150 ans décès)

25 février 2023

Jean-Marc BANQUET d’ORX

Cinq fils de Napoléon III

25 mars 2023

Christine CHAZE

WINTERHALTER

29 avril 2023

Alain CARTERET

Les 40 ans des Amis de Napoléon III de Vichy

 

Les nouvelles conférences 2022-2023 de Vichy, toujours organisées le samedi en fin de mois au Centre Culturel rue Foch, débuteront le 24 septembre par la conférence Viva Verdi de Jean-François Vinciguerra, initialement prévue en janvier. Une seconde conférence musicale sera donnée : le 26 novembre par Paul Billard, le chef d’orchestre très apprécié de Chamlumière, sur les Valses de Vienne, à l’approche du traditionnel grand concert du 1er janvier de la capitale autrichienne. Entre temps, le 29 octobre, Gérard Sallet présentera Achille Fould (1800-1867), le ministre des finances de Napoléon III, et son chalet de Vichy construit en 1864 et connu sous le nom de « chalet des roses ».

 

L’année 2023 sera marquée par deux notables commémorations. La première correspond aux 150 ans de la mort de Napoléon III, le 9 janvier 1873. La conférence démontrant la modernité de Napoléon III sera animée le 28 janvier 2023 par Stéphane Merucci, vice-président de l’association. La seconde concerne les 40 ans de l’association Napoléon III de Vichy fondée le 16 avril 1983. Alain Carteret, président depuis 18 ans, retracera le 29 avril 2023 les grands moments de la vie de notre association historique. Deux conférences originales sont programmées entre ces deux dates. Le 25 février 2023, Jean-Marc Banquet d’Orx, descendant du premier fils de Napoléon III à Ham, parlera des cinq fils de l’Empereur dont celui de Marguerite Bellanger. Le 25 mars 2023, Christine Chaze qui a rempli la salle du CCV avec Vuitton le 23 avril évoquera le peintre Winterhalter et ses magnifiques tableaux sur les familles des monarchies au XIXe siècle.

 

Samedi 10 septembre 2022 : 3e Forum des Associations

Comme les deux années précédentes, les Amis de Napoléon III de Vichy
tiendront un stand d’accueil toute la journée dans le Casino de Napoléon III  (Palais des Congrès Opéra).

 

 

Le Carnaval du Lac : 16-18 septembre 2022

 

Du 16 au 18 septembre, la ville de Vichy a offert un « Carnaval du Lac » 30 ans après l’arrêt en 1992 du précédent carnaval qui avait duré 32 ans depuis 1961.

La nouveauté était que les principales animations (joutes, roue magique, ski nautique, etc.) se déroulent sur l’eau du Lac d’Allier, au niveau du port de La Rotonde.

Le premier Plan d’eau de Vichy a été décidé par Napoléon III et construit en 1868 par l’ingénier Radoult de Lafosse, grâce à un barrage mobile à aiguilles. Celui se trouvait au pied de l’actuelle Rotonde pour atteindre la berge de Bellerive.

Surmonté en 1902 par « la passerelle des courses », le barrage de 1868
 a été remplacé en 1963, un kilomètre et demi plus loin, par l’actuel Pont-barrage autoroutier.

 

 

Activités des Amis de Napoléon III de Paris

Jeudi 22 septembre 2022 : conférences sur les 3 impératrices (Joséphine, Marie-Louise et Eugénie)

Samedi 22 octobre : conférences (avec Benoît Habert) sur Persigny, à la Fondation Napoléon

Jeudi 17 novembre : conférences sur le Prince impérial, à la Fondation Napoléon

Jeudi 8 décembre : conférence d’Éric Anceau sur Rouher (mairie du 6e)

Samedi 10 décembre : Ravivage de la flamme à l’Arc de Triomphe (jour de l’éléction de 1848)

Lundi 9 janvier 2023 : messe à St-Augustin et soirée des 150 ans de la mort de Napoléon III

Vendredi 13 au lundi 16 janvier 2023 : voyage en Angleterre (Chislehurst), programme plus bas.

 

 

Samedi 24 septembre 2022 : Jean-François VINCIGUERRA, artiste lyrique,
metteur en scène et directeur de croisières musicales, a donné la première conférence du cycle 2022-2023
« Viva VERDI » au Centre Culturel de Vichy, après le déjeuner au restaurant du PATIO.

 

Après deux reports (le 30 janvier 2021, puis le 29 janvier 2022 : lire ci-dessus à cette date),
JF Vinciguerra a passionné le public pendant près de deux heures
s’achevant sur le film « tordant » du comique américain Danny KAYLE
parodiant un chef d’orchestre dirigeant la marche des trompettes d’Aïda (Marche triomphale).

Le nouvel Opéra art nouveau de Vichy avait ouvert ses portes le 2 juin 1901, voici 120 ans, avec Aïda de Verdi.
Guiseppe Verdi (1813-1901) est le compositeur le plus joué au monde avec ses grands succès
comme Nabucco (1842), Macbeth (1847), Rigoletto (1851), Le Trouvère et La Traviata (1853),
Don Carlos (créé le 11 mars 1867 à Paris devant le couple impérial) et Aïda (1871).
Othello, créé en 1887 à la Scala de Milan, a été interprété à Vichy le 25 juillet 1957 par Régine Crespin.

Verdi est aussi considéré comme un des pères de l’unité italienne réalisée en 1859 grâce à l’aide de Napoléon III.
« Viva Verdi » [VERDI = V
ittorio Emanuele Re DItalia] était le cri de ralliement des patriotes.
Et aujourd’hui encore : Viva Verdi… pour ses 28 opéras !

CINQ nouvelles adhésions ont été recueillies en septembre 2022 (au Forum ou à la conférence Verdi) :

  1. Marie-Martine LAGET : présidente de l’Université Indépendante de Vichy
  2. Marie NORMAND : cousine de Martine Huguet
  3. Mme Dominique TANGUY : récemment venue du Vésinet à Vichy
  4. Mme Nicole DOREY : ex-Parisienne amie de Marie-Claire Gauvin

5.      Jacques et Claudie BOYER : résidant depuis cet été 2022 à la limite de Creuzier-le-Vieux

 

Décès de Michel DAIN

Michel DAIN, adhérent aux Amis de Napoléon III de Vichy depuis 2006, est décédé fin septembre 2022, à l’aube de ses 94 ans. Ancien chef d’entreprise à Courpière (Puy-de-Dôme) dans le domaine du bois, il était venu à Vichy en retraite, rue Lucas. Toujours charmant, il ne manquait aucune conférence
et assistait annuellement aux AG du Novotel-Mercure Thermalia. Ses obsèques sont célébrées
le 6 octobre à Courpière. Nos condoléances attristées à toute sa famille.

 

 

Conseil d’Administration du 28 septembre 2022

 

Le Conseil d’Administration des Amis de Napoléon III de Vichy s’est réuni le mercredi 28 septembre 2022
au domicile de notre Vice-président Stéphane Merucci, 56 rue de Paris.

Onze administrateurs sur 13 étaient bien présents : Alain Carteret, Danielle Charita, Christine Chaze,
Michel Désarmaux, Christian Échaubard, Colette Georges, Stéphane Merucci, Annick Oheix-Lempereur,
Nicole Périchon, Patrick Robin et Gérard Sallet. Seuls Ginette Briant et Jacques Ribrioux n’avaient pu se libérer.

Le sujet principal a été la commémoration l’an prochain de la mort de Napoléon III1 voici 50 ans.
En plus de la conférence déjà prévue le samedi 28 janvier 2023 sur l’apport du Second Empire à la France,
une messe en l’église Saint-Louis - don de Napoléon III en 1865 - est mise à l’étude pour le dimanche 8 janvier 2023.

La 2e question touchait au prix des repas de groupe avant chaque conférence mensuelle,
en raison des coûts supplémentaires pour nos amis restaurateurs. Dans l’immédiat,
nous essayerons de limiter l’augmentation à 30 euros (au lieu de 29 €), mais en devant aussi parfois se passer d’apéro.

 

 

La Montagne du 29 septembre 2022 : « Vichy n’est plus Vichy »…

Le quotidien La Montagne du jeudi 29 septembre 2022 débute par une double page
sur le groupe « France Thermes »
qui assure, par reprise le 5 juin 2019 de la concession datant de plus d’un siècle et demi,
la gestion actuelle (jusqu’en 2030) des Thermes de Vichy et de ses différentes autres activités.

Sylvain Serafini, son PDG, nous informe qu’il a changé le nom de « La Compagnie de Vichy »
exploitante pour celui de « VY Resort thermal » ...
C’est choquant ; c’est absurde, presque un scandale dont personne ne semble s’indigner.

C’est Napoléon ‘III qui , au tout début du Second Empire le 26 mai 1853 (voici bientôt 170 ans),
avait accordé à une Société privée (Callou) le soin de gérer l’Établissement thermal de Vichy,
à la place du système de Régie qui manquait de dynamisme et d’efficacité.
En 1862, cette société transformée en SA prit officiellement le nom de
« Compagnie Fermière de Vichy » (CFV en abrégé).

En 2009, Jérôme Phelipeau le PDG depuis 2005, prit la décision de simplifier le nom
en supprimant de la raison sociale cet adjectif vieillot de « Fermière » parce qu’il
correspondait à une technique de gestion du XIXe siècle (le fermage) avec une consonance agricole.
Cette décision était alors parfaitement justifiée : faire plus moderne et plus marketing.

Sylvain. Serafini fait, lui maintenant, le choix d’un nouveau nom qui est ridicule et négatif :
La Compagnie de Vichy est remplacée, en nom et logo, par VY Resort thermal.
Cela remplace le court mot de 5 lettres qu’est VICHY par celui de V Y (1re et dernière lettre).
Disparaît donc ainsi, dans l’appellation et son logo, le nom de Vichy, ville titrée Unesco en 2021
et mondialement connue pour ses eaux et ses produits cosmétiques (L’Oréal).

Les élus de la ville de Vichy vont-ils réagir à cette éviction dommageable
pour une mode stupide des agences de pub
visant à introduire partout des acronymes et des termes anglais ?

 

 

Samedi 29 octobre 2022 : Gérard SALLET, pharmacien honoraire,
a donné la conférence « Achille FOULD et son chalet de Vichy »
au Centre Culturel de Vichy, après un déjeuner (33 convives) à l’Escargot qui tette.

 

Achille Fould (1800-1867) fut  un des trois hommes politiques les plus influents du Second Empire.

 

Ministre des finances dès le 31 octobre 1849, il fut 15 ans et demi membre du gouvernement : record absolu de longévité ministérielle depuis 1789 ! Égalementt mêmbre du Conseil privé et sénateur, il a favorisé les Beaux-Arts et l’économie. C’est lui qui maria civilement l’Empereur en 1853. Il recevait le couple impérial dans sa villa de Tarbes. Venu en cure à Vichy en 1858, il fit confectionner pour Eugénie une chaise à porteurs pour son séjour thermal de 1859 à St-Sauveur.

Il était si proche de Napoléon III qu’il se fit également construire en 1864 un chalet à Vichy connu sous le nom de chalet des Roses.

Sa mort le 5 octobre 1867, trois ans avant la chute du Second Empire, l’empêcha de profiter de son chalet…

 

Ce chalet dit « des Roses » qu’Achille Fould a fait construire en 1864,
en bordure du parc Napoléon III de Vichy, a été revendu en 1875 par sa famille
au baron Eugène Cadier de Veauce, député tout le Second Empire
puis créateur en 1875 des courses hippiques à Bellerive.

En 1885, le chalet est acquis « à la bougie » par le docteur Bignon.
Il restera dans la famille Bignon 135 ans jusqu’en 2020
où il est acheté par Philippe Garrachon, adhérent de notre association.
ex-directeur industriel du groupe Herta,
Philippe avait revendu son chalet en 2021, avant son décès à 60 ans le 26 mars 2022),
à Jean-Yves Larraufie, directeur de l’usine L’Oréal de Creuzier (CAP Produits de Vichy: 500 salariés).

 

La conférence de Gérard Sallet le 29 octobre nous a fait revivre tous les grands événements
du Second Empire jusqu’en 1867 au décès de Fould. Elle a mis en évidence la présence constante d’Achille Fould
dont les descendants ont incorporé le prénom à leur nom de famille.

Achille a été ministre 15 ans et demi : recordman de longévité ministérielle en France depuis 1789,
devant Gaudin (14 ans 9 mois entre 1799 et 1815).

Le trio le plus proche de Napoléon III avait des propriétés près de Vichy :
Morny à Nades, Rouher à Broût-Vernet et Fould avec son chalet de 1864 à Vichy-même
où il était venu en cure l’été 1858.

C’est Fould qui avait fait venir de Vichy une belle chaise à porteurs pour Eugénie en cure à Saint-Sauveur en 1859.
Cette chaise qui existe toujours a été exposée fin avril 2012 lors de la 5e Fête Napoléon III de Vichy.

 

Samedi 26 novembre 2022 : Paul BILLARD, fondateur et chaf d’orchestre de Chamlumière,
a donné la conférence « Les Strauss de Vienne » à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch,
dans le Théâtre inauguré le 11 juillet 1929 par l’opérette Mariette d’Oscar Strauss sur livret de Sacha Guitry.

Le repas préalable au Quartier latin (à côté : 7 rue Foch) a réuni 40 convives,
nombre maximum d’accueil possible pour le restaurateur Philippe Mure.
Le précédent record (37) datait du 20 janvier 2007 avant une conférence de François Cantryn.

Le record global reste au Novotel Thermalia avec 47 présents le 29 mars 2008
avant la conférence sur Michelin par le Vichyssois René Zingraff (ex co-Gérant).

 

Paul Billard

Johann Strauss II (fils)

 

La famille Strauss d’Autriche est réputée pour ses deux Johann :
Johann Strauss fils (dit aussi Junior ou II) 1825-1899
le plus célèbre avec son « Beau Danube bleu » de 1867
et Johann père, auteur de la « Marche de Radetzky »
et mort jeune à 45 ans en 1849 après une vie aussi glorieuse en Europe
qu’agitée (14 enfants : 6 légitimes et 8 avec sa maîtresse Emilie).

Ces Strauss ont su créer à Vienne, avec leur musique légère et  leurs valses,
une ambiance de Fêtes que l’on a retrouvée tout le Second Empire en France lors des bals à crinolines.
La conférence de Paul Billard nous a fait revivre cette joyeuse époque
en multipliant les extraits musicaux, avec ceux des trois autres Strauss (sans parenté) :

1.     Isaac (1806-1888) chef d’orchestre à Vichy (Claude Levi-Staruss 1908-2009 était son descendant)

2.     Richerd (1864-1946) le wagnérien qui a dirigé son Salomé à Vichy le 4 septembre 1935

3.     Oscar (1870-1954) Autrichien compositeur d’opérettes, de chansons et de musiques de film

Le final a offert une surprise avec l’arrivée de Laurent CONTI, premier violon de Chamlumière
qui a joué les meilleurs airs des Strauss en parfaite conformité avec les enregistrements.
Paul Billard a effectivement rejoint notre association en membre actif.

 

Le lendemain 27 novembre, Paul Billard a donné, avec son orchestre et ses chœurs de Chamlumière,
un magnifiuqe concert de ses œuvres à la chapelle des Missionnaires de Vichy.

Samedi 10 décembre 2022 : à Paris, traditionnel dépôt de gerbe à 17 h 30 à l’Arc de Triomphe
en l’honneur du Premier Président de la République élu le 10 décembre 1848.

 

 

Le Label « Année 2023 Napoléon III » a été créé à Châteaudun mi-octobre 2022.

Comité du label : Éric Anceau, Juliette Glikman, Éric Pradelles, Régis Rouillier.

Site Facebook : https://www.facebook.com/2023anneenapoleon3/

Envoi de données par mail à regis.rouillier.napoleon@orange.fr

 

Après les 100 ans, en 2020, de la mort de l’impératrice Eugénie (11 juillet 1920) :
2023 est l’année des 150 ans du décès de Napoléon III (9 janvier 1873).

2023 correspond aussi aux 40 ans (16 avril 1983) des Amis de Napoléon III de Vichy.

 

MERCI Napoléon III

 

En janvier 2023, 150 ans après la mort du dernier Empereur,

Il nous faut reconnaître que, de la France moderne, il fut l’initiateur.

Visionnaire guidé par son impératif d’efficacité et son grand cœur,

Il mena, en tous domaines, des transformations de grande ampleur.

 

À sept reprises, il donna, dans les urnes, la parole aux Français

Et créa, dans l’ordre et le plein emploi, une nouvelle prospérité.

Chemins de fer, grands magasins, produits de luxe : quelle joie !

Victorieux en Crimée, Chine et Italie, il nous offrit Nice et la Savoie.

 

Il dynamisa les villes. Paris capitale du monde, Vichy reine des eaux : quels lieux !

Il développa, comme jamais, les parcs et jardins, le patrimoine, les édifices religieux.

Il multiplia les actions sociales, intensifia les arts, la culture, les fêtes ludiques.

Il n’eut en fait qu’un défaut : son Empire ne portait pas le nom de République !

 

Lundi 2 janvier 2023 : Arté sur « le Vichy de Napoléon III »

 

La chaîne Arté (7) a diffusé lundi 2 janvier vers 18 h, dans son émission Invitation au voyage, un reportage d’un quart d’heure très vendeur sur Vichy (visible en replay) intitulé « Vichy la ville d’amour et d’eau de Napoléon III ».

Celui-ci avait été tourné par Axelle Béraud le 19 juin 2022 lors de la 14e Fête de Napoléon III.

Le splendide patrimoine légué par le Second Empire (les parcs, les chalets, le Casino, l’église Saint-Louis, la gare, etc.) a été mis en évidence par quatre guides : Fabienne Gélin, Alla Pikozh, Alain Carteret et Anke Mattys

 

1re Commémoration à Vichy : messe du dimanche  8 janvier 2023 

Dimanche 8 janvier 2023, la  messe de 10 h 30 était dite à la mémoire de Napoléon III
par le père Fara en l’église St-Louis : don de Napoleo Tertius
ouverte au culte le 2 juillet 1865.

Le jeudi 9 janvier 1873, voici 150 ans, Napoléon III décédait à 10 h 45, à Chislehurst en Angleterre.

 

 

Grande commémoration à Vichy : au parc Napoléon III lundi 9 janvier 2023 

Au pied du buste de l’Empereur : les officiels et les responsables de l’association

 

Les Amis de Napoléon III ont honoré, le lundi matin 9 janvier 2023, dès 10 h 30
« le Bienfaiteur de Vichy » décédé voici 150 ans, le 9 janvier 1873 (à 10 h 45).

devant le buste de Napoléon III, sculpté par Jean-Auguste BARRE en 1852,
et installé le 14 septembre 1991 dans le parc portant son nom au bord de l’Allier.

 

Nicolas RAY, député de Vichy depuis juin 2022, et Yves-Jean BIGNON, adjoint au Patrimoine,
étaient présents parmi la cinquantaine de participants, adhérents ou sympathisants.

 

Lors des allocutions, le président Alain Carteret a mis en évidence
les innombrables réalisations de l’Empereur dans la cité thermale
qu’il qualifie de Cité Napoléon III et de Ville la plus typique du Second Empire.
C’est grâce à Napoléon III que Vichy est devenue « Reine des villes d’eaux »
et a ainsi obtenu le 24 juillet 2021 l’inscription au: Patrimoine mondial de l’Unesco ! 

Il a notamment repris la déclaration de Joseph BOUSQUET, maire de Vichy 1865-1870,
au conseil municipal di 3 décembre 1865 :
« L’Empereur qui, en toutes choses, voit si vite, si loin et si juste,
   ne s’est pas borné à transformer Vichy :
   il a voulu en faire la première station thermale du monde ! ».

Il a terminé son allocution par la formule de Denis TILLINAC (son ami d’enfance
qui avait préfacé en 2003 Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France
et publié en 2008  Actes et paroles de Napoléon III à ses éditions de La Table Ronde)
« VICHY LUI  DOIT  TOUT » et par ces trois simples mots : MERCI NAPOLÉON III ».

 

Le vice-président Stéphane Merucci, grand maître des ces commémorations à Vichy,
a, pour sa part, tracé un  portrait vivant de celui qui a fondé la France moderne en tous domaines.
Sa conférence du samedi 28 janvier 2023 développera les innombrables actions de Napoléon III.

 

Un vin d’honneur a ensuite rassemblé les participants à l’Aletti Palace
dans le salon Strauss au décor floral émouvant avec portrait de l’Empereur.

 

Vichy et Napoléon III, ce n’est pas « du mémoriel », mais « du présent »
tant les réalisations de Napoléon III restent présentes et vivantes à Vichy,
alors même qu’un bon tiers des infrastructures crées à l’époque a disparu...

 

 

Commémoration à Paris : lundi soir 9 janvier église St-Augustin

Lundi 9 janvier 2023 : Messe de requiem à la mémoire de Napoléon III
à 18 h 30 en l’église St-Augustin de Paris. L’église était pleine, en présence
de Christian Estrosi, du prince Joachim Murat et de Jean-Marc Banquet d’Orx.

 

Premier rang : JM Banquet d’Orx à gauche et Christian Estrosi à droite
Photo de Michèle RABION, adhérente « Napoléon III » à Paris et à Vichy

Un dîner convivial a suivi au restaurant du Cercle national des Armées.

Détail sur site des Amis de Napoléon III de Paris : https://lesamisdenapoleontrois.fr/

 

Commémorations en Angleterre : 14 et 15 janvier 2023

Les Amis de Napoléon III de PARIS ont organisé un voyage en Angleterre mi-janvier 20123 :

  1. Vendredi 13 janvier : départ à 9 h de la Gare du Nord, puis visites dans Londres

2.      Samedi 14 janvier : dépôt de gerbes l’après-midi aux trois tombeaux de Farnborough

3.      Dimanche 15 janvier : Messe en l’église St-Mary à Chislehurst (Camden place)
    lieu et jour des obsèques de Napoléon III voici 150 ans : le mercredi 15 janvier 1873
    Retour à Paris le lendemain, lundi 16 janvier 2023.

Détail et images sur site des Amis de Napoléon III de Paris : https://lesamisdenapoleontrois.fr/

 

Samedi 28 janvier 2023 : Stéphane MERUCCI, antiquaire spécialisé sur le Second Empire,
a donné la conférence« Napoléon III : un modèle de modernité, 150 ans après sa mort »
dans une salle au Centre Culturel de Vichy absolument comble.
Le repas préalable à l’Aletti palace avait encore réuni 40 participants !

 

Napoléon III étant décédé le 9 janvier 1873, voici 150 ans, l’année 2023 est « l’année Napoléon III ».
Tous les historiens s’accordent à reconnaître qu’il a fait « entrer la France dans la modernité ».

Stéphane Merucci, également vice-président des Amis de Napoléon III de Vichy, nous avait donné deux conférences passionnantes en 2020.

Il a fait la démonstration qu’en tous domaines (institutions, économie, actions sociales, arts, culture, patrimoine) et partout (autant à Paris qu’en province) le dernier Empereur, homme d’action et visionnaire, a bien été le fondateur de la « France moderne ».

Six nouvelles adhésions ont été recueillies : Jean ANGLADE (ébéniste d’art à Abrest),
Cécile CHARVOLIN (de Villeurbanne),
Jean-Paul et Maryvonne GIRAUD,
Thomas JACQUEL (vétérinaire), Nicole PICOT et Mme Claude TELLIER.

 

Samedi 25 février 2023 : Jean-Marc BANQUET d’ORX, descendant naturel de Napoléon III
par le comte d’Orx (1843-1910) conçu à Ham avec la « Belle Sabotière » Eléonore Vergeot,
a donné la conférence « Cinq fils de Napoléon III  » à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch. Le repas préalable a réuni 31 participants au restaurant du Sporting tennis, au pied du pont de Bellerive.

 

Du fait des nombreuses conquêtes féminines de Napoléon III depuis sa jeunesse à Arenenberg, une certaine progéniture lui est attribuée. Si le Prince impérial est officiellement reconnu, quatre autres garçons sont sans doute nés de l’Empereur : le comte d’Orx (Eugène Bure), son frère le comte de Labenne, Arthur Hugenschmidt et Charles Leboeuf (1864-1941), fils de Marguerite Bellanger.

Né en 1953, Jean-Marc Banquet d’Orx est issu du comte d’Orx (1843-1910), fils aîné de La Belle Sabotière de Ham, seul des cinq fils à avoir eu une descendance. Devant une salle comble, il nous a parlé avec émotion et modestie de son ancêtre l’empereur

Co-propriétaire de la chaîne hôtelière Longitude, Jean-Marc Banquet était venu à Vichy le 30 mai 2009
pour donner une conférence sur HAM, rencontrant notre adhérente Jacqueline Paracchini, descendante
du vrai maçon Badinguet (Alphonse Pinguet 1826-1892) qui avait facilité l’évasion du 25 mai 1846.
Il avait écrit sur le livre d’or de l’association que Vichy était « une ville de grand rayonnement ».
Il était revenu à Vichy en mai 2011 pour participer à la IVe Fête Napoléon III.
Il
était au premier rang de la messe-requiem  du 9 janvier 2023 à St-Augustin (photo ci-dessus).

Quatre adhésions ont été reçues à cette conférence : Jean-Bruno (radiologue) et Nicole (ophtalmo) FRANCOZ, Anne et Jean BONNICHON, Monique BURINNIER et Michel SPALAIKOVITCH (kiné).

Le livre le plus documenté sur les enfants naturels de Napoléon III a été publié en février 2011
par Eddie de Tassigny (couverture ci-dessous) avec une préface de 3 pages d’Alain Carteret.
Nous reproduisons ci-dessous la seconde partie de cette préface
parce qu’elle est toujours d’actualité, une douzaine d’années plus tard :

 

La vie intime de Napoléon III ne saurait en tous cas faire oublier ce qu’il a apporté à la France. Il lui a permis d’entrer en tous domaines dans l’ère de la modernité, avec un rare talent de visionnaire. Oui, Napoléon III a été incontestablement le fondateur de la France moderne.

Celui qui a gouverné la France le plus longtemps (près de 22 ans) depuis Louis XV réalise un tournant décisif en matière de philosophie politique. L’objectif prioritaire assigné à l’État n’est plus l’extension du territoire par la guerre, comme sous les rois, la Révolution et le Premier Empire, mais le bonheur matériel de l’ensemble du peuple. L’état d’esprit dominant n’est plus militaire, mais économique et social. Et encore n’est-il économique que pour sa visée sociale, pour ses répercussions sur la vie de tous les jours des habitants.

 

La prospérité économique, dopée par le développement de toutes les infrastructures et la modernisation des transports, est conçue comme une condition préalable à l’accroissement du niveau de vie (emploi, augmentation des revenus, accession aux « biens de consommation », etc.), à l’amélioration du cadre de vie (rénovation des villes, à Paris comme en province : salubrité, avec agrément des parcs et jardins) et aux retombées sociales (santé, éducation, loisirs). L’essor des moyens de communication et des entreprises n’est pas une fin en soi. Ce n’est qu’un moyen, mais le meilleur moyen, pour faciliter, entraîner, réussir le progrès social.

 

Dès lors, la vie en France connaît un profond bouleversement, dans le sens le plus positif du terme. Tous les indicateurs économiques sont multipliés par cinq, au moins, au cours du Second Empire. Le chemin de fer est l’exemple le plus typique : réseau multiplié par 5 (près de 18.000 km achevés en 1869 contre 3.558 exploités en 1851), nombre de voyageurs par 6 (de 20 millions à 114), tonnage de marchandises transportées par 10 (de 4,6 millions à 44) ! Routes, ports, canaux, postes et lignes télégraphiques suivent le même exemple. Le bâtiment explose. L’agriculture voit la généralisation du machinisme. La grande industrie, soutenue par le nouveau statut des SA, devient exportatrice. On assiste à la naissance des grandes banques (Crédit foncier, Crédit agricole, Crédit lyonnais, Société générale, CIC, etc.), des grands magasins (Le Bon Marché, Le Louvre, le BHV, le Printemps, la Belle jardinière, la Samaritaine, etc.), des industries de luxe (Louis Vuitton, Guerlain, Cartier, Cristofle, Hermès, Hédiard, Boucheron, etc.), des industries agroalimentaires (chocolats Menier et Poulain, eaux de Vichy et de Vittel, etc.). Toutes ces transformations de l’appareil productif français sont mises en lumière lors des expositions universelles de 1855 et 1867.

 

L’expansion qui en résulte sur l’emploi et le bien-être s’accompagne de fortes avancées sociales qu’aucun autre pays ne met encore en œuvre : assurances sociales (accident, maladie, retraite), législations protectrices du salarié, premier statut du fonctionnaire, cités ouvrières, sociétés coopératives et d’assistance mutuelle, lancement de la formation continue, reconnaissance du droit de grève en 1864, autorisation des syndicats en 1867. Le bonapartiste du Second Empire se veut avant tout humanitaire.

 

Napoléon III innove aussi dans l’urbanisme qui n’est pas réservée à la capitale (les livres parleront du « Paris d’Haussmann » pour ne pas l’attribuer à son véritable auteur qui est l’Empereur lui-même). Napoléon III a été « l’Empereur de la province », créant des villes et rénovant sans cesse les autres. Il est le premier chef d’État à se déplacer partout dans la France profonde, ne négligeant aucune bourgade, et à aller au-devant du peuple qui lui fit toujours un triomphe, jusqu’à la veille du déclenchement de la guerre contre la Prusse en juillet 1870. Voulue par le provocateur Bismarck, le conflit sera marqué, un mois et demi plus tard, par une défaite à Sedan. Les Républicains en profitent pour s’octroyer le pouvoir en orchestrant une émeute parisienne. Il en résultera en 1871 la Commune (30.000 morts, loin des 400 morts du coup d’État tant reproché) et la perte de l’Alsace-Moselle, huit mois après le renversement de l’Empire qui s’était alors transformée en « monarchie constitutionnelle », libérale et parlementaire. Ces mêmes républicains parviendront - Hugo en tête, Zola en second et les instituteurs en suiveurs zélés - à faire croire à l’opinion publique que Napoléon III est responsable ces catastrophes nationales. Napoléon III n’a été, en fait, « responsable » que d’avoir été en avance sur son temps et apprécié des Français de son temps qui ont voté pour lui huit élections de suite au suffrage universel, de la Présidentielle du 10 décembre 1848 au référendum du  8 mai 1870 !

 

Alors, même si Napoléon III tarde à retrouver toute la reconnaissance du peuple français qu’il mérite,
des descendants (rééls ou supposés) peuvent être fiers d’être issus(ou de se croire issus)  d’un tel homme !

 

Samedi 4 et dimanche 5 mars : Salon des « Patrimoines Bourbonnais » au Palais des Congrès de Vichy.
Les Amis de Napoléon III seront bien présents avec un stand offrant des dépliants du programme en cours.
M Dominique et Evelyne DUPUY ont même adhéré sur le champ, situé au fond de la galerie de l’Arlequin.
Plus de 4.000 personnes du département de l’Allier ont visité les stands de 110 associations en deux jours !

Par ailleurs, une exposition du peintre  Louis NEILLOT (1898-1973), dernier fauviste, est à apprécier
tout le mois de mars au Centre culturel de Vichy, 20 rue Foch (les après-midis, sauf lundi).
Quatre adhérents Napoléon III sont actuellement membres de l’Académie du Vernet organisatrice :
Paul Billard, Alain Carteret, Jean-Pierre Petit (10 ans président de 2008 à 1017) et Gérard Sallet.
Christine Chaze et Nicole Périchon étaient aussi des Académiciennes actives jusqu’en 2022.

 

Samedi 25 mars 2023 : Christine CHAZE, conférencière Art et littérature,
a donné sa conférence sur « WINTERHALTER » à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch.
Le repas préalable a réuni 38 convives au restaurant Quartier latin, de Philippe Mure.

 

Franz-Xaver Winterhalter (1805-1873) a été le grand peintre des cours d’Europe
(anglaise, autrichienne, belge, française, etc.) pendant 40 ans de 1830 à 1870.
Il est de la même génération que Napoléon III :
né le même jour (20 avril) trois ans auparavant et décédé la même année 1873 six mois plus tard.

Il a été très actif et apprécié au Second Empire, avec les portraits de Napoléon III
en 1855 (officiel) et 1857 (tenue civile).

Son plus célèbre tableau, « L’Impératrice Eugénie entourée de ses dames d’honneur »,
reste un chef d’œuvre, malgré la plaisanterie de Mérimée y voyant un « troupeau de lorettes »…

Christine Chaze a enchanté le nombreux public (salle archi-comble) durant 1 heure et demie.
On a rarement vu un diaporama d’une telle qualité, avec une parfaite concordance
entre un texte très fin et des images splendides en visages et tenues ! La conférencière nous a convaincu
que Winterhalter est le meilleur peintre en portraits de femmes et d’enfants !

 

Samedi 29 avril 2023 : Alain CARTERET, président des Amis de Napoléon III de Vichy depuis 2004,
a donné sa conférence sur « Les 40 ans de l’association » au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch.
Le repas préalable dit « des 40 ans » a réuni 47 convives au Midland, restaurant des frères Paszkudzki.
Le record avec 46 personnes au repas du Thermalia pour René Zingraff (Michelin) le 29 mars 2008, est battu

 

Le 16 avril 1983, naissait à Vichy l’association des Amis de Napoléon III
en reconnaissance des bienfaits de l’Empereur entre 1852 à 1870
tant au plan national que local, Vichy étant propulsée au rang de « Reine des villes d’eaux ».

Nous avons pu revivre en images les grands moments de l’association depuis 40 ans,
et découvrir ou revoir les portraits de nombre de responsables,
adhérents et conférenciers qui ont été particulièrement actifs.

En ce qui concerne les conférenciers intervenus depuis 40 ans,
c’est Alain CARTERET qui a donné le plus de conférences :
11 conférences entre avril 2004 et avril 2023 (ce samedi 29).
Il devance Gérard SALLET avec 8 conférences entre 2009 et octobre 2022.
Le 1er conférencier « extérieur » est Jean-Claude LACHNITT (décédé en 2017)
avec 7 conférences entre 1985 et 2003.

À l’issue de la conférence, le Conseil d’Administration a remis deux magnifiques cadeaux
(biscuits de Sèvres, signés Jules Peyre, représentant l’Empereur et Eugénie)
à Alain Carteret en remerciement de ses 19 années de présidence,
dépassant les 17 années 1983-1999 du président-fondateur Jacques Frémont.

Alain Carteret, Danielle Maldant, Colette George (trésorière), Jacques Ribrioux et Michèle Carteret

 

Samedi 13 mai 2023 : AG Napoléon III Vichy à l’hôtel Le Patio

Les Amis de Napoléon III de Vichy ont tenu leur Assemblée Générale
le samedi 13 mai 2023, à 15 h 30, au PATIO (ex-Hôtel du Rhône), 8 rue de Paris.

Cette AG des 40 ans a porté sur les activités de l’année civile 2022 :
rapport moral, conférences, vote des comptes et de la future cotisation 2024
(maintenue à 30 euros depuis 2002), élection au Conseil d’Administration.

Il y a eu 16 cotisations de nouveaux membres l’année 2022, plus 16 autres depuis janvier 2023.
Les 3 derniers adhérents étaient présents : Barbara Drial, M. Claude Loubinoux (de Montluçon)
et Yvonick Renard (polytechnicien).

L’exercice 2022 a été bénéficiaire de 247 euros, ce qui démontre une saine gestion après les années Covid.
La trésorière Colette Georges a donné le détail des postes, validés par le vérificateur Gérard Sallet.
Elle a été félicitée pour son dynamisme, ainsi que Gérard Boulanger qui l’aide aux entrées de conférence.

Le président Alain Carteret a présenté les sept conférences 2023-2024 déjà programmées (voir plus bas).

Le Conseil d’Administration a été en partie renouvelé avec les trois départs volontaires
de Stéphane Merucci (vice-président), Christian Echaubard (secrétaire depuis 2007) et Danielle Charita.
Deux nouveaux administrateurs ont été élus par l’Assemblée générale : Danielle Maldant et Thomas Jacquel.
Le CA s’est réuni vers 18 heures à l’issue de l’AG (et de son cocktail dans le jardin du petit chalet)
et a élu vice-président Gérard SALLET, ex-vérificateur aux comptes et conférencier de haut niveau.
Dany Maldant est élue secrétaire, Jacques Ribrioux secrétaire adjoint, et Thomas Jacquel,
jeune vétérinaire exerçant à Charmeil, sera chargé du contrôle des comptes.

 

16 au 18 Juin 2023 : Succès de la15e Fête Napoléon III de Vichy

 

Cette 15e Fête Napoléon III depuis 2008 (annulée en 2020 : année Covid),
correspondait aux 150 ans du décès de l’Empereur et aux 40 ans de l’association de Vichy.
Elle a connu un immense succès populaire pendant trois jours de beau temps.

Le concert d’ouverture de Paul Billard (Chamlumière)  a fait le plein
(480 spectateurs) le vendredi soir à l’auditorium Eugénie du PCO
(premier théâtre du Casino de Napoléon III du 2 juillet 1865 à 1900)
ainsi que la conférence Merci Napoléon III (350 auditeurs) le dimanche matin 18.

Les animations à l’Imperial park, au bord de l’Allier,
ont reçues entre de 10.000 et 15.000 visiteurs le samedi 17 juin !
Le dîner musical du samedi 17 au Casino PCO a accueilli 500 convives
Les Amis de Napoléon III de Vichy ont réservé trois tables de 10
au dîner de ce samedi soir 17
par Jacques RIBRIOUX, secrétaire adjoint.

Le grand défilé du dimanche 18 en centre ville a été apprécié par des centaines de touristes
de 15 h 30 à 17 h où le spectacle sur le parvis du Casino a été contrarié par la pluie.

Le bal final du dimanche soir a été suivi par 600 passionnés de crinolines et de valses :
le maire de Vichy Frédéric Aguilera et Madame la Préfète Pascale Trimbach
ont enchaîné les danses avec le couple impérial ou l’impératrice était interprétée
par la jeune Hortense Pfeiffer (17 ans), après 8 années d’Olivia Wely,
aux côtés de l’empereur Alexandre Emard (9e année).

 

Rappel des huit temps forts :

  1. Concert d’ouverture (16 €) par l’orchestre Chamlumière le vendredi 16 juin à 20 h
  2. Exposition « L’impressionnisme et la mode » samedi 17 et dimanche 18 au PCO
  3. Animations tout le samedi 17 juin dans la parc Napoléon III devenu « Imperial park »
  4. Hommage à Napoléon III : auprès de son buste BARRE au parc : samedi 11 h
  5. Dîner musical (56 €) samedi 17 à 20 heures (salons Berlioz et Napoléon III)
  6. Conférence Carteret « Merci Napoléon III » dimanche 18 juin à 11 h (ci-dessous)
  7. Grand défilé costumé en centre-ville le dimanche à 15 h 30
  8. Bal final (5 €) au Grand Casino dimanche 18 juin de 18 à 21 heures

Conférence dimanche matin 18 juin 2023 : « MERCI Napoléon III »

Alain Carteret, historien de Vichy et du Second Empire, a présenté,
dimanche 18 juin pendant une heure et demie à 350 personnes de l’Auditorium Eugénie,
dans un diaporama avec plus de 300 images, les grandes réalisations entre 1852 et 1870 de Napoléon III, visionnaire et homme d’action, tant en France qu’à Vichy, ville qu’il a élevée au rang de "Reine des villes d’eaux", prélude au label Unesco de 2021.

Le conférencier a conclu son  propos en lisant son poème « Merci Napoléon III »
(texte à lire plus haut : en tête de l’Année 2023)
et en le complétant par un « Double Merci » avec les 4 vers qui  suivent :

 

« Merci : mot de 5 lettres à deux syllabes. Il fait chaud au cœur même s’il n’est que poli.

Nul besoin de lui ajouter les adjectifs comme Grand ou Immense : sa simplicité suffit !

Mais, pour sa profonde rénovation de la France et sa belle métamorphose de Vichy,

On peut adresser, de tout cœur, à Napoléon III : un « Double Merci ».

 

Cette conférence a été reproduite, sous une forme simplifiée, le samedi 15 juillet 2013
à Montmarault, près de Montluçon, pour l’association locale présidée par Yves Château.

 

Deux fidèles adhérents sont décédés mi-juillet 2023

Colette CORRE, née le 24 avril 1928, a été vice-présidente des Amis de Napoléon III de Vichy plus de 10 ans : du 7 décembre 2010 au 4 février 2021.

Professeur de Français et d’Espagnol, elle participait activement à de nombreuses associations dont la nôtre et l’Université Indépendante de Vichy. Elle nous avait donné une conférence sur Boucicaut le 22 avril 1995. Son mari Jean Corre, historien de Busset, a été aussi un conférencier régulier jusqu’à son décès début mars 2001.

La messe d’adieu à Colette a eu lieu en l’église St-Blaise le mercredi 19 juillet 2023.

 

Jean-Pierre PETIT, né le 5 juillet 1945 d’un père médecin à Montmarault, est décédé d’un cancer le mardi 18 juillet 2023.

Il a été inhumé le 21 juillet au cimetière de Charroux, après une messe « d’à-Dieu » en son église St-Jean-Baptiste. Marié à Solange, il avait quatre enfants et douze petits-enfants.

Jean-Pierre avait dirigé 32 ans de 1984 à 2016 les Cahiers Bourbonnais (créés par Marcel Génermont en 1957) qui publiaient quatre bulletins par an sur la vie culturelle dans le département de l’Allier.

Avec ses Cahiers Bourbonnais, JP Petit était aussi éditeur de livres historiques, notamment :

1.      Jean Débordes : livres sur le maire Pierre Coulon en 1991 et sur la Cie Fermière de Vichy en 1994.

2.      Biographie de l’évêque de Dreux-Brézé en 1994 par le chanoine Pelletier,
avec l’abbé Daniel Moulinet, conférencier sur ce thème à Vichy le 29 septembre 2007
et futur conférencier sur la cathédrale de Moulins le 28 octobre 2023.

3.      Les trois tomes des « Bourbonnais célèbres » du Vichyssois Maurice Sarazin en 2009.

Jean-Paul PERRIN, son rédacteur en chef depuis 1992, a poursuivi l’œuvre des « CB »
sur Internet : site https://vudubourbonnais.wordpress.com/. Il sera notre conférencier
le samedi 29 avril 2024 sur l’essor économique de Montluçon au Second Empire.

Jean-Pierre Petit a été aussi un très actif président de l’Académie du Vernet (fondée en 1948)
pendant près de 10 ans : du 28 mars de 2008 au 17 septembre 2017,
organisant à Vichy un salon annuel d’art et de peinture de très haute qualité
qui décerne un Grand Prix. Le 19 mars 2016, il avait honoré Napoléon III
en décernant le prix à Alain Carteret pour son action sur « Vichy impérial »
Adhérent à l’association Napoléon III de Vichy depuis une douzaine d’années,
il était grand admirateur des ouvrages écrits par Suzanne Desternes
avec Henriette Chandet sur le Second Empire entre 1955 et 1961.

Personnalité forte dans ses convictions et attachante avec un humour direct,
il aurait apprécié la formule : « Il avait 1.000 qualités…et autant de défauts ! »

 

Patrick ROBIN décède début août 2023

 

Patrick ROBIN, le plus ancien (depuis 1990) et le plus fidèle adhérent de Vichy, est retrouvé sans vie le 10 août 2023 dans son appartement de Vichy, rue Roovère.

Né le 10 février 1957, il avait fait toute sa carrière au CHU de Clermont. Passionné par la vie culturelle et historique de Vichy, il nous avait rejoints à sa la retraite, ne manquant aucun repas avant les conférences. Il a été inhumé dans le cimetière de famille à La Sauvetat, village entre Clermont et Issoire. .

 

Décès de Jacques Saint-Marc

Né en 1934, Jacques Saint-Marc est décédé en septembre 2023. Discret, agréable et passionné d’histoire, il a été membre de Napoléon III Vichy pendant une douzaine d’années jusqu’en 2019.

Il a dirigé de 1970 à 1999 le Laboratoire d’analyses médicales portant son nom 28 rue Wilson, à l’emplacement actuel du magasin Cyrillus.

Il a rejoint le 26 septembre, dans le cimetière de Bellerive, son épouse Jeannine, également biologiste, décédée en 2012.

 

Samedi 9 septembre 2023 : Forum des Associations

Comme les précédentes, les Amis de Napoléon III de Vichy tiendront un stand d’accueil
toute la journée, de 10 h à 18 h,  dans le Casino de Napoléon III  (Palais des Congrès Opéra).

Tous les adhérents sont invités à venir « y faire » un petit tour,
sachant que, pour la première fois, nous ne sommes pas placés dans le salon Napoléon III
mais au stand 153, côté accès (fermé) au Grand café, à côté du stand RCV Boxe !

 

Cinq adhésions en septembre 2023

 

Comme les années précédentes, les Amis de Napoléon III étaient présents le 9 septembre 2023 au FORUM regroupant 169 associations de Vichy dans le Casino de Napoléon III.
De nombreux visiteurs ont marqué leur intérêt à notre association. Deux adhésions ont été recueillies : Béatrice et Gérard Georget, et Mauricette Loyseau de Grandmaison.

À la conférence d’Alla Pikozh le 30 septembre, trois nouvelles personnes nous ont rejoints :
Marie-Christine Defoite-Christin, Marie-Madeleine Desouches et Nicole Simon.

 

Le programme des conférences 2023-2024 à Vichy
présenté à l’AG du 13 mai 2023

Buste de JA Barre de 1852, dans le parc Napoléon III de Vichy

Le dépliant - couleur 3 volets - sera disponible fin mai 2023.

Au dos, il comporte la belle déclaration de Joseph BOUSQUET, maire de Vichy 1865-1870,
à son Conseil municipal le 3 décembre 1865 :

« L’Empereur qui, en toutes choses, voit si vite
si bien et si juste, ne s‘est pas borné à transformer Vichy :
il a voulu en faire la première station thermale du monde !
 »

 

CONFÉRENCES Napoléon III à Vichy
de septembre 2023 à avril 2024

 

30 septembre 2023

Alla PIKOZH

Le Second Empire lors des visites guidées de Vichy

28 octobre 2023

Daniel MOULINET

La cathédrale de Moulins

25 novembre 2023

Raphaël PIASTRA

Mac Mahon

 

 

 

27 janvier 2024

Maxime MICHELET

2023 Année Napoléon III 

24 février 2024

Denis HANNOTIN

Certains comptes privés de Napoléon III

23 mars 2024

Christian HUMBRECHT

Trois femmes de Napoléon Ier : Joséphine (grand-mère de Napoléon III), Marie-Louise, Marie Walewska

27 avril 2024

Jean-Paul PERRIN

Montluçon au Second Empire :
ville industrielle en plein essor

 

Samedi 30 septembre 2023 : Alla PIKOZH, guide-conférencière
à l’Office de Tourisme de Vichy (Tél.
04 70 98 71 94 :- https://vichymonamour.fr/ )
a
donné, au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch, à 15 h 30, la première conférence du nouveau cycle
intitulée Le Second Empire lors des visites guidées de Vichy. Il y a eu 33 convives au déjeuner Quartier latin.

 

Alla PIKOZH, charmante guide originaire d’Ukraine, anime depuis une douzaine d’années
différentes visites de Vichy dont sa création en costume « Confidences impériales »
dévoilées par la comtesse Walewska. Elle nous a expliqué comment Napoléon III
est présenté lors des multiples visites guidées de Vichy… et la réaction des touristes…

 

Cela a été une occasion de découvrir et d’apprécier la variété des visites de la Reine des villes d’eaux :
2000 ans de thermalisme à Vichy, Au bonheur des dames, Belles villas, Palaces et grands hôtels,
Vichy art déco, Grand Casino-Opéra de Vichy, etc.

 

Alla Pikozh

Abbé Daniel Moulinet

 

Samedi 28 octobre 2023 : L’abbé Daniel MOULINET, professeur à l’Université catholique de Lyon a donné, au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch, la 2e conférence sur La cathédrale de Moulins. Le repas préalable a eu lieu au Sporting tennis, au pied du pont de Bellerive.

 

L’actuelle cathédrale de Moulins regroupe l’ancienne Collégiale (1468-1540) de style gothique flamboyant et l’agrandissement de style gothique primitif, initié dès 1852 par Mgr de Dreux-Brézé (2e évêque du diocèse de 1850 à 1893) avec l’appui financier de Napoléon III…

 

 

8 au 10  novembre 2023 : Voyage des Amis de Vichy à Compiègne

Le voyage à Compiègne, idéalement organisé par Colette Georges, a réuni durant trois jours
(du mercredi 8 au vendredi 10 novembre) un groupe de 9 adhérents bien conduits en minibus.

 

Les 6 Preuses (selon Pierrefonds) et 3 Preux, à l’hôtel de Flandre :

Marthe Jolivet, Annick Oheix-Lempereur, Alain Carteret,
Marie-Madeleine Desouches : face à Magali Gonnard (à droite),
Barbara Brial, Colette Georges, François Jolivet et Gérard Sallet.

Tout a été agréable et passionnant : les musées de COMPIÈGNE (de l’Impératrice et du Second Empire
avec le grand tableau de Winterhalter Eugénie entourée de ses dames d’honneur),
le château de PIERREFONDS (avec une « galerie des gisants » impressionnante),
la visite de GUISE (le Familistère créé par Godin, le fabricant de poêles),
le déplacement à HAM où Napoléon III s’échappe du fort en Badinguet le 25 mai 1846.
À la fin de cette année 2024, une conférence devrait rendre compte de ce périple très enrichissant.

 

22 novembre 2023 : Secrets d’Histoire Napoléon III avec Vichy

Le Secrets d’Histoire de Stéphane BERN sur Napoléon III a réuni près de 2 millions d’auditeurs sur France 3 le mercredi soir 22 novembre 2023.

La ville de Vichy, représentée par Alain Carteret, a eu droit à 3 minutes de reportage élogieux avec vues aériennes et la qualité de « Ville de province qui porte le plus la marque du Second Empire ».

 

Samedi 25 novembre 2023 : Raphaël PIASTRA, maître de conférences à l’université de Clermont
a
donné au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch, la 3e conférence sur MAC MAHON,
troisième Président de la République. Le repas à l’Hippocampe a réuni 33 convives.

 

Il y a un siècle et demi, le 24 mai 1873, le légitimiste Patrice de Mac Mahon (1808-1893)
était élu président de la République, le troisième après l’Orléaniste Thiers et le futur Napoléon III.
Tous les deux étaient nés en 1808, mais Mac Mahon qui est décédé en 1893, soit 20 ans après Napoléon III, a eu droit, lui, à des obsèques nationales et à une sépulture aux Invalides (caveau des gouverneurs) !

 

Raphaël Piastra a publié plusieurs livres sur les Présidents de la République française.
Il a consacré fin 2022 un ouvrage spécifique à nos trois présidents auvergnats : Doumer, Pompidou et Giscard. Il vient de publier un ouvrage sur la Constitution de 1958.

 

Brillant conférencier, Raphaël PIASTRA n’a pas manqué de citer « les perles » de Mac Mahon
dont le fameux « C’est vous le nègre ? Et bien continuez » et son aveu sur la fièvre typhoïde :
« une maladie terrible : on s’en sort ou on devient idiot. J’en sais quelque chose : je l’ai eue !  ».

 

      

 

Son Que d’eau ! Que d’eau ! a été repris en 1945 par le caricaturiste SENNEP (1894-1982),
tant le maréchal Pétain âgé lui ressemblait physiquement.
En fait le comique du bon mot de l’inondation du 26 juin 1875 venait surtout
de la répartie du préfet de la Garonne : « Et encore, vous ne voyez que le dessus ! »

La formule la plus originale d’alors est de THIERS qui dit à Mac Mahon le 24 mai 1873 pour le décourager d’accepter sa suite : « La présidence est un enfer. Le pouvoir est un guêpier. » !

 

Samedi 25 novembre 2023 :

Le 20e Prix Napoléon III est enfin décerné…

 

Le dernier et 19e Prix Napoléon III remontait à 10 ans : au 30 novembre 2013. Il avait été attribué à Rueil-Malmaison à Alain Carteret de Vichy (ex-aequo avec Stève Sainlaude) pour son livre « Napoléon III Le Provincial » édité par Sotéca de David Chanteranne.

Rueil-Malmaison a renoué avec cette tradition remontant à 1981 en couronnant à Rueil-Malmaison Edouard VASSEUR pour son ouvrage sur « L’Exposition universelle de 1867 ».

 

Adhésions fin 2023 :

Hugues DAMON – Gérald DUPONT - Jacqueline ROCHE.

 

Commémoration du 9 janvier 2024 : au buste du parc

Le mardi 9 janvier 2024, une quinzaine d’adhérents de l’association
se sont réunis au pied du buste de Napoléon III (Barre 1852) du parc d’Allier
à 10 h 45 pour l’hommage à l’Empereur mort le même jour en 1873.

Stéphane Merucci a prononcé, comme en 2023, un émouvant discours.
En fin de matinée, ils ont pris le verre de l’amitié à la brasserie Le Royal.

 

Mardi 15 janvier 2024 : le site Carteret « Tout sur Vichy » enfin rétabli

Ouvert en 1999, le site « Pages perso » d’Alain Carteret avait été supprimé le 5 septembre 2023 par décision unilatérale d’Orange.

Après de multiples démarches et recherches, une solution informatique a enfin été trouvée le mardi 16 janvier 2024 pour rétablir le site dans son intégralité : avec ses images, ses mises en forme et ses textes en Word.

 

Grand merci à Julien LÉPINE, webmaster vichyssois (www.jlweb.fr - Tél. 06 24 09 54 98 - contact@jlwel.fr), déjà auteur du site du RCV rugby qui a su « ressusciter » ce site à l’adresse https://www.toutsurvichy.fr/

 

Décès d’André Kavalsky, le 17 janvier 2024, d’un cancer fulgurant.

Il avait adhéré à l’association il y a une douzaine d’années.
Il résidait à Combronde dans le Puy-de-Dôme voisin.

Il ne manquait aucune conférence avec ses deux grands amis de l’association : Roger Pelletier et William Bouhnik

 

Samedi 27 janvier 2024 : Maxime MICHELET, président des Amis de Napoléon III de Paris a donné au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch, la 1re conférence 2024 sur « 2023 Année Napoléon III ». Le déjeuner au restaurant l’Hippocampe a réuni et enchanté 50 personnes : record absolu pour l’association, dépassant les 47 convives au Midland le 29 avril 2023 !

 

L’année 2023 commémorant les 150 ans de la mort de Napoléon III est achevée.
Dès maintenant, un bilan très positif peut être dressé des multiples événements
organisés dans toute la France : cérémonies et hommages,
expositions, bals et concerts, conférences et colloques,
visites de sites et de musées, émissions télé, sortie de livres et de magazines, etc.

Maxime MICHELET préside depuis le 17 avril 2021
l’association Napoléon III de Paris à la suite d’Abel Douay.

C’est  un jeune universitaire, né le 19 avril 1992.
Il a déjà publié 3 livres : sur Eugénie en 2020,
sur l’élection présidentielle de 1848 en 2022,
puis sur Napoléon III lui-même en février 2023.

< Narrateur Secrets d’histoire BERN le 25 novembre 2023.

 

 

Maxime MICHELET a fait le plein au Centre Culturel de Vichy

Avec un diaporama formidable, sa conférence sur « 2023 Année Napoléon III »
a fait l’historique de l’image de l’Empereur : de la haine hugolienne à la modernité maintenant reconnue. Le rappel des commémorations de 2023 s’est achevé à Farnborough : À quand le retour des cendres ? 

L’opinion personnelle d’Alain Carteret qui n’a pas variée sur ce sujet depuis 2007 (pour le retour des trois corps aux Invalides dans la chapelle St-Jérôme)
est développée dans un texte en dessous, vers la fin de cette rubrique…

Le samedi 17 février 2024, le docteur CORDIER est décédé à l’âge de 88 ans,
François-Xavier était adhérent à l’association depuis 2012.

 

Mardi 13 février : Conseil d’Administration des Amis de Napoléon III de Vichy,
à 15 heures, au domicile du président Alain Carteret, 36 rue de la Viala à Creuzier-le-Vieux.

Composé de 12 membres à l’issue de l’AG du 13 mai 2023, le CA a perdu Patrick Robin
malheureusement décédé le 10 août 2023. La convocation a été faite par mail le 21 janvier 2024.

Les 8 membres présents : Alain Carteret (président), Christine Chaze, Michel Désarmaux, Colette Georges (trésorière), Annick Oheix-Lempereur, Danielle Maldant (secrétaire), Jacques Ribrioux (secrétaire adjoint) et Gérard Sallet (vice-président). Trois membres n’avaient pu se libérer : Ginette Briant, Nicole Périchon et Thomas Jacque (vérificateur aux comptes).

La date de l’AG 2024 a été fixée au samedi 25 mai, après la dernière conférence du 27 avril
(JP Perrin sur Montluçon) et avant la 16e Fête Napoléon III de Vichy du 14 au 16 juin 2024.

 

Mercredi 14 février 2024 : un portrait dans La Montagne

Le quotidien La Montagne a consacré le mercredi 14 février 2024 sa page 9 entière au portrait d’Alain Carteret, historien de Vichy et de Napoléon III.

Celle-ci met en évidence sa passion pour la Reine des villes d’eaux
et pour le Second Empire, avec rappel de sa douzaine des livres depuis 2001
et de ce site de 1999 qu’Orange avait supprimé le 5 septembre 2023
et qui a été ressuscité le 16 janvier 2024 par l’informaticien Julien Lepine.

Cet article rédigé par Claire Cacaly résume parfaitement la vie familiale,
la vie culturelle et sportive d’Alain Carteret (en photo avec Michel Jazy en 2007)

 

Samedi 24 février 2024 : Denis HANNOTIN, biographe de Mocquard et de Nélaton,
déjà venu le 26 septembre 2015 en conférencier à Vichy (voir plus haut)
a
donné au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch, sa conférence sur
« Certains comptes privés de Napoléon III ».

Le Repas préalable à La Marmite (34 av. Victoria a réuni 32 membres dont 2 nouveaux :
Mickaël APAYA et Michaël BENTURE (président de Vichy Art Déco).
Gérald DUPONT, ancien haut fonctionnaire, et Alexandre MALCANGI, syndic immobilier, ont également rejoint l’association fin février 2024.

Voici un an, en décembre 2022, il nous a livré une enquête inédite
sur les comptes privés de Napoléon III, objet de la conférence de ce mois.
Elle a obtenu fin 2023 le Prix des Empires-Murat.

Sa recherche montre que la cassette particulière de l’Empereur témoigne
de sa grande générosité et de son efficacité en faveur
des investissements des biens publics et des collectivités :
Vichy en a largement profité…

 

C’était un plaisir de revoir à Vichy le descendant de Mocquard et du chirurgien Nélaton.

Denis participe activement aux activités à Paris : colloque du Val-de-Grâce les 5 et 6 avril 2017,
puis colloque Economie et Napoléon III à Citéco les 12 et 13 mai 2022.

Il nous a passionné avec un excellent diaporama.

Il reviendra dans un futur proche puisqu’il travaille actuellement sur un nouveau livre
concernant « La santé de Napoléon III »…

 

Samedi 23 mars 2024 : Christian HUMBRECHT, a donné sa 4e conférence à Vichy (juste trois ans après sa précédente en juin 2021 sur La mort de Napoléon à Sainte-Hélène) sur « Trois femmes de Napoléon III » : Joséphine, Marie-Louise et Marie Walewska.

Joséphine
1763-1814

1re épouse de Napoléon Ier Mère d’Hortense, née 1783
Grand-mère de Napoléon III

Marie-Louise
1791-1847

2e épouse de Napoléon Ier
Mère de l’Aiglon (1811-1832)
Remariage 1821 avec Neipperg

Marie Walewska
1786-1817

Maîtresse de Napoléon Ier
Épouse polonaise dès 1807
Mère du ministre A. Walewski

Ce sont les trois femmes qui ont le plus compté dans la vie de Napoléon Ier : ses deux épouses officielles successives et son « épouse polonaise ». Le film NAPOLÉON (sorti le 22 novembre 2023) de Ridley Scott aurait aussi pu s’appeler « Napoléon et Joséphine ». tant les 2 h 30 sont centrées sur les relations entre le Premier Empereur et la grand-mère du Troisième, la seule qui ne lui ait pas donné un fils potentiel héritier !

Le repas préalable a réuni 49 personnes lieu à l’Arcadière :
17 rue de Banville (au dos du Casino de Napoléon III).
Il a vu l’adhésion de
Corinne Burgain, amie du couple Barbara et Dominique BRIAL.

 

27 mars 2024 : Michel Cédard, président 2001-2017 de la Shave, est décédé

 

Michel CÉDARD, adhérent Napoléon III, est décédé le 27 mars 2024.

Né le 10 août 1928, ingénieur de l’École Centrale de Paris en 1952,
il avait rejoint en 1956 l’entreprise de BTP Labbaye-Teisseire, célèbre à Vichy (250 salariés), ayant notamment édifié la nouvelle église St-Blaise.

En 2001, il avait succédé au pharmacien Georges Tixier à la présidence de la SHAVE (Société d’Histoire de Vichy et de ses Environs).

Fidèle Rotarien, passionné de voyages et de d’opéras, il avait développé cette grande association culturelle de Vichy jusqu’en 2017.

 

Samedi 27 avril 2024 : Jean-Paul PERRIN, a donné la 7e et dernière conférence du cycle
sur « Montluçon au Second Empire : ville industrielle en plein essor ».
Le repas préalable (à 32 euros) a réuni 41 convives au MIDLAND, rue de l’Intendance.

 

Professeur d’histoire, rédacteur en chef des Cahiers Bourbonnais de 1992 à 2016, JP Perrin a créé le site « Vu du Bourbonnais ». Il est le meilleur spécialiste du département de l’Allier, ayant publié une biographie de Georges Rougeron.

 

Napoléon III « le Provincial » a rendu visite à Montluçon le dimanche 7 août 1864, au retour de sa 4e cure à Vichy.
Il est acclamé durant deux heures avec arcs de triomphe...

Jean-Paul Perrin a passionné l’auditoire pendant (aussi) près de deux heures,
multipliant les détails significatifs et les anecdotes savoureuses
comme l’homme à barbe et Gozet. Il nous a permis de bien comprendre
ce décollage de Montluçon au milieu du XIXe siècle et de mieux connaître
cette autre grande ville de notre département distante de 90 Km de Vichy…
39 adhérents de la Shave avaient eu l’occasion de la visiter le 30 septembre 2018 :
un compte rendu de 4 pages est en tête du numéro 171 de la Shave daté fin 2018.

Notre conférencier a eu, lui, le plaisir d’être apprécié par Mme Solange PETIT,
l’épouse de son patron aux Cahiers Bourbonnais Jean-Pierre Petit
(décédé le 18 juillet 2023 : voir plus haut à cette date) et par
Maurice SARAZIN
qui avait été son adjoint pour couvrir l’histoire et l’actualité de la région de Vichy.
Jean-Paul Perrin avait été interviewé le 25 avril par La Montagne Montluçon.

 

MAI  2024

 

Couve Opéra Vichy

Sortie du 13e Magazine d’été (gratuit) de Vichy Destinations (Office de Tourisme) imprimé à 80.000 exemplaires par Aubin de Ligugé (à 8 km de Poitiers - 86). Il a conservé son slogan Vichy mon Amour initié en 2020 (par le numéro 9) et développé en marque de produits dérivés dans la boutique Vichy Destinations du Fer à cheval ! L’historien Alain Carteret aurait évidemment préféré le titre de son livre de 2006 « Vichy Charme » moins exagéré, plus auditif et mieux adapté à la nature de la ville.

Dans le premier magazine de 2012, déjà réalisé par Jérôme Jouannet (directeur de publication) et Franck Chavaillon (rédacteur en chef), le journaliste Michel Floirat écrivait en introduction : « Vichy = Napoléon III. Voilà une équation qui n’est pas près de se démentir tant l’empreinte de l’Empereur est encore présente aujourd’hui dans la ville ».

Ce nouveau numéro 13 de 2024 consacre une vingtaine de pages à Napoléon III qualifié de « Influenceur avant l’heure », ce qui paraît positif mais réduit son rôle décisif de « réalisateur ».

 

Samedi 25 MAI 2024 : Stéphane MERUCCI succède à Alain CARTERET

 

L’Assemblée Générale (AG) des « Amis de Napoléon III » de Vichy,
s’est tenue le samedi 25 mai 2024 à 15 heures, au restaurant LE PATIO
8 rue de Paris (ex-hôtel du Rhône).

 

Portant sur l’exercice 2023, elle a démontré la bonne santé de l’association
tant au nombre d’adhérents (36 nouveaux depuis le 1er janvier 2023)
qu’au plan des comptes parfaitement tenus par la trésorière Colette Georges.

 

La nouveauté est surtout venue du renouvellement du Conseil d’Administration (CA).
Stéphane Merucci, vice-président 2020-2023, revenait après une année sabbatique.
Trois nouveaux membres étaient élus administrateurs : Marie-Christine DEFOITE,
Ivonick RENARD (polytechnicien) et Alexandre MALCANGI (agent immobilier).
Michel Désarmaux et Jacques Ribrioux (mandats de 3 ans) étaient brillamment réélus.

 

 

Alain CARTERET, président depuis 20 ans (2004), s’est retiré du CA
pour laisser la place à cette nouvelle équipe qui a tenu sa première réunion
aussitôt la fin de l’AG officielle pour élire son « nouveau bureau ».

 

Stéphane MERUCCI est le nouveau président, conservant Gérard Sallet
à la Vice-présidence, la dynamique Colette Georges à la Trésorerie
et le jeune vétérinaire Thomas Jacquel à la Vérification des comptes.
Seul changement : Marie-Christine Defoite remplace Danielle Maldant
au secrétariat dont l’actif Jacques Ribrioux est toujours secrétaire adjoint.

 

Michel Désarmaux, Gérard Sallet (vice-président), Stéphane Merucci (nouveau président)
Thomas Jacquel, Yvonick Renard, Alexandre Malcangi
Colette Georges, Nicole Périchon, Alain Carteret (président d’honneur, sous l’Empereur)
Marie-Christine Defoite et Christine Chaze (manque Jacques Ribrioux, photographe).

 

Le nouveau bureau a décidé de nommer à Alain Carteret « Président d’honneur »
de l’association (41 ans depuis 1983) pour ses bons et loyaux services pendant 20 ans,
après les 4 années d’Eliane Fontaine et les 17 ans du fondateur Dr Jacques Frémont.

 

L’Assemblée s’est à nouveau réuni pour écouter le nouveau président MERUCCI
annoncer le programme (voir plus bas) des 7 futures conférences 2024 - 2025.
Le traditionnel « Verre de l’amitié » a ensuite été apprécié dans le jardin du Patio…

 

Stéphane MERUCCI, né le 20 mars 1967, est antiquaire à Vichy depuis mars 2020.
Au second Empire Antiquités : 56 rue de Paris – 03200 Vichy – Tél. 06 43 25 74 06
Site www.ausecondempire.fr  Mail : stephane.merucci@orange.fr

 

Alain CARTERET a donc achevé le 25 mai 2024 ses 20 ans de présidence.
Place aux jeunes et à une nouvelle équipe dynamique.
Il a réussi à être constamment présent et à animer absolument toutes les conférences.

Il a rédigé, mis en forme et illustré 152 Notes de liaison
(4 pages avec illustrations le mois de conférences : 8 par an)
du numéro 207 d’août 2004 au numéro 359 d’avril 2024,
ce qui représente l’équivalent de deux ou trois gros livres…

 

De plus, il a donné 65 conférences entre le 20 janvier 2005 et le 16 juin 2024,
notamment à Vichy : 11 conférences aux Amis de Napoléon III de la ville (ci-dessous),
plus 5 conférences au Grand Casino dans le cadre des Fêtes Napoléon III de Vichy

Sans compter une cinquantaine de conférences pour des associations de Vichy
(Alliance Française, Shave, Académie du Vernet, Quartier thermal, etc.),
de l’Allier (Gannet, Chevagnes, Moulins, Montluçon, Montmarault, St-Pourçain), et d’autres départements (Biarritz, Clermont-Ferrand, Lyon, Saint-Leu, Thiers, etc.).

Par contre il n’a donné aucune conférence à PARIS,
Aucune organisation napoléonienne basée à Paris
(Fondation Napoléon, Souvenir Napoléonien, ni même Amis de Napoléon III)
n’a jamais sollicité une seule fois l’historien de Vichy,
pourtant auteur de quatre livres sur le Second Empire
dont « Napoléon III le Provincial» primé le 30 novembre 2013 à Rueil-Malmaison…

 

11 conférences aux Amis de Napoléon III de Vichy

 

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

24 avril 2004

28 avril 2007

27 mars 2010

25 janvier 2014

21 février 2015

30 mai 2015

25 février 2017

23 février 2019

30 oct. 2021 (*)

29 janvier 2022

29 avril 2023

Napoléon III Bienfaiteur (Non adhérent)

Deux Faux procès : Coup d’État et Sedan

Retour des cendres de Farnborough

Caricatures anti-Napoléon III 

L’église Saint-Louis de Vichy

Les Fêtes Napoléon III de Vichy (remplace Anceau)

Ce que Napoléon doit à Napoléon III

Napoléon III bienfaiteur du Patrimoine religieux

L’impératrice Eugénie : 94 ans de vie

Viva Napoléon III (remplace Vinciguerra)

Les 40 ans des Amis de Napoléon III de Vichy

 

5 conférences aux Fêtes Napoléon III de Vichy

 

Samedi7 mai 2011

1961 Année fondatrice du Vichy moderne

4e Fête

Dim 26 avril 2015

Le Casino de Vichy (150 ans)

8e Fête

Dim 24 avril 2016 

Loulou - Prince impérial - Napoléon IV

9e Fête

Dim 18 juin 2023

Merci Napoléon III

15e Fête

Dim 16 juin 2024

Sports et Loisirs au Second Empire

16e Fête

Par contre Alain Carteret n’a jamais donné de conférence à PARIS,
Aucune organisation napoléonienne basée à Paris
(Fondation Napoléon, Souvenir Napoléonien, Amis de Napoléon III, colloques, etc.)
n’a sollicité, ne serait-ce qu’une seule fois, l’historien de Vichy
pourtant auteur de quatre livres sur le Second Empire dont
« Napoléon III le Provincial » primé le 30 novembre 2013 à Rueil-Malmaison…

 

Court poème « FIN des 20 ans de présidence »
lu le samedi 25 mai 2024 au Patio
à l’issue de l’AG des « Amis de Napoléon III » de Vichy

 

Ainsi s’achève, ce samedi 25 mai deux mille vingt-quatre,

Vingt années de présidence commencées en deux mille quatre.

Rime riche aussi logique que facile, me direz-vous,

Mais il faut bien savoir abuser et se réjouir de tout…

 

Vingt années à remercier et glorifier Napoléon Trois

Qui a su magnifier la France et Vichy à la fois.

L’empereur a ici nombre d’Amis depuis plus de quarante ans

Ils ont le cœur à reconnaître l’ampleur de ses investissements.

 

Aucun doute sur le bel avenir de notre association

Qui regorge de talents et d’idées pour de nouvelles actions.

Nous nous retrouverons pour les repas et les conférences

en fin de mois où nous serons toujours assurés d’une excellente ambiance.

 

Samedi 25 MAI 2024 : Liste des adhérents lors de l’AG 2024

Quelques cotisations, non à jour, restent à régulariser…

 

1

ADHEMAR Claude (Mme)

 

76

HUGUET Bernard

2

ANGLADE Jean

 

77

HUGUET Odile

3

APAYA Mickaël

 

78

HUGUET Martine

4

BAILLY Jacqueline

 

79

JACOBY Jean-Claude

5

BEAUZAC Paulette 

 

80

JACQUEL Thomas

6

BENTURE Michaël

 

81

JACQUET Agnès

7

BILLARD Paul

 

82

JACQUIS Annie et Daniel

8

BONNETON Claude (Mme)

 

83

JOBERT Claudie & Ph. ROSAZ

9

BONNICHON Anne et Jean

 

84

JOLIVET François et Marthe

10

BOUHNIK William

 

85

LAGET Marie Martine

11

BOULANGER Annie & Gérard

 

86

LANDAIS Bernard

12

BOURALY Jacqueline

 

87

LAUGIER Françoise

13

BOYER Jacques et Claudie

 

88

LEMAITRE Dom. & Jean-Paul

14

BRIAL Barbara et Dominique

 

89

LÉPÉE Pierre et Michèle

15

BRIANT Ginette

 

90

MASSONNEAU Anne-Marie

16

BRUEL Andrée et Gérard

 

91

LEROUX Suzanne

17

BRUNEL Catherine (Paris)

 

92

LIEGEY Dominique (Mr)

18

BURGAIN Corinne

 

93

LOYSEAU de Grandmaison M.

19

BURINNIER Monique

 

94

LOUBINOUX Claude (M.)

20

BUSSE Nicole

 

95

MAGENDIE Jean-Claude

21

CAMUS Hélène et Hervé

 

96

MALCANGI Alexandre

22

CARTERET Alain et Michèle

 

97

MALDANT Danielle

23

CARTERET Marie-France

 

98

MARCHÉ  Brigitte et Christian

24

CHAMBRON Patrick et Irène-Marie

 

99

MARQUET Nicole

25

CHARASSE  Geneviève et Roger

 

100

MARTIN Jean-Fr & Anne-Marie

26

CHARDON Nicole

 

101

MATHIEU Jacques

27

CHARITA Danielle

 

102

MERITET Monique

28

CHARVOLIN Cécile

 

103

MERUCCI Stéphane (président)

29

CHAZE Christine et Pierre

 

104

MESUROLLE Nathalie

30

CLAUDE Eveline et Jean-Marie

 

105

MONOT Jacqueline

31

COLBERT Joseph de

 

106

MOROGES Hubert de

32

COLLOC Josette

 

107

MOURIN Michel

33

COMBE-BALDET Bernadette

 

108

MUGNIERY Colette

34

COTTE Catherine

 

109

NORMAND Marie

35

COUSSEAU Marie-Thérèse

 

110

NOËL Danièle

36

COYTAUX JOURDAN Madeleine

 

111

NOUZILLE André et Josette

37

CURLIER Patrick et Agnès

 

112

NURRIT Agnès

38

DAEMEN Marc et Brigitte

 

113

OHEIX-LEMPEREUR Annick

39

DAMON Hugues

 

114

PAJOT Claude et Yvonne

40

DAVROUX Chantal

 

115

PARACCHINI Jacqueline

41

DECOUZE Jean-Louis et Cécile

 

116

PELLETIER Roger

42

DEFOITE-Marie-Christine

 

117

PERICHON Nicole

43

DEGANT Jean-Alex et Françoise

 

118

PEYBERNES Pierre et Carole

44

DEMURGER Yvonne (Digoin)

 

119

PICOT Nicole

45

DÉSARMAUX Jean (Oyonnax)

 

120

PIKOZH Alla

46

DÉSARMAUX Michel (Cusset)

 

121

PLESSE Brigitte

47

DESOUCHES Marie-Madeleine

 

122

QUEROUX Nicole et Roger

48

DEWILDE-BUTEY Françoise

 

123

QUINSAT Evan

49

DOREY Nicole

 

124

RABION Michèle

50

DU REAU Benoît et Annie

 

125

RENARD Yvonick

51

DUPONT Gérald (rue Chomel)

 

126

RIBRIOUX Jacques

52

DUPUY Dom. et Évelyne

 

127

RIGOUX Marie-Louise

53

DUPEROUX Régine

 

128

RIMBAUD Gilles

54

DURIN Roland et Mireille

 

129

ROBERT-NICOUD Catherine

55

ÉCHAUBARD Christian

 

130

ROCHE Jacqueline

56

FAYOL Charles

 

131

ROOSE Pierre et Nicole

57

FEDERSPIEL Hélène

 

132

ROTTAT Françoise

58

FERRAND Dominique (Mme)

 

133

ROUHER-VAUCHERET Annecy

59

FIGUET JL et Maria Rosa

 

134

SALLET Gérard et Magali

60

FRANCOZ Jean-Bruno et Nicole

 

135

SARAZIN Maurice

61

GARNIER Michel et Martine

 

136

SAUVAGEOT Fabienne

62

GAUVIN Marie-Claire

 

137

SCHELL Éric

63

GIRARD Éliane

 

138

SCHERER Bernard et Jeanne

64

GIRAUD Jean-Paul et Mary.

 

139

SIMON Nicole

65

GAUTHIER Catherine & Phil.

 

140

SOBRIER Monique

66

GELIN Jean-Mary

 

141

SOLOVIEFF Marie-Jo

67

GEORGES Colette

 

142

SZPIEGA Gloria

68

GEORGET Béatrice et Gérard

 

143

TANGUY Claude Mme

69

GEORGET Pierre (rue Burnol)

 

144

TAUVRON Maurice et Nelly

70

GEOURJON Paul

 

145

TELLIER Claude (Mme)

71

GRELLET Christian et Anne

 

146

THIERCELIN Christine & Jean-Cl

72

GUILLOT Jean-Louis & Rossella

 

147

TRÉVOUX Brigitte et Cyril

73

HAUTBOIS Monique

 

148

VENTURINI J. – DUHAMEL B.

74

HEREDIA Marie Guillemette

 

149

WAHL Denis (Pdt Shave) et Sylvie

75

HENRY Bernadette

 

150

WALTER André (Dr - Beaumont)

 

    [suite n° 76 : en haut]…

 

151

WATTRELOS Gabriel et Josée

 

10 juin 2024 : décès de Bernard Chevallier

Nous avons appris avec grande tristesse le décès de Bernard CHEVALLIER
qui a été longtemps directeur u domaine de Malmaison.

Il était venu à Vichy le 26 octobre 2013 pour une conférence sur Hortense
de Beauharnais, fille de Joséphine (dont il était l’historien) et mère de Napoléon III.

Il était membre du Jury présidé par Jean des Cars
qui avait donné le 30 novembre 2013 à Rueil le Prix Napoléon III
à Alain Carteret pour son livre « Napoléon III le Provincial ».

Un autre décès fin juin a touché notre association : Mme Catherine MOURIN,
adhérente depuis 2005 avec son mari Michel (résidant à l’Internationale).

Par ailleurs nous avons appris cet été 2024 le décès en 2022 de Pierre FOURNIER (ici à droite),
capitaine de police. Il avait été secrétaire général de notre association en 2004.

Il avait donné une remarquable conférence sur la Campagne du Mexique le  21 janvier 2006 (voir plus haut). Une fois à la retraite, il avait tenu un magasin Militaria dans le passage Giboin.

 

16e Fête Napoléon III de Vichy : du 14 au 16 JUIN 2024

Réservations (à partir du 15 mai): Office de Tourisme, rue du Parc
Tél. 04 70 98 71 94 – Mail :  https://vichymonamour.fr/

                                    Sept temps forts :

1-     Exposition « Napoléon III dans tous ses états » 7 passage Noyer
Vernissage vendredi 14 juin à 18 h - Ouverte samedi et dimanche

2-     Concert d’ouverture VERDI (16 €) vendredi 14 à 20 h par l’orchestre Chamlumière de Paul Billard (adhérent à Napoléon III Vichy),

3-     Exposition « Mode, loisirs et Sports sous le Second Empire »
samedi 15 et dimanche16 au Palais des Congrès Opéra,

4-     Dîner musical (56 €) au Casino vendredi 14 et samedi 15 juin à 20 h 
Ces deux dîners dansants ont réuni 758 convives,

5-     Conférence « Sports et loisirs au Second Empire » par Alain Carteret le dimanche 16 juin à 10 h 30 à l’auditorium Eugénie du Grand Casino,

6-     Grand défilé costumé dans les rues de Vichy  dimanche 16 juin à 15 h 30,

7-     Grand BAL final EXTRA (7 €) dimanche 16 juin de 19 heures à 23 h.

Au bal avec Napoléon III (Alexandre Emard depuis 2014)

 

Dimanche 16 juin ; conférence « Sports et loisirs au Second Empire »
(
sujet jamais traité : ni en conférence ni en livre…)

par Alain Carteret à 10 h 30 au Auditorium Eugénie du Grand Casino
ex-théâtre (1865) du  Casino de Napoléon III (entrée libre)

Alain Carteret, historien de Vichy et du Second Empire, a expliqué en 2023
que Napoléon III avait fait entrer la France dans la modernité en bien des domaines.
À l’approche des JO de Paris, en est-il vraiment de même pour les sports ?

En fait, il s’agissait essentiellement alors de « sports individuels » réservés à l’élite :
équitation, gym (en salles), escrime, canne de combat, natation, vélo (débuts)
Les sports dits « collectifs » (foot, rugby, basket, etc.) viendront plus tard en France,
ainsi que le Tennis, actuel 1er sport individuel en France…
En fait les 2 véritables sports de l’époque étaient : 1/ le Travail 2/ la promenade !

Près de 200 auditeurs ont suivi pendant 1 h 40 un diaporama de 350 images
qui a montré que l’époque Napoléon III était surtout caractérisée
par une multitude de loisirs dont « la Fête impériale » dynamisée par la Cour.

 

Dimanche 7 juillet : Maxime Michelet élu député

Né le 19 avril 1992 et président des Amis de Napoléon III de Paris depuis le 17 avril 2021,
Maxime Michelet, membre du cabinet d’Éric Ciotti depuis décembre 2022,
a été élu député LR-RN de la Marne au 2e tour des Législatives le dimanche 7 juillet 2024,
avec 50,88 % face au député sortant Éric Girardin (ex président de Reims basket).

Il était venu en conférencier à Vichy le 27 janvier 2024, voici 6 mois : voir plus haut le résumé.

Il a signé notre Livre d’Orr en se disant ravi d’avoir pu donner sa conférence-bilan des 150 ans
à Vichy « la ville préférée de l’Empereur, écrit-il !

Le nouveau député a dû laisser la présidence de Paris à Emmanuelle Papot-Chanteranne.
Il doit assurer sa 2e conférence à Vichy (sur le Coup d’Etat) prévue le 25 janvier 2025 ?

 

Université Indépendante de Vichy : conférences Second Empire 2024-2025

L’Université Indépendante de Vichy de Vichy (plus de 1.000 adhérents)
a dévoilé début août, dans son dépliant de 48 pages, son programme d’activités 2024-2025.

Il consacre plusieurs ateliers et conférences au Second Empire, par Bernard Bages. L’ancien professeur du Lycée de Presles commencera le 17 septembre par 6 séances sur le « Second Empire autoritaire », puis six autres à partir du 12 novembre sur le Second Empire libéral. Toujours les mardis de 14 h 30 à 16 h, il ajoutera dès le 7 janvier 2025 un atelier sur le Duc de Morny, juste avant les 3 conférences de l’association Napoléon III sur le demi-frère de l’Empereur (voir dessous).

Gérard Sallet, vice-président, interviendra aussi le lundi 7 octobre 2024 à 17 h 30 à l’université de Vichy (18 rue du 4 septembre !) dirigé par notre adhérente Marie-Madeleine Laget, en donnant une conférence sur « Le Vieux Vichy ».

Par ailleurs, notre administratrice Christine Chaze animera deux ateliers de 3 séances en 2025 :
sur les femmes peintres Rosa Bonheur et Berthe Morisot, enfin sur le Vichyssois universel Valery Larbaud.

 

Samedi 7 septembre 2024 : Forum des associations Vichy

Les Amis de Napoléon III de Vichy ont été bien présents, comme chaque année,
au forum des Associations de Vichy de tenant au Grand Casino.
Ils ont retrouvé leur place habituelle dans le Salon Napoléon III de 1865.

Le nouveau président Stéphane Merucci a confirmé sept nouvelles adhésions
dans la Note de liaison N°360 datée de Septembre 2024 (conférence Douay) :
Edith et Yves-Jean Bignon (adjoint au thermalisme), Pierre Daprile (Paris),
Abel Douay, Laurent Fraison, Bernard et Marie-Paule Jeannet, Marc Maumont,
Sylvain Beltran Lamy et Marc Tiger (PTI), Serge Scheitzer (de retour).

Huit cotisations supplémentaires ont été recueillies avant la fin septembre 2024 :
Yves Aublet (historien de Deauville), Franck Billioud de Nuzillet (administrateur Suez),
Jean-Christophe Chataignier (Osenat), Roberto Gimeni, André Laurent, Nicolas Margerit,
Jean Merucci, Chantal Trubert-Tollu (dépositaire Worth)).

Le samedi suivant 14 septembre 2024, les adhérents de L’Appel au peuple
(ex-France Bonapartiste) animé par David Saforcada et le prince Joachim Murat
ont tenu une journée d’études à l’Aletti palace de Vichy. 

 

CONFÉRENCES Napoléon III à Vichy
de septembre 2024 à avril 2025

 

21 septembre 2024

Abel DOUAY

Napoléon III protecteur du monde ouvrier

19 octobre 2024

Christine CHAZE

Le Salon des refusés de 1863

23 novembre 2024

Jean-Charles GESLOT

Victor Duruy, ministre de l’Instruction publique

 

 

 

25 janvier 2025

Maxime MICHELET

Napoléon III : en finir avec le coup d’État 

22 février 2025

Annecy ROUHER

Le duc de Morny et l’Auvergne

22 mars 2025

Jean-Claude YON

Morny et le théâtre

19 avril 2025

Yves AUBLET

Morny collectionneur et mécène d’art

 

17 septembre 2024 : Emmanuelle Papot-Chanteranne élue présidente à Paris

Les Amis de Napoléon III de Paris, réunis en Assemblée Générale le mardi 17 septembre 2024, ont élu Emmanuelle Papot-Chanteranne comme Présidente de l’association, en remplacement de Maxime MICHELET élu député de la Marne aux législatives du 7 juillet 2024 (voir plus haut).

Historienne, l’épouse de DAVID Chanteranne est auteur de nombreuses excellentes publications,
notamment d’un album « Pari sous Napoléon III » (Hors-Série n° 3 du magazine Napoléon III)
qui avait fait l’objet de sa conférence à Vichy le 18 avril 2015 (avec David aux manettes du diaporama).

Le bureau de Paris renouvelé le 17 septembre 2024 :

Présidente : Emmanuelle PAPOT-CHANTERANNE
Vice-Président : Matthieu DOUXAMI
Secrétaire général : Pierre DAPRILE
Secrétaire adjoint : Jordan CRUCIANI
Trésorier : Jacqueline DARMOCHOD

 

21 et 22 septembre : vente de la collection SERENA par Osenat

Le week-end des 21 et 22 septembre 2024, la maison Osenat de Fontainebleau
a revendu aux enchères une partie de la collection de Jean-Denis SERENA.
Le Képi que portait Napoléon III à Sedan a été adjugé à 26.650 euros.

Jean-Denis SERENA était venu à deux reprises en conférencier à Vichy
(26 septembre 2009 et 27 octobre 2018), puis le 14 juillet 2019 en prêteur d’objets
(pharmacie de voyage de l’Empereur) pour la grande Exposition (30.000 visiteurs)
de l’été 2019 « Il était une fois la Reine des villes d’eaux ».

 

Fin du « Magazine Napoléon III » de la Soteca

L’Assemblée Générale des Amis de Napoléon III de Paris, le 17 septembre 2024
a confirmé l’arrêt du magazine Napoléon III de la SOTECA qui existait depuis 16 ans (janvier 2008).

Le dernier numéro - N° 64 a paru fin 2023
avec Pasteur en couverture.

La Soteca qui éditait des revues de qualité en tous domaines dont le domaine historique (Napoléon Ier, Napoléon III, Paris, Versailles, etc.) a succombé à une faillite.

Nous pouvons grandement regretté cette disparition,
d’autant que la ville de « Vichy cité Napoléon III » était souvent mise en évidence, notamment dans articles d’Alain Carteret : numéros 3 de l’été 2008, 18 de mars 2012 (Fêtes annuelles de Vichy) et 32 de septembre 2015 (Casino et église St-Louis 1865).

.

Samedi 21 septembre 2024 : Abel DOUAY a donné la première conférence du nouveau cycle
sur « Napoléon III protecteur du monde ouvrier » à 15 h 30 au CCV.
Le
déjeuner préalable a réuni 46 personnes au restaurant L’Hippocampe, boulevard de Russie.

Abel Douay avait succédé le 10 mars 2018 au baron Gilbert AMEIL à la présidence
des Amis de Napoléon III de Paris. Il était venu à Vichy dès le 29 septembre 2018,
pour donner une conférence sur « Les vérités historiques » concernant Napoléon III.

Le 17 avril 2021, le descendant du général du Second Empire (même nom et prénom)
avait laissé la présidence de Paris au jeune Maxime Michelet après trois ans de mandat...

 

Une bonne assistance a apprécié la conférence d’Abel Douay, concurrencé par de multiples animations
(musées ouverts et nombreuses visites gratuites) à l’occasion de cette « 
Journée du Patrimoine ».

 

17 octobre 2024 : Rediffusion des Secrets d’histoire sur Napoléon III

Le jeudi soir 17 octobre 2024, la chaîne TV 5 Monde a rediffusé l’émission
Secrets d’histoire de Stéphane BERN sur Napoléon III
qui était passée le 22 novembre 2023 sur France 3 (voir plus haut).

On a donc pu revoir de nombreux historiens intervenus en narrateurs et
venus en conférenciers à Vichy : Éric Anceau, Nicolas Chaudun,
Christina Egli, Juliette Glikman, Xavier Mauduit et Maxime Michelet.

Samedi 19 octobre 2024 : Christine CHAZE, notre adhérente et administratrice,
a donné une formidable conférence
sur « Le Salon des refusés de 1863 » au CCV.

Un nombreux public a assisté à sa prestation, pourtant concurrencée par
une conférence du CIERV sur « Le procès Pétain » par le Britannique Julian Jackson
dont le récent livre porte en sous-titre « Vichy (tout court = au sens fasciste) face à ses juges » …

 

Christine CHAZE nous avait déjà donné avec succès cinq conférences « Art et littérature » Second Empire, la comtesse de Ségur (21 avril 2018), les crinolines, Daumier (2021), Vuitton, et Winterhalter (le 25 mars 2023). Agrégée d’Espagnol, elle vient de traduire et de faire publier par la Shave) le roman espagnol de Emilia Pardo Bazan écrit en 1881 intitulé « Un voyage de noces » (avec plusieurs pages su Vichy).

 

 

Christine a abordé cette fois l’initiative prise par l’Empereur en 1863 pour encourager toutes les formes de peinture. Napoléon III, réputé pour son goût pompier en la matière, a su faire preuve d’un sens futuriste de la modernité, (avec le tableau Déjeuner sur l’herbe de Manet, ci-dessus) comme en bien d’autres domaines…

Avec cette 6e conférence aux Amis de Napoléon III de Vichy, Christine Chaze arrive en 3e position
des conférenciers actuels, derrière Gérard Sallet (8 conférences) et Alain Carteret (11 conférences).

 

Fin octobre 2024 : Guy BARAT quitte la présidence de St-Leu

Le bulletin n° 61 du dernier trimestre 2024 de l’association Saint-Leu Terre d’Empire
annonce, dans le billet introductif de Guy Barat, son départ de la présidence.

 A Vichy, le 8 mai 2011 (Guy Barat : à droite)

Le président-fondateur en 2008 de l’association, ancien pharmacien originaire de Pau,
estime qu’après 16 ans de bons et loyaux services, « il est temps de passer le flambeau
à une autre génération de talents ». Ainsi, imite-t-il son ami Alain Carteret de Vichy
qu’il cite aimablement pour ses « excellents conseils » ? Il est vrai que Guy Barat
est souvent venu à Vichy pour les Fêtes Napoléon III ou des conférences mensuelles…

C’est Mme Annie MIRON qui a été élue présidente de St-Leu en janvier 2025 ;
avec Catherine Le Clère vice-présidente.

 

3 novembre 2024 : décès de Jacques MATHIEU

 

  Collectionneur de Savignac 

Adhérent depuis 17 ans, Jacques Mathieu, né le 1er février 1928, 
est décédé le dimanche 3 novembre 2024 à Moulins.

Toute sa carrière professionnelle s’était déroulée à Paris dans des concessions automobiles.
Il avait ensuite connu Alain Carteret aux réunions des « Anciens du Sacré-Cœur » de Moulins
et adhéré aussitôt à l’association de Vichy dont il ne manquait aucune conférence.

Le lundi 10 décembre 2007, ils étaient, avec Jean Brincourt, à Chislehurst et Farnborough
à l’approche du bicentenaire de la naissance de Napoléon III en 1808.
Étaient aussi présents le Prince Charles-Napoléon, LN Bonaparte Wyse, Christian Estrosi,
le baron Ameil (président des Amis de Paris) et l’écrivain Denis Tillinac (ex-Vichyssois) …

Le 21 juin 2023, Jacques Mathieu avait invité Alain Carteret et Marc Bertola
dans sa propriété du Riot à Chevagnes pour faire don à l’Académie du Vernet
d’une partie de sa collection d’affiches du caricaturiste SAVIGNAC (1907-2002)
qui avait illustré en 1963 Vichy par « une santé de fer » grâce à l’eau des Célestins.

Son ami Henry Roussignhol, ancien directeur de l’hippodrome de Vichy,
l’a accompagné chaque jour dans son Ehpad de Moulins…
Jacques rejoindra le caveau familial de Chevagnes le 12 novembre.

 

Vendredi 8 novembre 2024 : Éric ANCEAU, grand spécialiste du Second Empire,
a donné une conférence pour la SHAVE (en partenariat avec les Amis de Napoléon III de Vichy) intitulée « 
Napoléon IIIU : un modernisateur incompris ? », à 18 h 30 au Centre Culturel de Vichy, 15 rue Foch.

Son exposé en trois parties sur ses apports de l’Empereur en démocratie politique, économie et actions planétaires a marqué la fin (officiellement lundi 11 novembre) des 6 mois de l’exposition Vichy l’Internationale. Celle-ci était ouverte depuis le 4 mai 2024. Elle préfigure me « futur Musée de Vichy » prévu en 2028. Elle a été « revisitée » avant la conférence pendant près de deux heures
par les membres de l’association sous la conduite de son commissaire Antoine Paillet.

Éric Anceau, né en 1966, est venu en conférencier à Vichy le 24 mars 2001 sur le sujet du « Corps législatif » : Alain Carteret était présent et avait reçu sa dédicace du livre « Comprendre le Second Empire » de 1999.

Éric participait le 26 juin 2008 au colloque de NICE pour le bicentenaire de la naissance de Napoléon III organisé par Raoul Mille et Christian Estrosi) à l’hôtel Aston. Il était dans le même groupe de débat
que le Prince Charles-Napoléon … et qu’Alain Carteret, déjà résident des Amis de Vichy.

Éric Anceau devait revenir à Vichy le 30 mai 2015 pour une conférence sur « Napoléon III précurseur », mais un imprévu familial la veille a empêché alors sa venue, difficile ensuite à reprogrammer
compte tenu de ses nombreuses sollicitations et de sa promotion à l’Université de Lorraine…

 

Samedi 23 novembre 2024 : Jean-Charles GESLOT, historien, a donné la dernière conférence 2024 sur « Victor DURUY, ministre de l’Instruction publique » à 15 h 30 au CCV.

Le déjeuner préalable (33 euros) a réuni 39 personnes au restaurant L’Hippocampe.

 

La première conférence à Vichy sur Duruy avait été donnée le 24 mai 2003
par le regretté Thierry CHOFFAT (décédé le 6 septembre-2021).

Thierry avait constamment martelé la formule « C’est pas Ferry, c’est Duruy »
pour signifier que l’essentiel des réformes de l’enseignement (sauf le caractère « obligatoire »
car la société était encore trop rurale) a été réalisé au Second Empire !

 

Le professeur Geslot est l’auteur en 2010 d’une biographie très documentée sur Victor Duruy
issue de sa thèse et éditée par
Septentrion.

Il n’a pas manqué, avec un diaporama très pédagogique, de confirmer l’apport décisif de Duruy (1811-1894),
six ans ministre de Napoléon III (du 23 juin 1863 au 17 juillet 1869), en faveur de l’instruction publique.

 

28 novembre 2024 : décès d’Alain Malglaive

 

Né en 1936, Alain MALGLAIVE, résidant à Enghien-les-Bains, est décédé le 28 novembre 2024. Membre d’Azi la Garance, association historique de Broût-Vernet présidée par Jean-François Glomet, il avait été le 24 septembre 2005 notre conférencier sur la vie (1814-1884) d’Eugène ROUHER, le « Vice-empereur » dont il venait d’écrire la biographie avec l’apport d’Hervé Camus. Il était aussi présent à Paris au fameux colloque du bicentenaire de Napoléon III les 19 et 20 mai 2008.

 

Décembre 2024 : décès de Philipe ROSAZ et d’Odile VERGE

 

Deux adhérents de longue date nous ont quittés au milieu de décembre 2024 :

§  Mme Odile VERGE, docteur rhumatologue qui résidait aux Princes

§  Philippe ROSAZ, ingénieur à la MANURHIN dans les années 1970-80
avec le directeur technique Henri Tron et le directeur de Cusset Daniel Chovet.
Il était revenu sur Vichy, plus exactement à Ferrières, avec Claudie Jobert.

 

Odile VERGE

Philippe ROSAZ

 

Jeudi 26 décembre 2024 : Maurice SARAZIN à l’honneur

 

Maurice Sarazin, adhérent de notre association de Vichy depuis la conférence Perrin du 27 avril 2024, a fait l’objet d’une page entière dans La Montagne Vichy le jeudi 25 décembre 2024 à l’occasion de la publication par Allier Généalogie de son livre sur les Lapalissois célèbres.

Né à Lapalisse voici 95 ans, l’ancien bibliothécaire de la Faculté de médecine de Clermont est, avec Jean-Paul Perrin, son ex-collègue des Cahiers Bourbonnais, le meilleur connaisseur de l’histoire du département de l’Allier.

 

Décembre 2024 : nombreuses adhésions au 2e semestre 2024

 

Avec la nouvelle présidence de Stéphane Merucci depuis le 25 mai, les adhésions aux Amis de Napoléon III de Vichy ont abondé au second semestre 2024 : voir ci-dessus à la date du 7 septembre 2024. En fin d’année, se sont ajoutés Jean-Pierre Bichard, Dominika Bienkowski, Etienne Hauser et Christian Companat, François Laylavoix, Marion Lecouturier-Saglier (descendante d’Isaac Strauss), Dominique Mermillod, Valérie Valeix (Souvenir Napoléonien) et Jean-François Vinciguerra (baryton ex-conférencier).

 

Jeudi 9 janvier 2025 : Napoléon III est décédé voici 152 ans

 

Napoléon III est mort voici 152 ans à 10 h 45 le jeudi 9 janvier 1873 à Chislehurst.
Comme chaque année, les Amis de Napoléon III de Vichy ont déposé, dans le parc d’Allier  une gerbe au pied de la statue sculptée par Jean-Auguste Barre en 1852. Stéphane Merucci, nouveau président, était entouré par 23 adhérents lors de son hommage.

 

La cérémonie a été filmée par FR3 pour son émission Météo à la carte qui sera diffusée fin janvier 2025 sur le thème de la variété et de l’harmonie des architectures à Vichy. Le reportage organisé par Alla Pikozh, guide à l’Office de Tourisme, doit être réduit à environ 10 minutes à l’écran. Il comportera cinq séquences tournées rue Hubert-Colombier, au Parc d’Allier pour l’hommage à Napoléon III, à la villa Castel Flamand de Michelle London, au chalet Clermont-Tonnerre de Marion Grolier et à l’Opéra avec son directeur Martin Kubich.

 

Samedi 25 janvier 2025 : Maxime MICHELET a donné la première conférence 2025  sur « Napoléon III : en finir avec le coup d’État » à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy. Le déjeuner préalable (35 euros) a eu lieu au restaurant L’Hippocampe.

Elu député de la Marne le 7 juillet 2024 (lire ci-dessus à cette date), l’ancien président de Paris 2021-2024 revient à Vichy un an après sa première conférence voici juste un an le 27 janvier 20241.

 

St. Merucci présente la conférence

Il analysé le Coup d’Etat du 2 décembre 1851, sujet déjà présenté ici même le 28 avril 2007 (déjà 17 ans !) par Alain Carteret alors président de l’association de Vichy. Cette conférence était alors sous-titrée « un vrai Faux procès » (inévitable et peu sanglant) et avait fait l’objet d’une publication de 5 pages dans le numéro 44 de 2008 des Nouveaux Cahiers du Second Empire.

 

Ce même numéro 44 comportait aussi deux excellents articles de professeurs : Le Sénat impérial (5 pages) par Francis Choisel, et Lien entre Offenbach et Napoléon III (9 pages) par Jean-Claude YON qui viendra en conférencier à Vichy le 22 mars prochain sur les talents artistiques du Duc de Morny.

 

28 janvier 2025 : Napoléon III a fait de Vichy la Reine des villes d’eaux

 

FR3 a diffusé le tournage du 9 janvier sur Vichy dès le mardi 28 janvier à 14 h dans le cadre de son émission « Météo à la carte » (entre 12 h 55 et 14 h 40) présentée par Laurent Romejko. Le sujet d’une durée de 9 minutes est finalement orienté sur Napoléon III. Une bannière est restée constamment affichée au bas de l'écran : "Napoléon III a fait de Vichy la Reine des villes d'eaux". Il est coordonné par un « fil rouge » prénommé Alain ! Le reportage est visible en activant le lien ci-dessous émanant du Facebook de Martin Kubich; directeur de Vichy Culture et de  l’Opéra :

https://www.facebook.com/martin.kubich.3/videos/646122014510037/

 

 

Le « fil rouge » Alain avec Martin Kubich, directeur de l’Opéra

 

Le reportage de FR 3 se termine par un poème d’Alain
dont les deux vers du milieu n’ont pas été reproduits :

Vichy a entre ses mains un « Vrai Trésor » :
Napoléon III  1er Président et dernier Empereur.
Il a modernisé la France et Vichy en Bienfaiteur.

Ainsi, la Reine des eaux est Unesco : Merci encore !

 

Samedi 22 février 2025 : Annecy ROUHER-VAUCHERET a donné la première des trois conférences 2025 sur le Duc de MORNY « L’Auvergnat : des affaires à la villégiature » à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy.

 

Cette intervention est la première d’un cycle de trois conférences qui se suivent sur le duc de Morny (1811-1865) demi-frère de Napoléon III (son père biologique était Charles de Flahaut) ; Jean-Claude Yvon le 22 mars et Yves Aublet le 19 avril.

 

La personnalité originale et active de Morny a été traitée à plusieurs reprises dans le département de l’Allier, notamment le 3 octobre 2009 par Alain Carteret à Montmarault et le 19 juillet 2015 par Jean-Pierre Chaline à Nades même (lieu de son château détruit par un incendie en 1877). Un grand colloque Morny tenu les 5 et 6 mars 2010 à Deauville, auquel avaient participé deux membres de l’association Napoléon III de Vichy, avait fait l’objet d’un livre publié par Armand Colin et préfacé par Jean Tulard.

 

         Duc de Morny

 

Annecy Rouher-Vaucheret, notre conférencière de février, descend d’un oncle du ministre Eugène Rouher : de Jean-Baptiste Denis Rouher (1783-1860, un des frères du père d’Eugène. Adhérente de longue date de notre l’association, malgré sa résidence avec Michel à Néris-les-Bains et maintenant à Montluçon, elle avait donné la première de ses cinq conférences à Vichy le 22 mars 2014… sur Eugène Rouher, le Vice-Empereur. Elle avait enchaîné le 16 avril 2016, puis deux fois en 2017 : sur George Sand le 23 avril et sur la santé de Napoléon III le 2 décembre. Sa dernière prestation remontait à 5 ans (déjà) le 26 octobre 2019 sur La magie du Thermalisme. Avec sa 6e conférence dans la Cité Napoléon III ; Annecy se place désormais en 6e position des intervenants les plus sollicités à Vichy, à égalité avec Christine Chaze. Compte tenu de décès, Annecy et Christine sont en fait en 3e position des conférenciers encore en activité : après Alain Carteret (11 conférences depuis 2004 : détail en rubrique Qui suis-je)) et Gérard Sallet (8 conférences depuis 2009).

 

La passionnante conférence d’Annecy était agrémentée d’un diaporama vivant avec des vues sur la sucrerie de Bourdon à Aulnat (fermée en 2021) et sur le château de Nades détruit par l’incendie du 7 octobre 1877. Trois formules de Morny (mort à 54 ans en 1865) sur ses origines (fils naturel de la reine Hortense) sont notables : « Je dis Comte à mon père, Sire à mon frère, Princesse à ma fille. Je suis DUC et tout cela est naturel ! » - « Je suis arrière-petit-fils de roi, petit-fils d’évêque, fils de reine et frère d’empereur » - « Tous les enfants ne sont-ils pas naturels ? ».

 

Ajoutons la fameuse boutade de Napoléon III sur sa famille : « L’Impératrice est légitimiste, Napoléon-Jérôme (Plon-Plon) républicain, Morny orléaniste. Je suis moi-même socialiste. Il n’y a de bonapartiste que Persigny, mais il est fou ! ».

 

Lundi 24 février 2025 : décès de Jeanne CORLILLON

 

Adhérente depuis le début des années 1990 jusqu’à l’arrivée du Covid en 2020, Jeanne Cornillon est décédée le 24 février à l’âge de 105 ans. Fille de médecin et licenciée en droit, elle avait en fait tenu 40 ans un magasin de vêtements d’enfants « Le petit monde » jusqu’à ses 80 ans. Également présidente du club Soroptimist, elle était présente à tous les repas avant de rejoindre la résidence Nice-Bristol en plein cœur de Vichy.


Jeanne Cornillon


Thierry Rocher


Bernard Bages

Au début de ce même mois, le 2 février, disparaissait aussi l’humoriste Thierry Rocher, né en 1959 à Vichy : il est inhumé le 11 dans la partie neuve du cimetière de Bellerive (détails en rubrique Histoire de Vichy). Quelques jours auparavant, le 28 janvier, c’est Bernard Bages qui nous quittait à 80 ans. Ancien président du club cinéma, ce professeur d’histoire au grand savoir multipliait avec bonheur les cours à l’Université Indépendante de Marie-Martine Laget.

 

Samedi 22 mars 2025 : Jean-Claude YON a donné la seconde conférence du cycle 2025 sur le Duc de MORNY « Morny et le théâtre » à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy. Le déjeuner préalable a réuni 48 convives au restaurant L’Hippocampe. Était présent, venu de Macon, Christian Humbrecht qui a donné 4 conférences à Vichy en 2013, 2014, 2021 et 2024 (« Trois femmes de Napoléon Ier » le 23 mars 2024).

 

Historien universitaire renommé, le professeur Jean-Claude YON est le spécialiste de la vie culturelle au Second Empire.

 

Après une brillante biographie d’Offenbach en 2000, il a publié en 2004 chez Armand Colin (collection U) le livre « Le Second Empire : politique, société, culture » qui a obtenu fin 2005 le 17e Prix Napoléon III. Voir ci-dessus à la date du 30 novembre 2013, la liste des 19 premiers prix.

Jean-Claude YON a clairement démontré la passion de Morny pour le théâtre et la musique, protecteur des artistes et lui-même auteur, sous le pseudonyme de Monsieur de Saint-Rémy, du livret (avec Ludovic Halévy et Ernest Lépine) de la courte opérette Monsieur Choufleuri restera chez lui dont nous avons entendu le meilleur air (musique d’Offenbach) en fin de conférence. Spécialiste d’Offenbach (bio en 2000 par Gallimard), Jean-Claude YON avait été sollicité en juin 2007 par Alain Carteret pour donner une conférence à Vichy en 2008. Il avait décliné cette invitation, étant retenu par le Colloque du Bicentenaire de Napoléon III (sous la direction de Pierre Milza) au Collège de France les 19 et 20 mai 2008.

 

Dimanche 13 avril 2025 : Vichy de Napoléon III à l’Unesco

 

En clôture du congrès du district 103 Centre Est du LIONS tenu au COS (Espace du Parc) le 13 avril 2025 devant 200 membres, Alain Carteret était invité par Patrick Grelet, président des Lions Vichy, et par Françoise Theuriot (de Moulins), gouverneur.

 

Il a donné une conférence, limitée à ¾ d’heure (pile-poil) sur le thème de Vichy de Napoléon III à l’Unesco.

 

L’ancien président des Amis de Vichy a mis en évidence le rôle fondamental de l’Empereur pour la modernisation de la ville avec une parfaite vision de l’avenir, débouchant sur l’acquisition du titre de Reine des villes d’eaux, puis sur la reconnaissance mondiale de l’Unesco le 24 juillet 2021.

 

Samedi 19 avril 2025 : Yves AUBLET a donné la troisième et dernière conférence du cycle 2025 sur le Duc de MORNY « Collectionneur et mécène d’art » à 15 h 30 au Centre Culturel de Vichy. Le déjeuner préalable (35 euros) aura lieu au restaurant L’Hippocampe.

 

             

 

Historien de Deauville, sa ville de cœur fondée par Morny en 1860, Yves Aublet a publié l’été 2018 une remarquable biographie illustrée sur « Auguste de Morny » réédité en 2024. En couverture, figure le tableau de Morny à cheval peint en 1859 par Adolphe Arly et exposé en mairie de Deauville. Yves Aublet a présenté la collection de tableaux du duc de Morny qui figurait dans la galerie de son Hôtel de Lassay (lieu de résidence du président du Cors législatif : aujourd’hui Galerie des Tapisseries) et qui avait été revendue à son décès le 10 mars 1865 à 54 ans.

 

Un grand colloque sur Morny s’était tenu les 5 et 6 mars 2010 à Deauville. Deux membres de l’association Napoléon III de Vichy (Alain Carteret et Patrick Kessler) y avaient participé. Ses actes avaient fait l’objet d’un livre « Morny et l’invention de Deauville » publié par Armand Colin et préfacé par Jean Tulard.

 

Jeudi 1er mai 2025 : décès de Marie-Françoise CEDARD

 

    

 

Marie-Françoise était l’épouse de Michel Cédard, président de la Shave de 2001 à 2017, adhérent à Napoléon III et décédé le 27 mars 2024 (voici 13 mois). Elle est décédée le jeudi 1er mai 2025 et inhumée le vendredi 9 mai à Billy auprès de son mari. Née Teisseire en 1930, elle était la fille du patron de l’entreprise de BTP L’Abbaye-Teisseire qui avait notamment construit la nouvelle église Saint-Blaise en 1931.

 

Samedi 7 juin 2025 : Assemblée Générale au CCV

La saison 2024-2025 Napoléon III de Vichy ne s’achèvera pas le 19 avril avec cette 3e conférence sur Morny. L’Assemblée générale de l’association de Vichy portant sur l’année civile 2024 a eu lieu le samedi 7 juin 2025 avant la 17e Fête Napoléon III des 13-15 juin.

Elle n’a pas eu lieu au Patio de la rue de Paris comme les trois dernières années, mais au Centre Culturel à partir de 14 heures. Une modification des statuts a été adoptée.

Un nouveau Conseil d’Administration de 15 membres a été élu.

Celui-ci a désigné en son sein un BUREAU de 7 membres ainsi composé :

Président : Stéphane MERUCCI (2e année)
Vice-président : Laurent STEFANINI
Trésorière : Marie-Christine DEFOITE
Secrétaire général : Alexandre MALCANGI

Trésorière adjointe : Dominika BIENKOWSKI-Jaillant
Secrétaire général adjoint : Jacques RIBRIOUX
Vérificateur aux comptes : Thomas Jacquel

Les 8 autres membres du CA sont :

3 anciens membres : Christine CHAZE, Michel DESARMAUX : Yvonick RENARD.

5 nouveaux administrateurs : Yves-Jean Bignon (adjoint au maire de Vichy), Marie-Martine Laget (présidente de l’Université Indépendante de Vichy), Jean-Claude Magendie (Paris), Dominique Mermillod, Serge Schweitzer (professeur émérite Aix-Marseille).

 

Trois membres actifs depuis une quinzaine d’années quittent le Conseil d’Administration : Colette GEORGES trésorière depuis le décès de Dominique Carteret l’été 2020, Nicole PERICHON l’historienne de Vichy et Gérard SALLET le conférencier également vice-président depuis deux ans. Ils ont été grandement et légitimement félicités pour leur dynamisme au sein du CA.

 

Mercredi 12 juin 2025 : René ZINGRAFF est décédé

 

Né le 27 octobre 1936, René Zingraff est décédé à 88 ans le jeudi 12 juin 2025 à Vichy. Ses obsèques ont eu lieu le 18 juin en l’église St-Louis, avant de rejoindre son épouse à Bellerive. 

René Zingraff a fait toute sa carrière chez Michelin : 43 ans de 1963 à 2006 dont 20 en co-gérant de la Manufacture !

Le 29 mars 2008, à peine retraité, il avait accepté de donner une conférence à Napoléon III Vichy sur sa grande entreprise : record (pour 10 ans) de 43 convives au repas préalable au Novotel. Il est vrai qu’une quinzaine de ses anciens partenaires de la JAV basket étaient présents...

 

13 au 15 juin 2025 : 17e Fête Napoléon III de Vichy

Initiée le dimanche 18 mai 2008 pour le centenaire de la naissance du futur Napoléon III (20 avril 1808), Vichy Fête Napoléon III s’est poursuivi sans relâche (sauf en 2020 à cause du Covid), passant à deux puis trois jours ! Cette 17e édition est prévue du vendredi 13 au dimanche 15 juin 2025 (repoussée depuis 2021 à mi -juin, au lieu de fin avril en raison du temps trop incertain). Le programme a été dévoilé le 15 avril :

§  Vendredi 13 juin à 20 h 45 : concert Paul Billard en l’église St-Louis (18 €)

§  Vendredi 13 et samedi 14 juin à 20 h 45 : dîner musical au Grand Casino (65 €)

§  Vendredi 13 à dimanche 15 : deux nouvelles visites guidées (horaires variables)
Dessous coquins d’une cure à Vichy & Napoléon III Visionnaire (12 €)

§  Samedi 14 juin : Imperial Park dans le parc Napoléon III au bord de l’Allier

§  Samedi 14 juin dès 17 h 45 : soirée à l’Hippodrome pour ses 150 ans depuis 1875 (8 €)

§  Dimanche 15 juin à 10 h 30 : conférence Carteret sur Le Tour du Plan d’eau (gratuit)

§  Dimanche 15 juin à 15 h 30 : grand défilé costumé avec musique en centre-ville

§  Dimanche 15 juin à 19 h : grand Bal final au Palais des congrès (7 €)

 

Dimanche 15 juin 2025 : Le tour du Plan d’eau de Vichy

Conférence par Alain CARTERET historien de Vichy et du Second Empire
dans le cadre de la 17e Fête Napoléon III de Vichy, à 10 h 30
dans l’amphithéâtre Eugénie du Grand Casino (entrée libre et gratuite).

 

 

Le Plan d’eau de Vichy a été initié en 1868 par Napoléon III après création d’une digue, puis étendu jusqu’au Pont-barrage édifié en 1963 par le maire Pierre Coulon. Ce Lac d’Allier est bordé par des parcs, des lieux festifs, des installations sportives, des établissements éducatifs, des édifices architecturaux, des zones commerciales et industrielles. A l’aide d’un diaporama de près de 300 illustrations, il sera mis en évidence l’histoire et l’attrait de toutes ces réalisations, par une balade de 12 Km partant du club de l’Aviron côté Vichy jusqu’aux guinguettes de Bellerive au retour...

 

Cette conférence prévue le 15 juin 2025 sur le Plan d’eau a dû être annulée suite à un accident de santé survenu à Alain Carteret le samedi 31 mai 2025. Après une opération de 6 heures à la jambe (pontage dit thrombectomie), l’ancien président Napoléon III de Vichy est même resté un mois en convalescence à l’hôpital de Vichy !

 

Succès de la 17e Fête Napoléon III de Vichy (13 au 15 juin 2025)

Cette 17e fête a connu sa réussite habituelle avec le couple impérial Alexandre Emard et Hortense Pfeiffer. L’association Napoléon III de Vichy avait un stand dans le parc Napoléon III au-dessous de la villa Marie-Louise, premier chalet de l’Empereur en 1863.

Alexandre Malcangi – Laurent Stefanini – Marie-Christine Defoite – Stéphane Merucci

 

20 août 2025 : Rediffusion du « Napoléon III » de Bern

 

Le Secrets d’Histoire de Stéphane BERN sur Napoléon III avait été diffusé
le 22 novembre 2023. Il est rediffusé sur FR3 le mercredi 20 août 2025.

 

   

 

Suite au tournage à Vichy toute la journée du 6 octobre 2022,
la Cité Napoléon III bénéficie, en fin d’émission (à 22 h 35),
de 3 minutes de reportage très élogieux.
La narratrice n’affirme-t-elle pas en conclusion que Vichy
est « la ville de province qui porte le plus la marque du Second Empire » ?

 

6 septembre 2025 : « Napoléon III » au Forum des Associations

 

Les Amis de Napoléon III de Vichy seront présents, comme de coutume,
 au Forum des Associations qui se tiendra le samedi 6 septembre 2025
dans le salon Napoléon III (et salles autour) du Grand Casino de Vichy.

 

CONFÉRENCES Napoléon III à Vichy
de septembre 2025 à avril 2026

 

27 septembre 2025

Gérard SALLET

Sciences médicales au Second Empire (Pasteur)

25 octobre 2025

JF VINCIGUERRA

Hervé : le père de l’opérette

29 novembre 2025

Marie-Christ. DEFOITE

Les Lionnes du Second Empire

 

 

 

24 janvier 2026

Christine CHAZE

Eugénie : une jeunesse espagnole 

28 février 2026

Chantal TUBERT

Eugénie et le couturier Worth

28 mars 2026

Alexandre MALCANGI

Le Prince impérial (1856-1879)

25 avril 2026

Maxime MICHELET

Le ministère de l’impératrice Eugénie

 

 

Actes et paroles de Napoléon III

 

Février 2008

 

La Table Ronde
(alors dirigée par le regretté Denis Tillinac,
décédé en septembre 2020)

- Épuisé : voir reventes sur internet et E’Bay -

 

Présentation

 

Actes et paroles de Napoléon III d’Alain Carteret, publié par les éditions de La Table Ronde (groupe Gallimard), est disponible depuis le jeudi 21 février 2008 dans toutes les librairies de France, au prix de 17 euros.

C’est un GUIDE de 224 pages, au format de poche (12 x 20 cm), qui regroupe et commente de manière très précise :

Ø  Les grandes réalisations du Second Empire dans tous les domaines :
prospérité économique, avancées sociales, vie culturelle et actions internationales,

Ø  Les citations inoubliables de l’Empereur, dans ses livres avant 1848 et ses déclarations :
phrases devenues historiques et nombre de formules d’une valeur toujours actuelle,

Ø  Les jugements portés par les historiens sur son règne : occasion d’une bibliographie vivante,

Ø  Les grandes traces de Napoléon III aujourd’hui : associations, musées, noms de rues, sites internet, etc.

 

La photo de couverture représente le magnifique visage de l’Empereur, tiré d’une toile de 1852 « Napoléon III à cheval » du peintre Charles MULLER (1815-1892) qui était devenu célèbre en 1850 pour son tableau « L’appel des dernières victimes de la Terreur à la prison Saint-Lazare les 7 et 9 Thermidor ». Charles (Louis Lucien) Muller est également l’auteur d’un portrait réputé du journaliste Émile de Girardin.

 

Table des matières

 

I - ACTES de Napoléon III

1.      De l’exil à l’exil

2.      Empereur de la prospérité économique

3.      Empereur social

4.      Empereur des arts

5.      Empereur mondialiste

 

II - PAROLES de Napoléon III

6.      Écrits de prétendant

7.      Paroles d’Empereur

8.      Jugements
(contemporains et historiens)

III - PIÈCES À L’APPUI

Ø L’homme des records

Ø Mots célèbres 1848-1870

Ø Annexes :

§  Généalogie : les cinq frères Bonaparte

§  Résidences impériales

§  Ils reposent…

§  Lieux publics nommés Napoléon III

§  Cinéma

§  Sites internet

§  Associations Napoléon III

§  Illustrations (références)

 

Quatrième de couverture

 

2008 est l’année du bicentenaire de la naissance, le 20 avril 1808, de Napoléon III.

C’est l’occasion de redécouvrir la modernité du dernier empereur et souverain de France.

 

Napoléon III a été moderne par ses idées, largement en avance sur son temps :

ses écrits et ses déclarations en attestent.

Il a aussi affiché une qualité peu commune dans la vie politique : accorder ses pensées et ses actes.

 

Ses « actes et paroles » - sous-titre rappelant un ouvrage de Victor Hugo, son plus farouche pourfendeur -
font revivre cette France du milieu du XIXe siècle en pleine mutation.

 

Ce recueil, concis et précis (références de dates et de contexte), est un véritable guide sur le Second Empire.

 

 

Note de l’auteur

 

Cet ouvrage est destiné à combler un « grand vide », tant pour le grand public (pratiquement aucun livre sur Napoléon III n’est disponible dans les musées, même « napoléoniens ») que pour les amateurs d’histoire napoléonienne : disposer d’un livre de petit format et bon marché permettant de retrouver instantanément l’essentiel des actions de modernisation entreprises pour la France par Napoléon III entre 1848 et 1870. L’abondance des actions est impressionnante en tous domaines. L’esprit qui les sous-tend, démontré par ses écrits de jeunesse et ses déclarations au pouvoir, est encore d’une incroyable modernité. L’ambition est que ce recueil devienne un véritable « bréviaire Napoléon III » pour tous les passionnés de l’histoire du XIXe siècle, du Second Empire et de la naissance de la France moderne.

 

 

Revue de presse

 

 

Alain Carteret offre à PPDA
son livre « Actes et Paroles de Napoléon III »
lundi soir 21 avril 2008 au Fouquet’s

- Photo Michèle Rabion -

PPDA est venu à Vichy samedi 3 décembre 2016 présenter son livre sur Saint-Exupéry

 

Le Figaro littéraire du jeudi 21 février 2008 (date de sortie du livre) : page 6 « Notre sélection », par Jacques de Saint Victor.

Cette année 2008 est celle de l’anniversaire de Napoléon III. […]

 

Ce petit livre d’Alain Carteret permet de se faire une idée assez rapide des idées et des réalisations du mari d’Eugénie de Montijo. « C’est un crétin que l’on mènera », avait dit Thiers en se ralliant à la candidature de Louis-Napoléon. Il faut toujours se méfier des crétins en politique.

 

Paris-Normandie (quotidien) du jeudi 21 février 2008.

Les Français ont la réputation de ne pas être très bons en géographie. En revanche, ils sont un peu plus calés en histoire et s’y intéressent. Pour preuve, les ouvrages historiques sont toujours légion chez les libraires. Actuellement, il est notamment question de Napoléon III à l’occasion du bicentenaire de sa naissance (le 20 avril 1808). […]

 

Alain Carteret évoque Napoléon III sous forme d’un guide qui recense ses actes et ses paroles. Les grandes réalisations du Second Empire dans différents domaines (politique, économique, social…) sont rappelées. On doit notamment à Napoléon III la législation sur le droit de grève, les premiers logements sociaux ou les pistes de ski en Savoie !

 

La Semaine de l’Allier (hebdomadaire) n° 151 du jeudi 21 février 2008 : page 77 « Le livre de la semaine », par Jean de Charon (PDG).

Dernier souverain à avoir dirigé la France, Napoléon III a été très longtemps méprisé des historiens. […]

 

Il faudra quasiment attendre la publication de « Louis-Napoléon le grand » par Philippe Séguin pour voir enfin établie la réalité d’un règne à des égards bien exemplaire. Et bien sûr celle de l’excellent ouvrage de l’historien vichyssois Alain Carteret en 2006 « Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France » pour éclairer une vérité bien souvent travestie.

 

Alain Carteret, grand amoureux de sa bonne ville de Vichy, est au dernier empereur ce que Jean Tulard est à Napoléon Ier. Il récidive cette semaine avec un « Napoléon III : Actes et paroles ». Un petit recueil édifiant qui est un véritable guide du Second Empire. Il tombe à point nommé à un moment où deux parlementaires demandent aux Anglais le retour des cendres de l’empereur, sa femme et son fils et où l’on s’apprête à célébrer le bicentenaire de sa naissance le 20 avril prochain.

 

La Montagne (quotidien régional) du vendredi 29 février 2008 : page 10, par Fabienne Faurie (avec photo de Rémi Dugne).

« La France moderne : c’est lui »

Haï de Hugo et des Hussards noirs, Napoléon III, premier président élu au suffrage universel, est à réhabiliter, selon Alain Carteret. Dont « Actes et paroles ».

 

En cette période où les politiques prennent la parole et promettent des actes, Alain Carteret publie « Napoléon III Actes et paroles » aux éditions La Table Ronde.

 

L’auteur redonne un éclairage actuel à ce gouvernant auquel il a déjà consacré de nombreux livres : « J’ai voulu montrer sa qualité essentielle. Il a accordé ses pensées et ses actes, parfois à son détriment. Il sera le premier chef d’État à faire des tournées en province. Il sera remarqué pour son franc-parler et son gouvernement d’ouverture. C’était un adepte des technologies modernes et un économiste libéral. Pour lui, le bonheur du peuple devait passer par la prospérité économique. Actes et paroles est conçu comme un guide où le lecteur peut piocher à sa guise. »

 

Les actes de Napoléon III sont traités autour de quatre thématiques : la prospérité, le social, les arts et son action mondialiste. Suivent des morceaux choisis de ses écrits ainsi que ceux de ses admirateurs et de ses détracteurs.

 

Parcourir ce guide, c’est reprendre trace avec des actes qui construisent la France d’aujourd’hui : le boom ferroviaire, industriel, l’aménagement du territoire, la rénovation spectaculaire des grandes villes dont a aussi bénéficié Vichy, le droit de grève, l’école pour tous, les Fourneaux économiques (premiers restos du cœur), les lois sur le travail des enfants, l’augmentation du revenu moyen des Français…

 

A LA UNE (mensuel de l’Allier) n° 159 de mars 2008 : page 11 « Les livres du mois », par Mario Robert (directeur de publication).

20 avril 2008 : naissance de Louis-Napoléon Bonaparte, fils d’Hortense de Beauharnais et de Louis, roi de Hollande, frère de Napoléon Ier. 2008 se doit de fêter ce bicentenaire en redécouvrant la modernité du dernier empereur et souverain de France.

 

Qui mieux qu’Alain Carteret, Sciences-Po Paris, qui préside depuis 2004 l’association des Amis de Napoléon III de Vichy et qui possède une collection personnelle de près de trois cents ouvrages sur le Second Empire, pouvait nous faire prendre conscience des idées modernes, en avance sur son temps, de ce neveu de Napoléon Ier ? Au moment où l’on reproche à notre Président de ne pas tenir ses promesses, Napoléon III apparaît comme un modèle de rectitude, d’où l’intitulé de ce guide, car il s’agit d’un véritable guide Actes et paroles de Napoléon III.

 

L’auteur nous offre un impressionnant récapitulatif des événements heureux pour la France qui ont marqué le Second Empire, dans tous les domaines : politique, économique, social, culturel et européen. Un ouvrage de référence qui intéresse aussi bien au grand public qu’aux passionnés et spécialistes d’histoire.

 

INFO (hebdo gratuit de l’Allier) n° 1.143 du 5 mars 2008 : rubrique « Livres », par Marie Mendès.

« Alain Carteret donne la parole à Napoléon III »

« Les gens ne savent pas que Napoléon III a été l’initiateur de la France Moderne. Les républicains ont tout fait pour le noircir. »

 

Alain Carteret, président de l’association des Amis de Napoléon III de Vichy, a découvert la vie et les ouvrages de l’Empereur français alors qu’il effectuait des recherches pour son livre « Vichy Deux millénaires » édité en 2001. Ce fut pour lui un déclic. Impressionné et passionné par sa vie extraordinaire, il se mit à collectionner tous les ouvrages qu’il pouvait trouver sur le Second Empire.

 

A l’approche du bicentenaire de sa naissance, l’écrivain vichyssois a décidé de publier un ouvrage sur l’Empereur, tout en essayant de vendre la cité thermale jusqu’à la dernière ligne : « J’ai voulu faire d’une pierre deux coups. Vichy est la ville la plus typique du Second Empire. Napoléon III a lancé la station, faisant venir des milliers de personnes. C’est lui qui a créé le plan d’eau, les chalets, les parcs… Il mérite qu’un ouvrage fasse la lumière sur ce qu’il a réellement pu être. »

 

Napoléon III Actes et paroles, publié aux éditions La Table Ronde, rend un fervent hommage à l’Empereur, d’une façon originale. L’écrivain ne voulait pas offrir un énième ouvrage lourd et fastidieux, mais « quelque chose de différent, court, synthétisant l’essentiel ». Dans une première partie, l’auteur résume les principaux actes de Napoléon III, de sa naissance à sa mort, autour de repères datés et de thèmes particuliers. En deuxième partie, il énumère quelques citations de l’homme d’État qui présentent d’abondants détails sur sa personnalité, ses passions, ses décisions et sa vie politique, sa vie privée… « L’impératrice ? Je lui ai été fidèle pendant les six premiers mois. Mais j’ai besoin de petites distractions… »

 

Afin d’apporter un regard objectif sur l’Empereur et ses actes, Alain Carteret répertorie également quelques citations de ses admirateurs, d’historiens et de ses détracteurs comme Karl Marx, Émile Zola ou encore Victor Hugo. « Louis Napoléon Bonaparte est un homme de petite taille. […] Il aime la gloriole, le pompon, les paillettes, ce qui sonne, ce qui brille ». Une description de la part de l’écrivain français qui n’est pas sans rappeler un autre homme public d’une autre époque. « C’est incroyable, la ressemblance qu’il peut y avoir entre Napoléon III et Nicolas Sarkozy : son volontarisme politique, son pragmatisme, sa rapidité de décision… On dirait un copier-coller de l’Empereur ». Alain Carteret, ainsi que de nombreux journalistes et écrivains européens voient chez le président actuel le même caractère et le même style de gouvernance que chez l’Empereur.

 

« Un Empereur extrêmement moderne et opportuniste. Il était le premier urbaniste digne de ce nom. Les plans de circulation, ce n’était pas Haussmann mais bien lui. Les débuts de la décentralisation, les lois sur l’enseignement, la création des musées. Il a totalement révolutionné la France. C’est sous le Second Empire que les plus grandes marques ont été créées (Hédiard, Boucheron, Vuitton, Guerlain…). Sans oublier les grands magasins. Il a quand même été le premier président de la République élu au suffrage universel direct ! ». L’auteur de « Napoléon III Actes et paroles » propose à travers son ouvrage une vision nouvelle, différente de l’homme politique souvent critiqué et méconnu. Mais, bien plus qu’un guide pratique sur Napoléon III, ce livre raconte succinctement l’histoire du Second Empire et de la France moderne. A consulter sans modération.

 

« Fondation Napoléon » (Lettre par internet) du vendredi 7 mars 2008.

Alain Carteret propose ici un guide grand public sur l'Empereur Napoléon III. Au programme, quelques outils pour appréhender l'époque et le règne : des chronologies des événements principaux, selon des thématiques telle que « L'Empereur social », la liste des écrits avec citations, quelques répliques célèbres, une généalogie, une bibliographie ou encore le listing des lieux impériaux.

 

Radio Courtoisie le samedi 8 mars 2008 : de 12 h 45 à 13 h 30 (rediffusé de 16 h 45 à 17 h30).

Emission de ¾ d’heure pré-enregistrée le jeudi 6 mars à Paris et diffusée le samedi après-midi 8 mars. Mlle Salsa Bertin, journaliste licenciée en lettres et passionnée d’histoire, interviewe l’auteur d’Actes et paroles dans le cadre de son émission « Journal libre ». Elle dit en introduction recommander vivement ce « petit ouvrage très pratique, extrêmement complet, absolument remarquable ».

 

Le débat s’engage sur les changements immenses que Napoléon III a initiés : « une véritable révolution », insiste Alain Carteret, car « on change de monde ; on passe dans le monde moderne à tous points de vue ; on entre dans l’ère de la consommation de masse et des loisirs ». L’essor économique (avec notamment les grandes banques, les grandes marques de luxe et les grands magasins), les questions sociales (plein emploi, législation protectrice, logements sociaux, fourneaux économiques, etc.) et les relations internationales (Mexique) sont ensuite abordés. Quelques citations égayent le « tempérament de feu » de l’Empereur que ne pouvait satisfaire la pieuse Eugénie. Le dialogue s’achève sur la conclusion d’Alain Carteret, fervent admirateur du dernier Empereur des Français : « On a jamais vu un chef d’État avec un tel bagage. Il a constamment tenu le cap : la prospérité économique pour le bonheur du peuple. »

 

Positions et médias (trimestriel) : Mars 2008, numéro 41, page 101, rubrique « à lire »

Ce guide sur les « actes et paroles » de l’empereur Napoléon III, d’abord président de la République (le premier de l’histoire de France en 1848 et le premier au suffrage universel), est une nouveauté qui s’adresse aussi bien au grand public (méconnaissant le Second Empire ou intéressé à le découvrir) qu’aux passionnés et spécialistes d’histoire (amateurs éclairés, étudiants, universitaires, chercheurs).

 

Un ouvrage de référence reposant sur un concept original : regrouper de manière précise, datée et circonstanciée par de multiples annotations :

-        Les grandes réalisations du Second Empire dans tous les domaines (politique, économique, sociale, artistique et vie quotidienne),

-        Les citations notables de l’Empereur, écrites et déclarées t de l’époque (actuellement disséminées dans plus de 300 livres),

-        Les jugements portés par les historiens du XIXe siècle et les historiens actuels sur son règne (avec des extraits d’ouvrages une bibliographie vivante),

-        Ce qui reste aujourd’hui de Napoléon III : noms de rues, musées, adresses des associations, références de sites internet, etc.

 

Spectacle du monde (mensuel) : Avril 2008, par Jean-Charles Chapuzet (page 81).

Napoléon III : l’audace mal récompensée - (…)
À lire
 : Actes et paroles d’Alain Carteret La Table Ronde (221 pages, 17 euros)

 

Magazine Napoléon III (trimestriel) : numéro 2 publié le 1er avril 2008 (page 81).

Un guide grand public sur le Second Empire et l’Empereur. Après la chronologie des événements marquants, les écrits et discours sont présentés, sans oublier les répliques célèbres, des indications bibliographiques et généalogiques.

 

Les Echos (supplément week-end) : vendredi 18 avril 2008 (page 3), article de Philippe Chevilley.

Petit guide chronologique, truffé de dates et de citations, clair et pratique.

Précaution d’emploi : l’auteur est napoléonolâtre

 

Le Figaro Magazine : samedi 19 avril 2008 (page 74), article de Jean Sévillia.

Histoire - Napoléon III l’incompris.- Pour le bicentenaire de sa naissance, les historiens réhabilitent la figure d’un des pères de la France moderne… Le personnage de l’empereur est l’objet d’un nouveau regard… Alain Carteret  publie une sorte de manuel pratique : les actes de l’empereur, ses paroles, et même la liste des lieux publics qui portent son nom (Napoléon III, Actes et paroles, éditions de la Table Ronde, 222 p., 17 €).

 

Le Républicain lorrain : dimanche 20 avril 2008, article L’autre Vert galant d’Hervé Boggio.

(…) Bicentenaire oblige, Napoléon III fait l’objet d’une production éditoriale importante. Mais on lira avec profit quelques classiques : les éditions de La Table Ronde publient, sous la plume d’Alain Carteret, Napoléon III, Actes et paroles. Un guide court et dense synthétique des grandes réalisations du Second Empire dans tous les domaines.

 

Petites Affiches (quotidien national) : mercredi 28 mai 2008, article culture de Jean-Pierre Thomas.

Un empereur définitivement réhabilité (…) Napoléon III dont on célèbre cette année le bicentenaire de la naissance a, plus que jamais, reconquis sinon le cœur du moins l’esprit des Français. Ceci explique pourquoi tant de livres sortent en ce moment sur le neveu du « grand » empereur qui avec le temps vole la vedette à son oncle. Quatre ouvrages donnent ainsi une idée assez juste du personnage, en commençant par deux honnêtes biographies : celle du Français Éric Anceau et celle du Roumain Lucien Boia. (…) Deux essais permettront d’approfondir la question pour ceux qui voudraient aller plus loin, celui de Michel de Decker et celui d’Alain Carteret qui, à La Table Ronde, propose un utile et pratique manuel Napoléon III Actes et paroles. De quoi apprendre en réfléchissant et s’instruire en se plongeant dans une captivante aventure : l’ascension et la chute d’un homme d’exception. [Références des 4 ouvrages en encadré]

 

Les Cahiers Bourbonnais (trimestriel) : numéro 203 paru en mai 2008 (page 137), article de Jean-Pierre Perrin.

Avec son Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France, Alain Carteret avait déjà clairement affiché ses intentions : montrer que derrière la légende noire d’un Napoléon III souvent décrié, voire méprisé, il y avait un tout autre personnage, « chef d’État hors du commun qui a accordé ses pensées à ses actes, même lorsque c’était à son détriment », « bref un modèle de rectitude ». (…)

 

La célébration nationale du bicentenaire de sa naissance vient donc à point nommé pour essayer de détricoter cette image négative qu’un Victor Hugo a grandement contribué à tisser, avant que l’école de la IIIe République n’enfonce le clou. Plutôt qu’un long discours, l’auteur a préféré mettre face à face les paroles et les actes de l’empereur, redonnant la parole « au mal aimé parce que mal connu ». (…)

 

Alain Carteret s’est d’abord livré à une reconstitution minutieuse de la chronologie de sa vie : chaque acte est dûment daté, mis en perspective, à la suite d’un court chapitre qui nous conduit de l’exil… à l’exil, avec entre les deux la parenthèse de près de vingt ans qui va faire entrer la France dans l’ère moderne. À l’image d’un conspirateur falot, celle du piètre Badinguet, il substitue celle d’un « empereur de la prospérité » auquel il aura seulement manqué un Jean Fourastié pour parler des « 20 glorieuses » impériales. (…)

 

À force de dates et de faits précis, la démonstration est plutôt convaincante. Et on s’aperçoit que pour Napoléon III le développement ne pouvait être une fin en soi mais un préalable à une « politique sociale hardie ». (…)

 

Force est de constater que ce petit recueil aussi concis que précis, avec un foisonnement de faits et de dates incontestables, est un véritable guide du Second Empire. À conserver donc précieusement… (…)

 

Revue du CERB : numéro 36 de l’été 2008 (page 41).

Plus qu’une biographie de Napoléon III, Alain Carteret propose un petit guide où sont recensées les actions d’un Empereur social, des arts, mondialiste, empereur de la prospérité. Le catalogue, didactique, est suivi de la pensée napoléonienne par les écrits et paroles de Napoléon III. On lira avec intérêt les « pièces à l’appui » et les diverses annexes, les jugements sur le souverain, les résidences impériales, les lieux publics nommés Napoléon III, les sites internet et associations liés à sa mémoire.

 

Le Retour des Cendres

 

 

Alain Carteret (Vichy) le 10 décembre 2007 devant le sarcophage

Le Bicentenaire en 2008 de la naissance de Napoléon III
a été l’occasion de poser enfin sérieusement la question du retour des sépultures
de Napoléon III, d’Eugénie et du Prince impérial, de Farnborough en France.

 

Pour corriger une grave anomalie de l’histoire

  1. Napoléon III : premier président de la République française en 1848
  2. Napoléon III : premier régime (Second Empire) source de progrès économique et social
  3. Napoléon III : le premier chef d’État aussi bien de droite que de gauche

de droite : souci d’ordre, de stabilité et de prospérité (confiance aux entreprises)

de gauche : avancées sociales, ouverture vers un vrai parlementarisme

 

Pourquoi l’inaction des gouvernements depuis 1873 ?

Le gouvernement de Louis-Philippe avait obtenu des Anglais le retour des Cendres de Napoléon Ier
le 15 décembre 1840, aux Invalides (dans la crypte Visconti inauguré le 2 avril 1861, par Napoléon III).

Hitler lui-même a rendu le corps du roi de Rome le 15 décembre 1940, un siècle plus tard,
après s’être rendu le 23 juin 1940 aux Invalides pour voir (dominer) le tombeau de Napoléon !

 

Aucun gouvernement français n’a demandé jusqu’à présent le retour des Cendres.
Or, qui ne demande rien n’a rien ! (évidemment).

Aucun gouvernement anglais ne saurait donc refuser une demande du président de la République française :

« La France pourrait-elle refuser de rendre à l’Angleterre
   le tombeau de la reine Victoria
si elle le détenait
   et si la reine Elisabeth le réclamait énergiquement ?
 »

 

Républicains au pouvoir :

Ø  Vengeance et image noire, à l’égard d’un régime concurrent

Ø  Loi d’exil : du 22 juin 1886 à son abrogation le 24 juin 1950

Ø  Souci de protéger ce faux mythe de La République « seul régime démocratique »

Droite complexée et/ou ignorante de l’histoire réelle du Second Empire

§ Le général de Gaulle reprend en 1958 et 1962 la pratique constitutionnelle du Second Empire
(mode de scrutin, pouvoir stable, référendums, élection du président au suffrage universel),
toujours en vigueur, sans reposer la question du lieu de sépulture de Napoléon III

§ Giscard et Chirac : d’esprit technocratique, influencés par la pensée unique socialisante

§ Faible culture historique des Français, même de ceux qui se prétendent « de droite »

 

L’Angleterre ne peut opposer d’arguments valables

  1. Une femme aux Invalides : incroyable matchisme de la part du Père Cuthbert ! Qui l’interdit ?

2.      Prince impérial enseveli en uniforme anglais : c’est inexact et, du reste, peu importerait !

3.      Visites de Français à l’abbaye de Farnborough (à 50 km de Londres) : quasi-nulles
(aucune information à l’entrée de l’abbaye et pas d’ouverture publique !)

4.      Crypte de Farnborough : c’est Eugénie qui est mise en évidence, placée au-dessus de l’autel,
les tombeaux de Napoléon III et du Prince impérial reposant à ses pieds, sur les côtés.

Les moines de l’abbaye honorent surtout leur bienfaitrice Eugénie
qui les a fait venir (elle a vécu 40 ans auprès d’eux entre 1880 et son décès en 1920),
comme le prouve leur brochure : elle présente une photo des funérailles d’Eugénie
et aucune du sarcophage de Napoléon III en gros plan !

Les moines, tous Anglais maintenant, ne font aucune action historique sur Napoléon III :
aucun livre, aucune brochure n’est présentée ni en vente sur l’Empereur des Français !
Ils ne songent qu’à préserver jalousement leur petit fond de commerce.

5.      Volonté d’Eugénie : ce n’est pas à elle (épouse espagnole) de décider ad vital aeternam
pour un souverain qui appartient à l’histoire de France et à la Nation française.

Napoléon III et le Prince impérial, morts, ne pouvaient contester son choix de sépulture...
imposé d’ailleurs par les circonstances (républicains, hostiles, au pouvoir en France).

Ils souhaitaient évidemment reposer en France, comme le prouve le testament
du Prince impérial, établi le 26 février 1879 à Camden Place (Chislehurst)
et même aux Invaluides où Napoléon Ier reposait depuis 1840 :

« Je désire que mon corps soit déposé auprès de celui de mon père,
en attendant qu’on les transporte tous les deux là où repose le fondateur de notre Maison,
au milieu de ce peuple français que nous avons, comme lui, tant aimé »

(formule reprenant celle du testament de Napoléon Ier, le 15 avril 1821 à Sainte-Hélène)

Il ne reste en fait comme éléments en faveur d’un « statu quo à Farnborough »
que la beauté incontestable des lieux et leur sérénité, que l’indifférence de la famille impériale,
que la volonté du Souvenir Napoléonien de « réserver » les Invalides au seul Napoléon Ier.

Que des moines (tous Anglais maintenant) disent encore des messes pour la famille impériale :
peinerait-t-on à trouver des prêtres en France pour dire des prières ?

Ajoutons que quatre rois anglais sont enterrés en France :

  • Guillaume le Conquérant (mort en 1087) à Caen,
  • Henri II Plantagenêt (mort en 1189) et son fils Richard Cœur de lion (mort en 1199)
    à l’abbaye de Fontevraud (49 Maine et Loire)
  • Jacques II (mort, exilé en France, en 1701) à Saint-Germain-en-Laye.

 

Quel lieu de sépulture en France ?

§  Abondance de solutions et de candidatures : Paris (Invalides, crypte de l’église Saint-Augustin, église de la Madeleine, basilique Sain-Denis, Tuileries reconstruites selon le projet de l’Académie du Second Empire d’Alain Boumier) et province (Ajaccio, Biarritz, Chambéry, Compiègne, Nice, Saint-Leu, Vichy).

§  Ce serait plutôt « le trop plein », comme disait le général de Gaulle à propos des candidatures possibles à sa propre succession. Toutes le villes ont de bons arguments historiques à faire valoir. Ainsi Vichy (ville de province la plus typique Napoléon III) peut s’appuyer sur cette phrase que l’Empereur a dite à Alfred Maury le 21 juillet 1864 à Vichy : « Je me plais ici plus que nulle part ailleurs ». Était-ce un vœu posthume en vue d’être enseveli dans l’église Saint-Louis de Vichy qu’il a fait construire à ses frais (inaugurée le 2 juillet 1865) ?

§  Le choix d’un site parisien répondrait sans doute le mieux à l’objectif que le tombeau soit le plus accessible pour tous les Français.
Le meilleur site est, de notre point de vue, la chapelle Saint-Jérôme des Invalides
où une immense place libre au milieu semble attendre Napoléon III, Eugénie et le Prince impérial.
 Les deux empereurs et leurs fils seraient ainsi réunis sous le même dôme. Le nombre élevé de visiteurs permettrait de faire mieux connaître l’œuvre de Napoléon III, initiateur de la France moderne.

§  Faux débat du préalable « Réhabilitation avant le retour » : la réhabilitation sera automatique lorsque les Français pourront venir se recueillir en masse sur la tombe de Napoléon III en France (aux Invalides ou ailleurs) et découvrir à cette occasion les immenses réalisations du Second Empire en tous domaines. Du reste, le terme de réhabilitation est inapproprié : il s’agit seulement de « rétablir la vérité historique » sur l’initiateur de la France moderne que l’on doit considérer comme l’un de nos plus grands chefs d’État. Bref, la réhabilitation n’est pas un préalable au retour des cendres de Napoléon III : c’est au contraire le retour des cendres qui est une condition nécessaire à la réhabilitation du Second Empire dans le cœur des Français.

§  Faux débat du « Coût du transfert » : les pouvoirs publics savent toujours « trouver les sous »
(il en faudrait peu, en l’occurrence) lorsqu’ils sont convaincus de la nécessité d’un projet.

 

Lorsqu’un homme meurt, adversaires et rivaux s’accordent enfin
à reconnaître objectivement ses qualités et ses mérites.
Les opposants au général de Gaulle et à Mitterrand ont eu cette louable attitude.

Seul Napoléon III ferait-il exception, 136 ans après son décès ?

 

Alain Carteret, jeudi 20 décembre 2007
suite à la visite de Farnborough le 10 décembre.

 

 

Quelques répliques aux « Opposants » au retour des cendres

 

Napoléon III a fait un coup d’État

Depuis la Révolution 1789-1793, tous les gouvernements peuvent être jugés anticonstitutionnels et illégitimes, ayant remis en cause par la force le régime en place : Première République guillotinant Louis XVI, Monarchie de Juillet lors des Trois glorieuses en 1830, Seconde République en février 1848, futur Napoléon III le 2 décembre 1851, IIIe République le 4 septembre 1870. Seul le coup d’État du 2 décembre 1851 a été approuvé par le peuple par référendum !

 

Napoléon III s’est conduit en despote

Son pouvoir a été constamment approuvé par le peuple, de manière démocratique au suffrage universel : trois référendums (1851, 1852 et 1870) et quatre élections législatives (1852, 1857, 1863 et 1869). Les monarchies, les IIe et IIIe républiques n’ont jamais été, elles, validées par référendum auprès du peuple.

 

Une fois l’ordre et la sécurité assurés, Napoléon III a instauré progressivement des libertés publiques (droits de réunion, de presse et de grève) qui n’avaient jamais réellement existé auparavant et un vrai régime parlementaire. Au départ de Napoléon III en 1870, le régime en place est le plus démocratique (le seul au suffrage universel) et moderne (avec référendum) au monde. La Ve République n’a-t-elle pas repris l’esprit et la pratique des institutions du Second Empire ?

 

France en guerre à son départ en 1870

La guerre a été engagée, contre la volonté de Napoléon III (simple souverain constitutionnel respectueux d’un régime devenu parlementaire), par une France et un Corps législatif bellicistes, piégés par un Bismarck dont l’armée (service militaire obligatoire) s’était préparée pour un conflit visant à réaliser l’unité allemande.

 

La France a connu bien d’autres guerres sur le sol français dans le passé (guerre de Cent Ans et invasions 1814 et 1815) et en connaîtra deux autres ensuite sous la IIIe République (1914 et 1940). Elle s’est toujours relevée de défaites militaires initiales, ponctuées au début par un envahissement de son territoire national.

 

Napoléon III a fait perdre l’Alsace-Lorraine

Ø  C’est la IIIe République qui, privant la France de ses possibles alliances en chassant Napoléon III, a cédé l’Alsace-Lorraine à l’Allemagne : par le traité de Francfort du 10 mai 1871, consenti par Thiers, plus de huit mois après la chute du Second Empire !

Ø  Napoléon III a donné à la France en 1860 Nice et les Alpes-Maritimes et les deux départements de Savoie,
outre plusieurs colonies (Algérie entière, Cochinchine, Nouvelle Calédonie, Sénégal, etc.)

 

L’Angleterre est en Europe

Sans doute, peut-on dire en concession aux Européens (dont H. Carrère d’Encausse) qui voient là « un joli symbole historique »…

Mais, son tombeau n’est pas « à deux heures de Paris », comme l’affirment d’autres. C’est toute une expédition pour s’y rendre et en revenir, quelque soit le mode de transport : une course poursuite incessante (entre Eurostar, métro et train) si l’on veut tout faire dans la journée…

Farnborough n’est pas en France. Or c’est la France que Napoléon III a fait entrer dans l’ère moderne !

Comme pour Napoléon Ier aux Invalides, c’est en ayant sur place la sépulture de Napoléon III
que les Français pourront la visiter, donc s’y intéresser
et découvrir enfin objectivement tout ce qu’il a apporté à notre pays.

 

Tous nos rois (sauf Charles X, à Gorizia) reposent à Saint-Denis.
Louis-Philippe a rejoint la chapelle royale de Dreux le 9 juin 1876.

Napoléon Ier et son fils reposent sous la coupole dorée des Invalides.

Napoléon III se doit aussi et enfin de rejoindre le sol français.

 

 

Sociétés d’histoire

sur le bonapartisme

 

Sur les deux empires

 

Fondation Napoléon

En activité depuis novembre1987 (legs Martial Lapeyre 1904-1984)
7 rue Geoffroy Saint-Hilaire - 75005 Paris - Tél. 01 56 43 46 00
(Nouveaux locaux le 3 juillet 2012 - Auparavant :
148 boulevard Haussmann - 75008 Paris)

Président : Victor-André MASSÉNA, prince d’Essling
Directeur : Thierry LENTZ, historien, auteur de nombreux ouvrages
La Lettre de la Fondation (gratuite par mail chaque vendredi) :
Web éditrices : Irène Delage et marie de Bruchard

Bibliothèque Martial Lapeyre : même adresse et numéro de téléphone
Grands Prix Napoléon : Jean-Claude Lachnitt, secrétaire général
Site internet : 
http://www.napoleon.org
Adresse mail : information@napoleon.org

 

Souvenir Napoléonien

82 rue de Monceau - 75008 Paris - Tél. 01 45 22 37 32
Fondé en 1937 à Nice par Eugénie Gal

Président : Guy CARRIEU, depuis le 29 mai 2021
(suite à Christian Bourdeille, président élu le 6 mai 2018)
Président d’honneur : Prince Joachim Murat
Vice-président : Alain Pigeard
Secrétaire générale : Marie Clarac (adjoint : Christian Fileaux)
Revue (depuis 1945) : 4 numéros RSN (David Chanteranne) par an
Site internet : 
http://www.souvenirnapoleonien.org
Adresse mail : souvenir-napoleonien@wanadoo.fr

Nombreuses délégations en province :
Délégué Auvergne Rhône-Alpes : Jean-Pierre DECONINCK
69870 Poule-les-Echarnaux - Tél.: 06 18 56 73 71

Délégué PARIS : Michel INGLEBERT
22 rue du Mont-Cenis 75018 Paris – Tél. 06 30 60 92 51

 

 

 

Académie Napoléon

Académie Napoléon : 144 montée Cariat - 01600 Rieyrieux
Revue semestrielle - Colloques à Lyon
Président : Ronald Zins (ex-président du Souvenir 2005-2008)
Mail 
: academie.napoleon@hotmail.fr
Site internet : http://academie-napoleon.org

 

A C M N
(
Monuments napoléoniens)

Association pour la Conservation des Monuments Napoléoniens
Fondée en octobre 1982 par Robert Lecreux et Robert Chénier
Président depuis 2012 : Fréderic Nicourt - 59800 Lille
Adresse mail 
: f.nicourt@laposte.net Tél. 06 86 99 28 20
Site internet : http://napoleon-monuments.eu/ACMN/index.htm
Facebook : https://www.facebook.com/groups/MonumentsnapoleoniensACMN/

 

A P N

Amis du Patrimoine Napoléonien
6, avenue de la Chênaie - 94350 Villiers-sur-Marne
Président : Daniel Poisson (fondateur) - Tél. 01 49 30 21 91
Secrétaire général : Jean-Yves Labadie
Site internet : http://www.lesapn.org

 

CERB
(fondé en 1997)

Centre d’Études et de Recherches sur le Bonapartisme (CERB)
Thierry Choffat prészident est décédé le 6 septembre 2021
Site internet :  http://lecerb.canalblog.com

 

Cercle France Napoléon

Cercle « France Napoléon »
47, rue Péronnet - 92200 Neuilly
Président : Jean-Pierre Chalençon - Tél. 06 10 12 33 28

 

Institut Napoléon
(fondé en 1932)

45 rue des écoles (EPHE-La Sorbonne) - 75005 Paris
Président : Jacques-Olivier Boudon (depuis 2000)
Président d’honneur : professeur Jean Tulard

 

L’Appel au Peuple

Ex-France Bonapartiste – Président David SAFORCADA
7 Rue des Frères Lumière - 92500 RUEIL MALMAISON

Mail : contact@lappelaupeuple.fr
Site internet : https://lappelaupeuple.fr /
Université de rentrée 2024 : samedi 14 septembre à Vichy

 

Saint-LEU
Terre d’Empire

Association fondée en 2009 à Saint-Leu-la-Forêt (95320) où se trouvent les tombeaux du père et des deux frères aînés de Napoléon III

Président : Guy Barat, 24 rue de la Vallée - 95320 Saint-Leu-la-Forêt
Tél. 01.39.60.84.43 (répondeur en cas d’absence) ou 09 80 56 49 43
Mail : barat.guy@worldonline.fr
Site internet : http://www.saintleuterredempire.fr

Vosges napoléoniennes

Place du 8 mai, passage Napoléon - 88190 Golbey
Téléphone : 03 09 34 69 81

Président : Jacques MAHIEU (Vice-Président : Simon Doillon)
(suite à Thierry CHOFFAT décédé le 6 septembre 2021)
Secrétaire gébnéral : Martin Menzin
Président fondateur : Roger Veyer
Site internet :  http://vosgesnapoleoniennes.eu

 

Plus spécialement Napoléon III et Second Empire

 

Amis de Napoléon III : Paris

(fondée le 5 novembre 1966)

Past-président Paris : Maxime MICHELET
(du 17 avril 2021 à juillet 2024)
suite à Abel DOUAY (du 10 mars 2018 au 17 avril 2021)
et au baron Gilles AMEIL (2003-2018).
Mail : maxime.michelet.1808@gmail.com  -
Tél. 06 19 04 02 22
Site internet : https://lesamisdenapoleontrois.fr/

 

Amis de Napoléon III : Vichy

(fondée le 16 avril 1983)

Président Vichy depuis le 25 mai2024 : Stéphna Merucci
56 rue de Paris – 03200 Vichy – Tél. 06 43 25 74 06
Site (Antiquités) www.ausecondempire.fr - Mail stephane.merucci@orange.fr

Président d’honneur Alain Carteret président 20 ans (2004-2024)
Adresse : 36 rue de la Viala - 03300 Creuzier-le-Vieux -
Tél. 04 70 31 80 67 – Portable : 06 76 86 76 99)
Mail :
a.carteret@wanadoo.fr
Site internet (depuis 1999) : https://toutsurvichy.fr/ 

Conférences : Centre culturel de Vichy (CCV) 15 rue Foch
de septembre à avril, un des 2 derniers samedis du mois (à 15 h 30)

 

Amis de Napoléon III : Biarritz

(fondée en avril 1985)

Président Biarritz : Bernard de Martini - Tél. 05 59 24 36 52
Villa Arguia, 2 avenue du Docteur Claisse - 64200 Biarritz
Mail : jb2mar@orange.fr

 

 

 

Académie du Second Empire
(1969 - 2015)

5 rue Rude - 75116 Paris - Tél. 01 46 20 26 20
Président : Georges Duruy (depuis février 2010)
Fusionne en 2014 avec les « Amis de Napoléon III » de Paris
Past-Président : Alain Boumier, décédé le 6 décembre 2009

 

Fondation suisse
Napoléon III (Arenenberg)

Musée Napoléon d’Arenenberg : château à Salenstein (Thurgovie)
Contact : Christina EGLI, conservateur (parlant français)
Mail :
christina.egli@tg.ch
Site internet : www.napoleonmuseum.ch

 

Glenn Flanagan

Afrique du Sud : « Route du Prince impérial » (dans le Zululand)
Mail : glennf@dit.ac.za

 

Sites internet

Premier et Second Empire

(avec liens)

 

Napoléon III et Second Empire

 

Les cinq plus complets

Alain Carteret (Vichy)

Amis Napoléon III Paris

https://toutsurvichy.fr/  (nouvelle adresse 2024, suite Pages-perso)

https://lesamisdenapoleontrois.fr/

Fondation Napoléon

http://www.napoleon.org

Pascal Pingouroux (Paris)

http://secondempire.site.voila.fr/  (sans les 3 w)

Wikipédia (encyclopédie)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Second_Empire (le meilleur site d’histoire)

Fabrice Waldung (Nancy)

http://www.napoleontrois.fr/ : le meilleur site Napoléon III

 

 

 

Les historiques sérieux

Babylone

http://www.ebabylone.com/encyclopedie_Napol%E9on_III.html

Bibliographie Second Empire

http://choisel.info/html/histoire/recherche_bibliographique.html

Choisel Francis (universitaire)

http://bonapartisme.choisel.info/   et   http://histoire.choisel.info

Compiègne (musée Second Empire)

http://www.musee-chateau-compiegne.fr/homes/home_id24350_u1l2.htm

Institut Emile Ollivier

http://www.institut-emile-ollivier.org/

Flotte de Napoléon III

http://dossiersmarine.free.fr

Fondation Arenenberg

http://www.napoleonmuseum.tg.ch/

Guerre de 1870-1871

http://petitsamisdelacommune.chez-alice.fr/index.html

Histoire du Second Empire

http://languages.londonmet.ac.uk/politicalthought/secondeempire.htm

Insécula (arts)

http://www.insecula.com/contact/A006122.html/

Sénat (sous le Second Empire)

http://www.senat.fr/evenement/archives/D28/Page1.html

Tuileries (Historique & Comité )

http://www.tuileries.org

 

 

 

Les sites d’images

Achat de photos Photo 12

http://www.photo12.com

Achat de photos All Posters

http://www.allposters.fr

Caricatures Napoléon III

http://caricaturesetcaricature.com

Caricatures Second Empire

http://napol3.skyblog.com

Images Second Empire (Ph. B)

http://webdesign.alice.lu/ruinen/napoleontroisfrtc/default2.html

Images Second Empire

http://www.histoire-image.org  (tableaux commentés)

Muzéo

http://www.muzeocollection.com

Officiel

http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/joconde.fr

RMN (Réunion Musées Nat.)

http://www.photo.rmn.fr

 

 

 

Sites de Recherche

Saisir : « NapoleonIII »
           ou « Second Empire »

http://www.google.fr
http://fr.ask.com/#subject:ask|pg:1

 

 

Sur les deux empires

Fondation Napoléon

http://www.napoleon.org

Souvenir Napoléonien

http://www.souvenirnapoleonien.org

Christophe Guay (CERB)

http://bonapartisme.monsite.wanadoo.fr

France Bonapartiste

http://francebonapartiste.com

Institut Napoléon

http://www.institut-napoleon.org

Liens de sites Napoléon Ier

http://ameliefr.club.fr/liens.html

Patrimoine napoléonien

http://histoire-empire.org/apn

Radio Napoléon (Ricordel)

http://www.radio-napoleon.fr  (depuis août 2006)

Site Ben Weider (décédé 2008)

http://napoleonicsociete.com

Vosges napoléoniennes

http://vosgesnapoleoniennes.eu

 

 

Sur l’histoire au XIXe siècle

Rechercher « Napoléon III » et/ou « Second Empire »

Anovi 19e (Marc Nadaux)

http://www.19e.org

Encarta

http://fr.encarta.msn.com/

Hérodote (André Larané)

http://www.herodote.net

Histoire en ligne

http://www.histoire-en-ligne.com

Histoire Presse

http://www.histoire.presse.fr

Historia

http://www.historia.fr

Insécula (arts)

http://www.insecula.com

Mémo (histoire)

http://www.memo.fr

Wikipédia (encyclopédie)

http://fr.wikipedia.org/wiki/accueil

 

 

Livres d’histoire
Deux Empires & XIXe siècle

 

Revues napoléoniennes grand public

Napoléon Ier

Magazine Napoléon Ier

Magazine (tous les 2 mois) du Consulat et de l’Empire (prix : 5,95 €)
48-50 boulevard Sénard  - 92210 Saint-Cloud - Tél. 01 47 11 20 00
Directeur de rédaction : Christian Castellani
Secrétaire général : David Chanteranne

La Revue Napoléon

Magazine trimestriel d’histoire napoléonienne (prix : 16,80 €)
Éditeur : BP 8 - 74210 Doussard - Tél. 04 50 32 63 58
Directeur de la publication : Guy Lecomte

 

Magazines d’histoire
(généralistes)

Les magazines généraux d’histoire Historia, Notre histoire, Histoire événement, Actualité de l’histoire et Questions pour l’histoire (n° 1 en octobre 2004) publient régulièrement des articles sur les deux empires et parfois des numéros spéciaux (notamment en décembre 2004 pour le bicentenaire).

 

Napoléon III

Magazine Napoléon III

Magazine trimestriel lancé en janvier 2008, pour l’année du bicentenaire de la naissance de Napoléon III (le 20 avril 1808), par la même société d’édition (Soteca du groupe Hommell) que le magazine Napoléon Ier.
Même adresse que pour le magazine Napoléon Ier (ci-dessus)
Abonnement 32 € pour 4 numéros (prix au numéro en kiosque 9,90 €)
Rédacteur en chef : David Chanteranne (Tél. 01 47 11 22 65).
Article « Vichy ville impériale » dans le numéro 3 de juillet 2008.
Article « Fêtes de Vichy » dans le numéro 18 de mars 2012.

Revue du CERB

Centre d’Études et de Recherches sur le Bonapartisme (CERB)
Thierry Choffat, président : 1 bis rue Grandjacquot - 54300 Fraimbois
Abonnement annuel (18,50 €) : Tél. 03 83 73 23 60

 

 

Revues réservées aux adhérents

Revue du
Souvenir Napoléonien (SN)

5 ou 6 numéros par an, édités par le Souvenir Napoléonien (SN)
Directeur-rédacteur en chef : Ronald Zins (suite de Jacques Jourquin) - Tarif unitaire de 6,10 € inclus dans la cotisation

Nouveaux Cahiers
du Second Empire
de 1981 à 2009

Revue annuelle (en mai) et Hors séries (numéro 6 en 2006)
publiés par « Les Amis de Napoléon III » de Paris
Directeur de publication : baron Gilbert Ameil (président des Amis)
Directeur de la rédaction : Abel Douay
Rédacteur en chef : Michèle Battesti
Réalisation technique : Emmanuelle Papot-Chanteranne
Dernier numéro paru : n° 45 en septembre 2009
(arrêt dû au succès du magazine trimestriel Napoléon III de Soteca)

 

 

Quelques librairies spécialisées sur Paris

La Boutique de l’Histoire

24 rue des Écoles - 75005 Paris - Tél. 01 46 34 03 36)

Clavreuil-Teissèdre

37 rue Saint-André-des-Arts - 75006 Paris
(annexe, rue en face : 14 rue Séguier) - Site : www.clavreuil.fr

Gribaudo-Vandame

17 Faubourg Montmartre -IXe arrondissement

Hommes illustres

20 rue Léon Lhermitte - Métros : Zola, Commerce ou Félix Faure

Joseph Gibert

Magasins boulevard Saint-Michel (face métro et rue des Écoles)

Jousseaume

45 galerie Vivienne (6 rue Vivienne) - Métro Bourse

Librairie des Deux Empires

153 rue Saint Charles - 75015 Paris - Tél. 01 45 58 31 49)

Le Livre Chez Vous

LCV : 25 rue Bargue - 75015 Paris - Tél. 01 40 61 97 67
Vente par internet : Site www.livrechezvous.com (catalogue)
Mail : info@lelivrechezvous.com

Picard

Face à l’église Saint-Sulpice.

Rieffel

15 rue de l’Odéon - VIe (métro Danton) - Tél. 01 43 54 92 23

 

 

Achat de livres d’histoire sur sites internet

E-BAY

http://www.ebay.fr

Rarebook

http://www.livre-rare-book.com

 

 

Abebooks

http://www.abebooks.fr

Amazon

http://www.amazon.fr

Chapitre

http://www.chapitre.com

Galaxidion (Alapage)

http://www.galaxidion.com

Le Livre

http://www.le-livre.com

Livres anciens

http://www.livres-anciens.com

Price Minister

http://www.priceminister.com

SLAM (syndicat)

http://www.slam-livre.fr